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lundi 1 septembre 2014

L'Havrais Vérité: Une enseignante anti-violence ne fait pas la rentrée ! Pourquoi ? Parce qu'elle est anti-violence et que OMERTA76 fait la loi !

par Yanick Toutain
L'HAvrais Vérité

1/9/14
AU HAVRE, LES ENSEIGNANTS AGRESSEURS SONT TRANQUILLEMENT PARTIS EN VACANCES.... ET FONT LA RENTREE


Les lecteurs de ce blog (dont le nombre a été multiplié par 100 à cause de cette affaire) auront donc suivi le déroulement de ce scandale judiciaire et pédagogique.
Julie Amadis n'a pas fait la rentrée.
Elle n'a pas reçu son salaire d'août.
Elle se sait pas si elle sera payée avant ..... septembre 2016.
Elle attend le bon vouloir de monsieur Mounier le bras droit de Monique Béaur.
C'est lui qui est en charge du dossier (selon une information cet après-mide)
Julie Amadis est exclue de l'Education Nationale pour DEUX ANS. (le scan du texte de l'IA Philippe Carrière)
Le dernier épisode de ce scandale s'est produit le 28 juillet dernier:

MERCREDI 30 JUILLET 2014

Interpellée par la police dans un café à cause d'... un commentaire sur YouTube. Un article de L'Havrais Vérité (Une plainte de Patrick Deplanque OMERTA76)

Les 3 policiers de la BAC du Havre furent
courtois mais menaçants. Sur ordre du
procureur Nachbar, ils auraient agi comme sur
la photo si Julie Amadis et l'auteur de ce
blog n'avaient pas obéi immédiatement à
leurs exigences de les suivre sans explication
par Yanick Toutain
 L'Havrais Vérité

Hier lundi, vers 17h10, l'institutrice Julie Amadis travaillait au chapitre 6 du livre qu'elle a commencé à écrire. Elle était assise dans un café-bar du Havre en haut de la plage – le Week-End- quand elle vit surgir devant elle trois hommes qui exigèrent qu'elle les suive.
Elle apprendra une heure et demie plus tard, assise au dernier étage de l'hôtel de police, que c'est un simple commentaire écrit sur YouTube qui sera l'unique motif de cette interpellation musclée.
En France, quand des puissants veulent votre perte, un simple commentaire Youtube et vous êtes attrapé manu-militari par la police nationale.

Le seul argument utilisé fut « article 78 ». L'interpellation de l'enseignante anti-violence .... à cause d'un petit texte où elle expliquait sa situation.
MOI (Julie Amadis) QUI CHANTE SUR CETTE VIDEO, j'ai été SUSPENDUE 6 ANS PLUS TARD. L'inspecteur Deplanque (le menteur de 2008dont parle la chanson de Yanick Toutain) s'est vengé 6 ans plus tard en fabriquant un harcèlement professionnel avec son ami Patrick Deplanque, le directeur de l'école Valmy 1 du Havre sur laquelle l'IA de Rouen m'a diaboliquement nommée en septembre 2013.
Une école où je suis harcelée depuis 7 mois par le réseau OMERTA76. Les responsables de l'Education Nationale et les gens qui protègent les agresseuses d'enfants.
Un complot bien organisé !!!
L'inspecteur d'académie de Rouen Philippe Carrière m'a nommée en septembre 2013 sur l'école Valmy du Havre , une école dirigée par UN AMI PERSONNEL de mon BOURREAU de JUIN 2008 qui avait inventé que j'avais menti.
OMERTA 76 FABRIQUE ET DIFFUSE MAINTENANT UN TISSU DE MENSONGES !
Je découvre avec stupéfaction que mon directeur d'école raconte aux parents d'élèves une version complétement fausse de la chronologie des faits.
AU LIEU DE MENTIONNER SO HARCELEMENT DEPUIS LE DEBUT DE L'ANNEE AVEC SON AMI ET SUPERIEUR HIERARCHISQUE PATRICK DEPLANQUE POUR QUE JE SUPPRIME CETTE VIDEO DE YOUTUBE EN AVOUANT DE FAIT QUE J'AVAIS MENTI EN 2008....
LE DIRECTEUR M'A ENVOYE CONTACTER UN AMI A LUI SYNDICALISTE RESPONSABLE DE l'UNSA Jean-Denis Leuk QUI M'A INCITE A ALLER M'EXCUSER AUPRES DU MENTEUR DE 2008 l'IEN Deplanque.
"Je sens que monsieur Deplanque ferait un effort si vous vous excusez"
Un syndicaliste qui répond à une victime de harcèlement moral sur son lieu de travail qui conseille à la victime d'aller s'excuser auprès du harceleur !
Je découvre que mes collègues de l'école Valmy 1 et 2 mentent aux parents. Mais plus grave encore, des parents ont fait parler leurs propres enfants (d'autres classes que la mienne) devant moi pour me signaler que leurs enseignants mentaient aux enfants de l'école.
MA REMPLACANTE a été dire aux enfants que "J'ETAIS PARTIE" et que je "NE REVIENDRAI PAS".
Elle a fait croire aux enfants que CE SERAIT MA PROPRE DECISION !!
C'est une honte de MANIPULER mes PROPRES ELEVES en leur mentant de façon aussi scandaleuse. (Ce sont des parents de ma classe qui m'ont informé de ces propos mensongers de ma remplaçante)
Ils ont même tous été raconter aux enfants de l'école Valmy que je ne reviendrai JAMAIS. Alors que dans le TEXTE OFFICIEL de ma SUSPENSION.... il n'y avait pas de DELAI.(ni de MOTIF)
La chronologie du harcèlement de septembre par l'inspecteur Deplanque est totalement camouflée : cela fait 7 mois que le directeur de l'école Patrick Clabaut et son supérieur IEN Patrick Deplanque (celui de la chanson) me harcèlent pour me faire effacer cette chanson. Leur intention méchante est de pouvoir proclamer ensuite que j'aurais menti en 2008.
Ils propagent un rumeur qui diraient que mon avertissement par l'IA Carrière serait causé par mon refus d'inspection. Alors que c'est le CONTRAIRE ! LA SANCTION a pour MOTIF OFFICIEL le fait que j'ai DEMANDE DE L'AIDE A LA RECTRICE SCHMIDT-LAINE.
J'ai été sanctionnée parce que je me suis plainte du harcèlement. C'est CELA LE MOTIF OFFICIEL.
Le MOTIF OFFICIEL de mon avertissement c'est MON COURRIER à la RECTRICE.
Alors que la VRAIE RAISON c'est le fait que je SIGNALAIS 4 AUTRES CAS de VIOLENCE d'enseignantes EN PLUS du HARCÈLEMENT PROFESSIONNEL que je subis depuis le début de l'année.
Pour connaitre les explications à ces délires, le nouveau lecteur les trouvera dans ces articles

Patrick Deplanque porte plainte contre la témoin des violences. Un inspecteur de l'Education Nationale protège trois agresseurs d'enfants et terrorise les témoins avec l'aide de la police havraise.

Après les 14 enseignants menteurs de l'école Valmy
devenus les marionnettes de Patrick Deplanque
(14 faux témoins du dossier de l'accusation)
ce sont maintenant 3 policiers de la BAC plus 2 OPJ
qu'il vient de marionnettiser à leur tour afin de protéger
(au moins) 3 enseignants agresseurs d'enfants sous
l'égide du procureur agresseur Francis Nachbar

"Julie Amadis, au mois de janvier 2008,
avait vu une employée municipale soulever de terre
un petit enfant de trois ans dans les WC
de l'école maternelle Varlin au Havre.
Et lui donner une claque très violente sur les fesses.
Ce petit de trois ans venait de jouer
avec un robinet des WC
de l'école maternelle Varlin.
Ayant mis la main dans le filet d'eau,
celle-ci avait un peu giclé sur le sol.
C'est pour quelques gouttes d'eau sur le sol
qu'un enfant a été battu et
qu'un complot dure depuis 7 ans
."
 ""par exemple Luciano, ça m'est déjà arrivé
de lui mettre une fessée et
 je n'ai pas pour autant culpabilisé
car à ce moment là,
 il y a que comme ça qu'il pouvait comprendre"".
 (Véronique Combret janvier 2008


LIRE AUSSI

mardi 29 juillet 2014

Avoir construit un complot depuis septembre 2013 dans le but de persécuter et faire exclure deux ans une institutrice témoin de violences en 2008 n'est pas suffisant pour Patrick Deplanque. Il lui faut maintenant faire taire sa victime :

ENCORE D'AUTRES TEMOIGNAGES DE VIOLENCES A ENFANTS

Au Havre, au mois de juillet, j'ai entendu un témoignage sur un nouveau cas de violences dans une école. (Le 10° me semble-t-il, mais il faut aussi ajouter des témoignages d'animateurs de centre aéré, de violence par le mari d'une avocate dans la cour d'une école privée etc....)
Précisément; ce témoignage m'a été fait dans le bar Le Week End par une habituée......
Précisément le bar où la BAC vient interpeller manu militari les témoins de violences.
DES REPUTATIONS TRAINEES DANS LA BOUE, POUR LE RESTANT DE LEURS JOURS

Il est évident que la volonté de terroriser Julie Amadis en l'envoyant devenir SDF a pour but de faire taire les témoins des autres cas de violences.
C'est que ces gens se trompent.
Ce sont leurs réputations qu'ils en train de trainer dans la boue...... et cela pour le restant de leurs jours

dimanche 27 juillet 2014

L'Havrais Vérité: Région parisienne :Des soutiens à Julie Amadis révèlent d'autres scandales étouffé par l'administration de l'Education Nationale

L'arrêté d'exclusion 2 ans
 de Julie Amadis témoin
 de violences en 2008
L'Havrais Vérité
par Yanick Toutain


"
Je suis scandalisée par ce qui vous arrive !!
Je suis moi même présidente
 d'un conseil local Fcpe
en région parisienne
et nous signalons
 depuis plus d'un an
 les agissements délétères
d une enseignante d'élémentaire !
(...)  Merci pour les enfants
 d'avoir eu le courage d'intervenir ...

Aucun enseignant n'a osé chez nous !!!" 


La scandaleuse exclusion (conseil de discipline 3/7/2014) de la témoin des violences sur l'école Varlin en 2008 scandalise des parents dans toute la France.
Le cas de Julie Amadis émeut tous les parents abolitionnistes des violences à enfants.
Au Havre, au lieu d'appliquer la loi et d'enquêter sur les agressions de Varlin et de Valmy, la police nationale faisait, le 3 avril, devant l'école Valmy la propagande des violences à enfants.
Les parents abolitionnistes
anti-violences à enfants
Séverine Breton et Yazid
 Meddad ont été menacés
 et poursuivis dans toute
 la ville par le Gang Valmy
Voici maintenant qu'elle prend le relais du Gang Valmy et persécute les témoins de violences et les parents qui les soutiennent. Il suffit que les agresseurs portent plainte en diffamation et hop ! les coupables deviennent victimes et les témoins des crimes deviennent des coupables !
Article 222-13
Les violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours ou n'ayant entraîné aucune incapacité de travail sont punies de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende lorsqu'elles sont commises :
1° Sur un mineur de quinze ans ;
Ce sont plus de 700 lecteurs sur l'article de RevActu (en plus des 192 lecteurs sur le SCAN OCR de l'arrêté d'exclusion)

MARDI 22 JUILLET 2014

Mais certains soutiens mettent en lumière d'autres scandales dont ils ont été les témoins ou les victimes.
Lisez celui-ci.
Bonjour,
Je suis scandalisée par ce qui vous arrive !!
Je suis moi même présidente d un conseil local Fcpe en région parisienne et nous signalons depuis plus d'un an les agissements délétères d une enseignante d'élémentaire !
Elle commence tout juste à être inquiétée mais uniquement - je le crains - car nous avons pointé que si un enfant passait à l acte son " j'en peux plus " ou déclenchait une phobie scolaire, nous tiendrions pour responsable tous ceux que nous avons informés, qui avaient le pouvoir de bouger les choses et qui l'ont laissé continuer ses agissements maltraitants ( du harcèlement moral en ce qui la concerne)
Merci pour les enfants d avoir eu le courage d'intervenir ...
Aucun enseignant n'a osé chez nous !!!
Vous êtes soutenue par les parents ?
J ai lu que les syndicats ne vous soutenaient pas!
Cette institution me terrifie.
Ce témoignage n'a rien de surprenant : les agresseuses et le agresseurs d'enfants dans les écoles sont protégés par l'administration voyou de l'Education Nationale.
L'adjointe de l'inspecteur d'académie se moquait de Julie Amadis en lui expliquant qu'il fallait se contenter d'appeler le 119 !

