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lundi 1 septembre 2014

La Vérité Âpre Nantes; OMERTA44 Parents de Nantes vos enfants sont en danger dans les écoles ! Le protecteur des enseignants agresseurs de Seine-Maritime vient d'arriver en Loire Atlantique

Philippe Carrière OMERTA76
Il est content de lui et de
Paris Normandie
qui donne une bonne image de lui
par Yanick Toutain
1/8/14

PHILIPPE CARRIERE, DASEN, DIRECTEUR DU RESEAU OMERTA76 EN SEINE-MARITIME
IL PROTEGEAIT LES PROFESSEURS DES ECOLES AGRESSEURS DE LEURS ELEVES EN TERRORISANT LES TEMOINS DE VIOLENCES


Philippe Carrière ne travaille pas principalement à protéger les enseignants agresseurs. Son travail - avec la menteuse Monique "119" Béaur consiste à TERRORISER les témoins de violences.
Ce sont plus de 10 cas au Havre qui sont délibérément étouffés et dont les témoins sont invités à regarder l'institutrice témoin de violences au Havre en 2008 atterrir comme SDF sur un trottoir
"A 56 ans, Philippe Carrière a choisi de tourner la page. Nommé en 2010 à l'inspection académique de Seine-Maritime, le représentant de l'Etat succède à Catherine Benoît-Mervant à l'Académie de Nantes, où il prendra ses marques dès vendredi 29 août au matin.
De ces quatre années, Philippe Carrière ne retire que du positif d'une expérience pourtant menée en pleine "crise de confiance à l'égard de tous ceux qui détiennent une parcelle d'autorité publique" et ressent "déjà beaucoup de nostalgie"." (Tendance Ouest)
Il suffit d'une recherche Google pour découvrir un tout autre visage que l'autosatisfaction du valet sarkozyste devenu valet hollandiste d'un Etat qui refuse d'appliquer la loi et bafoue tous les jours l'article 222-13-1 du code pénal

REFUS DE RESPECTER L'ARTICLE 222-13-1 INTERDISANT TOUTE VIOLENCE A ENFANT PAR L'ETAT

Philippe Carrière et Monique Béaur organisent le harcèlement et la terreur parmi les témoins d'agressions d'enfants commises par des enseignantes dans les écoles : Julie Amadis sanctionnée AVERTISSEMENT + INSPECTION MENSONGERE = 3/20
Sa "faute" selon le directeur d'OMERTA76 ?
Philippe Carrière reproche à Julie Amadis d'avoir écrit directement à la rectrice Claude Schmidt-Lainé..... pour se plaindre du harcelement qui recommence par Patrick Deplanque, celui qui avait étouffé le scandale de 2008.

un article par Yanick Toutain

Pour Philippe Carrière directeur OMERTA76,
TEMOIN QUI PARLE = COUPABLE

En Seinte-Maritime (mais comment est-ce dans les autres départements française ? ) il ne fait pas bon se trouver par hasard au moment où une enseignante cogne un enfant : vous allez prendre le risque de vous retrouver au chomage.
Si vous parlez.
C'est ce qui est arrivé à Julie Amadis en 2008. Elle a dénoncé deux cas de violences.
Et donc direction les ASSEDIC !

SE TAIRE = PLAIRE AUX INSPECTEURS
SE TAIRE = RESPECTER LE "REGLEMENT"
SE TAIRE = CONSERVER SON EMPLOI
SE TAIRE = OMERTA76 VOUS LAISSE TRANQUILLE

Car votre silence vous permettra de rester fonctionnaire tranquille. Ou employée municipale de Antoine Rufenacht et Agnès Canayer.
Ces deux-là ont laissé en poste celle qui avait tapé le petit Kévin 3 ans en janvier 2008.
Le directeur du réseau OMERTA 76, Philippe Carrière a un sentiment d'impunité absolument ahurissant !

