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vendredi 12 décembre 2014

Algérie de Bouteflika: 93000€ 1 an de prison requis contre Yacine Zaid qui ne préparait même pas la révolution contre la racaille Bouteflika

Le héros c'est le peuple
Il faut donc qu'il désigne ses délégués révocables
présentation Yanick Toutain
12/12/14

Il y a plus d’un an, les sociétés de
restauration Cieptal et Saha Catering avaient
licencié 35 délégués du personnel à Hassi
R’mel (Laghouat). «Toute la presse en
avait parlé, la justice avait ordonné leur
réintégration, mais aujourd’hui ils sont au
chômage et certains ont quitté la région
pour trouver du travail. Ces hommes n’ont
ni la force ni les moyens de se battre contre
une telle machine», raconte Yacine Zaïd,
militant et ancien employé licencié pour
ses activités syndicales. Il estime que rien
ne protège les employés : «Les entreprises
sont encouragées par l’absence de réaction
du ministère du Travail ou de l’Inspection du
travail. Leur silence est un feu vert pour les
licenciements, explique-t-il. Les autorités
ne soutiennent jamais la création d’un
syndicat et la justice est incapable d’obliger
une entreprise à réintégrer des travailleurs
licenciés abusivement !» 

 Yacine Zaid : Le 23 mai dernier, j’en étais à ma 50 ème comparution devant un juge. Toujours pour des affaires de diffamation, incitation à attroupement, atteinte à l’ordre public…(...) J’active beaucoup, j’ai même fait des déplacements à l’étranger et ils essaient de m’inonder de procès. J’ai déjà subi ça. Il m’est arrivé de comparaitre 5 fois par mois devant un juge dans deux affaires différentes. C’est voulu. A Hassi Messaoud, on m’a tellement inondé de procès que je ne savais même plus qui déposait plainte et dans quelle affaire je comparaissais. (source TSA Algérie)


LIRE AUSSI

LUNDI 18 MARS 2013

NCHE 13 OCTOBRE 2013


Yacine Zaid est un leader gentil. Un leader bien trop gentil face aux voyous de la clique Bouteflika. Lui et ses amis ont en face d'eux des terroristes qui ont fabriqué le FIS et le GIA, ils ont en face d'eux des terroristes qui font semblant de lutter contre les djihadistes tout en les cajolant suffisamment pour que la terreur règne contre les innocents...
Des terroristes Bouteflika dont des journaux marocains disent carrément que le coupeur de mains Iyad Ag Ghali est leur marionnette.
Des terroristes gouvernementaux qui avaient acceuilli les premiers accord d'Alger entre les dealers criminels du MNLA et les coupeurs de mains psychopathes Ansar Dine...
Des terroristes bouteflikistes qui étaient récemment occupés à faire avaler aux Maliens la perpétuation au Nord Mali des activités criminelles de tous ces pantins de la DGSE...
Yacine Zaid est trop gentil.
Il est tellement gentil qu"il n'a même pas fait circuler cet article.

SAMEDI 15 NOVEMBRE 2014

Au lieu de commémorer la REVOLUTION ALGERIENNE DU 11 DECEMBRE 1960 en appelant le peuple à RECOMMENCER.... il attend sagement le verdict de JUGES VOYOUS VENDUS A LA DICTATURE COMPRADORE qui ont volé la révolution du peuple en 1965.... des voleurs qui ont fabriqué FIS et GIA pour perpétuer leur pouvoir

Yacine Zaid est trop gentil...
Il devrait pourtant s'interroger sur le jour prochain où le peuple se décidera AVEC ou SANS LUI à RECONSTRUIRE des MINI archs de 25 pour désigner des DELEGUES DE BASE....

S'il avait ouvert cette perspective AVANT le procès, les juges auraient SU QU'ILS SERONT BIENTOT JUGES EUX-MEMES !!!

Ave 5000 amis facebook, Yacine Zaid aurait pu avoir à ses côtés 200 délégués de base représentant 200 mini archs de 25.
Ces 200 délégués de base auraient pu désigner 8 délégués de conseils.
En triplant ce nombre, Yacine Zaid aurait pu être désigné DELEGUE DEPUTE REVOCABLE pour représenter plus de 15 000 peronnes.
De quoi commencer à construire un gouvernement révolutionnaire du peuple algérien.
Encore aurait-il fallu ne plus écouter les conseils des réformistes.... qui envoyaient Yacine Zaid et ses 32 camarades comme des moutons en victimes....
Encore aurait-il fallu rompre avec cet absurde "COURS ECONOMISTE".... une tactique vaine et sans aucun avenir... que le "Que Faire" de Lénine avait commencé à démasquer comme une ruse de la formoisie pour négocier des parts de butin avec les puissants...
Comme si les puissants de la mafia des généraux allaient négocier quoi que ce soit avec les pauvres....

LIRE EL WATAN PERMET DE COMPRENDRE TOUT CELA

32 jeunes chômeurs jugés hier à Aflou

Un an de prison et un milliard de centimes de dédommagement Un article El Watan par Abdelkrim Mammeri

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le 11.12.14 | 10h00 Réagissez
 
 Rassemblement de jeunes chômeurs du Sud, sollicitant du travail.
| © El Watan
Rassemblement de jeunes chômeurs du Sud, sollicitant du travail.