UNE ADMINISTRATION OMERTA76 PROTÈGE
 LES AGRESSEURS ET BAFOUE L'ARTICLE 222-13


On l'avait déjà constaté en 2008: aucune enquête n'a été faite et les faits qui ont valu à Julie Amadis de perdre son emploi ont été supprimé de son dossier de fonctionnaire.
Elle avait été l'objet d'une plainte en diffamation d'une des agresseuses à l'époque et de sa protectrice.
Pire encore : après que des policiers soient venus faire de la provocation devant l'école Valmy en faisant la propagande en faveur des coups portés aux enfants, après que les gilets orange du Gang Valmy aient poursuivis de leurs insultes et leurs menaces les parents d'élèves anti-violences, après que la police ait convoqué une délégué élue des parents - non pas pour enquêter sur les violences mais suite aux plaintes en diffamation des protecteurs de l'agresseur de Valmy Léon Launay pour tenter de la dissuader de continuer à soutenir la victime-témoin, c'est maintenant des menaces anonymes que vient de recevoir par téléphone Julie Amadis. Des menaces provenant d'un policier anonyme !

jeudi 24 juillet 2014

France: Etat voyou protégeant les enseignants agresseurs d'enfants persécute les témoins de violences : Le scan OCR de l'arrêté: La témoin des violences de 2008 exclue pour 2 ans de l'Education Nationale par l'Inspecteur d'Académie Philippe Carrière après 1 an de harcèlement moral. pour qu'elle s'excuse auprès de l'inspecteur Patrick Deplanque

L'Havrais Vérité:
par Yanick Toutain

" je vous signale que cette sanction
 de l'exclusion temporaire
 a été proposée à l'unanimité
 des membres du conseil
."
extrait du texte signé Philippe Carrière
Preuve que les syndicats participent
 à la répression contre les témoins
 de violences à enfants
 pour protéger leurs adhérents délinquants.

"Considérant que l'enquête administrative réalisée le 17 avril 2014 a établi que Madame Julie AMADIS a distribué des tracts de soutien dont le contenu met en cause nominativement plusieurs fonctionnaires de l'Etat ainsi que le fonctionnement de l'Académie. "
Un faux en écritures publiques
 par fonctionnaire ayant autorité
 commis par Philippe Carrière.
 Il sera condamné pour cela

"Considérant que Madame Julie AMIDIS.
dûment convoquée,
ne s'est pas présentée lors de la réunion
 de la commission administrative paritaire
départementale siégeant
 en formation disciplinaire.
Une "bourde" parmi les documents.
 Une exclusion gravissime et ces gens-là
 ne sont même pas capable d'orthographier
correctement le nom de famille de leur victime !

OMERTA76 PROTÈGE LES AGRESSEURS D'ENFANTS DANS LES ÉCOLES !
PHILIPPE CARRIÈRE EST LEUR CHEF
CLAUDINE SCHMIDT-LAINE LA RECTRICE DE ROUEN COORDONNE LA RÉPRESSION CONTRE LES TÉMOINS DE VIOLENCES.
CE RÉSEAU OMERTA76 PROTÈGE LES AGRESSEURS D'ENFANTS


En janvier 2008, Julie Amadis avait vu un enfant de 3 ans se faire taper par une employée municipale d'Antoine Rufenacht. Cela se passait à l"école maternelle Varlin du Havre.
Julie Amadis avait ensuite entendu Véronique Combret, la directrice de l'école maternelle dire
 "J'en fais autant avec Luciano. Sans culpabiliser".
Ces faits réels, personne ne les changera jamais.
En juin 2008, Julie Amadis avait perdu son emploi d'assistante pédagogique.

PLAINTE EN DIFFAMATION 2008 SIGNÉE
VÉRONIQUE COMBRET CAROLE HERVIEU


Une des coupables tenta de me poursuivre en diffamation pour camoufler son comportement passible de 3 ans de prison.
Ma réponse fut la chanson "La Brute soutient la Brute".

AUCUNE ENQUÊTE SUR LES VIOLENCES EN 2008
"IL Y A PIRE A CAUCRIAUVILLE"
ARGUMENTA L'OFFICIER DE POLICE

Une chanson écrite après que le pseudo "Capitaine Maelle" du commissariat du Havre eut le culot de m'annoncer que les agressions commises à l'école maternelle Varlin de Caucriauville se seraient pas l'objet d'une enquête. Au motif qu'"il y a pire à Caucriauville".
En somme on peut taper les enfants du peuple dans les écoles si des violeurs font pire.

CLASSEMENT DE LA PLAINTE DÉPOSÉE PAR UNE DES AGRESSEUSES
 ET PAR SA COMPLICE, LA PRINCIPALE DU COLLÈGE VARLIN

Et la plainte en diffamation fut classée.
Quand la témoin Julie Amadis compléta à bac+5 ses études pour devenir professeur des écoles en 2011, elle ignorait que l'inspecteur Patrick Deplanque qui avait protégé les deux agresseuses se vengerait en trois ans plus tard. Avec la protection de la rectrice Claudine Schmidt-Lainé, de l'inspecteur d'académie Philippe Carrière et de tout le réseau de protections des agresseurs d'enfants dans les écoles de Seine-Maritime : OMERTA76.

Voici le SCAN OCR du texte de l'exclusion. Un faux en écritures de plus qui vaudra de la prison pour les coupables. A commencer par son signataire : l'IA voyou Philippe Carrière.
"Les peines sont portées à quinze ans de réclusion criminelle et à 225 000 euros d'amende lorsque le faux ou l'usage de faux est commis par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public agissant dans l'exercice de ses fonctions ou de sa mission." (Article 441 du corde pénal) (lire aussi l'article sur les faux commis par l'IEN Basély sur ordre de Philippe Carrière et recelès ensuite par lui pour infliger un avertissement à Julie Amadis)


Le texte de l'exclusion est rempli de mensonges - mensonges directs ou par omission. Un courrier caractérisable de faux en écritures publiques par fonctionnaire ayant autorité. Philippe Carrière risque 15 ans de prison !

PLUS BESOIN DE DATES, DE LIEUX, DE FAITS PRÉCIS !
L'ÉTAT VOYOU FAIT CE QU'IL VEUT EN 2014

Le lecteur attentif cherchera vainement quelle est donc la date de la commission des faits "avérés et d'une exceptionnelle gravité" "de nature à porter atteinte à l'éducation nationale".

Pas pour l'Etat voyou ! L'Etat français n'a plus besoin de s’embarrasser de présenter des faits, des dates, des heures, des lieux !
Il suffit maintenant aux fonctionnaires fascistes d'inventer... mais sans donner de détail susceptible de faire révélateur des mensonges et des élucubrations.

Pas de date pour cette accusation d'a voir "distribué des tracts de soutien dont le contenu met en cause nominativement plusieurs fonctionnaire de l'Etat ainsi que le fonctionnement de l'Académie".
Le lecteur attentif cherchera en vain le (ou les) lieux de ces distributions de tracts.
C'est logique : les 2 courriers de dénonciation contre leur collègues (signé des deux directeurs des écoles Valmy 1 et Valmy 2  Patrick Clabaut et Brigitte Boniou) qui reprochaient les distributions - par les délégués élus des parents d'élèves - ne mentionnaient aucune participation de l'accusée à ces distributions.

