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dimanche 7 juin 2026

Uchronie : Le congrès Pastef transformé en Bloc Statutaire accrédité par 15625 CDR Sankara de base organisant 2 millions de Sénégalais.e.s

par Yanick Toutain
7 juin 2026






PREAMBULE : LES 25 SPECIALITES DES 5 MISSIONS 

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amedi 6 juin 2026

CDR Sankara ! Sénégal Pastef Burkina Faso Mali construire des DIRecrions FONCTionnelles DIRFONCT !

Uchronie : Le congrès Pastef transformé en Bloc Statutaire accrédité par 15625 CDR Sankara de base



Hier, pour le congrès du Pastef, j'ai fait une vidéo où on voyait le Délégué 16-16, Z4N3 — Z4N3 — qui aurait été Sidy Alpha Ndiaye, dans un ensemble de 625 délégués venant de 625 Hcommunes — c'est-à-dire des zones dans lesquelles 3 125 personnes auraient désigné 625 délégués.

Et on voit juste à côté le Délégué 17-17, cette fois-ci Z5N4 — Z5N4 — qui aurait pu être Ousmane Sonko. Ousmane Sonko aurait été désigné DIN — Délégué Intermédiaire National — par quatre Délégués Députés qui sont la colonne : un Délégué Santé en rouge, un Délégué Pédagogie en bleu, un Délégué Justice en mauve, et un Délégué Sécurité — en l'occurrence Sécurité Intérieure, de réserve — en jaune.


Et chaque délégué de la colonne aurait été accrédité, désigné par les quatre personnes de sa ligne. Et donc on aurait eu un Bloc Statutaire de 625 délégués représentant chacun son quota de délégateurs — c'est-à-dire chacun aurait été préalablement désigné en tant que Délégué Intermédiaire Député par 3 125 personnes.

Cela formerait un Bloc Statutaire qui serait donc le représentant fonctionnel mais aussi politique de 2 millions de Sénégalaises et de Sénégalais, qui auraient été appelés à se grouper par 5 pour désigner au départ 400 000 Délégués Intermédiaires de Base — dont Ousmane Sonko, dont Sidy Alpha Ndiaye, dont l'ensemble des 625 ici — puis se grouper à nouveau par 5 Délégués Intermédiaires de Base, 5 DIB, pour désigner un Délégué de Base — tout cela seraient eux aussi présents — et ainsi de suite.



Puis Délégué Intermédiaire Conseiller pour 125, puis Délégué Conseiller pour 625, puis Délégué Intermédiaire Député pour 3 125, puis Délégué Député pour environ 16 000 — 15 625 — plus les remplaçants. Le remplaçant étant 3/125°



Et on aurait donc une pyramide de délégués révocables qui serait à la fois la nouvelle fonction publique révolutionnaire sankariste et à la fois les représentants politiques révocables de 2 millions de Sénégalaises et de Sénégalais.



Le processus devrait s'élargir puisque 2 millions correspond en fait à 20 % des Sénégalaises et Sénégalais, 20 % des adultes. En fait, le traître Faye a été élu par 2,4 millions — et 2,4 millions, c'est 24 % des 10 millions d'adultes que compte actuellement le Sénégal.



Et donc un tel Bloc Fonctionnel — Bloc Statutaire devenant Bloc Fonctionnel — devrait être multiplié par 5 pour couvrir la totalité de la population du Sénégal.

Et donc on aurait au-dessus un Bloc Statutaire dans lequel se trouveraient 20 % des délégués placés ici. Le tout étant promotionné en fonction de deux types d'obliques : les obliques Z et les obliques N.

Mais ça, c'est expliqué par ailleurs dans l'article d'hier — et l'article qui va accompagner cette vidéo aujourd'hui.

Ça, c'est la mise en œuvre des nouveaux CDR Sankara avec trois améliorations principales :

1. Le quota qui manquait.
2. Le lien entre les CDR et le CNR, et le lien entre le CNR et le gouvernement.
3. Le fait que dans les institutions sankaristes, les CDR de services étaient autonomes. Sankara et Valère Somé avaient laissé autonome la petite bourgeoisie intellectuelle fonctionnaire — alors que précisément le système-là est un système où les fonctionnaires sont accrédités par la population.

En l'occurrence, chaque fois qu'on a cinq délégués, on est censé avoir quatre fonctionnaires révocables et un ou une étudiante Déléguée Pédagogie. C'est-à-dire que pour 25 personnes, on a un Délégué de Base, on aura quatre adjoints statutaires dont un étudiant ou une étudiante — et les 20 délégatrices et délégateurs de la base.