INSPECTEUR JEKYLL ET MISTER DEPLANQUE : MENTEUR ET HARCELEUR AU SERVICE DU RESEAU OMERTA 76

Il nomme dans le secteur Havre Ouest un certain Patrick Deplanque ; un docteur Jeckyll et mister Hyde de l'éducation Nationale : fabriquant de marionnette la nuit et protecteur des enseignantes agresseuses d'enfants le jour. C'est ce menteur harceleur qui avait organisé l'OMERTA76 à l'école Varlin en 2008. Il avait été envoyé se faire oublier en Russie après son exploit. LEs deux agresseuses de Kévin et Luciano (3 ans et 4 ans) sont restées en poste, ensemble, pendant 6 ans !)
On a beau tenter de leur faire comprendre que leur seule solution est la contrition et d'avouer leurs mensonges, ils persistent dans le déni.

Ils veulent pas qu'on dise leur nom Patrick Deplanque, Deplanque Patrick Fessée à trois ans, comme des coups de trique Inspecteur aveugle, aveugle cynique ! Ils veulent pas qu'on dise leur nom Académie et rectorat Quand ça arrivera, ça arrivera On dira enfin : "Ca ira ! ça ira !" (La Brute Soutient La Brute une chanson 2008 par Yanick Toutain)
C'est cet inspecteur OMERTA76 qui est revenu harceler Julie Amadis 6 ans plus tard :

UNE INSTITUTRICE RÉPRIMÉE PARCE QU'ELLE A TÉMOIGNÉ DE VIOLENCES A ENFANTS COMMISES PAR DES ENSEIGNANTES (tract à imprimer et à distribuer)


LES TECHNIQUES DE PHILIPPE CARRIÈRE
 OMERTA76  POUR FAIRE TAIRE LES 
TÉMOINS

Mais ce n'est pas fini. Carrière, le directeur OMERTA 76 a d'autres cordes à son arc. Pour terroriser les témoins.
Il envoit donc un menteur inspecter Julie Amadis.
Celle-ci refuse cette inspection en présence de ses élèves. (c'est légal depuis 1983) . Elle va donc subir une inspection administrative (c'est légal aussi)
L'inspecteur Basély (c'est TOTALEMENT ILLEGAL) va rédiger un rapport TRUFFE DE MENSONGES. Il va écrire le contraire des propos du directeur de l'école Valmy - qui "ne disait que du bien de toi".
jeudi 13 mars 2014

En mission commandée au Havre pour protéger les enseignants agresseurs d'enfants, l'IEN Olivier Basely de Saint Valéry-en-Caux commet des faux en écritures, ment, truque les déclarations. Une inspection mensongère contre Julie Amadis. En service commandé pour le réseau OMERTA.

par Yanick Toutain
L'IEN Olivier Basely a rédigé un rapport truffé de mensonges et de faux contre Julie Amadis.


En oubliant que ses empreintes digitales se trouvent sur les fiches de préparation qu'il prétend ne pas avoir vues !
En oubliant que des témoins ont vu travaux artistiques des élèves qu'il prétend ne pas avoir vus.
En oubliant que le directeur de l'école Valmy allait dire « Je n'ai jamais dit ça » à la lecture des mensonges de l'IEN Olivier Basely qui prétendait rapporter ses propos.
En oubliant que tous ses mensonges seraient contredits par la vérification de ses dires par des témoins honnêtes.
En oubliant que sa victime, Julie Amadis, n'allait pas laisser son honneur être bafoué par un menteur totalement dépourvu d'honneur.
Le but des ces mensonges et faux en écritures commis par l'inspecteur de Saint Valéry en Caux venu à l'école Valmy inspecter Julie Amadis ?
Faire taire et écraser professionnellement celle qui avait dénoncé l'agression contre le petit Kévin 3 ans en 2008, Faire taire et écraser professionnellement celle qui avait dénoncé la vantardise de la directrice Véronique Combret de, elle aussi, taper un autre enfant – Luciano 4 ans..... une directrice qui avait précisé qu'elle faisait cela sans éprouver de sentiment de culpabilité.
Le but ?
Protéger le harceleur Patrick Deplanque, I.E.N Havre Ouest, protecteur des deux agresseuses d'enfants en 2008. (La directrice Combret et son ATSEM)
Le but ?
Laisser ce harceleur poursuivre, en 2014, son travail d'omerta et de menaces contre Julie Amadis.


