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mardi 15 janvier 2019

Après 2836 jours de séquestration les terroristes juges voyous annoncent la libèration du président Gbagbo et de Charles Blé Goudé. "La Chambre de première instance CPI acquitte Laurent Gbagbo et Charles BléGoudé de toutes les charges"

Par Julie Amadis et Yanick Toutain
#IpEaVaEaF
15/01/2018

La Franceàfric n'a plus autant de pouvoir qu'elle en avait auparavant.
La France est au début d'une révolution. Les Gilets Jaunes sont l'aile droite de la révolution qui balaiera l'esclavage Franceàfric des salaires à 50 euros et les crimes qui les accompagnent.

Tous ceux qui ont organisé la séquestration de Gbagbo doivent être jugés !
Tous ceux qui ont permis aux terroristes de prendre le pouvoir en Côte d'Ivoire, à commencer par l'ONU qui organisaient les trafics d'or pour les financer doivent être dissous et jugés !
Toutes ces personnes qui ont agit au service de l'esclavage Franceàfric USAfric seront jugés au Nuremberg de l'Afrique par des juges délégués révocables !






LIRE AUSSI

Le #Procèsdelahonte de Gbagbo : la CPI est le tribunal de la bourgeoisie esclavagiste

Ouattara, Soro au pouvoir en Côte d'Ivoire : alliance de la Gangstéroisie et de la Slavoisie


Les juges voyous CPI viennent d'ordonner la libération immédiate de ses deux victimes, Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.



Mais le QG terroriste continue de renâcler

En conséquence, la Chambre a ordonné la mise en liberté de M. Gbagbo et M. Blé Goudé. Le Procureur pourrait demander que M. Gbagbo et/ou M. Blé Goudé soient maintenus en détention pour des raisons exceptionnelles ; la Chambre de première instance I entendra les parties et participants demain sur cette question, 16 janvier 2019, à 10h00.

Gbagbo a été victime des terroristes qu'on voit sur ces images (censurées depuis la France mais qu'on peut voir depuis tous les autres pays).



Cette séquestration voulue par Sarkozy, Obama, Clinton avait été organisée par le procureur voyou Ocampo (son adjoint le pseudo Insoumis Juan Branco) et tous les chefs terroristes des pays impérialistes.

Tout avait été planifié à l'avance.
En même temps que l'ONU et Sarkozy mettait en place le coup d'Etat, les terroristes impérialistes organisaient la mise en détention de Gbagbo à la Haye.

On savait déjà que, dés décembre 2010, par les menaces de Ocampo, la CPI jouait un grand rôle d'auxiliaires des terroristes dans ce coup d'état Franceàfric. Elle agissait pour discréditer un président élu et apprécié de son peuple en le poursuivant pour des crimes imaginaires.

40000 mails de la CPI révèlent ce complot.

Quand on veut tuer son chien on dit qu'il a la rage.
C'est la stratégie qu'ont adopté ces cyniques que sont l’Élysée (Sarkozy et Juppé) la CPI et l'ONU pour favoriser les intérêts esclavagistes de Bolloré (qui a pu avoir la totalité du port d'Abidjan suite à la mise au pouvoir de Ouattara) et les entreprises AXA, BNP (également poursuivi depuis une semaine pour complicité de crime contre l'humanité pour leur participation au génocide rwandais), Total (participant également à l'invasion du Mali par les jihadistes), Airbus, Vinci, Orange...

POUR LÉGITIMER LE COUP D' ÉTAT L' ÉLYSÉE L'ONU ET LA CPI AVAIENT PLANIFIE L'ORGANISATION DE LA POURSUITE DE GBAGBO A LA CPI

Nous apprenons dans Médiapart que le complot a commencé avant même le coup d'état pour virer Gbagbo.
"Mais selon les documents obtenus par Mediapart et analysés avec l’EIC, la Cour a surtout été utilisée, si ce n’est manipulée, pour peser dans le départ espéré de Gbagbo : soit il accepte de quitter le pouvoir, soit il prend le risque de passer ses vieux jours à La Haye. Dans un premier temps, la CPI est donc agitée comme une menace puis, au mépris manifeste des règles de procédure, manœuvrée comme la meilleure façon d’éloigner Laurent Gbagbo de la scène politique. " Médiapart
Le Procureur Ocampo dont on apprend qu'il détenait des sociétés offshores dans les pires paradis fiscaux, complotait avec Sarkozy et Juppé et l'ONU.

"Pendant que Gbagbo croupit à Korhogo, les discussions continuent entre les Français, le bureau du procureur de la CPI et Ouattara. L’affaire est même évoquée lors d’une rencontre entre le ministre français des affaires étrangères, Alain Juppé, et le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, en marge d’une réunion du G8.
Selon le compte-rendu de leur discussion rédigé par la partie française, Ban Ki-moon, consulté par Ouattara « sur le traitement à réserver à Gbagbo », et Juppé « ont convenu que le transfert à La Haye offrait les meilleures garanties de sécurité ». Un mois plus tard, fin juin, Ocampo fait finalement une demande « aux fins d’ouvrir une enquête de sa propre initiative en Côte d’Ivoire ».Médiapart

SECOND OBJECTIF : CRIMINALISER GBAGBO POUR PERMETTRE A OUATTARA LE GARANT
DES SALAIRES ESCLAVAGISTES BOLLORE
DE GOUVERNER


La contestation est énorme en Côte d'Ivoire. Le Conseil Constitutionnel a déclaré que Gbagbo était bien le Président élu. Pour les ivoiriens Gbagbo est leur Président et Ouattara un imposteur à la solde des impérialistes.
Il est donc quasi impossible de gouverner dans de telles conditions. Ouattara n'avait aucune légitimité et il le savait.
Les forces occidentales étaient toujours présentes pour permettre à leur valet de gouverner. Il est question de garantir les énormes bénéfices des entreprises françaises.
Ouattara contacte directement la CPI.

