El Watan 2012 Pour l'AFRICOM US "Ansar Dine possible partenaire dans des négociations politiques"
[Y Toutain] El Watan — actualité, « la solution au Mali ». Ah, bah zut, BAD REQUEST — donc revenons en arrière. Ah, par chance, Slate Afrique, 1er octobre 2012 citait justement El Watan, et c'est absolument passionnant : « Les États-Unis et l'Algérie contre l'intervention militaire au Mali. » Lire cet article — que j'avais d'ailleurs cité sur mes propres blogs — enfin l'original El Watan, qui visiblement ne veut plus qu'on puisse le relire.
[Slate Afrique]« Si la France et la Cédéao semblent prêtes à en découdre avec les factions islamistes du Nord-Mali, les États-Unis et l'Algérie sont, eux, plus réticents à une intervention militaire étrangère. »
[Y Toutain] Pour l'Algérie, on comprend le pourquoi.
[Slate Afrique]« C'est ce qu'a confirmé le 30 octobre le général Carter Ham, haut commandant de l'Africom (le corps de l'armée américaine pour le continent africain) en visite à Alger, a indiqué El Watan. »
[Y Toutain] Est-ce qu'il y a un corps militaire africain pour le continent américain ? Non.
[Slate Afrique]« "Je ne suis pas ici pour discuter de notre présence militaire au Mali, mais pour encourager le dialogue à l'intérieur de ce pays et avec les pays voisins pour le rétablissement de la stabilité à Bamako" a déclaré le haut gradé américain. "L'un des aspects-clés dans la résolution de la crise malienne, c'est de faire la distinction entre les groupes armés dans cette région et définir ceux qui sont terroristes et ceux qui ne le sont pas" a-t-il continué, voulant ainsi marquer une différence entre Ansar Dine et le Mujao (Mouvement pour l'Unicité du Jihad en Afrique de l'Ouest). »
[Y Toutain] Donc, il y a des groupes armés terroristes et il y a des groupes armés non terroristes pour le général Carter Ham.
[Slate Afrique]« Ansar Dine, qui a constitué un émirat dans le nord du Mali, est ainsi considéré par l'état-major américain comme un possible partenaire dans des négociations politiques à venir affirme le journaliste d'El Watan. "Il y a un aspect militaire qui fera partie d'un plan global dans la résolution de ce conflit" a quand même reconnu Carter Ham, qui a toutefois insisté sur la nécessité de trouver avant tout une solution politique à la situation du nord. Au-delà de ces déclarations, le haut commandant de l'Africom semble avoir scellé un peu plus le rapprochement entre l'Algérie et les États-Unis au sujet de la crise malienne. Multipliant les appels du pied, il a notamment témoigné de son plaisir de retrouver "l'Algérie, un beau pays et un peuple hospitalier". Une "Union parfaite, ou presque" entre les deux pays, selon le journaliste d'El Watan. »
[Y Toutain] En fait, l'Algérie et les USA main dans la main pour protéger Ansardine. Il y a Iyad Ag Ghali. Ce texte d'El Watan est la démonstration de l'alliance hypocrite des USA et de l'Algérie pour soutenir Iyad Ag Ghali, le terroriste — le terroriste que Hollande a financé 20 à 30 millions d'euros fin octobre 2013.
Hypocrisie généralisée, protection des terroristes.
Les Etats-Unis et l'Algérie contre l'intervention militaire au Mali
SlateAfrique — mis à jour le 01/10/2012 à 16:08 — Lu sur El Watan
Si la France et la Cédéao semblent prêtes à en découdre avec les factions islamistes du Nord-Mali, les Etats-Unis et l'Algérie sont, eux, plus réticents à une intervention militaire étrangère.
C'est ce qu'a confirmé le 30 octobre le général Carter Ham, haut commandant de l'Africom (le corps de l'armée américaine pour le continent africain) en visite à Alger, a indiqué El Watan.
« Je ne suis pas ici pour discuter de notre présence militaire au Mali, mais pour encourager le dialogue à l'intérieur de ce pays et avec les pays voisins pour le rétablissement de la stabilité à Bamako » a déclaré le haut gradé américain.
