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samedi 7 mai 2016

Dockers, dockworkers ! Refuse the ships of Panama ! Refuse the ships of slavery Bolloré Cameroon !




you have to designate revocable delegates to form a revolutionary city committee
We'll close the banks in Le Havre
We'll throw Bolloré in prison.
We'll send Bolloré to Africa !
Refuse the ships of Cameroon!
Refuse the slavery boats of Cameroon.
It's the blood of Africans arriving in Le Havre.
It's the blood of Africans paid 50 euros per month.
Stop slavery.
(Dockers of Le Havre)
Refuse the ships of Panama
Refuse the ships of Cameroon
Let off the ships of Panama and Cameroon !
And then the whole world will know that Le Havre dockworkers are against rotten bankers
Then, the whole world will know that the dockers of Le Havre are against slavery Bolloré that pays 50 euros in Africa.
Because of Bolloré, 3 million children dying each year.
Because of Bolloré, 100 million children died in 25 years in Africa.
Slavery in Africa is Bolloré.
Bolloré is a junk that, throughout his life, had time to do more deaths than Hitler.
Bolloré acquired Canal Plus with its African profits.


COMPLEMENTS


activist speaking Yanick Toutain
video Julie Amadis

We two are pro #Sankara revolutionaries pro CDR
We want a world GOvt of revocable delegates choosen in groups of 25 persons
Basis delegates 1 for 25
Council delegates 1 for 625
Deputies delegates 1 for 15625
National delegates 1 for 400,000
International delegates 1 for 10M
World delegates 1 for 250M

We two have been condamned by french judges
2012 09  TGI Angoulême
2013 02 Court of Appeal Bordeaux
2013 07 Court of Appeal Bordeaux
2013 09 Le Havre
2014 TGI Le Havre
2015 Court of appeal Rouen

The complainant is Jean-Marie Bourry, a terrorist barbouze chief UNOCI cops sent by Sarkozy and Obama in Africa to help the terrorist Guillaume Soro to overthrew President Gbagbo in Ivory Coast
From 31,000€ the condemnation in 2012 increased to 35,000€ in 2015 with perjuries, false evidence and forgery committed by rogue judges.
Absolute OMERTA from french medias

lundi 8 décembre 2014

Cameroun: Le dictateur Biya vient de faire arrêter l'opposant Patrice Nganang revenu d'exil depuis New-York où il enseignait


« S´indigner ne suffit plus, il faut passer à l´acte »Patrice Nganang est revenu au Cameroun
Biya DEGAGE
présentation Yanick Toutain
#Revactu



DERNIERE HEURE 

L´écrivain et activiste Patrice Nganang et trois autres personnes ont été arrêtés par les éléments de la gendarmerie au Foyer du Marin à Douala et conduit vers une destination inconnue. Il faut signaler que mr. Nganang avait été mis en observation et était suivi par les autorités camerounaises depuis un bon moment pour son activisme sur facebook.
Patrick Nganang a été arrêté alors qu´il prenait part à une cérémonie de remise du PRIX BIBI NGOTA(journaliste assassiné à la prison centrale de Kondengui)



