dimanche 17 mai 2026

Mon article du 21 decembre 2012 "ONU-MISMA VS peuple malien : Après Abidjan, c'est Bamako. La 4° guerre contre l'Afrique est commencée"

par Yanick Toutain
14 mai 2026


1/4 Article dec2012 ONU-MISMA VS peuple malien. Après Abidjan, c'est Bamako. 4° guerre VS l'Afrique


[Y Toutain 2026] 21 décembre 2012, on est 3 semaines avant l'invasion Serval du Mali, et sur mon blog Mediapart — maintenant je n'ai plus le droit d'y écrire, sur les blogs Mediapart, ils m'ont interdit — sur mon blog Mediapart, je balance toute la vérité. Je dénonce l'hypocrisie généralisée de l'opération.

[Article Mediapart — 21 décembre 2012]


ONU-MISMA VS peuple malien : Après Abidjan, c'est Bamako. La 4° guerre contre l'Afrique est commencée

200 millions de dollars. Voilà le coût prévu par les bandits de l'ONU pour attaquer un pays souverain — le Mali — et y imposer sa botte fasciste. La résolution 2085 du conseil de sécurité esclavagiste ONU de la bourgeoisie barbare a annoncé la déclaration de guerre au peuple malien.

Le texte, mis au point par la France était soutenu par les États-Unis, le Royaume-Uni, le Maroc et le Togo.

Après le 16 décembre 2010 —

[Y Toutain 2026 — incise] je rappelle, c'est l'attaque terroriste des Forces Nouvelles de Guillaume Soro contre la radio-télévision d'Abidjan, sous prétexte d'une manifestation pacifique, encadrée par le chef de la police de l'ONU Jean-Marie Bourry — qui m'a fait condamner à 35 000 €, moi et Julie Amadis, elle qui n'avait même pas participé à l'article. Donc 16 décembre 2010, attaque terroriste ONU-Forces Nouvelles contre la RTI. Après le 11 avril 2011, la Franceàfric-Licorne attaque carrément et prend en charge, à la place des agents locaux, le coup d'État contre le président Gbagbo.

après le 11 avril 2011, on va donc voir une nouvelle attaque criminelle fasciste des bandits esclavagistes ONU & Cie contre une capitale africaine.

RECONQUÊTE ESCLAVAGISTE PAR L'ONU

Après l'attaque de la RTI ivoirienne en 2010 par des milices financées par les trafics d'or ONUCI, après l'attaque du palais présidentiel de Laurent Gbagbo — président élu de Côte d'Ivoire — la bourgeoisie esclavagiste mondiale entend mener à bien sa reconquête esclavagiste. Par le vote, hier soir, de son "conseil de sécurité esclavagiste" de l'ONU, la classe capitaliste annonce la 2° étape de sa 4° guerre contre les peuples d'Afrique. La première — après le prologue de la traite antique et des incursions portugaises — consista en une guerre de déportation des peuples d'Afrique vers l'Amérique. La deuxième guerre contre l'Afrique fut une colonisation barbare dans laquelle le roi des Belges faisait couper les mains des Congolais récalcitrants. La troisième guerre commença entre 1961 et 1963. Elle eut comme "sacrifice fondateur" l'assassinat du Premier Ministre congolais Patrice Lumumba et du premier président africain Sylvanus Olympio — il avait fait le choix de sortir du FCFA. Cette troisième guerre était menée sur place par la classe formoise compradore et sa jumelle — proto-formoisie compradore. Base sociale des Mobutu, Compaoré, Boumédiène, Sédar Senghor, Houphouët-Boigny, Biya mais aussi Laurent Gbagbo, cette classe sociale (formoisie) n'était rien d'autre qu'une bourgeoisie des diplômes jouant le rôle des kapos des camps nazis : asservir le peuple par des prisonniers étant la méthode favorite des nazis.

LA 4° GUERRE ESCLAVAGISTE CONTRE LES PEUPLES D'AFRIQUE — ELLE FAIT TROIS MILLIONS DE MORTS PAR AN


[Y Toutain 2026] Ce sera ma vidéo suivante.



Billet de blog 21 décembre 2012

ONU-MISMA VS peuple malien : Après Abidjan, c'est Bamako. La 4° guerre contre l'Afrique est commencée


200 millions de dollars. Voilà le coût prévu par les bandits de l'ONU pour attaquer un pays souverain - le Mali, et y imposer sa botte fasciste.
La résolution 2085 du conseil de sécurité esclavagiste ONU de la bourgeoisie barbare a annoncé la déclaration de guerre au peuple malien.
Le texte, mis au point par la France était soutenu par les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Maroc et le Togo (Libé & alii)

Après le 16 décembre 2010, après le 11 avril 2011, on va donc voir une nouvelle attaque criminelle fasciste des bandits esclavagistes ONU & Cie contre une capitale africaine.

RECONQUETE ESCLAVAGISTE PAR L'ONU

Après l'attaque de la RTI ivoirienne en 2010 par des milices financées par les trafics d'or ONUCI, après l'attaque du palais présidentiel de Laurent Gbagbo - président élu de Côte d'Ivoire, la bourgeoisie esclavagiste mondiale entend mener à bien sa reconquête esclavagiste.
Par le vote, hier soir, de son "conseil de sécurité esclavagiste" de l'ONU, la classe capitaliste annonce la 2° étape de sa 4° guerre contre les peuples d'Afrique.
La première - après le prologue de la traite antique et des incursions portugaises - consista en une guerre de déportation des peuples d'Afrique vers l'Amérique.
La deuxième guerre contre l'Afrique fut une colonisation barbare dans laquelle le roi des Belges faisait couper les mains des Congolais récalcitrants.
La troisième guerre commença entre 1961 et 1963. Elle eut comme "sacrifice fondateur" l'assassinat du Premier Ministre congolais Patrice Lumumba et du premier président africain Sylvanus Olympio - il avait fait le choix de sortir du FCFA.
Cette troisième guerre était menée sur place par la classe formoise compradore et sa jumelle - proto-formoisie compradore. Base sociale des Mobutu, Compaoré, Boumédiène, Sédar Sengor, Houphouet-Boigny, Biya mais aussi Laurent Gbagbo, cette classe sociale (formoisie) n'était rien d'autre qu'une bourgeoisie des diplômes jouant le rôle des kapos des camps nazis : asservir le peuple par des prisonniers étant la méthode favorite des nazis.

LA 4° GUERRE ESCLAVAGISTE CONTRE LES PEUPLES D'AFRIQUE
ELLE FAIT TROIS MILLIONS DE MORTS PAR AN

Mais la 4° guerre fut rendue nécessaire par les vélléités révolutionnaires des peuples en esclavage : voir 10% des naissances devenir des morts devenait insupportable au 21° siècle. Il devint donc de plus en plus difficile de comprimer - sans révolte populaire - les salaires au niveau de 1/20° du SMIC français.
La guerre de basse intensité qui avait dépecé la Côte d'Ivoire - sans parvenir à rendre possible l'éjection pur et simple du socialiste mou Laurent Gbagbo - malgré le bombardement Alliot-Marie de Bouaké, malgré les meurtres des snipers LICORNE de l'Hôtel Ivoire, malgré les assassinats ordinaires commis par les psychopathes militaires dans des véhicules "roulez doucement" qui tuèrent des dizaines de Firmin Mahé.
Il fallut l'intervention directe de ONUCI et de LICORNE.
On a commencé à voir des EUFOR et autres troupes d'occupation venues du nord envahir peu à peu divers pays d'Afrique...
C'est maintenant le tour du Mali.

ATTAQUE ESCLAVAGISTE DU QATAR CONTRE LE MALI

Au début 2012, Sarkozy envoie le Qatar attaquer le pays. Les coupeurs de mains Ançar Eddine reprennent les bonnes vieilles traditions belges en les étiquetant "Charia". Des malades mentaux ignorant les 7 abominations et l'interdit de la Riba furent engagés comme mercenaires par le bandit qatari - enrichit par le vol massif des milliards de la taxe carbone dus par son pays à l'humanité toute entière.
A l'instar de Franco - le fasciste espagnol - qui commença ses crimes par l'usage de mercenaires islamofascistes marocains, Sarkozy et la Franceàfric firent commettre les leurs par des ignares Ançar Eddine. Un groupe islamofasciste financé par le Qatar - révéla l'excellent Claude Angéli du Canard Enchaîné !
Cette attaque contre le nord du Mali étant coordonnée, depuis Bamako, par le président du pays, Amadou Toumani Traoré - un agent Franceàfric de longue date.
Mais le capitaine Sékou Traoré éventa le complot. Par un hasard extraordinaire, il entra en possession du Thuraya , le téléphone satellitaire de ATT, le président du Mali. Et découvrit le pot-aux-roses Franceàfric-Qatar-Sarkozy-AnçarEddine