« L'un des aspects-clés dans la résolution de la crise malienne, c'est de faire la distinction entre les groupes armés dans cette région et définir ceux qui sont terroristes et ceux qui ne le sont pas » a-t-il continué, voulant ainsi marquer une différence entre Ansar Dine et le Mujao (Mouvement pour l'Unicité du Jihad en Afrique de l'Ouest).
Ansar Dine, qui a constitué un émirat dans le nord du Mali, est ainsi considéré par l'état-major américain comme un possible partenaire dans des négociations politiques à venir affirme le journaliste d'El Watan.
« Il y a un aspect militaire qui fera partie d'un plan global dans la résolution de ce conflit » a quand même reconnu Carter Ham, qui a toutefois insisté sur la nécessité de trouver avant tout une solution politique à la situation du nord.
Au-delà de ces déclarations, le haut commandant de l'Africom semble avoir scellé un peu plus le rapprochement entre l'Algérie et les Etats-Unis au sujet de la crise malienne. Multipliant les appels du pied, il a notamment témoigné de son plaisir de retrouver « l'Algérie, un beau pays et un peuple hospitalier ». Une « Union parfaite, ou presque » entre les deux pays, selon le journaliste d'El Watan.
Attaque terroriste le 29 juin contre le QG du G5 Sahel
par Yanick Toutain REVACTU
et Julie Amadis #IpEaVaEaFaF
30/06/2018
"Comme souvent après la libération d'otages, les interrogations se
multiplient sur le versement de rançon. D'après une source proche des
négociateurs nigériens, entre 20 et 25 millions d'euros ont bien été
versés. Selon une autre source touareg interrogée par l'AFP, l'impunité a
de plus été garantie au chef du groupe islamiste armé Ansar Dine
(Défenseurs de l'islam)". Le Parisien
Le chef de JNIM est Iyad Ag Ghali, le protégé des services secrets français.
Il
était à l’hôtel Laico à Ouagadougou chez Compaoré, le grand ami de la
Franceàfric quand les militaires de l'opération Serval faisaient
semblant de le chercher au Mali.
Alors rappeler le parcours d'Iyad Ag Ghali, c'est dangereux pour Macron, Hollande, la DGSE...
Et donc, RFI, aux ordres, ne donne pas son nom.(...)
Pourtant Macron joue une pièce de théâtre dans laquelle il serait un
chef d'Etat luttant contre le terrorisme. Lui qui a été le ministre de
Hollande qui a réinstallé les terroristes au Mali et qui a gardé Jean
-Yves Le Drian en le faisant passer de ministre de la Défense sous
Hollande à ministre des Affaires Etrangères, a le culot d'accuser
l'Algérie de protéger Iyad Ag Ghali.
Il y a quatre ans, en mai 2014, un article REVACTU annonçait ce qui allait se produire : des années de crimes terroristes sous protection DGSE et financement de l'Elysée
La vérité était connue de tous les résistants..... à tel point point qu'elle apparaissait même sur le site RFI
"Hollande autorise ses services à travers les Fonds destinés aux services de renseignements, et ses entreprises dont AREVA à arroser Aqmi, Ansar Dine ou les organisations terroristes" (sic cité sur RFI)
EN OCTOBRE 2013 HOLLANDE MACRON LE DRIAN PUGA ONT ACHETÉ 20M€ à IYAD AG GHALI 5 ANNÉES D'ATTAQUES TERRORISTES
On souhaite bien du plaisir aux avocats de Hollande et Macron qui essaieront un jour de prouver que pas un centime des 20M€ que ces deux chefs terroristes ont versés à Iyad Ag Ghali en octobre 2013 n'a servi pour commettre l'attaque contre le QG du G5 Sahel à Sévaré au Mali hier vendredi 29 juin. Une somme qui pourrait d'ailleurs être bien plus importante !