LES 2 COURRIERS DE DÉNONCIATION CONTRE JULIE AMADIS SIGNÉS PAR PATRICK CLABAUT ET BRIGITTE BONIOU NE MENTIONNAIENT PAS DE PARTICIPATION A LA DISTRIBUTION DE TRACTS

Les deux acteurs du harcèlement moral depuis la rentrée de septembre n'étaient pas allés jusqu'à ce mensonge. Ils avaient écrit - dans leurs 2 lettres quasiment identiques du 26 mars 2014
"Nous vous informons que Madame Amadis, enseignante à l'école Valmy 1 pour 75% et à Valmy 2 pour 25% le jeudi, a demandé à certains parents de distribuer le vendredi 21 mars à 16h30 et lundi 24 mars à 16h30, sur le parvis des écoles des tracts les mettant en garde contre "des violences exercées dans certaines écoles du Havre"

LA DÉNONCIATION DU 26 MARS
"A DEMANDÉ A CERTAINS PARENTS"
 S'EST MÉTAMORPHOSÉ DANS LA CONDAMNATION EN
 "A PARTICIPÉ A"
UN FAUX EN ÉCRITURES PUBLIQUES COMMIS
PAR MONIQUE BÉAUR ET PHILIPPE CARRIÈRE

On voit donc que le mensonge initial s'est métamorphosé en accusation de participation. Comment cela est-il possible ?
Pas compliqué : l'agresseur d'enfants Léon Launay a témoigné que Julie Amadis a été vue au marché d'Harfleur...... elle n'y a jamais mis les pieds !

L'AVERTISSEMENT A DISPARU DU DOSSIER ?

Quant au fond du dossier, on remarquera qu'il a été effacé purement et simplement : l'avertissement préalable infligé à Julie Amadis par ce même IA Carrière a disparu des considérants ! Logique pour ces fascistes : il ne fallait pas que le courrier adressé à la rectrice Schmidt-Lainé apparaisse dans le dossier !
Il aurait été logique que l'exclusion fasse suite à cet avertissement donné au mois de mars à Julie Amadis. Mais le mentionner aurait entrainé l'apparition du harcèlement moral exercé par toute cette bande d'agresseurs d'enfants et leurs complices. Il fallut donc faire disparaitre aux oubliettes l'avertissement.

LE COURRIER SIGNE PHILIPPE CARRIÈRE PRÉSENTANT SON ARRÊTÉ D'EXCLUSION DE 2 ANS
CONTRE LA TÉMOIN DES VIOLENCES

Académie de Rouen Direction des services départementaux de l'éducation nationale de la Seine-Maritime
DIVISION DES PERSONNELS ENSEIGNANTS DU 1. DEGRE
Dossier suivi par Jacques-Manuel Mounier Téléphone 02 32 08 99 47 Fax 02 32 08 99 50 Mél. dipe76@ac-rouen.fr
5 place des Faïenciers 76037 Rouen cedex
Liberté • Égalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Le 17 juillet 2014
L'inspecteur d'académie - directeur académique des services de l'éducation nationale directeur des services départementaux de l'éducation nationale de la Seine-Maritime
À
Madame Julie AMADIS 76600 LE HAVRE
Lettre recommandé avec accusé de réception
Objet : Notification de sanction disciplinaire
La commission administrative paritaire départementale compétente à l'égard des instituteurs et des professeurs des écoles siégeant en formation disciplinaire ayant été entendue le 3 juillet 2014, je vous informe qu'en application de l'article 66 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique, j'ai décidé de vous infliger la sanction disciplinaire de l'exclusion temporaire pour une durée de deux ans.
Vous trouverez ci-joint l'arrêté correspondant.
En application des dispositions de l'article 10 — 1' et 3ème alinéa du décret 84-961 DU 25 octobre modifié relatif à la procédure disciplinaire concernant les fonctionnaires de l'Etat, je vous signale que cette sanction de l'exclusion temporaire a été proposée à l'unanimité des membres du conseil. 
Dès lors, vous n'avez pas la possibilité de saisir de la décision la commission de recours du conseil supérieur de la fonction publique de l'Etat.
(signature)
Philippe CARRIÈRE

SCAN OCR DE L’ARRÊTÉ D'EXCLUSION
DE DEUX ANS
PRONONCE CONTRE JULIE AMADIS


académie de Rouen
 direction des services départementaux de l'éducation nationale Seine-Maritime Liberté • Égalité • Fraternité
 RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
 

Le Recteur de l'Académie de Rouen 
Vu la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires. ensemble la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 modifiée portant dispositions statuaires relatives à la fonction publique de !Etat.
 Vu le décret nr 84-961 du 25 octobre 1984 modifié relatif à la procédure disciplinaire concernant les fonctionnaires de [État
Vu le décret n° 2012-16 du 5 janvier 2012 relatif à l'organisation académique
Vu l'arrêté de Madame le Recteur en date du 17 janvier 2013 donnant délégation de signature à Monsieur Philippe Carrière, inspecteur d'académie. directeur académique des services de l'éducation nationale de la Seine-Maritime
Vu l'enquête administrative réalisée par madame BÉAUR et Madame Maryline VINCENT, Inspectrices de l'éducation nationale le 17 avril 2014.
Vu la lettre de Monsieur le directeur des services départementaux de l'éducation nationale datée du 28 mai 2014 et notifiée à Madame Julie AMADIS le 30 mai 2014, l'informant de l'engagement à son encontre d'une procédure disciplinaire, portant convocation devant l'instance paritaire départementale compétente le 3 juillet 2014 afin de porter un avis sur sa situation. et l'informant notamment de son droit à communication de son dossier administratif et de la possibilité de se faire assister par un ou plusieurs défenseurs de son choix.
Vu que l'intéressée a pris connaissance de son dossier administratif le 19 juin 2014 Entendue la commission administrative paritaire départementale des instituteurs et des professeurs des écoles réunie le 3 juillet 2014
Considérant que Madame Julie AMIDIS. dûment convoquée, ne s'est pas présentée lors de la réunion de la commission administrative paritaire départementale siégeant en formation disciplinaire.
Considérant que la commission administrative paritaire départementale compétente a régulièrement délibéré et émis un avis


