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vendredi 7 octobre 2016

Comment 5 sankaristes peuvent préparer la "révolution burkinabè du 15 octobre 2016" en 8 jours ?


par Yanick Toutain
REVACTU
7/10/2016






(en cours d'édition)
Le 15 octobre ce sera samedi prochain. Il reste 8 jours.
Quel plus belle commémoration de Thomas Sankara pour ce 29° anniversaire du crime que de renverser cette dictature Compaoré qui a repris le pouvoir le soir du 30 octobre 2014.
Par les mains des traîtres du CAR, du Balai Citoyen et de tous les agents des ambassades repeints depuis 2011 en prétendus activistes sankaristes.
Avec l'imposteur Bénéwendé, roue de secours de la Constitution sanguinolente de Compaoré.

5 sankaristes disposent de 8 jours pour organiser 1 953 125 Burkinabé en CDR
Et rendre ridicules les 1 668 169 bulletins de votes de l'usurpateur RMC Kaboré, complice des crimes de Compaoré et installer au pouvoir avec le soutien de toute la racaille collabo ayant hypnotisé des naïfs méconnaissant les véritables institutions de leur pays : le Burkina Faso
"Tout ce que nous avons réalisé au Burkina Faso, sous la révolution, nous l'avons réalisé grâce aux CDR en premier lieu." Thomas Sankara 4 avril 1986 (source)
"... beaucoup étaient venus pour fêter la disparition de ces fameux CDR.Pourquoi les CDR ? Historiquement, vous savez que rien n'est plus faux que de dire que les CDR ont été créés au lendemain du 4 août 1983.Les CDR ont été créés avec les premiers coups de feu qui ont été tirés ici.Les CDR ont été créés le 4 août 1983, précisément.[Applaudissements] Les CDR sont nés dialectiquement en même temps que la révolution au Burkina Faso.[Applaudissement] Parce que, à l'instant même où nous avons prononcé le mot révolution dans ce pays, la nécessité de la défendre s'est fait sentir et celui qui parle de révolution sans prendre les dispositions pour protéger cette révolution commet une grave erreur et méconnaît les capacités de lutte, les capacités de destruction de la réaction.Pour notre part, nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août, à se constituer partout en Comités de défense de la révolution parce que nous ne nous faisions pas d'illusion : la révolution allait être attaquée.Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.[Applaudissement] Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR.Nous savons que nous CDR, nous ne sommes pas parfaits.Nous le savons, mais nous continuons de rechercher dans ce monde les exemples de perfection.Nous CDR, avons eu à exercer le pouvoir populaire.Sur le plan politique, sur le plan économique, sur le plan militaire, sur tous les plans de la vie nationale, à tous les niveaux de la vie des Burkinabè, nous, CDR, sommes impliqués directement.Il est donc important que nous comprenions que la marche correcte des CDR a une conséquence bénéfique et heureuse pour chacun de nous.Se détourner des CDR, c'est se faire à soi-même du tort ; à moins que l'on ne soit en mesure de quitter le Burkina Faso.Nous avons besoin des CDR et nous aurons toujours besoin des CDR quelle que soit la forme qu'un jour ils pourraient prendre.
"Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté.

JEUDI 4 DÉCEMBRE 2014


Il n'y a pas deux Burkina Faso.Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR.Il commence avec les CDR et finit avec les CDR.[Applaudissements] C'est pourquoi, il faut que là où il n'y a pas encore des CDR qu'ils soient rapidement constitués.Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être pour eux de constituer un Comité de défense de la révolution parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution.Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution."


Pendant que des traîtres sans gène aucune veulent gaspiller 5 Mds de FCFA pour un monument destiné à camoufler leur haine sans limite de Thomas Sankara, de plus en plus nombreux sont les sankaristes véritables qui se réveillent de leur léthargie depuis le 30 octobre 2014 et contemplent le désastre.
Désastre de la Transition-Rectification de Zida-Kafando
Désastre de Rectification-Elections de Kaboré and co
Double désastre.
Double trahison.

Qu'il est enfantin de stopper.
En 8 jours.
Ce tableau résume tout !
En 8 jours, le samedi 15 octobre, un CNR de 5 membres, un Comité National de la Révolution formé de 5 délégués nationaux peut annoncer qu'il prend le pouvoir.







Voilà ce que 5 sankaristes peuvent faire en 8 jours.




5 sankaristes se groupent aujourd'hui.
Entrant dans le processus CDR ils vont devenir délégateurs.
Dans un groupe de 5 sankaristes, en mini-CDR de 5, il y a deux statuts.
Il y a le DIB et 4 correspondants.
Le DIB aura une fonction particulière
(DIB pédagogie, DIB santé, DIB sécurité ou DIB justice)
C'est lui qui choisit.
On va supposer qu'il est DIB Santé pour notre exposé.
Et les 4 correspondants auront donc 4 domaines.
Un sera correspondant pédagogie, un sera correspondant santé, un sera correspondant sécurité, et le dernier sera correspondant justice.
Dès leur plus jeune âge, les jeunes Africains doivent se grouper – librement – ainsi.
Un DIB et 4 correspondant.
Le DIB il est Délégué Intermédiaire de Base.
(C'est le premier demi-étage des statuts de délégués. Les délégués sont aux étages et les délégués intermédiaires sont aux demi-étage de la pyramide des institutions)

Donc au soir de ce vendredi, nos 5 sankaristes de choc se sont répartis entre ces deux statuts et quatre fonctions.
L'un des 5 a été coopté par les 4 autres comme DIB et les 4 se sont répartis entre les quatre fonctions.



Les 5 sankaristes (1 DIB et 4 correspondants) passer leur journée de samedi à se multiplier.
En transformant leur statut de départ.
Chacun des participants doit recruter 4 autres sankaristes, 4 autres partisans des CDR.
Ce processus où chaque participant doit en recruter 4 autre se reproduira tout au long de la semaine.
C'est ainsi que les 1 668 169 bulletins de votes de l'usurpateur RMC Kaboré vont être ridiculisés (et délégitimisés) par les 1 953 125 Burkinabé qui se seront réunis en CDR de base.
(Notons que 1 953 125 est égal à 5^9 ou encore à 25^4,5)

On avait 1 DIB et 4 correspondants.
A la fin de la journée on va avoir 1 délégué de base, 4 DIB (dont 1 scribe et 3 adjoints) et 20 correspondants.
5 seront correspondants pédagogie, 5 seront correspondants santé, 5 seront correspondants sécurité, et 5 seront correspondants justice.
Bien évidemment, chaque DIB sera entouré par ses 4 correspondants.