Leur téléphone satellitaire communément appelé Thuraya  est resté dans le bureau du capitaine. C’est dans la journée du 20 janvier au matin que le téléphone satellitaire extorqué  aux chefs rebelles a sonné, au bout du fil c’était  le Président ATT qui appelait, mais tombe sur le capitaine Traoré. C’est ce coup de fil gênant qui est à la base du massacre d’Aguel-Hoc du 24 janvier.(lire le tout)

LE TEMOIN GENANT - le capitaine SEKOU TRAORE - EXECUTE
PAR LES 
MERCENAIRES ISLAMOFASCISTES DE LA FRANCàFRIC

De nombreux indices convergents indiquent que c'est ATT lui-même qui réclama de ses complices du Qatar que l'éxécution du témoin génant Sékou Traoré soit programmée par Ançar Eddine.
Il fallait que l'attaque Ançar Eddine par le nord puisse se dérouler sans anicroches pour que l'attaque CEDEAO par le sud puisse être "vendue" aux naïves opinions publiques occidentales.
Les médias serviles relayèrent donc une version aseptisée des événements. Le Thuraya du président félon disparut des écrans, le héros Sékou Traoré fut assassiné une deuxième fois. Le capitaine Sanogo qui mit hors de nuire le traitre ATT fut décrit dans les médias de l'occident esclavagiste comme un nième "général Tapioca" ayant une obsession putchiste comme certains sont affligés du syndrome de Tourette.... De la même façon que le Guinéen Moussa Dadis Camara qui, par un coup de baguette magique avait expurgé Conakry des traficants de drogue et s'apprêtait à vendre à la Chine le bauxite guinéen un prix ..... non franceàfricain.
Calomnies habituelles des crapules de la DGSE qui salissent tout ce qu'ils touchent et regardent le monde à l'image de leur cerveau malade de putréfaction esclavagiste.

ANCAR EDDINE adoubé fréquentable
par le GENERAL US DE L'AFRICOM

Quand le général commandant l'Africom sonna le gong, les coupeurs de mains Ançar Eddine devinrent de gentils coupeurs de mains, Compaoré fut félicité pour les avoir reçus, AQMI devint le grand méchant, -MUJAO..... au purgatoire? -  le MNLA devint l'hôte du Burkina Faso puis l'allié du Nigéria de Goodluck...
La farce était lancée....
Il ne restait plus qu'à couvrir l'opération Franceàfric du grand manteau Europeàfric-USAfric du conseil de sécurité esclavagiste de l'ONU.
C'est chose faite depuis quelques heures.
Les USA vont deverser 30 millions de dollars pour l'invasion (1/7° du budget).

70 DOLLARS PAR BEBE MORT SUR LE CONTINENT !!!!
LE PRIX DE L'INVASION.... DU MALI

Le démographe humaniste remarquera que pour ce prix - 30 millions de dollars -, on pouvait donner 10 dollars à chaque bébé africain qui va mourir dans l'année. Et que pour le côut total de l'opération (200 millions de dollars) c'est une somme de 70 dollars qui pouvait permettre de sauver sa vie.
Mais la vie humaine des Africains ne pèse rien.
Ni dans les plantations de la Virginie de 1850, ni dans la cave de la Situation Room de Obama, ni dans les couloirs du QG esclavagiste mondial appelé ONU.
La vie de l'Africain ne pèse pas plus lourd que la main d'un Malien interpellé par la milice islamofasciste.

L'OCCUPATION FASCISTE DE BAMAKO VOTEE PAR LE QG ESCLAVAGISTE ONU

Ce n'est qu'entre les lignes que l'attaque contre la gauche du Mali transparait
Le Conseil a souligné l’importance de «réduire l’impact de cette opération militaire sur la population civile», une préoccupation exprimée par le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon et par des organisations comme Human Rights Watch. «Ce n’est qu’une étape, beaucoup reste à faire sur le terrain et à New York», a reconnu l’ambassadeur français à l’ONU Gérard Araud, qui a noté que la résolution «privilégiait le dialogue politique». «Notre texte n’est pas une déclaration de guerre, ce n’est pas le choix de l’option militaire», a-t-il affirmé. L’offensive militaire au Nord «n’interviendra que le moment venu, une fois que le processus politique aura produit son effet»(Libération).

DES ELECTIONS MISMA-ONU NON REVOCABLES ET TRUQUEES
POUR ASSEOIR UN "GOUVERNEMENT OUATTARA" AU MALI !

On voit sous l'expression pudique "processus politique" se dessiner la tentative de putsch fasciste du modèle Soro-Ouattara.
En effet, ce que vient de voter l'ONU, ce n'est pas l'attaque contre Ançar Eddine - seuls les naïfs imbéciles peuvent croire cela.
Non, ce qui vient d'être voté, par le QG esclavagiste, c'est l'OCCUPATION DE BAMAKO par les troupes fascistes africaines.
C'est le journal L'express qui, en titre dévoile le véritable but de l'opération

La résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, adoptée jeudi à l'unanimité, stipule que les autorités maliennes devront notamment tenir des élections présidentielles et législatives d'ici avril 2013.(L'Express)

UNE CHRONOLOGIE MENSONGERE POUR 2012 :
UNE FABRICATION GRISE DES SERVICES !

On voit l'hypocrisie de cette presse aux ordres quand elle présente une "double crise" quand il n'y en a qu'une seule. Et une seule attaque quand il y en a deux. Preuve  ?

Un espoir pour le Mali? Jeudi, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté à l'unanimité la résolution 2085 autorisant, "pour une période initiale d'un an", le déploiement d'une force internationale dans le pays.  

Le Mali est confronté à une double crise après le coup d'Etat militaire qui a renversé le président sortant à Bamako en mars dernier et les mouvements islamistes qui ont profité de la rebellion touarègue pour prendre le contrôle du nord du pays, où des islamistes commettent de nombreuses exactions au nom de la charia.('Express)

Le fait de mentir sur la chronologie est nécessaire pour le "journaliste" de l'Express. En effet, le coup d'Etat était consécutif de la découverte de la trahison de ATT. Et donc ne pouvait avoir lieu qu'après le commencement de l'attaque de Ançar Eddine, du MUJAO et de leurs alliés MNLA.
C'est après cette fausse chronologie qu'il va être possible de masquer le putsch impérialiste sous un vocabulaire approprié :

Le Conseil de sécurité de l'ONU dmeande également "aux Etats membres et aux organisations régionales et internationales de fournir aux Forces maliennes un soutien coordonné sous forme d'aide, de compétences spécialisées, de formation et de renforcement des capacités (...) afin de rétablir l'autorité de l'Etat malien sur la totalité du territoire national(L'Express)".

CONTRE LA COPAM, CONTRE LE PARTI SADI,
CONTRE LA GAUCHE MALIENNE CONTRE LE PEUPLE MALIEN

Et ce sont donc les Maliens qui seront les victimes de ces troupes d'occupation fascistes. Ce seront les militants de la COPAM, les militants du parti SADI, les soldats et officiers patriotes, lesparticipants au MP22, les émules de Sékou Traoré qui seront les victimes ciblées de cette force d'occupation :

- Le Conseil "décide d'autoriser le déploiement au Mali, pour une durée initiale d'une année, de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA)". 

Cette force devra aider à reconstituer la capacité des Forces maliennes et aider les autorités à reprendre les zones du nord de son territoire qui sont contrôlées par des groupes armés terroristes et extrémistes, tout en préservant la population civile. 

La résolution ne fixe pas pour autant de calendrier précis pour le déclenchement d'une offensive dans cette région..

Mais, mentir faisant partie du métier de journaliste Franceàfric, naturellement vous ne trouverez aucune mention de ces centaines de milliers de Maliens qui exigent le départ de toutes les troupes étrangères. Ces Maliens qui soutenaient les manifestants qui refusaient l'invasion de la CEDEAO !
Il faudra un gouvernement du peuple malien pour chasser ces gens, leurs pantins, leurs armées, leurs agents secrets, leurs agents provocateurs, leurs prostituées, leurs trafiquants de drogue, leurs larbins. Ce sera le premier pas vers l'abolition de l'esclavage !


LIRE AUSSI :

20 décembre : Mali : une autre vérité : La Franceàfric coordonnait les deux attaques. Ançar Eddine contre le nord et CEDEAO contre Bamako

18 décembre 2012 Un premier hommage au capitaine Sékou Traoré. Il sera au panthéon des héros de la libération de l'Afrique. Victime et résistant contre l'attaque Sarkozy-Hollande-Qatar-Ancar Eddine contre le Mali, contre l'Afrique

El Watan 2012 Pour l'AFRICOM US "Ansar Dine possible partenaire dans des négociations politiques"

par Yanick Toutain
17 mai 2026


El Watan 2012 Pour l'AFRICOM US "Ansar Dine possible partenaire dans des négociations politiques"


[Y Toutain] El Watan — actualité, « la solution au Mali ». Ah, bah zut, BAD REQUEST — donc revenons en arrière. Ah, par chance, Slate Afrique, 1er octobre 2012 citait justement El Watan, et c'est absolument passionnant : « Les États-Unis et l'Algérie contre l'intervention militaire au Mali. » Lire cet article — que j'avais d'ailleurs cité sur mes propres blogs — enfin l'original El Watan, qui visiblement ne veut plus qu'on puisse le relire.

