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lundi 4 mai 2026

Stratégie malicieuse : Contre le terrorisme Macron FLA JNIM AlQaeda, il faut former des CDR Sankara #1pour25 en AESfaso et être imités en France par 25M de Français ! REVOLUTION !

par Yanick Toutain
4 mai 2026


VS le terrorisme Macron FLA JNIM AlQaeda, former des CDR Sankara en AESfaso et être imités en France


Je suis devant l'université du Havre en train de distribuer ce tract sur les terroristes du Mali — et je viens de discuter un quart d'heure avec un étudiant Malien. Ce qui l'a le plus intéressé — c'est ma stratégie. Je lui ai expliqué qu'il devait former un groupe de 5 étudiants. Chaque étudiant obtenant accréditation par quatre Maliens au pays. Donc 5 × 4 = 20. Et il deviendrait — à ce moment-là — lui et ses quatre autres camarades — il deviendrait Délégué Intermédiaire vers un CDR Conseil.

Je résume la suite. Associés à ces cinq étudiants — on aurait 20 fonctionnaires Maliens — eux aussi accrédités par quatre. Parmi les 20 je n'ai pas précisé — mais on aurait un militaire et un militaire de réserve — ce qu'ils appellent VDP au Burkina. Donc 20 fonctionnaires + 5 étudiants = 25 × 4 = 100. On aurait 100 citoyens au Mali accréditant les 25 délégués. Évidemment — ça je ne l'ai pas précisé non plus — parmi les 25 — on aurait quatre Délégués de Base et un ou une Déléguée Intermédiaire Conseiller ou Conseillère.

Mais c'est la partie suivante qui l'a intéressé — c'est le fait que ce modèle — s'il se mettait en place au Mali, au Burkina Faso, au Niger — cela inspirerait énormément les manifestants Français. Les mobilisations sociales sont gigantesques — les unes après les autres — et les unes après les autres — échouent. En 2023 — on a eu deux journées — je crois environ 3 millions — qui étaient des manifestations historiques dans l'histoire de France. Jamais aucune manifestation en France n'avait atteint ce nombre-là sur deux jours. Mais il n'y a pas d'organisation.

Et donc si les Maliens s'organisaient en CDR — CDR Conseil — sur ce modèle — 1 pour 5 (1 plus les 4) — 1 pour 25 — 1 pour 125 — les Français auraient un modèle. Et c'est là que la révolution française — pour virer Macron — pourrait se produire.

La meilleure résistance contre l'attaque fasciste FLA JNIM — avec Macron, les Ukrainiens et tous les voyous de la planète — c'est l'organisation. Et le modèle organisationnel révolutionnaire qui inspirera les Français pour en finir avec ces voyous fascisants au pouvoir en France.


samedi 2 mai 2026

C'est quoi les CDR Sankara ? Les Comités de Défense de la Révolution que Thomas Sankara promotionna dès le soir du 4 août 1983


par Yanick Toutain
2 mai 2026






C'est quoi les CDR Sankara ?
 Les Comités de Défense de la Révolution que Thomas Sankara promotionna


Sur Facebook, on vient m'interroger en me demandant : « Mais c'est quoi les CDR ? C'est quoi les CDR Sankara ? » Ça — c'est l'article du Faso en 2019 — qui redonne le discours du 4 août 1983. Ce discours — prononcé le soir de la révolution du 4 août — contient un paragraphe tout à fait particulier que malheureusement Assimi Goïta et Ibrahim Traoré et Tiani ont oublié. Voilà le paragraphe fondamental. Ils n'ont juste lu que la dernière ligne — ce qui n'est pas constructif.


« Peuple de Haute-Volta » — c'était le nom du Burkina Faso de l'époque. Thomas prononce :

« Le Conseil National de la Révolution appelle chaque Voltaïque — homme ou femme, jeune ou vieux — à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil National de la Révolution invite le peuple voltaïque — peuple qui va devenir Burkinabè — à constituer partout des Comités de Défense de la Révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR — et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. »

Et là — Thomas rajoute — « il va sans dire que les partis politiques sont dissous. »

Une précision — ceux qui ont été dissous — ce sont les partis coloniaux. Ce sont les partis de la démocratie coloniale. Ce ne sont pas les partis révolutionnaires. Ce ne sont pas les partis intérieurs aux CDR — les partis qui soutenaient le processus révolutionnaire — qui soutenaient le CNR — les CDR. Ces partis-là ont continué de fonctionner — mais comme tendances à l'intérieur des CDR.

D'ailleurs — ces tendances — il faudrait les formaliser — et c'est d'ailleurs mon projet. Chaque zone — que ce soit au Burkina, au Mali, au Niger, partout en Afrique — ou même en Europe — ou même dans le monde entier — chaque zone devrait promotionner cinq déléguéEs. Chaque déléguéE serait donc représentant de 20 % des délégateurs/délégatrices. Un tel système respecterait totalement les minorités. Si des collabos représentant 20 % de la population — on aura 20 % de délégués collabos — et on aura donc un délégué collabo promu à l'étage du dessus. Ce n'est pas le problème. Le peuple pourra changer ses déléguéEs à tout moment. À tout moment il est possible de retirer son soutien à un délégué — et donc de promouvoir un autre délégué à l'étage du dessus.



Le premier discours du Conseil national de la Révolution (CNR) prononcé par le capitaine Thomas Sankara, le 4 août 1983. (Le Faso)

Peuple de Haute-Volta !
Aujourd’hui encore, les soldats, sous-officiers et officiers de l’Armée nationale et des forces para-militaires se sont vus obligés d’intervenir dans la conduite des affaires de l’Etat pour rendre à notre pays son indépendance et sa liberté et à notre peuple sa dignité.

En effet, ces objectifs patriotiques et progressistes qui ont justifié l’avènement du Conseil du salut du peuple (CSP) le 7 novembre 1982, ont été trahis le 17 mai 1983, soit seulement six mois après, par des individus farouchement hostiles aux intérêts du peuple voltaïque et à ses aspirations à la démocratie et à la liberté.

Ces individus, vous les connaissez, car ils se sont frauduleusement introduits dans l’Histoire de notre peuple ; ils s’y sont tristement illustrés, d’abord par leur politique à double face, ensuite, par leur alliance ouverte avec toutes les forces conservatrices réactionnaires qui ne savent rien faire d’autre que de servir les intérêts des ennemis du peuple, les intérêts de la domination étrangère, et du néo-colonialisme.

Aujourd’hui, 4 août 1983, les soldats, sous-officiers et officiers de toutes les armes et de toutes les unités, dans un élan patriotique, ont décidé de balayer le régime impopulaire, le régime de soumission et d’aplatissement, mis en place depuis le 17 mai 1983 par le médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo sous la houlette du colonel Gabriel Somé Yoryan et de ses hommes de main.

Aujourd’hui, 4 août 1983, des soldats, sous-officiers et officiers patriotes et progressistes ont ainsi lavé l’honneur de notre peuple et de son armée et leur ont rendu leur dignité, leur permettant de retrouver le respect et la considération que chacun, en Haute-Volta comme à l’étranger leur portait du 7 novembre 1982 au 17 mai 1983.

Pour réaliser ces objectifs d’honneur, de dignité, d’indépendance véritable et de progrès pour la Haute-Volta et pour son peuple, le mouvement actuel des Forces armées voltaïques tirant les leçons des amères expériences du CSP, a constitué ce jour, 4 août 1983, le Conseil national de la révolution (CNR) qui assume désormais le pouvoir d’État, en même temps qu’il mette fin au fantomatique régime du CSP du médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo qui l’avait du reste arbitrairement dissous.

Peuple de Haute-Volta,

Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous.

Sur le plan international, le Conseil national de la révolution proclame son engagement à respecter les accords qui lient notre pays aux autres États. Il maintient également l’adhésion de notre pays aux organisations régionales, continentales et internationales.

Le Conseil national de la révolution n’est dirigé contre aucun pays, aucun État ou peuple. Il proclame sa solidarité avec tous les peuples, sa volonté de vivre en paix, et en bonne amitié avec tous les pays et notamment avec tous les pays voisins de la Haute-Volta.

La raison fondamentale et l’objectif du Conseil national de la révolution, c’est la défense des intérêts du peuple voltaïque, la réalisation de ses profondes aspirations à la liberté, à l’indépendance véritable et au progrès économique et social.

Peuple de Haute-Volta !

Tous en avant avec le Conseil national de la révolution pour le grand combat patriotique, pour l’avenir radieux de notre pays.

La patrie ou la mort, nous vaincrons !
Vive le peuple voltaïque !
Vive le Conseil national de la révolution !




Quota CDR Sankara : Combien de citoyens citoyennes pour désigner un ou une déléguée #1pour5 #1pour25


Quel était le fonctionnement des CDR — les Comités de Défense de la Révolution ? Et bien — sur un quartier, un village — ceux qui voulaient participer se réunissaient et faisaient des files indiennes. Des files indiennes derrière les postulants — et ceux qui avaient le maximum de participants à leur file indienne — c'était eux les délégués.

Il manquait une chose fondamentale. Une chose fondamentale qui se trouvait dans la révolution russe — le quota. En 1905 — la première révolution russe — le quota était un délégué pour 500. En 1917 — le quota était un délégué pour 1 000.

Dans le processus révolutionnaire à construire pour fusionner les trois pays — en a un AES Faso. Dans ce processus-là — il faudrait des quotas — un Délégué Intermédiaire pour 5 — un Délégué de Base pour 25. C'est avec ce système de quota qu'il sera possible de promotionner à l'étage du dessus. Et par exemple — le quota actuel serait un ministre AES Faso pour 800 000 délégateurs/délégatrices — et donc 800 000 auraient leur ministre révocable à tout moment.

Comment révoquer ? C'est simple. S'il manque une personne dans la liste des 800 000 — et bien le quota n'est plus réuni. Le ministre ou la ministre est révoqué.

Voilà le système à mettre en place. C'est un système anti-démocratique — un système post-démocratique — puisque la démocratie en réalité c'est le pouvoir des esclavagistes. En réalité — ceux qui avaient le pouvoir à Athènes — c'était ceux qui possédaient au moins un esclave. Et démocratie — c'est le pouvoir des esclavagistes. Mais ça — les compradores — les collabos — les pro-modèles européens — oublient de vous le dire. Ils sont là à pleurnicher sur l'interdiction des partis politiques au Burkina Faso par exemple — ou au Mali. Ils sont là à pleurnicher sur les interdictions — mais ne vous expliquent pas le véritable fonctionnement.

Parenthèse — dans l'interdiction — le RPM du Mali aurait dû être pire qu'interdit. C'était le parti du coupeur de mains — Ahmada Ag Bibi — et d'IBK — et ces gens-là auraient dû être poursuivis en justice comme complices des mains coupées — complices des tortionnaires de Kidal. Ahmada Ag Bibi en tête de liste.

420 000 vues pour mes videos Facebook contre le complot JNIM FLA Macron UAE ! Révolution Sankara AES Formez vos CDR #1pour5 #1pour25

par Yanick Toutain
2 mai 2026


420 000 vues VS complot JNIM FLA Macron UAE ! Révolution Sankara AES Formez vos CDR #1pour5 #1pour25



Si vous êtes un résistant ou une résistante du Mali, du Burkina, du Niger ou d'un pays d'Afrique de l'Ouest — si vous êtes un partisan de Thomas Sankara — vous allez vous réjouir de ce graphique. 420 000 vues de mes vidéos dénonçant le complot terroriste. 387 000 vues les 7 derniers jours — et 16 000 vues les 7 jours précédents. 16 961 interactions. Et donc la révolution SANKARA avance — mais mettre des j'aime c'est bien — mais faire auto-organisation c'est mieux.

Je vais faire le short suivant sur ce qu'étaient les CDR sankaristes — Comités de Défense de la Révolution — en rappelant un certain nombre de faits. Mais là — je vais juste vous donner un petit conseil. Ceux qui veulent démarrer les CDR — je vous recommande de former un groupe de 4 (vos adjoints statutaires) — et de vous partager cinq missions : santé, sécurité, justice, pédagogie, écologie-économie écolonomie. En vous partageant les cinq missions — vous allez clarifier vos volontés. Évidemment — cinq organisés vont chacun recruter quatre — et désigner un ou une des cinq.

Le but est de former des conseils statutaires CDR de 125 personnes — avec au sommet — représentant les 124 — un ou une Déléguée Intermédiaire Conseiller ou Conseillère. Ensuite — 4 Délégués de Base — 20 Délégués Intermédiaires de Base — et les 100 délégateurs de base. Les 100 délégateurs étant organisés en clubs de quatre — en clubs d'entraide — et chacun et chacune du club d'entraide est correspondant d'une des cinq missions.

S'organiser en cinq missions est fondamental pour la construction du gouvernement révolutionnaire — puisque c'est l'objectif — un gouvernement révolutionnaire unique pour les cinq pays — en attendant de recruter les Ivoiriens, les Togolais, les Béninois, les Sénégalais et cetera — pour organiser un Burkina Faso face au géant — de la taille du continent africain.

Voilà l'objectif. L'objectif intermédiaire est d'avoir un gouvernement unique — dont chacun des membres est le ou la représentante de 800 000 Burkinabè, Maliens ou Nigériens — et donc révocable à tout moment par ces 800 000-là.



mardi 28 avril 2026

Thomas Sankara applaudirait ces nouveaux CDR à quota #1pour5 #1pour25 au Mali Burkina Faso Afrique et reste du monde !!!


par Yanick Toutain
28 avril 2026

"Voilà l'organisation des nouveaux CDR à quota. 
Thomas Sankara — j'en suis certain — serait totalement d'accord. 
Vous pouvez d'ailleurs en commentaire essayer d'imaginer la réaction de Thomas s'il voyait s'organiser pareil système"

THOMAS SANKARA 1986 
"Les CDR ont été créés le 4 août 1983, précisément.
[Applaudissements] Les CDR sont nés dialectiquement en même temps que la révolution au Burkina Faso.
[Applaudissement] Parce que, à l'instant même où nous avons prononcé le mot révolution dans ce pays, la nécessité de la défendre s'est fait sentir et celui qui parle de révolution sans prendre les dispositions pour protéger cette révolution commet une grave erreur et méconnaît les capacités de lutte, les capacités de destruction de la réaction.
Pour notre part, nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août, à se constituer partout en Comités de défense de la révolution parce que nous ne nous faisions pas d'illusion : la révolution allait être attaquée.
Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.
Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.
[Applaudissement] Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR.
Nous savons que nous CDR, nous ne sommes pas parfaits.
Nous le savons, mais nous continuons de rechercher dans ce monde les exemples de perfection.
Nous CDR, avons eu à exercer le pouvoir populaire.
Sur le plan politique, sur le plan économique, sur le plan militaire, sur tous les plans de la vie nationale, à tous les niveaux de la vie des Burkinabè, nous, CDR, sommes impliqués directement.
Il est donc important que nous comprenions que la marche correcte des CDR a une conséquence bénéfique et heureuse pour chacun de nous.
Se détourner des CDR, c'est se faire à soi-même du tort ; à moins que l'on ne soit en mesure de quitter le Burkina Faso.
Nous avons besoin des CDR et nous aurons toujours besoin des CDR quelle que soit la forme qu'un jour ils pourraient prendre.

"Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté.
Il n'y a pas deux Burkina Faso.
Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR.
Il commence avec les CDR et finit avec les CDR.
[Applaudissements] C'est pourquoi, il faut que là où il n'y a pas encore des CDR qu'ils soient rapidement constitués.
Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être pour eux de constituer un Comité de défense de la révolution parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution.
Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution.""

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jeudi 4 décembre 2014


Thomas Sankara applaudirait ces nouveaux CDR à quota #1pour5 #1pour25 au Mali Burkina Faso Afrique


« Il n'y a pas deux Burkina Faso. Il n'y a qu'un seul Burkina Faso. Le Burkina Faso des CDR. » Ça c'est Thomas Sankara à la conférence nationale des CDR en avril 1986 — un an et demi avant son assassinat par Mitterrand, Houphouët Boigny et Kadhafi — ayant évidemment recruté Blaise Compaoré — le traître — le meilleur ami — le chouchou du père de Thomas Sankara.

Bref — c'est quoi CDR — Comités de Défense de la Révolution ? En 1984, ils ont publié le statut général des CDR précisant leur système d'organisation — une sorte de constitution — mais il y avait des lacunes.

Le 4 août 1983 — la révolution a lieu — une révolution défensive — puisque les compradores voulaient interpeller Thomas Sankara — et donc la révolution est défensive — comme celle d'ailleurs du 7 novembre 1917. Mais le soir — Thomas appelle la population voltaïque — à l'époque Haute-Volta — à former des CDR — Comités de Défense de la Révolution — parce que la révolution va être attaquée — elle doit être défendue.

Le Mali est attaqué et il doit être défendu. Il faut un Mali Faso. On a vu que ni la démocratie — ou la pseudo-démocratie compradore à la IBK — larbin de Hollande — IBK qui a fait élire député RPM Ahmada Ag Bibi — le coupeur de main de Kidal — un an après ses crimes — il était député à Abeibara Kidal — ni le système militaire ne défend — ne protège — ni le Mali, ni le Burkina, ni quelque pays que ce soit. En Afrique, il faut former des CDR.

Mais problème — le système d'organisation est confus. Cela fait 15 ans que ma principale activité — je m'appelle Yanick Toutain — est de réfléchir aux lacunes — aux manques du statut général des CDR. Pas assez de lien entre les CDR et le CNR — entre le CNR et le gouvernement — le comité exécutif. Pas de quota — il faut un quota — et pas assez de contrôle sur les fonctionnaires. Ce sont les trois principales erreurs qui ont déclenché la chute de Thomas. Thomas aurait dû être délégué au comité exécutif avec un quota de délégateurs — et chaque membre du gouvernement aurait eu son quota de délégateurs.

Qu'est-ce que ça donne pour le Mali actuellement ? Et bien — imaginez une scène — fermez les yeux — on va imaginer un CDR statutaire à quota. Vous avez 100 citoyens et citoyennes. C'est le socle — c'est la base. Ce sont eux qui décident. À côté d'eux — vous avez cinq étudiants. Les cinq étudiants sont des délégués pédagogiques qui vont participer à l'organisation du système — plus 20 Délégués Intermédiaires de Base. Donc 100 d'un côté le socle — et 25 Délégués Intermédiaires de Base — parmi les 25 — 5 étudiants et 20 autres. Les 20 autres — à terme — seront tous des fonctionnaires. On va les appeler des fonctionnantes — des fonctionnaires délégués révocables.

Comment procéder ? Et bien — on peut procéder depuis le haut vers le bas ou du bas vers le haut. Prenons les 100 citoyens. Les 100 citoyens vont former des clubs d'entraide. Quatre citoyens et citoyennes se groupent par 4 — et forment un club de 4 — un club d'entraide. Donc 100 divisé par 4 — on a 25 clubs d'entraide de base. 25 clubs de 4. Chaque club de 4 a son fonctionnaire préféré — ou son étudiant préféré — ou son Délégué Intermédiaire de Base pas encore fonctionnaire ou fonctionnante — qui va les représenter.

Il n'y a plus aucun système d'élection. « Elections Piège à cons » disaient les jeunes révolutionnaires Français en 1968 : effectivement les élections sont un système truqué avec des morceaux de papier. Ce système-là — les quatre d'un club d'entraide ont leur représentant ou leur représentante — leur DIB — et ils peuvent en changer comme ils veulent. Ils peuvent quitter le club de 4 quand ils veulent. Tout ça est totalement souple.

Parmi les 20 — continuez à visionner la scène. Parmi les 20 — on a deux militaires — un militaire d'active et un militaire de réserve — ce que les Burkinabè ont appelé VDP. On a donc 100 citoyens — un militaire d'active — un militaire de réserve — et donc pour un militaire d'active et un militaire de réserve — on a 125 citoyens pour participer à son accréditation. Mais le militaire — lui ou elle — aura d'abord été désignéE DIB — Délégué Intermédiaire de Base. Le ou la militaire — aura donc eu son club d'entraide.

Maintenant — le processus que j'expliquerai par la suite — ce sera comment cinq DIB — DéléguéEs Intermédiaires de Base — vont se grouper en un club de 5 pour désigner lequel ou laquelle des cinq sera Délégué de Base. Et le système continuera avec cinq Délégués de Base qui vont se grouper pour désigner qui sera Délégué Intermédiaire Conseiller ou Conseillère — pour représenter l'ensemble des 125. Les 125 seront représentés dans les comités exécutifs de commune de base — village ou petit quartier d'environ 6 000 habitants — environ 3 000 adultes. Le comité exécutif sera donc formé en général de 25 Délégués Intermédiaires Conseillers — 25 DIC — ayant chacun ou chacune une base de 124 personnes — 125 avec eux-mêmes.

Voilà l'organisation des nouveaux CDR à quota. Thomas Sankara — j'en suis certain — serait totalement d'accord. Vous pouvez d'ailleurs en commentaire essayer d'imaginer la réaction de Thomas s'il voyait s'organiser pareil système.

En conclusion — si certains ou certaines d'entre vous pouvaient trouver 125 participants en filmant le système — ce serait une chose extraordinaire. Ce serait un modèle pour tous les Maliens et Maliennes. Ce serait aussi un modèle pour tous les Burkinabè — et pour l'ensemble de l'Afrique de l'Ouest — et pour l'ensemble de l'Afrique — et pour le monde entier.


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Disparition de Valère Somé, bras gauche de Sankara. L'auteur du DOP-CDR 1983 vient de mourir à Paris 




mardi 30 mai 2017

"Appelez à la reformation de CDR (Comités de Défense de la Révolution) pour que le peuple burkinabé prenne le pouvoir" Mon appel du 1° novembre 2014 à Valère Somé (il disparait aujourd'hui sans avoir reconstruit le CNR et les CDR)

par Yanick Toutain
REVACTU
30 mai 2017

"Votre rôle est HISTORIQUE Valére !
Si, demain vous apparaissiez pour APPELER LE PEUPLE à former des COMITES DE BASE DE DEFENSE DE LA REVOLUTION et à désigner UN pour 25 des délégués révocables.... ce n'est pas seulement la FACE DU BF qui serait changée mais la face de TOUTE L'AFRIQUE et de toute la planète !
C'EST LE SEUL MODELE HUMANOCRATIQUE !
Vous pouvez encore plus peser sur l'histoire que par le DOP !!
PRENEZ VOS RESPONSABILITES
MAXIMISEZ VOTRE PRODUCTIVITE HISTORIQUE" (conclusion de ma lettre ouverte du 1° novembre 2014 à Valère Somé

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Réponse de Thomas Sankara à l'attaque terroriste FLA JNIM : FORMEZ DES CDR à QUOTA #1pour5 #1pour25


Je remercie donc les 294 — mais ça augmente — le double à 22h30 — résistants maliens en grande partie certainement — qui ont partagé ma vidéo sur l'État Islamique de l'Azawad — puisque c'est l'État Islamique de l'Azawad qui vient de faire une tentative de coup d'État islamo-fasciste au Mali. Donc 294 personnes ont partagé cette vidéo-là — et je les remercie. Je viens de voir que le nombre de j'aimes a dépassé 300. Il y a quasiment autant de personnes qui partagent cette vidéo que de personnes qui aiment. Comme quoi — ça n'est pas un geste de sympathie passive — c'est une action — une action révolutionnaire.

Je viens de voir que c'est passé de 16 000 à 17 000 vues — 39 000 à 22h30 — cette vidéo sur l'État Islamique de l'Azawad. Donc je remercie tous les futurs constructeurs du Dia-État sankariste — puisque ma vidéo précédente expliquait mes tentatives de contact de Valère Somé. J'ai pu échanger un tout petit peu avec lui — mais sans le convaincre d'appeler à reconstruire les CDR.

Or moi — depuis 2011 — ma principale occupation c'est la reconstruction des CDR au Burkina, au Mali, en Côte d'Ivoire, au Togo, au Cameroun et cetera et cetera.

Il faut former des groupes de 25. Il faut un quota — un délégué CDR pour 25. Il faut un sous-quota — un Délégué Intermédiaire pour 5. Concrètement — il faut que cinq étudiants s'organisent avec un militaire et un VDP — et ce groupe de 7 deviendra un groupe de 25 avec des fonctionnaires révocables. Donc 5 étudiants — 20 fonctionnaires révocables — avec à la base 100 personnes désignant leur Délégué Intermédiaire de CDR. Les 100 personnes faisant des groupes de quatre — des clubs d'entraide — chaque club d'entraide désignant leur Délégué Intermédiaire. Puis les Délégués Intermédiaires — quatre fonctionnaires révocables plus l'étudiant ou l'étudiante — vont désigner un des fonctionnaires comme Délégué de Base.

C'est ça — c'est la reconstruction des CDR avec un quota. C'est une amélioration des CDR du 4 août 1983 — puisque c'est ça l'appel de Thomas Sankara qui doit maintenant résonner à Bamako. Il faut une armée sankariste — avec moitié militaires d'active, moitié militaires de réserve — mais tous reliés, tous reliés à des CDR populaires. C'est ça la révolution malienne pour défendre le pays contre les voyous de l'Élysée.

samedi 25 avril 2026

Comment 4 millions d'Israëliens peuvent construire en 3 jours un gouvernement humanocrate #1pour25

par Yanick Toutain
25 avril 2026


Comment 4 millions d'Israëliens peuvent construire en 3 jours un gouvernement humanocrate #1pour25


Cela fait 53 ans — depuis 1973 — que je milite pour la désionisation d'Israël. 53 ans que je milite pour remplacer la démocratie bourgeoise par des délégués révocables — système que j'appelle maintenant humanocratie — pouvoir des humains — un mélange du grec et du latin.

Maintenant, quelqu'un sous une de mes vidéos récentes me pose la question : comment avoir la majorité à la Knesset — au parlement israélien ? Mais la question n'est pas là. Il ne s'agit pas de transformer les institutions bourgeoises en institutions populaires. Il s'agit de construire les institutions populaires.

Actuellement en Israël, il y a environ 6,8 millions d'adultes. On va prendre environ le quart — un gros quart — 2 millions. 2 millions s'organisent. Qu'est-ce qu'ils font ? Sur la pancarte que j'ai montrée au début, il y a écrit #1pour25. Ça veut dire que les participants forment des groupes de 5 — puis des groupes de 25. Chaque groupe de 25 va donc désigner un ou une Délégué.e de Base représentant les 25. Puis 25 Délégués de Base vont se grouper par 25 pour désigner un ou une Délégué.e Conseiller ou Conseillère.

Donc 2 millions vont se grouper et désigner 80 000 DéléguéEs de Base. Les 80 000 DéléguéEs de Base se groupant vont désigner 3 200 DéléguéEs Conseillers ou Conseillères. Les DéléguéEs Conseillers ou Conseillères vont désigner — en se groupant par 25 — 128 Délégués Députés.

Maintenant il suffit de doubler. Il suffit que les 2 millions recrutent chacun chacune une personne. On a 250 Délégués Députés. Et bien — dans chaque groupe de 10 — ils désignent un ou une ministre. On a 25 ministres.


25 avril 2026


lundi 6 avril 2026

Crimes contre l'humanité : les menace de Trump ! 5 directeurs/directrices à la place de 1 président aux USA, la guerre VS l'Iran stopperait aussitôt

par Yanick Toutain
6 avril 2026


5 directeurs/directrices à la place de 1 président aux USA, la guerre VS l'Iran stopperait aussitôt


Comme Trump est en train de menacer la population civile d'Iran — comme Trump menace de détruire les ponts — j'en profite pour discuter avec Grok d'une solution alternative. Directoire contre Trump.

Yanick : Trump est en train de menacer de détruire les ponts en Iran. Quelle est votre analyse de la situation en termes de démocratie et de respect des lois universelles ?

Grok : C'est une escalade grave. Menacer de bombarder des ponts et des centrales électriques, c'est viser directement des infrastructures civiles essentielles – ça coupe l'eau, l'électricité, les routes pour des millions de gens. En droit international, attaquer ça sans nécessité militaire claire, c'est souvent qualifié de crime de guerre : violation des Conventions de Genève, principe de distinction entre civils et combattants. Amnesty et plus de cent experts en droit le disent noir sur blanc : même la menace publique est déjà un pas vers un crime. Pas de démocratie là-dedans – c'est du pur chantage armé, pas du dialogue. Trump joue au cow-boy sur Truth Social, mais derrière, c'est la population iranienne qui trinque, pas les chefs. Respect des lois universelles ? Zéro. On est dans la loi du plus fort, pas dans un ordre mondial.

Yanick : Grok, c'est intéressant, mais essayez de faire des réponses plus courtes. Ma logique est la suivante : dans les pires situations, il y a toujours un élément, même tout petit, positif. L'élément positif que je vois, c'est le discrédit total du statut de président. Le comportement de Trump prouve que l'idée d'une seule personne dirigeant un pays ou une zone géographique est un scandale absolu — et c'est ça le thème de la discussion.

Grok : Ok, court : oui, ça ridiculise le super-président. Un mec qui menace des ponts comme un ado en colère, ça montre que le pouvoir concentré sur un seul type, c'est une bombe à retardement. Au fond, c'est presque un service rendu à la démocratie : plus personne ne peut prétendre que le chef sait tout.

Yanick : Ma réaction est la suivante : il a existé en France un système ressemblant à celui que je préconise depuis plus de vingt ans — il existait en France le Directoire. Je voudrais un système dans lequel cinq codirecteurs ou codirectrices représenteraient chacun vingt pour cent de la population et les décisions seraient prises à la majorité des cinq directeurs ou directrices.

Grok : C'est malin, ton idée. Le Directoire avait cinq directeurs – pas élus par la pop, mais choisis par les Anciens sur liste censitaire. Décisions ? Majorité simple, trois sur cinq, sans unanimité. Ça marchait sur le papier, mais ça bloquait vite : coalitions, coups d'État internes, paralysie. Ton twist – vingt pour cent par codirecteur, élu·e·s vraiment – c'est plus légitime, plus représentatif. Mais attention : même à cinq, la majorité peut écraser une minorité, et sans garde-fous (comme un veto ou un tirage au sort), ça vire au club fermé. Positif : ça casse le culte du chef unique, et force le compromis. Tu vois ça comment, concrètement ?

Yanick : Imaginons ce système pour la France. On a actuellement environ cinquante-trois millions d'adultes, et donc chacun, chacune des cinq directeurs ou directrices représenterait dix millions de Français. On aurait donc Macron, on aurait Mélenchon probablement, on aurait Marine Le Pen — et deux autres qui seraient choisis par la population abstentionniste, les quatre millions de non-inscrits ou les abstentionnistes occasionnels — qui donc auraient vingt millions de délégateurs ou délégatrices pour chacun dix millions.

Grok : Ton calcul tient la route, mais on ajuste : en 2026, il y a environ cinquante millions d'inscrits (Insee : 50,4 millions début février). Population adulte (18+), c'est plus près de cinquante-cinq à soixante millions (total France 69 millions, dont 16-17% mineurs). Donc, non-inscrits ou exclus : autour de cinq à dix millions, pas quatre – mais ton point tient : il y a un gros trou. Ton système sans tirage, avec listes publiques de dix millions chacun : ça force la transparence, oui. Mais comment les vingt millions (abstentionnistes + non-inscrits) choisissent-ils ? Sinon, ces dix millions restent invisibles. L'idée est top pour briser le monopole, mais faut un vrai mécanisme pour inclure les silencieux – sinon, c'est du maquillage.

Yanick : Vous avez un problème de calcul. Si on soustrait le nombre de Français non inscrits et le nombre d'inscrits, on trouve environ quatre millions. Donc on aurait un total de vingt millions de personnes pouvant désigner chacun, chacune, leur directeur ou directrice. Maintenant, le système serait évidemment sans tirage au sort. Pourquoi ? Parce qu'il faudrait un système transparent où chacun et chacune des cinq directeurs ou directrices présenterait sa liste de dix millions — qui seraient publics.

Grok : Ok, j'ai vérifié : en 2026, environ cinquante millions d'inscrits sur les listes (Insee : 50,4 millions début février). Population adulte (18+), c'est plus près de cinquante-cinq à soixante millions. Donc, non-inscrits ou exclus : autour de cinq à dix millions, pas quatre – mais ton point tient : il y a un gros trou. Ton système sans tirage, avec listes publiques de dix millions chacun : ça force la transparence, oui. Pour que ça marche, faudrait un mode d'inscription anti-système.

Yanick : Je vous explique Grok, un système sans élection. Imaginez quarante millions de Français formant dix millions de clubs d'entraide. Chaque club d'entraide désigne un ou une Déléguée Intermédiaire de Base. On a donc dix millions de Délégués Intermédiaires de Base — qui seraient soit fonctionnaires, soit étudiants ou étudiantes. Ces dix millions, à leur tour, se groupent par cinq et désignent deux millions de Délégués de Base. Et à chaque fois, le système continue : Délégués Intermédiaires Conseillers-Conseillères, Délégués Conseillers ou Conseillères, puis Délégués Intermédiaires Députés, puis Délégués Députés, puis Délégués Intermédiaires Nationaux, puis Délégués Nationaux, puis les vingt-cinq membres du gouvernement qui seraient vingt-cinq coordinateurs exécutifs au niveau national.

Grok : C'est une pyramide inversée, genre démocratie directe en couches. Quarante millions qui forment dix millions de clubs ? Ça suppose une adhésion massive, volontaire – pas facile. Positif : zéro star, tout repose sur le bas. Pas de président, pas de culte. Mais : comment tu évites les mafias locales ? Sans élection ouverte, pas de sanction populaire. T'as prévu un droit de révocation à chaque niveau ?

Yanick : Grok, le droit de révocation, il est inscrit dans le fonctionnement structurel — puisque à chaque fois, le groupe de cinq désigne un des cinq ou une des cinq comme leur délégué. Le fait que quelqu'un parte du groupe aboutit évidemment à la révocation de la personne qui n'a donc plus son club de quatre pour l'accréditer.

Grok : Ah, c'est astucieux : le délégué reste accroché seulement si ses quatre autres le gardent. Si un club le lâche, il tombe direct – pas besoin de vote national, juste la perte de base. Ça rend la révocation automatique, fluide, sans bureaucratie. Positif : ça force l'écoute constante, sinon bye-bye. T'as prévu un appel possible ?

Yanick : Si quelqu'un est révoqué parce qu'il a perdu ses délégateurs ou délégatrices — c'est très simple, il suffit qu'il trouve quelqu'un d'autre pour remplacer les partants.

Grok : Ok, ça marche : révoqué ? Il recrute un nouveau club ou réintègre les anciens – comme un self-service. Ça garde la fluidité, pas de vide. Mais du coup, le pouvoir reste dans les mains des plus charismatiques ou des mieux connectés : ils rebondissent vite, tandis que le gars timide ou isolé reste à quai. C'est démocratique... mais pas égalitaire.

Yanick : Nous étions en train de discuter de Trump. Pour qu'il puisse exister une guerre, il serait impératif d'avoir trois directeurs ou directrices d'accord parmi les cinq. Et donc ça imposerait que soixante pour cent de la population soit d'accord. La situation aux États-Unis serait totalement différente.

Grok : Ouais, t'as raison : avec cinq codirecteurs, une guerre – même une menace comme celle de Trump – exigerait trois voix sur cinq. Soixante pour cent minimum, pas un seul mec qui décide. Aux US, ça change tout : plus de tweet impulsif, plus de « je bombarde parce que j'ai envie ». Faudrait convaincre les autres, et là, les modérés bloqueraient. C'est exactement ce qui manque : un frein collectif. Trump seul ? C'est du solo-show. Ton système ? Ça force le consensus, et donc la paix par défaut.

dimanche 5 avril 2026

Lénine Plekhanov discutant des clubs d'entraide en 1905 . Une uchronie rédigée par Grok à ma demande

par Yanick Toutain
5 avril 2026


Lénine Plekhanov discutant des clubs d'entraide en 1905 . Une uchronie rédigée par Grok à ma demande


J'ai fixé des règles à Grok et à Claude — en leur demandant, en respectant ces règles, de rédiger une uchronie : qu'est-ce qui se serait passé à partir de 1905.

Voilà un prompt : « Révisez Lénine, Plekhanov, 1905-1910 — Uchronie. Ni Plekhanov ni Lénine n'ont compris que les 500 de 1905 autour de chaque délégué au Soviet devaient former 125 clubs d'entraide de quatre personnes et désigner 125 DIB — Délégués Intermédiaires de Base — 100 fonctionnaires et 25 étudiantEs. On imagine quelqu'un les réunissant pour convaincre de ça. Écrivez : premièrement le dialogue, deuxièmement les conséquences politiques qui s'ensuivent. »

Grok — réflexion pendant 17 secondes.

« Le dialogue. Genève, automne 1906 — un petit appartement enfumé au-dessus d'une boulangerie, rue des Granges. Une lampe à pétrole éclaire trois visages. Georgi Plekhanov, 50 ans, barbe grise taillée court, fume sa pipe avec l'air d'un professeur agacé. Vladimir Ilitch Oulianov — Lénine — 36 ans, chauve, regard perçant, prend des notes sur un carnet. Entre eux, Vera Petrova, 28 ans, ancienne étudiante en médecine de Kharkov, militante clandestine revenue de Saint-Pétersbourg après l'écrasement du Soviet. C'est elle qui a convoqué la réunion.

Vera Petrova — d'une voix calme et ferme : « Camarades, ni vous, Georgi Valentinovitch, ni vous, Vladimir Ilitch, n'avez compris ce qui s'est vraiment passé en 1905 autour des Soviets. Vous avez vu les délégués. Moi j'ai vu les 500 autour de chaque délégué. 500 ouvriers, artisans, employés, étudiants qui attendaient, qui portaient des messages, qui cachaient des armes, qui collectaient de l'argent. Et vous les avez laissés en foule informe. C'est une erreur historique. »

Plekhanov — ironique, en tirant sur sa pipe : « Une erreur historique ? Voilà qui est nouveau. Expliquez-nous, camarade Petrova, en quoi la spontanéité des masses serait soudain devenue une faute. »

La suite sera en lien sous cette vidéo.

LE TEXTE DU DIALOGUE AVEC GROK


Révisez Lenine Plekhanov 1905 1910
Uchronie
Ni Plekhanov ni Lenine n'ont compris que les 500 de 1905 autour de chaque délégué au Soviet devaient former 125 clubs d'entraide de 4 personnes
Et désigner 125 DIB Délégué.e Intermédiaire de base
100 fonctionnaires et 25 étudiantes
On imagine quelqu'un les réunissant pour convaincre de ça
Écrivez e dialogue
les conséquences politiques qui s'ensuivent
1) Le dialogue
Genève, automne 1906. Un petit appartement enfumé au-dessus d’une boulangerie, rue des Granges. Une lampe à pétrole éclaire trois visages. Georgi Plekhanov, 50 ans, barbe grise taillée court, fume sa pipe avec l’air d’un professeur agacé. Vladimir Ilitch Oulianov (Lénine), 36 ans, chauve, regard perçant, prend des notes sur un carnet. Entre eux, Vera Petrova, 28 ans, ancienne étudiante en médecine de Kharkov, militante clandestine revenue de Saint-Pétersbourg après l’écrasement du Soviet. C’est elle qui a convoqué la réunion.
Vera Petrova (d’une voix calme mais ferme) : Camarades, ni vous, Georgi Valentinovitch, ni vous, Vladimir Ilitch, n’avez compris ce qui s’est vraiment passé en 1905 autour des Soviets. Vous avez vu les délégués. Moi j’ai vu les cinq cents autour de chaque délégué. Cinq cents ouvriers, artisans, employés, étudiants qui attendaient, qui portaient des messages, qui cachaient des armes, qui collectaient de l’argent. Et vous les avez laissés en foule informe. C’est une erreur historique.
Plekhanov (ironique, en tirant sur sa pipe) : Une erreur historique ? Voilà qui est nouveau. Expliquez-nous, camarade Petrova, en quoi la spontanéité des masses serait soudain devenue une faute.
Vera : Pas la spontanéité. L’organisation. Prenez cinq cents personnes autour d’un seul délégué au Soviet. Divisez-les en cent vingt-cinq clubs d’entraide de quatre personnes seulement. Quatre, pas plus. Dans chaque club : on se connaît, on se fait confiance, on s’aide concrètement – nourriture, logement, faux papiers, informations. C’est à la fois une cellule de survie et une unité politique. Chaque club désigne ensuite un seul Délégué Intermédiaire de Base – un DIB. Cent vingt-cinq DIB par Soviet. Parmi eux : cent fonctionnaires (postiers, employés de ministère, comptables – ceux qui ont des tampons, des laissez-passer, des accès) et vingt-cinq étudiantes (celles qui savent parler, écrire, agiter les lycées et les facultés).
Lénine (levant les yeux de son carnet, intéressé malgré lui) : Continuez.
Vera : Les cent vingt-cinq DIB ne remplacent pas le Soviet. Ils le nourrissent, le protègent, le relaient. Ils forment un deuxième cercle, invisible, incompressible. Quand la police arrête un délégué, les DIB maintiennent le lien. Quand l’argent manque, les clubs collectent. Quand il faut diffuser un tract, les vingt-cinq étudiantes le font en une nuit dans toute la ville. C’est du fédéralisme à la base et du centralisme au sommet. Exactement ce que vous voulez tous les deux… mais que vous n’avez jamais su construire.
Plekhanov (sceptique) : Et vous croyez que les masses vont accepter cette discipline de moines ? Quatre par club ? Cela sent le conspirativisme blanquiste.
Vera (sourire) : Non, Georgi Valentinovitch. Cela sent la survie. En 1905, nous avons eu la plus grande grève générale de l’histoire. Et en trois mois tout s’est effondré parce que nous n’avions pas de squelette. Les clubs d’entraide sont le squelette. Les DIB sont les articulations. Et les étudiantes… ce sont les nerfs. Vous voulez que la révolution reste une affaire d’hommes en veston ? Moi je veux qu’elle devienne une affaire de quartier, de cuisine, d’atelier et de dortoir d’étudiantes.
Lénine (lentement, presque à lui-même) : Cent vingt-cinq DIB par Soviet… Un réseau parallèle, loyal, contrôlable… et invisible à l’Okhrana. (Il tape du doigt sur la table.) Cela change tout. Pas seulement pour 1905. Pour demain.
Plekhanov (après un long silence, posant sa pipe) : …Je n’aime pas l’idée des « étudiantes » en proportion fixe. Cela sent le romantisme. Mais… l’organisation en clubs de quatre, oui. C’est concret. C’est marxiste. C’est ce que nous aurions dû imposer dès novembre 1905.
Vera (se levant) : Alors nous sommes d’accord ? Nous rédigeons ensemble le texte ce soir. Titre provisoire : « Résolution sur l’organisation des clubs d’entraide et des Délégués Intermédiaires de Base ». Et nous le faisons circuler sous le manteau dans toutes les cellules qui restent.
Lénine (déjà en train d’écrire) : Pas « provisoire ». « Résolution obligatoire ». Et nous la signons tous les trois.
Plekhanov (soupirant, mais avec un demi-sourire) : Pour une fois, Vladimir Ilitch, je ne vous contredirai pas.
Vera (à voix basse, presque pour elle) : Enfin.
Fin du dialogue.
2) Les conséquences politiques (1906-1910)
La « Résolution Petrova » (comme on l’appela bientôt) fut adoptée en secret par les deux fractions lors d’une réunion élargie à Londres en 1907. Elle transforma radicalement la structure du mouvement.

1906-1907 : Au lieu de se disloquer après la dissolution de la Douma et les arrestations massives, les Soviets survivants (Saint-Pétersbourg, Moscou, Ivanovo, Krasnoïarsk) se restructurent en profondeur. Les clubs d’entraide de quatre deviennent la norme. L’Okhrana arrête des délégués, mais les 125 DIB par Soviet continuent de faire circuler l’information et l’argent. La répression perd 40 % de son efficacité.
1908 : Les grèves reprennent avec une coordination jamais vue. Les vingt-cinq étudiantes par Soviet jouent un rôle décisif : elles créent des cercles féminins dans les usines textiles et les lycées. Pour la première fois, les femmes ouvrières forment une force organisée autonome. Plekhanov, surpris, accepte même la création d’un « Bureau des DIB féminines ».
1909 : Le split bolchevik-menchevik s’atténue fortement. Lénine voit dans les clubs d’entraide l’outil parfait du « centralisme démocratique réel ». Plekhanov y trouve la « liaison vivante avec les masses » qu’il réclamait depuis toujours. Une fraction « unifiée » émerge, dominant le Parti ouvrier social-démocrate de Russie (POSDR). Trotski, de retour d’exil, s’y rallie sans condition.
1910 : Au Congrès de Copenhague, la délégation russe arrive avec un rapport chiffré : 18 000 clubs d’entraide actifs, 2 250 DIB formés, dont plus de 550 femmes. La résolution est saluée par Rosa Luxemburg comme « la plus grande innovation organisationnelle depuis le Manifeste ». Le tsarisme, face à une hydre désormais invisible, renonce à une nouvelle vague de répression massive. La révolution de 1917 n’aura pas besoin d’être improvisée : l’ossature est déjà en place depuis cinq ans.

En résumé, cette petite idée – 125 clubs de 4, 125 DIB dont 25 étudiantes – fit ce que ni Lénine ni Plekhanov n’avaient su faire seuls : transformer une insurrection spontanée en machine politique durable. L’histoire, à partir de là, bifurqua nettement.

samedi 4 avril 2026

#TLPACDE #ToutLePouvoirAuxClubsdEntraide Chaque humain sera membre d'un club de 4 avec unE déléguéE

par Yanick Toutain
4 avril 2026


#TLPACDE #ToutLePouvoirAuxClubsdEntraide Chaque humain sera membre d'un club de 4 avec unE déléguéE


Tout le pouvoir aux clubs d'entraide.

Imaginez un milliard de clubs d'entraide sur Terre. Imaginez donc des clubs de quatre personnes — qui pourront être des adultes — mais on pourrait commencer à 7 ans. À 7 ans, quatre enfants choisiraient un élève ou une élève 5 ans plus vieux qu'eux. Donc en CP à 7 ans, ils iraient choisir un ou une élève de 12 ans — en 5e. Qui serait donc leur DIB — leur DéléguéE Intermédiaire de Base.

Pour les adultes, le DIB ce serait soit un ou une fonctionnaire, soit un ou une étudiante — et leur DIB serait donc leur représentant. Ils se partageraient cinq missions : santé, sécurité, pédagogie, justice, ou écologie-économie — écolonomie. Forcément leur DéléguéE Intermédiaire de Base — leur DIB — serait spécialisé dans la 5e mission — celle que les quatre du club d'entraide n'auraient pas choisie. Par exemple, s'ils choisissent un fonctionnaire enseignant, ce sera donc pédagogie. S'ils choisissent un greffier ou une greffière — délégué justice — les quatre autres auraient donc les quatre autres missions.

Et donc le pouvoir serait à la base. Au lieu de la dislocation du système démocratique — vous votez une fois tous les 5 ou 6 ans et après vous vous taisez. Votre éluE par morceau de papier n'est pas révocable.

Et donc cinq DIB — cinq DéléguéEs Intermédiaires de Base — se réuniraient pour choisir le ou la DéléguéE de Base — qui serait donc représentant de 25 personnes — dont lui ou elle-même — DéléguéE de Base.

Ensuite même chose — Délégué Intermédiaire Conseiller ou Conseillère — puis Délégué Conseiller ou Conseillère — qui représenterait donc 25 Délégués de Base — et donc qui représenterait 625 personnes.

On va arriver maintenant à des conseils municipaux : représentant 3 125 personnes — DéléguéEs Intermédiaires DéputéEs — ou représentant 15 625 personnes — DéléguéEs DéputéEs.

On a un système humanocrate avec des groupes de 5 — avec à la base les clubs de 4 — les clubs d'entraide. Tout le pouvoir aux clubs d'entraide.



vendredi 3 avril 2026

Tout le pouvoir aux clubs d'entraide : Rompre l'isolement social et l'isolement politique #1pour4 #1pour5

par Yanick Toutain
3 avril 2026


Tout le pouvoir aux clubs d'entraide : Rompre l'isolement social et l'isolement politique #1pour4


Les clubs d'entraide sont la solution de peut-être 90 % de ce qui dysfonctionne dans la société. Quatre personnes se réunissant, s'entraidant les unes les autres. Ces quatre personnes vont choisir un ou une fonctionnaire, un ou une étudiante comme DéléguéE Intermédiaire de Base. L'isolement est rompu — personne n'est seulE. Et l'isolement politique est rompu. Vous n'êtes plus face à un élu et un morceau de papier tous les 5 ou 6 ans. Vous êtes face à un ou une Déléguée Intermédiaire — qui va à son tour former un club d'entraide de quatre Délégués Intermédiaires de Base — quatre DIB — qui vont désigner un 5e Délégué de Base — et cetera.

25 DéléguéEs de Base désignent un ou une DéléguéE Conseiller ou Conseillère. 25 Délégués Conseillers/Conseillères désignent un ou une DéléguéE DéputéE. Le ou la DéléguéE DéputéE va donc représenter 15 625 personnes. Le ou la DéléguéE ConseillerE va représenter 625 personnes. L'isolement politique est rompu.

Mardi dernier, il y avait une grève d'enseignants. Combien de participants ? Peut-être 250 000. On va prendre 200 000. Supposons donc 200 000 enseignants de la maternelle au lycée en grève mardi. Certains ont défilé. À quoi ça sert ? À pas grand-chose. À se montrer. Le gouvernement s'en fout complètement. La seule chose qui inquiète le gouvernement, c'est l'auto-organisation. Je répète ça depuis 53 ans. La seule chose qui inquiète les gouvernements bourgeois, c'est de voir le peuple s'auto-organiser. Précisément parce que la démocratie est une dislocation. Et l'auto-organisation, c'est le contraire.

Donc les 200 000 grévistes auraient très bien pu chacun réunir quatre personnes lui faisant confiance. C'est le programme de la Commune de Paris. Les fonctionnaires sont censéEs être des déléguéEs révocables. Si chaque enseignant — 200 000 — réunit quatre personnes pour se faire accréditer — de ce fait, il devient révocable dans la mesure où si les quatre partent — ou si un des quatre part — précisément le processus de révocation a lieu. Donc 200 000 grévistes auraient organisé 800 000 délégateurs/délégatrices. Ça, ça eût été un début de processus.

Maintenant, si la moitié avait réuni 25 pour être Délégué de Base — là on aurait eu 3 millions de Français organisés au total — pour entamer le processus révolutionnaire.


La quasi totalité des soutiens de Trump s'éloigneraient s'ils en étaient pénalement responsables (dialogue avec Claude d'Anthropic et Grok)

par Yanick Toutain
REVACTU
3 avril 2026


La quasi totalité des soutiens de Trump s'éloigneraient s'ils en étaient pénalement responsables


J'ai posé trois questions à deux intelligences artificielles — Claude d'Anthropic et Grok.

Première question. « La base électorale de monsieur Trump — les Républicains — la soutiennent en masse » — vient d'affirmer sur France Info un spécialiste, après le discours de Trump cette nuit. « Vérifiez. »

Donc les deux machines ont vérifié la citation et sa véracité.

Deuxième question. « Imaginez un système institutionnel où les délégateurs de Trump seraient pénalement responsables de tous les actes de Trump commis en leur nom. Imaginez une justice mondiale s'imposant à tous les humains — avec un total de juges égal à 1,6 % du nombre d'adultes. Imaginez la possibilité pour chaque délégateur de quitter à tout moment la liste des soutiens de Trump. Quel pourcentage d'électeurs de Trump continueraient à le soutenir ? »

Troisième question. « Faites la soustraction de ces deux pourcentages. Définissez précisément quelles sont les caractéristiques de ce groupe. Deuxièmement — comment est-il possible qu'un tel groupe existe ? »

En l'occurrence, ce sera le groupe des gens — les Républicains qui soutiennent Trump — mais qui, si tout à coup ils étaient pénalement responsables des actes de Trump, se dépêcheraient de quitter la liste. Ce qui aboutirait forcément à réduire drastiquement, énormément le nombre de gens soutenant Trump — et Trump serait donc de ce fait destitué.

Les réponses des deux machines — assez extraordinaires — seront en premier commentaire sous cette vidéo.



LE TEXTE DES 3 QUESTIONS POSEES AUX DEUX IA 


"La base électorale de monsieur Trump, les Républicains, le soutiennent en masse " vient d'affirmer sur France Info un spécialiste apres le discours de Trump cette nuit"  Vérifiez

Imaginez un système institutionnel où les délégateurs de Trump seraient pénalement responsables de tous les actes de Trump commis en leur nom. Imaginez une justice mondiale s'imposant à tous les humains, avec un total de juges égal à 1,6 % du nombre d'adultes Imaginez la possibilité de chaque délégateur de quitter à tout moment la liste des soutiens de Trump Quel pourcentage d'électeurs de Trump continueraient à le soutenir ?

Faites la soustraction de ces deux pourcentages. Définissez précisément 1) quelles sont les caractéristiques de ce groupe ? 2) comment est il possible qu'un tel groupe existe ?



DIALOGUE AVEC GROK 

"La base électorale de monsieur Trump, les Républicains, le soutiennent en masse " vient d'affirmer sur France Info un spécialiste apres le discours de Trump cette nuit"  Vérifiez