Considérant que l'enquête administrative réalisée le 17 avril 2014 a établi que Madame Julie AMADIS a distribué des tracts de soutien dont le contenu met en cause nominativement plusieurs fonctionnaires de l'Etat ainsi que le fonctionnement de l'Académie. Par ailleurs, elle a également par son comportement provoqué la déstabilisation de la communauté éducative et troublé gravement le bon fonctionnement des écoles dans lesquelles elle intervenait.
 Considérant que les faits susmentionnés, sont avérés et d'une particulière gravité, eu égard à la nature des fonctions exercées, et aux obligations qui incombent au personnel enseignant, et sont de nature à porter atteinte à l'éducation nationale.
ARRETE  ARTICLE 1  : La sanction disciplinaire de l'exclusion temporaire de fonctions pour une durée de deux ans est prononcée à l'encontre de Madame Julie AMADIS à compter de la date de la notification du présent arrêté.
ARTICLE 2 Le Secrétaire Général de la direction des services départementaux de l'éducation nationale de la Seine-Maritime est chargé de l'exécution du présent arrêté.
ARTICLE 3: Si l'intéressée estime devoir contester cette décision, elle peut former - soit un recours gracieux qu'il lui appartiendra de m'adresser, - soit un recours hiérarchique devant le ministre de l'éducation nationale, - soit un recours contentieux devant le tribunal administratif territorialement compétent. Le recours gracieux ou hiérarchique peut être fait sans condition de délai. En revanche, le recours contentieux doit intervenir dans un délai de 2 mois à compter de la notification de la présente décision.
Toutefois si elle souhaite en cas de rejet du recours gracieux ou hiérarchique former un recours contentieux. le recours ce.-r: . été introduit dans le délai sus-indiqué du recours contentieux. elle conservera ainsi la possibilité de former un contentieux dans un délai de 2 mois à compter de la décision intervenue sur ledit recours. Cette décision peut être explicite ou implicite (absence de réponse de l'administration pendant 2 mois). Dans les cas très exceptionnels où une décision explicite intervient dans un délai de 2 mois après la décision implicite — c'est à dire dans un délai de 4 mois à compter de la date du présent avis — elle dispose à nouveau d'un délai de 2 mois à compter de la notification de cette décision explicite pour former un recours contentieux. 
Rouen le 16 juillet 2014 
Pour le Recteur et par délégation L'inspecteur d'académie — Directeur Directeur de r\lices Département.. x de académique de ' ucon Nationale Educaton 
Destinataires Intéressée — Dossier DSDEN — IEN Le Havre Ouest 
Philippe CARRIÈRE 



NOTA BENE
Ce scan OCR a été exécuté par un robot. Seule fait foi la copie image du texte papier à partir de laquelle le robot a reconnu les caractères.
Si vous trouvez une erreur de scan OCR veuillez la signaler en commentaire. Merci

vendredi 23 mai 2014

14 juin 2008 "Bayrou, Darcos, Laboureur, Combret, Hervieu, SNES" et ... 2014 Najat Vallaud-Belkacem qui tape ses jumeaux de 5 ans

Il faut ajouter de nombreuses personnes à cette liste de 2008 des agresseurs d'enfants et de leurs protecteurs.
La rectrice de Rouen Claudine Schmidt-Lainé, les inspecteurs d'académie Philippe Carrière et Serge Tillmann, les inspecteurs Patrick Deplanque et Olivier Basely...
Mais le summum de l'abjection c'est la ministre Najat Vallaud-Belkacem qui se vante de taper ses jumeaux de 5 ans !!!
Sans qu'aucun procureur ou juge ne trouve logique de la poursuite pour un délit passible de 5 ans de prison !

LES AGRESSEUSES D'ENFANTS SONT PROTÉGÉES EN FRANCE 



SAMEDI 14 JUIN 2008


Bayrou, Darcos, Laboureur, Combret, Hervieu, SNES

Il y a ceux qui tapent : Bayrou, Laboureur, Combret
Il y a ceux qui les protègent : Darcos, SNES-France*, Hervieu

Aux dernières élections, au deuxième tour, nous avions appelé au boycott général : pas une voix pour les candidats des partis colonialistes.SAUF...sauf dans deux cas.Nous avons appelé les électeurs à voter pour des candidats colonialistes dans deux cas : les adversaires de François Bayrou et de Xavier Darcos.

Il y a deux cas qui transcendaient la problématique de l'occupation militaire de l'Afrique.

Le cas de Bayrou-la gifle : la vidéo où il gifle un malheureux enfant sous un prétexte minable prouve devant tous les juges de France que cet homme est un délinquant contre la jeunesse.Le cas de Darcos-la-claque qui protège l'alcoolique José Laboureur qui a cogné le malheureux enfant adolescent du gendarme.Cette protection scandaleuse d'un ministre en faveur d'une brute alcoolique a sonné l'halali d'une campagne de presse et télématique immonde, relayée par des syndicats sans valeur - SNES SNALC, qui ont perdu tout repère et qui retournent dans des temps obscurantistes à grande vitesse.

Ils nous ont épargné l'exigence d'un chèque de rentrée pour l'achat d'un martinet sur les crédits d'éducation.... mais on s'en rapproche.

Les deux candidats de l'aggression violente anti-jeunes Bayrou-Darcos ont perdu ! Ils ont été battu ! Nous nous en sommes réjoui !


==========
NOTE :

*SNES Rouen a donné des conseils à Julie Amadis
LIRE AUSSI

SAMEDI 19 AVRIL 2014


L'HavraisVérité:De Bayrou à OMERTA76 En France les ministres de l'Education Nationale ont-ils une autorisation de frapper les enfants et de protéger les enseignants agresseurs d'enfants ?

L'Havrais Vérité La France a une telle tradition d'agression physique contre les enfants qu'elle peut se permettre de cracher sur le Conseil de l'Europe qui a interdit la fessée !
En France, le lobby pro-agressions (un certain Nashjean) surveille Wikipédia et censure instantanément toute tentative de rétablir la vérité sur l'agression commise en 2002 par Bayrou-la-claque.
A moins que ce soit un hasard .....



On voit sur ces images l'agression commise par un individu qui avait été ministre de l'Education Nationale pendant 4 années.

Ministre de l'Éducation nationaleN 1
 – 
PrésidentFrançois Mitterrand
Jacques Chirac
GouvernementÉdouard Balladur
Alain Juppé I
Alain Juppé II

Naturellement, cet agresseur Bayrou n'a pas été condamné.
Ni poursuivi.
C'est tellement banal en France.... de taper sur les enfants !
Ne vous étonnez pas qu'en Seine Maritime, une rectrice Schmidt-Lainé ait décidé de faire sanctionner une TEMOIN de VIOLENCES !
Un Inspecteur d'Académie Carrière sanctionne une témoin (avertissement, inspection faux en écritures note 3/20) en envoyant son collègue Tillmann l'insulter en la traitant d'antisémite etc....
PAYS BARBARE !

vendredi 23 mai 2014


Réponse à Vanessa Levesque: toute violence à enfant par ascendant est passible de 5 ans de prison !

