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mardi 27 septembre 2016

Un policier de Saint Denis "Je vais venir chez toi, je vais mettre une cagoule et je vais te violer" témoignage intégral du professeur de Sorbonne Guillaume Vadot VS #PoliciersNazis de #Hollande

Conférence de presse Guillaume Vadot
photo Anthony Cortes
par Yanick Toutain
27/9/2016

"On va te tuer, tu es mort, on va te défoncer, je te crève là sur place dans dix minutes »« T’as cru que t’allais jouer avec la police ? Regarde comme on va jouer avec toi""On va te violer, ça te plaît ça ? Je vais te violer et on va voir si après tu filmeras la police""Tu soutiens Daesh c’est ça ?""Quand ils vont venir tu feras quoi ? Tu vas les sucer ?""Faudra pas pleurer et demander qu’on te protège""T’es prof ? Quand l’Etat islamique viendra à la Sorbonne tu vas les regarder en te branlant ? »"Regarde-moi sale pédé. Sale pute. Tu habites là-bas hein ? Je vais venir chez toi, je vais mettre une cagoule et je vais te violer""Maintenant on va te mettre des coups de tazer, tu vas voir comment ça pique""Tu vas crever...Je vais t’enculer""Il faut qu’on chope la meuf, on la charge pour appel à rébellion »."Tu regardes le mur, si tu te retournes, si tu bouges, on t’ouvres le crâne""On va venir à la Sorbonne, on va vous exterminer toi et tes collègues, sale gauchiste""T’es contractuel sale bâtard ? On va te faire un rapport salé, ta titu tu peux te la mettre" "Maintenant tu déverrouilles ton téléphone et tu effaces la vidéo"++++"«Vous voyez on ne fait rien, mais ils tabassent des gens au hasard pour susciter des troubles »


Les Havrais savent que des assassins sont dans la police. Les trois morts du Havre "inexpliquées" sont le résultat de la politique raciste du procureur Nachbar.
Le protecteur des terroristes.
Le protecteur des terroristes Soro, DAECH Qaradawi comme le protecteur des terroristes policiers du Havre.
Ceux qui ont assassiné Abdoulaye Camara.
Les Havrais savent que les policiers normaux laissent agir des psychopathes parmi eux.
Des malades mentaux capables d'aller devant l'école Valmy faire la propagande des violences à enfants
C'est de pareils malades mentaux, en version néonazie aggravée, qu'a été victime un professeur de la Sorbonne


témoignage intégral prof #Sorbonne #GuillaumeVadot VS #PoliciersNazis de #Hollande

DES POLICIERS NEONAZIS SONT CAJOLES PAR CAZENEUVE ET HOLLANDE
ILS SONT LE 3° FASCISME, le STATO FASCISME, celui que la CIA incite Hollande à fabriquer en même temps que l'islamofascisme et l'hitlérofascisme.