"En novembre, Ouattara se pose visiblement des questions sur la suite : un membre du bureau du procureur informe ses collègues qu’il a reçu un appel de sa part. Le président ivoirien veut rencontrer Ocampo pour une mise à jour et « savoir quels messages il peut délivrer aux diplomates qu’il va rencontrer à Bruxelles » à la fin du mois. « Il a besoin des conseils du procureur », insiste l’employé de la Cour."  Médiapart
Gbagbo est donc accusé des crimes qu'ont commis ses accusateurs.
L’Élysée a utilisé les gangsters terroristes du pays dont Soro (numéro 2 de Côte d'Ivoire) était le chef pour faire le coup d'Etat. Ce sont ces terroristes qui ont été mis au pouvoir.

"Le 26 novembre, tout s’accélère. Ocampo rencontre Ouattara à Paris, puis le diplomate Stéphane Gompertz (qui n’a pas donné suite à nos sollicitations). Trois jours plus tard, Gbagbo est transféré vers les Pays-Bas.
La suite, on la connaît : en 2013, les juges demandent au procureur de revoir son dossier, trop faible pour un procès, mais Gbagbo n’est pas pour autant libéré. Il est inculpé l’année suivante, pour crimes contre l’humanité. Il est accusé d’avoir conçu avec son entourage un « plan commun » pour garder le pouvoir et d’être responsable de la mort d’au moins 167 personnes. L’ancien chef d’État subit son procès à La Haye depuis janvier 2016, au côté de son co-accusé, Charles Blé Goudé." Médiapart
La CPI accuse Gbagbo d'avoir comploté pour avoir gardé le pouvoir "l est accusé d’avoir conçu avec son entourage un « plan commun » pour garder le pouvoir et d’être responsable de la mort d’au moins 167 personnes." ! Alors que c'est Gbagbo qui a gagné l'élection et que ce sont l'Elysée l'ONU + la CPI qui ont comploté avant même l'élection pour organiser le coup d'Etat et mettre leurs valets terroristes au pouvoir Ouattara, Soro, IB !!!

Bensouda  était adjointe de Ocampo à l'époque, elle est maintenant Procureur. Ce sont les mêmes gangsters à la CPI.
Nous apprenons aussi que Ocampo a des sociétés offshores et de l'argent dans les paradis fiscaux.
On se demande donc combien il a touché par l’Élysée et par les entrepreneurs esclavagistes comme Bolloré pour comploter contre Gbagbo.


 LIRE L ARTICLE COMPLET :

Les preuves du complot contre Gbagbo (L'article de Fanny Pigeaud sur Mediapart lance un scandale international)

Parce que la France et ses soutiens impérialistes de l'ONU ne voulaient de Laurent Gbagbo comme président alors qu'il avait été élu par son peuple, ils ont organisé l'attaque de la radio télévision ivoirienne le 16 décembre 2010.
Gbagbo a été jugé pour cette attaque, présentée comme une manifestation pacifique par la CPI. Une manifestation pacifiste avec des personnes armées de lance roquette, drôle de manifestation pacifique !


Fabius (au moment où Macron était à l'Elysée avec Hollande) avait même exigé la PROLONGATION de cette séquestration en novembre 2013


Après 2836 jours de séquestration les juges voyous terroristes libèrent le président Gbagbo. "La Chambre de première instance CPI acquitte Laurent Gbagbo et Charles BléGoudé de toutes les charges" Connexion ivoirienne

 Macron n'a pas réussi à faire ce qu'avait fait son prédécesseur Hollande par l'intermédiaire de son ministre des affaires étrangères Laurent Fabius en 2013, empêcher la libération de Gbagbo et Blé Goudé.

La Franceàfric n'a plus autant de pouvoir qu'elle en avait auparavant.
La France est au début d'une révolution. Les Gilets Jaunes sont l'aile droite de la révolution qui balaiera l'esclavage Franceàfric des salaires à 50 euros et les crimes qui les accompagnent.