"sais tu au moins ce que veut dire le mot "violence"?"
 commentaire par Vanessa Levesque
 adressé à Séverine Breton
sur son blog L'Eure de Vérité

 "Violences sur mineurs:
Les peines encourues sont portées à

cinq ans d'emprisonnement et à
75 000 euros d'amende lorsque l'infraction définie
 au premier alinéa est commise
sur un mineur de quinze ans par un ascendant légitime,
naturel ou adoptif ou par
toute autre personne ayant autorité sur le mineur."
(texte de la loi)
IIs sont rares ceux qui osent mettre leur nom sur internet dans leur propagande en faveur de OMERTA76 et de l'enseignant agresseur de Valmy 2.

JEUDI 22 MAI 2014


5 ans de prison pour Najat-Vallaud-Belkacem ! Aucun juge voyou n'a encore menacé la ministre de poursuite et condamnation

La ministre  Najat Vallaud-Belkacem qui donne
 des fessées à ses enfants de 6 ans milite pour empêcher
 une loi interdisant ces actes barbares !
C'est une agresseuse d'enfants qui est
ministre des femmes ... et des enfants !
"Les peines encourues sont portées à
cinq ans d'emprisonnement et à
75 000 euros d'amende lorsque l'infraction définie
 au premier alinéa est commise
sur un mineur de quinze ans par un ascendant légitime,
naturel ou adoptif ou par
toute autre personne ayant autorité sur le mineur."
(texte de la loi)

Voici le texte de la loi. Une loi sur laquelle les juges voyous CRACHENT !
Ils protègent les barbouzes en Afrique. Ils protègent les enseignants agresseurs d'enfants dans les écoles du Havre. Ils protègent maintenant la ministre délinquante Najat-Vallaud-Belkacem.
Il n'y a pas un seul juge depuis hier pour avoir entamé des poursuites contre la ministre agresseuses de ses jumeaux de 5 ans !!!
HONTE AUX JUGES VOYOUS !


MERCREDI 21 MAI 2014La ministre Najat Vallaud-Belkacem qui donne des fessées à ses enfants de 6 ans milite pour empêcher une loi interdisant ces actes barbares ! C'est une agresseuse d'enfants qui est ministre des femmes ... et des enfants !


Chaque fois ? 
Elle frappe ses enfants !!! 
Et c'est une pratique réitérée ? 
Dont on peut supposer qu'elle est régulière !!!
Cette barbare agresse ses propres enfants ! Elle sera donc condamnée après la révolution !
Elle comme tous les enseignants et les parents agresseurs d'enfants 

"Oui, j'ai déjà donné une fessée [à l'un de mes enfants]. Et à chaque fois, je l'ai regretté. (interviewpar Jean-Jacques Bourdin ce mercredi 21/5/14)

LE TEXTE DE LA LOI ACTUELLE PUNIT
DE 5 ANS DE PRISON 
LES PARENTS AGRESSEURS DE LEURS ENFANTS.
IL N'EST PAS NÉCESSAIRE AUX JUGES VOYOUS
 DE SE CACHER DERRIERE UNE PRETENDUE ABSENCE DE LOI
 POUR POURSUIVRE LA MINISTRE
 ET TOUS LES AGRESSEURS D'ENFANTS

xx

mercredi 2 avril 2014

L'Havrais Vérité: OMERTA76; Le directeur de l'école Raspail Claude Auger revendique son droit d'utiliser la violence contre les enfants de l'école Raspail

Un article révélant L'Havrais Vérité


ENCORE UN QU'IL VA FALLOIR DÉGAGER

Les parents du quartier Danton sont prévenus ; si le directeur de l'école frappe leur enfant, c'est pour on bien.

"UN COUP DE PIED AU CUL CA PEUT ETRE SALVATEUR" 
vient de dire Claude Auger directeur de l'école Raspail
devant l'Hôtel de Ville le 2 mars 2014

Si un enseignant de l'école Raspail tape un enfant, ce n'est pas dans un accès de folie, ..... c'est en application des consignes "pédagogiques" du directeur Auger.
Voilà le résultat effroyable de la protection accordée à ces barbares par le réseau OMERTA76 et son directeur Philippe Carrière.
St Valéry en Caux ville du faussaire IEN
Olivier Basély
Il risque 15 ans de réclusion criminelle
C'est en sortant de la mairie du Havre où j'avais tenté de connaître de contenu de la "lettre du Maire à l'inspecteur d'Académie" (si tant est qu'elle existe) que j'ai croisé ce directeur.
C'est en réponse à mon projet de labelliser les enseignants anti-OMERTA76 en leur proposant d’apparaître sur un site de soutien aux témoins de violences et de dénonciations des protecteurs de violences que ce directeur fit cette déclaration.

PROTÉGER LES ENFANTS DES AGRESSEUSES D'ENFANTS C'EST "HONTEUX" POUR CLAUDE AUGER


Il utilisa le mot " HONTEUX" pour critiquer un tel projet.
Ce ne sont pas les violences qui les choquent, ce sont les gens qui dénoncent les agresseurs.

MARDI 1 AVRIL 2014


L'Havrais Vérité: La témoin des violences Julie Amadis suspendue sans motif par l'Inspecteur d'Académie Philippe Carrière (directeur OMERTA76) : le texte du courrier de suspension reçu aujourd'hui par l'institutrice témoin des violences

Voici L'Havrais Vérité
Harcelée depuis septembre 2013 par l'IEN Patrick Deplanque (celui qui l'avait chassée de l'Education Nationale en juin 2008 lui reprochant d'avoir dénoncé l'agression (commise par une ATSEM en janvier 2008) contre le petit Kévin (3 ans) et les propos de la directrice Combret qui se vantait de taper (régulièrement ?) le petit Luciano (4 ans) et de "ne pas culpabiliser pour autant".
Harcelée par cet inspecteur qui s'était fait oublié en Russie et menacée de façon à peine voilée de subir à nouveau le même sort, Julie Amadis a eu droit à un avertissement.
Le motif ?
Ou plutôt le prétexte : Elle avait osé écrire à la Rectrice Claudine Schmidt-Lainé ..... qui avait transmis sa lettre à ses bourreaux harceleurs.
Harcelée par un inspecteur Olivier Basely faussaire qui avait annoncé au directeur Patrick Clabot qu'elle méritait 12/20 mais qu'elle allait avoir 8/20 pour finalement fabriquer un rapport truffé de mensonges et de faux en écritures publiques (passible de 15 ans de réclusion criminelle) et donner une délirante note 3/20
C'est maintenant une nouvelle étape dans les pratiques illégales que franchit l'IA de Seine-Maritime Philippe Carrière :
UNE SUSPENSION SANS DONNER AUCUN MOTIF: L'ETRANGE COURRIER ILLEGAL DU DIRECTEUR PHILIPPE CARRIERE
(L'article absurde derrière lequel se cache le directeur OMERTA76 est totalement contradictoire avec tous les textes exigeant la motivation en FAITS et en DROITS des actes administratifs)
La suggestion que les enseignants se proclament prêts à dénoncer les agresseurs d'enfants c'est HONTEUX

AUGER-LABOUREUR , MÊMES VIOLENCES , MÊME COMBAT ?


