Minute de silence nazie ! Braun-Pivet ne regrette pas car la bourgeoisie française est déjà fasciste
Concernant le scandale du nazi et de la minute de silence en hommage à l'Assemblée nationale, une question m'intrigue. Est-ce que la DGSI a pu cacher à Yaël Braun-Pivet qu'elle faisait une minute de silence pour un nazi antisémite — qui crachait sur Simone Veil et qui crachait sur Gisèle Halimi — qu'il fallait, si je me souviens bien, déterrer pour la fusiller ?
Est-ce que Braun-Pivet pouvait ignorer ça ?
Si la DGSI l'a caché à Braun-Pivet, ça veut dire qu'il y a un État dans l'État. Ça veut dire que les fascistes contrôlent la DGSI — et ont suffisamment de protections pour que la DGSI puisse cacher ça à la présidente de l'Assemblée nationale — qui donc aurait été manipulée.
Sauf que ce n'est pas tout à fait sa réaction. Elle prétend être choquée — mais ne regrette pas. Donc si elle ne regrette pas, ça prouve que si elle savait déjà la vérité — ce qui choque Braun-Pivet n'est pas le fait qu'elle a fait une minute de silence pour un nazi antisémite. Ce qui la choque, c'est le fait que le public le sache maintenant.
Ce serait ça l'élément nouveau. Parce que la fascisation de la bourgeoisie française — la fascisation des élites — est toujours en amont du processus contre-révolutionnaire. La bourgeoisie dégénère à l'avance. Et c'est la dégénérescence de la bourgeoisie.
Bon, parlons pas de Bolloré — depuis le départ, c'est un inhumain barbare, un esclavagiste — tel que je le dénonce depuis ma chanson de 2009, « Les Esclaves de Bolloré ». D'ailleurs, il s'est bien vengé. C'est le juge voyou Michael Janas qui fait le boulot.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire