Ce après-midi la lecture d'un livre d'Histoire destiné aux enfants a été l'étincelle qui a déclenché une nouvelle découverte en postmarxisme. Il sera nécessaire de la peaufiner mais il est quasiment certain qu'elle est avérée.

Cette découverte est la suivante : Dans la jeunesse de l'Humanité, à l'époque paléolithique, il est probable que la strate des Répétants n'existait pas.
Il est quasiment certain que TOUS LES HUMAINS du Paléolithique étaient tous des Innovants.
Et cela pour une raison simple : en situation de survie, de précarité continuelle, la totalité des membres des tribus est contrainte d'innover continuellement.
Cela vient donc se surajouter à une autre découverte assez récente : le fait que tous les enfants sont membres de la strate des Innovants, eux-aussi. Le fait que c'est la pression conjointe des Parasites, des Répétants (et des Innovants corrompus : les fascistes HADOPI par exemple) qui les force à quitter la strate des Innovants pour glisser vers celle des Répétants.
On a donc un schéma identique. Ce serait l'apparition de l'agriculture et l'apparition d'un surproduit social (cf Marx et Ernest Mandel) qui aurait été la cause de l'apparition de la strate des Parasites (les classes premières classes spoliatrices). Et c'est cette strate Parasite qui, dans sa constitution qui aurait fait glissé les Innovants dans une nouvelle strate, la strate des Répétants.
Cette strate des travailleurs Répétants serait donc une création de la strate barbare (en contre productive historiquement) des Parasites.
Ce schéma se reproduirait donc génération après génération.
Le fait que les adultes cassent les jeunes (Innovants) pour en faire des Répétants est donc un phénomène historique. Un mécanisme anti-civilisationnel.
La victoire prochaine de la strate des Innovants est donc bel et bien un phénomène de REVOLISATION.
Cela aura beaucoup de conséquences conceptuelles.
COMPLEMENTS Wikipédia
Le Paléolithique inférieur est la première période de la
Préhistoire, marquée par l'apparition de l'
Homme en
Afrique. Selon les points de vue et les critères retenus, elle débute entre 3 et 2,5 millions d'années
avant le présent (ou 2,5
Ma BP).
Elle se termine il y a environ 300 000 ans, lorsque des changements au
niveau de l'outillage et de l'évolution humaine annoncent le début du
Paléolithique moyen. Les
industries lithiques associées au Paléolithique inférieur sont l'
Oldowayen et l'
Acheuléen. Dans le cas de l'Europe, le
Chelléen et l'
Abbevillien sont des subdivisions du Paléolithique inférieur qui ont tendance à tomber en désuétude.
Certains auteurs, minoritaires, distinguent un
Très Ancien Paléolithique ou Paléolithique archaïque correspondant au début de cette période.
Le Paléolithique inférieur en Afrique
Les principales découvertes concernant les débuts de l’aventure
humaine ont pour cadre le continent africain, et tout particulièrement
l’Afrique orientale et australe. C’est de ces régions que proviennent
les plus anciens fossiles attribués à la famille des
Hominidés : parmi ces ancêtres - ou proches parents - de l’Homme on trouve les
Australopithèques (dont
Australopithecus afarensis et la fameuse
Lucy, puis
Australopithecus africanus et
Paranthropus robustus) et les premiers représentants du genre humain proprement dit (
Homo rudolfensis puis
Homo habilis, le premier à avoir une capacité crânienne de plus de
600 cm3).
C’est de là également que proviennent les plus anciens outils taillés
connus à ce jour : ils ont été découverts en Éthiopie, à Kada Gona,
dans des terrains datés d’environ 2,6 Ma BP. Si ces premiers outils sont
généralement peu élaborés, des découvertes récentes effectuées dans le
site de Lokalalei au Kenya (ouest du
lac Turkana), ont montré que la taille de la pierre pouvait être assez organisée et révélait une certaine habileté technique dès 2,3 Ma BP.
Après une période durant laquelle ils sont rares, les sites à outils
lithiques se multiplient à partir de 1,9 Ma BP. Les sites d’
Olduvai en Tanzanie ou de Koobi Fora au Kenya ont livré de nombreux vestiges de cette industrie appelée
Oldowayen. Les instruments de cette époque restent très simples et comportent essentiellement des éclats et des galets taillés.
À partir de 1,6 Ma BP, toujours en Afrique, on assiste à l’apparition
de nouvelles espèces d’Hominidés fossiles et d’une nouvelle industrie
lithique :
- en effet, on trouve à cette époque, aux côtés des Paranthropus robustus, les Homo ergaster puis les Homo erectus ;
- d’autre part, on voit apparaître de nouveaux outils, plus grands et plus élaborés, tels que les bifaces, les hachereaux ou les bolas, qui caractérisent l’Acheuléen.
Les sites de cette époque sont extrêmement nombreux mais on peut
retenir les noms d’Olduvai (Tanzanie), Olorgesailie, Kilombe, Isenya
(Kenya), Melka Kunture, Gadeb (Éthiopie).