Tous ceux qui ont organisé la séquestration de Gbagbo doivent être jugés !
Tous ceux qui ont permis aux terroristes de prendre le pouvoir en Côte d'Ivoire, à commencer par l'ONU qui organisaient les trafics d'or pour les financer doivent être dissous et jugés !
Toutes ces personnes qui ont agit au service de l'esclavage Franceàfric USAfric seront jugés au Nuremberg de l'Afrique par des juges délégués révocables !

mercredi 2 novembre 2016

Référendum : Claque géante pour les terroristes Ouattara Soro ! Perte de 5% des électeurs de 2015 ! Malgré les tricheries !


par Yanick Toutain
REVACTU
2/11/2016
"Mais avant même la proclamation des résultats nationaux, l’opposition, le front du refus et la coalition pour le « non » les dénonçaient, affirmant que le taux de participation n’était que de 3 à 7%. Certains opposants évoquant même « des falsifications grossières et le non-respect des procédures de proclamations des résultats. »" RFI

PERTE DE 5,3 % DES ELECTEURS DE 2015

La dictature terroriste installée par Johnny Carson pour le compte de Obama et Hillary Clinton en Côte d'Ivoire a du mal à fabriquer le vernis légaliste dont elle a besoin.
Les terroristes que les 2 toutous des USA "Sarko" et "Ban" comme les appelait Johnny Carson dans les courriels de Clinton dévoilés par Wikileaks se veulent de respectables agents de l'impérialisme
Ils font donc des élections et des référendums comme leurs maitres
Sous surveillance de l'USAID.
Mais passer de 2 618 229 bulletins en 2015 à 2 480 287 est à hurler de rire !
Cela rappelle 1969 avec De Gaulle !









constitution


2016









inscrits
6 313 758 12 569 0,20%
abstentions
3 635 157 664 896 22,39%
votants
2 678 601 -652 327 -19,58%
blancs nuls
23 600 -177 586 -88,27%
exprimés
2 655 001 -474 741 -15,17%
oui
2 480 287 -137 942 -5,27%
non
174 714






Mais les résultats comparatifs sont grotesques !







présidentielle


2015





population 25 232 905

inscrits 6 301 189

abstentions 2 970 261

votants 3 330 928

blancs nuls 201 186

exprimés 3 129 742

Ouattara 2 618 229

Nguessan 290 780

BKK 121 386

Lagou Adjoua 27 759

SKK 22 117

Gnangbo 18 650

JC Kouangoua 12 398

Arriver à cela tout en trichant !!!



xxx



3 MILLIONS POUR DEGAGER OUATTARA



IL SUFFIT DE 3 MILLIONS DE DÉLÉGATEURS EN FAVEUR DE LA CONFIRMATION DE LAURENT GBAGBO


On ne va pas recommencer les élections.
C'est bien plus simple que cela : UN DELEGUE POUR 25 DELEGATEURS.
Le délégué PREND UNE FEUILLE et les 24 DELEGATEURS (plus lui) ECRIVENT LEUR NOM et PRENOM.
La feuille est PUBLIQUE et sera REPORTEE sur Internet.
TOUT LE MONDE PEUT SAVOIR QUI EST LE DELEGUE DE QUI !!!
LE DELEGUE EST REVOCABLE A TOUT MOMENT.

IL FAUT 120 000 DÉLÉGUÉS DE BASE
IL FAUT 4800 DÉLÉGUÉS DE CONSEIL
IL FAUT 192 DÉLÉGUÉS DÉPUTÉS
IL FAUT 7 DÉLÉGUÉS NATIONAUX !
(1 pour 25 à chaque étage)




LE TEXTE DE 2010


VENDREDI 31 DÉCEMBRE 2010


Côte d'Ivoire : Il faut 2,5 millions de délégateurs et chasser Ouattara-ONUCI

un texte par Yanick Toutain sur Abidjantalk.com


Les tricheurs vont chantant le petit air de l'invasion colonialiste "Ouattara a obtenu 2 483 164 votes"  ! "Ouattara a obtenu 2 483 164 votes"  ! "Ouattara a obtenu 2 483 164 votes"  !(source : le pdf des tricheurs harki)*

La petite chanson des tricheurs ONUCI, la petite chanson du criminel sanitaire Ban Ki Moon qui n'a pas démissionné quand ses troupes d'invasion en Haïti ont tué - par le CHOLÉRA plusieurs milliers d'habitants de ce territoire occupé par les fasciste ONU : il fallait bien mentir et empêcher l'insurrection : leurs élections truquées devaient avoir lieu.

UNE SOLUTION TRÈS SIMPLE POUR EN FINIR AVEC LES TRICHEURS

Ici, comme en France, comme en Haïti, comme demain au Cameroun, comme demain en Tunisie... IL SUFFIT QUE LE PEUPLE SE REGROUPE par 25.


IL SUFFIT DE 2 MILLIONS ET DEMI
DE DÉLÉGATEURS EN FAVEUR
DE LA CONFIRMATION DE LAURENT GBAGBO

On ne va pas recommencer les élections.
C'est bien plus simple que cela : UN DELEGUE POUR 25 DELEGATEURS.
Le délégué PREND UNE FEUILLE et les 24 DELEGATEURS (plus lui) ECRIVENT LEUR NOM et PRENOM.
La feuille est PUBLIQUE et sera REPORTEE sur Internet.
TOUT LE MONDE PEUT SAVOIR QUI EST LE DELEGUE DE QUI !!!
LE DELEGUE EST REVOCABLE A TOUT MOMENT.

IL FAUT 100 000 DÉLÉGUÉS DE BASE
IL FAUT 4000 DÉLÉGUÉS DE CONSEIL
IL FAUT 160 DÉLÉGUÉS DÉPUTÉS
IL FAUT 6 DÉLÉGUÉS NATIONAUX !
(1 pour 25 à chaque étage)

Ce système de révocation a été utilisé pendant la Commune de Paris. Et a inspiré les révolutionnaires de 1917. C'est le VRAI système des soviets avant que Staline et les diplômés ne viennent de détruire.




NOTES: on remarquera l'amusant adjectif "provisoire" sur les publications de ces tricheurs. Ils appellent à attaquer la Côte d'Ivoire avec des résultats "provisoires"

lundi 14 mars 2016

Malgré l'armement neuf fourni aux fascistes de Soro par le général Puga, Blaise Compaoré, Obama et Sarkozy ce sont les troupes impérialistes elles-mêmes qui avaient renversé le président Gabgbo


par Yanick Toutain
REVACTU
14/3/2013




 "C'EST UN COUP D'ETAT" "RECOLONISATION DE LA CÔTE D'IVOIRE"



Michel Galy dénonçait en avril 2011 :
"C'est du matériel neuf, de Kalachnikovs, des uniformes, surtout des mitrailleuses lourdes et des pick-ups que n'avaient pas du tout les "rebelles" des Forces Nouvelles [Ce sont les terroristes qu'il nomme ainsi] , maintenant les Forces Républicaines depuis 2002.
(..)

 

MEME TECHNIQUE QUE PINOCHET EN 1973
L'ARMEE FRANCAISE ET L'ONUCI TOMBENT LE MASQUE
 ET ATTAQUENT LE PALAIS PRESIDENTIEL

 

2016 : AQMI FINANCES 58 MILLIONS DE DOLLARS PAR LE GENERAL PUGA (SARKOZY+HOLLANDE)
CHARGE DE LA MEME MISSION QUE CELLE DONNEE PAR SORO
FAIRE DIVERSION

LUNDI 14 MARS 2016

REGARDER AUSSI

 

VOICI EN DETAIL LA BANDE D'ABRUTIS PSYCHOPATHES
QUI SONT LES MILICIENS
SUR QUI S'EST APPUYE LA DGSE, 
le GENERAL PUGA (bras droit militaire de Sarkozy)
POUR RENVERSER LE SOCIALISTE GBAGBO
QUI N'OBEISSAIT PAS ASSEZ VITE A CHIRAC ET SARKOZY 

LE MEME GENERAL PUGA ET SARKOZY ONT ENSUITE ENVOYE LES PSYCHOPATHES ANSARDINE ET MNLA ATTAQUER LE MALI EN JANVIER 2012

jeudi 29 octobre 2015

‪#‎CDR‬ VS ‪#‎CIVélections‬ ‪#‎Humanocratie‬ VS ‪#‎Démocratie‬

Troupes fascistes esclavagistes LICORNE ONUCI UNOCI
pendant le coup d'Etat qui a renversé le président Gbagbo

par Yanick Toutain
29/10/2015






‪#‎CDR‬ VS ‪#‎CIVélections‬
‪#‎Humanocratie‬ VS ‪#‎Démocratie‬

Un jour 25 personnes désigneront leur ‪#‎déléguédebase‬
Les 25 seront connues, les noms seront sur Internet
Leur délégué restera tant que les 25 resteront ensemble et ce délégué sera révoqué au premier départ non remplacé d'un des 24 délégateurs
Un jour 25 personnes désigneront leur délégué de base plutôt que d'aller en troupeau là où les ambassadeurs de France et des USA leur disent d'aller !
Un jour 25 personnes contrôleront en permanence leur représentant.
Un jour, 2,75 millions de personnes feront la même chose dans toute la Côte d'Ivoire !
Et ce seront 110 000 délégués de base qui seront désignés.
Ce jour-là, les 1100 000 délégués de base désigneront 4400 délégués conseillers - révocables en permanence eux aussi.
Ce jour-là les 4400 délégués conseillers désigneront 176 délégués députés en formant 176 groupes de 25 délégués conseillers.
Et ces 176 délégués députés désigneront 7 délégués nationaux pour former un gouvernement.
Avec une légitimité supérieure à celle du fantoche du FMI et de l'USAID.
En efffet, 110 000 délégués de 110 000 groupes de 25 représenteront 2,75 millions de citoyens.
Des citoyens avec des noms.... pas comme les 2618229 morceaux de papiers télématiques revendiqués par le fasciste de l'ONU esclavagiste.
Ce seront 2 750 000 noms qui seront affichés en ligne.
Avec leur visage, avec leur identification !
Ce seront 2,75 millions de citoyens qui désigneront les 7 délégués nationaux d'un gouvernement révolutionnaire en Côte d'Ivoire.
Ce jour-là, ce sera la fin de leur démocratie esclavagiste.
Et ce sera le commencement de la construction d'un CIRAF, un CNR Sankara africain.