"Les dix commandements du manifestant"La même année, il écrit Contre Biya, aux éditions Assemblage, un recueil de toutes ses chroniques au vitriol qui font le miel des rédactions de Yaoundé et de Douala. Il y brocarde l´âge du capitaine, y fait l´éloge de l´opposition et prodigue des conseils pratiques tels que « Les Dix commandements du manifestant »... Compilés, ces pamphlets sont un véritable appel à la révolution. « Accepter la tyrannie, c´est abdiquer. Il faut manifester sa citoyenneté. On n´a pas besoin d´enseigner le courage aux jeunes. Ils l´ont déjà. Je vois tellement de gens aller en prison pour leurs idées ! » se justifie le trublion.
Reconnu par la profession, Nganang n´a pas pour autant oublié d´où il vient. Omniprésent sur les réseaux sociaux, il goûte à la dispute intellectuelle lorsqu´elle concerne ses sujets de prédilection : la démocratisation du continent, le rapport des Africains à leur histoire. L´écrivain n´a pas annihilé l´activiste. En avril, il est rentré du Mali déconcerté par un « étourdissement historique » et a vidé son sac dans les colonnes de Jeune Afrique, confiant sa stupéfaction devant « cette photo d´Aminata Traoré [de la société civile malienne] se tenant sur le même balcon que les putschistes du capitaine Sanogo, dans les bras duquel "elle a sauté", me dit-on ici, avant de retrouver son habituelle vulgate altermondialiste »...
« S´indigner ne suffit plus, il faut passer à l´acte », martèle celui qui a fait de l´éducation des jeunes à la politique l´un des moteurs de son travail. Nganang est un citoyen en colère et son oeuvre en porte la marque. Mais comment ne pas l´être quand on réalise qu´on peut naître plusieurs fois, mais qu´on n´a qu´une vie ?

Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Littérature | Patrice Nganang, l'homme révolté | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique Follow us: @jeune_afrique on Twitter | jeuneafrique1 on Facebook



Cameroun: Patrice Nganang arrêté par la Police à Douala !
Click to jump to 'Cameroon-Info.Net'
DOUALA - 08 DEC. 2014
© Adeline Atangana | Cameroon-Info.Net
 6 Réactions 
Une interpellation qui hypothèque la cérémonie de remise du prix Bibi Ngota.
Patrice Nganang (archives)
Photo: (c) CIN Screen Capture
Patrice Nganang, l’un des redoutables opposants au régime Paul Biya avait lui-même annoncé son arrivée au Cameroun en ce début du mois de décembre 2014. Et comme prévu, le très prolifique écrivain s’est rendu ce lundi 8 décembre 2014 au Foyer des Marins au quartier Douala-Akwa pour la cérémonie de remise du prix Bibi Ngota contre l’impunité. C’est pendant qu’il y était qu’il a été arrêté par les éléments de la police nationale. Les hommes en tenue l’ont ensuite conduit vers une destination qui est toujours inconnue au moment de boucler cette brève.
Il n’a pas été emmené seul. Les membres de l’association «Tribunal article 37» créée par Patrice Nganang qui se trouvaient aux côtés de ce dernier, ont été aussi embarqués. «L’hôtel pour le moment est inaccessible aux journalistes et autres invités qui arrivent en compte goute pour la cérémonie de remise du prix Bibi Ngota contre l'impunité. Il est difficile pour l'heure de savoir quelles destinations ils ont pris et l’hôtel est actuellement sous le contrôle de la police et des agents de renseignements» témoigne un confrère qui se trouve sur les lieux.
Le mystère plane aussi sur les motifs de ces interpellations. Mais, une source au sein de la police fait savoir que la manifestation de ce jour au Foyer des Marins avait été interdite par le Sous/préfet de Douala 1er.
Bibi Ngota dont le prix porte le nom, est un jeune journaliste camerounais mort «en détention arbitraire» à la prison de Yaoundé-Kondengui en 2010 alors qu’il était accusé de faux et usage de faux par un haut dignitaire du régime Biya. Patrice Nganang comme bon nombre des défenseurs des droits de l’homme ont depuis ce décès, dénoncé les conditions de détention et l’abus de pouvoir qui auraient précipité le décès du jeune journaliste. C’est donc pour s’élever contre le fait que « les assassins » de Bibi Ngota sont restés impunis que l’association « Tribunal Article 37 » a crée le prix Bibi Ngota contre l’impunité pour récompenser les meilleurs articles de presse sur la défense des droits de l’homme…
Adeline ATANGANA, Cameroon-Info.Net



Patrice Nganang

Patrice Nganang, alors invité de l'émission radiophoniqueCosmopolitaine, animée en direct duSalon du livre de Paris en mars 2010.
Patrice Nganang est un écrivain né en 1970 à Yaoundé, au Cameroun.