[Slate Afrique] « Si la France et la Cédéao semblent prêtes à en découdre avec les factions islamistes du Nord-Mali, les États-Unis et l'Algérie sont, eux, plus réticents à une intervention militaire étrangère. »

[Y Toutain] Pour l'Algérie, on comprend le pourquoi.

[Slate Afrique] « C'est ce qu'a confirmé le 30 octobre le général Carter Ham, haut commandant de l'Africom (le corps de l'armée américaine pour le continent africain) en visite à Alger, a indiqué El Watan. »

[Y Toutain] Est-ce qu'il y a un corps militaire africain pour le continent américain ? Non.

[Slate Afrique] « "Je ne suis pas ici pour discuter de notre présence militaire au Mali, mais pour encourager le dialogue à l'intérieur de ce pays et avec les pays voisins pour le rétablissement de la stabilité à Bamako" a déclaré le haut gradé américain. "L'un des aspects-clés dans la résolution de la crise malienne, c'est de faire la distinction entre les groupes armés dans cette région et définir ceux qui sont terroristes et ceux qui ne le sont pas" a-t-il continué, voulant ainsi marquer une différence entre Ansar Dine et le Mujao (Mouvement pour l'Unicité du Jihad en Afrique de l'Ouest). »

[Y Toutain] Donc, il y a des groupes armés terroristes et il y a des groupes armés non terroristes pour le général Carter Ham.

[Slate Afrique] « Ansar Dine, qui a constitué un émirat dans le nord du Mali, est ainsi considéré par l'état-major américain comme un possible partenaire dans des négociations politiques à venir affirme le journaliste d'El Watan. "Il y a un aspect militaire qui fera partie d'un plan global dans la résolution de ce conflit" a quand même reconnu Carter Ham, qui a toutefois insisté sur la nécessité de trouver avant tout une solution politique à la situation du nord. Au-delà de ces déclarations, le haut commandant de l'Africom semble avoir scellé un peu plus le rapprochement entre l'Algérie et les États-Unis au sujet de la crise malienne. Multipliant les appels du pied, il a notamment témoigné de son plaisir de retrouver "l'Algérie, un beau pays et un peuple hospitalier". Une "Union parfaite, ou presque" entre les deux pays, selon le journaliste d'El Watan. »

[Y Toutain] En fait, l'Algérie et les USA main dans la main pour protéger Ansardine. Il y a Iyad Ag Ghali. Ce texte d'El Watan est la démonstration de l'alliance hypocrite des USA et de l'Algérie pour soutenir Iyad Ag Ghali, le terroriste — le terroriste que Hollande a financé 20 à 30 millions d'euros fin octobre 2013.

Hypocrisie généralisée, protection des terroristes.


SOURCE SLATE AFRIQUE (reformaté sans les publicités)


Les Etats-Unis et l'Algérie contre l'intervention militaire au Mali

SlateAfrique — mis à jour le 01/10/2012 à 16:08 — Lu sur El Watan

Si la France et la Cédéao semblent prêtes à en découdre avec les factions islamistes du Nord-Mali, les Etats-Unis et l'Algérie sont, eux, plus réticents à une intervention militaire étrangère.

C'est ce qu'a confirmé le 30 octobre le général Carter Ham, haut commandant de l'Africom (le corps de l'armée américaine pour le continent africain) en visite à Alger, a indiqué El Watan.

« Je ne suis pas ici pour discuter de notre présence militaire au Mali, mais pour encourager le dialogue à l'intérieur de ce pays et avec les pays voisins pour le rétablissement de la stabilité à Bamako » a déclaré le haut gradé américain.

« L'un des aspects-clés dans la résolution de la crise malienne, c'est de faire la distinction entre les groupes armés dans cette région et définir ceux qui sont terroristes et ceux qui ne le sont pas » a-t-il continué, voulant ainsi marquer une différence entre Ansar Dine et le Mujao (Mouvement pour l'Unicité du Jihad en Afrique de l'Ouest).

Ansar Dine, qui a constitué un émirat dans le nord du Mali, est ainsi considéré par l'état-major américain comme un possible partenaire dans des négociations politiques à venir affirme le journaliste d'El Watan.

« Il y a un aspect militaire qui fera partie d'un plan global dans la résolution de ce conflit » a quand même reconnu Carter Ham, qui a toutefois insisté sur la nécessité de trouver avant tout une solution politique à la situation du nord.

Au-delà de ces déclarations, le haut commandant de l'Africom semble avoir scellé un peu plus le rapprochement entre l'Algérie et les Etats-Unis au sujet de la crise malienne. Multipliant les appels du pied, il a notamment témoigné de son plaisir de retrouver « l'Algérie, un beau pays et un peuple hospitalier ». Une « Union parfaite, ou presque » entre les deux pays, selon le journaliste d'El Watan.

Lu sur El Watan

samedi 16 mai 2026

Mali URGENT 200000 délégués Justice #CDR #2pour125 TPR pour JUGER Sarkozy Juppé Hollande Puga Macron

par Yanick Toutain
14 mai 2026

Et bien l'intérêt, c'est la mise en accusation des crimes de la Franceàfric — mais une mise en accusation nominale.

On a par exemple Hama Ag Mahmoud, ex-dirigeant du groupe criminel MNLA, qui a avoué ses réunions à Paris et à Genève. Il cite Nina Wallet Intalou entre autres — des bandits criminels qui se sont réunis au Quai d'Orsay.

Et bien les délégués Justice seront suffisamment nombreux au Mali pour mettre en accusation Sarkozy, Juppé, Henri de Raincourt — tous ces gens qui ont fait des réunions avec le groupe criminel MNLA, préparatoires.





Mali URGENT 200000 délégués Justice #CDR #2pour125 TPR pour JUGER Sarkozy Juppé Hollande Puga Macron


Ce dessin représente les futurs TPR — Tribunaux Populaires Révolutionnaires — le sankarisme appliqué en AES Faso.

303 serait le numéro d'un DIC — délégué Justice — Délégué Intermédiaire Conseiller — un juge de base, un juge de tribunal correctionnel dans le vocabulaire de la Franceàfric. 803, 1303, 1803, 2303 seraient quatre délégués de base qui seraient des juges conciliateurs — des juges sans aucun pouvoir de coercition — des arbitres.

On aurait en ligne les DIB — délégués intermédiaires de base — qui seraient des auxiliaires de justice. Ils pourraient être des greffiers, des avocats, et cetera et cetera.

Et donc ce dessin fait partie d'un dessin plus vaste dans lequel on voit l'organisation des conseils statutaires.

Là, on a les cabinets fonctionnels en bas et on a les conseils statutaires CDR. Le 303 est visible tout en haut. Il est visible ici.

Là, on voit 308, 313, 318, 323 — ceux qui l'ont désigné.

On voit qu'un délégué Justice n'est pas désigné par des délégués Justice mais par un délégué vert Écolonomie — 313 délégué Sécurité, sécurité civile en l'occurrence — 318 délégué Santé — et 323 un délégué enseignant, délégué de base, un professeur tuteur.

On voit l'ensemble du système, le bloc fonctionnel qui va se construire, et c'est l'application des conseils de Thomas Sankara : créez des CDR. Ici, on voit les 25 spécialités de mission.

Quel est l'objectif ? Il est une révolution judiciaire.

L'objectif, il est que 200 000 délégués Justice soient désignés au Mali pour une population de 12,5 millions d'adultes — qui sera le seuil qui va être atteint au mois de juin selon les prévisions démographiques.

Donc pour une population de 12,5 millions d'adultes, si on prend des groupes de 125, on aura donc 2 × 100 000 ensemble de délégués Justice. 200 000 délégués Justice.

Quel est l'intérêt ?

Et bien l'intérêt, c'est la mise en accusation des crimes de la Franceàfric — mais une mise en accusation nominale.

On a par exemple Hama Ag Mahmoud, ex-dirigeant du groupe criminel MNLA, qui a avoué ses réunions à Paris et à Genève. Il cite Nina Wallet Intalou entre autres — des bandits criminels qui se sont réunis au Quai d'Orsay.

Et bien les délégués Justice seront suffisamment nombreux au Mali pour mettre en accusation Sarkozy, Juppé, Henri de Raincourt — tous ces gens qui ont fait des réunions avec le groupe criminel MNLA, préparatoires.

Mais dans un conseil statutaire de 25, on a 100 citoyens leur donnant accréditation. Mais parmi les 100 citoyens, combien ont subi ce groupe criminel ?

Combien ont eu des morts, des blessés ?

Combien ont eu des conséquences économiques, professionnelles ?

Et donc tous ces gens, et bien, sont parties civiles.