LIRE AUSSI

MARDI 27 OCTOBRE 2015

VENDREDI 31 DÉCEMBRE 2010



MARDI 5 AVRIL 2011


Côte d'Ivoire : Il fallait 2,5 millions de délégateurs et chasser Ouattara-ONUCI

Les tricheurs allaient chantant le petit air de l'invasion colonialiste"Ouattara a obtenu 2 483 164 votes"  ! "Ouattara a obtenu 2 483 164 votes"  ! "Ouattara a obtenu 2 483 164 votes"  ! (source : lepdf des tricheurs harki)*

La petite chanson des tricheurs ONUCI, la petite chanson du criminel sanitaire Ban Ki Moon qui n'a pas démissionné quand ses troupes d'invasion en Haïti ont tué - par le CHOLÉRA plusieurs milliers d'habitants de ce territoire occupé par les fasciste ONU : il fallait bien mentir et empêcher l'insurrection : leurs élections truquées devaient avoir lieu.

UNE SOLUTION TRÈS SIMPLE POUR EN FINIR AVEC LES TRICHEURS

Ici, comme en France, comme en Haïti, comme demain au Cameroun, comme demain en Tunisie... IL AURAIT SUFFI QUE LE PEUPLE SE REGROUPE par 25.


IL AURAIT SUFFI DE 2 MILLIONS ET DEMI
DE DÉLÉGATEURS EN FAVEUR
DE LA CONFIRMATION DE LAURENT GBAGBO

On n"aurait pas recommencé les élections.
Cela aurait été bien plus simple que cela : UN DELEGUE POUR 25 DELEGATEURS.
Le délégué AURAIT PRIS UNE FEUILLE et les 24 DELEGATEURS (plus lui) AURAIENT ECRIT LEUR NOM et PRENOM.
La feuille aurait été PUBLIQUE et aurait été REPORTEE sur Internet.
TOUT LE MONDE AURAIT PU SAVOIR QUI EST LE DELEGUE DE QUI !!!
LE DELEGUE AURAIT ETE REVOCABLE A TOUT MOMENT.

IL FALLAIT 100 000 DÉLÉGUÉS DE BASE
IL FALLAIT 4000 DÉLÉGUÉS DE CONSEIL
IL FALLAIT 160 DÉLÉGUÉS DÉPUTÉS
IL FALLAIT 6 DÉLÉGUÉS NATIONAUX !
(1 pour 25 à chaque étage)

Ce système de révocation a été utilisé pendant la Commune de Paris. Et a inspiré les révolutionnaires de 1917. C'est le VRAI système des soviets avant que Staline et les diplômés ne viennent de détruire.



VOILÀ CE QU'IL FALLAIT FAIRE, CE QU'IL AURAIT FALLU FAIRE.
VOILÀ CE QUE NOUS PROPOSIONS DEPUIS LE 31 DÉCEMBRE 2010 (IL Y A TROIS MOIS) SUR LE SITE FPI PRO-GBAGBO ABIDJANTALK*.

mercredi 15 avril 2015

Gbagbo,le cauchemar de Sarkozy un dessin par Almo The Best


L'auteur est aussi celui de ZamZam le Tiers-mondiste
Mais ce sera l'objet d'un autre article

LIRE AUSSI

SAMEDI 11 AVRIL 2015


Il y a 4 ans l'Etat voyou #Franceàfric, ses barbouzes LICORNE-ONUCI et ses terroristes Soro-Ouattara renversaient le président Laurent Gbagbo dans un putsch qui dura du 16 décembre 2010 au 11 avril 2011

par Yanick Toutain
REVACTU
11/4/2015

Les fascistes sarkhollandistes qui ont renversé le président Gbagbo sont toujours au pouvoir en France.
Celui qui a organisé le trucage des élections pour le compte de l'ONU est en retraite. Mais il se prévaut toujours de son ex-titre de chef de la police des troupes d'occupation pour faire obéir les juges voyous de France.

MARDI 3 JUIN 2014


Le président Gbagbo est entré dans l'Histoire le 18 décembre 2010 (La vérité et les bobards du JDD)

par Yanick Toutain
 
C'est le 18 décembre 2010 que l'acte fondateur de l'ex réformiste conciliateur Laurent Gbagbo a été réalisé. Lui qui
n'avait fait que reculer depuis 10 années, qui avait laissé les envahisseurs mercenaires au service des impérialistes rogner tout ce qui pouvait l'être , en imposant une occupation militaire abjecte se rebella soudainement 2 jours après l'attaque de la Radio-Télévision ivoirienne par les milices Soro protégées par l'ONUCI de Jean-Marie Bourry.
"Le gouvernement demande le départ de l'Onuci et de la force Licorne de Côte d'Ivoire et s'oppose au renouvellement de son mandat". Elle estime que "l'Onuci a fait preuve d'ingérence grave dans les affaires intérieures de la Côte d'Ivoire".
 
Patrouille de soldats de l'Onu à Abidjan.
Le gouvernement de Laurent Gbagbo
 a demandé le départ de la Côte d'Ivoire
des casques bleus de l'Onu et
 du contingent militaire français "Licorne.
(Reuters/Luc Gnago)
CE QUI SUIT DOIT ETRE EXAMINE AVEC LA PLUS GRANDE ATTENTION. En effet, les agences impérialistes glissent du vrai au milieu de tonnes de mensonges.... ou, plus subtile, glissent du mensonge au milieu de plein de vérités....

 
source 
LE PRESIDENT GBAGBO A VOULU
EXPULSER LES VRAIS ORGANISATEURS
DE L'ATTAQUE RTI DU 16 DECEMBRE 2010 :
ONUCI ET LICORNE DES FORCES ESCLAVAGISTES

Pour comprendre ce qui se passe, il faut regarder au préalable la vidéo de l'ATTAQUE DU 16 DECEMBRE.
La décision d'expulser ONUCI et LICORNE était une réponse à l'organisation criminelle de fausses manifestations avec lance-roquettes et kalachnikov.
On les voit sur ces images :

La réponse de Gbagbo à Sarkozy

 
Le gouvernement de Laurent Gbagbo a demandé samedi le départ de la Côte d'Ivoire des casques bleus de l'ONU et du contingent militaire français "Licorne", a annoncé un porte-parole à la télévision nationale RTI. La veille, Nicolas Sarkozy avait posé un ultimatum au président sortant, lui donnant trois jours pour quitter le pouvoir.
Laurent Gbagbo a une nouvelle exigence. Samedi, son gouvernement a réclamé le départ de la Côte d'Ivoire des casques bleus de l'ONU et du contingent militaire français "Licorne", qui compte environ 950 hommes dans le pays. C'est la ministre de l'Enseignement et porte-parole du gouvernement, Jacqueline Oble, qui en a fait la demande dans une déclaration lue à la télévision nationale RTI: "Le gouvernement demande le départ de l'Onuci et de la force Licorne de Côte d'Ivoire et s'oppose au renouvellement de son mandat". Elle estime que "l'Onuci a fait preuve d'ingérence grave dans les affaires intérieures de la Côte d'Ivoire".
Une réponse à l'ultimatum posé la veille par Nicolas Sarkozy . Le chef de l'Etat a estimé que Laurent Gbagbo occupait son poste "en violation de la volonté du peuple ivoirien". Ainsi, il l'a appelé à quitter ses fonctions avant la fin de la semaine. L'Opération des nations unies en Côte d'Ivoire (Onuci) - qui compte 10.000 casques bleus et policiers depuis la fin de la guerre civile entre 2002 et 2003 -, a également exhorté le chef de l'Etat sortant à quitter le pouvoir. Les Etats-Unis, l'ancienne puissance coloniale française et l'Union européenne menacent donc de prendre des sanctions contre Laurent Gbagbo, son entourage et leurs familles.
La prudence était de mise à Paris après les déclarations du camp de Laurent Gbagbo, qui, rappelle-t-on, n'est pas le président reconnu par l'ensemble de la communauté internationale. Et la situation est d'autant plus inquiétante pour l'Elysée que près de 15.000 ressortissants français vivent en Côte d'Ivoire.

"SARKOZY CONTINUE DE SEMER LE BORDEL"

L'ultimatum de Nicolas Sarkozy ne semble pas très appréciée par la presse pro-Gbagbo, qui vise tout particulièrement la France. "Le peuple ivoirien doit prendre très au sérieux la menace du président français. Surtout que son armée, la Licorne, distribue des kalachs aux militants du RHDP (parti de Ouattara, ndlr) pour tuer leurs frères", peut-on lire dans le quotidien ivoirien Notre Voie . "Mais en attendant d’y arriver, Nicolas Sarkozy continue de semer le bordel en Côte d’Ivoire et dans bon nombre de Républiques qui ne veulent plus demeurer les vassales de la France", écrit encore le journal. 
Les Jeunes Patriotes, la milice proGbagbo, s'apprêtaient samedi à marcher sur l'hôtel du Golfe pour "libérer" cet établissement devenu le QG des partisans d'Alassane Ouattara, qui y est actuellement retranché, sous la protection de militaires des ex-rebelles des Forces nouvelles (FAFN) et des casques bleus de l'Onuci."J'organise effectivement un rassemblement cet après-midi dans le quartier de Yopougon pour demander aux Jeunes Patriotes de se tenir prêts à marcher sur l'hôtel du Golf pour le libérer des rebelles qui y ont trouvé refuge", a déclaré à Reuters le chef de file des Jeunes Patriotes Charles Blé Goudé, également ministre de la Jeunesse et de l'Emploi, qui fait l'objet de sanction de l'ONU pour des violences anti-françaises datant de 2003 et 2004.
Et rien ne laisse pour l'heure présager d'une issue pacifique à ce conflit. D'autant que la situation a dégénéré ces derniers jours . Jeudi, des partisans d'Alassane Ouattara se sont heurtés à Abidjan aux Forces de défense et de sécurité (FDS), loyales à Laurent Gbagbo. En tout, les affrontements auraient fait quelque dizaines de morts.
C.V. - leJDD.fr
samedi 18 décembre 2010


L'AMPLEUR DES MENSONGES DU JDD ON PEUT LA CONSTATER DANS CETTE CHRONOLOGIE PARTIALE DU COUP D'ETAT MANQUE DU 16 DECEMBRE 2010 

Un petit extrait : les miliciens avec des lance-roquettes qu'on voit sur la vidéo ont été maquillés en innocents manifestants

"11h00: La police tire sur la foule autour de la RTISelon des témoins, des chars étaient dans les rues de Cocody, à proximité du siège du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie (RHDP), formation soutenant Ouattara. "J'ai vu quatre personnes tuées et de nombreux blessés. Ils ont tiré pour nous repousser quand on a essayé de descendre la rue", a déclaré un manifestant pro-Ouattara qui se dirigeait avec une foule vers le siège de la Radio-Télévision ivoirienne (RTI). Toujours à Cocody, des tirs auraient été entendus autour de l'Ecole de Police, un lieu hautement stratégique dans Abidjan."


