Pour éradiquer toute corruption en Afrique Une seule solution CDR Sankara avec accréditation #1pour5
La corruption est un vrai fléau en Afrique. Thomas Sankara avait commencé à prendre des mesures pour en finir. Il a instauré les TPR — et donc il faut reprendre le système des tribunaux populaires révolutionnaires, mais en améliorant le système avec des CDR bien mieux.
Un ami Facebook malien avait posté sur son mur une histoire — un document administratif à 100 francs CFA avait incité une fonctionnaire voyou à réclamer 21 fois le prix, 2 100 francs CFA.
Comment faire ? Comment régler très rapidement la question ?
C'est très simple. Chaque fonctionnaire, chaque étudiant doit avoir accréditation par quatre citoyens.
Dès qu'il ne trouve plus les quatre citoyens ou citoyennes pour l'accréditer, le fonctionnaire ou l'étudiant cesse instantanément d'être fonctionnaire ou étudiant.
L'accréditation des membres des CDR, de tous les fonctionnaires, permet immédiatement le processus de révocation, puisque la fin de l'accréditation est la révocation.
Et donc si cette fonctionnaire avait été dans un CDR Sankara, si le Mali était organisé en CDR Sankara, ses quatre délégateurs auraient été instantanément placés comme témoins assistés — puisqu'ils sont pénalement responsables de ses actes — et donc ils auraient été eux-mêmes interrogés. Elle-même aurait été placée en garde à vue.
Pourquoi et comment ? Tout simplement parce que le citoyen victime de son comportement serait allé informer son collègue correspondant Justice — puisqu'il aurait été membre d'un club d'entraide de 4. Il aurait donc à côté de lui un correspondant Justice.
Supposons qu'il soit un Délégué Intermédiaire Santé : ce n'était pas forcément la peine de l'informer. Par contre, son correspondant Justice aurait informé son délégué DIB — Délégué Intermédiaire de Base — référent Justice, qui lui-même aurait informé son supérieur, Délégué de Base Justice, un juge conciliateur. Mais l'affaire est trop grave. Et ce juge conciliateur aurait lui-même informé un DIC — Délégué Intermédiaire Conseiller — qui aurait eu le rang de juge correctionnel, qui aurait donc envoyé des Délégués Sécurité, de police, procéder à l'interpellation de la femme fonctionnaire et de ses supérieurs hiérarchiques.
Parce que quand une corruption aussi ridicule a lieu, c'est qu'il y a quasiment certainement une couverture, un soutien de la hiérarchie. Et donc on aurait eu une réaction extrêmement rapide, puisque pour une population de 6 000 habitants — donc environ 3 000 adultes — on aurait sur 625 délégués, on aurait 50 Délégués Justice.
On aurait un appareil de justice , des nouveaux TPR extrêmement fournis, extrêmement nombreux — et donc la procédure serait extrêmement rapide, bien plus rapide qu'à l'époque de Thomas Sankara.
Il faut en finir avec la corruption. Il faut installer des CDR Sankara au Mali, au Burkina Faso. De toute façon, il n'y a qu'un seul Burkina Faso, le Burkina Faso des CDR. Il n'y a pas deux Burkina Faso. C'est exactement les mots de Thomas Sankara en avril 1986.
Il faut considérer que sans CDR, le Burkina Faso n'existe toujours pas. Ce que Ibrahim Traoré dirige, ce n'est pas un Burkina Faso, puisqu'il n'y a pas de CDR. Donc la reconstruction des CDR est la condition sine qua non de la reconstruction du Burkina Faso, détruit le 15 octobre 1987.
Le Niger idem. Le processus doit aussi s'opérer au Sénégal pour résister à l'offensive contre-révolutionnaire de Faye. Idem en Côte d'Ivoire — où je préconisais des délégués CDR le 31 décembre 2010 pour résister à l'offensive fascisante Soro, Ouattara, Onussi Bourry Ban Ki Moon et compagnie, Sarkozy, Hillary Clinton — pour résister aux fascistes des CDR Sankara sont impératifs.
Et donc pas seulement pour lutter contre la corruption — bien que, contre la corruption, ce sera un système extrêmement performant, extrêmement rapide.