JEUDI 26 JUIN 2008


Jose Laboureur cajole par le procureur

De qui se moque-t-on ?
En état d'ivresse, il vient faire semblant d'enseigner, il flanque par terre les affaires d'un élève, en bousculant son bureau, mais ça ne lui suffit pas !
Il attrape l'élève par le col et le plaque contre le mur.
"Connard" lui dit l'élève.
Réponse mesurée face à une agression faite par plusieurs centimètres d'écart et plusieurs dizaines de kilos d'écart.

L'alcoolique lui flanque une beigne !

Qu'aurait-on dit si l'agresseur avait agi à la sortie du collège et non à l'intérieur, si l'agresseur s'était appelé Mohamed et Ali, si l'agresseur avait eu moins de 25 ans ?
Qu'aurait-on dit ?
Qu'aurait dit le procureur ?

Ce procureur-là a demandé une amende de 800 euros !

Quelle honte ! La révolution mettra bon ordre à cela !

Même pas 15 jours de salaire pour une agression physique !
Combien de jeunes auraient pris de la prison ? Combien de jeunes auraient été emmenés les menottes aux poings, pour plusieurs mois, sans aucun sursis !

800 euros !
Quelle honte !

Il n'est étonnant devant cette agression d'Etat contre la jeunesse, il n'est pas étonnant devant cette agression gouvernementale contre le jeunesse, devant ce déni de justice !

800 euros la beigne !
TOUT S'ACHETE ! TOUT SE VEND !
Combien de riches abrutis vont cogner du jeune ce week-end ?

Ca ne leur suffit pas d'utiliser leur sale fric pour prostituer les jeunes femmes, ça ne leur suffit pas de prostituer, avec leur sale argent, de plus en plus d'étudiantes - comme le dénoncent des syndicats étudiants -, il leur faut encore un permis de cogner !

800 euros la beigne !
Ce procureur aura des comptes à rendre à la révolution !
L'ignorance de certains en matière de sciences sociales est ahurissant ! Leur ignorance en psychologie, en sociologie !

6 révolutions sont en germe ! 6 révolutions sont sur le point d'éclater !

800 euros !

Il n'est pas étonnant qu'une Véronique Combret puisse se vanter d'avoir frappé le petit Luciano ! Qu'une Atsem ait pu frapper le petit Kévin, qu'une maîtresse ait pu tirer les cheveux du petit Houssine !

800 euros !

C'est tout ce qu'elles risqueraient !

Le conditionnel est d'usage, protégées qu'elles sont par la principale Carole Hervieu, par l'inspecteur Patrick Deplanque, protégées qu'elles sont par cet inspecteur d'académie qui n'a toujours pas interrogé le témoin Julie Amadis, protégées qu'elles sont par ces magistrats qui instruisent en urgence la diffamation mais pas les coups reçus par les petits.

La victime, l'adolescent fils du gendarme, est comme les petits enfants de la maternelle Varlin :
victime, frappé, traîné dans la boue par des inhumains :

La révolution mettra bon ordre à cela !






lundi 31 mars 2014

L'Havrais Vérité: Nouveau harcèlement contre la témoin des violences l'inspecteur d'Académie Serge Tillmann vient commettre des pressions intolérables pour faire taire Julie Amadis

Un article qui dit L'Havrais Vérité

« Je suis vie qui veut vivre, entouré de vie qui veut vivre. Chaque jour et à chaque heure cette conviction m’accompagne. Le bien, c’est de maintenir et de favoriser la vie ; le mal, c’est de détruire la vie et de l’entraver. »
— La civilisation et l’éthique, 1976
« Chaque fois que je suis sur le point d'abîmer une vie quelconque, il faut que je me pose clairement la question de savoir si c'est nécessaire. Jamais je ne devrai m'autoriser à aller au-delà de l'indispensable, même dans des cas apparemment insignifiants

Serge Tillmann était présent en personne dans la cour d'écoleValmy vendredi matin.
Était-ce pour annoncer la suppression de la scandaleuse sanction contre la témoin – un avertissement donné pour s’être plainte en écrivant directement à la rectrice – à cause du recommencement par l'inspecteur Deplanque de son harcèlement de 2008 contre celle qu'il avait accusé « menteuse » concernant les agressions des petits Kevin et Luciano ? (écoutez ma chanson de 2008 "La Brute soutient la Brute" qui fut ma réponse à la plainte en diffamation d'une des coupables Véronique Combret et de sa protectrice la principale Carole Hervieu)
Bien sur que non !

UN INSPECTEUR SE DEPLACE POUR APPORTER UNE LETTRE !

L'inspecteur en résidence au Havre venait, en personne, apporter une lettre à Julie Amadis.
Les agresseuses d'enfants bénéficient de bien plus d'égards que celles qui les dénoncent.
Et que disait cette absurde lettre, apportée par son signataire ?
Que Julie Amadis était convoquée, lundi matin à 7h45 à l'inspection académique. Avec un défenseur de son choix. Convoquée à 4 kilomètres de son école 35 minutes avant l'arrivée de ses élèves dans la cour de récréation !
Drôle de convocation !
Et quel était le motif ?
Levée des sanctions ? Vous rêvez !
Annulation du rapport « faux en écritures publiques » du faussaire Basely ?
Vous rêvez !

L'IA se déplace.... pour ne rien dire !

Sauf « il s'agit du dossier »
Etait-il question des sanctions ? Il ne le dit pas !
Etait-il question de nouvelles sanctions contre Julie Amadis ?
Il ne le dit pas plus ?
Y avait-il une énumération de faits justifiant une nouvelle sanction ? Justifiant la convocation elle-même ?
Vous rêvez !
Ici on convoque sans dire le motif ! Comme le fut la convocation à Rouen de Julie Amadis – un traquenard de Monique Béaur pour annoncer, par surprise, que son courrier à la rectrice allait lui valoir un avertissement.

Le réseau OMERTA76 est trop puissant en Seine-Maritime pour s'abaisser à respecter la loi !
C'est un ILOT FASCISTE dans la France de Hollande !
Peillon utilise contre les témoins de violences, les mêmes procédés que Valls vis à vis des enfants Roms : AUCUN RESPECT DE LA LOI

DEPUIS SEPTEMBRE 6 MOIS DE HARCELEMENT PROFESSIONNEL CONTRE LA TEMOIN DES VIOLENCES DE 2008 et qui a eu connaissance de 4 AUTRES CAS DANS 4 AUTRE ECOLES DU HAVRE  ANCELOT, PERCANVILLE, LOUISE MICHEL, LOUIS BLANC
Les témoins des autres écoles sont terrorisées.
Telle est la technique du réseau OMERTA76


Julie Amadis ayant téléphoné vendredi après-midi à la secrétaire de l'inspection que, en l'absence de courrier motivé, en l'absence de motif à sa convocation, en l'absence de l'annonce d'éventuelle sanction, elle refusera de déférer à celle-ci, la réponse de l'IA fut à la hauteur de leurs pratiques scandaleuses.