Côte d'Ivoire: Les événements du jeudi 16 décembre 

La crise institutionnelle en Côte d'Ivoire a pris jeudi un tour dramatique. Une marche de militants du camp d'Alassane Ouattara, président élu, devaient marché vers le siège, à Abidjan, de la télévision d'Etat, pro Laurent Gbagbo. Des forces de sécurité, loyales au chef d'Etat sortant, ont tiré sur la foule en différents points de la ville et des accrochages ont été reportés entre anciens rebelles et militaires légalistes au Nord de Yamoussoukro. Le point sur la situation.
Abidjan
Barrages de la police à Abidjan, ce jeudi. (Reuters)
23h00: L'ONU met en garde les auteurs de violence
Ban Ki-moon "réitère son appel à toutes les parties ivoiriennes et à leurs partisans leur demandant d’être patients et d’éviter toute action qui pourrait, accidentellement ou délibérément, provoquer de la violence", a déclaré jeudi un porte-parole de l’ONU , Fahran Haq, à New York. Et d'ajouter que le secrétaire général des Nations unies "rappelle à ceux qui incitent ou commettent des violences et à ceux qui utilisent les médias dans ce but qu’ils seront tenus pour responsables de leurs actions".
22h53: Washington appelle au calme
Alors que l'ambassade américaine a été touchée par un tir de roquettes, le porte-parole du département d'Etat, P.J. Crowley, a lancé un appel au calme. "Nous continuons de travailler avec la communauté internationale afin de contribuer à un règlement de la situation", a-t-il précisé, ajoutant "déplorer le recours à la force".
21h47: Le clan Gbagbo parle de 20 morts
A la télévision publique, une porte-parole du gouvernement de Laurent Gbagbo a indiqué que les violentes manifestations de jeudi en Côte d'Ivoire avaient fait 20 morts. "Parmi eux, 10 étaient des manifestants et 10 des membres des forces de sécurité", a précisé Jacqueline Oblé.
21h16: Gbagbo dispose d'un "temps limité"
Les Etats-Unis, la France et les puissances africaines ont fait savoir à Laurent Gbagbo, le président sortant de Côte d'Ivoire, qu'il disposait d'un "temps limité" pour décider de son attitude future, a déclaré jeudi un responsable américain. Et d'ajouter: "Nous avons certaines raisons de croire que M. Gbagbo a bien reçu le message."
19h30: Une trentaine de civils tués, selon Soro
Lors d'une conférence de presse, Guillaume Soro, le Premier ministre d'Alassane Ouattara, a indiqué que les Forces Nouvelles avaient perdu deux hommes et qu'une trentaine de civils étaient morts jeudi, selon le correspondant du Nouvel Observateur . Il a également assuré que le chef de la gendarmerie et le chef d'état-major des armées n'avaient pas tiré, "refusant de s'associer aux massacres".
19h20: Les manifestations se poursuivront vendredi
Malgré les incidents survenus jeudi, les manifestants pro-Ouattara n'entendent pas mettre un terme à leur protestation. "Nous continuerons à défiler. Demain [vendredi, ndlr], nous essaierons de nouveau de nous rendre à la (radio-télévision d'Etat) RTI", a déclaré jeudi soir un porte-parole de l'équipe Ouattara, Patrick Achi.
19h00: Paris hésite sur le cas Gbagbo
La France hésite à inclure Laurent Gbagbo sur la liste de responsables ivoiriens passibles d'interdiction de visas et de gel de leurs avoirs en cours de constitution à Bruxelles. Plusieurs sources diplomatiques européennes au fait du dossier ont expliqué que Paris "veut garder la possibilité de durcir sa position si les choses empirent dans les jours qui viennent". "Rien ne sera décidé aujourd'hui. Une décision devrait intervenir lundi, mercredi au plus tard", a confirmé l'une des sources diplomatiques. Contacté par Reuters, le ministère français des Affaires étrangères n'a fermé la porte à aucune option.
17h50: L'ambassade américaine attaquée involontairement
L'ambassade des Etats-Unis en Côte d'Ivoire a été touchée jeudi par un tir de roquette incontrôlé, annonce le département d'Etat. La roquette a atteint le périmètre extérieur de la mission diplomatique, où elle a causé des dégâts mineurs sans faire de blessés, a précisé Mark Toner, porte-parole du ministère.
17h00: Les rebelles marchent vers le Sud
Des militaires rebelles en poste à Séguéla marchent vers Daloa, troisième ville la plus peuplée du pays et située sous la zone de démarcation Nord-Sud.
16h39: Accrochages sur la ligne Nord-Sud
Les anciens rebelles contrôlant le nord de la Côte d'Ivoire ont affronté des soldats fidèles au président sortant Laurent Gbagbo jeudi près de la ligne Nord-Sud séparant le pays. Un correspondant de l'agence Reuters a vu les deux parties échanger des tirs au nord de la ville de Tiébissou, à quelques kilomètres de la capitale administrative du pays, Yamoussoukro. Des tirs d'armes lourdes ont retenti pendant les accrochages. Des habitants fuyant la ville ont déclaré que les échanges de tirs avaient duré trois heures au moins. Les Forces nouvelles, pro-Ouattara, étaient maintenues au nord de cette ligne depuis les différents accords mettant fin à la guerre civile débutée en 2002.