LIRE AUSSI



lundi 17 mars 2014


L'ex-maire du Havre Antoine Rufenacht a protégé 2 agresseuses d'enfants pendant 6 ans ! Son complice Patrick Deplanque (inspecteur Education Nationale) lance de nouvelles menaces soutenu par le réseau OMERTA Monique Béaur de Rouen


"Monsieur le maire {Antoine Rufenacht},
 pouvons nous faire front commun sur 
UNE chose :
 
on ne tape pas sur les petits de trois ans."
Il fut aimable, à l'écoute, attentif.


(..)

Il écouta.

Certes, il finit par donner raison à José Laboureur : 
ce ne fut pas surprenant, le ministre Darcos en a fait tout autant.

Mais tout en lui affirmant, que pour ma part j'avais soutenu
 le fils du gendarme et son père, pour éviter une polémique inutile,
 je lui ai rappelé qu'il s'agissait dans ce cas de petits de trois et quatre ans.

vendredi 18 avril 2014

L'Havrais Vérité : Lettre à Benoît Hamon le Ministre de l'Education Nationale : Hier les parents délégués qui soutiennent Julie Amadis ont boycotté Monique Béaur l'IEN adjointe à Valmy ! Ils ne veulent plus d'elle dans l'Education Nationale


Benoît Hamon va devoir préciser sa pensée :
 les châtiments corporels contre les petits de 3 et 4 ans
font-ils partie de l'arsenal pédagogique clandestin
dont il conseille l'usage dans les écoles maternelles ?
ou bien
Le Ministre va-t-il suspendre et révoquer
 les agresseuses d'enfants et les responsables
 qui protègent ces délinquant-e-s
depuis des années en terrorisant les témoins ?



Cette Monique Béaur venue de l'Inspection Académique de Rouen est une méchante personne.
Méchante contre les enfants - son travail consiste à protéger les agresseuses d'enfants et à menacer les témoins de violences.
Elle devra être chassée de l'Education Nationale. Avec son chef Philippe Carrière.
Méchante contre la juste Julie Amadis.
A qui elle avait annoncé sa sanction pour "avoir écrit à la rectrice".... suite à un harcèlement ayant duré depuis le début de l'année... Un harcèlement pour terroriser les témoins de violences à enfants.
Cette Monique Béaur est méchante.

Les principaux parents délégués de l'école Valmy pensent cela.
Ils ont refusé de venir à la convocation de cette dame.

Une tante d'élève se plaignait le 5 avril dernier d'avoir reçu
 des coups de corde à sauter  par l'instituteur de Valmy
dont 3 enfants seraient actuellement les victimes.
Sa nièce se plaignait d'avoir été insultée ("T'es moche")
par son institutrice dans les jours précédents
LA PROTECTRICE DES AGRESSEUSES D'ENFANTS
EN VISITE AU HAVRE HIER JEUDI :
UNE TENTATIVE D'INTIMIDATION DES PARENTS D’ÉLÈVES

Pire encore pour elle, pour son chef directeur de OMERTA76, Philippe Carrière, pire encore pour le faussaire diffamateur Serge Tillmann cette nouvelle tentative de harcèlement à leur encontre (lire l'insistance scandaleuse des directeurs Patrick Clabaut et Brigitte Bonion pour les dissuader d'accompagner les élèves en sortie pour aller se faire harceler par l'adjointe d'OMERTA76)
.... pire encore pour tous ces voyous qui protègent les agresseurs et les agresseuses d'enfants dans les écoles, la réponse de Séverine Breton et de Yazid Meddad a été d'écrire directement au nouveau Ministre de l'Education Nationale Benoît Hamon.

