Subscribe in a reader

Rechercher dans ce blog

PAGES

Pages vues depuis décembre 2009

mercredi 7 octobre 2026

7 octobre Barricade SciencesPo Paris sans auto-organisation #1pour5 #1pour625 #FraternisationRévolutionnaire

par Yanick Toutain
7 octobre 2026


Barricade SciencesPo Paris sans auto-organisation
#1pour5 #1pour625 #FraternisationRévolutionnaire


La barricade en ce moment de Sciences Po Paris n'a absolument rien de révolutionnaire.

Ces gens, ces privilégiés et futurs privilégiés pire encore, font du simulacre. Comme en ont fait les enfants de bourgeois en mai 68, en faisant un simulacre de révolution.

C'est quoi une révolution ?

Une révolution, c'est deux pieds : auto-organisation — donc délégués révocables, pour aller vers des soviets — et fraternisation révolutionnaire, pour recruter des troupes dans le camp d'en face et réduire au maximum la violence.

Cette barricade, c'est du folklore. Elle est totalement absurde.

S'il existait des révolutionnaires à Sciences Po Paris, qu'est-ce qu'ils auraient fait ? Bah, ils se seraient organisés avec des délégués révocables, et surtout ils seraient allés trouver les lycéens. Chaque élève de Sciences Po aurait réuni quatre étudiants, étudiantes pour être leur délégué intermédiaire.

Chaque étudiant serait devenu le représentant de quatre élèves de terminale. Les élèves de terminale à leur tour seraient devenus les représentants, représentantes d'élèves de seconde et de première. Et on aurait construit une structure soviétique avec des délégués révocables à petit quota, #1pour5, #1pour25.

Et donc la logique, s'il existait quelques révolutionnaires à Sciences Po Paris, la logique ce serait d'appeler tous les étudiants et les collégiens et les lycéens à former des clubs d'entraide de quatre. Et chaque club d'entraide de quatre aurait son ou sa déléguée intermédiaire. C'est ça, le processus révolutionnaire.

Quant aux forces répressives, il faut aller les trouver, leur parler aimablement — comme l'ont fait les révolutionnaires de Petrograd le 11 mars 1917, et même la veille, le 10 mars 1917, pour les rallier.

Je rappelle que la chute du tsar s'est faite en 4 jours, avec deux facteurs. Les révolutionnaires demandaient aux Cosaques de les protéger contre les coups des policiers Pharaons. Et la deuxième chose, c'est qu'au 4e jour il y a eu un appel à désigner des délégués à 1 pour 1000.

Et donc les ignares de Sciences Po qui font du folklore en attendant de se ranger — comme le font à chaque fois toute la haute formoisie — si certains parmi eux étaient de vrais révolutionnaires, ils réviseraient leurs classiques : auto-organisation, fraternisation révolutionnaire.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire