Utiliser le mandat d'arrêt du procureur général Tessougué pour EXTRADER Sarkozy Hollande au Mali
Où sont les Daniel Tessougué du Mali ? Où sont les procureurs, les magistrats courageux et intègres reprenant l'héritage de ce procureur honnête ?
C'est quoi reprendre l'héritage ? Tout simplement considérer que le mandat d'arrêt du procureur Tessougué du 8 février 2013 n'a jamais cessé — n'a jamais été interrompu. La prétendue interruption faite par IBK et son ministre Bathily — c'est une interruption faite par une bande de voyous délinquants de l'Internationale socialiste — RPM — des voyous complices des terroristes.
Comment ? Quelles preuves ? Ils ont fait élire — IBK a fait élire Ahmada Ag Bibi à Abeibara Kidal en novembre 2013 — en signant sa complicité avec ce coupeur de mains qui coupait les mains en novembre 2012. Le RPM est une organisation terroriste — un pseudo parti politique — un véritable groupe terroriste.
Et donc réactiver le mandat d'arrêt du procureur Tessougué — réactiver entre guillemets — le considérer comme n'ayant jamais été interrompu — implique donc de poursuivre tous ceux qui l'ont interrompu — tous les complices des terroristes. Ça implique donc d'inculper tous ceux qui ont aidé ces terroristes. À commencer par Gérard Larcher qui a invité Bilal Ag Achérif en France. À commencer par tous les gens d'Areva qui utilisaient le service du terroriste Ahmada Ag Bibi.
Tous ces gens devraient être poursuivis par des procureurs sankaristes au Mali. Leur extradition vers le Mali devrait être demandée. Celle de Sarkozy qui avait des réunions en 2011 préparatoires aux attaques terroristes. La bande de Hollande qui a financé Iyad Ag Ghali — 20, 30, plus de 40 millions d'euros selon certains. Tous ces gens devraient être convoqués pour répondre de leurs crimes à Bamako. Tous ces gens sont les parrains du terrorisme — ils sont coupables — et donc il faut lancer des mandats d'arrêt.
C'est ça la riposte. La riposte judiciaire du Mali actuellement est d'une faiblesse extraordinaire. Il faut en finir avec cette faiblesse. Le sankarisme — c'est pas seulement la défense — c'est la contre-attaque contre les bandits — les voyous impérialistes — les esclavagistes immobiliers qui assignent à résidence les Africains pour diviser par 20 leurs salaires.
Tous ces gens sont des bandits — et il faut les poursuivre aussi sur le terrain judiciaire.