UNE LETTRE AU MINISTRE DE
L'EDUCATION NATIONALE  BENOÎT HAMON

Celui-ci va devoir préciser sa pensée : les châtiments corporels contre les petits de 3 et 4 ans font-ils partie de l'arsenal pédagogique clandestin dont il conseille l'usage dans les écoles maternelles ?
ou bien
Le Ministre va-t-il suspendre et révoquer les agresseuses d'enfants et les responsables qui protègent ces délinquant-e-s depuis des années en terrorisant les témoins ?



UN ARTICLE DE L'EURE JUSTE

mercredi 16 avril 2014

La lettre envoyé au Ministre de l'Education Nationale

Monsieur le ministre,Nous, Séverine Breton et Yazid Meddad, délégués élus des parents au conseil d'école Valmy I (Le Havre) boycotterons la réunion à laquelle nous sommes convoqués demain jeudi 17 avril 2014 par Mme Monique Béaur l'adjointe au DASEN de Rouen Philippe Carrière. Il est le directeur du réseau OMERTA76 que nous accusons de terroriser les témoins de violences à enfants en Seine-Maritime.
Nous considérons cette réunion non statuaire comme une cinquième provocation.Et nous vous demandons d'agir en urgence afin d'interdire qu'elle se déroule.
Cette nouvelle provocation arrive après quatre provocations majeures.1° Provocation : SANCTIONSLes trois premières sanctions contre l'enseignante qui a dénoncé les violences commises et le racismes anti-Roms ( Avertissement puis inspection avec des faux en écritures par personne ayant autorité, puis la note absurde de 3/20)Il est intolérable pour des parents d'apprendre que ce sont les enseignants qui témoignent qui sont harcelés et les agresseuses qui sont protégées.
2° Provocation : MENACESLes menaces contre nous faite par le directeur de l'école Patrick Clabaut contre nous, délégués élus des parents d'élèves après notre première distribution de tract en faveur de Mme Amadis. Et ce même jour, son refus de laisser le conseil d'école débattre des sanctions prises à l'encontre de ICE.
3° Provocation : SUSPENSION DE L'ENSEIGNANTE TÉMOINLa scandaleuse suspension signée par le DASEN le 28 mars mais dont le conseil d'école du 28 mars n'a pas été informé.L'inspecteur d'académie du Havre M. Serge Tillmann mentira plus tard sur cette chronologie en nous accusant de mensonge. Mais la preuve est sur le blog "L'Eure Juste" de Séverine Breton : on voit bel et bien la signature de M. Carrière datée du 28 mars et non du 31 comme l'assura plus tard mensongèrement le 8/4 M. Tillmann.
4° Provocation : REUNION DIFFAMATOIRE ET INSULTANTE DE M. TILLMANN devant tous les parents de l'écolePropos diffamatoires tenus par l'inspecteur d'académie du Havre M. Serge Tillmann. Depuis l'accusation ahurissante contre Mme Amadis d'être adversaire de la Françafrique ( provocant l'interruption de Yazid Meddad.... jusqu'à des imputations toute aussi ahurissantes d'antissémitisme. Des propos tenus dans une réunion publique dont nous n'aurons certainement jamais le compte-rendu. Un compte-rendu qui conduirait M. Tillmann directement vers des tribunaux. D'autant que cette réunion a vu deux enseignantes brandir un smartphone contenant une fausse page Facebook attribuée à l'enseignante insultée.
Nous exigeons que vous fassiez cesser les agissement de cette bande organisée qui a réussi à terroriser les quatre témoins des quatre écoles citée dans la lettre de Mme Amadis...En commençant par la rectrice de Rouen Claudine Schmidt Lainé, le DAsen Philippe Carrière, son adjointe Monique Béaur, l'IA du Havre Serge Tillmann et les deux IEN Patrick Deplanque et Olivier Basely coupables tous les deux de faux en écritures dans l'exercice de leur fonction avec la circonstance aggravante de leur statut.Tous ces gens agissant en bande organisée, en concertation et avec des fabrications annexes de faux imputés à leur victime, la témoin des violences.Nous exigeons que les 7 écoles où ds violences ont été commises entre 2008 et 2014 (liste non exhaustive provenant de témoignages spontanés) soient l'objet d'une enquête sérieuse de la justice. Ecole Varlin, Percanville, Ancelot, Louis Blanc, Louise Michel, Raspail, et maintenant Valmy où nous rassemblons des témoignages sur les violences actuelles : une enfant a rapporté à sa mère que ce sont "3 camarades à elles" qui sont en ce moment victimes de coups à l'école Valmy II.
Nous exigeons que les témoins soient protégées : des personnels municipaux ont signalé être terrorisés à l'idée de pouvoir être reconnus par leur témoignage. Le problème touche aussi la municipalité du Havre.
Nous n'avons pas l'intention de laisser ce réseau de protection des agresseurs et des agresseuses d'enfants profiter de ce que des policiers puissent venir se vanter à la sortie de l'école des coups qu'ils ont reçus étant jeunes ou que des policiers puissent expliquer qu'il y a pire dans certains quartiers que les coups portés aux petits enfants....
Nous avons commencé l'enquête sur l'école Valmy. Et nous savons que cela dure depuis 20 ans. Nous n'avons pas l'intention de laisser l'inaction du ministre précèdent Vincent Peillon devenir la règle de fonctionnement de l'Education Nationale.Nos enfants ne viennent pas à l'école pour être menacé d'agressions, ni être tapés par des enseignants protégés.Nos enfants vont à l'école publique. Et ce sont ces gens, depuis la rectrice jusqu'aux enseignants coupables qui devront la quitter. Définitivement.
Veuillez, agréer, Monsieur, nos salutations distinguées.

