Dans une révolution humanocrate Louise Montangon serait déléguée révocable à quota Stop les menaces
Louise Montangon, UNI à Bordeaux, se plaint de menaces. Eh bien, ceux qui profèrent des menaces sont ridicules. Ils participent à la victimiser, donc ils participent au complot de Macron.
Est-ce que Louise Montangon pourrait devenir déléguée de lycéens ? Est-ce qu'elle pourrait être la déléguée de 24 lycéens et lycéennes et parler au nom de ce groupe-là ? Bien évidemment.
Est-ce que des révolutionnaires — des révolutionnaires humanocrates, partisans des délégués révocables — est-ce que des révolutionnaires souhaitent que Louise Montangon le fasse ? Bien évidemment.
Bien évidemment, une révolution c'est la mise en place de nouvelles institutions avec des délégués révocables à tout moment, sans élection, uniquement par accréditation et par association. Un club d'entraide de quatre désignant un ou une déléguée intermédiaire. Est-ce que des révolutionnaires souhaitent que Louise Montangon participe à ces structures ? Bien évidemment. Bien évidemment.
Et donc actuellement, il faudrait que des groupes de 8 lycéens de terminale et de 16 lycéens de première et de seconde — donc 24 lycéens — se groupent par 4, désignent des déléguéEs intermédiaires #1pour4 en terminale, se fassent donc représenter, et l'ensemble étant représenté par un ou une étudiante qui pourrait donc être révolutionnaire, membre de Révolution permanente, (ou pseudo-révolutionnaires), de Lutte Ouvrière, du NPA, d'une organisation, ou de LFI.
Il faudrait insister pour que toutes les organisations désignent des délégués révocables en proportion de ceux qui les soutiennent. C'est ça la clé.
Louise Montangon (UNI=Foccart) devrait être déléguée révocable dans un soviet comme Dénikine en 1917
Louise Montangon se plaint de menaces. J'ai expliqué dans la vidéo précédente que des révolutionnaires intelligents l'inciteraient à être déléguée par 24 lycéennes et lycéens, en participant donc à des structures humanocrates.
Maintenant, est-ce que l'UNI est un syndicat ? Il paraît que l'UNI refuse d'être nommée syndicat. Il faut préciser que l'UNI a été financée dans les années 80 par le gouvernement des États-Unis. Étrange organisation patriotique financée par un pays impérialiste et manipulateur.
Mais il y a pire encore. L'UNI en fait est une création de Jacques Foccart. L'UNI à son origine a des liens avec le SAC, qui était un groupe cryptofasciste, auteur de meurtres, et cetera, et cetera, et cetera. Donc l'UNI dès le départ est une organisation qui est hors de tout fonctionnement éthique, de tout projet éthique.
Maintenant, est-ce que ça empêcherait Louise Montangon de participer à des structures humanocrates et d'avoir avec elle, au prorata du nombre de lycéens et lycéennes soutenant ses positions, avoir des codélégués, et cetera, et cetera ?
Eh bien non !
Il faut qu'on en finisse avec l'héritage stupide de cette fraction de la pensée de Lénine : expulser des soviets les adversaires. Au contraire, il aurait fallu que Dénikine — le général Dénikine — rentre dans les soviets, soit même ministre d'un gouvernement soviétique. Il aurait fallu que tous les dirigeants KD (Konstitutionnel Démocratique), Milioukov pour commencer, se fassent désigner comme délégués au prorata de leur influence. Il aurait fallu que Milioukov soit ministre en octobre, ou à partir du 7 novembre s'il avait fallu attendre cette date-là, soit ministre d'un gouvernement soviétique au prorata du nombre de gens lui faisant confiance.
Voilà. Et il faut cesser les agressions psychologiques stupides, puisque la révolution c'est la mise en place d'institutions humanocrates, c'est-à-dire de délégués révocables.
Ni Elwan Ni Bérénice Levet ne RESPECTENT Hannah Arendt soutenant les délégués révocables de Hongrie
Elwan n'est pas membre d'un CDR Sankara. C'est ce que j'ai écrit sur le mot d'un supporter des BIR-C, le Bataillon d'intervention rapide de la communication, les milices fascisantes au service d'Ibrahim Traoré, des milices qui attaquent les partisans de Thomas Sankara — donc des milices d'imposteurs. Et ce milicien, ce supporter de milice, a publié un texte apologétique sur Elwan.
Alors Elwan n'est pas membre de CDR Sankara. Qu'est-ce que ça veut dire pour un Africain ? Ça veut dire qu'il n'est pas un délégué révocable ayant été désigné par le peuple. Je parle d'un Africain cultivé, pas d'un partisan ignare d'Ibrahim Traoré répétant stupidement son ignorance et leur ignorance de ce que fut la révolution burkinabè.
Elwan est-il un représentant ? Eh bien, Elwan est un produit des médias. Il est promotionné par les médias. Il n'est délégué par personne. Il n'a pas un quota de quatre délégateurs, délégatrices, ou 24, ou 124, ou 624, ou 3124. Il n'est pas promu par 16 000 lycéens. Il n'a pas de base structurée. Il parle au nom de quoi ? Eh bien, il parle au nom de la crédibilité que les médias de la bourgeoisie lui accordent.
Maintenant, Elwan s'en prend à lui une prof de philo. Elle ne vaut pas plus cher que lui. Elle vaut même moins cher que lui. Elle se présente comme une spécialiste de Hannah Arendt. Or Hannah Arendt, c'est elle qui a écrit un livre "De la révolution" faisant la promotion des néo-soviets hongrois, des conseils de délégués révocables en Hongrie. Alors, si je suis allé vérifier, contrairement à l'héritage de la révolution russe, il n'y avait apparemment pas de quota, ni un pour 500 de 1905, ni un pour 1000 de la révolution de Février, c'est-à-dire du 12 mars 1917. Donc c'était des délégués révocables de conseils sans quota.
Ceci étant dit, elle, la prof de philo, Bérénice {Levet}, une victoire étrange serait censée connaître réellement l'héritage, et donc serait censée s'en prendre à Elwan en lui disant : « Mais mon héroïne Hannah Arendt vous inciterait à devenir délégué vous-même, délégué d'un conseil ouvrier, d'un soviet hongrois et en l'occurrence français. » Mais non, mais non. Elle ne va tout de même pas faire la promotion de cet aspect majeur de la pensée de Hannah Arendt.
Elle, elle propage des absurdités. Elle prétend que la philosophie serait un bloc. Bloc qu'il faudrait déverser dans un entonnoir, dans le cerveau des jeunes passifs. Totalement absurde. Cette prof de philo semble ignorer que depuis 2500 ans, la philosophie c'est le matérialisme basé sur Démocrite. Donc un matérialisme orthodémocritiste basé sur des atomOs, une réalité, une ontologie d'atomOs — et combattu par des protopositivistes, des idéalistes, depuis l'Antiquité, avec les escroqueries, les impostures d'Aristote mentant délibérément, mentant effrontément sur ce qu'étaient les véritables atomOs de Démocrite, tous semblables et non pas de formes différentes comme le prétend cet escroc d'Aristote.
Donc la philosophie qu'elle prétend déverser dans le cerveau des jeunes est pour une bonne partie une escroquerie intellectuelle basée sur des absurdités. Tout le positivisme est basé sur des absurdités. Auguste Comte a menti sur Newton. Il a retiré « nondum » d'une citation de Newton — la citation où il y a « hypotheses non fingo » — alors que Newton expliquait que lui recherchait les véritables lois naturelles, mais qu'il ne les avait pas encore trouvées, nondum.
Et donc tous ces gens-là, les positivistes, les idéalistes, les Bérénices and co, sont des imposteurs. Et bien évidemment il faut un dialogue, il faut transmettre des connaissances aux jeunes, mais dans un dialogue constructif. Mes méthodes pédagogiques étaient des méthodes dans lesquelles les enfants manipulaient des cubes pour comprendre à 9 ans ce qu'étaient les logarithmes. Et c'est précisément par l'entraide réciproque et la manipulation de petits cubes, en mimant des singes, que mes élèves comprenaient les logarithmes à 9 ans.
Des sourires aux policiers dans une révolution pacifiée dont l'enjeu ce sont les délégués révocables
En ce 9 octobre, c'est quoi être révolutionnaire actuellement ? Ce matin, les CRS sont intervenus à Assas pour disperser le blocus.
Hier, à la place de la Bastille, les forces du désordre ont organisé une nasse selon plusieurs témoignages. Ils étaient empêchés de sortir. Un mince couloir permettait seulement, entre les forces répressives, de quitter la place. Et donc il y avait visiblement une volonté de contraindre les manifestants à rester sur place pour construire un prétexte à venir matraquer ensuite.
Et donc comment réussir à réduire la violence pour faire le principal, c'est-à-dire la préparation de la révolution ? Eh bien, il faut obéir aux forces de police, même aux commandements les plus absurdes, sauf une chose. Il faut obéir, accepter les dispersions. Il faut même accepter de quitter un local d'assemblée générale. Évidemment, il faut tout filmer, mais il faut accepter toutes ces contraintes en les dénonçant — sauf une contrainte, sauf une interdiction, qui est évidemment celle de s'auto-organiser. Mais la seule chose importante, c'est l'auto-organisation.
Chaque occasion doit permettre l'organisation de la désignation de délégués intermédiaires de base, DIB. Chaque groupe de cinq étudiants doit même aller plus loin. Cinq étudiants doivent participer à l'accréditation de cinq fonctionnaires sécurité. Chaque étudiant doit même participer à un mini conseil statutaire contenant un fonctionnaire sécurité — un policier, ou bien un militaire, ou bien un militaire de réserve, ou bien un policier de réserve, ou bien un pompier, ou un fonctionnaire de la sécurité civile. Chaque étudiant doit être dans un mini conseil statutaire.
Chaque étudiant doit se faire accréditer par quatre citoyennes et citoyens, comme doit l'être aussi le policier ou la policière. On aura donc un conseil statutaire de 20 fonctionnaires et 5 étudiants accrédités par 100 citoyens. C'est ça l'objectif révolutionnaire. Et pour ça, les affrontements sont totalement contre-productifs.
Imaginez que chaque étudiant cherche le contact dans son quartier avec un fonctionnaire sécurité. C'est ça la fraternisation révolutionnaire.
Et donc dans ce processus, on a les deux jambes de la révolution. On a l'auto-organisation, qui va forcément vers la formation de groupes de délégués révocables, qui en 1905 s'appelait un soviet. Un soviet, c'était la réunion de délégués ayant 500 délégateurs — quelques délégatrices, mais plus rares. En 1917, c'était un pour 1000. C'était ça, un soviet. Eh bien, c'est vers ça qu'il faut tendre.
Sauf qu'il faut construire ça à partir de mini conseils statutaires de 5 : #1pour5 #1pour25 #1pour125 #1pour625, et cætera, et cætera. C'est ça le processus révolutionnaire, et pas jouer au cowboy comme le font les réformistes qui vont nous racoler ensuite pour aller aux urnes de la bourgeoisie.
C'est quoi être trotskyste en 2026 ? Abolition de tous privilèges + délégués révocables à quota
C'est quoi être trotskyste révolutionnaire marxiste en 2026 ? Eh bien, trotskyste, c'est défendre l'analyse de Trotsky, qui est la loi du développement inégal et combiné, qui est donc la révolution permanente.
C'est quoi la révolution permanente ? Eh bien, ça n'a strictement rien à voir avec l'organisation qui a usurpé ce sigle. La révolution permanente, c'est le processus révolutionnaire qui va abolir tous les privilèges. Et donc c'est un processus révolutionnaire qui va dissoudre la totalité des classes sociales.
C'est quoi l'abolition des privilèges ? Eh bien, c'est l'alignement des revenus de la totalité des humains sur le PIB moyen mondial disponible, c'est-à-dire 1000 € par mois. Et donc une organisation qui revendique le mot révolution permanente sans promouvoir l'égalisme, c'est-à-dire sans promouvoir l'égalité totale des revenus de tous les humains — eh bien, c'est une usurpation.
Et une usurpation, c'est la technique de ce chef de l'Okhrana. Les services secrets du tsar en Russie : Zoubatov fabriquait des pseudo-organisations révolutionnaires qui en réalité servaient à protéger le système. Une organisation Révolution permanente qui sert en réalité à protéger les privilèges des classes salariées en France — des classes salariées privilégiées — est une organisation Zoubatov. Ça n'est pas une organisation révolutionnaire qui vise justement à la dissolution de toutes les classes sociales.
Il y a donc un aspect supplémentaire. Cette organisation Révolution permanente ne fait même pas la promotion d'une des caractéristiques principales du programme de Trotsky, c'est-à-dire l'auto-organisation avec des délégués révocables à quota.
Etre révolutionnaire c'est désigner des délégués #1pour4 #1pour5 en OBEISSANT à la police provocante
J'ai discuté [ce matin 9 octobre] il y a une demi-heure avec un groupe de policiers, trois véhicules de police qui se trouvaient place de l'Hôtel de Ville au Havre, et je leur ai expliqué la stratégie révolutionnaire que je venais de détailler dans ma vidéo enregistrée juste avant.
Je leur ai expliqué que la révolution, c'est absolument pas répondre aux provocations de certains groupes missionnés par Nunez qui cherchent l'affrontement, qui cherchent à provoquer l'affrontement, qui construisent l'affrontement — mais bien au contraire à chercher à éviter au maximum toute violence, tout affrontement, y compris en obéissant. C'est ce que j'ai expliqué aux policiers : y compris en obéissant à tous les ordres de la police, c'est-à-dire y compris en cas de blocus, y compris en cas d'assemblée générale où, dans une université, entreraient des CRS ou des gendarmes mobiles — y compris quitter donc les lieux, pour éviter de construire tout prétexte à ce qu'il y ait des affrontements.
Être révolutionnaire, c'est, en cette période-là — je n'ai pas utilisé le mot — mais c'est la fraternisation révolutionnaire. C'est ce que je leur ai expliqué en leur indiquant ma pancarte, qui n'était pas sortie de mon sac. Ma pancarte : "pour une révolution pacifiée #1pour25 avec des sourires aux policiers."
Le contenu de ma pancarte est éminemment révolutionnaire, puisque le #1pour25 contient en réalité l'idée que 1 million de groupes de 25 Français serait légitime à former un gouvernement provisoire, un gouvernement de délégués révocables. Ce #1pour25 contient en réalité la totalité d'un programme révolutionnaire. La deuxième jambe de ce programme étant donc la fraternisation révolutionnaire — c'est ce qui est indiqué dans « avec des sourires aux policiers ».
Le dialogue a été effectivement très courtois, et ils n'avaient pour l'instant visiblement pas pour projet d'intervenir à François 1er, où je viens de me rendre, où il y a moins de 200 lycéennes et lycéens qui sont rassemblés et qui, pour la grande majorité d'entre eux, ont l'air de s'ennuyer, dans la mesure où il n'y a visiblement aucune organisation de débat, de commission, pas de correspondants santé, sécurité, justice, écolonomie et pédagogie, pas de désignation de correspondants, pas de clubs d'entraide de quatre qui soient installés. Et donc ils s'ennuient, et ils quittent les lieux un par un — ce que les réformistes souhaitent : un écrasement progressif, lassitude, une usure de la mobilisation.
Révolution Permanente VS le VRAI TROTSKYSME Les délégués révocables #1pour200 #1pour500 #1pour1000
Le leader lycéen de Révolution permanente vient de passer deux fois devant moi. La deuxième fois, je l'ai interpellé en lui demandant « C'est vous Révolution Permanente ? » Il me répond « Oui. » Et donc, je lui dis — et ce que je lui dis va intéresser n'importe lequel des leaders de la mobilisation, en particulier ceux de Révolution permanente — je lui demande s'il connaît Trotsky. Il me répond « Oui. »
Je lui demande s'il connaît « Où va la France ? »
Il me répond « Non. » Je lui dis que ce livre de Trotsky est en ligne et qu'en 1935, Trotsky recommandait de construire des soviets à l'intérieur même du Front populaire, à l'intérieur des comités d'action. Je lui explique que Trotsky recommandait de désigner des délégués révocables, un pour 200, un pour 500, un pour 1000.
Bon, visiblement, son organisation ne lui a jamais expliqué réellement ce qu'étaient les soviets, ne lui a jamais expliqué l'origine de la révolution de 1917, ce qu'était la révolution de 1905 avec des délégués un pour 500.
Visiblement, son organisation ne lui a pas recommandé de lire Ma vie de Trotsky, livre dans lequel Trotsky explique qu'à l'époque, en 1905, lui avait eu l'idée de délégués un pour 1000, et qu'en rentrant de Finlande à Petrograd, il s'était aperçu que des sociaux-démocrates avaient déjà eu la même idée que lui, mais cette fois-ci avec un quota de 1 pour 500.
Visiblement, son organisation Révolution permanente ne lui a pas expliqué que le 12 mars 1917 la révolution a réinstallé un nouveau soviet de délégués révocables, mais cette fois-ci avec le quota que Trotsky préférait en 1905, qui était le quota de 1 pour 1000.
Donc, sa surprise n'est pas surprenante. Chaque fois que j'ai interpellé des militants de Lutte Ouvrière sur exactement le même thème, ils ignoraient totalement ça. Et visiblement, pour ces adultes-là, par contre, je les dérangeais en leur rappelant ce qui était réellement le trotskysme, c'est-à-dire la désignation de délégués révocables à quota.
J'ai donc continué rapidement pour le militant leader lycéen de Révolution permanente, en lui expliquant que c'est ça une révolution.
Une révolution, c'est la désignation de délégués révocables, c'est-à-dire l'auto-organisation d'une part, et deuxièmement la fraternisation révolutionnaire avec les forces répressives.
Et il m'a dit qu'il partait. Qu'il repasserait.
Ceci étant dit, je suis en train de suivre les militants CGT qui ont quitté François 1er pour se rendre à Porte Océane, parce qu'il semblerait qu'il y ait des problèmes là-bas. Et donc, ils vont faire les conciliateurs — et donc, je pars pour aller voir ce qui se passe là-bas.
Révolution Permanente n'a pas amélioré le TROTSKYSME avec des délégués révocables #1pour5 #1pour4+1
Il y a un post-scriptum à ma vidéo précédente où je racontais ma rencontre avec le leader lycéen de Révolution permanente. Après lui avoir rappelé justement les quotas un pour 200, un pour 500 et un pour 1000 (un pour 1000 promotionné par Léon Trotsky en 1905) dans son livre Où va la France ?, je lui ai expliqué que j'avais justement fait une vidéo — qui se trouve elle aussi sur ma chaîne — où j'expliquais qu'au lieu de rester à François 1er, ils auraient pu aller vers le square Saint-Roch, se grouper par quatre, former des clubs d'entraide.
Et chaque lycéen membre d'un club d'entraide de 4 pourrait être le délégué intermédiaire d'un ou d'une lycéenne de première et de seconde - en tant que leur délégué intermédiaire. C'est-à-dire qu'on aurait un plus petit quota pour l'auto-organisation à la base.
Et c'est à la suite de cette précision-là que j'ai rappelé donc une révolution a deux pieds, c'est-à-dire d'une part l'auto-organisation avec des délégués révocables à quota, et deuxièmement la fraternisation révolutionnaire avec les forces répressives.
Barricade SciencesPo Paris sans auto-organisation #1pour5 #1pour625 #FraternisationRévolutionnaire
La barricade en ce moment de Sciences Po Paris n'a absolument rien de révolutionnaire.
Ces gens, ces privilégiés et futurs privilégiés pire encore, font du simulacre. Comme en ont fait les enfants de bourgeois en mai 68, en faisant un simulacre de révolution.
C'est quoi une révolution ?
Une révolution, c'est deux pieds : auto-organisation — donc délégués révocables, pour aller vers des soviets — et fraternisation révolutionnaire, pour recruter des troupes dans le camp d'en face et réduire au maximum la violence.
Cette barricade, c'est du folklore. Elle est totalement absurde.
S'il existait des révolutionnaires à Sciences Po Paris, qu'est-ce qu'ils auraient fait ? Bah, ils se seraient organisés avec des délégués révocables, et surtout ils seraient allés trouver les lycéens. Chaque élève de Sciences Po aurait réuni quatre étudiants, étudiantes pour être leur délégué intermédiaire.
Chaque étudiant serait devenu le représentant de quatre élèves de terminale. Les élèves de terminale à leur tour seraient devenus les représentants, représentantes d'élèves de seconde et de première. Et on aurait construit une structure soviétique avec des délégués révocables à petit quota, #1pour5, #1pour25.
Et donc la logique, s'il existait quelques révolutionnaires à Sciences Po Paris, la logique ce serait d'appeler tous les étudiants et les collégiens et les lycéens à former des clubs d'entraide de quatre. Et chaque club d'entraide de quatre aurait son ou sa déléguée intermédiaire. C'est ça, le processus révolutionnaire.
Quant aux forces répressives, il faut aller les trouver, leur parler aimablement — comme l'ont fait les révolutionnaires de Petrograd le 11 mars 1917, et même la veille, le 10 mars 1917, pour les rallier.
Je rappelle que la chute du tsar s'est faite en 4 jours, avec deux facteurs. Les révolutionnaires demandaient aux Cosaques de les protéger contre les coups des policiers Pharaons. Et la deuxième chose, c'est qu'au 4e jour il y a eu un appel à désigner des délégués à 1 pour 1000.
Et donc les ignares de Sciences Po qui font du folklore en attendant de se ranger — comme le font à chaque fois toute la haute formoisie — si certains parmi eux étaient de vrais révolutionnaires, ils réviseraient leurs classiques : auto-organisation, fraternisation révolutionnaire.
Le Havre 20 septembre Grève pour le climat Une centaine de jeunes lycéens marchant rue de Paris applaudissent la pancarte "Le capitalisme a détruit la Terre ! Détruisons le capitalisme"
Le Havre 20 septembre Grève pour le climat Une centaine de jeunes lycéens marchant rue de Paris applaudissent la pancarte "Le capitalisme a détruit la Terre ! Détruisons le capitalisme"
Les lycéens du Havre qui participaient à la grève pour le climat ont applaudi quand ils ont vu la pancarte "le capitalisme a détruit la Terre détruisons le capitalisme" que Yanick Toutain tenait au passage de leur cortège, au bout de la rue de Paris.
Neige, lycéenne à François 1er, est venue spontanément tenir la pancarte "le capitalisme a détruit la Terre. Détruisons le capitalisme."
"Détruisons le capitalisme" a un sens très précis :
1° remplacer la démocratie par l'humanocratie en installant des gouvernements de délégués révocables dont chaque membre rend publique la liste de leur 2M délégateurs
2° fermer les banques
3° confisquer l'investissement aux bureaucrates
4° verser chaque mois 300€ à chaque citoyen qui investira publiquement sans aucun retour.
Parmi les panneaux des manifestants, on pouvait en voir plusieurs qui dénoncent le capitalisme.
On voit ici trois slogans écrits sur trois panneaux par trois manifestants :
"Imposons le changement, prenons le pouvoir" "Moins de banques, plus de banquises" "Le capitalisme se fait du fric sur notre mort"
Comme l'a écrit ce lycéen sur son panneau imposer le changement climatique suppose la prise du pouvoir.
Pour cela il est indispensable qu'ils se fassent désigner délégués révocables.
Le délégué de base représente 25 personnes et participe au comité de quartier. Le délégué conseiller représente 625 personnes et participe au comité de ville. Le délégué député représente 15625 personnes et participe au comité de région. Le délégué national représente 390 625 personnes et participe au comité national. 25 délégués nationaux pour 1 délégué international. Puis 25 délégués internationaux pour 1 délégué mondial REVOCABLE.
Les lycéens sont conscients que le capitalisme détruit l'humanité.
Ils sont conscients qu'une révolution est nécessaire pour sauver la Terre.
Ce sont eux, les jeunes écologistes, qui doivent prendre leur pouvoir pour sauver l'humanité en formant une majorité avec les adultes les plus conscients au sein des "gouvernements révocables qui votent" qu'il faut mettre en place.
Et donc en faisant cesser les infiltrations et les manoeuvres des criminels écologiques staliniens venus dissuader les jeunes Havrais de former des mini-soviets, staliniens depuis Paluel devenus les miliciens corrompus d'EDF pour le nucléaire et les émissions carbone.
Staliniens stalinofascistes utilisant leurs vieilles méthodes staliniennes pour diriger en sous-main et pour faire rabatteurs des urnes bourgeoises avec leur "voter Lecoq".
Un délégué député révocable obéit constamment à ses 15 625 délégatrices délégateurs. Pas comme l'élu
Peut-on faire confiance à un élu, un député par exemple ? Peut-on faire confiance à un responsable politique ?
La réponse est non. Je vous explique.
Un élu député a quelques milliers d'électeurs ayant voté pour lui, et pendant 5 ans il est tranquille. Non, non — pendant 5 ans il va obéir à la hiérarchie politique au-dessus de lui. Et donc pendant 5 ans, il ne va plus respecter sa base. Il va faire ce qu'il y a comme décision au-dessus de lui.