"Hollande autorise ses services à travers les Fonds destinés aux services de renseignements, et ses entreprises dont AREVA à arroser Aqmi, Ansar Dine ou les organisations terroristes" (sic cité sur RFI)
Ce sera la même hypocrisie que leurs futurs collègues avocats de Hollande et de Macron qui tenteront de convaincre des juges que pas un centime des 13M€ versés aux ribanazis jihadistes Daech et autres en Syrie n'a servi pour commettre les crimes du Bataclan en novembre 2015.
On voit d'ailleurs les hypocrites pseudo journalistes de RFI tenter pendant 12 h de camoufler (jusqu'à ce matin 6h) la revendication de l'attaque par le terroriste préféré de Sarkozy Hollande Puga Le Drian et Macron, Iyad Ag Ghali, à la tête du JNIM l'organisation qui a revendiqué l'attaque.
Hier, vendredi 30 juin 2018 un attentat a eu lieu au QG du G5 Sahel au Mali à Sévaré.
Un véhicule piégé peint aux couleurs de l'ONU a explosé.
Au moins un kamikaze était à bord d’un véhicule-bélier piégé,
immatriculé « CICR », Comité international de la Croix-Rouge. C’est un
véhicule bélier et le kamikaze s’est fait exploser devant le camp de la
force G5 à Sévaré. Quand il a explosé, les témoins rapportent un « très grand bruit ». Le mur d’entrée du camp a été soufflé. Le véhicule a été projeté à l’intérieur du camp.
Des images montrent de la ferraille – tout ce qu’il reste de la
voiture. La déflagration a été si forte que les murs, les plafonds de
certains bâtiments du camp de l’armée malienne situé non loin du QG de
la force conjointe ont tremblé.RFI Afrique
Deux militaires et un civil ont été tués.
Quatre autres militaires et un civil ont été blessés.
ATTAQUE REVENDIQUÉE PAR JNIM DONT LE CHEF IYAD AG GHALI EST LE PROTÉGÉ DE LA FRANCEAFRIC
L'attaque a été revendiquée par JNIM, un groupe terroriste anciennement Ansardine.
Ansardine, le groupe terroriste qui a aspiré tous les membres d'Al Qaeda au Mali.
Les noms changent quand les scandales sur les terroristes soutenus par l'Elysée sont trop visibles.
Leur nouveau nom depuis le 1er mars 2017, c'est JNIM.
RFI AUX ORDRES ÉVITE SOIGNEUSEMENT DE DONNER LE NOM DU CHEF DU GROUPE QUI A COMMIS L'ATTENTAT D'HIER
Le chef de JNIM est Iyad Ag Ghali, le protégé des services secrets français.
En janvier 2013, le chef du JNIM était à l’hôtel Laïco à Ouagadougou à 4,5 km du palais présidentiel du président terrorriste du Burkina Faso, l'assassin Blaise Compaoré, le grand ami de la Franceàfric.
Le leader jihadiste était dans la capitale du Burkina Faso quand les militaires de l'opération Serval faisaient semblant de le chercher au Mali.
Alors rappeler le parcours d'Iyad Ag Ghali, c'est dangereux pour Macron, Hollande, la DGSE...
Et donc, RFI, aux ordres, ne donne pas son nom.
Ici un extrait d'article #IpEaVaEaFaF montrant la protection dont bénéficie Iyad Ag Ghali de la Franceàfric et de l'Algérieàfric.
Le terroriste Iyad Ag Ghali leader d'Ansardine #JNIM protégé par l'Algérie et la France
qui s'accusent mutuellement
C'est un secret de polichinelle en Afrique....
Iyad Ag Ghali est le protégé de l'Algérie et de la France...
Ce leader d'Ansar Dine groupe terroriste criminel peut faire ce qu'il veut au Mali...
Il sait qu'on ne viendra pas porter atteinte à son action terroriste...
Et cela fait presque 6 ans que dure cette farce criminelle....
Pourtant Macron joue une pièce de théâtre dans laquelle il serait un
chef d'Etat luttant contre le terrorisme. Lui qui a été le ministre de
Hollande qui a réinstallé les terroristes au Mali et qui a gardé Jean
-Yves Le Drian en le faisant passer de ministre de la Défense sous
Hollande à ministre des Affaires Etrangères, a le culot d'accuser
l'Algérie de protéger Iyad Ag Ghali.
