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lundi 15 juin 2026
Bac Philo 2026 une escroquerie Psychologie de comptoir sans expérimentations déguisée en philosophie
Bac philo 2026, une escroquerie.
« Découvrons-nous la science ou est-ce une invention ? »
« La goutte d'eau qui fait déborder le vase est-elle un problème philosophique ? »
Ça, c'est les sujets que je propose.
C'est pas leurs sujets stupides et lamentables qui n'ont quasiment aucun rapport avec la philosophie, ou — pour Nietzsche — un rapport médiocre avec une gnoséologie médiocre, qui n'est même pas une gnoséologie ou pseudo-gnoséologie positiviste, et qui finit par une espèce de pseudo-matérialisme — avec l'existence d'une véritable science qui permettrait de comprendre ce qu'est une méthode.
Le sujet : « avons-nous la maîtrise de nos paroles ? » Bah ça, c'est la psychologie. C'est une science psychologique, où il faut étudier des gens avec un protocole expérimental pour voir si les gens maîtrisent ou pas leurs paroles. C'est un sujet de psychologie. Mais sauf que les philosophes, eux, n'ont pas besoin de protocoles expérimentaux. Non non non. Ils ont un droit magique supranaturel de décider ce qui est scientifique, mais sans protocole expérimental.
Deuxième sujet encore plus risible : « Peut-on être heureux quand les autres ne le sont pas ? » Ah bah là, moi, j'ai un protocole expérimental tout simple. Quels sont les gens qui ont des montées de dopamine avec un entourage qui n'en a pas ? Donc on branche des capteurs et puis on va étudier le rapport entre les uns et les autres. Mais c'est de la psychologie, c'est pas de la philosophie.
Les philosophes actuels sont — Lénine l'a dit en 1908, l'a écrit — sont des "clowns titrés professeurs", des clowns, des pseudo-philosophes. Ces gens n'ont rien à voir avec Newton, qui a écrit un livre Principes mathématiques de philosophie naturelle.
La philosophie naturelle pour Newton, ce sont les lois de la nature.
Les lois qui existent sans nous. Les lois qui existent sans observateurs — et donc les lois qui existent en récusant totalement la relativité, la mécanique quantique, et toutes les foutaises, toutes les stupidités de la science pseudo-science physique actuelle.
La science, c'est découvrir les lois réelles, les lois objectives, les lois qui font fonctionner la nature, qui font fonctionner les corps vivants, qui font fonctionner les sociétés humaines en dehors des observateurs.
Et c'est pour ça que les sujets que je vous proposais tout à l'heure — la goutte d'eau qui fait déborder le vase — ça, c'est un sujet de dialectique. Ça fait référence à la loi de transformation quantité et qualité, qui fait elle-même référence au paradoxe sorite, c'est-à-dire le grain de sable : quand est-ce qu'il devient — en s'accumulant en nombre, en centaines, en milliers — quand est-ce qu'il devient un tas de sable ? Ça, c'est le paradoxe sorite qui remettait en cause la pseudo-logique d'Aristote — oui, non, blanc, noir — c'est le passage du blanc au noir par l'intermédiaire de nuances. Et ça, c'est la dialectique.
Mais dans les sujets du bac philo, il y a rien de tout ça.
Le sujet de Nietzsche est totalement risible. C'est totalement médiocre. En fait, le sujet de Nietzsche, du point de vue gnoséologique, c'est un sujet gnoséologique. Qu'est-ce qu'on peut savoir ? Comment on peut le savoir ? Comment on peut prendre connaissance des lois réelles ?
Ce sujet-là, dans la bouche de Nietzsche, il est tellement médiocre qu'il faudrait que les élèves de Terminale aient un niveau extraordinaire en gnoséologie pour être capables d'en déceler toutes les idioties, toutes les stupidités, tout l'aspect médiocre du texte de Nietzsche.
Maintenant c'est quoi la logique ? La logique, ce serait une commission de vrais philosophes. Donc des vrais philosophes ayant une ontologie, ayant une gnoséologie, maîtrisant - ayant pris connaissance des trois lois de la dialectique de Engels. Une vraie commission de vrais philosophes — qui décréterait que ce bac philo est annulé, annulé, et remplacé par une véritable épreuve de philosophie, dont j'ai donné les sujets tout à l'heure, c'est-à-dire un sujet de dialectique — « la goutte d'eau qui fait déborder le vase » — et un sujet de gnoséologie — le fait de savoir si la science, on la découvre, c'est-à-dire elle existe déjà à l'intérieur des végétaux.
Là, tous les végétaux, tous les arbres, les fleurs qui sont autour de moi ont leur propre fonctionnement, un fonctionnement objectif.
Et donc, contrairement au clown Poincaré — que Lénine a rhabillé pour l'hiver — les lois scientifiques ne sont pas une libre création de l'esprit humain. Ça, c'est de la clownerie, du charlatanisme, de l'obscurantisme. Et ça fait un siècle que ça dure.
Vivement la révolution.