Alors, ils peuvent avoir un congrès tous les 2 ans, par exemple. Mais bien souvent — et LFI par exemple — c'est un chef et un petit comité autour du chef qui décide.
Et quand quelqu'un n'est pas d'accord, il se fait éjecter, comme c'est arrivé à plusieurs d'entre eux.
Maintenant, c'est quoi un délégué député révocable ? C'est quelqu'un qui a obligatoirement 12 500 délégatrices, délégateurs qui se sont réunis, qui ont formé des clubs d'entraide, et qui, par quatre, ont désigné un ou une déléguée intermédiaire de base, puis par 25 un ou une déléguée de base, puis par 125 un ou une déléguée intermédiaire conseiller conseillère, puis pour 625 un délégué conseiller, conseillère, puis 3 125 un ou une déléguée intermédiaire député.
Et justement, le ou la déléguée député révocable doit constamment rendre des comptes aux quatre personnes, aux quatre délégués intermédiaires députés.
Il peut être révoqué à tout moment.
Et donc ce système-là fait que ce n'est plus le sommet qui décide.
Si l'individu désigné, délégué député révocable, appartient à un parti politique — c'est possible — eh bien il ne va pas obéir au parti, parce qu'il va obéir aux 12 500 plus 3 125 personnes qui l'ont désigné. Il va obéir à sa base, parce que s'il désobéit à sa base, sa base lui retire le pouvoir que cette base lui a confié. Les 15 625 personnes lui retireront leur pouvoir.
Révolution pacifiée avec des SOURIRES aux policiers C'est ça la Fraternisation Révolutionnaire
Pour une révolution pacifiée : « Macron dégage, #1pour25 », avec des sourires aux policiers.
Cette pancarte date de plus de 2 ans, elle a été présentée — et depuis de nombreuses années. Le lettrage avait été fait par Julie Amadis, donc.
Et cette pancarte a un sens politique bien précis.
Elle insiste sur les deux pieds d'une véritable résistance révolutionnaire au fascisme qui vient. Un des pieds est l'auto-organisation, c'est le #1pour25, je vais y revenir. Et, la fraternisation révolutionnaire, « avec des sourires aux policiers ».
Pourquoi c'est si important aujourd'hui ?
Parce que c'est ça, la tactique de Macron-Nunez : créer un fossé irrémédiable entre la police, la gendarmerie et la population.
Macron veut attaquer la psychologie des forces de l'ordre et les transformer en psychopathes, en individus mentalement dérangés n'ayant plus de limites.
C'est la raison pour laquelle on voit l'absence de RIO. On voit des insultes, on voit des tutoiements, on voit des charges totalement absurdes sur des groupes. On voit des jeunes — un jeune qui se fait détruire sa main, un autre jeune qui se fait détruire son œil. On voit des agressions, on voit même, c'est quasi certainement un policier, en train d'attraper une manifestante et de la tripoter à terre de façon sexuelle.
On voit donc que ces gens-là sont en train de perdre tout repère psychologique, tout équilibre mental. Et c'est ça, le plan de Macron.
Contre ça, la fraternisation révolutionnaire est la solution. Et donc le 1 pour 25, c'est-à-dire que la population doit s'organiser en clubs d'entraide de 4, avec un ou une déléguée intermédiaire qui sera précisément un ou une fonctionnaire dans 80 % des cas.
Les 40 millions de Français doivent désigner 8 millions de fonctionnaires comme délégués intermédiaires, et 2 millions d'étudiants licence 1, 2, 3 comme délégués intermédiaires Pédagogie. Ils doivent les accréditer, et c'est de cette façon-là que la population va fraterniser.
Concrètement, cinq étudiants en France doivent s'associer avec un policier, un militaire, un policier ou gendarme de réserve, un militaire ou gendarme de réserve. Et on aura donc 20 fonctionnaires associés à 5 étudiants, étudiantes.
C'est ça, l'auto-organisation. Et c'est ça aussi, structurellement, institutionnellement, la fraternisation révolutionnaire.
Les policiers doivent être dans leur quartier avec quatre personnes leur faisant confiance, étant leur club d'entraide, les ayant accrédités comme délégué intermédiaire.
« Je ne suis pas Macron » me répond un policier devant ma pancarte « avec des sourires aux policiers »
« Je ne suis pas Macron », vient de me dire un policier républicain à qui je venais de montrer ma pancarte, en lui disant qu'ils avaient forcément cette pancarte dans leurs archives — « Pour une révolution pacifiée, avec des sourires aux policiers ». Et je lui dis : Macron et Nunez cherchent, eux, les affrontements. Il m'a répondu : « Je ne suis pas Macron. »
Effectivement, on a ici une manifestation débonnaire de plusieurs milliers de personnes, de quelques centaines de lycéens. C'est pas ultra massif. C'est une manifestation qui est très largement loin des grandes manifestations évaluées par la CGT à 40 000 personnes en 2010 ou au printemps 2023.
Mais c'est une manifestation débonnaire où, visiblement, les autorités préfectorales du Havre ont fait tout pour qu'il n'y ait aucune provocation de leur part.
Les cars de CRS sont d'une discrétion telle qu'on ne les a pas vus, alors que la manifestation vient de faire un trajet devant le lycée Jules Siegfried, en venant du lycée Porte Océane, en passant devant le lycée François 1er.
La manifestation est totalement débonnaire.
C'est au Havre.
Et la révolution pacifiée sera évidemment une révolution en limitant au maximum les affrontements.
"Finissez" me dit aimablement le policier municipal.
J'expliquais les clubs d'entraide à 4 lycéennes
L'accréditation DIB dans leur quartier donnerait aussi aux policiers un soutien de leurs délégateurs
« Finissez », me dit le policier — cette fois-ci un policier de la police municipale. J'étais sur un morceau de l'avenue, à la sortie du Havre. « Finissez », me dit-il.
J'étais en train d'expliquer à quatre lycéennes qu'elles pourraient s'organiser en club d'entraide de quatre, en se répartissant santé, sécurité, écolonomie (écologie-économie), justice et pédagogie. Et elles auraient un ou une élève de terminale comme délégué intermédiaire, et un ou une étudiante de prépa comme délégué de base.
Je réponds — bah, il y avait les voitures qui étaient derrière, et le policier les bloquait justement. Donc je dis : on va arrêter là, en leur conseillant d'aller chercher les hashtags #1pour5 et #1pour25.
Et je continue à discuter avec le policier, à qui j'explique ma pancarte à ce moment-là. Et je lui explique la chose suivante.
Les policiers, actuellement, ont dans ces dernières années — 35, 50 — une moyenne de 2,5 par mois, suicides dans la police. S'il y avait de tels clubs d'entraide, un policier ou une policière serait délégué intermédiaire de base dans leur quartier, et les policiers ayant des états d'âme suicidaires seraient accrédités comme les autres, évidemment, mais ils auraient un soutien psychologique.
Et le policier écoutait de façon extrêmement attentive et extrêmement courtoise. À la suite de quoi j'ai quitté la manifestation pour aller poster tout ça.
La mobilisation lycéenne est un stage pratique pour comprendre la Commune de Paris et sa répression
Les jeunes qui manifestent et qui se font gazer peuvent donc comprendre maintenant leurs leçons d'histoire.
La Commune de Paris ?
On a un peuple qui renverse un empereur, Napoléon III, à la suite d'une guerre débile. Et le peuple de Paris se soulève, installe ses délégués. Le peuple de Paris fait fraternisation avec l'armée, d'ailleurs, qui se rallie au peuple. Et le peuple de Paris va subir une répression intense.
La Commune de Paris va être disloquée par Adolphe Thiers, qui a un prénom qui aura fait un grand succès par la suite. Adolphe Thiers va réprimer le peuple de Paris, qui simplement demandait l'exercice de ses droits, ses revendications.
Eh bien, c'est ce que fait Macron. En toute proportion gardée, bien évidemment. Mais les jeunes peuvent comprendre maintenant — avec des coups de matraque, des gardes à vue, les gaz lacrymogènes, et cætera — ce que c'est qu'un pouvoir non révocable qui impose sa botte, son talon de fer.
Il faut remplacer ce système par un comité exécutif formé de ministres, tous révocables, tous ayant une liste de délégateurs, délégatrices — chacun étant pénalement responsable du choix du délégué, de la déléguée qu'ils auront choisi.