"Durant sa visite à Alger, le 6 décembre, Emmanuel Macron a abordé le
cas d'Iyad Ag Ghali avec les dirigeants algériens, en particulier lors
de son entretien avec Ahmed Gaid Salah, le vice-ministre de la Défense
nationale, et ses collaborateurs. Ces echanges portant sur le chef du
Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM), qui chapeaute les
principaux groupes jihadistes au Mali, ont été tendus. Les
renseignements français ont en effet acquis la certitude qu'Ag Ghali et
ses proches bénéficient du soutien, voire de la protection, des services
de sécurité algériens. Ce qu'Alger dément catégoriquement. " Jeune Afrique N° 2971-72-73.
Comme si la protection d'Iyad Ag Ghali par le DRS de Bouteflika était une nouvelle ! Cette complicité de l'Algérie et son soutien à Ghali est un secret de Polichinelle.
On sait même par un
courriel reçu par Hillary Clinton que les services secrets algériens ont
passé accord avec AQMI en leur demandant d'attaquer Maroc et Mali
(source DNA)
En réponse aux propos hypocrites de Macron, un responsable algérien possédant un sens de l'humour a répondu :
"Si les Français le voulaient vraiment, ils le mettraient hors d'état
de nuire : ils en ont tous les moyens", souligne un responsable
algérien. Jeune Afrique N° 2971-72-73.
Soulignant par là que Macron n'a pas besoin du feu vert des Algériens et donc du DRS pour en finir avec leur protégé !
Eh oui...
BOUTEFLIKA PARRAIN D'IYAD AG GHALI COMME SARKOZY HOLLANDE MACRON LE DRIAN ET MEME BUSH CLINTON ET MERKEL
IYAD AG GHALI ESPIONNAIT ET RENDAIT COMPTE A L'AMBASSADE US A BAMAKO
AARON SAMPSON AGENT TRAITANT US DU TERRORISTE
La France comme l'Algérie protègent Iyad Ag Ghali.
Ils s'arrangent même entre eux pour lui trouver la meilleure protection.
La France a pour allié Iyad Ag Ghali contre les révolutionnaires
maliens...
Elle le protège mais ne veut pas que ça se sache de trop....
Alors quand ses hommes se retrouvent prêts à le "cueillir", l’Élysée est
bien embêté... Hollande ne veut pas passer pour "ami des terroristes"
aux yeux de tous... Alors la France prévient l'Algérie - ami d'Iyad Ag
Ghali - pour protéger le terroriste sans que ça ne se voit de trop...
"C’est un geste de courtoisie diplomatique et militaire dont on se souviendra longtemps au ministère français de la défense. En 2014, alors qu’elle avait Iyad Ag-Ghali, chef du mouvement djihadiste malien Ansar Eddine à portée de fusil, la France a choisi de prendre l’avis d’Alger avant d’agir, plutôt que de le « neutraliser » ou de le capturer vivant.
Pas si peu fiers de cette marque de considération, les Algériens envoient à Paris un message aussi clair que l’eau de roche : « Ne vous occupez pas d’Iyad. Nous en faisons notre affaire. » On connaît bien la suite de cette consultation franco-algérienne : Iyad Ag-Ghali en a tiré profit pour disparaître
des écrans radar. Mieux, le chef djihadiste a reconstitué Ansar Eddine,
sorti, comme tous les autres mouvements djihadistes, du Sahel, zone
déstabilisée par l’opération militaire française « Serval » de
janvier 2013." Le Monde
20 MILLIONS D'EUROS VERSÉS PAR HOLLANDE MACRON A CEUX QUI ONT ATTAQUÉ LE QG DU G5 SAHEL HIER
Si les médias français n'osent même pas donner le nom du chef terroriste du groupe responsable de l'attaque du G5 Sahel, vous imaginez bien qu'ils ne disent rien du reste. Ils ne disent rien sur le fait que les terroristes au Mali, c'est Sarkozy qui les a envoyés envahir le Mali après avoir recruté d'ex dirigeants militaires de Kadhafi (qu'il a ensuite fait tuer par une alliance criminelle entre la Brigade du 17 Février du terroriste Al Qaeda Abdelhakim Belhadj et les services secrets français Commando Hubert DGSE.... crime prémédité par Sarkozy parce que Kadhafi avait menacé de tout révéler de la corruption de sa campagne électorale 2007).
LES TERRORISTES RECRUTES PAR SARKOZY DES AVEUX CONNUS DEPUIS JANVIER 2014
Hama Ag Mahmoud a révélé l'accord qu'il y avait entre eux les jihadistes et Sarkozy :
"La
France a demandé au MNLA de l’aider à faire déserter tous les
combattants de l’Azawad qui étaient dans l’armée libyenne,...
en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour
l’indépendance de l’Azawad. C’est l’accord qui a été
conclu avant la guerre entre le MNLA et la France.(interview de Hama
Ag Mahmoud un des principaux chefs terroristes MNLA)
Tels des poissons rouges sans mémoire, les médias Franceàfric donnent une information capitale.
.. pour ensuite faire semblant de l'avoir oubliée et ne jamais relier les informations d'actualité - ici G5 Sahel - avec les informations qu'ils avaient révélées auparavant.
20 à 25 millions remis au groupe terroriste Ansardine par Hollande et Macron (son secrétaire général adjoint) et l'impunité du chef terroriste Iyad Ag Ghali en octobre 2013 !
Comme souvent après la libération d'otages, les interrogations se
multiplient sur le versement de rançon. D'après une source proche des
négociateurs nigériens, entre 20 et 25 millions d'euros ont bien été
versés. Selon une autre source touareg interrogée par l'AFP, l'impunité a
de plus été garantie au chef du groupe islamiste armé Ansar Dine
(Défenseurs de l'islam). Le Parisien
Le prétexte - car il faut toujours un prétexte pour verser une somme si importante à un groupe terroriste- étaient les otages.
Le groupe Ansardine a juste changé de nom. Il s'appelle JNIM maintenant. Ce sont les mêmes terroristes. JNIM c'est le nom de camouflage pour faire oublier que Hollande et Macron (qui était à l'époque Secrétaire général adjoint du cabinet du président Hollande) les ont financés.
Lorsque les manifestations éclatent le 5 octobre à Alger et se propagent très vite à d'autres villes du pays, les adversaires du président diffusent des rumeurs lui en imputant la responsabilité sinon l'organisation. Les jeunes manifestants, qui sont descendus dans la rue après une pénurie des produits de première nécessité provoquée disait-on, puisque les stocks étaient pleins, visaient les locaux du parti FLN, les édifices publics et les magasins de l'État en algerie.
État de siège
Le 6 octobre, le président proclame l'état de siège et en confie la responsabilité au général Khaled Nezzar. La cellule de crise créée la veille fonctionne sans le Premier ministre Abdelhamid Brahimi et sans Mohamed-Cherif Messaâdia, responsable du parti. La manifestation qu'organisent Abassi Madani et Ali Benhadj le 7 octobre, malgré l'opposition de cheikh Sahnoun, dégénère sous l'effet des débordements et des provocations : l'armée tire sur la foule. Sans le vouloir, le régime venait de livrer la rue auxislamistes dont l'ancrage dans les mosquées constituait un ensemble de réseaux sans équivalent dans la société.
Salah-Eddine Sidhoum se présente en sauveur de la démocratie esclavagiste post-coloniale en Algérie.
Il va donc traiter de "colonialiste" tous les révolutionnaires anti-démocratie esclavagiste !
Quand Salah-Eddine Sidhoum se voit reprocher de ne pas avoir construit en 2011 un gouvernement de délégués révocables, il ne répond pas au reproche.
Il attaque !