Le Paléolithique inférieur en Europe ( - 1 Ma - 300 000 ans)
Bien que l’un de ses prédécesseurs – qui reste à définir – ait pu
s’aventurer hors d’Afrique comme en témoigne les découvertes réalisées à
Dmanissi (Géorgie ; - 1,7 Ma ?), c’est l’
Homo erectus qui va véritablement peupler progressivement le
Proche-Orient (-1,4 Ma en Palestine), l’Asie (-1 Ma / - 800 000 ans en Chine et à Java, où il a été reconnu sous le nom de
Pithécanthrope) et l’Europe (- 1 Ma). Les fossiles européens de
Ceprano et d’
Altamura (Italie), de
Mauer (Allemagne), de
Tautavel (France), de
Atapuerca (Espagne) ou de
Petralona (Grèce) peuvent être considérés comme des
Homo heidelbergensis, des
Homo erectus évolués comportant déjà certains traits propres à leurs descendants directs, les
Hommes de Néandertal.
Les premiers ensembles lithiques clairement identifiés en Europe
comportent essentiellement des éclats et des galets ou blocs taillés,
parfois associés à quelques
bifaces
et quelques éclats retouchés (transformés en outils plus spécialisés
par de petits enlèvements sur les bords). On peut mentionner notamment
les sites de Monte Poggiolo, Isernia La Pineta, Venosa-Notarchirico
(Italie), Atapuerca, Orce (Espagne), Soleilhac, Abbeville et
Saint-Acheul (France), qui s’échelonnent entre 1 Ma et 500 000 ans BP.
Ces industries sont progressivement remplacées, peut-être lors d’une
deuxième vague de peuplement, par des
industries acheuléennes à bifaces et hachereaux nettement plus nombreux : on en trouve la trace, entre 500 et 300 000 ans
BP,
dans les sites de Torre in Pietra, Castel di Guido, Fontana Ranuccio,
Venosa (Italie), de Pinedo, Aridos, Torralba, Ambrona, Atapuerca
(Espagne), de
Terra Amata,
Tautavel, Orgnac 3, Cagny (France), de Swanscombe, Hoxne (Angleterre), de Kärlich, Schöningen, Bilzingsleben (Allemagne).
Modes de vie au Paléolithique inférieur
Les indications concernant directement la vie quotidienne sont
extrêmement rares pour ces périodes reculées, du fait de la mauvaise
conservation générale des vestiges en matériaux périssables. Il est le
plus souvent impossible de déterminer la fonction des vestiges lithiques
eux-mêmes, faute d’une bonne conservation de leurs traces
d’utilisation. De plus la répartition spatiale des objets découverts
lors des fouilles archéologiques correspond rarement à leur disposition
originelle et il est difficile de savoir comment s’organisait l’habitat.
Mais quelquefois des découvertes exceptionnelles permettent
d’entrevoir des comportements complexes : ainsi la pratique de la chasse
a pu être démontrée grâce à la mise au jour d’épieux en bois
travaillés, notamment à Clacton-on-Sea (Angleterre) et Schöningen
(Allemagne). Même si le charognage a pu jouer un rôle important, dès
cette époque les espèces chassées sont très variées, leur taille pouvant
aller de celle du lapin à celle du
mammouth.
Une découverte majeure de cette fin du Paléolithique ancien est la
domestication du feu: elle est sans doute à mettre à l’actif d’
Homo erectus et elle est attestée à partir d’environ - 400 000 ans, notamment dans les sites de
Terra Amata,
Menez-Dregan (
France),
Bilzingsleben (
Allemagne) ou
Vértesszőlős (
Hongrie).
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HOMO HABILIS SUR WIKIPEDIA
Homo habilis (littéralement « homme habile ») est une
espèce du
genre Homo qui vivait il y a approximativement 2,5 à 1,8 million d’années en Afrique du nord, orientale et australe.
La
diagnose de cette espèce fut faite par
Louis Leakey,
Phillip Tobias et
John Napier en
19641, suite à la découverte en 1961 de
fossiles en
Tanzanie.
Homo habilis et la bipédie
L’
Homo habilis maîtrisait parfaitement la
bipédie permanente, même si celle-ci n'apparaît pas avec lui. Elle est déjà présente chez
Australopithecus. En revanche, ses membres postérieurs courts n’en faisaient pas un aussi grand marcheur que l’
Homo ergaster, apparu ultérieurement. Son aspect restait très archaïque.
L’espèce présentait un fort
dimorphisme sexuel, les femelles étant beaucoup plus petites que les mâles.
Homo habilis, inventeur de l'outil ?
Homo habilis est contemporain des plus anciennes
industries de pierre taillée, nommées
oldowayennes. Celles-ci comportent des objets simples taillés généralement sur une seule face pour confectionner un outil (
galet aménagé) ou pour obtenir des
éclats tranchants.
Ces outils devaient lui permettre de découper des morceaux de viande ou de casser des os. Mais
Homo habilis a coexisté avec certaines formes robustes d'
Australopithèques, les
Paranthropes. Certains scientifiques envisagent que ceux-ci étaient également capables de fabriquer des outils de pierre taillée.
Une capacité crânienne très développée
L’
Homo habilis a une capacité crânienne comprise entre 550 et
800 cm3. Il mesure environ 1,20 à
1,50 m et pèse de 30 à
40 kg. L'étude de sa denture montre des canines réduites et des incisives développées ce qui démontre que l’
Homo habilis était omnivore, il est probable qu'il ait été charognard et non chasseur.