Il faut un mouvement révolutionnaire où les victimes deviennent parties civiles contre les colonialistes, contre les impérialistes, contre les terroristes.

Puisqu'en 2026, impérialiste-terroriste est devenu synonyme — puisque le FLA s'exprimait librement à Paris, revendiquait l'attaque du 25 avril.

Or, le FLA avait intégré HCUA.

HCUA, c'est le groupe de Ahmada Ag Bibi, le coupeur de mains de Kidal qui revendiquait en novembre 2012 appliquer sa charia à Kidal.

Et donc un groupe terroriste contenant des jihadistes s'exprimant à Paris — et bien ça met en cause ceux qui l'ont laissé faire. Qui l'a laissé faire ? Et bien la procureure de Paris.

Et donc actuellement, les Maliens doivent construire des CDR pour mettre en accusation, pour devenir partie civile accusant nominalement tous les criminels organisant le terrorisme au Mali — et donc réclamer l'extradition vers le Mali, vers les tribunaux révolutionnaires du Mali.

Extradition de Sarkozy, extradition de Juppé, extradition du chef d'état-major particulier de Sarkozy, le général Puga — qui a joué un très très grand rôle aussi bien sous Sarkozy que sous Hollande.

Extradition de Henri de Raincourt, extradition de Hollande qui a financé 20, 30, plus encore millions d'euros à Iyad Ag Ghali, extradition de Fabius.

Et donc tous ces gens, et bien, le Mali — l'AES faso révolutionnaire — doit exiger leur extradition, doit exiger leur interpellation par Interpol pour les amener être jugés par des tribunaux maliens.

C'est ça l'héritage de l'extraordinaire procureur Daniel Tessougué.

Daniel Tessougué + Thomas Sankara donne ce résultat.

vendredi 15 mai 2026

Hama Ag Mahmoud un des principaux dirigeant MNLA participa aux réunions avec les services de Sarkozy pour préparer l'attaque VS Mali

par Yanick Toutain
14 mai 2026


Hama Ag Mahmoud un des principaux dirigeant MNLA participa aux réunions avec les services de Sarkozy pour préparer l'attaque VS le Mali


TikTok m'a censuré quatre vidéos pour violation des règles de la communauté. Pourquoi ?

Parce que j'ai repris les révélations de Georges Malbrunot sur RTL.

Alors évidemment, comme les médias français n'ont pas vraiment repris les révélations de Georges Malbrunot, comme il y a eu des démentis hypocrites de Wassim Nasr — qui n'a bien évidemment aucune preuve contre Georges Malbrunot, à moins que Wassim Nasr ait un hélicoptère pour survoler toute la région du pseudo-Azawad — donc j'espère que ce que je vais révéler maintenant — ou reprendre maintenant — ne va pas encore être censuré par TikTok.

Voilà : Mondafrique, 14 avril 2022 : « Le rôle trouble de la France dans l'indépendance proclamée de l'Azawad en 2012. »

Une enquête de Lemine Ould M. Salem pour l'agence d'information africaine APA News, que Mondafrique reprend avec l'autorisation de l'auteur.

[Mondafrique :] « Donc le 6 avril [2012], Moussa Ag Attaher, actuellement ministre des Sports du gouvernement de la junte au pouvoir à Bamako — alors un des porte-paroles du MNLA en Europe — se présentait sur un plateau de télévision française pour confirmer une annonce parue quelques heures plus tôt sur le site internet Toumast Press. Celle-ci, signée par le secrétaire général du MNLA, Bilal Ag Achérif, proclamait l'indépendance de l'Azawad. »

MOI : La proclamation, c'est l'État Islamique de l'Azawad — puisque cette proclamation a été faite conjointement par les islamo-fascistes Ansardine de Iyad Ag Ghali et Bilal Ag Achérif MNLA — qui étaient alliés — donc démentis officiels de la France — etc... — mais on arrive ici.

[Mondafrique :] « Qui tranche nettement pourtant avec les confidences que le site APA News a recueillies auprès de plusieurs hauts cadres du MNLA, dont Hama Ag Mahmoud, premier chef de la diplomatie du mouvement — désormais ex de l'organisation. La France n'est pas étrangère à cette rébellion, comme elle l'a toujours été — impliquée en fonction de ses propres intérêts — dans toutes les insurrections passées notamment, et cetera et cetera. »

La France...

Alors, à la veille de la rébellion de 2012, beaucoup de Touaregs maliens installés en Libye depuis plusieurs décennies étaient engagés dans l'armée de Mouammar Kadhafi.

[Hama Ag Mahmoud :] « La France, qui venait d'engager une guerre en Libye pour chasser Kadhafi du pouvoir — [en réalité : pour exécuter Kadhafi] — avait eu l'idée de faire déserter ces militaires touaregs de l'armée libyenne en leur suggérant d'abandonner Kadhafi. En contrepartie — suivez bien. — En contrepartie, la France leur a promis de les soutenir pour libérer leurs frères dans le nord du Mali du joug de Bamako. »

Fin de citation — assure cet ancien préfet, ministre et conseiller à la présidence malienne, qui assume à la fois son passage au sein de la rébellion et son attachement au Mali. Le même Hama Ag Mahmoud, haut cadre — très haut cadre — du MNLA.

Et le même de poursuivre :

[Hama Ag Mahmoud :] « Il y a eu plusieurs réunions, dont une au Quai d'Orsay à Paris vers fin août ou début septembre 2011, à laquelle ont pris part des figures importantes de la communauté Touareg du Mali, comme Nina Wallet Intalou — qui sera plus tard ministre du gouvernement malien — et l'ancien député Ibrahim Ag Mohamed Assalah. Quelques semaines plus tard, en septembre, j'ai moi-même participé à une seconde réunion qui avait été organisée par les services français à Genève. C'est là où nous avons convenu avec les Français que nous allions travailler à convaincre nos frères engagés dans l'armée de Kadhafi pour qu'ils désertent et rentrent dans le nord du Mali avec armes et bagages. »

MOI : Est-ce que vous mesurez ?

Le complot pour attaquer Ménaka le 17 janvier 2012, pour exécuter plus de 100 soldats maliens le 24 janvier 2012, a été préparé au Quai d'Orsay à Paris et à Genève — avec la complicité des terroristes MNLA, terroristes MNLA dont la liste se trouve dans le mandat d'arrêt du procureur général du Mali Daniel Tessougué.

Complicité entre le MNLA et le gouvernement de Nicolas Sarkozy.

J'espère ne pas être censuré par TikTok. J'ai quatre vidéos qui attendent d'être remises en ligne.

THOMAS SANKARA avril 1986 "Partout où se trouvent des Burkinabè, le 1°réflexe doit être de constituer un CDR, un Comité de Défense de la Révolution"

par Yanick Toutain
14 mai 2026


SANKARA "Partout où se trouvent des Burkinabè, le 1°réflexe doit être de constituer un CDR"


J'ai posté sur Facebook une très grande image où se trouve le moyen de reconstruire des CDR dans l'AES Faso.

Je lis les propos de Thomas Sankara, avril 1986 :

[Thomas Sankara :] « Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté. Il n'y a pas deux Burkina Faso. Il n'y a qu'un seul Burkina Faso, le Burkina Faso des CDR. Il commence avec les CDR et finit avec les CDR. C'est pourquoi il faut que là où il n'y a pas encore de CDR, qu'ils soient rapidement constitués. Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être de constituer un comité de défense de la révolution — parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution. Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution. »

Est-ce que c'est assez clair ?

Il n'y a pas deux Burkina Faso. Actuellement, ce n'est pas un Burkina Faso qui existe avec Ibrahim Traoré — tant qu'il n'y a pas de CDR. Le Burkina Faso de Thomas Sankara va recommencer à exister quand seront formés les CDR.

Le 4 août 1983, Thomas Sankara a annoncé la dissolution des partis politiques, mais il a annoncé ça dans une phrase qui se trouvait juste après l'appel à former des CDR. Les partis politiques qui seraient entrés dans les CDR ne sont plus des partis politiques — ils sont des tendances, des tendances intérieures aux CDR.

C'est ça qu'il faut construire. Il faut un système représentatif. Un système où la population peut choisir des délégués !

Un système où la population est contrainte d'applaudir sous la peur d'être envoyée se faire tuer au front comme certains ont subi ces menaces, ça ça doit cesser.

Le sankarisme révolutionnaire n'est pas une dictature militaire. C'est un système dans lequel les militaires sont au service du peuple. Chaque militaire doit avoir l'agrément d'un certain nombre de CDR du peuple, de délégués du peuple.

Par exemple, un gouvernement unique AES Faso pour Burkina, Niger et Mali — un gouvernement unique aurait des ministres représentant chacun 800 000 délégateurs-délégatrices, et donc 6 400 CDR de base, avec 100 citoyens désignant 25 délégués. 125 personnes seraient donc représentées par un délégué intermédiaire conseiller, et les 6 400 délégués intermédiaires conseillers seraient le socle de chaque ministre.