Accréditer chaque militaire en AESfaso en formant des CDR Sankara, des CDR conseils #1pour5 #1pour25
Si vous êtes militaire en AES Faso, la première riposte à l'attaque fasciste du 25 avril par les brigands FranceàFric — c'est la construction de CDR — mais des CDR à quota.
Si vous êtes donc un délégué militaire d'active numéro 6 — obtenez accréditation par 4 citoyens de base. Vous seriez alors dans un ensemble de 25 délégués — avec en dessous 25 × 4 = 100 citoyens de base — vous seriez ici associé à un militaire de réserve VDP — qui lui-même aussi aurait obtenu accréditation de quatre citoyens de base.
Maintenant — un sergent — si vous êtes sergent — après accréditation par 4 — vous allez vous associer à quatre Délégués Intermédiaires. Le tableau sera en lien en dessous de la vidéo. Qui seront un étudiant ou une étudiante — et un enseignant — plus un délégué santé de base — aide-soignante, infirmière de base — un fonctionnaire territorial spécialisé en industrie, informatique, télématique.
Et vous formeriez un Conseil de 5 qui vous donnera accréditation comme Délégué de Base — et donc en tant que sergent.
Si vous êtes lieutenant — après ce processus d'accréditation au niveau de sergent — un processus suivant — avec à nouveau deux délégués enseignants — un professeur tuteur, un autre professeur tuteur Délégués de Base — un infirmier chef, infirmière chef ou médecin — et un Délégué de Base spécialisé en infrastructure, transport, mine, énergie. Et le processus continuerait.
En tant que lieutenant — vous seriez donc Délégué Intermédiaire Conseiller — pour représenter l'ensemble des 25 délégués et des 100 citoyens à la base.
C'est ça la construction des CDR Sankara — des Conseils CDR Sankara — pour une révolution sankariste AES Faso.
Accréditez 5 étudiantEs formant avec chaque militaire un CDR conseil CDR Sankara #1pour5 #1pour25
Si vous êtes étudiant ou étudiante au Burkina Faso, au Mali ou au Niger — ou si vous êtes dans un pays autour — et voulez aussi participer à la révolution sankariste — vous devez être un des huit délégués Pédagogie qu'on voit ici en bleu foncé et en bleu clair.
La répartition bleu foncé, bleu clair n'est pas toujours la même. Ici, les cinq bleu clair sont les cinq étudiants ou étudiantes associéEs à trois enseignants. Et donc cinq étudiants ou étudiantes sont associés ici à un militaire ou une militaire active — et un ou une VDP.
Donc le processus de construction des CDR Sankara en AES Faso — c'est donc l'association de 5 étudiants ou étudiantes, deux militaires — un VDP et un d'active — et l'ensemble des 20 fonctionnaires déléguéEs fonctionnaires — des cinq étudiants — avec accréditation par 100 citoyens qui sont en dessous du graphique.
Chaque étudiant ou étudiante aura donc 4 délégateurs à la base. 4 × 25 — ce sont les 100 ayant accrédité les 25 délégués qu'on voit ici.
8 ministres de l'éducation dans chaque gouvernement sankariste : entraide pour #9milliardsdegénies
Ce carré de 25 déléguéEs — de 25 spécialités réparties en cinq missions — santé, sécurité, pédagogie, justice, écolonomie — c'est à la fois la construction des CDR Conseils de base — c'est à la fois la structuration des comités de zone — et c'est à la fois la structuration d'un gouvernement.
Le sankarisme a besoin d'un gouvernement dans lequel on aurait 8 ministres de l'éducation — 8 coordinateurs pédagogie. On aurait cinq ministres de la santé — cinq coordinateurs santé — et donc 13 ministres sur 25 dont le champ d'activité serait le capital humain.
L'Afrique doit basculer vers le capital humain — et en particulier vers le capital innovant. L'objectif est que l'Afrique soit aux premières loges pour la fabrication, la création — pour l'aide à 9 milliards de génies.
L'humanité doit basculer vers le génie. Génie doit être le socle minimal de formation de tous les enfants actuels.
VS le terrorisme Macron FLA JNIM AlQaeda, former des CDR Sankara en AESfaso et être imités en France
Je suis devant l'université du Havre en train de distribuer ce tract sur les terroristes du Mali — et je viens de discuter un quart d'heure avec un étudiant Malien. Ce qui l'a le plus intéressé — c'est ma stratégie. Je lui ai expliqué qu'il devait former un groupe de 5 étudiants. Chaque étudiant obtenant accréditation par quatre Maliens au pays. Donc 5 × 4 = 20. Et il deviendrait — à ce moment-là — lui et ses quatre autres camarades — il deviendrait Délégué Intermédiaire vers un CDR Conseil.