Les procès des chômeurs d’Aflou s’est tenu hier au tribunal de cette ville, située à 400 km d’Alger et 110 km à l’ouest de Laghouat.

Les 32 prévenus, jugés pour leur participation à rassemblement pacifique violement dispersé par les forces de police, le 29 mai dernier, devant la daïra d’Aflou, doivent patienter jusqu’au 17 décembre pour connaître le verdict du tribunal. Au terme des plaidoiries du collectif d’avocats conduit par maître Djebbari, le représentant du ministère public a requis une année de prison ferme à l’encontre des prévenus et un dédommagement d’un milliard de centimes à verser solidairement au Trésor public. Les chômeurs d’Aflou sont poursuivis pour «attroupement armé», «désobéissance», «trouble à l’ordre public» et «violence envers les agents de la force publique».
Parmi eux, trois ont été placés sous contrôle judicaire au lendemain du sit-in. L’intervention musclée des forces de l’ordre, qualifiée de «terrible répression» par la section de Laghaout de la Ligue algérienne des droits de l’homme (LADDH) a, pour rappel, fait trois blessés parmi les manifestants dont l’un a perdu un œil. A l’origine de ce mouvement de protestation, «une promesse non tenue par les autorités locales», révèle Yacine Zaid, militant de la LADDH. En mai 2014, le wali de Laghouat promet aux chômeurs de cette localité agropastorale des emplois dans le cadre du programme «Algérie Blanche» ainsi que des parcelles de terrain destinés l’autoconstruction. «Le wali avait promis d’octroyer 80 chantiers d’entretien d’espaces urbains dans le cadre d’Algérie Blanche et autant de terrains aux jeunes de la région», indique un habitant d’Aflou. Quelques jours après, dans une ambiance conflictuelle mettant aux prises des élus de l’APC d’Aflou, le quota prévu initialement a été revu à la baisse.
Promesse non tenue
Les jeunes en quête d’emploi se sont vu finalement proposer une vingtaine de chantiers seulement, au lieu des 80 promis. Désillusion et colère des sans-emploi de la vallée de Djebel Amour. En réaction, ils ont occupé la rue et organisé un rassemblement pacifique devant le siège de la daïra. «La manifestation est violement dispersée. Les chômeurs sont traités de‘’voyous’ et de‘’perturbateurs’», atteste Yacine Zaid. «Alors que ce sont ces mêmes personnes, qualifiées de‘’voyous’, qui se sont mobilisées pour organiser les secours et collecter du sang le jour de l’accident survenu sur la route Aflou-Laghouat, faisant 16 morts et 45 blessés», fait-il remarquer.
Selon lui, parmi les personnes violement réprimées, certains n’étaient que des passants. Il cite, à ce propos, le jeune Nasrallah Miloud, 26 ans, grièvement blessé lors de l’intervention des forces de l’ordre.
Borgne à vie
Son œil droit, atteint par une balle en caoutchouc, est irrémédiablement perdu. «J’étais de passage devant le siège de la daïra lorsque j’ai reçu le projectile en plein visage», déclare Nasrallah, joint par téléphone. «Blessé, il est resté longtemps sans soins. Son transfert à l’hôpital n’a pu se faire que 24 heures plus tard», se rappelle Yacine Zaid. Nasrallah, qui a déposé plainte contre les services de police, attend depuis cinq mois l’ouverture d’une enquête. «Ce n’est qu’hier (mardi, ndlr) que le juge d’instruction près le tribunal d’Aflou m’a convoqué pour instruire le dossier», dit-il, interloqué.
Devenu borgne, Nasrallah passe, entre temps, du statut de victime à celui d’accusé. Il fait partie, en effet, des 32 prévenus qui ont comparu hier devant le tribunal d’Aflou. Depuis qu’une balle en caoutchouc l’a rendu borgne, sa situation sociale, déjà précaire, ne cesse d’empirer. «Je n’ai eu droit à aucune prise en charge ni aide depuis cet incident», se plaint-il. Dans un communiqué rendu public lundi, la LADDH condamne le recours abusif à la force publique et la répression qui s’est abattue sur jeunes d’Aflou «où les responsables locaux abusent de l’ignorance de la population pour la spolier de ses droits civiques». Nasrallah Miloud, joint hier en fin d’après-midi, affirme qu’aucun élément tangible prouvant les accusations formulées contre les chômeurs d’Aflou n’a pu être démontré lors du procès.
Abdelkrim Mammeri

dimanche 13 octobre 2013

Algérie: La police de Bouteflika propose une arme et de participer à une provocation - après l'avoir tabassé - à Mohammed Bentacha activiste du Comité National de Défense des Droits de Chômeurs CNDDC

 Source Mediapart blog  La police de Bouteflika propose une provocation après l'avoir tabassé à Mohammed BENTACHA activiste du Comité des Chômeurs CNDDC
Mohamed BENTACHA  à qui on veut coller une affaire de recel
a été emmené le Lundi 30-09-2013 au sein du dit commissariat

Mohamed BENTACHA  à qui on veut coller une affaire de recel
a été emmené le Lundi 30-09-2013 au sein du dit commissariat
et a été tabassé (gifles, coups de poings, coup de genou)
par des agents qui sont censés protéger le citoyen.
Suite à cela la victime fût emmenée au sein d’un bureau
et s’est vu présenter par le commissaire un deal ignoble à savoir
accepter de prendre avec lui une arme (un PA) lors
d’une rencontre du Comité National de Défense des Droits de Chômeurs.
La police interviendra alors et la victime n’aura qu’a désigner
Mr Tahar BELABBES coordinateur du CNDDC quand on
lui demandera de qui vient cette arme.
En contrepartie Mr BENTACHA Mohamed pourra bénéficier
d’un logement et d’un travail ou d’une somme d’argent
Communiqué commun cf infra
Les discours de Hanoune ou de Ghoul appelant les jeunes
à ne pas sortir pour «contrecarrer toute tentative
de déstabilisation de l’Algérie» au nom
de «la sécurité et l’unité du pays» n’ont,
quant à eux, pas eu d’effet du tout.