Un ministre est au service du peuple, un représentant politique est au service du peuple. Faire bloc autour de dirigeants que le peuple ne peut pas révoquer — ça n'est pas du sankarisme.

Le sankarisme, c'est le peuple qui dirige, le peuple qui commande, donc le peuple qui révoque qui il veut.

jeudi 14 mai 2026

SANKARA ! Mes 2500 followers Facebook au Mali désignant 20 délégués conseillers de CDR #1pour625

par Yanick Toutain
14 mai 2026


SANKARA ! Mes 2500 followers Facebook au Mali désignant 20 délégués conseillers de CDR #1pour625


Sur les 9 186 followers que j'avais ce matin, 28,6 % sont au Mali.

Donc vous êtes 2 627 à me suivre au Mali.

Supposons que 2 500 soient prêts à agir.

Vous êtes des suiveurs mais vous êtes sankaristes et donc vous voulez le pouvoir du peuple. Vous êtes mettons 2 500.

Et bien vous vous groupez par 5.

Mais avant — obtenez accréditation du peuple. Donc vous êtes 2 500 — chacun, chacune d'entre vous demande à quatre citoyens de base accréditation. Donc 10 000 citoyens de base, vous les recrutez pour vous accréditer.

Maintenant vous êtes 2 500 Délégués Intermédiaires de Base — DIB.

Vous vous organisez par 5 pour désigner un délégué de base. 2 500 divisé par 5 — vous êtes 500 délégués de base.

Vous vous regroupez par 5 à nouveau pour désigner un des 5. Vous êtes 100 délégués intermédiaires conseillers.

Vous vous regroupez à nouveau par 5 et vous êtes 20 délégués conseillers pour représenter les 12 500 participants.

Et là, vous êtes le socle intellectuel, le socle activiste, le socle politique du néosankarisme au Mali pour assurer la création d'un AES Faso — avec un gouvernement unique — vers un gouvernement unique de toute l'Afrique de l'Ouest, un gouvernement sous-continental pour toute l'Afrique de l'Ouest, et donc premier pas pour un gouvernement panafricain révolutionnaire — et non pas un gouvernement pseudo-panafricain capitaliste, impérialiste, esclavagiste de Macron.

Macron a oublié quelque chose.

Macron a oublié de préciser que le véritable panafricanisme — celui de Kwame Nkrumah — ça implique un communisme africain.

Ça n'implique pas des salaires divisés par 20.

Macron a oublié de préciser qu'il allait renoncer à ne pas appliquer les lois sociales françaises.

Il faut appliquer les lois sociales françaises à tous les salariés africains travaillant pour la France.

Et donc le SMIC — le SMIC en Afrique — mon hashtag depuis des années — #SMICenAfrique.

Macron l'a oublié. Macron est trop occupé avec ses amis FLA et JNIM — puisque FLA est ami avec JNIM maintenant.

Mali : le peuple en CDR SANKARA DOIT recruter accréditer 100 000 VDP et 100 000 militaires d'active

par Yanick Toutain
14 mai 2026


Mali : le peuple en CDR SANKARA DOIT recruter accréditer 100 000 VDP et 100 000 militaires d'active


Je m'adresse à mes 2 627 suiveurs au Mali.

Pas des Maliens, on ne compte pas les Maliens en France ou ailleurs.

J'ai 2 627 suiveurs au Mali. Je m'adresse à vous.

J'ai calculé la démographie. Le 17 juin qui vient, il y aura 12,5 millions d'adultes au Mali.

Ce sont les prévisions d'évolution démographique en continuité de 2025-2026.

12,5 millions d'adultes au Mali.

Or, depuis des années — bien avant les VDP du Burkina — je réclamais pour 125 adultes que soit désigné un militaire d'actif accrédité par la population, un militaire de réserve.

Ce qui fait que ce quota le 17 juin qui vient imposerait au Mali 100 000 militaires d'active — et non pas 40 000 comme il semble actuellement — et 100 000 militaires de réserve, l'équivalent des VDP du Burkina.

Et donc la population doit d'ores et déjà les accréditer.

Que le gouvernement soit en retard, soit à la ramasse, soit lent à agir — les sankaristes considèrent que c'est un scandale.

Le pouvoir n'est pas faire bloc autour d'un leader.

Thomas Sankara n'a jamais dit ça.

Le pouvoir populaire, c'est faire bloc autour du peuple et le peuple organisé en CDR.

Le peuple désignant ses délégués.

Il manque un quota.

D'ailleurs, j'ai discuté avec Grok, je vais en faire un article sur c'est quoi le néosankarisme et c'est quoi le zoubatosankarisme.

Le zoubatosankarisme, ce sont des simulacres.

Le néosankarisme, c'est l'application stricte des principes de Thomas Sankara dans la conférence d'avril 86 — améliorée — améliorée avec un quota — améliorée avec le contrôle du peuple sur chaque ministre — améliorée avec le contrôle du peuple sur les fonctionnaires.

Et donc le contrôle du peuple impose que le peuple décide qu'il y ait 100 000 équivalents VDP au Mali et 100 000 militaires d'active — donc 60 000 de plus — accrédités par le peuple. Un d'active pour 125, un de réserve pour 125.

Le peuple doit commencer à accréditer sa force militaire populaire.

mercredi 13 mai 2026

Contre-attaque sankariste anti-terroriste : Structurer 100 citoyens, 5 étudiants, 1 VDP, 18 fonctionnaires pour chaque militaire FAMA prisonnier à Kidal

par Yanick Toutain

100 citoyens, 5 étudiants, 1 VDP, 18 fonctionnaires pour chaque militaire FAMA prisonnier à Kidal


Visiblement, l'Arabie Saoudite et le Qatar ont un accueil favorable à Kidal. Rien n'est surprenant puisque ce sont des pays où les banquiers dirigent — où la riba — la riba haram — dirige — où les apostats ont fabriqué grâce à Youssouf Al-Qaradawi un faux islam.

Et donc ces gens-là ont des liens très particuliers avec Al-Qaïda, avec Daesh. Rappelons que Qaradawi était celui qui avait validé les banques d'une part — qui sont normalement interdites — et qui avait aussi validé les attentats-suicides en Syrie. C'est le même — l'idéologue de ces gens-là.

Et donc leurs journalistes — Al Arabiya et Al Jazeera — ont porte ouverte à Kidal pour humilier la population malienne, pour humilier les FAMA, pour humilier les héros protégeant l'Afrique, protégeant le Mali. Parce que protéger le Mali, c'est protéger l'Afrique. C'est pas seulement protéger l'AES faso à construire — c'est aussi protéger l'Afrique tout entière de ces milices de ribanazis, des fascistes de la riba.

Et l'humiliation, la voilà — Al Arabiya met en photos, met en scène ici — 200 prisonniers — Al Jazeera parle de 130 — sont-ce les mêmes ou d'autres ? Des prisonniers.

Quelle est la riposte proposée par les vrais sankaristes ?

Et bien, c'est simple : désigner chaque prisonnier comme un des membres, un des délégués de CDR. Chaque prisonnier, chaque militaire prisonnier doit avoir le soutien de 124 — donc avec lui 125 — 125 citoyennes et citoyens du Mali lui donnant accréditation en tant que DIB Délégué Intermédiaire de Base.

Et donc je suggère pour commencer que chaque groupe de cinq étudiants parraine un des militaires prisonniers pour former avec lui un conseil statutaire CDR de 25 délégués. On aura donc cinq étudiants, trois enseignants, le militaire prisonnier, un VDP plus un total de fonctionnaires pour atteindre les 20 fonctionnaires plus les cinq étudiants parrainant ce militaire — qui deviendra dès son retour — espérons que les bandits ne les exécutent pas. Ça peut être la tactique choisie par Macron ou par Zelensky, on l'ignore.

Et donc parrainons ces héros de Kidal.

mardi 12 mai 2026

Reconstruire les CDR Sankara : club de 4 correspondants + 1 DIB se partageant 5 missions régaliennes


par Yanick Toutain
11 mai 2026




Reconstruire les CDR Sankara : club de 4 correspondants + 1 DIB se partageant 5 missions régaliennes


Comme je viens d'atteindre le million de vues — avec, on va dire une sur dix — on va dire — 100 000 personnes ayant regardé assez attentivement — je vais maintenant passer à l'explication des nouveaux CDR, des CDR Conseils, avec 5 missions et 25 spécialités.

Pour ce faire, je vais vous expliquer comment commencer. Les sankaristes qui me suivent en Afrique, au Mali — puisque j'ai un tiers de ceux qui me suivent en question qui sont au Mali, un quart au Burkina Faso, le 3e pays la Côte d'Ivoire — Côte d'Ivoire où j'ai longuement suivi le coup d'État fasciste de Soro Ouattara.



Je vais maintenant expliquer les cinq missions. Regardez mes mains. Le pouce E : Écologie-économie. Donc dans un club de cinq, un ou une des cinq choisit cette mission-là — Écologie-économie — il sera correspondant au minimum.