Biographie[modifier | modifier le code]

Patrice Nganang enseigne la théorie littéraire à l'Université d'État de New York.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Grand prix de la littérature d’Afrique noire (2003)

Nouvelles[modifier | modifier le code]

Contes[modifier | modifier le code]

Essais[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • 2001 : Prix littéraire Marguerite Yourcenar pour Temps de chien
  • 2003 : Grand Prix littéraire d'Afrique noire pour Temps de chien

Bibliographie[modifier | modifier le code]





vendredi 3 août 2012

Colby Jeffers, if you want peace between peoples, start by making war on your government, your capitalists, your bankers, your innovois, your union vultures.( Colby Jeffers, si vous voulez la paix entre les peuples, commencez par faire la guerre à votre gouvernement, à vos capitalistes, à vos banquiers, à vos innovois, à vos syndicats vautours.)

comment
I just read (je viens de lire)
Paradigm: The Key to Peace and Unity
++
How, my friends, will we ever have peace?
If we keep making divisions, crease by crease,
My gang vs. yours, your country vs. mine,
All sorts of lines designed just to confine,
++
AND (ET)
++
If we don’t start making peace then we are simply gonna vanish,
(Si nous ne commençons pas faire la paix, alors nous allons tout simplement disparaître,)
++
How can you expect people to make peace with you if you do not first make the WAR against YOUR government, the war against YOUR capitalists, the war against YOUR bankers, against YOUR innovois, against YOUR vultures-trades-unions.
The U.S.A - YOUR country - is the MAIN Criminal ecological country (with Canada, Australia, and New Zeland). CO2/person
The U.S.A - YOUR country - is the MAIN CRIMINAL POLICY COUNTRY .
The U.S.A  is - just after MY country (France) one of the MAIN  CRIME SLAVERY COUNTRY (France-à-fric being the FIRST about the area occupied by direct occupation troops.)
If I REQUEST peace is to UNITE FORCES OF LIBERATION against the GANGSTERS SLAVERY that LEAD MY COUNTRY ....
++
Comment pouvez-vous espérer que les gens fassent la paix avec VOUS si VOUS ne commencez pas par faire la GUERRE contre VOTRE gouvernement, la guerre contre VOS capitalistes, la guerre contre VOS banquiers, contre VOS innovois, contre VOS syndicats-vautours.e)
Les USA - VOTRE pays - est le PRINCIPAL pays criminel écologique (avec le Canada, l'Australie, et la Nouvelle-Zélande (CO2/personne)
Les USA - VOTRE pays - est le PRINCIPAL PAYS CRIMINEL POLITIQUE.
Les USA est - juste après MON pays (la France)- un des PRINCIPAUX PAYS CRIMINELS ESCLAVAGISTES (la France-à-fric étant le PREMIER quant à la surface occupée par des TROUPES D'OCCUPATION directes.)
Si je DEMANDE la paix, c'est pour l'UNITE des FORCES DE LIBERATION contre les GANGSTERS ESCLAVAGISTES qui DIRIGENT MON PAYS....

COMPLEMENTS
COLBY AND AWU

À propos

We hope our music inspires you!
Biographie
Colby (from the United States) and Awu (from Cameroon, Africa) met in Bamenda, Cameroon, through their service with the international NGO "The Greens." They each share a passion for peace, unity, and environmentalism. Through their music, they aim to inspire and uplift the hearts of their listeners.

Infos de base

Fondationjuin 2012

GenreWorld Music / Positive Hip Hop

MembresColby Jeffers and Awu Donson

Originaire dePhoenix, Arizona, U.S.A. and Bamenda, Cameroon, Africa

Maison de disquesN/A

Coordonnées

Site webhttp://soundcloud.com/colbyandawu/  LIRE AUSSI
Info
À propos
  • My Blog: colbyjeffers.wordpress.com My Music: www.muziboo.com/ColbyJeffers/ My YouTube Channel: www.youtube.com/user/CUnit622 My LinkedIn Profile: www.linkedin.com/pub/colby-jeffers/b/2/a81 My personal mission statement: "I will work towards excellence and display the utmost honesty and integrity in all that I do. I will develop positive and meaningful relationships with my Creator, family, friends, colleagues, and community. I will live my life in service, and work for peace, justice, and unity for all of humanity. I will maintain a healthy mind, body, and spirit, help make our world a better place, and love the life I live.”
  • Homme

mardi 19 juin 2012

Nommé par Mitterrand PC-PS 1982, soutenu par PCanfin FHollande 2012, le harki supplétif Paul Biya persécute le combattant Mboua Massock ! BIYA DEGAGE ! FHOLLANDE DEGAGE !

Pour la Nième fois le harki Biya, le gardien de la plantation #Franceàfric Cameroun se permet d'arrêter le grand combattant Mboua Massock !

samedi 12 février 2011

Mboua Massock interpellé à Douala (Camer.be ) L'homme qui a appelé à la Révolution Camerounaise le 23 février a été inquiété par les sbires fascistes de Paul Biya.

mercredi 23 février 2011

Cameroun : Ils ont arrêté Mboua Massock et ses amis ! Les pantins fascistes de Paul Biya et Vincent Bolloré arrêtent les leaders et envoient leurs médias annoncer l'absence de mobilisation ! BIYA DEGAGE ! BOLLORE DEGAGE !

Enfin des infos. Sur Camer.be on trouve un bilan sur les tentatives de ce matin.
=

Cameroun, 23 février 2011: Etat des lieux jusqu'à 11h 30 ce jour avec au menu des arrestations de plusieurs leaders de l'opposition