Et donc un ministre se permettant d'agir comme Nunez à réprimer sauvagement et de façon illégale serait bien évidemment comptable de ces actes. Et ceux qui l'auraient mis en place seraient eux aussi pénalement responsables de cette brutalité illégale, de ces infiltrations de faux policiers, de ces policiers qui essayent de fracasser des vitrines, et cætera, et cætera, et cætera.
La responsabilité pénale des délégateurs par rapport aux délégués adoucirait largement le fonctionnement de la société.
Dans un gouvernement proportionnel une Alliance de 4 % de Français CHOISIT son/sa ministre révocable
Ce serait quoi, un gouvernement proportionnel ?
Eh bien, on aurait 25 ministres qui seraient répartis en cinq couleurs. On aurait donc 5 ministres bleu pâle, 5 ministres vert pâle, 5 ministres rose pâle, 5 ministres gris pâle et 5 ministres jaune pâle.
Comment seraient-ils désignés ? Bah, c'est très simple. On aurait découpé la France en cinq provinces, et chaque province enverrait un ministre de chaque couleur. Par exemple, la province Nord va envoyer un ministre de chaque couleur — par exemple un ministre rose pâle, par exemple un LFI.
Oui, mais les écolos de la province Nord sont représentés par un LFI ? Oui, mais il y a un système de permutation. C'est-à-dire que celui — écolo délégué en province Nord — qui donc promotionnerait un LFI, ferait permutation avec une autre province où ce serait le délégué LFI qui enverrait un ministre écolo.
Et ce système de permutation permettrait donc à chaque fois que les minorités soient représentées. C'est-à-dire qu'on aurait non seulement la représentation proportionnelle à 20 %, mais aussi la représentation proportionnelle à 4 %. Chaque groupe de 4 % serait assuré d'avoir un ministre au gouvernement.
C'est ça, un gouvernement proportionnel.
Bien évidemment, ce serait un gouvernement révocable. Donc les ministres seraient des délégués révocables à tout moment. Au début par 1 million de personnes, et si 50 millions participaient, ce serait donc 2 millions qui seraient les délégateurs, délégatrices de chaque ministre.
C'est ça, un gouvernement révocable qui vote. Et donc le gouvernement voterait. Il n'y aurait pas la séparation entre exécutif et législatif, qui est un résidu de la monarchie. L'ensemble des décisions seraient prises dans un comité exécutif où toutes les opinions seraient représentées.
Les lycéens doivent poser le socle d'une révolution judiciaire, une révolution pour l'humanocratie
Les lycéens doivent poser le socle d'une révolution judiciaire en France. Une révolution humanocrate, mais aussi révolution judiciaire.
Comment ?
Un groupe de cinq : un ou une des cinq doit être correspondant, correspondante Justice. Donc 20 % des lycéens et des lycéennes doivent devenir des correspondants justice. En fait, 16 %, puisqu'un sur cinq sera déléguéE intermédiaire, justement, des quatre autres lycéens et lycéennes.
Et donc, une révolution judiciaire, ce sera lorsque tous les comportements illégaux — à commencer par ceux des policiers ou des magistrats — seront poursuivis par des juges.
Il y a 8 000 juges en France. Il en faut quatre fois plus. Il faut 32 000 juges en France. Et donc la population doit se grouper et désigner des magistrats supplémentaires, en leur donnant accréditation.
Comment ?
Combien ?
Chaque groupe de 2 500 citoyens doit désigner 500 fonctionnaires et 125 étudiantes et étudiants — et parmi les 500 fonctionnaires, deux juges, deux juges correctionnels au départ, et former en désignant 50 délégués justice, former 2 cabinets fonctionnels : un cabinet fonctionnel de 25, 24 en l'occurrence, autour de chacun des juges désignés.
On aura donc un total de 32 000 juges — 32 000 fois 25 — participant, de délégués justice participant donc à ces cabinets fonctionnels, pour prendre en charge toutes les plaintes.
Et donc, les jeunes lycéens en manifestation doivent confier à leurs correspondants justice, à leurs délégués justice ensuite, toutes les preuves des comportements illégaux des policiers.
Chaque fois qu'un policier fait tomber par terre un téléphone et que c'est filmé, conservez les preuves : des poursuites seront faites. Chaque fois que des grenades lacrymogènes sont lancées contre des rassemblements totalement pacifiques et anodins, conservez les preuves : des poursuites seront lancées.
Tous les miliciens fascistes infiltrés dans la police, qu'ils soient du rang ou qu'ils soient gradés, devront être poursuivis par les juges supplémentaires.
24 000 juges supplémentaires accrédités par la population donnera justement la caractéristique de révolution judiciaire à cette révolution humanocrate.
Une révolution humanocrate, c'est remplacer l'élection par l'accréditation, c'est remplacer l'élu par le délégué révocable. Et c'est de cette façon-là que la société sera gérée, avec un DI-État humanocrate, un DI-État révolutionnaire, dont la fonction publique sera formée, elle aussi, de délégués révocables au service du peuple.
Avec l'investissement altruiste 300€/citoyens les lycées seraient pas délabrés comme actuellement
Lycée Lachenal, Argonay en Haute-Savoie — Fabienne Grébert, élue locale
« Il y a un blocus lycéen parce que l'état de ce lycée est catastrophique. Ça fait plus de 10 ans que la région doit faire des travaux. Rien n'est fait. Les sanitaires sont dans un état pitoyable. Les lycéens vivent dans des internats qui sont ignobles, et il fait plus de 35 degrés en pleine chaleur, au moment des examens, dans les salles. Alors cela s'ajoute [...] »
Yanick Toutain
Et voilà le travail quand on confie la gestion, l'investissement à des politiciens.
Il faut retirer l'investissement des mains des politiciens. Il faut retirer l'investissement des mains des banquiers.
La catastrophe climatique qui nous arrive montre que ces incapables sont devenus des criminels ayant financé des investissements carbone qui sont destructeurs de l'humanité.
Les capitalistes eux-mêmes, pour un très grand nombre, investissent n'importe comment et ne se sont absolument pas adaptés depuis mes alertes de 2007. Je n'étais pas le seul, mais moi j'ai réclamé un plafonnement à 2,4 t de CO2 maximum. Mais à partir de 2007, ces capitalistes n'ont absolument rien prévu de la catastrophe qui nous arrive. On va probablement atteindre 3 degrés, si ça continue, en 2050, avec la moitié de l'humanité qui sera morte.
Il faut retirer l'investissement des mains des politiciens, des banquiers et des capitalistes.
Comment ? Non pas pour le confier à une bureaucratie néostalinienne — mais non — comme le réclameraient LFI et la gauche réformiste. Mais non : il faut confier l'investissement aux citoyens.
Vous devrez recevoir 300 € par mois pour l'investissement altruiste.
Ce sont les citoyens qui investiront 300 € par mois là où il n'y aura pas abus de biens sociaux, et sans retour, sans dividende, sans rien. Ce sera un devoir.
Et donc, bien évidemment, les lycées recevront les investissements nécessaires de la part des citoyens.
Un gradé capitaine qui serait déléguéE révocable #1pour625 répondrait au délégué député #1pour15625
(Le député européen, s'adressant aux forces de l'ordre)
« Je veux parler à l'autorité. Arrêtez, arrêtez, messieurs, c'est irresponsable. On ne règle pas les questions de jeunesse avec la violence [...] Parlez-nous, je suis député européen [...]. »
Un député s'adresse à des forces de l'ordre, demande à parler à l'autorité, donc au responsable. Et le responsable fait quoi ? Il ne répond pas.
Un tel fonctionnement est totalement inadmissible. Il faut une révolution pour responsabiliser tous ces gens-là.
Un député sera le délégué révocable de 15 625 personnes. Chaque gradé sera un délégué révocable ayant des délégateurs. Dans un comportement comme celui-là, le responsable des forces de l'ordre s'adresserait au responsable qui seraient d'un niveau supérieur — d'ailleurs, au responsable délégué député.
Et un lieutenant, par exemple, aurait 125 délégateurs, délégatrices ; un capitaine en aurait 625, et cætera, et cætera. Et ceux qui auraient accrédité ce responsable de sécurité seraient pénalement responsables de ce comportement.
Menacer des lycéens en train de manifester pacifiquement — puisque dans le reste de la vidéo, on voit très bien que c'est un cortège tout ce qu'il y a de plus pacifique — c'est un comportement de provocation, un comportement protofasciste.
Ils sont en train de tenter un coup d'État rampant au service de Macron. Macron est en train de créer les conditions, de fabriquer les conditions de l'utilisation de l'article 16 et de sa panoplie répressive. C'est ça que Macron est en train de faire.