Je résume la suite. Associés à ces cinq étudiants — on aurait 20 fonctionnaires Maliens — eux aussi accrédités par quatre. Parmi les 20 je n'ai pas précisé — mais on aurait un militaire et un militaire de réserve — ce qu'ils appellent VDP au Burkina. Donc 20 fonctionnaires + 5 étudiants = 25 × 4 = 100. On aurait 100 citoyens au Mali accréditant les 25 délégués. Évidemment — ça je ne l'ai pas précisé non plus — parmi les 25 — on aurait quatre Délégués de Base et un ou une Déléguée Intermédiaire Conseiller ou Conseillère.
Mais c'est la partie suivante qui l'a intéressé — c'est le fait que ce modèle — s'il se mettait en place au Mali, au Burkina Faso, au Niger — cela inspirerait énormément les manifestants Français. Les mobilisations sociales sont gigantesques — les unes après les autres — et les unes après les autres — échouent. En 2023 — on a eu deux journées — je crois environ 3 millions — qui étaient des manifestations historiques dans l'histoire de France. Jamais aucune manifestation en France n'avait atteint ce nombre-là sur deux jours. Mais il n'y a pas d'organisation.
Et donc si les Maliens s'organisaient en CDR — CDR Conseil — sur ce modèle — 1 pour 5 (1 plus les 4) — 1 pour 25 — 1 pour 125 — les Français auraient un modèle. Et c'est là que la révolution française — pour virer Macron — pourrait se produire.
La meilleure résistance contre l'attaque fasciste FLA JNIM — avec Macron, les Ukrainiens et tous les voyous de la planète — c'est l'organisation. Et le modèle organisationnel révolutionnaire qui inspirera les Français pour en finir avec ces voyous fascisants au pouvoir en France.
420 000 vues VS complot JNIM FLA Macron UAE ! Révolution Sankara AES Formez vos CDR #1pour5 #1pour25
Si vous êtes un résistant ou une résistante du Mali, du Burkina, du Niger ou d'un pays d'Afrique de l'Ouest — si vous êtes un partisan de Thomas Sankara — vous allez vous réjouir de ce graphique. 420 000 vues de mes vidéos dénonçant le complot terroriste. 387 000 vues les 7 derniers jours — et 16 000 vues les 7 jours précédents. 16 961 interactions. Et donc la révolution SANKARA avance — mais mettre des j'aime c'est bien — mais faire auto-organisation c'est mieux.
Je vais faire le short suivant sur ce qu'étaient les CDR sankaristes — Comités de Défense de la Révolution — en rappelant un certain nombre de faits. Mais là — je vais juste vous donner un petit conseil. Ceux qui veulent démarrer les CDR — je vous recommande de former un groupe de 4 (vos adjoints statutaires) — et de vous partager cinq missions : santé, sécurité, justice, pédagogie, écologie-économie écolonomie. En vous partageant les cinq missions — vous allez clarifier vos volontés. Évidemment — cinq organisés vont chacun recruter quatre — et désigner un ou une des cinq.
Le but est de former des conseils statutaires CDR de 125 personnes — avec au sommet — représentant les 124 — un ou une Déléguée Intermédiaire Conseiller ou Conseillère. Ensuite — 4 Délégués de Base — 20 Délégués Intermédiaires de Base — et les 100 délégateurs de base. Les 100 délégateurs étant organisés en clubs de quatre — en clubs d'entraide — et chacun et chacune du club d'entraide est correspondant d'une des cinq missions.
S'organiser en cinq missions est fondamental pour la construction du gouvernement révolutionnaire — puisque c'est l'objectif — un gouvernement révolutionnaire unique pour les cinq pays — en attendant de recruter les Ivoiriens, les Togolais, les Béninois, les Sénégalais et cetera — pour organiser un Burkina Faso face au géant — de la taille du continent africain.
Voilà l'objectif. L'objectif intermédiaire est d'avoir un gouvernement unique — dont chacun des membres est le ou la représentante de 800 000 Burkinabè, Maliens ou Nigériens — et donc révocable à tout moment par ces 800 000-là.