Dans le processus, le DIB du vendredi sera devenu DB , Délégué de base ?
Un des correspondant du vendredi sera devenu scribe (celui qui prend les notes, la mémoire écrite du CDR de base)
Et les autres autres ex-correspondants du vendredi seront devenus des DIB adjoints du Délégué de Base.

Comme le DIB du vendredi était DIB santé, il va devenir Délégué de Base santé
(On rappelle : son statut est délégué de base et sa FONCTION est délégué de base santé.
La fonction c'est le statut plus un des 4 domaines.

Le samedi soir, les 25 participants peuvent donc se réunir pour la photo.
Les 25 se prennent en photo de CDR de base santé entourant leur délégué de base santé, leur DIB scribe santé et les 3 DIB adjoints santé.
Les 25 peuvent donc publier leur liste sur les réseaux sociaux avec la photo de leur CDR de base.
Pour la photo, ils peuvent tenir des écriteaux pour indiquer
- qui ils sont « CDR de base Burkina Faso Ouagadougou Arrondissement 4 Secteur 17 quartier....) »
- le nom de leur délégué de base
- ou encore des écriteaux de revendication.

On peut supposer que leur modèle inspirera de nombreux sankaristes au Burkina Faso.



Le dimanche, il est probable qu'ils seront contactés par des résistants enthousiasmés par l'émergence de ce processus.
Il est donc prévisible que le recrutement de 4 nouveaux participants par chacun des 25 sera facilité.
De 1 CDR de base de 25 membres, il faut, le dimanche soir, atteindre un total de 5 CDR de base
Et donc le recrutement de 100 nouveaux participants.

Concrètement, chacun des 20 correspondants recrutés le samedi doivent donc le dimanche devenir des DIB. Et donc, recruter chacun 4 correspondants.

Celui qui était délégué de base (DB) va monter d'un demi-étage avec le soutien de ses 4 anciens DIB.
Les 4 participants qui étaient des DIB le samedi, doivent, le dimanche, devenir des Délégués de baser.
En effet, à la fin du dimanche il faut 5 délégués de base désignés par 5 CDR de base.

Les fonctions qui étaient les leurs (fonction DIB santé) vont être modifiées.
Parmi les fonctions il faut 40% de délégués pédagogie, 32% (1/3) délégués santé, 20% délégués sécurité et 8% de délégués justice.
Dans un groupe de 25 délégués de base, il faudra donc (le lundi) une répartition de 10 délégués pédagogie, 8 délégués santé, 5 délégués sécurité et 2 délégués justice.
Pour un groupe intermédiaire de 5 délégués de base il faut donc 1 délégué de chaque domaine plus le 5° qui sera pédagogie ou santé.

Donc au soir du dimanche ce seront
2 CDR Santé qui se prendront en photo, 1 CDR pédagogie, 1 CDR sécurité et 1 CDR justice
(on pourrait avoir 2 CDR pédagogie et 1 CDR santé)

Un CDR Santé est formé du délégué santé, de son DIB scribe santé et de ses 3 DIB adjoints santé.
Naturellement, le délégué santé, le scribe et les DIB adjoints santé auront un rôle de diffusion des savoirs santé et de collecte des informations santé auprès de la population.
Aidés par les correspondants santé de tous les mini- CDR de base.

Un CDR Sécurité est formé du délégué de base sécurité, de son DIB sécurité santé et de ses 3 DIB adjoints sécurité.
Naturellement, le délégué sécurité, le scribe et les DIB adjoints sécurité auront un rôle de protection et de défense de la population. En particulier pour surveiller les miliciens fascistes Koglwéogo et les miliciens Burkislam du Qatar protégés et missionnés par la DGSE française et la CIA de Hillary Clinton.
Ils seront aidés par les correspondants sécurité de tous les mini- CDR de base.
C'est à dire 3,6 millions de correspondants sécurité à terme.
Dès le soir du samedi 15 octobre, la semaine prochaine, ils doivent être 400 000 correspondants santé à avoir été désignés.

Et donc pour cela, l'annonce de la formation de 5 CDR aura fait l'effet d'un coup de tonnerre au Burkina Faso.


Le lundi soir, il faudra passer à une étape supérieur en désignant le premier délégué conseiller le soir même.
Le premier représentant de 25 CDR de base.
On peut supposer que ce seront les 5 délégués de base du dimanche qui auront pu monter d'un demi-étage par le recrutement de 500 personnes supplémentaires.
500 personnes recrutées le lundi par les 125 résistants qui étaient organisés le lundi soir, c'est donc 4 recrues faites par activiste.
Chacun des 125 activistes du dimanche soir doit, le lundi, en une journée, recruter 4 correspondants de base.
Chacun des 100 correspondants va donc devenir le DIB d'un mini-CDR de base.
Dans le cas de DIB personnels de santé, leur désignation en tant que DIB validera leur fonction

Actuels 40% des infirmières auxiliaires de santé ou équivalent doivent être adjoints santé DIB délégués intermédiaires de base présentant la liste des 4 délégateurs coresponsables pénalement de leurs actes
Chacun des 20 DIB va devenir délégué de base et chaque délégué de base va monter d'un demi-étage, devant DIC, Délégué Intermédiaire Conseiller.
Pour des personnels du secteur de la santé, cette désignation sera à l'avenir indispensable

Actuels chirurgiens dentistes, tous médecins spécialistes ou médecins généralistes avec spécialité (10%) doivent être des DIC délégués Intermédiaires conseillers présentant la liste des 124 délégateurs coresponsables pénalement de leurs actes
Actuels pharmaciens, sages-femmes, 60% des infirmières ou équivalent doivent être des délégués de base présentant la liste des 24 délégateurs coresponsables pénalement de leurs actes
Le soir du lundi, on aura donc un conseil de 5 DIC – 5 délégués intermédiaires conseillers- pour désigner l'un d'entre eux comme délégué conseiller.
En supposant que ce délégué conseiller soit dans le domaine santé, il pourra exercer comme chirurgien après la révolution.