C'est ça le socle du nouveau sankarisme humanocrate.

mercredi 3 juin 2026

Uchronie Le congrès PASTEF se transformant en école de l'humanocratie et désignant 625 délégués révocables avec 25 coordinateurs d'un shadow cabinet

par Yanick Toutain
3 juin 2026

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mardi 2 juin 2026

Uchronie Le congrès PASTEF école de l'humanocratie désignant 625 délégués révocables shadow cabinet


Imaginez une uchronie dans laquelle Sidy Alpha Ndiaye étudierait mon article d'hier, mes trois vidéos d'hier, et convaincrait Ousmane Sonko de l'utilité stratégique de mes propositions.



Qu'est-ce que ces deux-là pourraient prévoir pour le congrès du Pastef ?

Une ruse — non pas un deuxième pouvoir, une école humanocrate. Transformer ce congrès en école humanocrate, en sorte de passerelle vers un système institutionnel différent de l'escroquerie dont le peuple sénégalais est victime, dont en particulier les 2,4 millions d'électeurs de Faye sont victimes. Ils se sont fait rouler dans la farine par un escroc, par un traître, par un Blaise Compaoré qui ne tue pas encore — mais au service de ses maîtres, ça pourrait venir. Certaines nominations sécuritaires sont assez inquiétantes.

Et donc qu'est-ce que le congrès Pastef pourrait bien devenir ?

Imaginons que les 125 — parmi les 133 — imaginons que 125 députés Pastef agissent comme dans une école humanocrate pendant le congrès.

Que pourraient-ils bien faire ? Et bien — l'image du début montrait un carré coloré —

Ces députés Pastef pourraient se grouper par 5 et choisir un des cinq comme ministre, comme coordinateur.

Mais c'est un exercice d'école, c'est pas une prise du pouvoir, c'est un exercice scolaire, un amusement.

Non pas une junior entreprise, mais une junior structuration institutionnelle.

Et donc cinq députés Pastef sur 125 — bon, les 8 [restants] pour être observateurs. Se groupant par 5, ils choisiraient un coordinateur. 125 ÷ 5, on aurait donc 25 coordinateurs désignés — et les numéros sont sur l'image de dessus que vous trouverez évidemment sur l'article REVACTU qui accompagnera ma vidéo.

Et donc on a maintenant 25 coordinateurs, et les 100 qui restent deviennent des commissaires.

Évidemment, tout le monde s'est réparti les cinq missions :

1. écolonomie ; économie-écologie ;
2. santé ;
3. mission justice ;
4. mission sécurité ;
5. mission pédagogie.

Vous aurez remarqué en regardant attentivement que mon carré comporte 8 spécialités dans la mission pédagogie et 5 carrés mission santé. Donc 13 carrés sur 25 pour le capital humain — parce que c'est ça le facteur économique numéro 1 : le capital humain.

Il faut non seulement, d'ailleurs, former au maximum tous les Sénégalais-Sénégalaises, mais aussi les aider à devenir des génies. Le capital génial est le fondement de la stratégie économique — et donc politique — de toute société avancée.

Le but — mettons un but intermédiaire — en un mois, que tous les paysans du Sénégal comprennent ce que sont les logarithmes. Autre exemple : en un mois, tous les paysans du Sénégal et les enfants à partir de 8 ans — et peut-être même 5 ans — seraient censés comprendre ce qu'est en réalité une équation différentielle.

C'est ça, comment c'est accumulé du capital génial. C'est un capital de formation, en l'occurrence.

Sauf que la logique des équations différentielles, c'est précisément commencer à réfléchir sur le rapport entre le délai — où des événements arrivent, où des gens entrent dans une pièce — et la quantité de gens déjà dans la pièce. En réalité, c'est ça une équation différentielle.

C'est compliqué par les savants parce que, au lieu de parler de délai, ils utilisent 1 sur le délai, ça se transforme en pente, la pente se transforme en dérivée, et la dérivée se transforme en une espèce de tangente dans un point — où là, les élèves les plus intelligents ont déjà quitté la logique absurde de ce raisonnement.

Et donc les paysans sénégalais et sénégalaises comprendraient réellement ce que c'est qu'une équation différentielle : le rapport entre le délai et la quantité de personnes — ou d'objets, ou de corps — déjà entrés. Et donc Y sur la courbe, et en abscisse le temps qui passe.