Réponse aux terroristes Macron DGSE FLA JNIM : FUSIONNEZ L'AES AVEC CDR SANKARA #1pour25 #1pour5
Je m'appelle Yanick Toutain et j'ai un énorme remerciement à faire aux milliers de Maliens, Burkinabè et autres qui ont partagé mes vidéos. J'ai dépassé 120 000 vues en 2 jours grâce à leur partage et leur soutien. Un certain nombre d'entre eux — je ne les connaissais même pas la semaine dernière. Donc c'est un grand remerciement — un remerciement sankariste — ou plutôt super sankariste — puisqu'il y a plein de faux sankaristes — mais les vrais sankaristes veulent construire des CDR.
Il y a dans l'AES environ 38 millions d'adultes. La majorité — le seuil de légitimité — serait donc 20 millions. Il faut FUSIONNER, il faut construire un Dia-État révolutionnaire — un Dia-État sankariste — à vitesse grand V. C'est ça la réponse au putsch des impérialistes. Les impérialistes — qui comme en Syrie — ont voulu utiliser un islamofasciste mercenaire — qui rencontrait en 2007 l'ambassadeur US à Bamako — qui ont voulu utiliser un mercenaire — Bilal Ag Achérif — vendu aux Américains — rencontrant des fondations de soutien quand il était recherché par Interpol — sur mandat d'arrêt de l'extraordinaire Daniel Tessougué — procureur général du Mali — un des rares honnêtes au milieu de cette bande de voyous.
Dioncounda Traoré — qui a fait venir la France impérialiste — quand il a eu peur d'une révolution des étudiants de Bamako. IBK — le traître — qui a fait élire député RPM Abeibara Kidal — le coupeur de mains — Ahmada Ag Bibi — qui coupait les mains en novembre 2012 — et qui se retrouve député avec un score pharaonique — qui se retrouve député un an plus tard — fin novembre début décembre 2013 — sous protection de l'armée française — qui était là soi-disant pour protéger les Maliens des terroristes. L'armée française protégeant un coupeur de mains — c'est une abjection totale.
Et bien évidemment — on n'a pas toutes les preuves du dispositif actuel — mais on commence à en voir les contours. C'est bien évidemment la DGSE et Macron qui sont dans la coulisse. Il faudrait être sot pour ne pas deviner ça.
Formez des CDR. #1pour5 #1pour25.
REVOLUTION SANKARA FUSIONNEZ L'AES
AES Gouvernement UNIQUE ! Chaque ministre choisi par 800 000 en 6400 CDR de base 100+25 #1pour125
Contre les magouilles des impérialistes — Macron, DGSE et tous les autres — il faut en urgence fusionner l'AES — ne plus qu'un seul Dia-État sankariste — avec des CDR. 38 millions d'adultes — presque 40 millions — la moitié — seuil de légitimité — 20 millions. 20 millions doivent s'organiser en CDR par groupe de 5, 25, 125 et cetera.
Les 20 millions en question auront 25 ministres pour les représenter — Burkinabè, Maliens, Nigériens. Et donc chaque ministre doit être le porte-parole de 800 000 délégateurs. 800 000 délégateurs organisés en CDR. Chaque groupe de 800 000 — soutenant un des ministres — c'est une liste publique. Les CDR — c'était public. Les CDR — c'était le délégué qui se mettait avec la file derrière.
Bon — on a un peu dépassé cette époque-là — et il faut un quota. La révolution russe s'est faite avec un quota — un pour 500 — un pour 1 000. Là — un pour 25 — un pour 125 — un pour 625 — c'est bien meilleur. Et donc un Délégué Conseiller — c'est 1 pour 500 à la base — plus 125 délégués au-dessus des 500. Les 500 ayant choisi leurs 125 délégués.
Il faut le sankarisme à quota — en réaction à l'attaque impérialiste JNIM FLA — ce sont des terroristes de l'Occident qui viennent reconquérir l'Afrique. La Terre est notre patrie ! Nous vaincrons !
AES fusionnée avec gouvernement unique = REDEMARRER LA REVOLUTION SANKARISTE CDR #1pour5 #1pour25
Il y a urgence à fusionner l'AES en un seul État — un État dialectique — en évolution — contrôlé par le peuple sankariste. Il faut donc 25 coordinateurs ayant chacun et chacune 800 000 délégateurs/délégatrices.