VOICI COMMENT UN GREDIN FORMOIS CHIRURGIEN SALAH EDDINE SIDHOUM AUX LIENS DOUTEUX AVEC LES TERRORISTES BURKISLAM PARLE A UN REVOLUTIONNAIRE SANS DOMICILE FIXE EN FRANCE CONDAMNE A 35 000 € PAR DES JUGES VOYOUS SOUTIENS DU TERRORISME COMPRADORE GUILLAUME SORO
Salah-Eddine SIDHOUM n'est pas un indigène néo-colonisé prêt à recevoir des "leçons" Outre-Méditerranée..
Il traite son interlocuteur de colonisateur donnant des "leçons" à un "indigène néo-colonisé".
Il faut comprendre que le chirurgien orthopédique d'Alger se compare un indigène.
Clinique du Parc. Air de France Bouzaréah Alger
Bouzareah
Etrange chirurgien dont le niveau de vie est largement MULTIPLE de celui d'un SDF qui crache au visage de quiconque lui fait une remarque anodine (d'autant plus anodine que par courtoisie et pour lui permettre de faire amende honorable, j'étais allé lui poser copie sur son propre mur (je parlais de LUI sur le mur de Samir Belateche)
Voici mon anodin commentaire
Yanick ToutainEn janvier 2011 Salah-Eddine SIDHOUM aurait eu l'opportunité de CONSTRUIRE un GOUVERNEMENT DE DELEGUES REVOCABLES....... plutôt que de se PLAINDRE VAINEMENT
Voici donc quelle fut la réponse où l'ex soutien aux "vainqueurs de 1994" se VICTIMISE en traitant un REVOLUTIONNAIRE de colonisateur !
Salah-Eddine Sidhoum Salah-Eddine SIDHOUM n'est pas un indigène néo-colonisé prêt à recevoir des "leçons" Outre-Méditerranée..
Mon dernier commentaire à celui qui fait la propagande de Sidhoum - Samir Belateche- n'a pu être posté
L'insulteur m'avait bloqué !
Samir Belateche la SM ?Vous avez le vocabulaire INDIGENISATION pseudo anti impérialiste des réseaux fascistes de la CIA et de la DGSE en France (les crapules Sihame Assbague UOIF SABOTANT la révolution en France et vous voulez EN plus laisser SUPPOSER que ce serait MOI qui aurait contact....... (où ça ? à Alger ) avec les services secrets algériens....) ???LE DELIRE n'A PLUS DE LIMITE+++++Samir Belateche Ciao .. t'ira dire aux "services" algériens qu'ils m'ont ejecté de leur page ces indigenes indociles.+++++LEUR PAGE ?QUELLE PAGE ?
Ce n'est qu'ensuite que j'ai compris à QUI j'avais affaire !!!
UNE VIDEO MONTRANT LE VERITABLE VISAGE DU PRETENDU DEFENSEUR DES DROITS DE l'HOMME
QUI CONFIRME LA PRESENCE DE SALAH EDDINE SIDHOUM SUR CETTE VIDEO ?
Pour l’amour du ciel, dites-moi ce que fait Salah-Eddine Sidhoum avec le terroriste Ali belhadj !Et il nous parle de démocratie et des droits de l’homme ? Le terroriste islamiste Ali Belhadj semble changer de discours, en analysant ses dires, je constate, qu’il plaide pour le multipartisme ! Lui qui disait haut et fort : « Dimocratiya kof’r » (la démocratie est impie), « L’aa doustour illa Elqoraâne » (seul le coran est notre constitution)... Serait-il entrain de caresser la main de Zerhouni, ou encore de Bouteflika pour un éventuel agrément de son nouveau parti qu’il veut lancer avec ses acolytes ? Ne croyez plus jamais ces islamistes qui disaient des pauvres jeunes appelés militaires, des journalistes, des femmes non voilées, des policiers..« Toghat » (mécréants), Soubhane mghayar lahwel !!
5 octobre 1988: Témoignage du Dr Salah-Eddine Sidhoum
Je tiens avant tout et à l’occasion de ce douloureux anniversaire, à m’incliner avec émotion et respect devant la mémoire de ces innocentes victimes juvéniles, sacrifiées sur l’autel de prétentions politiciennes criminelles.