Ce fascisme d'Etat n'a aucune limite.
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Il vient d'arriver cela à un collègue enseignant à Paris-1 (ça n'est pas moi!). Une scène horrible et impensable il y a quelques années. Le discours anti-flic primaire me fatigue. Mais à un moment il faut ouvrir les yeux.
"Je sortais d’une gare de banlieue avec une copine, en fin de journée. Au moment de passer les tourniquets, on entend des hurlements. Pas un cri normal, mais un cri de douleur, intense, et l’on comprend immédiatement qu’il se passe quelque chose. Comme tous les autres à côté de nous, mon regard est capté par la scène qui se déroule sur notre gauche. Une femme noire d’une cinquantaine d’années est menottée, et c’est elle qui hurle que les menottes lui broient les mains, qu’elle n’en peut plus. Entre elle et le petit attroupement d’habitants qui s’est formé, une trentaine de policiers équipés, avec un chien d’assaut. Il y a la sûreté ferroviaire et la police nationale.
Les gens sont inquiets, l’ambiance est très tendue, tout le monde demande ce qui se passe, pourquoi ils torturent cette femme en pleine rue. La scène est marquante, elle ressemble à cet été après l’assassinat d’Adama, ou aux images de la mobilisation aux Etats-Unis : une rangée de policiers, face à une autre rangée d’habitantes et habitants noirs de la ville. Ces derniers sont clairs, ils n’ont aucune confiance. Un homme raconte comment son frère a été interpellé sans raison, mis en garde à vue et violenté. Les flics nous disent de « nous casser ».
J’avais peur pour la victime de cette interpellation, peur de cette scène raciste, je voyais la police déraper à tout moment. J’ai sorti mon téléphone pour filmer, en me disant que cela pourrait cadrer les choses, faire baisser le niveau d’impunité. Ça n’a pas duré plus d’une minute. L’un des flics m’attrape par l’épaule gauche et me fait pivoter : « celui-là on lui fait un contrôle d’identité ». Je demande pourquoi, il m’arrache mon téléphone. Je lui dis qu’il n’a pas le droit de le consulter sans mandat de perquisition.
Mais tout s’accélère : dès qu’ils ont réussi à me tirer de leur côté du cordon formé par leurs collègues, ils se mettent à deux sur moi, chacun me faisant une clé à l’un des bras. Une douleur énorme me traverse les articulations. J’ai les deux bras torsadés dans le dos, avec ces deux hommes dans des positions qu’ils ont apprises, qui pèsent de toute leur force pour me plaquer contre le mur. A plusieurs reprises, ils m’écartent un peu et me rebalancent, pour que je me cogne. J’ai d’abord pensé qu’il s’agissait juste de m’intimider et de me mettre à l’écart. Mais ils ne relâchent pas. J’ai le souffle coupé et je ne proteste plus, je me dis qu’ils vont m’embarquer pour « outrage » ou « rébellion », et sont en train de chercher à créer des faits de toutes pièces.
Le pire en réalité n’était pas la douleur. Les deux flics qui sont sur moi sont surexcités. Et ils se lâchent. Crânes rasés, les yeux brillants, j’ai du mal à croire que la scène qui suit est réelle. « On va te tuer, tu es mort, on va te défoncer, je te crève là sur place dans dix minutes ». Et au fur et à mesure que les cartilages s’étirent sous la torsion, ils remontent mes poignets dans mon dos, et augmentent la torsion. Celui de gauche me met la main sur les fesses. « T’as cru que t’allais jouer avec la police ? Regarde comme on va jouer avec toi ». Et il me met une première béquille. Puis il remet sa main sur mes fesses. Avec les clés de bras, je ne peux plus respirer normalement. Nouvelle béquille. « On va te violer, ça te plaît ça ? Je vais te violer et on va voir si après tu filmeras la police ».
Ça continue. « Tu soutiens Daesh c’est ça ? ». « Quand ils vont venir tu feras quoi ? Tu vas les sucer ? ». « Faudra pas pleurer et demander qu’on te protège ». Je n’ai réalisé que plus tard qu’ils étaient en train de parler de Daesh...pour justifier leur attitude face à une femme racisée qui avait oublié son pass navigo.
Ils ouvrent mon sac et prennent mon portefeuille, le vident dans mon dos. Ils me prennent mes clopes en me disant de m’asseoir dessus. Ils trouvent ma carte de prof précaire à la fac. « T’es prof ? Quand l’Etat islamique viendra à la Sorbonne tu vas les regarder en te branlant ? ». Celui de gauche : « Regarde-moi sale pédé. Sale pute. Tu habites là-bas hein ? (il montre mon immeuble). Je vais venir chez toi, je vais mettre une cagoule et je vais te violer ». Je suis vraiment abasourdi, je pense qu’il a répété les mêmes menaces une bonne vingtaine de fois en tout. J’ai affaire à des flics politisés, des flics de l’état d’urgence permanent, qui se vivent comme en guerre contre Daesh, un Daesh qu’ils assimilent à toute personne racisée, et avec qui j’aurais pactisé en me solidarisant de leur victime du jour.
Ils montent encore d’un cran. « Maintenant on va te mettre des coups de tazer, tu vas voir comment ça pique ». Et, toujours celui de gauche, m’envoie une décharge dans le bras. Je sursaute, et je me mets à trembler. J’essaie de ne pas le montrer, je ne dis rien, mais la pensée qui me vient à ce moment est que la situation va peut-être déraper encore plus. Qu’ils vont me faire une autre clé, ou me frapper avec leur tonfa avant de m’embarquer. « Tu vas crever ». « Je vais t’enculer ». Avec toujours les attouchements. Et la douleur est telle dans les bras, les épaules, le dos, que je me dis que je dois me préparer à ce qu’une de mes articulations lâche.
Derrière, j’entends la copine avec qui j’étais qui crie, qui leur dit de me lâcher. Je voudrais lui dire de laisser tomber. J’ai une boule au ventre : qu’est-ce que ces tarés lui feront s’ils l’interpellent ? Mais entre-temps, l’attroupement a probablement un peu grossi, et le groupe de policiers doit savoir qu’il ne peut pas faire durer indéfiniment la situation. Celui qui me torsade le bras droit me dit : « Il faut qu’on chope la meuf, on la charge pour appel à rébellion ».
J’entends qu’ils discutent entre eux. Un des deux hommes me lâchent le bras et me dit : « Tu regardes le mur, si tu te retournes, si tu bouges, on t’ouvres le crâne ». Je ne bouge pas. « On va venir à la Sorbonne, on va vous exterminer toi et tes collègues, sale gauchiste ». Puis ils me retournent et je me retrouve devant les yeux exorbités du flic qui me tenait le bras gauche. « T’es contractuel sale bâtard ? On va te faire un rapport salé, ta titu tu peux te la mettre ». Je ne dis rien. Ils m’appuient sur la poitrine. « Maintenant tu déverrouilles ton téléphone et tu effaces la vidéo ». Je m’exécute, en me disant que c’est dans ma tête et pas sur ces images de l’attroupement statique que ce qui vient de se passer est gravé. Il m’arrache l’appareil, et ouvre le dossier photo, commence à tout regarder.
Puis tout à coup, le reste de leur groupe charge les habitants qui s’étaient regroupés. C’est rapide et extrêmement violent. Je vois leur chien se jeter sur les gens, et eux avec les gazeuses et les tonfas. Tout le monde fuit, en panique, y compris les personnes âgées. Les deux policiers qui m’ont agressé me jettent mon portefeuille et son contenu à la figure et partent en courant. Je craint pour mon amie, je ne la vois pas. Mais je l’aperçois finalement qui revient, elle avait réussi à s’échapper. Rien à faire d’autre que rentrer chez nous, la rage au ventre, et tout le torse ankylosé et douloureux. Je me dis que cette police raciste serait allée encore plus loin si j’étais racisé. Un homme nous explique que c’est comme ça dans toute la ville depuis ce matin. « Vous voyez on ne fait rien, mais ils tabassent des gens au hasard pour susciter des troubles ». On se réconforte mutuellement, se souhaite bon courage. Il en faudra ; mais on n’en manque pas."

vendredi 25 mars 2016

Quand Massira Baradji chef de la FIDL refuse d'appeler les jeunes à désigner des délégués de base 1 pour 25, France Info relaye sa propagande


par Yanick Toutain
REVACTU
25/3/2016

ENDREDI 25 MARS 2016

La FIDL et l'UNEF sont des organisations de PROTECTION du gouvernement, de l'Etat bourgeois et donc de l'esclavage à 50 euros des paysans africains.
Quand les lycéens de Bergson partent en manifestation après une agression policière, France Info se fait porte parole de ce pseudo syndicat socialofasciste


LA FIDL sont des MANIPULATEURS qui appellent à manifester mais EN REFUSANT d'APPELER les JEUNES à DESIGNER DES DELEGUES DE BASE UN POUR 25


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Lycée Bergson Manif impromptue en cours contre les violences policières ! Cela devrait s'organiser en #1Pour25 #720000DB pour Hollande DEGAGE


par Yanick Toutain
REVACTU
25/3/2016


plusieurs lycées ont rejoints le lycée Bergson où un jeune a été frappé par un chien de garde socialofasciste...

LIRE AUSSI

VENDREDI 25 MARS 2016

MANIF EN DIRECT
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⚠ [#VIDÉO] #ÉMEUTE : Plusieurs centaines de lycéens en colère attaquent un deuxième commissariat de Police à Paris, suite aux violences policières contre le jeune lycéen de #Bergson.>> Suivez les dernières informations sur Lies Breaker
Posté par Lies Breaker sur vendredi 25 mars 2016




JEUDI 24 MARS 2016


Cazeneuve DEMISSION Hollande DEGAGE Révolution 720 000 délégués de base révolutionnaire contre ce gouvernement de terroristes

par Yanick Toutain
REVACTU
24/3/2016





Dans un pays civilisé le CHEF d'une telle police DEMISSIONNE dans l'heure


Lycée Bergson: blocage du lycée après les violences policières - les lycéens partent en manif

Brève publiée le 25 mars 2016
Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

Ce vendredi matin, les camarades de l’adolescent bloquent leur lycée pour protester contre les violences policières.

Le proviseur a cherché à endormir les lycéens en proposant une réunion pour calmer leur colère, mais ceux-ci ont refusé.

Peu avant 11h, les lycéens sont partis en manif sauvage. Ils sont arrivés devant le commissariat et stationnent devant. Des projectiles sont lancés contre le commissariat.


Témoignage du lycéen frappé par les flics :

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/bavure-policiere-a-bergson-il-m-a-mis-un-poing-je-l-ai-senti-passe_1776714.html

Communiqué de presse des parents FCPE de la cité scolaire Henri Bergson du 24 mars 2016 après les violences policières perpétrées devant le lycée ce matin.

Ce jeudi matin 24 mars, en réaction à la présentation en Conseil des ministres de l’avant-projet de la loi dite Travail, comme dans d’autres lycées parisiens, des élèves du lycée Bergson du 19e arrondissement de Paris ont organisé un blocus de l’établissement : amas de poubelles devant l’établissement destiné à empêcher l’entrée.
Très rapidement, dès 9h30, les CRS, les forces de l’ordre et des policiers en civil sont intervenus. Après quelques jets d’œufs et de farine qui accompagnent souvent ce type d’effervescence lycéenne, les forces de l’ordre ont chargé les lycéens y compris à bord d’un véhicule, déclenché des jets de gaz lacrymogène puis poursuivi certains d’entre eux, soit qui se trouvaient là, soit simplement qui filmaient les évènements.
Alors qu’ailleurs à Paris, ce type de blocus, caractéristique de la mobilisation lycéenne, ne provoque pas d’intervention policière, nous découvrons avec stupeur que policiers et CRS interviennent devant le lycée Bergson.
L’intervention a été brutale. Plusieurs élèves ont reçu des coups de matraque, subi des jets de lacrymogène et ont été frappés. Certains de ceux qui fuyaient ou observaient de loin ont été rattrapés et ont de même subi des violences.
Une vidéo amateur qui circule sur les réseaux sociaux depuis ce matin montre un élève de seconde maintenu au sol par les policiers, puis relevé pour l’offrir au coup de poing en plein visage de l’un d’eux.
Nos enfants sont effrayés et ne comprennent pas une réaction aussi brutale que disproportionnée.
Nous, parents, sommes choqués et très en colère.
Nous demandons que l’enquête de l’IGPN aboutisse rapidement et fasse la lumière sur ces comportements policiers.
Nous voulons pouvoir affirmer à nos enfants que ce qu’ils ont vu ce matin ne relève en rien du rôle de la police dans une société démocratique.
La violence policière n’est pas la meilleure façon d’éduquer à la citoyenneté et nous avons les plus grandes craintes sur ce que nos enfants pourront retenir des épisodes de la journée.
Voir la vidéo filmée devant Bergson ce matin

lundi 2 mars 2015

Un article de AP Camara : "Quatre heures avant sa mort Abdoulaye Camara jouait avec ses neveux"

Quatre heures avant sa mort Abdoulaye Camara jouait avec ses neveux


Abdoulaye avec son petit frère, il y a 6 ans
par Abdourahmane P. Camara
28/2/2015
Je ne connais pas celui que Paris Normandie, 76 Actu et la quasi totalité des médias ont présenté comme mon frère.
Abdoulaye, je le connais depuis 30 ans.

Quatre heures avant de recevoir 10 balles de police et de mourir, Abdoulaye, venait de nous rendre visite.

LA SOIRÉE DU 15 DÉCEMBRE 2014



Le lundi soir du 15 décembre,vers 22h00, Abdoulaye a joué avec ses neveux ce soir-là.
Mes enfants étaient tellement contents de voir leur oncle qu'ils sont allés se coucher après son départ.
Avant de mourir, il était donc en famille. Il y avait même le grand-père de ses neveux.
Quand il est entré chez sa belle-soeur, il a rapidement salué les trois adultes présents pour aller direct blaguer avec son neveu Lassana 6 ans et sa nièce Diarry 8 ans.

On n'a pas eu le temps de lui proposer un café ou une boisson.Ceux qui connaissaient Abdoulaye savent qu'il n'aimait pas déranger.
En partant, il m'a donné rencart pour le mardi.
On est loin de l'image du possédé africain sortant d'un bois de sorcellerie après avoir dansé sous hallucination vaudou.
Il est parti vers 22h30




COMPLÉMENT

Une brève chronologie


1° De 22h à 22h30 Abdoulaye est passé chez nous. Il a salué ma copine et son père puis joué et blagué avec deux de ses neveux.
2° Peu après minuit et demi, quelqu'un sonne à la porte de l'immeuble d'Abdoulaye. Un voisin appuie sur le bouton d'entrée sans décrocher l'interphone ni regarder par la fenêtre.
Ce sont 6 personnes qui seraient monté à l'entresol devant chez Abdoulaye.

3° 0h58 (trois quarts d'heure plus tard) Abdoulaye est en sang. Il tape au carreau de la voiture de police.
Ceux-ci l'aspergent de gaz lacrymogène.

4° Il est tué de 10 balles de pistolet par la brigade canine

samedi 21 février 2015

Rassemblement cet après-midi d'une centaine de Havrais exigeant la vérité sur la mort de Abdoulaye Camara

par Yanick Toutain
21/2/15
"Il y a des caméras dans toutes les villes
mais quand la police tue quelqu'un
ces caméras ne fonctionnent jamais"
"Bouleversé, Abdourahmane parle du corps de son frère, gisant sur l’avenue du Bois au coq. « Il faisait nuit, il pleuvait, et je voyais le corps de mon frère sous le drap blanc. Je n’ai pas pu l’approcher. Les policiers m’ont écarté »."
 (Normandie Actu)




AMAL BENTOUNSI : "ÇA POURRAIT ARRIVER A N'IMPORTE LEQUEL D'ENTRE VOUS" 



































samedi 21 février 2015



Quand le procureur Francis Nachbar agressait en Belgique une témoin pour lui extorquer des aveux imaginaires. Aucune poursuites !

par Yanick Toutain 



21/2/15

"Monique Olivier ne tarde pas à se plaindre auprès d'une surveillante des coups qu'elle a reçus lors de son interrogatoire. Le directeur de la prison est à son tour informé et la détenue, après avoir passé le 18 février un examen médical, décide le même jour de porter plainte pour coups et blessures volontaires. Selon elle, le procureur Nachbar et l'un des policiers rémois lui auraient tiré les cheveux et l'auraient en effet frappée à plusieurs reprises pour la faire parler.
On imagine l'embarras des autorités belges…(... ) La justice belge ouvre donc une enquête pour tenter d'y voir plus clair. Elle y parvient puisque l'un des policiers belges ayant participé à l'interrogatoire du 14 février confirme que des coups ont bel et bien été portés à l'encontre de Monique Olivier par les deux « invités français
»
 (...) 
. Mais admettre qu'un procureur et un policier français viennent en territoire belge pour frapper une détenue, même dans le but de la faire avouer, c'est une autre paire de manches…
Impunité pour les agressions de Francis Nachbar en Belgique :
"Un mois après les faits, Cédric Visart de Bocarme, procureur général du Roi, transmet le dossier complet à son collègue rémois Yves Charpenel, procureur général de la République. Lequel décidera, malgré le témoignage accablant du fonctionnaire belge, de classer l'affaire." 

vendredi 20 février 2015

Nantes et Le Havre en résistance samedi 21 février contre les violences policières du #HollandeCoupdEtat (la vérité sur la mort de Rémi Fraisse, du père de famille Rahji et de Abdoulaye Camara)

par Yanick Toutain
20/2/15
"Même un policier belge a été choqué par les méthodes Nachbar lors de l'interrogatoire de Monique Olivier, l'épouse de Michel Fourniret. Il s'en était du reste ouvert à Cédric Visart de Bocarme, procureur du Roi, lequel avait transmis ses doléances à fin de poursuites à Yves Charpenel, procureur général de Reims qui s'empressa d'enterrer le dossier. Des baffes derrière la tête qui n'ont eu pour effet que de charger Fourniret d'un crime qu'il n'a pas commis et dont l'auteur court toujours." article de Christian Chardon L'Union L'Ardennais  (les violences commises en Belgique par le procureur délinquant Francis Nachbar

2 Ferguson au Havre ! Rassemblement en souvenir d'Abdoulaye Camara devant l'Hôtel de Ville samedi 21 février 14h




Samedi ce seront deux rassemblements simultanés au Havre et à Nantes. L'un contre le scandale de l'assassinat de Abdoulaye Camara - mort le 16 décembre 2014 avec 10 balles dans le corps et la mort inexpliquée d'un père de famille de 41 ans Rajhi  - mort en garde à vue le 7 août 2014 pour avoir fait une réclamation d'un jouet défectueux dans un magasin Joué-Club.

GARDE A VUE MORTELLE ET 20 BALLES (DONT 10 MORTELLES) DANS LE CORPS
 2 MORTS AU HAVRE à 131 JOURS D'ECART

 Hommage A Abdoulaye Camara L'homme de 42ans décédé en garde a vue a aussi fait partie de ma famille ....(Bady)
Une information que vient donc de confirmer"Cette famille je la connais c'est la belle famille de ma cousine" (Nadia  Djaghloul ex-Rajhi)

Un scandale camouflé et protégé par un procureur Francis Nachbar lui-même délinquant.
Délinquant agresseur jamais condamné pour ses actes de violences commis en Belgique. Un procureur tabassant un "témoin" pour lui faire avouer un crime inexistant.....
Délinquant faussaire fabriquant des faux en écritures pour interpeller ses victimes hors des délais et faire receler ses faux par des juges complices du Tribunal Correctionnel du Havre.
Ce même procureur avait déjà recelé un autre faux en écritures commis par le policier barbouze de l'ONUCI Jean-Marie Bourry. Un fasciste qui persécute la résistance havraise depuis novembre 2011 avec ses complices, le procureur Nachbar et l'OPJ Gosselin..... avec un documents faux grossier multipliant par 671 le nombre des lecteurs d'un article  !
Deux morts au Havre sont les victimes de ce procureur délinquant du Havre !
Une police qui se permet d'interpeller des témoins de violences à enfants comme de vulgaire malfaiteurs.... pendant que le frère de Tariq Ramadan Médine multiplie sur la ville les incitations au terrorisme et les appels à "CRUCIFIONS" ceux qu'ils appelle "les laïcards".... en fait les résistants anti-islamofascistes !
LIRE

mardi 29 juillet 2014

Au même moment, à Nantes ce sera une manifestation de protestation contre la mort de Rémi Fraisse, le 26 octobre 2013.

mercredi 5 novembre 2014

Trois morts de la dictature socialiste, trois morts d'un régime Coup d'Etat bafouant toutes les libertés, condamnant les résistants avec des faux en écritures - y compris fabriqués par des juges voyous



NANTES (article de Julie Urbach 20mn) Une semaine de résistance et une nouvelle manif «contre les violences policières», samedi
Un appel à manifester mais pas seulement. Depuis ce lundi, une «semaine des résistances» ponctuée de débats se tient à Nantes avant un nouveau défilé «contre les violences policières» samedi après-midi. Un an après la manifestation anti-aéroport qui avait été émaillée de violences, le «collectif du 22 février 2015», à l’origine de la démarche, entend se mobiliser contre toutes « les violences d’Etat» et montrer sa solidarité aux habitants des ZAD, dont celle de Notre-Dame-des-Landes.
«Notre démarche a bien sûr un lien avec la question de l’aéroport mais elle va au-delà, assurent les organisateurs, qui réfutent l’appellation de «zadistes». Il y a un an,trois personnes ont perdu un œil à cause de tirs de Flash-Ball: un palier a été franchi en termes de violences policières.»
Se réapproprier la rue
Tous les soirs de la semaine, jusqu’à vendredi, des discussions autour de la situation des migrants, du monde carcéral ou encore de l’industrie des armes sont programmées dans différents lieux. Samedi après-midi, le départ de la manifestation est fixé au square Daviais, près de la place Commerce. «Le but est de nous réapproprier la rue et de ne pas se laisser intimider, assurent les organisateurs. Nous en appelons à la responsabilité de la préfecture.»
En novembre, la dernière manifestation nantaise «contre les violences policières» après la mort de Rémi Fraisse sur le site du barrage de Sivens, avait été le théâtrede violents affrontements.

NON AU HOLLANDE COUP D'ETAT

Ces deux manifestations sont deux manifestations de la résistance anti-fasciste.
Au Havre ce sont deux familles ayant des liens qui sont les victimes de ces crimes d'Etat camouflés par un procureur faussaire.


En effet, les deux victimes Rajhi 41 ans et A. Camara 31 ans avaient des liens familiaux

"LA BELLE FAMILLE DE MA COUSINE" (NADIA DJAGHLOUL)


Hommage A Abdoulaye Camara Lhomme de 42ans dcd en garde a vue a aussi fait parti de ma famille ....(Bady)

Une information que vient donc de confirmer Nadia  Djaghloul
"Cette famille je la connais c'est la belle famille de ma cousine"

Mort en garde à vue au Havre en août : Le témoignage de son ex-épouse Nadia Djaghloul (en famille avec Abdoulaye Camara)

Le procureur Nachbar est un agresseur
qui protège des agresseurs
par Yanick Toutain
L'Havrais Vérité
6/1/15


"Cette famille je la connais c'est la belle famille de ma cousine" Nadia Djaghloul ex-femme du mort du mois d'août en garde-à-vue à propos du mort de décembre Abdoulaye Camara Nadia Djaghloul : "Quant au décès de mon ex-mari nous n'avons aucune réponse on sait pas de quoi il est décédé à ce jour voilà (6 janvier 2015)


C'est par un message privé (dans une boite au lettre annexe) sur Facebook que l'ex-femme du client du magasin Joué Club mort en août dernier m'avait informé de ce qui s'était passé
Nadia Djaghloul :
22 octobre 2014 21:35

Bonsoir je me permets de vous écrire car je crois avoir lu un commentaire écrit au sujet de mon ex mari qui est décédé en garde à vue en août dernier. Le corps vient d'être.rendu apres deux mois et demi sans aucun explication et c'est par le biais des journaux que ma fille apprend que son père sera emmené pour toujours dans son pays sans meme un adieu