800 000 × 25 — on retrouve les 20 millions — qui sont le seuil de légitimité. Naturellement — le 800 000 est une étape. À mesure que les 20 millions augmentent — le nombre de participants augmentant — le seuil d'accréditation va augmenter et passera de 800 000 et cetera.
Abdourahamane Tiani, Assimi Goïta, Ibrahim Traoré doivent donc participer à ce gouvernement unifié — en devenant des sankaristes. C'est-à-dire qu'ils doivent s'appuyer sur des CDR. Chacun doit avoir 800 000 participants en CDR — en l'occurrence 6 400 CDR — conseil statutaire chacun.
Exemple — 800 000 s'organisent par groupe de 5 — et vont donc former 160 000 groupes de 5 — avec 160 000 Délégués Intermédiaires de Base — des DIB. 160 000 DIB pour accréditer Ibrahim Traoré par exemple. Les 160 000 DIB se groupent à nouveau par 5 — et deviennent 32 000 groupes de DIB — désignant donc 32 000 Délégués de Base. Les 32 000 vont maintenant désigner un ou une Déléguée Intermédiaire Conseiller ou Conseillère. On aura donc 6 400 conseils statutaires CDR — des CDR avec 25 personnes à la base — et 100 délégateurs/délégatrices pour désigner ces 25. Et parmi les 25 — on aura 5 Délégués de Base — et parmi les cinq — le ou la Délégué Intermédiaire Conseiller ou Conseillère.
Naturellement — le processus va continuer. Les 6 400 Délégués Intermédiaires Conseillers et Conseillères vont se grouper à leur tour par 5 — et cetera — de façon récursive. C'est le terme en informatique pour un processus qui continue.
Et donc Assimi Goïta, Abdourahamane Tiani, Ibrahim Traoré pourront donc devenir chacun coordinateur — membres du gouvernement — du comité exécutif sankariste de l'AES fusionné. AES fusionné — c'est AES sankariste — c'est AES CNR CDR. C'est reprendre le flambeau de l'héritage de Thomas Sankara. C'est redémarrer la révolution sankariste !
Thomas Sankara — j'en suis certain — serait totalement d'accord.
Vous pouvez d'ailleurs en commentaire essayer d'imaginer la réaction de Thomas s'il voyait s'organiser pareil système"
THOMAS SANKARA 1986 "Les CDR ont été créés le 4 août 1983, précisément.
[Applaudissements] Les CDR sont nés dialectiquement en même temps que la révolution au Burkina Faso.
[Applaudissement] Parce que, à l'instant même où nous avons prononcé le mot révolution dans ce pays, la nécessité de la défendre s'est fait sentir et celui qui parle de révolution sans prendre les dispositions pour protéger cette révolution commet une grave erreur et méconnaît les capacités de lutte, les capacités de destruction de la réaction.
Pour notre part, nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août, à se constituer partout en Comités de défense de la révolution parce que nous ne nous faisions pas d'illusion : la révolution allait être attaquée.
Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.
Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.
[Applaudissement] Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR.
Nous savons que nous CDR, nous ne sommes pas parfaits.
Nous le savons, mais nous continuons de rechercher dans ce monde les exemples de perfection.
Nous CDR, avons eu à exercer le pouvoir populaire.
Sur le plan politique, sur le plan économique, sur le plan militaire, sur tous les plans de la vie nationale, à tous les niveaux de la vie des Burkinabè, nous, CDR, sommes impliqués directement.
Il est donc important que nous comprenions que la marche correcte des CDR a une conséquence bénéfique et heureuse pour chacun de nous.
Se détourner des CDR, c'est se faire à soi-même du tort ; à moins que l'on ne soit en mesure de quitter le Burkina Faso.
Nous avons besoin des CDR et nous aurons toujours besoin des CDR quelle que soit la forme qu'un jour ils pourraient prendre.
"Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté.
Il n'y a pas deux Burkina Faso.
Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR.
Il commence avec les CDR et finit avec les CDR.
[Applaudissements] C'est pourquoi, il faut que là où il n'y a pas encore des CDR qu'ils soient rapidement constitués.
Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être pour eux de constituer un Comité de défense de la révolution parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution.
Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution.""