Nkongsamba: Une dizaine d'arrestation des manifestants à Nkongsamba, chef lieu du département du Moungo. Après s’être entassés pendant une demi-heure à côté de l'ancienne gare ferroviaire de Nkongsamba, non loin de l'ancien Gortzounian, une trentaine de jeunes ont spontanément engagé une marche pacifique en direction de la place de l'indépendance ce matin à 9 heures. Les policiers du Groupement mobile d’intervention (Gmi) du Moungo ont surgi, plus d'une vingtaine, ont sauté sur les manifestants et les ont violemment chargés à l’aide de leurs matraques. Enlevant au passage une dizaine de manifestants.
Douala:Camer.beDouala:
Des personnes arrêtées au niveau de Kayo Elie à Komondo
Quatre personnes arboraient des T-shirts de couleur rouge. Signe de protestation contre le pouvoir de Monsieur Biya. Toujours à Douala, de nombreux policiers circulent en civil dans les taxis.
Jusqu'à 10h ce matin, la situation  est plutôt calme. L'on aperçoit dans les grands carrefours ( Rond Point Deido, Carrefour Ndokoti, Bojongo, Bonassama, Carrefour Ange Raphael, Rond point Komondo, etc.) un déploiement discret des forces du Bataillon d'intervention rapide).Des tracts continuent néanmoins à circuler
A  11h 30, Jean Michel Nintcheu, Anicet Ekane, Mboua Massock,Abanda Kpama, Robert Simo, viennent d'être interpellés à Douala et transportés dans quatre véhicules différents vers des lieux différents à destinations inconnues.
Le Rond Point de la salle de fête d'Akwa est envahi par les forces de l'ordre où un rassemblement a été prévu ce jour à 12 h. Nous y reviendrons
Kumba: La police disperse les manifestants à Town Green
Très tôt ce matin, la police a dispersé les manifestants, une dizaine. Ces derniers ont mis le feu sur des pneus et s'apprêtaient à bloquer l'axe principal reliant Town green à Up Station. Les forces de l'ordre campent autour des endroits les plus fréquentés de la ville. L'on annonce du renfort en provenance d'Ekondo Titi au cas où la population se soulève nous confie une source policière.
Mbalmayo: Situation calme dans la ville cruelle
Les forces de l'ordre qui ont pris position à Ngallan, Quartier mécanicien, Obeck  etc. demeurent en poste. La situation dans la ville est calme. Selon une autorité locale, les tracts sont arrivés dans la ville dans la journée d'hier. la police passe au crible les activités des propriétaires des cybers café.
Yaoundé: Pas de trace de mouvement de contestation
La capitale camerounaise  présentait ce matin ( 11h) un aspect habituel. L'on note cependant le déploiement des forces de l'ordre visible depuis hier  dans les principaux quartiers de la capitale.
Sur la place du 20 mai, tout est calme. L'activité dans le centre-ville est normale. Les vendeurs à la sauvette sont en poste devant le marché du Mfoundi et les échoppes ouverts.
L'ambassade de Suisse  à Yaoundé a demandé par voie de communiqué à ses ressortissants de "limiter leurs déplacements" ce mercredi. D'autres chancelleries ont envoyé des messages exhortant à la prudence.
Bafoussam: Des éléments du Bataillon des troupes aéroportées de Koutaba sont dans la ville depuis samedi.
La situation est également au calme. A chaque entrée et même devant les grands centres commerciaux et établissements financiers, des groupes de 4 à 5 policiers, gendarmes et militaires, armées et munis des gaz lacrymogènes étaient visibles jusqu'à 11h ce matin. Certains avaient un regard très menaçant et d’autres très détendus. Au lieu dit Carrefour Tamdja, un car de la police est garé avec environ 10 policiers. A l'entrée de la ville de Bafoussam, côté Mbo’o, trois camions militaires et un pick-up de la gendarmerie sont garés avec des hommes en tenue de faction. Il a aussi été donné de constater que certains éléments de la force de maintien de l’ordre allaient à pied, renforçant ainsi les patrouilles qui sillonnent,  la ville de jour comme de nuit.
N’Gaoundéré: La ville est calme
Les élèves et étudiants, la population en générale vaque à ses occupations. Les éléments de la force de police sont présents dans les rues. L'on annonce  selon une source que certains d'entre eux se sont transformés en conducteurs de moto taxi pour pouvoir cerner tout mouvement de soulèvement et aussi, mieux identifier les éventuels auteurs des troubles.
Bamenda: Tout est calme
Les populations de la capitale régionale du Nord-Ouest vaquent comme d'habitude à leurs occupations. Les résidences des leaders sécessionnistes sont placées sur haute surveillance par les éléments du BIR nous confient une source qui a requis l'anonymat.... ( Etat des lieux jusqu'à 11h 30)..... Restés scotchés pour les UP DATES

JUIN 2012


Cette fois, le harki fasciste de Bolloré se sent fort : c'est la GAUCHE FRANCAISE qui l'a placé à son poste.

NOMME PAR MITTERRAND  GVT PC-PS 1982
BIYA EST SOUTENU PAR
#PCANFIN ET #FHOLLANDE 2012

IL PERSECUTE MBOUA MASSOCK

En fonction depuis le 4 novembre 1982
(29 ans, 7 mois et 15 jours)
Élection 06 novembre 1982
Réélection 11 octobre 1997
11 octobre 2004
21 octobre 2011

Douala: Mboua Massock arrêté par les forces de l’ordre

Écrit par Hervé Villard Njiélé   (site La Nouvelle Expression du Cameroun)
Mardi, 12 Juin 2012 09:22
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Selon des informations de sources concordantes, le leader de La Nouvelle Dynamique Nationaliste Africaine, (NODYNA) distribuait des tracts quand cela s’est produit

Mboua Massock médite actuellement son sort dans les geôles de la brigade de gendarmerie du Port de Douala. Il y a été conduit par les éléments de cette gendarmerie aux environs de 17h 30 minutes. Arrêté en plein centre ville d’Akwa pendant qu’il distribuait des tracts de soutient aux conducteurs de mototaxi, appelés à ne plus circuler dans certains quartiers de la ville de Douala à partir de ce 12 juin 2012. Même si le motif de son arrestation n’est pas encore clairement établi, tout porte à croire que l’un des principaux acteurs de l’opération  ville morte, qui a paralysé le Cameroun dans les années 1992 est arrêté comme par le passé, pour trouble à l’ordre public. Compte tenu du climat délétère qui prévaut dans la ville de Douala, depuis l’annonce du début d’application du décret du premier ministre, portant régulation des conducteurs de motocycles à titre onéreux, les forces de l’ordre en faction dans les différentes ruelles et points de regroupement de la ville ne sont pas prêts à tolérer tout mouvement pouvant troubler «la paix sociale ».
 En distribuant des tracts, celui-ci a affirmé son soutient au conducteurs de motos. Le combattant a donc été interpellé le long du boulevard  de la liberté, avec une seconde personne donc l’identité n’a pas encore été révélée. Il est actuellement en détention provisoire dans les cellules de la gendarmerie territoriale de Bonanjo située au lieu dit ancienne gare de Douala.
Sur les tracts de la dimension d’une carte de visite qui se distribuaient, on pouvait lire : «Aux ben-skineurs, mon total soutien. Resistance jusqu’au but. Ainsi est justifié mon combat sociopolitique. Pour en faire un camp fort, toujours je me place à coté des faibles et des affaiblis. Voilà pourquoi est total mon soutien pour les plus exposés et en ce moment surtout en faveur des ben-skineurs, désormais présentés comme étant des handicaps à la mise en œuvre «des grandes réalisations» par ces voleurs de la fortune publiques, arrogants fossoyeurs de la justice sociale et de la paix des cœurs au Cameroun.»
Il faut bien le rappeler, Mboua Massock n’est pas à sa première interpellation. Auteur permanent des mouvements de protestation dans la ville de Douala, il a été plusieurs fois interpellé par les forces de l’ordre et relâché après. Les récentes interpellations de l’homme politique les plus médiatisées remontent à 2011. Arrêté  pour avoir tenté de détruire des monuments coloniaux, qui selon lui, sont préférés  à nos héros nationaux, le président de la Nodyna  a une fois de plus été interpellé alors qu’il engageait une marche pour la transparence  des élections présidentielles  de au Cameroun. Aujourd’hui âgé de 57 ans  Mboua Massock sera –t-il relâché comme les autres fois ? Nous ne perdons rien à attendre.

15 juin 2012 Juliette Abandokwe
 
Mboua-Massok2-copie-2.jpg"Les combattants Mboua Massok – Secrétaire général du NODYNA -, et Yon Daniel - militant - sont détenus depuis le 11 juin 2012 au groupement de gendarmerie, vers la direction des douanes à Douala." (SMS reçu aujourd’hui).

C'est dans des circonstances extrêmement électriques que le Combattant Agissant Mboua Massok a été interpelé lundi dernier 11 juin au niveau de l’axe Liberté, avec un de ses militants Yon Daniel, alors qu’il distribuait des tracts appelant ses compatriotes à la résistance. Ils auraient été arrêtés par la Brigade de Gendarmerie, et détenus non loin de la Direction des Douanes à Douala.
 
Poumon économique du Cameroun et des pays riverains enclavés, et traditionnellement premier fief de la grogne anti-Biya, la ville de Douala est sous tension depuis le début de la semaine. En effet, pour tenter d'enrayer la montée anarchique du « phénomène » des mototaximen, les autorités ont décidés de bloquer leur accès aux grands axes de la ville. Officiellement considérés comme une menace pour l’ordre public, ils représentent en vérité une masse populaire potentiellement non maîtrisable, et donc un gros danger pour le régime d’Etoudi qui a encore besoin de faire semblant de parfaitement contrôler la situation. Les grandes artères sont donc quadrillées par les forces de l'ordre, et le délégué du gouvernement, Fritz Ntoné Ntoné, a publié une liste de quartiers désormais interdits aux mototaximen. Ils n'ont droit de rouler qu’en périphérie dorénavant, ce qui correspond évidemment à une véritable déclaration de guerre. Une riposte a d’ailleurs été d’ores et déjà promise.
 
Des mesures clinquantes et démagogues qui ne font que simuler une résolution de symptômes d'un malaise profond et grandissant, et qui ne servent qu’à jeter la poudre aux yeux du peuple camerounais, comme d’habitude.  Dans un contexte où le taux de chômage, chez les jeunes particulièrement, est devenu un secret d'Etat tant il est scandaleux pour un régime « librement et démocratiquement élu », au pouvoir depuis 30 ans, le peuple Camerounais a une fois de plus la preuve que « son Choix » n’a jamais eu la moindre intention de travailler pour le bien de la Nation.
 
Paul Biya, locataire à temps partiel du 6ème étage de l’Hôtel Intercontinental de Genève, se montre une fois encore incapable de juguler une crise qu’il estime racailleuse et ponctuelle, alors qu’elle n’est qu’une manifestation des plus naturelles de l’absence d’avenir d’une jeunesse sans formation et sans emplois. A vrai dire, l’augmentation du nombre de mototaximen, alimentée par l’accès facilité aux motos chinoises inondant le marché camerounais, n’est que le signe d’une situation socio-économique qui s’aggrave exponentiellement. L’Etat n’arrive pas à gérer un problème qu’il a lui-même provoqué à travers une monumentale malgouvernance depuis 30 ans. La brutalité et la répression, seul langage qu’il connait et dont il use avec application, risque à tout moment de déclencher l’explosion d’une véritable bombe à retardement que le pouvoir cherche à présenter comme une simple crise sociale d’un instant.
 
S’étant appliqué pendant 30 ans à faire croire aux Camerounais qu’ils étaient bons à rien, profondément impotents et surtout superflus, Biya joue à l’autruche comme toujours, sautillant avec insouciance de crises en émeutes à l’aide de sa Brigade d’Intervention Rapide (BIR), qui n’est autre qu’un groupe paramilitaire de tonton-macoutes. Il fait semblant que tout va bien au Cameroun, mais sait parfaitement que sa démarche de gain de temps est très limitée et qu’il joue avec le feu au quotidien.
 
Aucune solution de rechange n’est donnée à des milliers de jeunes dont « le choix du peuple » Paul Biya confisque brutalement le revenu de survie, hypothéquant le droit à la vie tout simplement.
 
Camille Parfait Mboua Massok, la voix du petit peuple, est bien davantage qu’un combattant. Malgré les campagnes d’intimidation répétées du pouvoir dont il fait l’objet depuis des décennies, et les sarcasmes dont l’affublent certains de ses compatriotes en mal d'initiatives véritablement porteuses propres, il est devenu un mythe, l’expression de plusieurs générations, et donc d’une tranche importante de la population. Biya sait très bien que si d’aventure il osait toucher à un seul cheveu d’une telle icône, il le paierait très cher.
 
Les matraques et la barbarie du BIR, d’un système qui veut faire croire à un peuple entier qu’il est impuissant, ne peuvent rien dans une guerre d’usure où les esprits apprennent à s’émanciper au prix du sang.
 
Qui vivra verra.

LIRE AUSSI

mardi 22 février 2011

BOLLORE DEGAGE ! ON N'EST PLUS EN ESCLAVAGE ! PAUL BIYA CASSE-TOI ! SARKOZY NE VIENDRA PAS ! Une réponse-mise au point à l'intention de Cameroun-BMG sur Facebook.