Il met de l'huile sur le feu avec des provocateurs policiers déguisés en jeunes.
La mobilisation a la fin de Parcoursup, l'interdiction, l'abolition de Parcoursup comme objectif. C'est tout à fait louable. Mais la solution — la solution que j'ai préconisée pendant des années avec Julie Amadis — c'est très simple.
Les étudiants, pour être étudiants, doivent devenir des délégués Pédagogie, des délégués révocables.
Chaque étudiant devrait avoir quatre délégateurs, délégatrices, et devenir représentant politique de ces quatre citoyennes ou citoyens.
Chaque étudiant se groupera ensuite avec quatre fonctionnaires, et les quatre fonctionnaires et l'étudiant, l'étudiante choisiront un des quatre fonctionnaires, ou une des quatre, comme leur déléguéE de base.
On aura donc quatre délégués intermédiaires de base — dont l'étudiant, étudiante — et le ou la déléguéE de base. Et comme chacun aura ses quatre délégateurs, délégatrices de base, on aura donc le délégué de base ou la déléguée de base qui sera le représentant ou la représentante de 25 citoyens.
Le même système continuerait, avec quatre déléguéEs de base désignant un ou une déléguée intermédiaire conseiller, conseillère. On aurait donc un groupe de 25 délégués ayant été accrédités par 100 citoyennes et citoyens. Et parmi les 25 délégués, on aurait donc cinq étudiantes et étudiants.
L'augmentation de chaleur est si épouvantable qu'une révolution écologique humanocrate est urgente
Si les jeunes réfléchissaient rationnellement, si les jeunes se documentaient sur les annonces de l'université d'Exeter annonçant 4 milliards de morts dans 24 ans si la température atteint 3 degrés...
Et la quantité de chaleur bloquée par le CO2 correspond actuellement à 1,73 watt par mètre carré, ce qui est gigantesque, et qui est un doublement tous les 12 ans.
Donc la continuité de la courbe actuelle des émissions carbone et de l'énergie bloquée actuellement est tellement épouvantable qu'une révolution écologique est urgente, une révolution humanocrate avec des délégués révocables.
Donc les jeunes doivent s'organiser. Et le commencement, c'est que chaque groupe de quatre jeunes doit se répartir des missions — santé, sécurité, écologie-économie, pédagogie et justice — et la cinquième mission serait celle de leur élève de terminale, qui serait leur délégué intermédiaire de base.
Cet élève de terminale serait donc leur représentant. Et ensuite, cet élève de terminale se grouperait à son tour en club d'entraide de quatre élèves de terminale, pour choisir un ou une étudiante de prépa Sciences Po pour représenter l'ensemble.
Et donc, actuellement, l'auto-organisation est l'urgence. Parmi les organisés, un des quatre devrait donc assumer une mission sécurité parmi les quatre — donc un correspondant ou une correspondante sécurité, un ou une correspondante justice — pour justement pouvoir établir les comportements illégaux de la police.
COMPLEMENT : LE DEPUTE ANTONY SMITH FACE AUX SOMMATIONS
Groupez-vous à 25, formez 6 clubs d'entraide de 4 et désignez votre déléguéE de base révocable #1pour25
Toute mobilisation sans auto-organisation verra les participants se faire voler les choix de la stratégie et de la tactique.
Ce que les participants veulent, ils ne l'auront que par l'auto-organisation.
Si vous êtes 25, formez 6 clubs d'entraide de 4, 5 clubs de 4 à la base, les délégateurs de base choisissant dans le club d'entraide au-dessus un ou une déléguée intermédiaire de base.
Le groupe au-dessus, 4+1, choisira lequel-le des 5 sera le ou la déléguée de base.
Votre délégué de base représentera donc les 25 participants à ce conseil statuaire.
Auto-Organisation Se répartir 5 missions :
santé, sécurité, écologie-économie, justice et pédagogie.
Dans tout processus d'auto-organisation, il faut vous répartir cinq missions : santé, sécurité, écologie-économie, justice et pédagogie.
En vous répartissant ces cinq missions, vous aurez l'éclairage sur les possibilités, les choix, et vous pourrez choisir vos délégués en fonction de leurs propositions parmi les cinq missions.
Ces jeunes mobilisés ignorent les prévisions 2050 université d'Exeter si la température dépasse 3°C
Il est ahurissant de voir une mobilisation des jeunes ne pas prendre en compte l'annonce de l'université d'Exeter, où des universitaires assureurs ont évalué qu'atteindre 3 degrés impliquerait la mort de 4 milliards d'humains.
Il est ahurissant de voir que cette mobilisation des lycéens ne mette pas l'arrêt des émissions de carbone et le pompage du CO2 déjà envoyé dans l'air comme leur priorité principale.
La jeunesse est menacée de mourir d'ici 24 années.
2050, c'est dans 24 années, et on nous annonce que la moitié des humains seront morts.
Comment se fait-il que cette mobilisation ne mette pas cette revendication écologique en premier ?
Tout simplement parce que l'absence d'auto-organisation, l'absence d'information, l'absence de délégués en fonction des cinq missions fait que les jeunes ne le savent pas — ou, pour ceux qui le savent, ils n'ont aucun moyen de peser sur ceux qui sont les leaders autoproclamés, n'ayant été délégués par personne dans cette mobilisation.
Groupez-vous, désignez des délégués intermédiaires #1pour5, des délégués de base #1pour25, des délégués conseillers, conseillères #1pour125, et vous prendrez le contrôle de votre mobilisation et des revendications.
Une lycéenne de 14 ans attrapée par le cou
+Le gradé ne prévient pas aussitôt le procureur article 40
On voit sur deux vidéos la mobilisation des lycéens et lycéennes. Une lycéenne de seconde, de 14 ans, se faire attraper violemment par le cou, entraînée par un policier. Donc un policier délinquant : il n'est pas en train de l'interpeller, il n'est pas en train de lui passer des menottes, il est en train de la brutaliser d'une façon absolument illégale.
Et vidéo suivante, on voit un gradé devant qui la lycéenne se plaint. Donc elle n'a pas été mise en garde à vue. Et que fait le gradé ? Il est là, occupé à minimiser les faits.
Au lieu de faire quoi ? Bah, article 40. Il téléphone au procureur ou au substitut du procureur pour lui signaler qu'un des policiers — peut-être sous ses ordres, ou en tout cas proche — qu'un des policiers s'est comporté d'une façon totalement illégale, et donc il attend les consignes. Et la logique voudrait qu'aussitôt le parquet décide d'interpeller ce policier délinquant, le plaçant en garde à vue, et cætera — ce qui, bien évidemment, aurait calmé la mobilisation.
Mais la question : est-ce que le procureur de cet endroit, est-ce que le ministre de l'Intérieur, est-ce que Macron veulent justement calmer les choses ? Eh bien non. Ils sont occupés à mettre de l'huile sur le feu au maximum.
Une révolution pacifiée est urgente, avec des délégués sécurité chez les lycéens et lycéennes mobilisés, des correspondants, correspondantes sécurité, avec des chaînes pour se protéger — des chaînes en se tenant la main, évidemment, comme en 1973.
En 1973, il n'y avait pas de blocages, il n'y avait pas de feux, de pneus enflammés — tout ça n'existait pas. Par contre, il existait des chaînes, il existait un service d'ordre de lycéens et d'étudiants. Je parle de mars 73, le 22 mars 73.
Mélenchon saboteur de l'auto organisation #1pour5 #1pour25 #1Pour125 #5missions #missionSecurité
« Manœuvre organisée par LFI et ses proxys de l'ultra-gauche. » Voilà l'accusation du gouvernement et de ses services de renseignement farfelus contre Mélenchon.
Mélenchon, qui réplique à l'instant : « Ce nombre de lycées et d'universités mobilisés, c'est du jamais vu depuis presque 40 ans. Que faut-il faire pour se faire entendre ? Il aura fallu 10 jours de mobilisation lycéenne pour que le gouvernement accepte de recevoir les organisations lycéennes. J'appelle à de la discipline dans l'action. Il est absurde de mettre le feu à des poubelles ou à des cartons. Les images de flammes ne font que servir l'adversaire, qui les diffuse ensuite aux journaux télévisés. »
La déclaration de Mélenchon — il oublie juste un petit détail. Mais il faut dire que l'organisation où il se trouvait, l'OCI en 1973, n'était pas tout à fait une organisation partisane et organisatrice de l'auto-organisation.