15h20: Un porte-parole du Premier ministre de Ouattara parle de 30 morts
Le porte-parole de Guillaume Soro a indiqué, au cours d'un point presse à l'Hôtel du Golf, où siège Alassane Ouattara et le gouvernement, que près de 30 civils auraient trouvé la mort dans les affrontements du jour, selon ses décomptes, rapporte le site du Nouvel Observateur . Il y aurait également 100 à 110 blessés. Toujours selon le représentant du Premier ministre, il faut imputer ces victimes à la garde républicaine mais aussi à des miliciens libériens embauchés en masse par Laurent Gbagbo. Ils seraient au nombre de 3.000.
15h00: Guillaume Soro veut poursuivre la mobilisation
Ces événements n'ont semble-t-il pas saper l'ambition du camp du président élu. "Le Premier ministre appelle les populations à la mobilisation, les invite à ne pas se laisser distraire par cette dictature des chars, et à réclamer la liberté de l'information pluraliste par les medias d'Etat", annonce ainsi Guillaume Soro dans un communiqué. La marche prévue vendredi pour installer Soro au siège de la primature est également maintenue. Sur son site Internet , le chef du gouvernement indique que des membres de la Brigade anti-émeute (BAE) auraient rejoint les Forces nouvelles, ex-rebelles, autour de l'Hôtel du Golf.
14h30: Le Parlement européen vote une déclaration anti-Gbagbo
Le Parlement européen a adopté ce jeudi midi une déclaration solennelle demandant à Laurent Gbagbo de se retirer pour laisser place au président nouvellement élu Alassane Ouattara, indique Vincent Peillon, un des rédacteurs du texte, sur son blog. La déclaration appelle également "l’ensemble des acteurs ivoiriens à enrayer tout risque d’escalade de tension et à empêcher tout affrontement" et soutient la mise en place par le Conseil de l’Union de sanctions ciblées contre l’entourage de Laurent Gbagbo.
13h00: Amnesty évoque neuf morts
L'organisation Amnesty International a fait état d'un bilan d'au moins neuf morts d'après les témoignages qu'elle a recueillis. Interrogé sur ces témoignages, un porte-parole de l'armée s'est refusé à faire un commentaire.
12h00: Accrochages autour de l'Hôtel du Golf
Des "tirs de lance-roquette, de kalachnikov et d'armes plus lourdes" ont également retenti autour de l'Hôtel du Golf, où résident Ouattara, le Premier ministre Guillaume Soro, son gouvernement, la mission de l'ONU et les anciens rebelles, dans un quartier proche de Cocody, affirme un journaliste d'i-Télé. "Ça tire tous azimuts. L'artillerie tonne. Il y a des explosions. Tout cela provient de l'Hôtel du Golf", a déclaré un témoin. Un autre témoin, vivant à proximité de l'hôtel, a confirmé ces tirs d'armes lourdes. Selon les médias sur place, il s'agirait de combats entre les forces loyales à Gabgbo et les Forces nouvelles, ex-rebelles. Des membres de cette armée, qui contrôle le nord du pays depuis la guerre civile de 2002, auraient été blessés. Alassane Ouattara s'est présenté dans le hall de l'établissement pour rassurer ses troupes, selon différents médias.
11h00: La police tire sur la foule autour de la RTI
Selon des témoins, des chars étaient dans les rues de Cocody, à proximité du siège du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie (RHDP), formation soutenant Ouattara. "J'ai vu quatre personnes tuées et de nombreux blessés. Ils ont tiré pour nous repousser quand on a essayé de descendre la rue", a déclaré un manifestant pro-Ouattara qui se dirigeait avec une foule vers le siège de la Radio-Télévision ivoirienne (RTI). Toujours à Cocody, des tirs auraient été entendus autour de l'Ecole de Police, un lieu hautement stratégique dans Abidjan.
10h00: Heurts dans le sud d'Abidjan
Les heurts auraient également fait 17 morts, dont deux femmes, à Treichville (sud), selon le porte-parole du président élu interrogé sur BFM TV.
10h00: Tirs sur des partisans de Ouattara
Des tirs ont retenti dans les quartiers d'Abobo, de Yopougon, d'Adjamé (nord d'Abidjan) et de Koumassi (sud), où des partisans de Ouattara s'étaient rassemblés avant de partir vers le siège très stratégique de la télévision d'Etat ivoirienne à Cocody et faisaient face à des Forces de sécurité, loyales à Laurent Gbagbo. Plusieurs personnes auraient trouvé la mort, après des tirs de grenades dans ces quartiers.
Rédaction - leJDD.fr
jeudi 16 décembre 2010