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mercredi 30 septembre 2026
Un gradé capitaine qui serait déléguéE révocable #1pour625
répondrait au délégué député #1pour15625
(Le député européen, s'adressant aux forces de l'ordre)
« Je veux parler à l'autorité. Arrêtez, arrêtez, messieurs, c'est irresponsable. On ne règle pas les questions de jeunesse avec la violence [...] Parlez-nous, je suis député européen [...]. »
Un député s'adresse à des forces de l'ordre, demande à parler à l'autorité, donc au responsable. Et le responsable fait quoi ? Il ne répond pas.
Un tel fonctionnement est totalement inadmissible. Il faut une révolution pour responsabiliser tous ces gens-là.
Un député sera le délégué révocable de 15 625 personnes. Chaque gradé sera un délégué révocable ayant des délégateurs. Dans un comportement comme celui-là, le responsable des forces de l'ordre s'adresserait au responsable qui seraient d'un niveau supérieur — d'ailleurs, au responsable délégué député.
Et un lieutenant, par exemple, aurait 125 délégateurs, délégatrices ; un capitaine en aurait 625, et cætera, et cætera. Et ceux qui auraient accrédité ce responsable de sécurité seraient pénalement responsables de ce comportement.
Menacer des lycéens en train de manifester pacifiquement — puisque dans le reste de la vidéo, on voit très bien que c'est un cortège tout ce qu'il y a de plus pacifique — c'est un comportement de provocation, un comportement protofasciste.
Ils sont en train de tenter un coup d'État rampant au service de Macron. Macron est en train de créer les conditions, de fabriquer les conditions de l'utilisation de l'article 16 et de sa panoplie répressive. C'est ça que Macron est en train de faire.
Il met de l'huile sur le feu avec des provocateurs policiers déguisés en jeunes.
COMPLEMENT : LE DEPUTE ANTONY SMITH FACE AUX SOMMATIONS