En 1973, l'organisation qui organisait les lycéens et les étudiants, étudiantes avec des délégués révocables, c'était la Ligue communiste, et pas l'OCI, pas les lambertistes.
En l'occurrence, il y avait des quotas un peu variables — un délégué pour 200, un délégué pour 300 — et ces délégués s'étaient réunis au niveau national dans une coordination nationale. Il y avait à Rouen une coordination lycéenne, une coordination lycéenne locale, une coordination étudiante qui ont fusionné, et qui ont passé des accords d'ailleurs avec la CGT — dans laquelle le Parti communiste était très fort — en particulier pour faire une manifestation la veille de la journée nationale appelée par la coordination nationale, le 21 mars, en plus du 22 mars.
Et donc la question fondamentale pour calmer le jeu, et c'est ça que Mélenchon ne dit pas, c'est l'auto-organisation par groupes de quatre.
Les lycéens, lycéennes doivent former des clubs d'entraide — quatre personnes, plus un ou une déléguée intermédiaire qui serait un ou une élève de terminale. On aurait donc un mini-conseil statutaire de 5, dans lequel l'élève de terminale représenterait les quatre autres.
Puis quatre lycéens, lycéennes de terminale se feraient représenter par un ou une étudiante de prépa Sciences Po. Puis quatre prépas Sciences Po seraient les délégants d'un élève ou d'une élève de Sciences Po, qui aurait vocation à terme à représenter 625 jeunes, et donc à siéger dans les comités exécutifs révolutionnaires qui sont nécessaires pour cette révolution pacifiée — qui est urgente contre le coup d'État fasciste rampant auquel on assiste en ce moment.
Mélenchon n'appelle pas à des correspondants sécurité #1pour5. Il n'appelle pas à des délégués sécurité intermédiaires #1pour25, ni à des délégués de base sécurité #1pour125, pour justement canaliser les choses. C'est ça qu'il faut : l'auto-organisation, y compris sur le plan de la sécurité intérieure à la mobilisation.
Sauf que Mélenchon craint l'auto-organisation. Son but, c'est la canalisation électoraliste, et donc le sabotage des mobilisations, comme il l'a toujours fait depuis le Front de gauche 2010, où a été sabotée la possibilité de révoquer Sarkozy.
Puis dans toutes les mobilisations, les LFI se précipitent — comme au Havre par exemple ; j'ai écrit plusieurs articles à ce sujet-là — ils se précipitent pour empêcher la désignation de délégués révocables.
Ce sont des saboteurs de mobilisation, et les lycéens ne doivent pas se laisser manipuler par LFI et tous ceux qui sont les ennemis de l'auto-organisation.
Des délégués révocables comme le 22 mars 1973 mais mieux encore #1pour5 #1pour25 #1pour125 #1pour625
Le 22 mars 1973, nous étions 200 000 dans les rues de France à manifester contre la loi Debré et la réforme des DEUG.
La veille, à Rouen, nous étions là encore en manifestation, puisqu'il y avait un front uni qui avait été fait entre la Ligue communiste — où je me suis retrouvé très rapidement — et le Parti communiste, les Jeunesses communistes. Un front uni a été mis en place, et donc il y a eu un accord pour manifester la veille du jour prévu par la coordination nationale.
Coordination nationale : ce sont des délégués révocables. Il n'y a pas de véritable mobilisation des jeunes sans délégués révocables.
C'est d'ailleurs à cette occasion que j'ai pris la parole pour la première fois, dans la classe de la fac de droit où j'étais étudiant, incité par mon camarade Jacques Truong. Je n'étais absolument pas militant, je le suis devenu à cette occasion. Et donc j'ai pris la parole pour inciter à participer à cette grève du 21 mars 1973, dans la fac de droit où bien évidemment les réactionnaires étaient extraordinairement nombreux et puissants.
Bref. Donc, des délégués révocables sont la clé de la liberté de la mobilisation.
Vous n'aurez pas le contrôle de vos choix. Vous n'aurez pas le contrôle de votre plateforme revendicative, de vos cahiers de revendications, si vous ne désignez pas des délégués révocables.
Et les quotas qu'il faut mettre en place doivent être très bas. Un délégué intermédiaire ou une déléguée intermédiaire pour 5, un ou une déléguée pour 25.
De la seconde jusqu'à Sciences Po, formez vos clubs d'entraide #1pour5 #1pour25 #1pour125 #1pour625
Il faut un système d'auto-organisation le plus bas, le plus proche de la base possible.
Il faut se grouper par 5, avec un club d'entraide de quatre personnes — par exemple quatre lycéennes et lycéens de première ou de seconde, qui choisiraient un ou une déléguée intermédiaire de base. DIB - déléguée intermédiaire de base en terminale.
Un ou une lycéenne de terminale serait donc représentant intermédiaire de ce club d'entraide de quatre personnes.
Ensuite, quatre lycéens et lycéennes de terminale, formant à leur tour un club d'entraide, seraient représentés par un ou une étudiante de prépa Sciences Po.
Puis, à l'étage supérieur, on aurait donc quatre prépas Sciences Po qui choisiraient le ou la déléguéE intermédiaire conseillerE — devenant à ce moment-là délégué conseiller, conseillère — qui serait étudiante à Sciences Po, et qui à terme serait donc représentant de 625 jeunes.
L'auto-organisation est la clé.
Maintenant, quand le groupe se met en place — de quatre personnes, puis de cinq personnes — ils doivent se partager cinq missions : santé, sécurité, justice, écolonomie (écologie-économie) et pédagogie.
En se partageant cinq missions, ils deviennent chacun et chacune des correspondants. Par exemple, on aurait #1pour5 correspondant sécurité. On aurait à l'étage supérieur #1pour25 qui serait délégué sécurité, et #1pour125 qui serait à ce moment-là délégué intermédiaire conseiller sécurité.
Il faut que ce groupe de 500 personnes s'associe avec 25 étudiantes et étudiants, eux aussi désignés par quatre citoyennes et citoyens, donc 125 — 100 plus 25 — qui s'associeraient aux 500 précédents pour devenir un socle de 625 personnes, qui accréditeraient le ou la délégué conseiller ou conseillère.
Désigner #1pour625 des déléguéEs conseillèrEs pour la révolution écologique humanocrate #Havre
Il faut former des comités exécutifs provisoires de délégués conseillers révocables, #1pour625.
Pour cette organisation, il faut que chaque groupe de 100 fonctionnaires se fasse accréditer par 400 citoyennes et citoyens.
On aurait donc 500 délégateurs, délégatrices, les 100 délégués intermédiaires fonctionnaires qui seraient des délégués intermédiaires de base, accrédités par les clubs d'entraide de quatre personnes, quatre citoyennes et citoyens — chaque club de quatre, chaque club d'entraide désignant un ou une déléguée intermédiaire de base, qui seraient les "fonctionnantes".
Il faut que ce groupe de 500 personnes s'associe avec 25 étudiantes et étudiants, eux aussi désignés par quatre citoyennes et citoyens, donc 125 — 100 plus 25 — qui s'associeraient aux 500 précédents pour devenir un socle de 625 personnes, qui accréditeraient le ou la délégué conseiller ou conseillère.
C'est ça qui serait la base d'une véritable révolution, nécessaire pour sauver la planète, pour sauver l'humanité.
Désigner #1pour25 des déléguéEs de base pour la révolution écologique humanocrate #Havre
(...) Il faudrait transformer cette marche tranquille en groupes de 4 fonctionnaires, désignant un des quatre fonctionnaires comme déléguéE de base.
Un ou une étudiante s'associant aux 4 fonctionnaires, et ces 5 délégués intermédiaires se feraient accréditer chacun, chacune, par 4 citoyennes et citoyens à la base.
On aurait donc 20 personnes de plus : 1 délégué de base, 4 délégués intermédiaires et 20 délégateurs, délégatrices de base, pour préparer la révolution.
#LH 1 VOS ENFANTS CONNAÎTRONT #LENFERSURTERRE sans gouvernement mondial de délégués révocables #125M
Cette pancarte date de juin 2023 !
La petite manifestation au Havre n'est pas une manifestation pour plafonner les émissions carbone des privilégiés dépassant les 2,4 tonnes de CO2. C'est une manifestation pour l'adaptation à la catastrophe climatique.