L'IA Serge Tillmann ANNONCE au directeur de l'école Valmy
 QU'IL VA SE RENDRE LUNDI MATIN A L'ECOLE VALMY

Il semble même que cette information ait peut-être fuité de la part du directeur qui aurait donc fait une gaffe pendant le conseil d'école du vendredi. Il semble qu'il n'était pas prévu que Julie Amadis soit informée de cette visite impromptue de l'IA Tillmann.
C'est ce qu'il fit. C'est en tout cas ce que des parents d'élèves nous ont rapporté ce matin ; ils ont vu « DEUX INSPECTEURS arriver dans l'école » ce lundi matin.
S'ils espéraient pratiquer leur harcèlement de voyous OMERTA76 contre l'enseignante témoin des violences, contre Julie Amadis, ce fut raté :
Celle-ci, épuisée par ces mois de vengeance de l'inspecteur Deplanque, épuisée par la trahison de ces syndicats qui refusent d'appliquer la décision du Conseil de l'Europe de l'abolition des châtiments corporels dans les écoles, épuisée par la trahison du directeur de son école qui vient tenter de dissuader les parents d'élèves mobilisés de soutenir Julie Amadis « Ça va aller très loin », n'était pas au guet-apens tendu par l'IA adjoint Tillmann et son acolyte.
Julie Amadis n'était pas avec ses élèves.
Julie Amadis, la témoin des violences de 2008 et la victime du harcèlement de septembre, octobre, novembre, décembre 2013, janvier, février, mars 2014 n'était pas sur le lieu du traquenard.

Julie Amadis était au médecin !

Celui-ci vient de lui donner un arrêt de travail pour HUIT JOURS.
Pour des motifs de santé physique directement conséquences du double harcèlement que subit cette enseignante dévouée, cette enseignante qui, comme l'auteur de ces lignes le fit de 1974 à 1991, pratique en classe l'entraide entre les enfants.
Ce sont donc deux groupes d'humains qui s'affrontent : Les premiers travaillent à une humanité faite d'Innovants, de Découvreurs, d'Inventeurs, de Créateurs artistiques.
Et les seconds commettent et protègent les agressions physiques contre les enfants dans les écoles.
A commencer par ceux qui tapent et se vantent de taper les enfants des écoles maternelles. Des enfants de trois et quatre ans qui, donc, n'oseront pas se plaindre.

VARLIN, PERCANVILLE, LOUIS BLANC,
LOUISE MICHEL, ANCELOT

La directrice de la maternelle Varlin de 2008 et celles qui ont tapé les enfants entre 2008 et 2014 : école Percanville, école Louis Blanc, école Louise Michel, école Ancelot.
Et leurs protecteurs qui vont mentir et commettre des faux en écritures publiques pour harceler et faire taire les témoins : inspecteur Deplanque, IA adjointe Monique Béaur, inspecteur d'Académie Philippe Carrière directeur du réseau OMERTA76, missionnant le faussaire Olivier Basely pour commettre des faux en écritures et la rectrice indigne Claudine Schmidt-Lainé qui a renvoyé aux bourreaux de Julie Amadis le courrier à elle adressé. Où elle dénonçait le harcèlement dont elle est victime.

"CA VA ALLER TRÈS LOIN"

Il faut ajouter maintenant celui qui, en conseil d'école, a tenter de dissuader les parents d'élèves de Julie Amadis de la soutenir en distribuant des tracts en les menaçant « Ça va aller très loin » , le directeur de l'école Valmy Patrick CLABAUT un harcèlement des enseignantes contre les parents dévoués, allant jusqu'à une enseignante qui ose parler aux parents d'élèves de comportements illégaux au sujet du tract distribué par ces mêmes parents.
Il faut ajouter l'inspecteur d'Académie adjoint Serge Tillmann qui pratique la convocation illégale (sans motif donné) puis le harcèlement par visite impromptue dans l'école de Julie Amadis.

UN SYNDICALISTE DÉGÉNÉRÉ QUI .....
"PRONOSTIQUE" DES ... MENACES

A cette liste de la barbarie et du soutien aux agresseuses d'enfants, il faut ajouter le syndicaliste Vincent Alès qui, après s'être illustré par sa campagne de défense du putschiste Bourry – qui avait des raisons de porter plainte contre celui qui l'avait appelé « criminel fasciste » sur Internet, se présente maintenant comme celui qui « avertit » la témoin de son prochain licenciement - « si tu continues ».
Il paraît qu'il ne faut pas écrire le nom des agresseurs sur Internet.!

 NE PAS ECRIRE "CRIMINEL FASCISTE" 
LA NOUVELLE CONSIGNE DU NPA ?

Vincent Alès qui n'a pas bougé le petit doigt pour me soutenir contre la condamnation fasciste des 4 juges voyous Michael Janas, Robert Miori, Bernard Ors et leur collègue Bougon verra donc sans surprise son propre nom associé aux noms des bourreaux des Africains et aux bourreaux des enfants.
Comme ceux de tout le réseau OMERTA 76, comme ceux de tout le réseau OMERTA Franceàfric !
La force des fascistes est proportionnelle à la faiblesse des lâches et à la force des traîtres.
A ce stade, ce syndicaliste n'est plus un lâche : se vanter de coercition physique sur ses propres élèves comme un moyen ordinaire de gestion de classe le range parmi celles qu'il protège.

AUCUNE PRESCRIPTION POUR LES AGRESSEUSES D'ENFANTS NI POUR LEURS PROTECTEURS OMERTA76

Quant aux fonctionnaire de l’État voyou, ils apprendront bientôt de nos juges délégués révocables (nos JDR) qu'il n'existe AUCUN PRESCRIPTION pour les victimes en état de faiblesse. Les victimes dont le poids social de leur bourreau les a mis dans l'incapacité de se défendre.
Il n'y aura aucune prescription contre les agresseurs Françoise et Combret des petits Kevin et Luciano.
Comme il n'y aura aucune prescription pour le groupe OMERTA76 coordonné par la rectrice Schmidt-Lainé et diriger par le directeur Philippe Carrière.


Directeur académique adjoint des services de l'éducation nationale

    www.ac-rouen.fr/directeur-academique-adjoint-des-services-de-l-educati...
    19 nov. 2013 - Directeur académique adjoint des services de l'éducation nationale - DAASEN secteur du Havre Serge TILLMANN Bureau 321