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jeudi 21 mai 2015

L'article 222-13 du Code Pénal interdit formellement les fessées, les claques et les punit de 5 ans de prison si elles sont "légères" Le Conseil de l'Europe réclame un texte qui existe déjà !

Une ATSEM de l'école maternelle
Varlin au Havre a battu un enfant
En 2008. Le maire Antoine Rufenacht
 l'a laissée en poste.
Comme l'a fait Edouard Philippe
Deux barbares que nos juges
révolutionnaires condamneront

par Yanick Toutain
21/5/2015
"
"J'escompte que prochainement les syndicats mettront comme priorité la défense des enfants et des témoins. Le Conseil de l'Europe pèsera prochainement dans ce sens.
Je vous demande de prendre toutes dispositions nécessaires pour faire cesser immédiatement toutes nouvelles tentatives de harcèlement à mon encontre. En particulier dans le cas où - comme le le 26 septembre dernier - je suis en présence de mes élèves."
extrait de la lettre de Julie Amadis à la Rectrice Claude Schmidt-Lainé
Ce courrier lui valu une sanction : un avertissemert
Qui fut suivi d'une exclusion pour deux ans



"Quand Julie Amadis a été convoquée par Monique Béaur, adjointe de l'Inspecteur d'Académie de Rouen Philippe Carrière elle a reçu un avertissement de cette barbare qui rigolait de la mention du Conseil de l'Europe"


NI LA RECTRICE
 NI L'ADJOINTE MONIQUE BEAUR
 NI LE DASEN PHILIPPE CARRIÈRE
 NI L'INSPECTEUR D'ACADÉMIE DU HAVRE SERGE TILLMANN
 NE DEMANDÈRENT à JULIE AMADIS
 LE NOM DES ECOLES OU
ONT ETE COMMISES DES VIOLENCES A ENFANTS
 DEPUIS 2008.
ILS NE VEULENT PAS SAVOIR LA VÉRITÉ



Est-ce que le Conseil de l'Europe déraille ?

La sanction est tombée. Le Conseil de l’Europe – l’organisme européen de défense des droits de l’homme – estime, dans une décision rendue publique mercredi 4 mars, que le droit français « ne prévoit pas d’interdiction suffisamment claire, contraignante et précise des châtiments corporels ». De ce fait, elle viole l’article 17 de la Charte européenne des droits sociaux dont elle est signataire, qui précise que les Etats parties doivent « protéger les enfants et les adolescents contre la négligence, la violence ou l’exploitation ».
Aucune amende n’est prévue, mais le symbole est important. Le Conseil de l’Europe attend que les Etats condamnés mettent leur législation en conformité. Cette décision ouvrirait par ailleurs la voie à une condamnation par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), selon les associations qui mènent campagne pour l’interdiction de la fessée. « Des plaintes seront déposées », prévient Gilles Lazimi, médecin et coordonnateur de la campagne contre les violences éducatives de la Fondation pour l’enfance.
Le Monde

Est-ce que les anti-fessées sont des analphabètes ?
Ou comme Edwige Antier - qui sait très bien qu'elle ment - des hypocrites ?
L'article 222-13 du Code Pénal ne souffre aucune interprétation

Article 222-13
Les violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours ou n'ayant entraîné aucune incapacité de travail sont punies de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende lorsqu'elles sont commises :
1° Sur un mineur de quinze ans ;

2° Sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur auteur.
(...)
Les peines encourues sont portées à cinq ans d'emprisonnement et à 75 000 euros d'amende lorsque l'infraction définie au premier alinéa est commise sur un mineur de quinze ans par un ascendant légitime, naturel ou adoptif ou par toute autre personne ayant autorité sur le mineur. Les peines sont également portées à cinq ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende lorsque cette infraction, ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours, est commise dans deux des circonstances prévues aux 1° et suivants du présent article. Les peines sont portées à sept ans d'emprisonnement et 100 000 euros d'amende lorsqu'elle est commise dans trois de ces circonstances.


Au lieu de militer pour que les juges voyous cessent de boycotter l'article 222-13, de militer pour DEGAGER les procureur Nachbar qui persécutent les témoins de violences à enfants, les Recteurs et les Inspecteurs d'Académie comme ceux de Rouen ou de Nantes qui protègent les délinquants, voici qu'on nous invente une inexistence de la loi !!

Abolir la fessée, c’est une étape vers plus de démocratie

La France s’est fait rappeler à l’ordre le 4 mars par le Conseil de l’Europe, qui a considéré «qu’aucun des textes mentionnés par le gouvernement français n’énonce l’interdiction expresse et complète de toutes les formes de châtiments corporels infligés aux enfants» et qu’«une certaine ambiguïté subsiste quant à l’existence d’un "droit de correction" reconnu par la justice». Le droit français est ainsi en violation de la charte sociale européenne révisée.
Absurde ! C'est 5 ans de prison pour les parents agresseurs !
Méconnaissance des droits de l’enfant.
Méconnaissance .... de l'article 222-13 !  C'est 5 ans de prison pour les parents agresseurs !
 La décision du Comité a suscité de nombreuses protestations. Certains revendiquent le droit des parents à donner les châtiments corporels, nommés génériquement par le terme la fessée, ou prétendent que la fessée n’est pas nocive. «Je conteste au Conseil de l’Europe le droit de me dire ce que je dois faire avec mes enfants» (un homme politique). D’autres, en positions d’experts, désapprouvent la fessée mais disent que «prôner une loi est une absurdité sans nom, et affaiblit le rôle du parent». 
Elle existe déjà ! C'est 5 ans de prison pour les parents agresseurs !
Pour la secrétaire d’Etat à la famille, une loi n’est pas nécessaire, mais il faudrait faire la promotion d’une éducation sans violence. Quelques personnalités, dont la pédiatre Edwige Antier et le député Europe-Ecologie-les Verts (EE-LV) François-Michel Lambert, ont approuvé la décision du Comité européen. Les protestations témoignent d’une méconnaissance des droits de l’enfant, des textes internationaux et des études scientifiques.
Mais ces gens camouflent l'article 222-13...
Sans doute le trouvent-ils trop.... sévère !!!
Rappelons qu’en 2009, le Comité des droits de l’enfant de l’ONU, dans son observation faite à la France, notait «une nouvelle fois avec préoccupation que les châtiments corporels, en particulier à la maison, mais aussi à l’école, restent très répandus, notamment dans les départements et territoires d’outre-mer». Il recommandait de nouveau à la France d’interdire explicitement les châtiments corporels dans tous les contextes, et de promouvoir le principe d’une éducation sans violence. La France s’est bornée à répondre que le code pénal interdisait les violences légères sur l’enfant, sans reconnaître le problème posé par la jurisprudence légitimant le droit de correction.
Le BOYCOTT d'une loi ce n'est pas une JURISPRUDENCE, c'est un comportement DELICTUEL !
Les effets des châtiments corporels. Plus de 150 études en ont montré les effets nocifs à court et à long terme. Ils augmentent le risque de survenue de mauvais traitements, la fréquence et la sévérité des troubles mentaux, de l’anxiété, de la dépression, de l’usage d’alcool et de médicaments, et sont associés à un moins bon développement cognitif. On observe uneassociation linéaire entre la fréquence de la gifle et de la fessée et la prévalence sur la vie des troubles anxieux, de l’alcoolisme et des problèmes de comportement et de violence conjugale chez l’adulte. Il n’y a donc pas de différence qualitative entre «mauvais traitements» et «fessée».
C''est ce que dit la loi puisqu'elle punit de 5 ans de prison les "violences légères" commises par les parents !
A contrario, l’arrêt des châtiments corporels a des effets positifs. En Suède, une quinzaine d’années après la loi les interdisant et apportant un soutien aux parents, aucun enfant ne serait plus mort des suites de violence familiale, le nombre de procès pour maltraitance d’enfants a diminué, ainsi que le pourcentage de jeunes condamnés pour vol (-20%), pour viol (-48%) et la fréquence des suicides (-20%). Et les parents suédois ne sont pas devenus plus permissifs. L’interdiction des châtiments corporels constitueune prévention efficace des violences graves envers l’enfant.
Pourquoi mentir alors ?
Pourquoi ne pas réclamer l'application de la loi ?
Et pourquoi ne pas dénoncer la ministre qui tape ses propres enfants ?

JEAN-JACQUES BOURDIN"vous avez déjà donné une fessée ? " 
NAJAT VALLAUD-BELKACEM :
"Oui ! (...) Oui ! Ca m'est déjà arrivé. (...) Mais je l'ai regretté aussitôt après ! (...) Oui ! Mais… (...) Je pense que je suis comme tous les parents. "
JEAN-JACQUES BOURDIN
 "est-ce que vous êtes favorable à l'interdiction de la fessée ?"
NAJAT VALLAUD-BELKACEM
"Honnêtement ma position n'est pas faite sur ce sujet ! Je… (...) 'évidemment je suis opposée aux châtiments corporels dès lors qu'ils portent atteinte à la dignité…  (...) "
NAJAT VALLAUD-BELKACEM
"Est-ce qu'il faut l'interdire par la loi ? C'est justement là que j'ai un petit doute, est-ce que c'est à la loi de se mêler de ça ? Non !"
JEAN-JACQUES BOURDIN
"Non. C'est interdit dans 18 pays d'Europe, j'ai vu, hein ?"
NAJAT VALLAUD-BELKACEM
"C'est vrai ! C'est vrai, c'est vrai.  (...) Je dis que ce n'est pas évident en tout cas."

MERCREDI 21 MAI 2014

La ministre Najat Vallaud-Belkacem qui donne des fessées à ses enfants de 5 ans milite pour empêcher une loi interdisant ces actes barbares ! C'est une agresseuse d'enfants qui est ministre des femmes ... et des enfants ! 




"Oui, j'ai déjà donné une fessée [à l'un de mes enfants]. Et à chaque fois, je l'ai regretté. (interview par Jean-Jacques Bourdin ce mercredi 21/5/14)


Sur le plan anthropologique, les châtiments corporels de l’enfant sont associés à la stratification sociale en plusieurs classes ou castes, à une structure de pouvoir autoritaire, à la violence envers les femmes, et à la fréquence de la guerre et de l’homicide.
Quant à l’action publique, une étude effectuée en 2007 dans cinq pays européens ayant soit interdit les châtiments corporels avec une campagne d’information (Suède et Allemagne), soit interdit sans campagne d’information (Autriche), soit fait une campagne d’information sans interdiction (Espagne), soit fait ni l’un ni l’autre (France) a montré que l’interdiction et l’information doivent être associées pour modifier les comportements parentaux, et sont alors efficaces. La simple promotion de l’éducation sans violence n’a donc pas montré son efficacité.
Mensonge pur et simple : l'ex-procureur du Havre en 2008 m'avait fait interroger par ses flics pour un article anti-violences à enfants
En France, ceux qui comme Julie Amadis sont témoins de violences dans les écoles sont persécutés !

141° jour d'exclusion d'une prof des écoles pour avoir dénoncé des violences à enfants


mardi 20 mai 2014


Le courrier de Julie Amadis à la rectrice Claudine Schmidt-Lainé (se plaindre de harcèlement suite à témoignage de violences en 2008 et signaler 4 autres cas a déclenché des sanctions terribles : suspension de la témoin et protection d'un nouvel agresseur)

Claudine Schmidt-Lainé comme Philippe Carrière
 aura des comptes à rendre à la vraie justice
 pour sa protection aux enseignants
 agresseurs d'enfants
C'est plusieurs mois après ce courrier de novembre 2013 que les délégués élus des parents de l'école Valmy informèrent Julie Amadis qu'il existait un instituteur professeur des écoles qui tapait 3 enfants cette année. Puis que d'autres témoignages d'adultes montrèrent que ces violences étaient une pratique datant de plus de... 20 ans !L'enseignante suspendue pour..... témoignage comprit alors l'origine du harcèlement qu'elle subissait depuis septembre 2013.

UNE RECTRICE PROTECTRICE
DES ENSEIGNANTS AGRESSEURS D'ENFANTS

(...)
Cinq motifs principaux m'incitent à me tourner vers vous
- Le fait que je refuse d'être inspectée par l'IEN Mr Patrick Deplanque et que j'invoque la législation du refus d'inspection pour refuser toute inspection.
- Le fait que cet inspecteur censé me protéger est venu - le 26 septembre 2013 peu après 16h -, faire pendant mon temps de classe, en présence de mes élèves, dans la classe et devant un témoin, la directrice de Valmy 2, un harcèlement moral totalement inacceptable: Une menace à peine déguisée de recommencer le licenciement abusif dont j'ai été victime en 2008 par ses soins et un réseaux ad hoc.
- Le fait que votre prédécesseur de 2008, Recteur de Seine-Maritime, n'ait pas jugé bon de répondre à mon courrier de juin 2008 malgré les graves accusations qu'il contenait. (Et malgré le fait que, 4 mois plus tard, j'ai été agréée, par le Rectorat, à travailler comme institutrice suppléante dans l'enseignement privé catholique). J'attends encore la réponse à ce courrier de 2008 qui permettra de clarifier qui mentait dans les violences commises à l'école maternelle Varlin concernant Kévin (3 ans) et Luciano (4 ans).
- Le fait que j'ai été informée que certain secrétariat de Rouen faisait campagne contre moi.
- Le fait, enfin, que l'information que je faisais auprès de parents de mes élèves des années précédentes concernant les maltraitances dans l’Éducation Nationale m'a fait découvrir avant-hier un quatrième cas de violences à enfants du primaire au Havre.
Ce 4° cas (de violences réitérées sur "plusieurs enfants" de maternelle) concerne, cette fois-ci , une école du centre ville. Et non des quartiers défavorisés pour lesquels on m'avait fait comprendre en 2008 qu'il était quasiment légitime d'user contre ces enfants de violences physiques. Je suppose qu'il doit exister, au Havre, plusieurs dizaines de cas du même genre.
Dans la mesure où mon témoignage de 2008 n'avait été pris au sérieux et que l'on avait fini par me traiter de "menteuse" (cf la déclaration qui m'avait été lue par le policier) , je ne peux prendre le risque que ce même inspecteur mentent concernant son observation de la classe, c'est pour cette raison que je refuse qu'il entre dans ma classe. J'ai déjà été visitée dans le passé mais pas par quelqu'un qui
1° m'a traité de menteuse
2° a orchestré le harcèlement subi et mon renvoi (non renouvellement de contrat)
3° vient "régler des comptes" 5 ans plus tard en commençant une campagne à mon encontre à peine il prend ses nouvelles fonctions.
La terreur qui règne contre les témoins fait que, dans les 3 cas qui m'ont été rapportés, ceux qui ont vu ces violences ne veulent pas témoigner.
Ils sont confortés dans leurs crainte par la perte de mon emploi d'assistante pédagogique en 2008 avec l'indifférence totale de votre prédécesseur, de l'Inspecteur d'Académie en résidence au Havre (qui, à l'époque, avait annoncé qu'il allait me convoquer), du maire du Havre que j'avais rencontré à l'époque et qui ne fit absolument rien contre les auteurs de violences ni en faveur de celle qui témoignait).
Tout cela eut comme résultat, outre la perte de mon emploi par non renouvellement de contrat, une tentative de condamnation par la justice de celle qui avait témoigné et du blogueur qui me soutenait.
Une justice qui "oublia" d'enquêter sur les faits de violences.... et qui dû néanmoins classer cette plainte contre moi.
L'indifférence de votre prédécesseur eut donc comme résultat que c'est la témoin des violences qui fut la seule à être sanctionnée et que les diffamateurs et menteurs s'en sortirent la tête haute. Ainsi que les auteurs des violences évidemment.
Par ailleurs, j'ai appris que des conseillers pédagogiques en réunion de circonscription de rentrée avaient entendu l'IEN Deplanque mener campagne contre moi en leur donnant une information diffamatoire à mon encontre.
En réitérant mon annonce de refus d'inspection, je vous prie, madame de prendre enfin , au moins pour le Havre, les mesures urgentes en vue de protéger les enfants et les témoins. Que les témoins soient fonctionnaires ou auxiliaires.
Je peux vous affirmer que les témoins sont tellement terrorisés que même l'annonce d'une enquête officielle de votre part qui ne leur garantirait pas leur emploi serait insuffisante à reconstituer leur confiance en la légalité du fonctionnement interne à l'institution.
J'escompte que prochainement les syndicats mettront comme priorité la défense des enfants et des témoins. Le Conseil de l'Europe pèsera prochainement dans ce sens.
Je vous demande de prendre toutes dispositions nécessaires pour faire cesser immédiatement toutes nouvelles tentatives de harcèlement à mon encontre. En particulier dans le cas où - comme le le 26 septembre dernier - je suis en présence de mes élèves.
Il est insupportable de travailler pour des enfants avec la possibilité à tout moment de voir arriver dans ma classe un harceleur menaçant ironiquement de me faire une nouvelle fois chasser de l’Éducation Nationale.
Dans l'attente d'une réaction active de votre part en faveur des enfants ayant été battus au sein de l’Éducation Nationale au Havre depuis 2008 et d'une intervention protégeant mon statut et mes conditions de travail, veillez, Madame la Rectrice, recevoir l'expression de mes salutations respectueuses.
Julie Amadis




Le parallèle avec les violences envers les femmes. La violence du propos«une fessée n’a jamais fait de mal à un enfant» apparaît quand on la transpose aux femmes. Qui oserait dire qu’«une gifle n’a jamais fait de mal à une femme» ? On accepte qu’un parent inflige à un enfant vulnérable et dépendant une violence qu’on ne tolère plus envers une adulte, surtout depuis la reconnaissance des violences conjugales commencée dans les années 70.
De nombreux lecteurs qui se renseignent sur Google sur comment fesser des femmes ont la surprise de tomber sur mon article


Comment inclure les claques et la fessée dans l'éducation d'une femme (un article dont il faut d'urgence lire l'original)

"si vous châtiez votre femme tout en restant aimant et juste,
vous ne devriez pas vous préoccuper des témoins
 et de ce qu'ils pourraient penser."  (étape 2)
un article présenté (et un peu modifié
 pour des raisons pédagogiques)
par Yanick Toutain


"Etape 6 D'abord, calmez-vous.
Si vous êtes en colère, n'essayez pas
 de donner une correction à votre femme.
 Dites-lui que vous allez y réfléchir
 un certain temps et donnez-vous
 le temps de vous calmer
pour ensuite réévaluer la situation."
illustration provenant du texte original
prohibant l'utilisation d'accessoires
pour la fessée.
"Etape 10 Donnez-lui un avertissement.
 Si vous pensez ne pas avoir
 été assez clair dans un premier temps,
 vous pourriez vous expliquer,
mais ne donnez pas un avertissement après l'autre
et vous attendre à ce que la femme soit conciliante.
Elles savent toujours comment faire pour vous avoir à l'usure
une fois que vous avez cédé.
 La femme doit parfaitement comprendre
 qu'il n'y aura qu'un avertissement, un point c'est tout.
 Si vous procédez ainsi, elles obéiront après le premier avertissement
et si vous leur donnez dix avertissements,
elles ne vous prendront probablement jamais au sérieux".
(...) vous devez vraiment faire très attention
 quand vous corrigez votre femme ;
soyez juste, soyez clair et assurez-vous
 de bien comprendre ce qui se passe ;
vous ne devriez pas changer d'avis
une fois que vous avez décrété : « cette fessée, tu l'as bien méritée ».


Voici une version à peine modifiée (seuls deux mots ont été modifiés) du texte original. Ce texte est tel qu'il aurait pu circuler dans les années 50-60.... si Internet avait existé
Les signatures du texte original sont les suivantes : "Modifiée par WikiHow Traduction, Chmuller, Team FR et 1 autre

"
AVERTISSEMENT : LES AUTEURS DE L'ARTICLE ORIGINEL ET CEUX QUI DIFFUSERAIENT DE TELS CONSEILS SONT ET SERONT PASSIBLES DE POURSUITE PENALES. L'article 222-13 ne restera pas longtemps un objet de musée pour juges poussiéreux rampant sur (pour et avec) des parquets barbares !


Une relation de propriété. Ajoutons que le droit de correction parentale autorise le parent à faire un acte violent sur son enfant, mais pas sur un enfant qui ne serait pas le sien : le code pénal s’applique alors. La suspension du droit général à l’intérieur de la famille traduit donc une relation de propriété sur l’enfant, comme naguère sur l’épouse, le domestique ou l’esclave. Le long processus démocratique commencé à la fin du XVIIIe siècle avec l’interdiction des supplices et des châtiments corporels de l’adulte a ensuite protégé les épouses à la fin du XXe siècle, et doit désormais entièrement protéger les enfants. Comme l’ont déjà fait plus de vingt pays européens. La prochaine audition de la France au Comité des droits de l’enfant de l’ONU est prévue en janvier 2016.
Professeur de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, université Paris Descartes, chef de service de la maison de Solenn, Maison des adolescents de l’hôpital Cochin
Un article sur le sujet va paraître dans la revue «l’Autre, Cliniques, Cultures et Sociétés», www.revuelautre.com
Marie-Rose MORO Professeur de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent, université Paris Descartes, chef de service de la maison de Solenn, Maison des adolescents de l'hôpital Cochin, THIERRY BAUBET Professeur de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, université Paris-XIII Sorbonne Paris-Cité et DANIEL DELANOË Psychiatre, anthropologue, université Paris-XIII Sorbonne Paris-Cité


Ces gens, au lieu de réclamer une loi qui existe déjà, feraient mieux
1° De faire connaître l'article 222-13 au lieu de le camoufler
2° De faire campagne en faveur des profs et éducateurs qui sont réprimés pour avoir fait des signalements de violences
3° De dénoncer publiquement tous les hauts-fonctionnaires, juges, procureurs qui, au mépris de la loi, protègent les agresseurs
4° De dénoncer parmi ceux-là ceux qui ajoutent le harcèlement, les menaces et les sanctions dans le but de protéger ces agresseurs.

Après la visite menaçante de l'inspecteur Patrick Deplanque - qui protégeait les deux agresseuses de 2008 de l'école Varlin, Julie Amadis avait écrit à la Rectrice




Quand Julie Amadis a été convoquée par Monique Béaur, adjointe de l'Inspecteur d'Académie de Rouen Philippe Carrière elle a reçu un avertissement de cette barbare qui rigolait de la mention du Conseil de l'Europe



Gaëlle Dupont 


journaliste au Monde
n'a JAMAIS écrit d'article sur la répression subie par Julie Amadis

lundi 1 septembre 2014

La Vérité Âpre Nantes; OMERTA44 Parents de Nantes vos enfants sont en danger dans les écoles ! Le protecteur des enseignants agresseurs de Seine-Maritime vient d'arriver en Loire Atlantique

Philippe Carrière OMERTA76
Il est content de lui et de
Paris Normandie
qui donne une bonne image de lui
par Yanick Toutain
1/8/14

PHILIPPE CARRIERE, DASEN, DIRECTEUR DU RESEAU OMERTA76 EN SEINE-MARITIME
IL PROTEGEAIT LES PROFESSEURS DES ECOLES AGRESSEURS DE LEURS ELEVES EN TERRORISANT LES TEMOINS DE VIOLENCES


Philippe Carrière ne travaille pas principalement à protéger les enseignants agresseurs. Son travail - avec la menteuse Monique "119" Béaur consiste à TERRORISER les témoins de violences.
Ce sont plus de 10 cas au Havre qui sont délibérément étouffés et dont les témoins sont invités à regarder l'institutrice témoin de violences au Havre en 2008 atterrir comme SDF sur un trottoir
"A 56 ans, Philippe Carrière a choisi de tourner la page. Nommé en 2010 à l'inspection académique de Seine-Maritime, le représentant de l'Etat succède à Catherine Benoît-Mervant à l'Académie de Nantes, où il prendra ses marques dès vendredi 29 août au matin.
De ces quatre années, Philippe Carrière ne retire que du positif d'une expérience pourtant menée en pleine "crise de confiance à l'égard de tous ceux qui détiennent une parcelle d'autorité publique" et ressent "déjà beaucoup de nostalgie"." (Tendance Ouest)
Il suffit d'une recherche Google pour découvrir un tout autre visage que l'autosatisfaction du valet sarkozyste devenu valet hollandiste d'un Etat qui refuse d'appliquer la loi et bafoue tous les jours l'article 222-13-1 du code pénal

REFUS DE RESPECTER L'ARTICLE 222-13-1 INTERDISANT TOUTE VIOLENCE A ENFANT PAR L'ETAT

Philippe Carrière et Monique Béaur organisent le harcèlement et la terreur parmi les témoins d'agressions d'enfants commises par des enseignantes dans les écoles : Julie Amadis sanctionnée AVERTISSEMENT + INSPECTION MENSONGERE = 3/20
Sa "faute" selon le directeur d'OMERTA76 ?
Philippe Carrière reproche à Julie Amadis d'avoir écrit directement à la rectrice Claude Schmidt-Lainé..... pour se plaindre du harcelement qui recommence par Patrick Deplanque, celui qui avait étouffé le scandale de 2008.

un article par Yanick Toutain

Pour Philippe Carrière directeur OMERTA76,
TEMOIN QUI PARLE = COUPABLE

En Seinte-Maritime (mais comment est-ce dans les autres départements française ? ) il ne fait pas bon se trouver par hasard au moment où une enseignante cogne un enfant : vous allez prendre le risque de vous retrouver au chomage.
Si vous parlez.
C'est ce qui est arrivé à Julie Amadis en 2008. Elle a dénoncé deux cas de violences.
Et donc direction les ASSEDIC !

SE TAIRE = PLAIRE AUX INSPECTEURS
SE TAIRE = RESPECTER LE "REGLEMENT"
SE TAIRE = CONSERVER SON EMPLOI
SE TAIRE = OMERTA76 VOUS LAISSE TRANQUILLE

Car votre silence vous permettra de rester fonctionnaire tranquille. Ou employée municipale de Antoine Rufenacht et Agnès Canayer.
Ces deux-là ont laissé en poste celle qui avait tapé le petit Kévin 3 ans en janvier 2008.
Le directeur du réseau OMERTA 76, Philippe Carrière a un sentiment d'impunité absolument ahurissant !

INSPECTEUR JEKYLL ET MISTER DEPLANQUE : MENTEUR ET HARCELEUR AU SERVICE DU RESEAU OMERTA 76

Il nomme dans le secteur Havre Ouest un certain Patrick Deplanque ; un docteur Jeckyll et mister Hyde de l'éducation Nationale : fabriquant de marionnette la nuit et protecteur des enseignantes agresseuses d'enfants le jour. C'est ce menteur harceleur qui avait organisé l'OMERTA76 à l'école Varlin en 2008. Il avait été envoyé se faire oublier en Russie après son exploit. LEs deux agresseuses de Kévin et Luciano (3 ans et 4 ans) sont restées en poste, ensemble, pendant 6 ans !)
On a beau tenter de leur faire comprendre que leur seule solution est la contrition et d'avouer leurs mensonges, ils persistent dans le déni.

Ils veulent pas qu'on dise leur nom Patrick Deplanque, Deplanque Patrick Fessée à trois ans, comme des coups de trique Inspecteur aveugle, aveugle cynique ! Ils veulent pas qu'on dise leur nom Académie et rectorat Quand ça arrivera, ça arrivera On dira enfin : "Ca ira ! ça ira !" (La Brute Soutient La Brute une chanson 2008 par Yanick Toutain)
C'est cet inspecteur OMERTA76 qui est revenu harceler Julie Amadis 6 ans plus tard :

UNE INSTITUTRICE RÉPRIMÉE PARCE QU'ELLE A TÉMOIGNÉ DE VIOLENCES A ENFANTS COMMISES PAR DES ENSEIGNANTES (tract à imprimer et à distribuer)


LES TECHNIQUES DE PHILIPPE CARRIÈRE
 OMERTA76  POUR FAIRE TAIRE LES 
TÉMOINS

Mais ce n'est pas fini. Carrière, le directeur OMERTA 76 a d'autres cordes à son arc. Pour terroriser les témoins.
Il envoit donc un menteur inspecter Julie Amadis.
Celle-ci refuse cette inspection en présence de ses élèves. (c'est légal depuis 1983) . Elle va donc subir une inspection administrative (c'est légal aussi)
L'inspecteur Basély (c'est TOTALEMENT ILLEGAL) va rédiger un rapport TRUFFE DE MENSONGES. Il va écrire le contraire des propos du directeur de l'école Valmy - qui "ne disait que du bien de toi".
jeudi 13 mars 2014

En mission commandée au Havre pour protéger les enseignants agresseurs d'enfants, l'IEN Olivier Basely de Saint Valéry-en-Caux commet des faux en écritures, ment, truque les déclarations. Une inspection mensongère contre Julie Amadis. En service commandé pour le réseau OMERTA.

par Yanick Toutain
L'IEN Olivier Basely a rédigé un rapport truffé de mensonges et de faux contre Julie Amadis.


En oubliant que ses empreintes digitales se trouvent sur les fiches de préparation qu'il prétend ne pas avoir vues !
En oubliant que des témoins ont vu travaux artistiques des élèves qu'il prétend ne pas avoir vus.
En oubliant que le directeur de l'école Valmy allait dire « Je n'ai jamais dit ça » à la lecture des mensonges de l'IEN Olivier Basely qui prétendait rapporter ses propos.
En oubliant que tous ses mensonges seraient contredits par la vérification de ses dires par des témoins honnêtes.
En oubliant que sa victime, Julie Amadis, n'allait pas laisser son honneur être bafoué par un menteur totalement dépourvu d'honneur.
Le but des ces mensonges et faux en écritures commis par l'inspecteur de Saint Valéry en Caux venu à l'école Valmy inspecter Julie Amadis ?
Faire taire et écraser professionnellement celle qui avait dénoncé l'agression contre le petit Kévin 3 ans en 2008, Faire taire et écraser professionnellement celle qui avait dénoncé la vantardise de la directrice Véronique Combret de, elle aussi, taper un autre enfant – Luciano 4 ans..... une directrice qui avait précisé qu'elle faisait cela sans éprouver de sentiment de culpabilité.
Le but ?
Protéger le harceleur Patrick Deplanque, I.E.N Havre Ouest, protecteur des deux agresseuses d'enfants en 2008. (La directrice Combret et son ATSEM)
Le but ?
Laisser ce harceleur poursuivre, en 2014, son travail d'omerta et de menaces contre Julie Amadis.


LIRE AUSSI



lundi 17 mars 2014


L'ex-maire du Havre Antoine Rufenacht a protégé 2 agresseuses d'enfants pendant 6 ans ! Son complice Patrick Deplanque (inspecteur Education Nationale) lance de nouvelles menaces soutenu par le réseau OMERTA Monique Béaur de Rouen


"Monsieur le maire {Antoine Rufenacht},
 pouvons nous faire front commun sur 
UNE chose :
 
on ne tape pas sur les petits de trois ans."
Il fut aimable, à l'écoute, attentif.


(..)

Il écouta.

Certes, il finit par donner raison à José Laboureur : 
ce ne fut pas surprenant, le ministre Darcos en a fait tout autant.

Mais tout en lui affirmant, que pour ma part j'avais soutenu
 le fils du gendarme et son père, pour éviter une polémique inutile,
 je lui ai rappelé qu'il s'agissait dans ce cas de petits de trois et quatre ans.

jeudi 28 août 2014

La Vérité Âpre Nantes: Commune de Nantes en 1968 VS gesticulations violentes en 2014 ! Il faut l'humanocratie et des délégués révocables

La révolution de 1789 ne modifia pas la fréquence des
départs de bateaux de la traite barbare esclavagiste
depuis Nantes, Le Havre et Bordeaux
par Yanick Toutain
source La Vérité Âpre Nantes
28/8/14

"Ils sont venus pour faire la traite
Acheter les hommes comme des bêtes
Royal Bourbon
Massacre à fond
Boulevard Louis 16
Boulevard de la mort
Pour les espoirs d'un changement
Les tractations durèrent 5 ans

Nantes et Bordeaux

Gardent le gâteau

Boulevard des Girondins
Boulevard de la mort"
(boulevards)


La vérité est âpre à entendre pour certains. En particulier pour les rebelles de la formoisie ou de la proto-formoisie.
"Âpre : Qui, par sa rudesse ou son âcreté, produit une sensation désagréableaux organes du toucher, de l’ouïe ou du goût."

Une proto-formoisie en butte aux attaques de la state des Parasites, aux attaques de la bancocratie, de la slavoisie....
La vérité est âpre à entendre ..... et à prendre en considération !

En 1968, Nantes figurait parmi les phares qui indiquaient la marche à suivre : la Commune de Nantes avait failli être à l'initiative du renouveau de la délégation générale révocable.
A l'opposé des affrontements stériles qualifiés de petits bourgeois décomposés par les néo-maoistes -  une qualification tout à fait justifiée, ce sont des mobilisations de masse qui cherchaient un chemin autre que celui de la démocratie, un chemin vers ce qui avait été la Commune de Paris de 1871
"A Nantes, l’esprit de Mai soufflait fort aussi, mais c'était un autre Mai : le Mai des ouvriers et des paysans, le Mai égalitaire.On ne sait pas que la ville a joué un rôle précurseur dans l’occupation des usines, que le Comité central de grève – la "Commune de Nantes" - constituait une initiative dont la portée symbolique était considérable, que les contestataires les plus radicaux n’ont pas hésité à prendre d’assaut la préfecture à deux reprises... "(Cf le film l'Autre Mai)

LA COMMUNE DE NANTES

Les revendications concernent l'emploi dans tous les domaines (agriculture, industrie, commerce, secteur public), la faiblesse du pouvoir d'achat, la reprise de négociations avec le patronat accusé de refuser celles-ci et bien entendu, la Sécurité sociale. En réalité, le 8 mai 1968, plus de 100 000 personnes se retrouvent dans la rue et une quinzaine de meetings se déroulent dans la région. Tous les secteurs réagissent pour que vive l'Ouest. La mobilisation varie selon les villes, allant de 1000 manifestants à Saint-Malo à 25 000 à Brest en passant par 10 000 à Lorient ou à Nantes. Aussi, dans plusieurs localités, les élus sont en tête de cortège et expriment par leur présence le profond malaise qui règne dans les deux régions. Après cette journée qui fait entrer l'Ouest de plain-pied dans les luttes de mai, les grèves s'étendent. Les manifestations se multiplient avec de nombreuses actions de solidarité entre les diverses composantes des secteurs en grève. Le 13 mai, toutes les villes, petites ou grandes, organisent leur manifestation et rassemblent un nombre de participants jamais atteint : ils sont 12 000 à Rennes et à Brest et plus de 20 000 à Nantes. C'est également dans cette ville qu'a lieu à Sud-Aviation la première occupation d'usines, le 14 mai 1968. D'autres occupations d'usines et grèves vont suivre aux usines Renault du Mans ou encore dans les chantiers navals de Saint-Nazaire par exemple. La fièvre monte, la rue est en ébullition et les organismes officiels bretons contestent eux aussi la politique gouvernementale. Cette contestation inquiète le pouvoir qui a les yeux fixés sur la ville de Nantes, véritable point de convergence de la contestation violente et des mécontentements des différentes couches sociales : drapeaux rouges et drapeaux noirs flottent désormais régulièrement sur les usines de cette région. On a pu parler d'une "commune de Nantes" dirigée pendant quelques jours par un comité central de grève composé d'étudiants, d'ouvriers et de paysans. La violence, la force de mai 1968 dans les deux régions sont dues certes au rôle des syndicats d'ouvriers, de paysans, d'étudiants mais aussi au développement d'une nouvelle gauche qui regroupe la CFDT, le PSU (Parti socialise unifié) ; ces derniers ont attiré à eux les catholiques de gauche, révoltés par les injustices et les inégalités sociales ou régionales.

extrait de Mai 68, les revendications de l'Ouest


Au d'appeler les Français à former de tels comités de délégués révocables, la proto-formoisie s'est égarée dans des affrontements absurdes et stériles!
 RevActu:Quémandeurs et bagarreurs à Notre Dame des Landes. Les 2 impasses contre la Délégation Générale Révocable DGR (un article du 23/2/14)
extrait: "Les premiers vont voir "not' bon roi" le chapeau à la main, les seconds, bons pantins des agents provocateurs de Manuel Valls - le porte-voix de la clique Dieudonné-Ayoub-Soral-AubeDorée - vont détruire le mobilier urbain comme symbolique étrangère de l'abolition du capitalisme et de la Riba...Les deux groupes sont les deux faces de la même (fausse) pièce réformiste.Il suffisait de former 2400 groupes de 25 personnes et d'appeler les Français à agir de même et ce soir... HOLLANDE FAISAIT SES BAGAGES !Il suffisait de désigner 2400 délégués de base, 96 délégués de conseil, pour avoir quasiment QUATRE DELEGUES DEPUTES REVOCABLES et ABATTRE LA DEMOCRATIE !C'est ce que disent mes deux commentaires sur Mediapart"
Mais cette facette violente est la version pseudo-révolutionnaire de la formoisie hébertiste. C'est en effet une tradition locale que de gérer les privilèges de la formoisie sous les déguisements de l'anarchisme et du trotskysme.
Un journal de la bourgeoisie faisait ce portrait de ses meilleurs alliés localement :
Il est des milieux discrets où Alexandre Hébert et son fils Patrick ne sont plus nommés que par leurs pseudos: Ernest" et "Krieg". Ces "blases", selon le jargon trotskiste, correspondent à leurs noms de clandestinité au sein de l'organisation lambertiste du Parti des travailleurs. Grâce à cette courte dynastie, l'histoire politique et syndicale de Loire-Atlantique pèse depuis un demi-siècle dans les cercles nationaux du pouvoir. (... )  (L'Express Force ouvrière La maison Hébert et fils  La Casinière Nicolas de,)
Ce courant de l'archéo-troskysme devenu pseudo-trotskysme est un courant concurrent de celui de Krivine et du Belge Ernest Mandel. Les lambertistes ont toujours eu le soin de camoufler leur réformisme formois sous ces citations des livres sacrés. A tel point qu'ils recrutaient régulièrement de véritables révolutionnaires égarés par ces manipulateurs. Aussi bien à Nantes que dans le reste de la France, et même dans leurs successives organisations internationales pseudo-trotskystes.
Débarquement contre-révolutionnaire de Quiberon 
"La clandestinité de ces trotskistes infiltrés est un peu désuète et sérieusement éventée. Ces dernières années, plusieurs ouvrages et articles sur Lambert, Blondel, Jospin et les "taupes" trotskistes ont dejà dévoilé ces accointances. Certains présentent "Ernest" comme le n° 2 de l'organisation lambertiste, qui a placé Blondel à la tête de Force ouvrière. Et la Loire-Atlantique serait son centre opérationnel. Le poids national des Hébert, père et fils, vient de la légitimité ouvrière que le Parti des travailleurs tire de l'implantation de FO en Loire-Atlantique: 15 000 syndiqués. Nombre d' "appels de Nantes" ponctuent l'histoire des lambertistes, qui n'ont jamais trouvé ailleurs cette assise forte, utile et pure, puisque prolétarienne.
Farouchement bouffeur de curés et de "cocos", le père cultive ce fonds anticlérical et anticommuniste, mais se dit avant tout militant ouvrier, "anar individualiste" et pas vraiment trotskiste. "
Il s'agit en fait d'une boutique formoise de préservation des privilèges colonialistes pour les pavillonnaires intégrés socialement au capitalisme.
Mais la trajectoire originelle du futur agent lambertiste formois en défense du capitalisme est passé sous silence dans l'article du Point :

Wikipédia : L'Union des anarcho-syndicalistes (UAS)]En 1962, Alexandre Hébert, Serge Mahé et Joachim Salamero sont à l’initiative d’une Union des anarcho-syndicalistes à laquelle participent plusieurs militants de la Fédération anarchiste ; Salamero est le responsable de son Bulletin interne31.
En 1966, l'UAS signe une déclaration commune avec la commission syndicale de la Fédération anarchiste32,33. Ce rapprochement ne survivra pas à mai 1968, et aux idées introduites par la CFDT autour du slogan de l'autogestion34.
En 1970, sous la pression de jeunes recrues issues de Mai 1968, a lieu une fusion entre l’UAS et l’Alliance syndicaliste révolutionnaire et anarcho-syndicaliste (ASRAS), constituée par des libertaires adhérents à différents syndicats réformistes35. Mais le groupe Fernand-Pelloutier de Nantes quitte l'ASRAS en 1972,Joaquim Salamero en 1973, Marc Prévôtel en 197436. À la même époque, il intervient encore une fois dans un débat37 sur « le syndicalisme dans la société », pour alerter sur le danger corporatiste que font planer sur la société les options micro- et macro-sociologiques38 issues de l'encyclique Rerum novarum, quelle que soit la forme qu'elles revêtent15.

Les lambertistes sont devenus les agents secrets de la classe formoise. Un pied dans les partis pseudo-révolutionnaire et un pied dans les partis que Lénine appelait "ouvriers-bourgeois" et qui ne méritent que le nom de "formois colonialistes".
"Le fils gère l'héritage. En février dernier, Patrick Hébert participe à Berlin à une conférence internationale de syndicats. Il y est le seul Français, avec Daniel Gluckstein, le candidat à la présidentielle du trotskiste Parti des travailleurs. "Dire qu'il y a tendance à la clandestinité, c'est un procès en sorcellerie. Et j'établis une distinction très nette entre les activités syndicale et politique, même si on peut considérer la politique comme le prolongement du syndicat", dit Patrick Hébert." 
Même la Franc-Maçpnnerie qu'excécrait Trotsky et dont le rêve secret avait été de rediger un livre scientifique pour en démasquer les activités nuisibles.... est au rendez-vous des activités de ces faux révolutionnaires nantais :
"Alexandre Hébert, dirigeant historique de FO, dont il fut l'un des fondateurs, en avril 1948, a toujours cultivé le secret, l'autoritarisme et la mythologie anarcho-syndicaliste, sans faire mystère de son appartenance à la franc-maçonnerie (il est membre de la Grande Loge de France). Sous son ombre tutélaire, son fils Patrick a donc pris en 1992 la succession de l'union départementale de Force ouvrière. Un relais politique qualifié de "démocratie héréditaire" par certains commentateurs ironiques. Quand il est "Krieg", Patrick Hébert siège aussi au comité central de l'obscur Parti des travailleurs, dernière mue d'une lignée d'organisations discrètes, connues notamment sous les noms d'OCI (Organisation communiste internationaliste) ou PCI (Parti communiste internationaliste).
Parmi les vieux amis du sérail, Marcel Hupel, 72 ans, toujours maire de Saint-Géréon. Une commune de 2 500 âmes près d'Ancenis. C'est là, en décembre 1996, que Marc Blondel s'est marié avec Josiane Gobert (dite "Cacahuète"), toujours secrétaire de son mari au siège parisien de Force ouvrière. La noce a convié un aréopage de dignitaires lambertistes nationaux, dont Alexandre Hébert, son fils Patrick et Yvon Rocton, l'ancien leader FO de la grève lancée à l'Aérospatiale en 1968. Lambert, le chef suprême, était présent lui aussi, trinquant avec les trois grands maîtres du Grand Orient de France - où adhèrent majoritairement les lambertistes - qui avaient fait le déplacement, Fred Zeller, Patrick Kessel et Jacques Lafouge. "La plupart des convives sont adhérents de Force ouvrière ou bien membres du Grand Orient", raconte le journaliste Christophe Bourseiller dans Cet étrange Monsieur Blondel, paru en 1997 aux éditions Bartillat. "
Il ne manquait plus que l'extrême-droite !
"Alexandre Hébert surprenait déjà en cultivant son amitié de jeunesse avec Robert Hersant, au nom de l'anticommunisme. Comme chauffeur, homme de confiance et biographe, il a choisi Joël Bonnemaison, un ami personnel de Le Pen cultivant une façade anar de droite. Entré comme journaliste à France 3 grâce à FO, Bonnemaison en a été licencié après une piteuse lettre anonyme contre son rédacteur en chef. Une initiative qui lui a aussi valu d'être condamné en justice en septembre 1999, au moment même où Alexandre Hébert provoqua un tollé en accordant une interview au journal lepéniste Français d'abord. Il trouve alors un défenseur en Michel Naud, président de l'Union rationaliste-44 et alors directeur de la Fonderie Bouhyer à Ancenis, où le syndicat FO est le seul à signer les accords sur la réduction du temps de travail."
L'arrivée d'un nouvel inspecteur d'Académie - le sinistre DASEN sarkozyste chef du réseau OMERTA76, Philippe Carrière, va permettre de connaitre la véritable position de ces gens concernant la défense de la jeunesse.
Vont-ils agir comme leur camarade lambertiste du Havre - Patrick Le Bossenec - en zombies de l'humanisme, ou vont-ils exiger la mise en examen du protecteur des enseignants agresseurs d'enfants. 


L'Havrais Vérité au Havre :
FORCE OUVRIÈRE LAISSE PASSER UN JUGEMENT FASCISTE FRANCEàFRIC
et SES MILITANTS ACCUSENT ...... LES VICTIMES


Ce Philippe Carrière vient de s'illustrer en Seine-Maritime comme le protecteur de tous les professeurs des écoles agresseurs de leurs élèves. De nombreux articles sur RevActu et sur l'Havrais Vérité témoignait de cela.
Que diront ces syndicalistes formois ?
Seront-ils aux côtés du SNUIPP du Havre qui a voté l'exclusion de la .... témoin des violences ?

La suspension puis l'exclusion pour 2 ans de la témoin de violences à enfant dans une école maternelle par le ministre Benoît Hamon et le syndicat SNUIPP a fait exploser le nombre de lecteurs de L'Havrais Vérité

par Yanick Toutain
26/8/14
"La répression du ministre
de l'Education Nationale
contre les témoins de violences
a incité les lecteurs à visiter
le blog qui dit toute la vérité sur la répression "

33000 PAGES VISITEES SUR LE BLOG L'HAVRAIS VERITE

Près de 8000 pages lues sur ce blog en juillet 2014.  265 pages visitées par jour Dont 2/3 des visiteurs sont déjà venus (source Analytics).. Dans une ville de moins de 200 000 habitants. Cela fait plus d'une page lue pour 1000 habitants.
"Parmi les autres fidèles lieutenants du clan Hébert, on trouve Jean-Marc Pittard, à la tête du syndicat FO des instits. En pleins démêlés judiciaires pour une obscure bagarre avec des syndicalistes rivaux de la FEN, il vient de lancer un Comité pour l'unité administrative de la République, machine de guerre contre les partisans du rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne. La Libre Pensée est acquise aux lambertistes sur le plan national: à Nantes, le même Jean-Marc Pittard et Gérard Plantiveau tiennent la boutique avec Roger Lepeix, un Nazairien tout aussi inféodé aux deux Hébert.
De noyautages en allégeances, la nébuleuse Hébert s'est forgé quelques bastions, comme l'Assedic, dont Patrick est cadre détaché, et la métallurgie, sauf la navale, avec une percée remarquée dans l'enseignement primaire et secondaire. En revanche, le clan a perdu récemment le contrôle ferme de l'usine aéronautique de Bouguenais, fief historique de FO. Le même ressac de l'influence est net pour l'implantation étudiante, universitaire et le secteur du bâtiment.
"Le rôle des lambertistes n'est plus ce qu'il était, tempère un syndicaliste CFDT. Dans les années 1980, on sentait leur influence, dans le milieu enseignant ou au PS notamment. Aujourd'hui, quand FO, tenue localement par les lambertistes, appelle seule à des manifs, ça donne parfois des bides." "
Confrontés à Philippe Carrière, ce protecteur des enseignants agresseurs, les syndicats de Nantes vont être obligés de choisir leur camp : celui des enfants victimes ou celui des agresseurs.
Mais, ceux-ci seront bientôt confrontés à un danger bien plus grand : la mobilisation révolutionnaire de la jeunesse nantaise, de la jeunesse bretonne, de la jeunesse française.


Déjà le surgissement de nouveaux militants inspirés du maoisme permet un début de résistance contre l'impasse substitutiste des pseudo-anarchistes:
Source le site marxiste léniniste Les Matérialistes 

Violences anarchistes à Nantes et Rennes: une expression de décomposition politique

Hier 22 février, à la suite de la manifestation contre la construction d'un nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes, en périphérie de Nantes, plusieurs centaines de personnes ont affronté très violemment la police et provoqué une émeute sur le mode « black bloc ». Il y a 15 jours, le même genre de scène avait eu lieu à la fin d'une manifestation contre un meeting du Front National à Rennes.
Qui ont été les protagonistes? En fait, ces deux émeutes sont le fait de militants anarcho-autonomes et de militants d'ultra-gauche idéologiquement proche du Comité Invisible (la tendance politique exprimée par l'ouvrage L'insurrection qui vient).
Il y a quelques jours, les gens de l'affaire Tarnac expliquaient dans le quotidien Le Monde que les anarcho-autonomes n'existaient pas ; la réalité montre simplement le contraire, évidemment.
En pratique à Nantes, cela a donc donné des attaques très violentes contre la police, des destruction de vitrines de magasin - certaines en lien direct avec la construction de l'aéroport à Nantes, d'autres plus ou moins au hasard -, des destructions de guichets de banques, d'abribus, de la ligne de chemin de fer menant à Saint-nazaire, etc. Le hasard est ici relatif, puisque les cibles étaient considérées comme des symboles.
Le choix de ces symboles amène d'ailleurs à une réflexion simple. Y a-t-il lieu de critiquer ces deux opérations de Nantes et Rennes ? Oui, car elles relèvent toutes deux non pas d'une militance d'extrême-gauche et d'une stratégie révolutionnaire, mais de ce qu'il faut bien appeler une vision du monde totalement décomposée.
Le problème c'est que l'héritage des néo-maos ne comporte pas le principal des acquis du léninisme : la désignation prioritaire de de délégués révocables :
"Et ils savent surtout que toute l'extrême-gauche, devenue ultra-gauche et peuplée au final surtout de ce qu'on appelle historiquement des « décompos », des décomposés politiques, n'a aucune proposition stratégique à faire aux masses, qu'elle est juste le bras armé de la social-démocratie elle-même en décomposition..."
C'est bien de faire ce constat, mais ne pas appeler le peuple à s'auto-organiser est tout autant une erreur.
Si le reste du texte des néo-maos est intéressant à lire, pour autant, l'absence des mots "délégué" "soviet" "révocable" est significatif : ces gerns sont des formois d'un autre genre. Des formois qui ne préparent pas la chute prochaine du capitalisme.
C'est en effet avec des délégués révocables et des mini-soviets de 25 personnes que l'avenir pourra s'éclaircir. A Nantes, au Havre, à Bordeaux, à Paris, à Lyon, à Marseille.

Il faudra donc demander aux historiens de clarifier quelles furent les forces qui agir pour la construction de cette historique Commune de Nantes
"Le mouvement de mai 68, important tournant de l’histoire française du XXe siècle, a eu quelques précurseurs. Nantes en fait partie, puisque l’agitation étudiante s’y est initiée un an auparavant, en mai 1967. Le sixième jour du mois, un groupe de situationnistes arrive à prendre le contrôle de l’Association générale des étudiants nantais (Agen). Leur but, qu’ils atteignent, était : mettre en effervescence la population étudiante. Ils parviennent à prendre des mesures telles que la suppression du Bureau d’aide psychologique universitaire, un organisme qu’ils estiment être un outil de contrôle des jeunes.source A Nantes, mai 68 commence un an plus tôt


par Benjamin Belliot, 13 septembre 2010

Cela ne répond pas à la question.
Délégués de 1968, délégués de 2014, c'est dans la connaissance de la vérité que s'enracine l'avenir. C'est en connaissant cette vérité. Même âpre à entendre pour ces faux révolutionnaires, faux trotskystes, faux anarchistes et faux léninistes.
On attendra de lire les mots "soviets", "conseils", "grupo de 1936, CDR de 1987 et surtout le mot délégué révocable.. sous leurs plumes...

Le Comité d’occupation était composé de quinze
membres élus et révocables chaque jour par l’assemblée générale,
responsables devant elle seule, et chargés d’organiser et maintenir
l’occupation de la Sorbonne. COMPILATION MAI 68 
(...) Le seul pouvoir dans la Sorbonne était l’assemblée générale de ses
occupants. À sa première séance, le 14 mai, elle avait élu, dans une
certaine confusion, un Comité d’occupation de 15 membres, révocables
chaque jour par elle. Un seul d’entre ces délégués, appartenant au
groupe des Enragés de Nanterre et Paris, avait exposé un programme :
défense de la démocratie directe dans la Sorbonne, et pouvoir absolu
des conseils ouvriers comme but final. L’assemblée générale du
lendemain reconduisit en bloc son Comité d’occupation, lequel n’avait
jusqu’alors rien pu faire. En effet, tous les organismes techniques qui
s’étaient installés dans la Sorbonne suivaient les directives d’un occulte
Comité, dit «de coordination», composé d’organisateurs bénévoles et
lourdement modérateurs, ne rendant de comptes à personne. Une heure
après la reconduction du Comité d’occupation, un des «coordinateurs»
essayait en privé de le déclarer dissous. Un appel direct à la base, fait
dans la cour de la Sorbonne, entraînait un mouvement de protestation
qui obligea le manipulateur à se rétracter. Le lendemain, jeudi 16, treize
membres du Comité d’occupation ayant disparu, deux camarades
seulement, dont le membre du groupe des Enragés, se trouvaient
investis de la seule délégation de pouvoir consentie par l’assemblée
générale, alors que la gravité de l’heure imposait des décisions
immédiates : la démocratie était bafouée à tout moment dans la
Sorbonne, et à l’extérieur les occupations d’usines s’étendaient. Le
Comité d’occupation, regroupant autour de lui tout ce qu’il pouvait réunir
d’occupants de la Sorbonne décidés à y maintenir la démocratie, lançait  Le seul pouvoir dans la Sorbonne était l’assemblée générale de ses
occupants. À sa première séance, le 14 mai, elle avait élu, dans une
certaine confusion, un Comité d’occupation de 15 membres, révocables
chaque jour par elle. Un seul d’entre ces délégués, appartenant au
groupe des Enragés de Nanterre et Paris, avait exposé un programme :
défense de la démocratie directe dans la Sorbonne, et pouvoir absolu
des conseils ouvriers comme but final. L’assemblée générale du
lendemain reconduisit en bloc son Comité d’occupation, lequel n’avait
jusqu’alors rien pu faire. En effet, tous les organismes techniques qui
s’étaient installés dans la Sorbonne suivaient les directives d’un occulte
Comité, dit «de coordination», composé d’organisateurs bénévoles et
lourdement modérateurs, ne rendant de comptes à personne. Une heure
après la reconduction du Comité d’occupation, un des «coordinateurs»
essayait en privé de le déclarer dissous. Un appel direct à la base, fait
dans la cour de la Sorbonne, entraînait un mouvement de protestation
qui obligea le manipulateur à se rétracter. Le lendemain, jeudi 16, treize
membres du Comité d’occupation ayant disparu, deux camarades
seulement, dont le membre du groupe des Enragés, se trouvaient
investis de la seule délégation de pouvoir consentie par l’assemblée
générale, alors que la gravité de l’heure imposait des décisions
immédiates : la démocratie était bafouée à tout moment dans la
Sorbonne, et à l’extérieur les occupations d’usines s’étendaient. Le
Comité d’occupation, regroupant autour de lui tout ce qu’il pouvait réunir
d’occupants de la Sorbonne décidés à y maintenir la démocratie, lançait Le seul pouvoir dans la Sorbonne était l’assemblée générale de ses
occupants. À sa première séance, le 14 mai, elle avait élu, dans une
certaine confusion, un Comité d’occupation de 15 membres, révocables
chaque jour par elle. Un seul d’entre ces délégués, appartenant au
groupe des Enragés de Nanterre et Paris, avait exposé un programme :
défense de la démocratie directe dans la Sorbonne, et pouvoir absolu
des conseils ouvriers comme but final. L’assemblée générale du
lendemain reconduisit en bloc son Comité d’occupation, lequel n’avait
jusqu’alors rien pu faire. En effet, tous les organismes techniques qui
s’étaient installés dans la Sorbonne suivaient les directives d’un occulte
Comité, dit «de coordination», composé d’organisateurs bénévoles et
lourdement modérateurs, ne rendant de comptes à personne. Une heure
après la reconduction du Comité d’occupation, un des «coordinateurs»
essayait en privé de le déclarer dissous. Un appel direct à la base, fait
dans la cour de la Sorbonne, entraînait un mouvement de protestation
qui obligea le manipulateur à se rétracter. Le lendemain, jeudi 16, treize
membres du Comité d’occupation ayant disparu, deux camarades
seulement, dont le membre du groupe des Enragés, se trouvaient
investis de la seule délégation de pouvoir consentie par l’assemblée
générale, alors que la gravité de l’heure imposait des décisions
immédiates : la démocratie était bafouée à tout moment dans la
Sorbonne, et à l’extérieur les occupations d’usines s’étendaient. Le
Comité d’occupation, regroupant autour de lui tout ce qu’il pouvait réunir
d’occupants de la Sorbonne décidés à y maintenir la démocratie, lançait