Actuels chirurgiens autres doivent être des délégués conseillers présentant la liste des 624 délégateurs coresponsables pénalement de leurs actes
Avec la désignation d'un délégué conseiller, au 3° de la préparation de la révolution du 15 octobre, on dispose maintenant du 1° membre des futurs comités de secteurs ou de groupes de villages.
Un délégué conseiller qui représente donc les 625 délégateurs de 25 CDR de base
Le mardi 11, on peut être certain que l'annonce la veille de la formation de 25 CDR de base (réunissant 625 résistants) aura galvanisé les résistants qui se sont fait voler la révolution du 30 octobre 2014.
Des constructions spontanées de CDR se seront produites dans tout le Burkina Faso.
Il est à prévoir que Bobo Dioulasso aura d'ores et déjà commencé à suivre l'exemple.
Et que donc, le recrutement de 2500 correspondants se fera extrêmement aisément.
(On passera de 625 participants à 3125)
Avec 3125 délégateurs organisés le soir du mardi 11, c'est donc 125 CDR de base qui auront été constitués.
Le 5 délégués conseillers (représentant chacun 625 citoyens) devront vérifier la composition de la pyramide qu'ils représentent.
Chaque délégué conseiller a pour statut le fait d'être « délégué conseiller »
Sa fonction consiste à ajouter un domaine à son statut.
Il existe quatre domaines de fonction (pédagogie, santé, sécurité, justice)
Un délégué conseiller aura un scribe du même domaine que lui.
Ainsi que 3 adjoints (DIC) de ce même domaine.
En dessous, ce sont 20 délégués de base répartis (préférentiellement) de telle façon qu'on totalise :
10 délégués pédagogie, 8 délégués santé, 5 délégués sécurité et 2 délégués justice.
On remarque que dans le cas d'un délégué conseiller justice, au lieu d'avoir 2 DB délégués justice, on aura un total supérieur qui rognera sur les autres domaines.

Le soir du mercredi 12 octobre, un délégué député aura été désigné
Et donc 625 délégués de base, 2500 DIB et 12 500 correspondants
On aura eu un total de 15625 délégateurs.

15 625 délégateurs scribes adjoints
2 500 correspondants pédagogie
2 500 correspondants santé
2 500 correspondants sécurité
2 500 correspondants justice
2 500 correspondants économie
2 500 DIB dont 625 1 875
1 000 DIB pédagogie 250 750
800 DIB santé 200 600
500 DIB sécurité 125 375
200 DIB justice 50 150
625 délégués de base dont
250 délégués de base pédagogie
200 délégués de base santé
125 délégués de base sécurité
50 délégués de base justice


Dans la journée du jeudi 13 octobre, un délégué député désigné à Ouagadougou aura comme tache de recruter 4 autres délégués députés.
Tout le Burkina Faso est censé participer à la construction du CNR.
Les délégués députés ont une double tâche, à la fois former des comités de région et à la fois former des conseils de députés pour désigner un délégué national.


Le vendredi 14 si tout se déroulait correctement, ce serait le premier des délégués nationaux qui serait désigné par 15625 CDR de base.
Ce serait 390 625 Burkinabè qui seraient organisés.
Dont 312500 correspondants des 5 domaines, 62500 DIB et 15625 délégués de base.
Les délégués de ba

390 625 délégateurs scribes adjoints
312 500 correspondants dont
62 500 correspondants pédagogie
62 500 correspondants santé
62 500 correspondants sécurité
62 500 correspondants justice
62 500 correspondants économie
62 500 DIB dont 15 625 46 875
25 000 DIB pédagogie 6 250 18 750
20 000 DIB santé 5 000 15 000
12 500 DIB sécurité 3 125 9 375
5 000 DIB justice 1 250 3 750
15 625 délégués de base dont
6 250 délégués de base pédagogie
5 000 délégués de base santé
3 125 délégués de base sécurité
1 250 délégués de base justice

DB DIC DC DID DD DIN DN total
total 12500 2500 500 100 20 4 1 15625
pédagogie 5000 1000 200 40 8 2 0 6250
santé 4000 800 160 32 6 1 0 4999
sécurité 2500 500 100 20 4 1 0 3125
justice 1000 200 40 8 2 0 0 1250

DB DIC DC DID DD DIN DN total
total 12500 2500 500 100 20 4 1 15625
pédagogie 5000 1000 200 40 8 2 0 6250
santé 4000 800 160 32 6 1 0 4999
sécurité 2500 500 100 20 4 1 0 3125
justice 1000 200 40 8 2 0 0 1250

samedi



dimanche


lundi















































vendredi 30 octobre 2015

Bénéwendé Sankara menteur et hypocrite ENNEMI des CDR & CNR de Thomas Sankara ! Le racoleur des institutions de Compaoré depuis 15 ans !



MENSONGES ET HYPOCRISIE
= ELECTIONS COMPAORE
= COLLABORATION BENEWENDE

SINCERITE ET REVOLUTION
= CDR CNR TPR
= DELEGATION SANKARA


Vous considérez-vous comme un héritier de Thomas Sankara ?
Tout-à-fait. Pour revaloriser cet héritage, il a fallu, dans un premier temps, détruire ce que nous appelons l’imposture du régime de Blaise Compaoré. Cela a eu lieu les 30 et 31 octobre derniers grâce à une insurrection populaire, mais il faudrait maintenant offrir aux Burkinabè un État véritablement démocratique, libre, prospère, où chacun trouvera son bonheur. Tous ceux qui ont eu la chance de lire le programme alternatif sankariste savent bien que nous proposons le renouveau. Cela fait plus de 27 ans que Thomas Sankara n’est plus là. Le monde a beaucoup évolué et a connu des mutations.
Vous envisagez donc d’adapter l’œuvre de Thomas Sankara ?
Nous allons poursuivre l’œuvre du président Thomas Sankara en reprenant sa rigueur au niveau de la gouvernance. Si nous parvenons au pouvoir, la première chose que nous allons faire sera de restaurer l’autorité de l’État. Nous allons faire en sorte d’avoir une justice adéquate et appropriée pour lutter contre la corruption et l’impunité. Nous allons faire en sorte que les Burkinabè soient sécurisés. Qu’il n’y ait pas deux types d’armées dans notre pays et que l’armée soit vraiment républicaine. Que les citoyens soient égaux devant la loi, et que personne ne soit protégé seulement parce qu’il a tiré la bonne carte à la naissance.
Ne bénéficiez-vous pas de la sympathie sankariste post-insurrectionnelle ?
Je bénéficie certes de cette sympathie mais notre chance se fonde aussi sur notre travail. L’Unir-PS est le parti sankariste le mieux implanté au Burkina Faso. Nous sommes présents dans les 45 provinces, où nous possédons des structures et des militants. Nous voulons capitaliser sur les acquis de l’insurrection et les transformer en actions de développement, de prospérité et de partage pour tous les Burkinabè qui attendent de pouvoir manger les fruits de leur lutte.
Les sankaristes sont-ils enfin unis en vue de cette nouvelle élection présidentielle ?
Depuis que nous avons créé l’Unir-PS, nous avons toujours dit que l’unité ne se décrète pas. L’unité se fait autour d’un idéal, d’un projet de société et autour des aspirations de notre peuple. Cette unité existe mais elle a besoin d’être consolidée.
Des sondages vous donnent bien placé derrière les favoris Zéphirin Diabré (UPC) et Roch Marc Christian Kaboré (MPP). En cas de deuxième tour, avec qui pourriez-vous faire alliance ?
Un sondage est un sondage. Mais en cas de deuxième tour, qui vous dit que ce ne serait pas moi qui aurait besoin du soutien d’un autre ?
Alors si vous arrivez en tête, avec qui pourriez-vous faire alliance ?
Il faut composer en tenant compte des idéologies des partis politiques. Nous allons d’abord compter sur tous ceux qui partagent notre vision.
+++(interview consensuelle Benjamin Roger Jeune Afrique)

Bénéwendé Sankara est UN MAGOUILLEUR ENNEMI DES CDR QUI A ALIENE UNE GENERATION ENTIERE DE JEUNES DEVENUS STUPIDES ET ARROGANTS PAR MECONNAISSANCE DES INSTITUTIONS SANKARISTES VERITABLES
"Tout ce que nous avons réalisé au Burkina Faso, sous la révolution, nous l'avons réalisé grâce aux CDR en premier lieu." 
Thomas Sankara 4 avril 1986

"... beaucoup étaient venus pour fêter la disparition de ces fameux CDR.
Pourquoi les CDR ? Historiquement, vous savez que rien n'est plus faux que de dire que les CDR ont été créés au lendemain du 4 août 1983.
Les CDR ont été créés avec les premiers coups de feu qui ont été tirés ici.
Les CDR ont été créés le 4 août 1983, précisément.
[Applaudissements] 
Les CDR sont nés dialectiquement en même temps que la révolution au Burkina Faso.
[Applaudissement] 
Parce que, à l'instant même où nous avons prononcé le mot révolution dans ce pays, la nécessité de la défendre s'est fait sentir et celui qui parle de révolution sans prendre les dispositions pour protéger cette révolution commet une grave erreur et méconnaît les capacités de lutte, les capacités de destruction de la réaction.
Pour notre part, nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août, à se constituer partout en Comités de défense de la révolution parce que nous ne nous faisions pas d'illusion : la révolution allait être attaquée.
Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.
Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.
[Applaudissement] 
Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR.
Nous savons que nous CDR, nous ne sommes pas parfaits.
Nous le savons, mais nous continuons de rechercher dans ce monde les exemples de perfection.
Nous CDR, avons eu à exercer le pouvoir populaire.
Sur le plan politique, sur le plan économique, sur le plan militaire, sur tous les plans de la vie nationale, à tous les niveaux de la vie des Burkinabè, nous, CDR, sommes impliqués directement.
Il est donc important que nous comprenions que la marche correcte des CDR a une conséquence bénéfique et heureuse pour chacun de nous.
Se détourner des CDR, c'est se faire à soi-même du tort ; à moins que l'on ne soit en mesure de quitter le Burkina Faso.
Nous avons besoin des CDR et nous aurons toujours besoin des CDR quelle que soit la forme qu'un jour ils pourraient prendre.

"Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté.
Il n'y a pas deux Burkina Faso.
Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR.
Il commence avec les CDR et finit avec les CDR.
[Applaudissements] 
C'est pourquoi, il faut que là où il n'y a pas encore des CDR qu'ils soient rapidement constitués.
Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être pour eux de constituer un Comité de défense de la révolution parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution.
Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution.




samedi 20 juin 2015

CDR CNR TPR TPC TPD TPA Les seules institutions légales du Burkina Faso ! Les faux sankaristes assassinent Thomas Sankara une seconde fois


présentation Yanick Toutain
20/6/2015





"Rien désormais ne pourra empêcher le peuple de donner un châtiment exemplaire à toute cette racaille politique qui s’est nourrie de la famine, à toutes ces crapules qui l’ont toujours bafoué, humilié par mille et une vexations.
Le peuple voltaïque accuse, et le monde tremble".
(Thomas Sankara infra)


"Laissez les tenants de la démocratie dite pure
 à leurs pleurnicheries et à leurs atermoiements.
Laissez s'indigner et se scandaliser les juristes
 et autres érudits, tous obnubilés par des procédures
 et des protocoles dont ils n'ont pas encore saisi
les intentions mystificatrices pour le peuple,
et 
faisant du magistrat drapé dans sa toge et affublé de son épitoge,
parfois en perruque, un guignol qui suscite chez nous révolutionnaires, de la compassion" Thomas Sankara 

Les juges des Tribunaux populaires révolutionnaires ont été choisis au sein des travailleurs et par les seuls travailleurs avec la mission d’accomplir la volonté du peuple. Pour ce faire, nul besoin pour eux, de connaître les vieilles lois. Etant issus du peuple, il suffit qu’ils se laissent guider par le sentiment de la justice populaire.


En l’absence de textes codifiés, il leur suffit de s’appuyer sur le droit révolutionnaire, en rejetant les lois de la société néo-coloniale.

"Dans le souci de mieux agir sur la conscience de la population, le CNR créa en août 1985 d'autres tribunaux populaires qui devaient servir d'écoles de moralisation révolutionnaire à la base. Il s'agissait des TPC, des TPD et des TPA. Ces tribunaux ont été installés par l'Ordonnance n°85-037/CNR/PRES du 04 août 1985.204


Au moment où l'escroc pseudo sankariste fait des tweets dans le vide
et reçoit la réponse sankariste... qui pourrait l'éduquer...
Au moment où les corrompus du Balai à Chiottes font du tourisme en Europe ou touchent des salaires délirants de la racaille Transition Zida pour leur aide à la contre-révolution LVOVIsation....

"le magistrat....un guignol qui suscite
chez nous révolutionnaires, de la compassion"

... on voit la formoisie compradore et la proto-formoisie compradore s'étaler à longueur de murs Facebook : la Transition a trahi, le Balai Citoyen a trahi, Bénéwendé Sankara a trahi, le CAR et hervé Ouattara ont trahi...
Mais les mêmes geignards n'ont RIEN fait pour RECONSTRUIRE les seules institutions légales du Burkina Faso !
RIEN

Il suffisait pourtant de consulter les textes, de lire les discours de Thomas Sankara.
Les seules institutions légales du Burkina Faso sont les CDR, le CNR et les TPR.
Il suffit de lire le passionnant mémoire de Kakiswendépoulmdé Marcel Marie Anselme LALSAGA 
Université de Ouagadougou - Maîtrise 2007

Les Comités de Défense de la Révolution(CDR) dans la politique du Conseil National de la Révolution(CNR)de 1983 à  1987: une approche historique à  partir de la ville de Ouagadougou

 ( Télécharger le fichier original )
par Kakiswendépoulmdé Marcel Marie Anselme LALSAGA
Université de Ouagadougou - Maîtrise 2007


"Le Tribunal Populaire de la Révolution (TPR) fut la toute première juridiction populaire créée par le CNR. Il a été créé par l'Ordonnance N°83- 18/CNR/PRES du 19 octobre 1983.196 Selon l'Article 2 de ladite ordonnance, le TPR avait pour compétence le jugement des crimes et délits politiques contre la sûreté intérieure et extérieure de l'Etat, des cas de détournement de deniers publics dont il jugeait utile de se saisir et de façon globale de tous les crimes et délits commis par des fonctionnaires, agents et préposés de l'Etat dans l'exercice de leur fonction. Dans la ville de Ouagadougou, le TPR siégeait à la Maison du peuple. (...) 
L'objectif du CNR était de bénéficier d'une assistance populaire. Pour cette raison, les séances de TPR avaient été ouvertes à tous ceux qui voulaient suivre les procès. Les débats étaient retransmis sur les antennes de la radio nationale pour permettre à qui le voulait bien d'être à l'écoute. Au-delà de la volonté de cette matérialisation de la participation populaire, comprenons que cette propagande visait à offrir au TPR l'opportunité de jouer son rôle dans le projet révolutionnaire de conscientisation et de responsabilisation de la société.
Les CDR participèrent très largement aux assises de TPR en tant que juges populaires. Leur implication créa une certaine dualité juridictionnelle qu'il est intéressant ici de mentionner. D'un côté les magistrats classiques formés pour être compétents, et de l'autre, les juges dits populaires représentés par les CDR qui étaient creux en matière de judicature. Ce dualisme fut à l'origine de remous entre le CNR et le monde juridique classique qui voyait son domaine de compétence violé. Il y avait effectivement des magistrats qui contestaient cette innovation. A leur sujet, Thomas SANKARA déclara à l'assistance lors des premières assises : « Laissez les tenants de la démocratie dite pure a leurs pleurnicheries et a leurs atermoiements. Laissez s'indigner et se scandaliser les juristes et autres érudits, tous obnubilés par des procédures et des protocoles dont ils n'ont pas encore saisi les intentions mystificatrices pour le peuple, et faisant du magistrat drapé dans sa toge et affublé de son épitoge, parfois en perruque, un guignol qui suscite chez nous révolutionnaires, de la compassion
 
Selon l'entendement du CNR, les TPR constituaient avant tout une juridiction populaire. En tout état de cause, le peuple devait être absolument représenté par les CDR qui étaient son organisation authentique. A ce propos, Benoît LOMPO affirme : « Dans la conception révolutionnaire de la justice, il y a cette conviction que la perfection de l'ordre judiciaire est que la justice se trouve a la portée de chaque citoyen. Pour atteindre cet objectif, c'est-ddire l'acces a la justice, il faut associer les citoyens a la solution des litiges dans une procédure judiciaire simplifiée ».198 Ainsi, avec l'Ordonnance du 19 octobre 1983, le jury se composait de dix-sept membres dont dix membres CDR, trois magistrats de l'ordre judiciaire, trois militaires et un gendarme.
Le 30 janvier 1984, les textes régissant les TPR furent modifiés.199 A cette occasion, le présidium fut réduit à onze membres dont sept titulaires comprenant cinq militants CDR, un magistrat, un militaire ou un gendarme.
On voit ici que l'historien se permet néanmoins d'insulter le peuple.
On constate dans tous les cas que la prépondérance numérique des CDR était incontestable alors que ceux-ci en matière de jurisprudence étaient pratiquement incultes. Ce fut cet état de fait qui fut à l'origine des dissensions entre le CNR et le monde judiciaire que nous avons soulignées antérieurement. Le SAMAB n'avait pas tardé à accuser les CDR de peser sur les décisions des juges lors des séances des TPR.
La reconnaissance des difficultés entre le pouvoir et le monde judiciaire dans son ensemble est donc une réalité qui s'impose. Ceux qui ne s'étaient pas abstenus de faire montre de leur désaveu vis-à-vis des procédures du CNR avaient été très vite sur la sellette. On peut donner en exemple le cas de Halidou OUEDRAOGO le magistrat qui lors des premières assises présida le jury : de la collaboration, celui-ci passa à la contestation en militant dans le SAMAV devenu SAMAB à partir du 04 août 1984. Aussi dans ce contexte révolutionnaire, l'ordre des avocats n'avait-il pas été traité avec considération. En effet, le CNR nia la nécessité des avocats dans l'exercice des tribunaux révolutionnaires. Par conséquent, les accusés assuraient eux-mêmes leur défense. Les avocats « étaient des types qui pouvaient transformer la vérité en mensonge et le mensonge en vérité »200 et « qui par des procédés dilatoires et au moyen d'un 
formalisme désuet retardent l'issue des proces ».201 Ce fut dans ces conditions, faites de contradictions, que « les bourgeois d'Etats » et « les contre révolutionnaires » furent jugés.
Les premières assises des TPR eurent lieu le 03 janvier 1984. A cette occasion, Thomas SANKARA déclarait : « Notre justice populaire se distingue de la justice d'une société oft les exploiteurs et les oppresseurs détiennent l'appareil d'Etat en ce qu'elle s'attache a mettre a jour, a dévoiler publiquement tous les dessous politiques et sociaux des crimes perpétrés contre le peuple et a amener celui-ci a saisir les portées afin d'en tirer les lecons de morale sociale et de politique pratique. Les jugements des TPR permettront de révéler aux yeux du monde les plaies du régime néocolonial en livrant les matériaux de la critique et en dégageant les éléments d'édification d'une société nouvelle ».202 Dans cette logique, furent jugés les anciens chefs d'Etat Sangoulé LAMIZANA, Saye ZERBO, Jean-Baptiste OUEDRAOGO, le Premier ministre Joseph CONOMBO, le président de l'Assemblée nationale Gérard Kango OUEDRAOGO pour ne citer que ceux-là. Jusqu'à l'essoufflement du CNR, plusieurs personnes, hommes politiques, opérateurs économiques, leaders syndicaux.... furent traduites devant les TPR qui jusqu'à leur suppression en 1990 bénéficièrent toujours du même intéressement populaire.
Le bilan qu'on peut alors faire des TPR est qu'ils ont formé des innovations juridiques révolutionnaires qui ont vraiment fonctionné et marqué l'esprit des gens. Les effets recherchés par leurs initiateurs s'étaient produits. Le CNR fit des TPR des créneaux de diffusion du message révolutionnaire. Il était question donc de légitimer la révolution et ce fut la raison de la volonté de conscientisation et de responsabilisation du peuple par ces TPR. Arriver à montrer l'aspect bienfaiteur de la révolution concourait à son acceptation, sa sauvegarde et par-delà sa légitimation. Il faut ajouter que les TPR ont été aussi des moyens de dissuasion et de coercition politique. La réforme de la justice et le maillage de son administration par les CDR visait à paralyser toute contestation et à ridiculiser juridiquement les opposants du régime : « En effet, le droit est le reflet de la conscience sociale du moment. Il est un moyen de domination et il n'a jamais eu pour fonction a travers l'histoire que de protéger et de maintenir un ordre social déterminé. Et les dirigeants du CNR l'avaient bien compris ».203 La finalité des TPR était de désarmer publiquement les contestataires de la révolution par l'usage du droit comme outil de liquidation politique. Il s'agissait de convaincre le peuple que les contre-révolutionnaires avaient tort et conspiraient contre les intérêts du peuple. Au total, c'était l'ordre politique et socio-économique révolutionnaire qui était légalisé et légitimé.

TPR TPC TPD TPA LES INSTITUTIONS LEGALES
EN 1987 COMME EN 2014
ET DONC ACTUELLEMENT AU BURKINA FASO

"Dans le souci de mieux agir sur la conscience de la population, le CNR créa en août 1985 d'autres tribunaux populaires qui devaient servir d'écoles de moralisation révolutionnaire à la base. Il s'agissait des TPC, des TPD et des TPA. Ces tribunaux ont été installés par l'Ordonnance n°85-037/CNR/PRES du 04 août 1985.204Comme les TPR, toutes ces institutions judiciaires avaient pour caractéristique commune, la conception révolutionnaire du CNR. Toutes ces juridictions couvraient l'ensemble du territoire ; on pouvait dénombrer 7000 TPC, 300 TPD et 30 TPA.205 Elles étaient administrées par les CDR et de façon exclusive. Les séances de jugement étaient publiques et se tenaient généralement dans les permanences CDR. Les attributions de ces tribunaux avaient été précisées par le Décret N° 85-405/CNR/PRES/MED/ MN du 04 août 1985.206Les TPC devaient résulter des tentatives de conciliation dans les situations troublant la vie sociale. Par exemple les querelles familiales, les disputes de voisinage, les spéculations sur les prix des produits de première nécessité. Les sanctions prononcées consistaient en l'exécution de travaux d'intérêt commun. Ils étaient aussi déclarés compétents pour régler des contentieux dont l'intérêt n'excédait pas cinquante mille francs.
On actualise cela en 2015 avec des JDC JUGES DELEGUES CONSEILLERS désignés par 625 personnes
Le JDC sera membre de TPC. Chaque Juge Délégué Conseiller est un délégués révocables dont la fonction est de participer à une TPC qu'on appellera Tribunal Populaire de Conseillers
Lorsque les TPC n'arrivaient pas à trouver une conciliation ou lorsque l'affaire était très délicate, ils s'en remettaient aux TPD qui statuaient. Les TPD pouvaient faire des jugements. Ils avaient également la capacité d'infliger des amendes n'excédant pas 200000 francs CFA. Cependant, il ne leur était pas reconnu le droit de prononcer des peines d'emprisonnement. Aussi n'étaient-ils compétents que pour les petits conflits de travail. La gestion de l'état civil leur était également dévolue : actes de naissances, pièces d'identité, certificats de résidence et autres... Les juges étaient élus au comité départemental des CDR à l'exception du président et son adjoint, nommés par le ministre de la justice. Faisons remarquer qu'un TPC dans un secteur dans la ville de Ouagadougou avait ses compétences étendues à celle d'un TPD.
On voit que l'étage suivant était appelé TPD. Mais dans un souci d'augmenter le nombre d'étages juridictionnels, il sera instauré un étage TPDi  avant l'étage TPD (le i pour intermédiaire)
Les fonctions juridiques décrites ici pour le TPD seront assumées par un TPDi
En effet, au-dessus des délégués conseillers (choisis par 625 personnes) seront désignés des délégués députés intermédiaires (DDi) Chaque délégué député intermédiaire est désigné par 5 délégués conseillers. Il représente donc 3125 personnes (25*25*5)
Ce délégué député intermédiare est donc habilité à prendre en charge les tâches dévolues au TPD
 Les TPD pouvaient faire des jugements. Ils avaient également la capacité d'infliger des amendes n'excédant pas 200000 francs CFA. Cependant, il ne leur était pas reconnu le droit de prononcer des peines d'emprisonnement. Aussi n'étaient-ils compétents que pour les petits conflits de travail. La gestion de l'état civil leur était également dévolue : actes de naissances, pièces d'identité, certificats de résidence et autres.
Le nom "TPA" sera donc remplacé par TPD.
Les TPD, Tribunaux Populaires formés de JDDR Juges Délégués Députés Révocables.
Les TPA siégeaient au niveau des provinces. Chaque TPA comportait deux magistrats professionnels qu'entouraient des juges populaires composés de militants CDR. Les TPA étaient des juridictions de recours contre toute décision rendue par les TPD ou les TPC. Ils rendaient des décisions qui n'étaient pas susceptibles de divorce et de filiation, et statuaient sur les infractions sur lesquelles l'application du code pénal était nécessaire.Pour terminer, revenons aux motivations qui avaient conduit le CNR à créer ces juridictions pour appuyer les TPR qui existaient déjà. Nous voudrions ajouter deux observations. D'abord, la création de ces juridictions de proximité manifestait la volonté de décentralisation et de démocratisation de la justice, l'approcher du peuple ou du justiciable, et s'en servir comme bastion contre les opposants : « La Justice sous la Révolution Démocratique et Populaire sera toujours celle des opprimés et des exploités, contre la justice néo-coloniale d'hier qui était celle des oppresseurs ».207Enfin, il était de la démarche du CNR de faire ombrage au droit coutumier qui permettait aux chefs traditionnels de jouer le rôle de juge dans leurs quartiers. Le législateur révolutionnaire pensa que ce régime coutumier était rétrograde et injuste. Aussi consacrait-il l'impotence des chefs traditionnels qui étaient déclarés «danger numéro un » de la révolution. Finalement et logiquement, le nouveau découpage administratif et la réforme judiciaire, selon le projet révolutionnaire, devaient concourir à l'anéantissement du système traditionnel, en dotant chaque secteur d'un régulateur juridique qui devait rendre caduque la fonction de judicature que s'attribuait la coutume.En définitive, l'institution des tribunaux populaires a été l'une des oeuvres les plus originales effectuées par le CNR en s'appuyant sur les CDR. Construite pyramidalement à l'image de l'administration révolutionnaire, la réforme judiciaire a constitué avec les CDR, des moyens d'expression et d'action pour la justification et la défense de l'ordre révolutionnaire. L'obédience marxiste-léniniste de cet ordre allait susciter un dialogue difficile avec les milieux religieux que nous analysons dans la suite de notre travail.
204 Ordonnance N°85-037/CNR/PRES du 04 août 1985 portant création et organisation de tribunaux populaires de secteurs, villages, départements et provinces au Burkina Faso in CARREFOUR AFRICAIN N°896 du 16 août 1985, page 15.205 Myemba Benoît LOMPO, Cent ans de la justice burkinabe, in Burkina Faso, cent ans d'histoire, 1895 - 1995, 1999, Paris - Ouagadougou, Karthala - PUO, tome1, page 1204.206 Décret N°85-405/CNR/PRES/MED/MIJ portant organisation et fonctionnement des tribunaux populaires de secteurs, villages, départements du Burkina Faso inCARREFOUR AFRICAIN N°897 du 23 août 1985, page 26.


mardi 16 juin 2015

Burkina Faso: FFS rats faux sankaristes quittent le navire du traitre Bénéwendé Sankara pour se rapprocher des assassins ....MPP CDP bis RSP


par Yanick Toutain
REVACTU


16/6/2015


Tous les faux sankaristes autour de l'imposteur avocat Bénéwendé sont crocodiles de marigot...
Tous des traitres qui participent à des élections alors que Thomas leur a commandé de construire des CDR !
Des traitres irrespectueux des seules institutions légales du Burkina Faso : CDR pour organiser le peuple, CNR pour diriger le pays, TPR pour juger la racaille collabo....
Il suffit de lire les textes pour savoir la vérité.

"Tout ce que nous avons réalisé au Burkina Faso, sous la révolution, nous l'avons réalisé grâce aux CDR en premier lieu." Thomas Sankara 4 avril 1986
"... beaucoup étaient venus pour fêter la disparition de ces fameux CDR.Pourquoi les CDR ? Historiquement, vous savez que rien n'est plus faux que de dire que les CDR ont été créés au lendemain du 4 août 1983.Les CDR ont été créés avec les premiers coups de feu qui ont été tirés ici.Les CDR ont été créés le 4 août 1983, précisément.[Applaudissements] Les CDR sont nés dialectiquement en même temps que la révolution au Burkina Faso.[Applaudissement] Parce que, à l'instant même où nous avons prononcé le mot révolution dans ce pays, la nécessité de la défendre s'est fait sentir et celui qui parle de révolution sans prendre les dispositions pour protéger cette révolution commet une grave erreur et méconnaît les capacités de lutte, les capacités de destruction de la réaction.Pour notre part, nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août, à se constituer partout en Comités de défense de la révolution parce que nous ne nous faisions pas d'illusion : la révolution allait être attaquée.Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.[Applaudissement] Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR.

Les Bénéwendistes sont donc des traitres qui crachent sur les seules institutions légales du Faso.
Ils sont les copie conformes de ceux qui avaient le projet de donner le pouvoir à Diendéré
MERCREDI 3 DÉCEMBRE 2014

LES SUPER-TRAITRES FFS FATMATA BANCE
DU NAVIRE DE TRAITRES DE BENEWENDE SANKARA

Mais, parmi ces traitres il existe des super-traitres.
Des super-traitres qui vont négocier avec le parti bis des assassins, avec le CDP bis
Mais ceux-là ont le culot de camoufler leur glissade accélérée sous le vocabulaire du respect !
Quand ils ne sont que des gredins anti-sankaristes.
On lit ce matin sur le site du Faso, de grande proclamation de respect de Thomas
"Par la présente, le FFS, parti révolutionnaire, sankariste et des démocrates républicains se sent tenu aujourd’hui par un devoir d’information, de prendre à témoin les acteurs du combat de la démocratie et de la justice de notre peuple.
A cet effet, il nous plait de rappeler que notre pays est sous le joug du système colonial et néocolonial depuis des décennies et que cela s’est accentué ces 27 dernières années avec la complicité du système Compaoré.
Depuis la liquidation de la révolution le 15 octobre 1987 et l’instauration du régime fantoche de Blaise COMPAORE, du Front Populaire à la quatrième République en passant par l’ODP/MT et le CDP, que d’hommes et de femmes ayant vécu sous « la férule humiliante » d’un pouvoir autocratique dont les fondements et le mode de gestion n’ont été que les assassinats, la corruption, le mensonge et l’escroquerie politique sous toutes les formes.
De toute évidence et dans un tel contexte il va sans dire que des filles et fils de ce pays n’ont connu que brimades, humiliations et exclusions pour leurs opinions différentes, contradictoires et pour leur refus de toutes formes de forfaiture, étant entendu que nous avons pris une juste conscience du sacrifice suprême du Président du Faso, le Camarade Thomas SANKARA."

TRAITRES FFS ET ASSASSINS MPP


Mais il suffisait d'aller sur le Facebook de la "sankariste du mardi" Fatmata Bancé pour découvrir qu'elle était déjà partie rencontrer le parti des assassins, le parti bis de la dictature


visite au mpp pour la relance dew activites du cadre de concertation des partis politiques.
ACTIVITÉS MPP
Le troisième vice président du mpp reçoit une délégation du FFS conduite par la la vice présidente, Fatmata Bancé.


A peine le corps de leur leader s'est-il refroidit qu'un virage à 90° est fait !



