15 octobre au #Havre #blocus lycée François 1er
Uchronie serait 5 commissions de 20 correspondants 4 DIB 1 déléguéE de base Santé Sécurité #Écolonomie Pédagogie Justice #1pour5 #1pour25
En ce 15 octobre, je suis à proximité du lycée François Ier. Il est presque midi, il y a un peu plus d'une centaine de lycéens et de lycéennes qui sont en blocus festif. Un groupe fait une partie de football, un peu plus loin je vois un baby-foot. Le problème, c'est qu'on pourrait voir 5 commissions de 25 participants et participantes.
On pourrait voir une auto-organisation avec des commissions. Commission santé, pour discuter de revendications de la jeunesse en matière de santé. Commission sécurité, pour sécuriser par exemple les manifestations contre des policiers illégaux, ou même contre — on commence à le voir — des attaques d'extrême droite. Aussi commission justice, en coordination avec la commission sécurité, pour collecter les preuves de comportements illégaux, ou même pour une auto-organisation interne de comportements inacceptables.
On pourrait avoir une commission écologie-économie, pour discuter ppm, pour discuter de l'évolution de la température, pour discuter de l'EEI, l'évolution de la chaleur qui est bloquée sur Terre par le CO2. Une chaleur qui est passée de 0,1 % de la chaleur solaire bloquée à 0,5 % en 2026. Et cette commission écologie-économie pourra discuter de 1,73 watt par mètre carré qui est bloqué sur Terre, qui vient du soleil et qui ne ressort pas.
On pourrait voir une commission pédagogie, dans laquelle on aurait donc 20 correspondants pédagogie, 4 délégués intermédiaires pédagogie, un ou une déléguée pédagogie sur les 125, et où des méthodes pédagogiques permettraient de ne pas perdre son temps pendant ce blocus. Par exemple, je sais qu'un enfant de 5 ans est capable de comprendre les puissances, les racines et les logarithmes. Pourquoi cette commission pédagogie ne serait-elle pas en train de diffuser ces méthodes ? On pourrait même faire des batailles d'aura avec les puissances, trois puissance deux, de façon gestuelle, en mimant les racines d'un arbre et en mimant les branches de l'arbre.
On pourrait donc avoir des commissions, cinq commissions, 5 × 25, 125, qui correspondrait donc au club d'entraide de 4 lycéens et lycéennes de seconde et de première avec leur délégué intermédiaire en terminale, et on aurait 5 étudiants et étudiantes pour représenter ces 120 participants, ces 120 lycéens et lycéennes mobilisés et en train de pratiquer l'auto-organisation, qui est le socle d'une véritable révolution.
"Choisissez votre policier préféré" (le 13 octobre)
Telle est la véritable stratégie révolutionnaire VS réformistes
Dans la manifestation du Havre, je viens de faire un speech en criant « Choisissez votre policier préféré ». Choisissez votre policier préféré. J'ai fait ce speech en réponse au cri des pseudo-radicaux alliés aux réformistes : « Tout le monde déteste la police ». En effet, la stratégie révolutionnaire n'est pas de renvoyer aux forces répressives le statut dont on les accuse en vrac. C'est totalement absurde, Sabotage !
Il faut au contraire créer une scission entre, actuellement, les policiers psychopathes, voyous, délinquants, et les policiers républicains.
Il faut soutenir la partie saine de la police, quand bien même cette partie serait totalement minoritaire. Il faut au contraire précisément chercher quels sont ces policiers. Concrètement, il faut que chaque groupe de 125 adultes accrédite un policier délégué sécurité, un policier de réserve, un militaire, un militaire de réserve et un pompier. Chaque groupe de 125 adultes doit recruter parmi les 125 — donc 120 recrutent 5 — doivent recruter un délégué de la police.
C'est par ce processus d'accréditation révolutionnaire que la révolution fera un pas en avant.
Le cri ACAB propagé par les réformistes est en réalité l'alliance des pseudo-radicaux, vrais réformistes, et des vrais réformistes électoralistes.
En réalité, Révolution permanente est alliée concrètement avec la CGT et les mélanchonistes. Ils n'ont aucune perspective révolutionnaire.
Une perspective révolutionnaire, c'est ce que j'ai fait. J'ai rappelé que les Cosaques, le 11 mars 1917, s'étaient interposés pour défendre le peuple de Pétrograd contre les coups des policiers pharaons.
C'est ça, une révolution, et pas un simulacre de révolution.
La révolution, c'est auto-organisation et fraternisation révolutionnaire.
Si vous voulez contrôler votre mobilisation,
il vous faut des délégués révocables #1pour4+1 #1pour5 (speech 14 octobre)
(Speech du 14 octobre)
Si vous voulez contrôler votre mobilisation, il vous faut des délégués. Sans auto-organisation, ce sont des leaders qui vont surgir et qui vont se positionner en leaders en prétendant l'impossibilité de désigner des délégués, ou leur refus. Et ces leaders, en réalité, sont les pantins de partis politiques d'adultes qui sont dans la coulisse et dont l'activité est d'empêcher à tout prix que surgissent des délégués.
Vous devez avoir un ou une déléguée de base pour 25. Comment procéder ? C'est simple.
Chaque groupe de 5 désigne un ou une déléguée intermédiaire de base. Donc 4 pour 1, ou 1 pour 4. Et ensuite 5 délégués intermédiaires de base, DIB, se groupent pour désigner le ou la déléguée de base. Ce qui fait que pour 25, vous avez le ou la déléguée de base, vous avez quatre adjoints statutaires DIB, et les 20 délégateurs et délégatrices de base qui peuvent à tout moment quitter le club d'entraide de 4 dont ils font partie et qui peuvent à tout moment, donc, cesser de soutenir leur délégué. Et donc à ce moment-là, le délégué qui n'a plus son quota n'est donc plus le délégué.
C'est ça que les partis réformistes et les partis pseudo-révolutionnaires comme Révolution permanente sont occupés à saboter : la construction de la délégation de base.
Ils sont occupés à empêcher la base, les jeunes de base, de contrôler leur mobilisation, pour leur agenda particulier qui bien souvent est électoraliste.
En réalité, ces gens-là ont pour objectif de faire élire ou de faire voter pour eux dans les élections de la bourgeoisie.
Lisez Sylvia Pankhurst, c'est la femme la plus extraordinaire en matière de politique au 20e siècle. Ces gens la haïssent.