Et donc ce capital génial à accumuler, c'est ça le facteur numéro 1 en économie. Le but numéro 1, c'est accumuler ce capital génial. Et pour ça, l'humanocratie, les délégués révocables sont d'une efficacité non seulement anti-impérialiste, mais en plus d'une efficacité politique généralement — et donc sociale — bien plus importante que leur système archaïque esclavagiste.

graphique provisoire


Et donc au congrès Pastef, on aurait donc 25 coordinateurs plus 100 commissaires, qui seraient 100 députés ayant choisi par groupe de quatre commissaires leur coordinateur.

Maintenant, les 125 vont maintenant recruter chacun, chacune, quatre personnes de plus parmi les congressistes — quatre personnes de plus qui seraient donc des sous-commissaires. On a donc 100 + 25 = 125 × 4 = 500. Et donc parmi les congressistes, 500 sous-commissaires seraient recrutés. On serait donc à 625.

Imaginez maintenant que les 625 futurs délégués cherchent maintenant à obtenir l'accord de 2 000 citoyens, puis 4 000 citoyens — que chaque coordinateur, commissaire, sous-commissaire obtienne accréditation de la base.

Et bien la base, elle, pendant ce temps, aurait été appelée par le congrès Pastef à faire école — et donc à se grouper par 5, par 25, par 125. On aurait donc, à la base, 100 citoyens désignant 25 délégués, parmi lesquels un ou une des 25 serait DIC, délégué intermédiaire conseiller.

Faites le calcul : 32 DIC désignant un délégué supérieur.

32 × 125 = 4 000

Et là, on a raccordé le haut et le bas — le sommet de la pyramide du haut et les pyramides en construction dans le bas.

Cette école ne prendrait pas le pouvoir, évidemment — il faudrait franchir le seuil de légitimité.

Et ceci étant dit, le seuil de légitimité, c'est même pas 2,4 millions, les électeurs trahis par Faye, puisqu'il y a 10 millions d'adultes au Sénégal actuellement en ce mois de juin.

Le seuil de légitimité, c'est 5 millions et une personne. Et donc le Pastef tout seul n'y parvient pas. Par contre, si quelqu'un — des sankaristes par exemple — organisait les non-inscrits, ceux qui ne sont même pas inscrits sur les listes électorales — ils sont combien ? Bah c'est facile : il suffit de retrancher 10 millions moins les inscrits, et on trouve 2,6 millions.

Donc les 2,4 millions d'électeurs Pastef — ou d'électeurs de Faye-Faye, qui bien évidemment n'a plus de base.

Les gens qui l'ont rejoint n'ont plus de base.

dimanche 5 avril 2026

Lénine Plekhanov discutant des clubs d'entraide en 1905 . Une uchronie rédigée par Grok à ma demande

par Yanick Toutain
5 avril 2026


Lénine Plekhanov discutant des clubs d'entraide en 1905 . Une uchronie rédigée par Grok à ma demande


J'ai fixé des règles à Grok et à Claude — en leur demandant, en respectant ces règles, de rédiger une uchronie : qu'est-ce qui se serait passé à partir de 1905.

Voilà un prompt : « Révisez Lénine, Plekhanov, 1905-1910 — Uchronie. Ni Plekhanov ni Lénine n'ont compris que les 500 de 1905 autour de chaque délégué au Soviet devaient former 125 clubs d'entraide de quatre personnes et désigner 125 DIB — Délégués Intermédiaires de Base — 100 fonctionnaires et 25 étudiantEs. On imagine quelqu'un les réunissant pour convaincre de ça. Écrivez : premièrement le dialogue, deuxièmement les conséquences politiques qui s'ensuivent. »

Grok — réflexion pendant 17 secondes.

« Le dialogue. Genève, automne 1906 — un petit appartement enfumé au-dessus d'une boulangerie, rue des Granges. Une lampe à pétrole éclaire trois visages. Georgi Plekhanov, 50 ans, barbe grise taillée court, fume sa pipe avec l'air d'un professeur agacé. Vladimir Ilitch Oulianov — Lénine — 36 ans, chauve, regard perçant, prend des notes sur un carnet. Entre eux, Vera Petrova, 28 ans, ancienne étudiante en médecine de Kharkov, militante clandestine revenue de Saint-Pétersbourg après l'écrasement du Soviet. C'est elle qui a convoqué la réunion.