Martin Doamba24 mai, 16:33 · 
PROGRAMME DES OBSEQUES DE
NORBERTMICHEL TIENDREBEOGO
LUNDI 25 MAI 2015
16HEURES : TRANSFERT DUCORPS DE LA MORGUE AU DOMICILE FAMILIAL A LA PATE D’OIE
20 HEURES : VEILLEE DE PRIERE AU DOMICILE (PRIERES, RECUEILLEMENTS ET TEMOIGNAGES)
MARDI 26 MAI 2018 HEURES : LEVEE DUCORPS POUR L’ABSOUTE A LA CATHEDRALE10 HEURES : INHUMATION AU CIMETIERE DE GOUNGHIN


Les vrais sankaristes verront avec amusement ces traitres décrire leur trahison


Le Front des Forces Sociales (FFS) quitte la convention sankariste

Déclaration
mardi 16 juin 2015
Dans la déclaration ci-dessous, publiée ce 15 juin, le Front des Forces Sociales annonce son départ de la convention des sankaristes qui avait abouti à un regroupement des partis sankaristes et à la désignation d’un candidat unique, les 16 et 17 mai 2015, à la présidentielle de 2015.
RÈagissez ‡ cet article RÉAGISSEZ

Le Front des Forces Sociales (FFS) quitte la convention sankariste
En ces moments difficiles pour le Front des Forces Sociales marqués par la disparition de notre camarade Président Norbert Michel TIENDREBEOGO, le Bureau Exécutif National s’est réuni en session extraordinaire le samedi 6 Juin 2015 à son siège. L’instance a délibéré autour de deux points inscrits à son ordre du jour à savoir :
- le compte rendu de la participation du parti à la convention pour l’unité des sankaristes ;
- et les perspectives.
A l’entame des travaux, les camarades ont tenu à rendre un vibrant hommage à leur Président, homme de conviction, de droiture, de combat et d’honnêteté politique… bref celui qui a su apporter avec détermination sa contribution à la noble lutte pour les causes justes, pour l’avènement d’un Burkina Faso nouveau. Les camarades ont manqué de mots pour traduire leurs sincères et profondes gratitudes à tous les démocrates et patriotes qui n’ont ménagé aucun effort pour les accompagner dans cette dure et douloureuse épreuve.
En l’occurrence, le parti à travers le BEN et l’ensemble des structures, tient à marquer ses plus sincères remerciements à l’endroit des délégations des partis frères, de la presse et des médias, des différentes institutions et à tous les acteurs de la scène sociopolitique nationale pour leurs soutiens multiformes.
Par la présente, le FFS, parti révolutionnaire, sankariste et des démocrates républicains se sent tenu aujourd’hui par un devoir d’information, de prendre à témoin les acteurs du combat de la démocratie et de la justice de notre peuple.
A cet effet, il nous plait de rappeler que notre pays est sous le joug du système colonial et néocolonial depuis des décennies et que cela s’est accentué ces 27 dernières années avec la complicité du système Compaoré.
Depuis la liquidation de la révolution le 15 octobre 1987 et l’instauration du régime fantoche de Blaise COMPAORE, du Front Populaire à la quatrième République en passant par l’ODP/MT et le CDP, que d’hommes et de femmes ayant vécu sous « la férule humiliante » d’un pouvoir autocratique dont les fondements et le mode de gestion n’ont été que les assassinats, la corruption, le mensonge et l’escroquerie politique sous toutes les formes.
De toute évidence et dans un tel contexte il va sans dire que des filles et fils de ce pays n’ont connu que brimades, humiliations et exclusions pour leurs opinions différentes, contradictoires et pour leur refus de toutes formes de forfaiture, étant entendu que nous avons pris une juste conscience du sacrifice suprême du Président du Faso, le Camarade Thomas SANKARA.
Très tôt, et quelques heures seulement après son assassinat, ceux dont la réticence à soutenir la traîtrise a été perçue comme un acte de défiance, ont été vite taxés comme les ennemis à neutraliser, à éliminer.
C’est dans ces tourmentes que nos camarades, dès les premières heures, se sont révélés de part leur intrépidité, leur audace et leur rejet de l’ignominie.
Nous croyons pouvoir dire que le sankarisme est né dans la lutte pour la cause juste en opposition à la forfaiture du 15 octobre 1987.
Depuis lors, que d’initiatives, que de tentatives sous toutes les formes pour que les idéaux de Thomas SANKARA survivent, prospèrent et triomphent. Mais hélas ! Les ennemis du peuple, ceux qui ne rêvaient que de leur seul bonheur, ont entrepris d’utiliser les ressources publiques, pour arriver à leurs fins.
Ainsi, malgré tant d’efforts, nous n’avons eu de cesse d’espérer que les uns et les autres comprendront l’importance de notre volonté d’union, notre sens du sacrifice et la nécessité de parler d’une même et seule voix. Ce qui malheureusement, n’est pas le cas au regard des faits et gestes auxquels nous assistons encore.
1- De la convention pour l’unité des sankaristes :
Il sied de rappeler que les 16 et 17 mai 2015 a eu lieu au Palais des Sports de Ouaga 2000, la Convention des sankaristes, partis politiques et associations y compris. Le Front des Forces Sociales (FFS) notre parti, y a pris part sans aucun calcul ni arrière pensée.
Mais force est de constater que l’unité tant recherchée de la grande famille sankariste, n’a pas été au rendez-vous.
En effet, depuis l’idée de la Convention jusqu’à sa tenue, nous du Front des Forces Sociales, avons constaté et été mis devant certains faits qui pouvaient légitimement nous amener à nous retirer de ladite Convention, comme d’autres l’ont fait. Mais, au nom de cette unité, et pour des raisons de loyauté, nous avons préféré faire fi des nombreuses imperfections qui ont jalonné le processus, depuis l’idée initiale jusqu’à la désignation du candidat « unique » des sankaristes.
On peut noter entre autres, l’insuffisance dans la préparation des documents de la Convention, la détermination des thèmes, le choix du logo du candidat « unique », le manque de cohésion dans l’établissement des listes pour les législatives, etc… autant de points sur lesquels nous avons voulu et recherché un consensus pour une vision commune et une unité d’action pour la victoire du sankarisme, mais hélas !
2- Des perspectives
Après avoir conduit notre très cher Camarade Président, Norbert, à sa dernière demeure, le BEN après analyse du processus de mise en œuvre de la convention et des résultats qui en ont découlés, déclare par la présente, au nom de toutes les militantes et de tous les militants du parti, ne plus être tenu par les résultats issus de cette convention.
Aussi, le BEN invite les militantes et militants à rester mobilisés pour l’idéal sankariste et pour réussir une pleine participation du FFS aux futures élections afin de maintenir haut le flambeau qui nous a été légué.
En outre, le BEN informe les militantes, militants et sympathisants, de la tenue prochaine d’un congrès extraordinaire qui décidera de la conduite à tenir qui sera toujours en phase avec la morale progressiste et les principes organisationnels chers à notre parti, le Front des Forces Sociales, FFS.
Gloire éternelle aux martyrs du Faso !
La Patrie ou la mort, nous vaincrons !
Fait à Ouagadougou, le 15 juin 2015
Pour le BEN,
La Première Vice-Présidente
Fatmata BANCE
01 BP 585 Ouagadougou 01 Burkina Faso - Tel : (00226) 70104102 - 78809075
Mail : fatmatabance@gmail.com