LES ENFANTS AFRICAINS ACHETERONT DES ORDINATEURS A ENERGIE SOLAIRE
29 septembre 2006
« Les enfants africains s'achèteront des ordinateurs portables à énergie solaire. Les enseignants africains et leurs alliés cousins du Nord comme moi participeront à cette révolution scientifique mondiale qui mettra à bas ces crédulités débiles, cette croyance absurde en la possibilité de l'homme de connaître l'univers en se croyant immobile. »
Juste avant :
« Il n'y a qu'un seul mot : DEHORS.
L'Afrique n'a absolument pas besoin de ces ignorants, de ces crétins. Qu'ils rendent un service : taper le texte du livre de Newton et le mettre sur Internet, c'est tout. [Il y est depuis.] Pas besoin d'aide. Les ressources africaines vendues à leur véritable prix rapporteront 100 fois ce que les "aides" ont rapporté aux travailleurs de base. »
Ce que j'ai écrit en 2006 — un an avant d'appeler à fermer les centrales thermiques, à fermer l'usine Renault qui fabriquait des véhicules carbone.
À cette époque-là, il y a 20 ans, j'appelais à un basculement à l'énergie solaire.
Parenthèse : ce combat avait commencé bien plus tôt, en 1974. Contre les centrales nucléaires, il fallait créer, mettre en place des centrales solaires pour capter l'énergie du Soleil.
SOURCE — WAYBACK MACHINE
TEXTE INTÉGRAL — 29 septembre 2006
LES TROIS PILIERS : UN AVENIR POUR L'AFRIQUE, POUR L'HUMANITÉ !
Philosophie, sciences physiques et sciences humaines sont les trois piliers sur lesquels les nouvelles générations doivent s'appuyer pour faire redémarrer l'Histoire de l'Humanité. On peut considérer août 1914 comme la date charnière de la victoire mondiale des gangsters capitalistes — quand ils réussissent à déclencher le massacre réciproque des travailleurs sous sa botte, sous son Talon de fer comme le prédisait l'écrivain géant Jack London. Les victoires (Russie : 1917-1921, Chine : 1949, 1966-1969, Cuba 1959-1967) ne furent que les occasions données aux traîtres de la bourgeoisie des diplômes, aux traîtres diplômés de récupérer leurs privilèges sous une autre forme.
LA TRAHISON DES DIPLÔMÉS
C'est cette classe qui a poussé l'Afrique vers la catastrophe, massacrant les Lumumba, les Sankara, dont l'égalitarisme de fait allait à l'encontre de leur volonté aristocratique. Cette classe formoise est vite retournée chercher les maîtres capitalistes pour que l'armée impérialiste vienne organiser le pillage des ressources et l'exploitation des hommes.
Mais la bêtise de ces deux classes sociales alliées — bourgeoisie des actions et bourgeoisie des diplômes, la formoisie — va aussi les amener à jeter tous les acquis de la science de Newton, le matérialisme qu'elle appelle « mécaniste » d'un Laplace, pour pouvoir nier le vide, nier les atomos, nier les chocs des particules comme mouvement unique de la matière... Tout cela pour laisser la place aux conneries préhistoriques de leurs alliés du Vatican, de La Mecque, de Jérusalem et de toutes les autres sectes protestantes de la nébuleuse mystique.
L'ignare Einstein, qui croyait encore en 1905 à l'isotropie de l'espace, a construit une théorie prétendant que les mouvements de la Terre étaient négligeables : il s'imaginait que les photons s'écartaient de la Terre comme si elle était immobile. Il ignorait que vers l'avant, les photons s'écartaient de la Terre d'une distance plus courte que les photons partant vers l'arrière. Il ne comprenait pas que ces derniers voyaient leurs 299 792 458 mètres s'ajouter à la distance objective parcourue par la Terre en une seconde. Il ne comprenait pas que cette distance, en une seconde, était la somme de la vitesse objective des photons dans le vide et de la vitesse objective de la Terre dans le vide.
LA COALITION DES CRÉTINS
Cette coalition d'imbéciles partisans de la relativité du crétin Einstein (depuis le Vatican jusqu'au Collège de France et à la Sorbonne) aura réussi à faire que l'avancement scientifique du 20ᵉ siècle aura été plus faible que celui des 18ᵉ et 19ᵉ.
L'imbécile croyance de l'absence d'effet du déplacement de la Terre, l'imbécile croyance en l'isotropie de l'espace — combattue par un noyau ridiculement faible de chercheurs (dont Maurice Allais est le dernier témoin vivant) — cette imbécile crédulité a empêché, depuis 1905, quelque progrès que ce soit en science fondamentale.
Le 20ᵉ siècle aura été le siècle-jumeau du siècle de Ptolémée : un recensement gigantesque, avec une grille synthétique totalement dépourvue de raison.
Cet ignorant, suivi par un siècle d'ignorants serviles à la bourgeoisie, a saboté l'héritage du grand Newton. Ce géant du 17ᵉ siècle, ce héros de la science, en butte aux sarcasmes des continuistes anti-corpusculaires, comprenait bien que tout est formé de particules qui se déplaçaient dans le vide. Il comprenait bien qu'il n'existe de véritables mouvements que les mouvements absolus. Sa gravitation universelle ne se regarde pas comme l'analyse des mouvements relatifs des corps entre eux. Seuls les escrocs relativistes laissent un doute planer là-dessus parce que l'espace vide dérange leur maître à penser.
Isaac Newton alla même jusqu'à s'interroger sur la conversion entre la matière massive et les photons : « Les corps grossiers et la lumière ne sont-ils pas mutuellement convertibles, et les corps ne peuvent-ils pas recevoir une grande part de leur activité des particules de lumière qui entrent dans leur composition ? » (cité par James Gleick, Isaac Newton, p. 190)
Ce sera donc le lieu principal de l'émergence d'une nouvelle jeunesse acquérant la substantifique moelle de la science des Grecs de la Turquie du cinquième siècle av. J.-C. Cette jeunesse, tel un relais, sera l'armature pédagogique d'une percée historique des Africains sur le champ mondial de la connaissance — d'autant que la chaleur des relations humaines, à l'opposé de la froideur des exploiteurs protestants capitalistes et de leurs cadences infernales, ainsi que la nonchalance tant décriée par les fouetteurs du Nord, se révèleront être les meilleures préconditions possibles à une créativité de masse. La chaleur collective débouchant sur une créativité individuelle déconnectée de l'égoïsme de tous ces déposeurs de brevets et de droits d'auteur dont le seul but — semble-t-il — se résumait à avoir la plus belle villa d'Abidjan (ou d'ailleurs) ou la plus belle plaque d'immatriculation... Cette nouvelle jeunesse créative aura acquis les connaissances nécessaires — dans tous les domaines — y compris dans les nouvelles technologies !
LA RELECTURE DE NEWTON
Une des bases principales du renouveau de l'Afrique, du Tiers Monde et DONC de l'Humanité tout entière est la présence sur Internet du livre Principia de Newton. Ce livre que les fainéants (ou les saboteurs) de la « Grande » bibliothèque nationale de France n'ont pas encore eu le temps (ou la volonté !) de transférer sous une forme véritablement lisible (en caractères ASCII permettant la recherche des mots sans qu'on soit contraint de faire défiler toutes les photos du livre) est un des sommets de la pensée humaine. Il suffit de le reprendre en y ajoutant la connaissance du déplacement de la Terre, du Soleil dans la Voie Lactée — découvert depuis un siècle — pour fonder une NOUVELLE PHYSIQUE.
OBJECTIVITÉ CONTRE RELATIVITÉ
Cette nouvelle physique considère comme vrais les seuls mouvements par rapport au vide : la mouche dans un train ne peut pas nous dire qu'elle connaît sa VITESSE. Cette mouche est comme le crétin Einstein qui nous répète, lui et ses crétins de partisans qui viennent (dé)former nos « soi-disant » élites africaines — élites qui, telles des perroquets, ânonnent « relativité, relativité ! », « on a les preuves », « c'est scientifique ! » — que la vitesse du train n'a aucune incidence sur elle... Lorsque cette mouche, partisane de la relativité, sortira du train, à 500 kilomètres de là, elle continuera à répéter « isotropie de l'espace » comme si son voyage en train n'avait pas eu lieu.
LA BATAILLE DE WATERLOO
L'auteur de ce site a eu, il y a quelques années, l'occasion de découvrir le crétinisme des étudiants de l'École Normale Supérieure de Paris et des futures « élites » de la France lorsqu'il plaça dans les newsgroups de physique et d'astrophysique quelques petits problèmes simples. Faites le même test : posez donc la question « À quelle distance sommes-nous de la bataille de Waterloo ? » Posez, vous-mêmes, la question à tous ces prétendus « cadres » intellectuels — en sachant seulement que la « vitesse orbitale » du Soleil avoisine 900 000 kilomètres à l'heure ! — et vous comprendrez que ce dont l'Afrique a besoin, ce n'est CERTAINEMENT pas de ces gens-là et de leur bêtise touristique !
Que ce soit dans la direction des « savants » français einsteiniens, partisans de la relativité, ou pour les troupes des gangsters racistes (et des naïfs de base qui obéissent aux ordres de chefs racistes venus appliquer, ici, le programme d'Hitler), il n'y a qu'un seul mot :
DEHORS !
L'Afrique n'a ABSOLUMENT pas besoin de ces ignorants, de ces crétins !
Qu'ils rendent un service : taper le texte du livre de Newton et le mettre sur Internet ! C'est TOUT !
Pas besoin d'aide ! Les ressources africaines vendues à leur véritable prix rapporteront cent fois ce que les « aides » ont rapporté aux travailleurs de base !
Les enfants africains s'achèteront des ordinateurs portables à énergie solaire, les enseignants Africains et leurs alliés cousins du Nord comme moi participeront à cette révolution scientifique mondiale qui mettra à bas ces crédulités débiles, cette croyance absurde en la possibilité de l'Homme de connaître l'Univers en se croyant immobile !
29 09 2006
Yanick Toutain