Ensuite, S l'index — Santé. Celui ou celle qui assumera cette mission se tiendra au courant pour les autres. Par exemple, un correspondant santé se tiendra au courant de ce qui se passe avec le Hantavirus pour informer les quatre autres.

J Justice qui devrait être en mauve. Sé Sécurité qui devrait être en jaune. Et enfin, P Pédagogie — l'auriculaire, le petit doigt — en bleu.

Et donc cinq personnes vous vous associez. 5 sankaristes — mais après on va convaincre tout le monde de devenir sankariste. 5 sankaristes s'associent et un ou une des cinq devient délégué intermédiaire et les quatre autres correspondants. Par exemple, quelqu'un veut être VDP, il sera donc délégué intermédiaire sécurité. Et donc les quatre autres sont ses quatre correspondants. À l'étage du dessus, les quatre seront des adjoints statutaires.

Maintenant, l'autre main, un autre groupe de cinq personnes s'organise. Imaginons par exemple qu'un ou une aide-soignante soit déléguée intermédiaire. Donc là, c'est l'index, et les quatre autres sont les correspondants. Et donc le délégué intermédiaire Santé va donc informer dans le club de 5 — là où le délégué intermédiaire est Sécurité — va donc informer le correspondant ou la correspondante Santé. Les correspondants vont s'informer avec les délégués intermédiaires.

Maintenant, quand on a 5 délégués intermédiaires, c'est à ce moment-là que les cinq délégués intermédiaires s'associent pour désigner un ou une des cinq comme leur déléguéE de base.



Par exemple — ils s'associent — et le VDP — ici, numéro 20 — le VDP qui aurait été désigné dans un club de 5 comme délégué intermédiaire — si les cinq intermédiaires lui font confiance à ce numéro — délégué Sécurité numéro 20 — s'ils lui font confiance, le ou la VDP deviendra sergent VDP.

La promotion se fait par ce système de confiance et d'accréditation par les autres.

Le ou la sergent VDP commandera donc quatre soldats VDP de réserve — ayant été désigné par 25 personnes — puisque ayant été désigné par quatre DIB délégués intermédiaires de base — lui-même par quatre délégateurs de base — le total sera donc 24 personnes l'ayant accrédité.

CDR EN AVANT !!

lundi 11 mai 2026

Avec l'Ukraine de Zélenski, la France de Macron maintenant alliée de AlQaeda au Mali pour faire chuter Bamako

par Yanick Toutain
11 mai 2026


Avec l'Ukraine de Zélensky, la France de Macron maintenant alliée de AlQaeda au Mali pour faire chuter Bamako


Je suis au Havre devant l'Université et je m'apprête à distribuer ce tract. « Malbrunot Balance Macron Mali France Ukraine. » France et Ukraine en appui des terroristes FLA, Al-Qaïda, JNIM.

On a appris sur RTL avant-hier que la France a laissé des légionnaires français devenir proxy des terroristes pour l'usage des drones. Donc l'argent envoyé en Ukraine maintenant sert à Al-Qaïda — puisque le FLA ex-MNLA fusionné avec HCUA — les jihadistes HCUA — FLA allié avec JNIM ex-Ansardine de Iyad Ag Ghali — cette bande de criminels poursuivis par le mandat d'arrêt que les socialistes du Mali et les socialistes français — Hollande et compagnie — ont fait annuler. Toute cette bande criminelle, maintenant on a le soutien de Zelensky.

Zelensky est donc maintenant allié avec Al-Qaïda et donc Macron est allié avec Al-Qaïda. L'autre côté de mon tract — forfaiture criminelle — l'Élysée allié avec Al-Qaïda. La haine de Macron prend des proportions absolument délirantes.

Autrefois, l'Élysée soutenait MNLA et Ansardine, mais c'était avant que Iyad Ag Ghali devienne leader d'Al-Qaïda. La France a financé cette opération 20 à 30 millions d'euros. Mais depuis, la France faisait semblant de considérer Al-Qaïda comme des terroristes ennemis. Mais la haine raciste de Macron a basculé et maintenant la France est devenue alliée d'Al-Qaïda au Mali.

dimanche 10 mai 2026

"La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad" avoua en 2014 le chef terroriste MNLA Hama Ag Mahmoud

par Yanick Toutain
9 mai 2026


"La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad" Terroriste Hama Ag Mahmoud


Regardez attentivement ce site Maliactu truffé de publicités.

[Maliactu titre :] « Hama Ag Mahmoud, ancien chargé des affaires Extérieures dans le Conseil Transitoire de l'Etat de l'Azawad : »

MOI : « Le fameux État Islamique de l'Azawad. »

« La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad »

Donc la France de Sarkozy avait donc donné son feu vert pour les groupes terroristes. La France de Sarkozy en 2011 avait donné son feu vert pour l'attaque du 17 janvier 2012. Sarkozy, Juppé, Henri de Raincourt sont donc les parrains de l'État Islamique de l'Azawad.

Comment on le sait ? Et bien précisément par ce haut dirigeant du MNLA. Voilà — je lis

[Le Progrès Question :] « La France aurait donc poussé le MNLA à occuper les villes du Nord du Mali ? »

Voilà — la publicité cache la réponse.

[Hama Ag Mahmoud :] « Oui tout à fait. La France a demandé au MNLA de l'aider à faire déserter tous les combattants de l'Azawad qui étaient dans l'armée libyenne, pendant la guerre de Libye. Ensuite de bloquer le recrutement des Libyens dans l'Azawad et dans l'Aïr au Niger. »

« La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad » — c'est le titre.

[Hama Ag Mahmoud :] « Et en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad. C'est l'accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France. Et immédiatement la guerre gagnée par le MNLA — »

MOI : « La guerre — c'est l'attaque terroriste. À Ménaka 17 janvier — Aguelhoc 18 janvier — le massacre du 24 janvier 2012. »

[HAM] : « Immédiatement la guerre gagnée par le MNLA »

MOI : « ...avec leurs amis jihadistes Ansardine. »

[Hama Ag Mahmoud :] « la France a changé complètement de politique. Elle a mis tout son dispositif diplomatique contre le MNLA. Alors conclusion, l'objectif de la France était tout simplement d'affaiblir le gouvernement malien et je peux vous assurer que ce n'était pas pour donner raison au MNLA. »

[Le Progrès :] « A vous entendre, les enjeux de cette guerre sont cachés. Quels sont-ils, selon vous ? »

Et donc là — Hama Ag Mahmoud — évoque les ressources minières et cetera et cetera.

[Hama Ag Mahmoud :] « Tout le monde convoite notre territoire. Il y a une guerre pour les ressources minières. Et la France a pris les devants pour obliger le Mali à signer un accord de défense et ensuite s'octroyer des concessions minières et protéger celles qui existent déjà. C'est ça l'essence de cette guerre. Les autres puissances ne sont pas dupes et ça pourrait ouvrir la porte à une intervention étrangère avec une implication des Américains, des Russes et même des Chinois. Je vois mal ces pays laisser la France faire une OPA sur les ressources de l'Azawad et de la région. »

MOI : « Et bien non — c'est l'Ukraine. C'est l'UKRAINE ! »


Les terroristes MNLA Ansardine manipulés depuis l'étranger (Algérie Qatar France) selon Ag Mahmoud


Je lis la suite de l'interview, c'est janvier 2014, de Hama Ag Mahmoud.

[Le Progrès :] « En mai 2012, le MNLA et Ansardine — donc les jihadistes d'Iyad Ag Ghali — annonçaient officiellement leur alliance. »

MOI : C'est pire que ça : ils annonçaient officiellement la création de l'État Islamique de l'Azawad.

[Le Progrès :] « Qu'en pensiez-vous à l'époque ? »

[Hama Ag Mahmoud, dirigeant MNLA :] « Il y a toujours eu des discussions, mais l'annonce officielle de l'alliance est le résultat de manipulations venant de l'étranger et visant à ternir l'image du MNLA. À l'origine, le MNLA n'a jamais été pro-islamiste, mais le MNLA a été infiltré au plus haut niveau par les pays qui financent le terrorisme. Je veux parler de l'Algérie mais aussi du Qatar. On a tous vu comment s'organisaient les distributions d'argent et de ravitaillement dans le nord du Mali et qui en était à l'origine. Je n'exclus pas que les Français et les Américains soient aussi impliqués. »

MOI : Ce qui se passe au Mali depuis 2012 est une forfaiture absolue. Tous les acteurs français ayant participé à ces crimes, tous les acteurs français ayant parrainé le terrorisme — à commencer par Sarkozy, par le général Puga, son chef d'état-major particulier, par Juppé, par Henri de Raincourt qui dialoguait — il l'a avoué — en décembre 2011 — avec les terroristes MNLA — tous ces gens devraient être en prison.