Thomas Sankara applaudirait ces nouveaux CDR à quota #1pour5 #1pour25 au Mali Burkina Faso Afrique
« Il n'y a pas deux Burkina Faso. Il n'y a qu'un seul Burkina Faso. Le Burkina Faso des CDR. » Ça c'est Thomas Sankara à la conférence nationale des CDR en avril 1986 — un an et demi avant son assassinat par Mitterrand, Houphouët Boigny et Kadhafi — ayant évidemment recruté Blaise Compaoré — le traître — le meilleur ami — le chouchou du père de Thomas Sankara.
Bref — c'est quoi CDR — Comités de Défense de la Révolution ? En 1984, ils ont publié le statut général des CDR précisant leur système d'organisation — une sorte de constitution — mais il y avait des lacunes.
Le 4 août 1983 — la révolution a lieu — une révolution défensive — puisque les compradores voulaient interpeller Thomas Sankara — et donc la révolution est défensive — comme celle d'ailleurs du 7 novembre 1917. Mais le soir — Thomas appelle la population voltaïque — à l'époque Haute-Volta — à former des CDR — Comités de Défense de la Révolution — parce que la révolution va être attaquée — elle doit être défendue.
Le Mali est attaqué et il doit être défendu. Il faut un Mali Faso. On a vu que ni la démocratie — ou la pseudo-démocratie compradore à la IBK — larbin de Hollande — IBK qui a fait élire député RPM Ahmada Ag Bibi — le coupeur de main de Kidal — un an après ses crimes — il était député à Abeibara Kidal — ni le système militaire ne défend — ne protège — ni le Mali, ni le Burkina, ni quelque pays que ce soit. En Afrique, il faut former des CDR.
Mais problème — le système d'organisation est confus. Cela fait 15 ans que ma principale activité — je m'appelle Yanick Toutain — est de réfléchir aux lacunes — aux manques du statut général des CDR. Pas assez de lien entre les CDR et le CNR — entre le CNR et le gouvernement — le comité exécutif. Pas de quota — il faut un quota — et pas assez de contrôle sur les fonctionnaires. Ce sont les trois principales erreurs qui ont déclenché la chute de Thomas. Thomas aurait dû être délégué au comité exécutif avec un quota de délégateurs — et chaque membre du gouvernement aurait eu son quota de délégateurs.
Qu'est-ce que ça donne pour le Mali actuellement ? Et bien — imaginez une scène — fermez les yeux — on va imaginer un CDR statutaire à quota. Vous avez 100 citoyens et citoyennes. C'est le socle — c'est la base. Ce sont eux qui décident. À côté d'eux — vous avez cinq étudiants. Les cinq étudiants sont des délégués pédagogiques qui vont participer à l'organisation du système — plus 20 Délégués Intermédiaires de Base. Donc 100 d'un côté le socle — et 25 Délégués Intermédiaires de Base — parmi les 25 — 5 étudiants et 20 autres. Les 20 autres — à terme — seront tous des fonctionnaires. On va les appeler des fonctionnantes — des fonctionnaires délégués révocables.
Comment procéder ? Et bien — on peut procéder depuis le haut vers le bas ou du bas vers le haut. Prenons les 100 citoyens. Les 100 citoyens vont former des clubs d'entraide. Quatre citoyens et citoyennes se groupent par 4 — et forment un club de 4 — un club d'entraide. Donc 100 divisé par 4 — on a 25 clubs d'entraide de base. 25 clubs de 4. Chaque club de 4 a son fonctionnaire préféré — ou son étudiant préféré — ou son Délégué Intermédiaire de Base pas encore fonctionnaire ou fonctionnante — qui va les représenter.
Il n'y a plus aucun système d'élection. « Elections Piège à cons » disaient les jeunes révolutionnaires Français en 1968 : effectivement les élections sont un système truqué avec des morceaux de papier. Ce système-là — les quatre d'un club d'entraide ont leur représentant ou leur représentante — leur DIB — et ils peuvent en changer comme ils veulent. Ils peuvent quitter le club de 4 quand ils veulent. Tout ça est totalement souple.
Parmi les 20 — continuez à visionner la scène. Parmi les 20 — on a deux militaires — un militaire d'active et un militaire de réserve — ce que les Burkinabè ont appelé VDP. On a donc 100 citoyens — un militaire d'active — un militaire de réserve — et donc pour un militaire d'active et un militaire de réserve — on a 125 citoyens pour participer à son accréditation. Mais le militaire — lui ou elle — aura d'abord été désignéE DIB — Délégué Intermédiaire de Base. Le ou la militaire — aura donc eu son club d'entraide.
Maintenant — le processus que j'expliquerai par la suite — ce sera comment cinq DIB — DéléguéEs Intermédiaires de Base — vont se grouper en un club de 5 pour désigner lequel ou laquelle des cinq sera Délégué de Base. Et le système continuera avec cinq Délégués de Base qui vont se grouper pour désigner qui sera Délégué Intermédiaire Conseiller ou Conseillère — pour représenter l'ensemble des 125. Les 125 seront représentés dans les comités exécutifs de commune de base — village ou petit quartier d'environ 6 000 habitants — environ 3 000 adultes. Le comité exécutif sera donc formé en général de 25 Délégués Intermédiaires Conseillers — 25 DIC — ayant chacun ou chacune une base de 124 personnes — 125 avec eux-mêmes.
Voilà l'organisation des nouveaux CDR à quota. Thomas Sankara — j'en suis certain — serait totalement d'accord. Vous pouvez d'ailleurs en commentaire essayer d'imaginer la réaction de Thomas s'il voyait s'organiser pareil système.
En conclusion — si certains ou certaines d'entre vous pouvaient trouver 125 participants en filmant le système — ce serait une chose extraordinaire. Ce serait un modèle pour tous les Maliens et Maliennes. Ce serait aussi un modèle pour tous les Burkinabè — et pour l'ensemble de l'Afrique de l'Ouest — et pour l'ensemble de l'Afrique — et pour le monde entier.
Si, demain vous apparaissiez pour APPELER LE PEUPLE à former des COMITES DE BASE DE DEFENSE DE LA REVOLUTION et à désigner UN pour 25 des délégués révocables.... ce n'est pas seulement la FACE DU BF qui serait changée mais la face de TOUTE L'AFRIQUE et de toute la planète !
C'EST LE SEUL MODELE HUMANOCRATIQUE !
Vous pouvez encore plus peser sur l'histoire que par le DOP !!
PRENEZ VOS RESPONSABILITES
MAXIMISEZ VOTRE PRODUCTIVITE HISTORIQUE" (conclusion de ma lettre ouverte du 1° novembre 2014 à Valère Somé
Leur démocratie mal barrée ! JK 30 ans plus tard veut comprendre DIB +clubs d'entraide #humanocratie
Leur démocratie est mal barrée.
Je connais JK — c'est le pseudo qu'il a choisi — depuis presque 30 ans. Et pour la première fois depuis presque 30 ans, il m'a demandé de lui expliquer mon projet contre la démocratie.
Voici ce que j'ai expliqué à JK. Tu trouves quatre personnes qui te font confiance et qui n'ont pas d'autre ambition politique que de rester à la base à te soutenir. Ces quatre personnes vont former un club d'entraide — et toi tu seras leur Délégué Intermédiaire de Base — DIB. Donc JK, tu seras leur DIB, tu seras leur représentant.
Ensuite Marie — pseudo aussi — sa femme — elle, je la connais depuis 50 ans. Marie, elle va faire la même chose que toi. Elle trouve quatre personnes qui forment un club d'entraide — et ces quatre personnes-là vont la désigner elle aussi Déléguée Intermédiaire de Base — DIB.
Vous êtes deux DIB — il en faut trois autres. Et les cinq DIB en question vont te désigner toi — JK — en tant que leur Délégué de Base — DB. Tu seras donc Délégué de Base pour les 24 personnes qui se seront donc organisées — toi Délégué de Base, 4 DIB et 20 personnes à la base — Délégateurs de Base — DA. Donc : 20 DA, 4 DIB et 1 DB — toi.
Maintenant élargissons à la France — 53, 54 millions de Français. Prenons 50 millions. 10 millions seraient donc désigné.e.s DIB — et les 40 millions se groupant par 4 formeraient 10 millions de clubs d'entraide. 10 millions de clubs d'entraide pour les adultes. Plus personne ne serait isolé. Tous ceux qui ont des symptômes de communication, d'action psychologique et cetera — neurodivergents et cetera — trouveraient dans les clubs d'entraide la fin de leur isolement.