Vera Petrova — d'une voix calme et ferme : « Camarades, ni vous, Georgi Valentinovitch, ni vous, Vladimir Ilitch, n'avez compris ce qui s'est vraiment passé en 1905 autour des Soviets. Vous avez vu les délégués. Moi j'ai vu les 500 autour de chaque délégué. 500 ouvriers, artisans, employés, étudiants qui attendaient, qui portaient des messages, qui cachaient des armes, qui collectaient de l'argent. Et vous les avez laissés en foule informe. C'est une erreur historique. »

Plekhanov — ironique, en tirant sur sa pipe : « Une erreur historique ? Voilà qui est nouveau. Expliquez-nous, camarade Petrova, en quoi la spontanéité des masses serait soudain devenue une faute. »

La suite sera en lien sous cette vidéo.

LE TEXTE DU DIALOGUE AVEC GROK


Révisez Lenine Plekhanov 1905 1910
Uchronie
Ni Plekhanov ni Lenine n'ont compris que les 500 de 1905 autour de chaque délégué au Soviet devaient former 125 clubs d'entraide de 4 personnes
Et désigner 125 DIB Délégué.e Intermédiaire de base
100 fonctionnaires et 25 étudiantes
On imagine quelqu'un les réunissant pour convaincre de ça
Écrivez e dialogue
les conséquences politiques qui s'ensuivent
1) Le dialogue
Genève, automne 1906. Un petit appartement enfumé au-dessus d’une boulangerie, rue des Granges. Une lampe à pétrole éclaire trois visages. Georgi Plekhanov, 50 ans, barbe grise taillée court, fume sa pipe avec l’air d’un professeur agacé. Vladimir Ilitch Oulianov (Lénine), 36 ans, chauve, regard perçant, prend des notes sur un carnet. Entre eux, Vera Petrova, 28 ans, ancienne étudiante en médecine de Kharkov, militante clandestine revenue de Saint-Pétersbourg après l’écrasement du Soviet. C’est elle qui a convoqué la réunion.
Vera Petrova (d’une voix calme mais ferme) : Camarades, ni vous, Georgi Valentinovitch, ni vous, Vladimir Ilitch, n’avez compris ce qui s’est vraiment passé en 1905 autour des Soviets. Vous avez vu les délégués. Moi j’ai vu les cinq cents autour de chaque délégué. Cinq cents ouvriers, artisans, employés, étudiants qui attendaient, qui portaient des messages, qui cachaient des armes, qui collectaient de l’argent. Et vous les avez laissés en foule informe. C’est une erreur historique.
Plekhanov (ironique, en tirant sur sa pipe) : Une erreur historique ? Voilà qui est nouveau. Expliquez-nous, camarade Petrova, en quoi la spontanéité des masses serait soudain devenue une faute.
Vera : Pas la spontanéité. L’organisation. Prenez cinq cents personnes autour d’un seul délégué au Soviet. Divisez-les en cent vingt-cinq clubs d’entraide de quatre personnes seulement. Quatre, pas plus. Dans chaque club : on se connaît, on se fait confiance, on s’aide concrètement – nourriture, logement, faux papiers, informations. C’est à la fois une cellule de survie et une unité politique. Chaque club désigne ensuite un seul Délégué Intermédiaire de Base – un DIB. Cent vingt-cinq DIB par Soviet. Parmi eux : cent fonctionnaires (postiers, employés de ministère, comptables – ceux qui ont des tampons, des laissez-passer, des accès) et vingt-cinq étudiantes (celles qui savent parler, écrire, agiter les lycées et les facultés).
Lénine (levant les yeux de son carnet, intéressé malgré lui) : Continuez.
Vera : Les cent vingt-cinq DIB ne remplacent pas le Soviet. Ils le nourrissent, le protègent, le relaient. Ils forment un deuxième cercle, invisible, incompressible. Quand la police arrête un délégué, les DIB maintiennent le lien. Quand l’argent manque, les clubs collectent. Quand il faut diffuser un tract, les vingt-cinq étudiantes le font en une nuit dans toute la ville. C’est du fédéralisme à la base et du centralisme au sommet. Exactement ce que vous voulez tous les deux… mais que vous n’avez jamais su construire.
Plekhanov (sceptique) : Et vous croyez que les masses vont accepter cette discipline de moines ? Quatre par club ? Cela sent le conspirativisme blanquiste.
Vera (sourire) : Non, Georgi Valentinovitch. Cela sent la survie. En 1905, nous avons eu la plus grande grève générale de l’histoire. Et en trois mois tout s’est effondré parce que nous n’avions pas de squelette. Les clubs d’entraide sont le squelette. Les DIB sont les articulations. Et les étudiantes… ce sont les nerfs. Vous voulez que la révolution reste une affaire d’hommes en veston ? Moi je veux qu’elle devienne une affaire de quartier, de cuisine, d’atelier et de dortoir d’étudiantes.
Lénine (lentement, presque à lui-même) : Cent vingt-cinq DIB par Soviet… Un réseau parallèle, loyal, contrôlable… et invisible à l’Okhrana. (Il tape du doigt sur la table.) Cela change tout. Pas seulement pour 1905. Pour demain.
Plekhanov (après un long silence, posant sa pipe) : …Je n’aime pas l’idée des « étudiantes » en proportion fixe. Cela sent le romantisme. Mais… l’organisation en clubs de quatre, oui. C’est concret. C’est marxiste. C’est ce que nous aurions dû imposer dès novembre 1905.
Vera (se levant) : Alors nous sommes d’accord ? Nous rédigeons ensemble le texte ce soir. Titre provisoire : « Résolution sur l’organisation des clubs d’entraide et des Délégués Intermédiaires de Base ». Et nous le faisons circuler sous le manteau dans toutes les cellules qui restent.
Lénine (déjà en train d’écrire) : Pas « provisoire ». « Résolution obligatoire ». Et nous la signons tous les trois.
Plekhanov (soupirant, mais avec un demi-sourire) : Pour une fois, Vladimir Ilitch, je ne vous contredirai pas.
Vera (à voix basse, presque pour elle) : Enfin.
Fin du dialogue.
2) Les conséquences politiques (1906-1910)
La « Résolution Petrova » (comme on l’appela bientôt) fut adoptée en secret par les deux fractions lors d’une réunion élargie à Londres en 1907. Elle transforma radicalement la structure du mouvement.

1906-1907 : Au lieu de se disloquer après la dissolution de la Douma et les arrestations massives, les Soviets survivants (Saint-Pétersbourg, Moscou, Ivanovo, Krasnoïarsk) se restructurent en profondeur. Les clubs d’entraide de quatre deviennent la norme. L’Okhrana arrête des délégués, mais les 125 DIB par Soviet continuent de faire circuler l’information et l’argent. La répression perd 40 % de son efficacité.
1908 : Les grèves reprennent avec une coordination jamais vue. Les vingt-cinq étudiantes par Soviet jouent un rôle décisif : elles créent des cercles féminins dans les usines textiles et les lycées. Pour la première fois, les femmes ouvrières forment une force organisée autonome. Plekhanov, surpris, accepte même la création d’un « Bureau des DIB féminines ».
1909 : Le split bolchevik-menchevik s’atténue fortement. Lénine voit dans les clubs d’entraide l’outil parfait du « centralisme démocratique réel ». Plekhanov y trouve la « liaison vivante avec les masses » qu’il réclamait depuis toujours. Une fraction « unifiée » émerge, dominant le Parti ouvrier social-démocrate de Russie (POSDR). Trotski, de retour d’exil, s’y rallie sans condition.
1910 : Au Congrès de Copenhague, la délégation russe arrive avec un rapport chiffré : 18 000 clubs d’entraide actifs, 2 250 DIB formés, dont plus de 550 femmes. La résolution est saluée par Rosa Luxemburg comme « la plus grande innovation organisationnelle depuis le Manifeste ». Le tsarisme, face à une hydre désormais invisible, renonce à une nouvelle vague de répression massive. La révolution de 1917 n’aura pas besoin d’être improvisée : l’ossature est déjà en place depuis cinq ans.

En résumé, cette petite idée – 125 clubs de 4, 125 DIB dont 25 étudiantes – fit ce que ni Lénine ni Plekhanov n’avaient su faire seuls : transformer une insurrection spontanée en machine politique durable. L’histoire, à partir de là, bifurqua nettement.

dimanche 15 mars 2026

De 8h à 17h les 900 000 candidats aux municipales auraient pu former un gouvernement proportionnel

par Yanick Toutain
15 mars 2026


De 8h à 17h les 900 000 candidats aux municipales auraient pu former un gouvernement proportionnel


Uchronie révolutionnaire.

J'ai lu qu'il y avait 900 000 candidats aux municipales. Comment les choses auraient-elles pu se dérouler aujourd'hui autrement ? 900 000 — je vais arrondir à 1 million pour avoir les vraies données. Il suffirait de retirer 10 % à mes calculs.

Donc 1 million. Le million-là — supposons qu'ils commencent, au lieu de chercher à être candidats de se faire élire par des morceaux de papier, supposons qu'ils se fassent déléguer.

À 8h, le million commence à chercher. À 9h, chaque candidat a trouvé quatre personnes pour être ses adjoints statutaires. 4 personnes × 1 million : ils sont 4 millions recrutés. À 10h, chacun des cinq a recruté quatre citoyens de base pour leur donner accréditation.

Le million — ils deviennent des délégués de base représentant 25 personnes — 20 à la base, quatre recrutés, plus eux-mêmes.

À 11h, le million — ils se sont groupés par 5 pour choisir un des cinq délégués de base — pour être Délégué.e Intermédiaire Conseiller.e — DIC — pour représenter justement leur socle de 125 délégateurs.

À midi, les 200 000 Délégué.e.s Intermédiaires Conseiller.e.s DIC sont devenu.e.s 40 000 délégué.e.s conseiller.e.s. Le processus du groupement par 5 continue.

À 13h, les 40 000 délégué.e.s conseiller.e.s sont devenu.e.s 8 000 délégué.e.s intermédiaires député.e.s.

À 14h, le processus continue — ils sont maintenant 1 600 délégué.e.s député.e.s en s'étant groupé.e.s par 5.

À 15h, les 1 600 délégué.e.s député.e.s se sont groupé.e.s par 5 et sont devenu.e.s 320 délégué.e.s intermédiaires nationaux/ales.

Et là, on a un comité national révolutionnaire. Les 320 choisissent un sur deux pour être commissaire national.e. On a 125 commissaires nationaux — et parmi eux, groupés par 5, on a les 25 membres d'un gouvernement révolutionnaire proportionnel.

Il est 17h.


lundi 9 mars 2026

CoRevHum Uchronie Comment en 1981 organiser un club d'entraide de la REVolution HUManocrate #1pour25 par #1pour4 #1pour5

par Yanick Toutain
REVACTU
9 mars 2026

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samedi 7 mars 2026

CoRevHum Uchronie Comment en 1981 organiser un club d'entraide de la REVolution HUManocrate #1pour25


Cette vidéo est la suite de celle qui a fait 5 000 vues sur Instagram, où j'explique que 7 millions de fonctionnaires et 3 millions d'étudiant.e.s pourraient devenir délégué.e.s intermédiaires de base — DIB — en formant 10 millions de clubs de 4, des clubs d'entraide, organisant ainsi 40 millions de Français.

La suite est la suivante. Je réfléchis à mon vécu d'ancien militant révolutionnaire pendant plus de 50 ans. Comment les choses se seraient-elles passées avec un tel programme organisationnel ?

On est dans les années 80. Je suis élu syndical — on y reviendra après, pour l'École Émancipée, liste d'extrême gauche. Je suis à l'époque en même temps militant de la LCR, avec l'archéo-programme de Trotski. À cette époque, j'ai des méthodes pédagogiques hors norme. Je fais réviser le programme de CP à des élèves de CM1 en leur faisant inventer eux-mêmes leurs propres chiffres pour tout réviser — en mimant des kangourous, des lapins, des singes, et cetera. Une pédagogie un peu choquante.

J'avais deux couples de parents d'élèves — les parents de Gwenaelle et de Nora, s'ils voient ça, ils se reconnaîtront — très sympathiques, qui avaient convaincu les autres parents de la rationalité de mes méthodes pédagogiques. J'imagine donc que ces quatre personnes auraient pu, à l'époque, être le club d'entraide me donnant accréditation.

Parenthèse : l'un des deux couples était militant à la FCPE sur une ligne assez gauche et assez revendicative — on avait donc beaucoup de points d'accord politiques à l'époque.

J'aurais donc été le Délégué Intermédiaire de Base — DIB — de ce club d'entraide. Mais en même temps, j'étais élu syndical (Harfleur-Gonfreville) près du Havre. La liste que j'avais conduite avait obtenu 40 % — et donc j'étais approximativement l'élu de 50 personnes, plus deux autres personnes — puisque avec les 40 % qu'on avait obtenus, ça représentait donc trois élus sur 7 du bureau.

Et donc la vidéo suivante, je vais expliquer comment tout cela aurait pu s'organiser justement avec les méthodes humanocratie que je préconise maintenant.