(El Watan ce matin 15/3/2013
sur la manifestation du 14/3)
cité sur RevActu
Cette répression fasciste est un tournant néonazi pour lequel
le régime de Bouteflika prend modèle sur le régime Hollande.
On connait en France pour l'auteur de ces lignes la condamnation politique
à payer 31000 euros pour une mensongère atteinte à la vie privée,
on connait en France la fabrication de faux aveux
par des juges voyous de Cour d'Appel pour faire payer une innocente
n'ayant rien à voir avec un article.
On connait maintenant, en Algérie, l'incrimination de "terrorisme"
pour de simples caricature
s. avec incarcération à la clé !

Depuis le 24 septembre.
Les deux régimes néonazis s'effondreront
bientôt sous les coups des peuples en colère.
La révolution va faire le ménage.
Bientôt !
(conclusion infra)


  • aujourd’hui
  • Yacine Zaid Bis
    12:31
    Yacine Zaid Bis
    Merci mon cher ami, et désolé pour le retard, j'ai été en mission, voila ce que les chomeurs sont entrain d'endurer
Yacine Zaid - de mes amis Facebook - est un des leaders du mouvement des chômeurs algériens.

lundi 18 mars 2013 Algérie, grand rassemblement des chômeurs à Ouargla: Est-ce la 2° révolution algérienne qui commence ? Après le coup d'Etat de Boumédiène en 1965 et les 3 tentatives manquées depuis 20 ans, le CNDDC mobilise les jeunes ! (Blog Mediapart)


Cnddc Algerie
Cette mobilisation est attaquée de toute part. Aussi bien par le régime que par les forces formoises compradores. Louisa Hanoune, qui s'était illustrée en 2011 comme le soutien le plus efficace à Bouteflika vient de réitérer son exploit en dénonçant cette mobilisation de sans emplois comme une manipulation des impérialistes.
extrait demercredi 2 mars 2011 Révolution Tunisienne : Ni Béji Caïd Essebsi, ni élections, ni Constitution amendée, ni Constituante ! IL FAUT 300 000 délégués de base, il faut un gouvernement de délégués révocables !
.... En Algérie, pendant ce temps, on voit Louisa Hanoune jouer son rôle de flanc gauche de l'esclavoisie mondiale.
Au lieu de crier "Bouteflika DEGAGE" .... elle "sollicite" le dictateur de la mafia militaire compradore.
Au lieu d'appeler à un gouvernement de délégués révocables, elle appelle à des comités populaires ...... mais comme moyen de consolider le système algérien.
"cette émission a été aussi le déclic pour l’instauration de comités populaires qu’elle prévoit de mettre en place avec d’autres organisations et partis afin de structurer les doléances des Algériens. Selon elle, 100 comités seraient déjà mis en œuvre."

Elle pousse le bouchon très loin dans la compromission !
Elle a sollicité M. Bouteflika pour des reformes politiques et économiques, dont le minimum est une révision de la loi électorale et la convocation d’élections législatives anticipées, préalablement à la mise en place d’une assemblée constituante devant mettre fin au système du parti unique. La secrétaire
générale du PT estime que «des réformes du système sont nécessaires pour accompagner les changements en cours dans le monde».
Pire encor, elle ose prendre clairement la défense de l'assassin Bouteflika :
Son argument ? «Je n’ai pas entendu les citoyens dans la rue dire qu’on veut changer de Président», a-t-elle affirmé. Cette trahison formoise des intérêts du peuple pauvre d'Algérie sonne bon la corruption. Pour que le lecteur puisse juger, voici le texte intégral de l'article de La Tribune
Louisa Hanoune appelle le Président à envoyer une aide humanitaire à la Libye
Par Amar Rafa

Le Parti des travailleurs (PT) a décidé de réactualiser la lettre à adresser au président de la République, et ce faisant, de relancer la campagne de collecte du million de signatures portant les revendications sociopolitiques de cette formation politique. Lors d’une conférence de presse après la session du bureau politique du parti, Louisa Hanoune a réitéré les revendications du PT pour, dit-elle, accompagner les changements dans le monde arabe et dont «l’Algérie n’est pas à l’abri». Elle a sollicité M. Bouteflika pour des reformes politiques et économiques, dont le minimum est une révision de la loi électorale et la convocation d’élections législatives anticipées, préalablement à la mise en place d’une assemblée constituante devant mettre fin au système du parti unique. La secrétaire
générale du PT estime que «des réformes du système sont nécessaires pour accompagner les changements en cours dans le monde». Son argument ? «Je n’ai pas entendu les citoyens dans la rue dire qu’on veut changer de Président», a-t-elle affirmé.

EN 2013, LES CHÔMEURS ENTRENT EN LUTTE,
LOUISA HANOUNE LES ACCUSE DE "DESTABILISATION DE L'ALGERIE"
extait de lundi 18 mars 2013 Algérie, grand rassemblement des chômeurs à Ouargla: Est-ce la 2° révolution algérienne qui commence ? Après le coup d'Etat de Boumédiène en 1965 et les 3 tentatives manquées depuis 20 ans, le CNDDC mobilise les jeunes ! (Blog Mediapart)
Deux ans plus tard, la voici qui recommence ! Elle poignarde dans le dos la mobilisation du CNDDC
Mais, comme le relève El Watan de ce matin, les jeunes chômeurs du Sud qui manifestaient hier, ont été moins influencés que les jumeaux algériens de ceux du printemps tunisien de 2011.
Les discours de Hanoune ou de Ghoul appelant les jeunes à ne pas sortir pour «contrecarrer toute tentative de déstabilisation de l’Algérie» au nom de «la sécurité et l’unité du pays» n’ont, quant à eux, pas eu d’effet du tout.
En février 2011, on avait vu les militants répondre à l'appel du RCD se faire matraquer par des sauvages dans les rues de Alger.... et pendant ce temps, la leader du prétendu Parti des Travailleurs (PT) être occupée à cirer les chaussures Bouteflika !
Ce qui est nouveau, ce n'est donc pas les efforts de sabotage de la formoisie compradore collabo, c'est le fait que cette classe sociale et ses appareils politiques n'ont plus de prise sur une nouvelle génération.
Après les tentatives des années 90, après le printemps berbère, après la tentative de 2011, c'est donc la 3° amorce de II° révolution algérienne. Une 2° révolution algérienne dont la fonction première est de casser la contre-révolution de Boumédiène.
El Watan nous donne le fil des événènements
Ce jeudi, ils ont rejoint la grande manifestation organisée à Ouargla à l’appel de la Coordination nationale des chômeurs sur la symbolique place de l’ALN, rebaptisée «place Tahrir». L’objectif du million de manifestants n’a pas été atteint, mais ils étaient tout de même quelques milliers. Une réussite compte tenu de toutes les tentatives menées par le pouvoir depuis le début de la semaine pour faire imploser le mouvement. La condamnation des chômeurs en début de semaine à de la prison ferme, par le tribunal de Laghouat, n’a pas eu l’effet de dissuasion escompté. Les discours de Hanoune ou de Ghoul appelant les jeunes à ne pas sortir pour «contrecarrer toute tentative de déstabilisation de l’Algérie» au nom de «la sécurité et l’unité du pays» n’ont, quant à eux, pas eu d’effet du tout. (...)
La veille, dans un quartier populaire, entre chien et loup, cachés par des maisons basses et le sable soulevé par les bourrasques de vent, les militants se sont bien préparés autour de Tahar Belabbès. Leur charismatique leader au béret et aux yeux cernés n’a cédé ni à la pression, ni aux rumeurs le décrivant comme un «soulard», un «drogué» manipulé et acheté par des forces obscures. A 33 ans, il s’est imposé aujourd’hui comme un nouveau leader du Sud aux côtés de Yacine Zaïd, l’infatigable syndicaliste de Laghouat, ou de Abdelmalek Aibek, mi-Targui de Tamanrasset, mi-Ouargli, numéro 2 et tête pensante de la Coordination. Autour de Belabbès, il y avait Tayeb, un homme discret à l’œil malicieux. Les cheveux ont blanchi, le dos s’est courbé un peu, mais Tayeb Termoun, une des têtes du Mouvement des enfants du Sud pour la justice (MSJ), veut montrer qu’il est toujours là, même après une longue éclipse. «Le Mouvement des chômeurs du Sud est une continuité de notre lutte, lance-t-il avec un grand sourire. Le mot d’ordre du MSJ a toujours été la dignité, et c’est exactement le combat de ces jeunes d’aujourd’hui, explique un proche du mouvement. C’est une manière de dire que, dix ans après, les gens du Sud sont toujours confrontés aux mêmes problèmes.»
Né à El Bayadh en 2004, et après deux rencontres à Djelfa puis à Ouargla, le mouvement, composé de jeunes cadres et de militants politiques et associatifs, a payé cher la férocité de la répression menée contre son noyau dur : arrestations, torture, mises en détention sans procès durant des années, licenciements… La plupart ont carrément disparu, certains croupissent toujours en prison, d’autres ont réintégré leur travail et rasent les murs. Et puis, il y a ceux qui se sont radicalisés. En cassant ce mouvement qui se voulait pacifiste, le pouvoir a donné des arguments de radicalisation aux plus activistes qui ont choisi la dissidence, comme Mohamed Lamine Bencheneb, qui prendra la tête du Mouvement des enfants du Sud pour la justice islamique, et qui fut tué lors de l’attaque de Tiguentourine en janvier dernier. En faisant référence à l’attaque contre l’aéroport de Djanet et la tentative de rapt du wali d’Illizi, «le pire des scénarios s’est réalisé, car les groupes armés ont pu mobiliser la déception de certains cadres du MSJ, même si la plupart refusent la violence et préfèrent soutenir les initiatives comme celle des chômeurs», précise un de ses membres. Jamais, par exemple, la division entre le Nord et le Sud n’a figuré parmi les revendications du MSJ. Une fois seulement, lors de la réunion constitutive d’El Bayadh, Bencheneb a évoqué la question, et devant le refus catégorique de ses camarades, a dit : «Exigeons le maximum pour obtenir le minimum.»
(...)
Sur la place de l’ALN, le soleil de midi commence à réchauffer les manifestants, qui portent leur leader Tahar Belabbès comme le public porte une rockstar. Abdelmalek Aibek, enroulé dans un drapeau algérien, ne cache pas sa satisfaction. Il ne sait pas encore qu’à Laghouat, Tamanrasset, Hassi Bahbah (Djelfa), Metlili, Ghardaïa, El Menea, ils étaient aussi un millier. «Ce rassemblement est la plus grande preuve de l’adhésion à notre mouvement. Il est la meilleure réponse à tous les milieux officiels qui nous ont attaqués et ont voulu détruire cette dynamique.» Et que si, à Alger, le pouvoir a réussi à faire imploser les revendications politiques d’une société civile a la peine pour mobiliser autour de l’idée de «changement», il n’en ira pas de même pour les militants du Sud, bien assis sur des dizaines d’années de revendications socioéconomiques.
POUR LE REGIME FASCISTE COMPRADORE,
ÊTRE SOUTENU PAR LOUISA HANOUNE NE SUFFISAIT PAS !

IL FAUT AUSSI REPRIMER LES CHÔMEURS ET
MONTER DES PROVOCATIONS FASCISTES
Mais cela ne suffisait pas au régime.
Il fallait passer à la vitesse supérieure.
Monter une provocation digne des pires régimes hitlériens est le symptôme le plus net des égouts où vivent Bouteflika et sa clique !
Tendre un pistolet à un activiste en échange d'une récompense ! Tel est le stade où le régime allié de François Hollande est arrivé !

 URGENT » COMMUNIQUE CONJOINT LADDH LAGHOUAT ORAN. Intimidation des chômeurs

COMMUNIQUE CONJOINT. Laghouat le 13/10/2013
bentecha-cnddcLe représentant du bureau de Laghouat de la LADDH Mr Yacine ZAID et celui du bureau d’Oran Mr Kaddour CHOUICHA se sont déplacés à Ouargla le 09-10-2013 pour rencontrer Monsieur BENTACHA Mohammed, chômeur de son état et membre du Comité National de Défense des Droits des Chômeurs qui a porté à leur connaissance de graves évènements qui se sont déroulés dans les locaux d’un commissariat de la ville.
En effet Monsieur BENTACHA Mohamed à qui on veut coller une affaire de recel a été emmené le Lundi 30-09-2013 au sein du dit commissariat et a été tabassé (gifles, coups de poings, coup de genou) par des agents qui sont censés protéger le citoyen.
Suite à cela la victime fût emmenée au sein d’un bureau et s’est vu présenter par le commissaire un deal ignoble à savoir accepter de prendre avec lui une arme (un PA) lors d’une rencontre du Comité National de Défense des Droits de Chômeurs. La police interviendra alors et la victime n’aura qu’a désigner Mr Tahar BELABBES coordinateur du CNDDC quand on lui demandera de qui vient cette arme. En contrepartie Mr BENTACHA Mohamed pourra bénéficier d’un logement et d’un travail ou d’une somme d’argent qui pourra lui permettre d’échapper à la situation sociale dans laquelle il se trouve et qui l’a poussé à rejoindre le Comité National de Défense des Droits des Chômeurs. La victime ne se résoudra à raconter ce qui lui est arrivé à ses amis du CNDDC que quelques jours plus tard tellement elle avait peur.
Ainsi il est clair que des représentants des services de police tentent de créer les conditions d’une criminalisation du Coordonnateur de la CNDDC et automatiquement de tout le mouvement pour pouvoir faire accepter sinon appeler à la répression et espérer ainsi contrecarrer l’élargissement de ce mouvement pacifique.
La délégation de la LADDH présente à Ouargla dénonce ce comportement scandaleux et demande que la justice punisse le coupable de tels agissements. Elle fait porter la responsabilité de toute atteinte à l’intégrité physique et morale de Messieurs BENTACHA Mohamed et BELABBES Tahar à ceux qui ont contribué de près ou de loin à cette diabolique machination.
P/Le Bureau de Laghouat : Yacine ZAID
P/ Le Bureau d’Oran : Kaddour CHOUICHA
Cette répression fasciste est un tournant néonazi pour lequel le régime de Bouteflika prend modèle sur le régime Hollande. On connait en France pour l'auteur de ces lignes la condamnation politique à payer 31000 euros pour une mensongère atteinte à la vie privée, on connait en France la fabrication de faux aveux par juges voyous de Cour d'Appel pour faire payer une innocente n'ayant rien à voir avec un article. On connait maintenant, en Algérie, l'incrimination de "terrorisme" pour de simples caricatures. avec incarcération à la clé ! Depuis le 24 septembre.
Les deux régimes néonazis s'effondreront bientôt sous les coups des peuples en colère.
La révolution va faire le ménage.
Bientôt !

lundi 18 mars 2013

Algérie, grand rassemblement des chômeurs à Ouargla: Est-ce la 2° révolution algérienne qui commence ? Après le coup d'Etat de Boumédiène en 1965 et les 3 tentatives manquées depuis 20 ans, le CNDDC mobilise les jeunes ! (Blog Mediapart)

Un article publié sur mon blog Médiapart :
Algérie: Est-ce la 2° révolution algérienne qui commence ? Après 1965 et 3 tentatives manquées, le CNDDC mobilise les jeunes !

Cnddc AlgeriePour prendre juste un exemple :
le coup d'Etat de 1965 de Boumédiène
était la revanche de la haute et moyenne formoisie algérienne
contre un Ben Bella trop sensible
aux revendications et aux besoins
des couches les plus pauvres de la population d'Algérie.

Il n'y a pas d'Histoire de l'Algérie
sans la conceptualisation de la classe formoise.
Aussi bien les zigzags des clowns réformistes
prétendument trotskystes - telle Luisa Hanoune
(en particulier lors de San Egidio) -
ne trouvent d'explication que par
la nature de classe de la base de ces faux-trotskystes.
Leur refus acharné du SALAIRE ÉGAL POUR TOUS,
leur refus acharné de l'ÉGALITARISME, leur refus acharné
du partage intégral et strictement égal du PIB mondial
en fait des contre-révolutionnaires qui,
à chaque échéance, retirent leur masque.
extrait de mardi 16 février 2010
Une réponse à Ahmed Mahi sur le blog "algeriedebat" :
Ré-écrire une Histoire anti-formoise des idées du 20° siècle.
Les discours de Hanoune ou de Ghoul appelant les jeunes
à ne pas sortir pour «contrecarrer toute tentative
de déstabilisation de l’Algérie» au nom
de «la sécurité et l’unité du pays» n’ont,
quant à eux, pas eu d’effet du tout.

(El Watan ce matin 15/3/2013 sur la manifestation du 14/3)
La manifestation d’hier à Ouargla, qui a rassemblé plusieurs milliers de personnes à l’appel de la Coordination nationale des chômeurs, a exacerbé une des plus grandes contradictions du régime algérien : pays riche, peuple pauvre. Boostés par le succès de leur démonstration de force, malgré les tentatives de torpillage du pouvoir et de ses relais, les chômeurs du Sud ont donné une semaine aux autorités pour mettre fin à un calvaire qui dure depuis plus de vingt ans. (El WATAN 15/3/2013 SUD : Le pouvoir au pied du mur Adlène Meddi, Houria Alioua, Mélanie Matarese)
Après le 14 janvier 2011, tout le monde s'attendait à voir Bouteflika tomber après Ben Ali.
Quand ce fut le tour de Moubarak,le 11 février suivant,  les observateurs trop distants de la situation algérienne n'imaginaient pas que les gangsters FLN puissent passer l'hiver...
Mais les gens plus près du pays avaient déjà commencé à observer les étranges manœuvres de la fausse trotskyste Louisa Hanoune.
... (article RevActu du 2/3/2011) En Algérie, pendant ce temps, on voit Louisa Hanoune jouer son rôle de flanc gauche de l'esclavoisie mondiale.
Au lieu de crier "Bouteflika DEGAGE" .... elle "sollicite" le dictateur de la mafia militaire compradore.
Au lieu d'appeler à un gouvernement de délégués révocables, elle appelle à des comités populaires ...... mais comme moyen de consolider le système algérien.
"cette émission a été aussi le déclic pour l’instauration de comités populaires qu’elle prévoit de mettre en place avec d’autres organisations et partis afin de structurer les doléances des Algériens. Selon elle, 100 comités seraient déjà mis en œuvre."

Elle pousse le bouchon très loin dans la compromission !
Elle a sollicité M. Bouteflika pour des reformes politiques et économiques, dont le minimum est une révision de la loi électorale et la convocation d’élections législatives anticipées, préalablement à la mise en place d’une assemblée constituante devant mettre fin au système du parti unique. La secrétaire
générale du PT estime que «des réformes du système sont nécessaires pour accompagner les changements en cours dans le monde».
Pire encor, elle ose prendre clairement la défense de l'assassin Bouteflika :
Son argument ? «Je n’ai pas entendu les citoyens dans la rue dire qu’on veut changer de Président», a-t-elle affirmé. Cette trahison formoise des intérêts du peuple pauvre d'Algérie sonne bon la corruption. Pour que le lecteur puisse juger, voici le texte intégral de l'article de La Tribune
Louisa Hanoune appelle le Président à envoyer une aide humanitaire à la Libye

Deux ans plus tard, la voici qui recommence ! Elle poignarde dans le dos la mobilisation du CNDDC
Mais, comme le relève El Watan de ce matin, les jeunes chômeurs du Sud qui manifestaient hier, ont été moins influencés que les jumeaux algériens de ceux du printemps tunisien de 2011.
Les discours de Hanoune ou de Ghoul appelant les jeunes à ne pas sortir pour «contrecarrer toute tentative de déstabilisation de l’Algérie» au nom de «la sécurité et l’unité du pays» n’ont, quant à eux, pas eu d’effet du tout.
En février 2011, on avait vu les militants répondre à l'appel du RCD se faire matraquer par des sauvages dans les rues de Alger.... et pendant ce temps, la leader du prétendu Parti des Travailleurs (PT) être occupée à cirer les chaussures Bouteflika !
Ce qui est nouveau, ce n'est donc pas les efforts de sabotage de la formoisie compradore collabo, c'est le fait que cette classe sociale et ses appareils politiques n'ont plus de prise sur une nouvelle génération.
Après les tentatives des années 90, après le printemps berbère, après la tentative de 2011, c'est donc la 3° amorce de II° révolution algérienne. Une 2° révolution algérienne dont la fonction première est de casser la contre-révolution de Boumédiène.
El Watan nous donne le fil des événènements
Ce jeudi, ils ont rejoint la grande manifestation organisée à Ouargla à l’appel de la Coordination nationale des chômeurs sur la symbolique place de l’ALN, rebaptisée «place Tahrir». L’objectif du million de manifestants n’a pas été atteint, mais ils étaient tout de même quelques milliers. Une réussite compte tenu de toutes les tentatives menées par le pouvoir depuis le début de la semaine pour faire imploser le mouvement. La condamnation des chômeurs en début de semaine à de la prison ferme, par le tribunal de Laghouat, n’a pas eu l’effet de dissuasion escompté. Les discours de Hanoune ou de Ghoul appelant les jeunes à ne pas sortir pour «contrecarrer toute tentative de déstabilisation de l’Algérie» au nom de «la sécurité et l’unité du pays» n’ont, quant à eux, pas eu d’effet du tout. (...)
La veille, dans un quartier populaire, entre chien et loup, cachés par des maisons basses et le sable soulevé par les bourrasques de vent, les militants se sont bien préparés autour de Tahar Belabbès. Leur charismatique leader au béret et aux yeux cernés n’a cédé ni à la pression, ni aux rumeurs le décrivant comme un «soulard», un «drogué» manipulé et acheté par des forces obscures. A 33 ans, il s’est imposé aujourd’hui comme un nouveau leader du Sud aux côtés de Yacine Zaïd, l’infatigable syndicaliste de Laghouat, ou de Abdelmalek Aibek, mi-Targui de Tamanrasset, mi-Ouargli, numéro 2 et tête pensante de la Coordination. Autour de Belabbès, il y avait Tayeb, un homme discret à l’œil malicieux. Les cheveux ont blanchi, le dos s’est courbé un peu, mais Tayeb Termoun, une des têtes du Mouvement des enfants du Sud pour la justice (MSJ), veut montrer qu’il est toujours là, même après une longue éclipse. «Le Mouvement des chômeurs du Sud est une continuité de notre lutte, lance-t-il avec un grand sourire. Le mot d’ordre du MSJ a toujours été la dignité, et c’est exactement le combat de ces jeunes d’aujourd’hui, explique un proche du mouvement. C’est une manière de dire que, dix ans après, les gens du Sud sont toujours confrontés aux mêmes problèmes.»
Né à El Bayadh en 2004, et après deux rencontres à Djelfa puis à Ouargla, le mouvement, composé de jeunes cadres et de militants politiques et associatifs, a payé cher la férocité de la répression menée contre son noyau dur : arrestations, torture, mises en détention sans procès durant des années, licenciements… La plupart ont carrément disparu, certains croupissent toujours en prison, d’autres ont réintégré leur travail et rasent les murs. Et puis, il y a ceux qui se sont radicalisés. En cassant ce mouvement qui se voulait pacifiste, le pouvoir a donné des arguments de radicalisation aux plus activistes qui ont choisi la dissidence, comme Mohamed Lamine Bencheneb, qui prendra la tête du Mouvement des enfants du Sud pour la justice islamique, et qui fut tué lors de l’attaque de Tiguentourine en janvier dernier. En faisant référence à l’attaque contre l’aéroport de Djanet et la tentative de rapt du wali d’Illizi, «le pire des scénarios s’est réalisé, car les groupes armés ont pu mobiliser la déception de certains cadres du MSJ, même si la plupart refusent la violence et préfèrent soutenir les initiatives comme celle des chômeurs», précise un de ses membres. Jamais, par exemple, la division entre le Nord et le Sud n’a figuré parmi les revendications du MSJ. Une fois seulement, lors de la réunion constitutive d’El Bayadh, Bencheneb a évoqué la question, et devant le refus catégorique de ses camarades, a dit : «Exigeons le maximum pour obtenir le minimum.»
(...)
Sur la place de l’ALN, le soleil de midi commence à réchauffer les manifestants, qui portent leur leader Tahar Belabbès comme le public porte une rockstar. Abdelmalek Aibek, enroulé dans un drapeau algérien, ne cache pas sa satisfaction. Il ne sait pas encore qu’à Laghouat, Tamanrasset, Hassi Bahbah (Djelfa), Metlili, Ghardaïa, El Menea, ils étaient aussi un millier. «Ce rassemblement est la plus grande preuve de l’adhésion à notre mouvement. Il est la meilleure réponse à tous les milieux officiels qui nous ont attaqués et ont voulu détruire cette dynamique.» Et que si, à Alger, le pouvoir a réussi à faire imploser les revendications politiques d’une société civile a la peine pour mobiliser autour de l’idée de «changement», il n’en ira pas de même pour les militants du Sud, bien assis sur des dizaines d’années de revendications socioéconomiques.
UNE (très rapide) ANALYSE CRITIQUE
DU PROGRAMME DU CNDDC