mardi 15 avril 2014

L'Havrais Vérité: Delphine Dufau et Emilie Roehm font circuler une fausse page Facebook attribuée dolosivement à l'enseignante diffamée et suspendue Julie Amadis : Font-elle recel ? Qui a fabriqué cette page ?

Un article de plus pour dire L'Havrais Vérité
Au Havre, la justice est un chantier
dont les fondations sont
 contrôlées par OMERTA76
Ensuite, les instituteurs ont parlé du faux messages
de Mme Amadis aux autres instituteurs.
Ce n'était pas le vrai Facebook de Mme Amadis
compte rendu de Mme Séverine Breton déléguée élue des parents d'élèves
"Les deux instits il y a eu que Mme Roehm qui s'est déplacée [pour nous montrer la fausse page Facebook pendant la réunion de l'IA Tillmann]] et Yazid [Meddad autre délégué élu des parents d'élèves] a entendu Mme Dufau dire que c'était bien Julie [Amadis l'auteur de la page Facebook] (...)


Mais elles ne sont coupables que de montrer le faux Facebook elles l'ont reçu"


Témoignage complémentaire à l'article
fait par la déléguée élue
des parents d'élèves de Valmy


On d'abord informer ces dames de ce qu'elles encourent dès qu'une vraie justice se mettra en place. Avec une vraie police pour enquêter sur les vraie agressions commises contre les enfants et pour enquêter sur les diffamations commises en bande organisée sur cette école. Sous l'égide de l'organisateur de la réunion : l'inspecteur d'académie Serge Tillmann. Un responsable qui est donc le 3° élément nécessaire à la caractérisation aggravée de ces délits :
Section 1 : Du recel.
Article 321-1 En savoir plus sur cet article...Modifié par Ordonnance n°2000-916 du 19 septembre 2000 - art. 3 (V) JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002Le recel est le fait de dissimuler, de détenir ou de transmettre une chose, ou de faire office d'intermédiaire afin de la transmettre, en sachant que cette chose provient d'un crime ou d'un délit.
Constitue également un recel le fait, en connaissance de cause, de bénéficier, par tout moyen, du produit d'un crime ou d'un délit.
Le recel est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 375000 euros d'amende.
Article 321-2 En savoir plus sur cet article...Modifié par Ordonnance n°2000-916 du 19 septembre 2000 - art. 3 (V) JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002Le recel est puni de dix ans d'emprisonnement et de 750000 euros d'amende :
1° Lorsqu'il est commis de façon habituelle ou en utilisant les facilités que procure l'exercice d'une activité professionnelle ;
2° Lorsqu'il est commis en bande organisée.