#LH 2 Manifestation climat #Havre VOS ENFANTS CONNAÎTRONT L'ENFER SUR TERRE sans gouvernement mondial
SPEECH : « Vos enfants connaîtront l'#EnferSurTerre sans un gouvernement mondial de délégués révocables, 1 ministre pour 250 millions. »
POUR LE PCF IL N'EST AUCUNE QUESTION DE PLAFONNEMENT LES EMISSIONS CARBONE DE LA FORMOISIE A 2,4 tCO2
Ce Super El Nino va tuer 450 000 personnes selon des chercheurs. C'est "Le Vieillard" car l'océan ne REFROIDIT PLUS contrairement au El Nino historique
1. Super El Niño Le Vieillard. Des chercheurs annoncent 10 000 morts au Niger 8000 morts au Tchad
10 000 morts au Niger, 8 000 morts au Tchad, plus de 30 000 morts au Nigeria. Telle est la prédiction d'un rapport fait par des chercheurs.
Le titre : « El Niño menace de tuer des centaines de milliers de personnes. Des chercheurs américains ont estimé la surmortalité liée à la chaleur provoquée par le phénomène. Le Sahel et l'Asie du Sud-Est seraient durement touchés. »
Cela fait presque 20 ans que j'alerte sur les conséquences dramatiques du réchauffement climatique pour les Africains. Cela fait 19 ans, depuis 2007, que je réclame des tickets rationnement carbone. Pollueur-payeur, pollué-payé.
Et donc les pays développés pollueurs auraient dû acheter des tickets rationnement carbone à leurs victimes.
Et là, les victimes commencent à tomber. Après les 8 000 morts en France cet été, on nous annonce maintenant 10 000 morts au Niger, 8 000 morts au Tchad, plus de 30 000 morts au Nigeria.
C'est donc une catastrophe absolue qui est en train de commencer. Ça n'est que le début.
Il faut bien évidemment stopper toutes les centrales thermiques, stopper toutes les émissions de CO2 non indispensables à la survie humaine. Les émissions de loisirs doivent être immédiatement bannies. Le tourisme en avion est une pratique criminelle, à interrompre immédiatement.
C'est la survie de l'humanité qui est en jeu.
La température va augmenter dans des proportions gigantesques. La quantité de chaleur retenue sur Terre par le couvercle CO2 double toutes les 11,8 années. C'est ça, l'ajustement exponentiel.
Il faut une révolution, un gouvernement mondial, et des mesures draconiennes imposées par ce gouvernement mondial pour stopper les émissions de CO2 et pomper les déchets — justement le CO2 — émis par les pays impérialistes.
C'est ça, l'urgence. Il faut donc 1 million de blocs statutaires pour qu'on sorte ce gouvernement mondial.
2. El Niño — ou plutôt le Vieillard, puisque l'océan ne refroidit plus pendant cet El Niño
El Niño — ou plutôt le Vieillard, tel que je le qualifie, puisque l'océan ne refroidit plus pendant cet El Niño.
« El Niño menace de tuer des centaines de milliers de personnes. Des chercheurs américains ont estimé la surmortalité liée à la chaleur provoquée par le phénomène. Le Sahel et l'Asie du Sud-Est seraient durement touchés. »
Les chiffres annoncés sont : plus de 30 000 au Nigeria.
3. 450 000 morts prévus pour super El Nino Le Vieillard : Les pays pollueurs doivent payer leurs dégâts
Des chercheurs aux USA nous annoncent 450 000 morts à cause de ce super El Niño, dont 30 000 au Nigeria, 10 000 au Niger, 8 000 au Tchad.
Et donc, les pronostics que je faisais avec Julie Amadis depuis 2007 — en réclamant, par exemple, en chiffrant en 2015 à 82 milliards d'euros la dette de la France envers les Africains. Bah oui, pour acheter le droit de polluer.
Une dette carbone, une vraie taxe carbone aurait consisté à ce que la France paye au Qatar et aux pétroliers 82 milliards, et que le Qatar et les pétroliers achètent aux Africains le droit d'émettre ce carbone, en tickets rationnement carbone. Les Africains auraient eu en moyenne 1,80 € de plus par jour, ce qui aurait doublé leurs revenus pour un bon nombre d'Africains de l'Ouest.
Et donc la catastrophe que nous annoncions depuis 2007 arrive. Et donc il y a urgence à ce que l'Afrique réclame le paiement des dégâts aux pays impérialistes, réclame le paiement du carbone émis. Il y a urgence.
Actuellement, la France serait censée verser plus de 100 milliards d'euros chaque année pour avoir le droit d'émettre le carbone. Et une bonne partie de cette somme-là, la moitié, irait à un fonds mondial d'assurance pour réparer les dégâts.
Et donc, c'est une tragédie climatique qui commence déjà à tuer. En Asie du Sud-Est, c'est prévu. En Afrique, c'est prévu. La France a eu 8 000 morts. Voilà le résultat.
La révolution est urgente, et un gouvernement mondial pour des règles draconiennes est urgentissime. Un gouvernement mondial formé de délégués révocables, chacun représentant au début 125 millions de personnes, et au total 250 millions si tout le monde y participait. 125 millions sera le seuil de légitimité pour chaque ministre du gouvernement mondial.
Personne ne peut ignorer 450 000 morts prévus
ANNEXE DOCUMENTAIRE — Le rapport du Climate Impact Lab
Sources établies le 25 septembre 2026.
L'origine
Le rapport a été publié le mercredi 23 septembre 2026 par le Climate Impact Lab, rattaché à l'université de Chicago. Il a été relayé le jour même par Reuters, le Guardian et l'Associated Press (dépêche de Sibi Arasu, datée de Bangalore).
Co-fondateur du Climate Impact Lab et auteur principal cité : le professeur Michael Greenstone.
Le chiffre global
451 000 morts supplémentaires liées à la chaleur, sur la période allant de juin 2026 à la fin février 2027 — soit la durée de l'épisode El Niño en cours.
Le chiffre est un excès de mortalité : il compare les décès attendus sous les températures dopées par El Niño avec ceux qui seraient attendus si les températures restaient comparables à celles des trente dernières années. Il ne compte que la chaleur — il n'intègre ni les inondations, ni les sécheresses, ni les incendies. C'est donc un plancher.
La période s'arrête en février parce que c'est là que s'arrêtent les prévisions de température actuelles. Les chercheurs précisent que la surmortalité pourrait se poursuivre jusqu'en juin ou juillet 2027, l'Inde et le Pakistan étant particulièrement exposés pendant leur été.
La méthode
Les prévisions saisonnières de température ont été croisées avec des estimations localisées de l'effet des fortes chaleurs sur la mortalité, pour plus de 24 000 régions du monde.
Les chiffres par pays
Sahel — 66 800 morts supplémentaires, région la plus durement touchée :
Asie du Sud-Est — près de 39 000 au total : Indonésie 19 300 ; Philippines, Vietnam, Thaïlande et Cambodge 19 400 à eux quatre.
Inde 15 800 — Brésil 13 300 — République démocratique du Congo 10 000
Le point qui recoupe la thèse du Vieillard
Les températures terrestres mondiales sont prévues à environ 1,2 °C au-dessus de la normale dans les mois qui viennent, et les chercheurs précisent que ces conditions ressembleront aux températures que le changement climatique est censé apporter dans vingt ans. Ils annoncent 44 % de jours « extrêmement chauds » en plus qu'au cours d'une année typique.
La répartition des victimes
Le rapport établit que l'essentiel de la surmortalité se concentrera dans les pays en développement, ceux qui disposent du moins de ressources pour s'adapter — et qui sont aussi les moins émetteurs.
Michael Greenstone souligne que le nombre est si grand qu'il en devient anesthésiant, alors qu'il est composé de parents et d'enfants, de grands-parents et de voisins, de gens qui vont au travail et s'occupent de leur famille.
Texte original : « This is such a large number that it can be numbing, but it is made up of parents and children, grandparents and neighbors. »
Les chercheurs estiment que des dizaines de milliers de ces morts pourraient être évitées par des mesures d'urgence ciblées — systèmes d'alerte précoce, centres de rafraîchissement, protection des travailleurs en extérieur.
Les 4 milliards de morts
Rapport « Planetary Solvency – finding our balance with nature », Institute and Faculty of Actuaries et University of Exeter, janvier 2025. Auteur principal Sandy Trust, co-auteur scientifique Tim Lenton.
À 3 °C ou plus de réchauffement d'ici 2050, le déclenchement de multiples points de bascule causerait plus de 4 milliards de morts, avec effondrement des écosystèmes, faillite d'États et destruction de capital.
Tim Lenton : les évaluations les plus utilisées sous-estiment significativement le risque, car elles excluent les plus sévères — or ce sont ces extrêmes qui devraient guider les décisions politiques.