avec des commentaires libéral-égalitaristes
tels que je les leur ai transmis tout à l'heure
Qui sommes nous Le comité National pour La Défense des Droits des Chômeurs (CNDDC) est une organisation qui se bat pour la défense des droits moraux et matériels des chômeurs. Le comité est un espace autonome et démocratique ouvert a tout celles et ceux qui se réclament de notre projet et dans notre plate forme de revendication. Nos revendications principales sont : le travail décent,
EVIDEMMENT
une allocation chômage à hauteur de 50% du SNMG,
POURQUOI 50% ?
100 % EST LA SEULE DEMANDE
Sinon vous acceptez de laisser des CHOMEURS....
la totale transparence dans la distribution des offres d'emplois
EVIDEMMENT...
et-Suppression du service militaire pour les jeunes de 25 ans
AU CONTRAIRE ! IL FAUT QUE LE PEUPLE CONTRÔLE L'ARMEE
EN 1976 JE SUIS ALLE A L'ARMEE EN FRANCE POUR TENTER DE CONSTUIRE DES SYNDICATS.... NOUS RECLAMIONS UN SALAIRE 6 MOIS MAIS AUSSI L'INOCRPAORATION PRES DU DOMICILE ET DE RENTRER LE SOIR CHEZ NOUS !
et la baisse de la durée du service militaire à 06 mois.
OUI
OU ENCORE 4 FOIS 3 MOIS PAYES AVEC DES PERIODES
Dans notre déclaration de proclamation le 04 février 2011, le CNDDC propose une politique d'emploi alternative Basé sur l'investissement économique publique
NON : DONNER 25% DU PIB MOYEN A CHAQUE CITOYEN QUI INVESTIT LUI-MEME
sans RIBA (A BAS LA RIBA)
, la défense de l'outil de production nationale
EXACT AFRICATION DE TOUTE L'ECONOMIE
et l'ouverture de postes budgétaires dans les secteurs d'activités notamment dans la fonction publiques.
NON
IL FAUT CASSER LA FRONTIERES ET SUPPRIMER LES BUREAUCRATES....
Ces propositions ont pour objectif l'absorbation du chômage
ABOLITION
, le développement économique et la création de richesses,
OUI IL FAUT 20% PAR AN POUR TOUTE L'AFRIQUE
répondre aux besoins sociaux du peuple
EXACT
et l'amélioration de la qualité du service publique. Le CNDDC soutien toutes les initiatives solidaires des luttes des chômeurs, des travailleurs, des étudiants et de la jeunesse
OUI
. Le CNDDC est solidaire de toutes les causes justes, des luttes démocratiques et sociale au niveau national et international.
OUI
Notre politique d'emploi alternative : nous considérons que la prolifération du chômage est la résultante directe des politiques néolibérales appliqués par les différents gouvernements depuis plus de 30 ans.
L'ATTAQUE DEPUIS 40 ANS MENEE PAR LA BANCOCRATIE CONTRE LA FORMOISIE MONDIALE
Les plans d'ajustements structurels(PAS) ont jetés des centaines de milliers de travailleurs dans la rue, renforçant ainsi les rangs des chômeurs.
OUI
Ce choix économique a bradé l'essentiel du tissu industriel Algérien et a fait baisser la part de l'industrie dans le PIB a 5%, alors qu'il était de l'ordre de 20% en 1980.
PREDATION EXTERIEURE
Le choix libéral a réduit tout les budgets alloués à la fonction publique, l'éducation, la santé…et toute forme de solidarité avec les couches défavorisées.
EGOISME DES CLASSES MOYENNES, DE LA FORMOISIE REPRESENTEE PAR HANOUNE AND CO
Ce choix consacre au non de la mondialisation et de la flexibilité, consacre la précarité de la relation de travail.
EXACT.... MAIS IL FAUT ALLER VERS LE TRAVAIL LIBRE
Nous sommes devenus une marchandise dans un marché mondialisé et utilisés par le patronat pour remettre en cause les intérêts des salariés.
IL FAUT ABOLIR LA MARCHANDISATION DE L'HUMAIN ET DE L'IMMATERIEL
Nous refusons ce statut et nous exigeons : -Un travail décent pour tout les algériens et algériennes. -Allocation chômage pour tout demandeur d'emploi a hauteur de 50% du SNMG.
100%
-La permanisation de tout les travailleurs contractuels, pré-emplois et du filet social.
EVIDEMMENT
-Interdiction des licenciements économiques.
SI TOUS SONT PAYES LE SYSTEME LIBERAL EGALITARISTE PEUT FONCTIONNER AUTREMENT
-Ouverture des postes budgétaires dans tous les secteurs d'activités, notamment dans la fonction publique.
SUPPRESSION DES BUREAUCRATIES
-Réouverture des entreprises dissoutes tout en les protégeant de la concurrence étrangère
AFRICATION DE L'ECONOMIE ET ABOLITION DU CAPITALISME
. -Nationalisation et renationalisation des entreprises stratégiques : ports, entreprises de téléphonies mobile, El Hadjar, Lafarge…
NON TOUT EST REPRIS !
-Réouverture des entreprises communale et le renforcement des moyens des EPIC de wilaya.
INVESTISSEMENT ET CONTROLE POPULAIRE
-Transférer les enveloppes financières destinées à l'ANSEJ et L'ANGEM pour la création de grandes entreprises économique publiques créatrice de richesses et d'emplois.
NON ZERO ARGENT POUR LES BUREAUCRATES GESTIONNAIRES.... C'EST L'INVESTISSMENT POPULAIRE QUI CONFIE 25% DU PIB NATIONAL directement