Les enseignantes coupables n'ont fait AUCUNE DEMANDE
 auprès de leur victime pour s'assurer de l'AUTHENTICITÉ
DE CETTE FAUSSE PAGE FACEBOOK
ET LE DIRECTEUR CLABAUT DE CETTE ECOLE
EST LE RESPONSABLE INFORMATIQUE TICE POUR LE HAVRE SUD.

Elles avaient donc un CONSEILLER formé à l'usage des NOUVELLES TECHNOLOGIES susceptibles de les DISSUADER de RENDRE PUBLIC UN TEL RAMASSIS D’INSANITÉS !

CHAPITRE Ier : Des faux.
Article 441-1 En savoir plus sur cet article...Modifié par Ordonnance n°2000-916 du 19 septembre 2000 - art. 3 (V) JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002Constitue un faux toute altération frauduleuse de la vérité, de nature à causer un préjudice et accomplie par quelque moyen que ce soit, dans un écrit ou tout autre support d'expression de la pensée qui a pour objet ou qui peut avoir pour effet d'établir la preuve d'un droit ou d'un fait ayant des conséquences juridiques.
Le faux et l'usage de faux sont punis de trois ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende. 
Article 441-2 En savoir plus sur cet article...Modifié par Ordonnance n°2000-916 du 19 septembre 2000 - art. 3 (V) JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002Le faux commis dans un document délivré par une administration publique aux fins de constater un droit, une identité ou une qualité ou d'accorder une autorisation est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende.
L'usage du faux mentionné à l'alinéa précédent est puni des mêmes peines.
Les peines sont portées à sept ans d'emprisonnement et à 100 000 euros d'amende lorsque le faux ou l'usage de faux est commis :
1° Soit par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public agissant dans l'exercice de ses fonctions ;2° Soit de manière habituelle ;
3° Soit dans le dessein de faciliter la commission d'un crime ou de procurer l'impunité à son auteur. 

Les deux enseignantes nuisaient à la réputation de l'enseignante Julie Amadis dans le CADRE DE LEURS FONCTIONS.
ON EN EST A 7 ANS DE PRISON 

Article 226-4-1
Le fait d'usurper l'identité d'un tiers ou de faire usage d'une ou plusieurs données de toute nature permettant de l'identifier en vue de troubler sa tranquillité ou celle d'autrui, ou de porter atteinte à son honneur ou à sa considération, est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende.
Cette infraction est punie des mêmes peines lorsqu'elle est commise sur un réseau de communication au public en ligne.

UN AN DE PRISON SUPPLÉMENTAIRE ?

Delphine Dufau et Emilie Roehm font circuler une fausse pageFacebook attribuée dolosivement à l'enseignante diffamée etsuspendue Julie Amadis : Font-elle recel ? Qui a fabriquécette page ?

Ensuite, les instituteurs ont parlé du faux messages de Mme Amadis aux autres instituteurs. Ce n'était pas le vrai Facebook de Mme Amadis
Un faux fabriqué de toute pièce était présenté aux parents d'élèves le 8 avril, le jour de la réunion-meeting de Serge Tillmann.
En parlant suffisamment fort pour que toute la salle entendent leur prétendu « témoignage »
Le complément indispensable des mensonges de l'inspecteur d'académie voyou !
Et quel faux !!!
Ce faux, un jour, de vrais juges honnêtes (de la trempe d'un Bernard Borrel assassiné par la Franceàfric) mèneront l'enquête pour en découvrir les auteurs !

L'USURPATION D'IDENTITÉ DÉMASQUÉE
DES LA PREMIÈRE SECONDE PAR LES DÉLÉGUÉS DE PARENTS

Manque de chance pour les deux calomniatrices et receleuses des faux - les deux diffamatrices Delphine Dufau et Emilie Roehm - , il se trouvait que l'une des délégués des parents connaissait très bien la page Facebook de Julie Amadis. Les diffamatrices ignoraient qu'elles étaient devenues amies Facebook. Julie Amadis et Séverine Breton étaient devenues amies Facebook sans qu'elles n'aient pu le deviner : Leur manège diffamatoire tombait dans l’œuf avant même de commencer !!!!

« IL N'Y AVAIT MÊME PAS LA PHOTO DE JULIE AMADIS
 SUR LA FAUSSE PAGE FACEBOOK »

La mère d'élève déléguée connaissait le compte Facebook de Julie Amadis et avait pu constater le caractère mensonger et l'usurpation d'identité dès la première seconde où ces faux lui ont été présentés....
Son compte-rendu est impitoyable pour les deux receleuses de faux et d'usurpation d'identité
«Ensuite, les instituteurs ont parlé du faux messages de Mme Amadis aux autres instituteurs. Ce n'était pas le vrai Facebook de Mme Amadis »
Dès le premier coup d’œil, la déléguée d'élèves avait constaté le caractère frauduleux de cette page.
 « Il n'y avait même pas sa photo de Julie Amadis sur la pseudo page Facebook » « alors que sa page Facebook, je la connais, il y a sa photo »
Elle n'avait pas voulu en voir davantage de ce qui apparaissait comme une tentative de diffamation.
Sauf le début
« Je soussignée Julie Amadis..... qui n'était pas sur la vraie page de Mme Amadis »

L'autre délégué Yazid Meddad avait demandé à l'enseignante diffamatrice
« Mme Dufaux » « Vous pensez que Mme Amadis va vous écrire après ce qui s'est passé au conseil d'école vendredi ? »
Yazid Meddad, qui soutient Julie Amadis, relatait cela en ironisant sur l'absurdité d'imaginer Julie Amadis allant écrire un tel message diffamatoire en le postant à ses collègues.....
Ce délégué a déclaré que ce faux Facebook serait, en réalité, l'élément concret des imputations calomnieuses de l'Inspecteur d'Académie Tillmann. D'après lui, l'absence d'éléments factuels clairs dans le rapport oral fait devant les parents d'élèves le 8 mars, serait comblée par ce faux Facebook.

PRISES LA MAIN DANS LE SAC,
 LES 2 CALOMNIATRICES PERSISTENT

Imaginez-vous que, face au témoignage de la déléguée des parents, les deux enseignantes aient reculé et annoncé qu'elles allaient vérifier la réalité de ces faux ?
Que nenni !
« « Si si c'est bien elle pourtant » a dit Mme Dufau » témoigne le délégué Yazid Meddad..... choqué de l'insistance des deux faussaires.

UNE ENQUÊTE QUI DEVRA METTRE EN LUMIÈRE LE RÔLE DU SPÉCIALISTE INFORMATIQUE PATRICK CLABAUT

Est-il possible que le directeur de l'école ait pu ne pas être au courant de cette nouvelle manipulation ?
Est-il possible que le responsable TICE du Havre Sud ait pu ne pas démonter la manipulation ?
Décharge informatique : mardi vendredi
Est-il possible que le responsable informatique Patrick Clabaut pour le secteur du Sud ait pu ignorer le caractère de faux de cette page Facebook
On pourrait le croire à condition de le considérer comme un incompétent absolu.
Pourquoi pas..... mais quand même ….

TROIS QUARTS DE SON TEMPS SANS ÉLÈVES :
LE DIRECTEUR A LE TEMPS DE FAIRE DES PAGES INFORMATIQUES !


En effet, cette école a une particularité : aucun blog d'école alors que le directeur Patrick Clabaut a TROIS QUART de son temps SANS ÉLÈVES pour diffuser l'informatique dans les écoles....Ou plutôt il a MI-TEMPS SANS ELEVES pour l'informatique et QUART-TEMPS SANS ELEVES pour son "travail" de directeur.
Pour autant..... on peut néanmoins supposer qu'il aurait les compétences suffisantes pour DISSUADER ses DEUX ADJOINTES de faire circuler un FAUX pour pourrait leur VALOIR DES POURSUITES JUDICIAIRES : RECEL DE FAUX, DIFFAMATION, RECEL ET COMPLICITÉ D'USURPATION IDENTITÉ etc etc....
Question à la déléguée de parents Séverine Breton :
"Est-ce qu'il est possible que le directeur Clabaut ne les AIT PAS ENTENDUES quand elles vous ont parlé de cette fausse page FB ?"
Réponse
 
"Non je pense qu'il les a entendues c'est sûr tout le monde s'est retourné

QUAND OMERTA76 SERA-T-ELLE DISLOQUÉE PAR LES MINISTRES ?

Cette lamentable affaire montre bien le degré de pourrissement où sont arrivés les responsables de l’Éducation Nationale en Seine-Maritime. A commencer par une rectrice Claudine Schmidt-Lainé qui avait transmis la lettre de Julie Amadis au Directeur d'OMERTA76 pour qu'il la sanctionne sous le prétexte absurde......d 'avoir écrit à ….. la rectrice...

QUE FAIT LE MINISTRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE ?

Le ministre – Benoît Hamon - qui voit cette affaire prendre un caractère de plus en plus délétère va bientôt être questionné personnellement sur son inaction – et sur celle de son prédécesseur Vincent Peillon – quant aux agissements délictuels de ce réseau OMERTA76 de protection des agresseuses d'enfants dans les écoles.

APRÈS LES JUGES VOYOUS,
LES INSPECTEURS D’ACADÉMIE VOYOUS !

De la même façon la ministre de la justice, qui est restée passive devant les agissements – rendus publics – des juges voyous d'Angoulême et de la Cour d'appel de Bordeaux – aura à répondre un jour de sa passivité face aux dénonciations des violences commises dans les écoles Varlin, Percanville, Ancelot, Louis-Blanc, Louise Michel, Raspail, Valmy.... 7 écoles victimes de OMERTA76...... dans l'indifférence totale des « responsables »
On comprend le sentiment d'impunité des deux receleuses (ou auteurs) du faux diffamatoire et de l'usurpation d'identité.



COMPLEMENTS

POUR DEMELER LE VRAI DU FAUX DE TOUS CES MENTEURS IL FAUDRA PLUSIEURS BERNARD BORREL

Paroles :
BRAVO AUX ETUDIANTS DE L'ECOLE DE LA MAGISTRATURE 
Juge honnête
à monsieur Bernard Borrel
(Bravo au courage et à l'humanité de la promotion de magistrats qui viennent de se choisir le juge Borrel comme référence : nous ne serons pas du même camp tant que ces juges en gestation n'auront pas admis qu'ils sont les instruments d'un appareil juridique dont les lois ne sont que rideaux de fumée pour masquer les rapports de classe et pour organiser l'inégalité dans la répartition de la production annuelle mondiale. Je leur dédie, néanmoins, à eux et à la courageuse madame Elizabeth Borrel cette chanson écrite le 14 août 2006. L'avenir s'éclaircit et indique que l'élite du camp des exploiteurs gangsters quittera le navire du crime pour rejoindre le camp de l'avenir de l'Humanité.

(La musique est celle enregistrée dans la nuit (du 14 au 15 août) de l'écriture de cette chanson : j'y chante parfois faux mais l'émotion est dans ces notes, ainsi que la choriste embauchée à 6 heures du matin).


==========
Juge honnête

En Afrique

Juge en quête

Des trafics
Juge qui meurt
Accident
Procureur
Qui nous ment



Juge Borrel

Pour savoir

Fit du zèle
Sans rien croire
Marionnettes
De la France
Truquent l'enquête
Qui avance