En tant que chirurgien orthopédiste et modeste militant des droits de la personne humaine, j’ai eu à vivre de très près ces tragiques événements. Outre les nombreux cas de tortures et de blessures par balles que nous avons eu à traiter, je fus particulièrement marqué par la sanglante répression bestiale qui s’est abattue sur les participants de la manifestation pacifique du 10 octobre 88 à Alger. Ce jour-là, un confrère traumatologue de garde à l’hôpital Mustapha, débordé par l’afflux des blessés, m’appela pour lui prêter main forte. Je fus bouleversé par le spectacle désolant qui s’offrait à mes yeux. J’ai eu à opérer plus particulièrement deux patients, l’un de 19 ans, lycéen demeurant à Alger qui avait participé à la marche qui avait démarré du quartier de Belouizdad pour rejoindre Bab El Oued. Il fut fauché devant le siège de la direction nationale de la police (DGSN) par des tirs venant d’un blindé selon ses dires. Sa cuisse était réduite à une véritable bouillie cutanée, musculaire et osseuse. La peau et les muscles étaient totalement calcinés et son fémur totalement éclaté. Aucun traitement conservateur n’était possible devant cette importante perte de substance. Je fus contraint de pratiquer une amputation au niveau de la cuisse pour sauver ce jeune citoyen qui perdait énormément de sang. Le 2e patient était âgé de 32 ans, manœuvre, originaire de Jijel et travaillant dans un chantier de la capitale. Lui aussi fut grièvement blessé par balles lors de la même manifestation. Les importants dégâts provoqués au niveau de sa jambe m’amenèrent là aussi à pratiquer une amputation. Je me suis interrogé avec mon confrère de garde sur le type de balles utilisées, car nous n’avions retrouvé aucune trace des projectiles. Seulement des pertes importantes de substance, des brûlures et une bouillie osseuse. Alors que les jours précédents, nous avions eu à opérer des blessés par balles et on retrouvait toujours un orifice d’entrée, parfois de sortie de la balle sur le membre, quand cette balle ne se logeait pas dans le muscle ou l’os. J’avais conclu ce jour-là que les balles utilisées n’étaient pas des balles conventionnelles. Il s’agissait bel et bien de balles explosives. D’autres confrères chirurgiens me rapportèrent les mêmes constatations. J’ai eu à relater et à présenter ces cas à la presse internationale venue à l’époque à Alger et à quelques journalistes nationaux courageux qui venaient s’enquérir de la situation des blessés. J’apprendrais, suite à une enquête que j’avais réalisé avec une poignée de confrères au sein du Comité médical de lutte permanente contre la répression et la torture que nous avions créé après la tragédie d’octobre, que ce jour-là huit citoyens avaient subi des amputations dans les différents hôpitaux d’Alger suite à des blessures par ces balles ravageuses.
Je fus également bouleversé d’apprendre qu’un enfant de 11 ans fut froidement abattu d’une balle dans la tête et à bout portant par un policier en civil à Belfort, quartier d’El Harrach.
Je fus troublé en lisant le témoignage du père d’une victime demeurant à Annaba qu’avait mis à notre disposition Me Brahimi, président de la ligue officielle des droits de l’Homme de l’époque (LADH) et d’apprendre comment fut assassiné froidement son fils avant d’être jeté dans un dumper de la voierie municipale.
Tout comme j’ai eu à présenter à la délégation d’Amnesty International, un citoyen de Bab El Oued, atrocement torturé au commissariat central d’Alger et dont ses organes génitaux furent écrasés dans l’épreuve du tiroir, épreuve si chère à nos tortionnaires névrosés.
Ces crimes odieux contre l’Humanité seront graciés quelque temps plus tard sans que justice ne soit faite. Cette dernière sera par contre « sollicitée » de jour et de nuit pour condamner les jeunes manifestants victimes de cette criminelle manipulation.
Plus grave encore, ces crimes contre l’Humanité seront officiellement considérés comme des accidents du travail, indemnisables par…… la caisse nationale de sécurité sociale. Une tragi-comédie