Que font les magistrats français ? Ils regardent le ciel, ils attendent leur promotion comme François Molins. D'ailleurs, François Molins, ne soyons pas dupes, a été nommé à mi-novembre 2011 en réalité comme parrain — magistrat — du terrorisme.

François Molins est le garant des non-poursuites de cette bande de voyous Franceàfric à la tête de l'État français : Macron, Hollande, Sarkozy, Fabius, Juppé, tous ces parrains qui ont parrainé le terrorisme au Mali pour détruire l'Afrique. Tous ces gens sont agacés de voir les Africains se libérer. Tous ces gens sont agacés de voir les Africains retrouver le chemin de Thomas Sankara.

Et donc l'assassinat de Thomas Sankara par Mitterrand — avec quelqu'un qui préparait sa réélection en octobre 1987, qui préparait la réélection de François Mitterrand au moment où Mitterrand avec Houphouët et Kadhafi organisaient le crime avec Blaise Compaoré — Qui préparait la réélection de Mitterrand ?

Jean-Luc Mélenchon.

Ne vous étonnez pas maintenant du si peu de soutien de la gauche française, des non-dénonciations de ces crimes terroristes par les Insoumis, le PCF, le NPA et tous les autres.


SOURCE MALI ACTU (reformaté sans les publicités)


Mali : Hama Ag Mahmoud, ancien chargé des affaires Extérieures dans le Conseil Transitoire de l'Etat de l'Azawad : « La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad »

Article d'archive publié le 30 janvier 2015 — par Mamadou Makadji

Hama Ag Mahmoud était en charge des affaires Extérieures dans le Conseil Transitoire de l'Etat de l'Azawad, le gouvernement autoproclamé du MNLA, formé en juin 2012 après la conquête des villes du nord du Mali.

Farouchement opposé à l'alliance entre les indépendantistes touaregs et le groupe djihadiste Ansar Dine d'Iyad Ag Ghali, Hama Ag Mahmoud a démissionné en décembre 2012, quelques mois avant le début de l'offensive française Serval au Mali. Ancien ministre de la fonction publique sous la présidence de Moussa Traoré, Hama Ag Mahmoud est également un fin connaisseur des enjeux économiques régionaux. Il a officié en tant que secrétaire général de la Chambre de Commerce et de l'Industrie du Mali et a été élevé au rang de Chevalier de l'Ordre National du Mali en 2009, une distinction qu'il a refusé de se voir décerner. Témoin clé des événements ayant conduit au déclenchement de l'opération Serval il y a un an, Hama Ag Mahmoud livre son analyse pour Le Courrier du Sahara.

Le Progrès : Un an après le déclenchement de l'offensive française au Mali, quel bilan faites-vous de ces opérations ?

– J'ai surtout vu des assassinats de civils, des pillages, des destructions d'habitats et de points d'eau. La presse n'en parle pas. Qu'a-t-on dit au sujet des 600 morts civils que nous avons répertoriés depuis le début de ces opérations militaires ? Et quand vous regardez les images de Hollande à Tombouctou, vous ne voyez pas une seule personne blanche. Comparez l'arrivée de Hollande à Tombouctou avec celle de Chirac et vous allez voir la gaffe de l'armée française. On a procédé à une épuration ethnique des 3 régions du nord sous le regard impassible de l'armée française et de la communauté internationale. Personne n'en dit mot. Ça me révolte.

Le Progrès : Doit-on comprendre que vous mettez en cause la légitimité de cette intervention ?

– Tout le monde sait aujourd'hui qu'il y a un agenda caché derrière cette intervention. Durant toute l'année 2012 on a mis en garde la communauté internationale contre cette intervention. On ne peut pas lutter contre le terrorisme avec des avions et des blindés. Les terroristes connaissent particulièrement bien la région. Ils circulent avec des 4x4 qui filent à 100 km/h hors piste. Ils connaissent le moindre petit trou de rat dans le désert.

« Le MNLA, avec le soutien des populations de l'Azawad, pouvait faire échec aux terroristes mille fois mieux que l'armée française »

Les français n'ont pas accepté les solutions qu'on leur avait présentées à l'époque. À savoir négocier pour parvenir à la paix, comme le préconisait la résolution 2085 du conseil de sécurité. On pouvait régler les problèmes politiques et laisser les populations locales faire la guerre aux terroristes, sans dégâts collatéraux. Le MNLA, avec le soutien des populations de l'Azawad, pouvait faire échec aux terroristes mille fois mieux que l'armée française.

Le Progrès : Après avoir conquis le nord du Mali, le MNLA s'est retrouvé débordé par les djihadistes. La menace était bien réelle, vous l'admettez ?

– Mais bien sûr que je l'admets. Je sais aussi pourquoi. C'était pour faire échec au MNLA. Tous ces mouvements ne sont pas venus de rien. On sait d'où ils viennent, qui les ravitaille, qui les finance. Toutes les positions politiques qu'ils proclament correspondent aux positions politiques défendues par certains pays. Soyons clair, ils faisaient la guerre au MNLA par procuration.

Le Progrès : Ce sont des arguments que vous avez tenté de faire entendre à Paris lorsque vous étiez en charge des affaires extérieures du MNLA ?

– Au départ, on avait dit à la France faites attention. Vous tenez les deux bouts. C'est vous qui nous avez incité à revenir dans l'Azawad. C'est vous aussi qui détenez le pouvoir politique à Bamako. Arrangez les problèmes avant qu'il ne soit trop tard. La France ne l'a pas fait. Aujourd'hui je crois que c'est même trop tard.

Le Progrès : La France aurait donc poussé le MNLA à occuper les villes du Nord du Mali ?

– Oui tout à fait. La France a demandé au MNLA de l'aider à faire déserter tous les combattants de l'Azawad qui étaient dans l'armée libyenne, pendant la guerre de Libye. Ensuite de bloquer le recrutement des libyens dans l'Azawad et dans l'Aïr au Niger.

« La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad »

Et en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad. C'est l'accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France. Et immédiatement la guerre gagnée par le MNLA, la France a changé complètement de politique. Elle a mis tout son dispositif diplomatique contre le MNLA. Alors conclusion, l'objectif de la France était tout simplement d'affaiblir le gouvernement malien et je peux vous assurer que ce n'était pas pour donner raison au MNLA.

Le Progrès : À vous entendre, les enjeux de cette guerre sont cachés. Quels sont-ils, selon vous ?

– Tout le monde convoite notre territoire. Il y a une guerre pour les ressources minières. La France a pris les devants pour obliger le Mali à signer un accord de défense et ensuite s'octroyer des concessions minières et protéger celles qui existent déjà. C'est ça l'essence de cette guerre. Les autres puissances ne sont pas dupes. Et ça pourrait ouvrir la porte à une intervention étrangère avec une implication des Américains, des Russes et même des Chinois. Je vois mal ces pays laisser la France faire une OPA sur les ressources de l'Azawad et de la région.

Le Progrès : Quelles sont les ressources auxquelles vous faites référence ?

– Il y en a énormément et rien n'a encore été exploité ni même exploré. Vous avez de l'or, vous avez du phosphate, du gaz, du pétrole et surtout vous avez de l'eau. C'est une ressource qui deviendra plus importante que le pétrole ou l'uranium. Le bassin de Taoudeni est une mer intérieure d'eau douce.

Imaginez les enjeux dans cette région où l'eau va se raréfier de plus en plus. La zone est éminemment stratégique. Les grandes puissances cherchent à se positionner dans le nord du Mali depuis très longtemps. Prenez la base de Tessalit, elle a toujours été convoitée par les américains, les européens mais aussi les russes. Tout le monde veut avoir cette base.

« Trouver la stabilité pour pouvoir exploiter les ressources de la région, c'est l'un des enjeux de cette guerre »

À partir de là, comme à Tamanrasset (n.d.l.r : sud de l'Algérie), vous avez un point de vue sur toute la région. Donc c'est une zone hautement stratégique et tout le monde a un œil dessus. Mais on ne peut pas exploiter des ressources dans une région en état d'insécurité permanente. Il faut trouver la stabilité avant de pouvoir exploiter. C'est l'un des enjeux de cette guerre.

Le Progrès : Vous avez une position très critique vis-à-vis de la France. Comment étiez-vous perçu par Paris lorsque vous étiez en charge des Affaires extérieures au MNLA ?

– La France ne voulait plus de contacts avec nous. Elle a tout bloqué. Elle a mis tout son arsenal diplomatique pour bloquer le MNLA dans le monde. Mais tout le monde savait que nous avions raison sur le fond. C'est un problème qui existe depuis très longtemps, une conséquence du découpage de la colonisation. Un découpage qui n'a pas respecté les réalités africaines et qui a voulu faire des Etats imaginaires impossible à faire exister sur le long terme.

Les Etats prennent des siècles voire des millénaires à se constituer. On ne fabrique pas des Etats en quelques années. Ce sont des pays créés artificiellement. Des pays dotés d'institutions calquées sur le modèle français. Ce n'est pas utile en Afrique. On ne peut pas travailler les sociétés africaines avec des institutions françaises.

Le Progrès : En mai 2012, le MNLA et Ansar Dine annonçaient officiellement leur alliance. Qu'en pensiez-vous à l'époque ?

– Il y a toujours eu des discussions. Mais l'annonce officielle de l'alliance est le résultat de manipulations venant de l'étranger et visant à ternir l'image du MNLA. À l'origine, le MNLA n'a jamais été pro-islamiste. Mais le MNLA a été infiltré au plus haut niveau par les pays qui financent le terrorisme. Je veux parler de l'Algérie mais aussi du Qatar. On a tous vu comment s'organisaient les distributions d'argent et de ravitaillement dans le nord du Mali et qui en était à l'origine. Et je n'exclus pas que les français et les américains soient aussi impliqués.

Le Progrès : Plusieurs ONG internationales ont accusé le MNLA d'avoir commis de graves exactions lorsque le mouvement était présent dans les villes du nord du Mali. Vous réfutez ces accusations ?

– Absolument, ce n'était pas le fait du MNLA. Il faut se rappeler que le MNLA est venu dans l'Azawad avec les combattants d'Ansar Dine et d'AQMI. Ces hommes se sont infiltrés dans le MNLA et ce sont eux qui ont provoqué tous les crimes commis durant cette époque. Le MNLA a, au contraire, sauvé des européens qui étaient là-bas en les escortant jusque vers la Mauritanie, l'Algérie, le Burkina et le Niger.

« Le MNLA n'a jamais voulu commettre des exactions contre les populations »

C'est la preuve que le MNLA n'a jamais voulu commettre des exactions contre les populations. Il ne faut pas confondre la propagande avec la vérité. La vérité c'est que Bamako a toujours été un allié des terroristes et des trafiquants de drogue et que cette alliance a perduré pendant que les terroristes occupaient l'Azawad.

Le Progrès : Les revendications du MNLA sont passées de l'indépendance à l'autonomie. Bamako parle d'une décentralisation poussée. Le MNLA a progressivement abandonné ses revendications historiques, vous le confirmez ?

– Oui bien sûr parce que le MNLA a été infiltré. Depuis longtemps, le MNLA cadre sa politique avec les desiderata des pays étrangers. Ce n'est plus le MNLA originel. Et ce n'est pas ce que veulent les populations de l'Azawad. Sinon le MNLA n'aurait jamais signé les accords de Ouagadougou. Toutes les revendications du MNLA ont été vidées de leur substance avec cet accord.

Le Progrès : La direction du MNLA ne représente plus la base, selon vous ?

– Non et de loin. Sinon le MNLA n'aurait jamais signé ces accords. La preuve, c'est que cet accord a été adopté sans en référer à la base. Regardez aujourd'hui, les dirigeants du mouvement ne peuvent plus aller à Kidal. Comment peut-on se battre pendant des années pour l'autonomie, l'indépendance et dire aujourd'hui on n'en veut plus ? On accepte la constitution du Mali, une copie du système français, à l'encontre des usages en cours dans l'Empire du Ghana, du Mali et de Gao.

Le Progrès : Selon votre analyse, le MNLA arrive à la fin ?

– Absolument, le MNLA a atteint ses limites. Il va passer à la trappe comme il l'a déjà fait en 1991. Mais si on veut un Mali stable, un Mali qui se développe, il ne faut pas fermer les yeux sur la réalité. La vérité c'est que le MNLA défend l'Azawad. L'Azawad, c'est la boucle du Niger constituée d'Etats indépendants avant l'arrivée des français. C'est une zone qui a fait partie pendant des millénaires de l'ensemble des royaumes et empires africains.

« Les touaregs ont de tout temps joué un rôle politique et social qui a bénéficié aux populations noires »

Il faut rappeler que les touaregs n'ont jamais fait la guerre aux noirs. Ils ne se sont jamais révoltés contre l'empire du Ghana, du Mali ou de Gao. Pourquoi ? Parce qu'ils ont de tout temps joué un rôle politique et social qui a bénéficié aux populations noires. Ils ont assuré le commerce transsaharien. Ils ont enrichi les empires noirs. Ils ont organisé la sécurité du Sahara. Les touaregs étaient reconnus et respectés dans les empires noirs. Ce que ni le Mali ni la France n'ont réussi à faire.

Il faut revenir à ça si on veut la stabilité de la région. Il faut accepter le principe d'une entité à part. On le voit aujourd'hui, les islamistes gagnent du terrain, ils constituent une menace au Mali, dans l'Azawad mais au Niger, au Cameroun et au Nigéria. Ils sont présents en Algérie et en Libye. Tant que cette question ne sera pas réglée politiquement, le désordre ne pourra que se généraliser dans la sous-région.

Le Progrès : Les djihadistes, très affectés par l'offensive Serval, semblent se reconstituer. Ils sont à nouveau une grave menace selon vous ?

– Absolument. A-t-on dénombré les pertes dans les rangs djihadistes ? Personne ne l'a fait. 200 morts selon les français. Qui a vu les corps ? Où sont-ils ? L'opération Serval n'a servi que de test pour les islamistes. Ils sont en train de se préparer pour reprendre une guerre sous une autre forme. Regardez, 2 hommes sont arrivés à Tombouctou pour semer la pagaille. Ils sont rentrés jusque dans le camp de bataillon. Ils ont exterminé des gens. À Kidal, à Tessalit, à Gao ils font la même chose. 2 ou 3 hommes suffisent à mettre en échec un bataillon durant plusieurs heures.

Le Progrès : Les casques bleus et les soldats français, ça ne suffit pas ?

– Ça suffit en apparence mais c'est inefficace en réalité. Le nombre d'hommes est supérieur aux vrais besoins. Mais c'est inefficace. Les Français sont dans leurs avions et dans leurs blindés. Ce n'est pas là que la guerre se joue. Les soldats de la MINUSMA sont venus pour les salaires et les avantages. Ils ne vont pas s'entretuer avec les islamistes pour la sauvegarde des intérêts du Mali. Quant aux militaires maliens, ils ne font rien.

« La guerre contre le terrorisme, c'est d'abord une guerre politique »

Comment voulez-vous qu'il y ait une guerre contre le terrorisme dans ces conditions là ? La guerre contre le terrorisme, c'est d'abord une guerre politique. Il faut la gagner sur ce terrain là et à travers les populations. Sans la collaboration pleine et entière des populations, cela restera totalement inefficace. Tout ça est mal fait, mal conçu et n'apportera absolument aucun résultat.

Le Progrès : Que préconisez-vous pour régler la question sur le plan politique ? Une meilleure représentation de la société civile dans les négociations ?

– Ce que je préconise, c'est un règlement politique qui prenne forme sur des bases préexistantes. Inutile de faire du raccommodage. Inutile de revenir à ce qui s'est fait dans le début des années 90. Ces accords n'ont jamais rien résolu. Ils n'ont fait qu'aggraver la déchirure et n'ont apporté aucune solution. La communauté internationale n'a aucun intérêt à ce que les islamistes prennent prétexte des problèmes sociaux, politiques et économiques pour pouvoir infester la région. Il faut régler le fond du problème. C'est un problème politique. C'est en réglant ce problème qu'on règlera le problème du terrorisme.

Dans cette région, personne ne veut aller avec les terroristes. Les populations sont hermétiques au terrorisme. Si le terrorisme a pris corps, c'est parce que les gens avaient besoin de travailler. Parce qu'ils voulaient les salaires et les autres avantages que les terroristes pouvaient leur donner. Rien d'autre.

Le Progrès : Pensez-vous que le MNLA devrait désarmer ?

– Mais bien sûr car l'arme ne joue plus. C'est la diplomatie maintenant. Il faut défendre les thèses du MNLA par la diplomatie, par la presse, par la communication. À quoi peuvent nous servir les armes aujourd'hui ? Le désarmement a été signé. Quand on s'engage à désarmer, il faut le faire. Les accords de Ouagadougou exigent du MNLA qu'il soit désarmé et cantonné.

Le Progrès : Avez-vous l'impression que le président IBK est sincère dans sa volonté de négocier ?

– Ah oui, le président IBK est un homme de parole, je le connais personnellement. Il a la volonté de régler les problèmes. Mais avec qui peut-il compter aujourd'hui au Mali ? Il n'y a personne. Ce sont les mêmes hommes qui ont détruit le pays par la corruption, les liens avec AQMI, avec les trafiquants de drogue. Ils ont détruit les institutions au Mali. Il n'y a pas de classe politique de rechange, il n'y a pas d'administration de rechange. IBK est prisonnier de cette situation. Quelle que soit sa bonne volonté, il lui faut des institutions, des hommes nouveaux et il n'y en a pas au Mali. Il est entouré des mêmes gangs qui ont miné le Mali depuis 20 ans.

Le Progrès avec Le Courrier du Sahara17 Janvier 2014

Source : Tjikan