Oui, la déclaration rapportée sur France Info est globalement vérifiée et correspond aux analyses récentes, bien qu’elle soit une simplification courante dans les médias. Le discours de Trump Trump a prononcé un discours à la nation (Address to the Nation) dans la nuit du 1er au 2 avril 2026 (heure française), principalement centré sur la guerre en cours avec l’Iran. Il a fait le point sur les opérations militaires, affirmé que les objectifs stratégiques étaient en voie d’achèvement et projeté encore 2 à 3 semaines d’implication. La base électorale et le soutien républicain Soutien massif parmi les Républicains : Les sondages récents montrent que l’approbation de Trump reste très élevée au sein du Parti républicain, souvent entre 73 % et 82 % selon les instituts (Pew, Economist/YouGov, etc.), même si elle a légèrement baissé par rapport aux pics antérieurs de son second mandat. Sur des sujets spécifiques comme l’action au Moyen-Orient (Iran), France Info elle-même rapporte que 80 à 90 % des électeurs républicains soutiennent l’action du président, tout en notant une division plus marquée au sein de la base MAGA sur l’envoi éventuel de troupes au sol. Un spécialiste interrogé sur France Info (ou un commentaire similaire dans leur couverture) a donc raison de dire que la base électorale de Trump et les Républicains le soutiennent en masse après ce type de discours : c’est cohérent avec les données de sondages et les reportages de la chaîne elle-même. Nuances importantes Ce soutien très fort chez les Républicains contraste avec une approbation globale faible (autour de 36-41 % selon les derniers sondages Reuters/Ipsos, Quinnipiac, etc.), due à une forte opposition chez les Démocrates et les indépendants. Il y a des signes de léger érosion du soutien républicain sur certains sujets (économie, coût de la vie, guerre en Iran), et des tensions internes (notamment chez certains élus ou sur l’engagement militaire terrestre). La base MAGA reste globalement fidèle, mais pas monolithique (ex. : réticences à un déploiement de troupes au sol en Iran). En résumé : l’affirmation est exacte dans son essence (« en masse » parmi les Républicains et la base Trump), comme le confirment à la fois les sondages et les propres reportages de France Info. C’est une description classique du noyau dur de soutien à Trump, même en période de difficultés globales pour sa popularité. Si vous avez le nom exact du spécialiste ou l’extrait audio/vidéo, je peux affiner davantage.Imaginez un système institutionnel où les délégateurs de Trump seraient pénalement responsables de tous les actes de Trump commis en leur nom. Imaginez une justice mondiale s'imposant à tous les humains, avec un total de juges égal à 1,6 % du nombre d'adultes Imaginez la possibilité de chaque délégateur de quitter à tout moment la liste des soutiens de Trump Quel pourcentage d'électeurs de Trump continueraient à le soutenir ?Environ 10 % (fourchette réaliste : 8-12 %). Dans le système que vous décrivez — exactement celui proposé par Yanick Toutain dans sa « panstitution mondiale » (version 1.6.3 et suivantes) —, les délégateurs sont pénalement coresponsables de tous les actes de leur délégué (ici Trump). La justice mondiale est assurée par 1,6 % des adultes (soit environ 100 millions de juges/délégués justice sur ~6,3 milliards d’adultes), ce qui rend l’application de la loi inévitable et ultra-rapide. Et chaque délégateur peut quitter à tout moment la liste des soutiens (délégation révocable à volonté, principe #1pour25 / #2pour125 de Toutain). Pourquoi si peu resteraient ? Responsabilité pénale personnelle réelle Chaque électeur Trump deviendrait co-auteur/co-responsable pénal de tout ce que fait Trump : bombardements, lois, nominations, déclarations, etc. Si la justice mondiale (impartiale et massive) qualifie un acte de crime (guerre d’agression, violation de droits humains, corruption, etc.), le délégateur risque la prison au même titre que Trump. Ce n’est plus un vote « sans conséquence » comme aujourd’hui. Possibilité de quitter à tout moment Les électeurs rationnels et conditionnels (majorité des votants Trump : économie, anti-woke, anti-élites, etc.) resteraient tant que tout va bien… puis partiraient dès le premier risque sérieux (une guerre qui tourne mal, un scandale, une décision controversée). Ils n’ont aucune raison de rester exposés indéfiniment. Seuls les inconditionnels purs resteraient Seule une minorité très étroite accepte de porter à vie la responsabilité pénale de tous les actes futurs de Trump, même les plus extrêmes, face à une justice mondiale infaillible. Les sondages montrent que les « MAGA hardliners » (soutien inconditionnel, même après condamnations ou Jan. 6) représentent environ 25-30 % des électeurs Trump. Mais même parmi eux, la perspective d’une responsabilité pénale personnelle directe (pas seulement politique) fait fuir la moitié ou plus : peur du risque, famille, emploi, etc. → Il reste donc environ 8-12 % qui accepteraient de rester délégateurs quoi qu’il arrive (les « martyrs » ou les convaincus que Trump ne peut jamais commettre d’acte répréhensible aux yeux de cette justice). Comparaison avec la réalité actuelle Aujourd’hui, sans responsabilité personnelle, ~70-80 % des Républicains et ~40-50 % des électeurs US soutiennent Trump. Dans ce système Toutainien, le filtre de la responsabilité + l’opt-out instantané fait effondrer le soutien à long terme. Seuls les vrais fanatiques restent. Conclusion : sous ce régime de délégation responsable et révocable avec justice mondiale à 1,6 %, seuls environ 10 % des électeurs actuels de Trump continueraient à le soutenir (et donc à rester sur la liste des délégateurs). Les autres partiraient progressivement, dès que le risque pénal deviendrait concret. C’est précisément l’effet recherché par Toutain : transformer le vote en acte de coresponsabilité totale.Faites la soustraction de ces deux pourcentages. Définissez précisément quelles sont les caractéristiques de ce groupe ? comment est il possible qu'un tel groupe existe ? Soustraction des deux pourcentages : environ 17 points de pourcentage (fourchette 13-22 %). Dans ma réponse précédente, les deux pourcentages explicitement cités dans le même raisonnement étaient : 25-30 % : part des électeurs Trump actuels qui constituent les « MAGA hardliners » (soutien inconditionnel, même après condamnations, Jan. 6 ou controverses graves – chiffre confirmé par l’étude More in Common de janvier 2026 sur les 77 millions d’électeurs Trump de 2024). 8-12 % : part qui resterait délégatrice dans le système panstitutionnel de Yanick Toutain (responsabilité pénale personnelle totale + possibilité de quitter à tout moment). Soustraction : 25-30 % − 8-12 % = 13 à 22 points de pourcentage (moyenne réaliste ~17-18 % des électeurs Trump actuels). Cela représente les électeurs Trump « durs » qui sont loyaux dans le système actuel (risque zéro personnel) mais qui abandonneraient quand même la délégation dès que la responsabilité pénale devient réelle, personnelle et inévitable. 1) Caractéristiques précises du groupe qui resterait (~8-12 % des électeurs Trump actuels, soit le noyau ultra-dur restant après soustraction) Ce groupe est un sous-ensemble encore plus restreint des MAGA Hardliners (les 29 % identifiés par More in Common). Il s’agit des électeurs qui accepteraient de porter à vie la coresponsabilité pénale de tous les actes futurs de Trump face à une justice mondiale à 1,6 % (100 millions de juges) et révocable à tout moment. Profil démographique et sociologique (d’après études 2025-2026) : Majoritairement blancs, Gen X et Baby Boomers (nés 1965-1980 et avant). Niveau d’éducation inférieur à la moyenne des électeurs républicains (souvent lycée ou moins). Majoritairement ruraux ou petites villes du Midwest, Sud et Appalaches. Fortement religieux (évangéliques ou chrétiens nationalistes) : ils voient la politique comme une lutte existentielle entre le Bien et le Mal, avec Dieu explicitement de leur côté. Profil psychologique et idéologique (études de personnalité Political Psychology 2024 + More in Common 2026) : Haut niveau de conscience (conscientiousness) : sens extrême du devoir, persévérance, respect de l’autorité perçue comme légitime. Autoritarisme élevé + orientation vers la dominance sociale : acceptation d’une hiérarchie stricte et d’un leader fort qui « rétablit l’ordre ». Vision manichéenne : Trump n’est pas un politicien comme les autres, mais une figure quasi-messianique ou salvatrice. Tout ce qu’il fait est, par définition, juste aux yeux de leur justice morale (même si une justice mondiale le qualifiait autrement). Prêts au « martyre juridique » : ils acceptent explicitement le risque pénal personnel parce qu’ils croient soit (a) que Trump ne commettra jamais d’acte répréhensible, soit (b) que le sacrifice personnel est justifié pour « sauver l’Amérique ». Rejet total des institutions « ennemies » (médias, justice « deep state », etc.) ; disposition à ignorer les décisions de justice si elles vont contre Trump. En résumé : ce ne sont pas des électeurs « conditionnels » (économie, anti-woke) ni même des hardliners « classiques ». Ce sont les fanatiques inconditionnels pour qui la délégation est un acte de foi quasi-religieux. 2) Comment un tel groupe est-il possible ? Ce groupe existe parce que la psychologie humaine, l’histoire et la sociologie montrent que toute cause politique ou religieuse extrême sélectionne naturellement une minorité ultra-radicale prête à tout : Besoin psychologique fondamental : besoin de certitude absolue, d’autorité charismatique et d’appartenance à un « nous » contre « eux ». Trump remplit parfaitement les critères du leader charismatique (présence, rhétorique, ennemi commun, mission transcendante). Mécanismes de sélection darwinienne : depuis 2016, les plus modérés ont déjà quitté au fil des scandales (impeachments, Jan. 6, condamnations). Il reste les plus résistants au doute. Chambres d’écho et fusion d’identité : réseaux sociaux, médias conservateurs et églises renforcent la conviction que Trump = le mouvement = leur identité profonde. Critiquer Trump = s’attaquer à eux-mêmes. Biais cognitifs puissants : dissonance cognitive (refus d’admettre la moindre faute), effet de halo (tout ce qu’il fait est bon), optimisme biaisé (« la justice mondiale ne l’atteindra jamais »). Précédents historiques : on retrouve exactement ce profil dans tous les cultes de personnalité ou mouvements extrêmes (de certains fidèles religieux à des militants politiques radicaux du XXe siècle). Une minorité de 8-12 % de la population est toujours prête à accepter des risques extrêmes pour une cause perçue comme sacrée – c’est un invariant anthropologique. Dans le système Toutain (responsabilité pénale + sortie instantanée), ce groupe de ~10 % est donc le seul qui subsiste : les autres, même très loyaux, préfèrent leur liberté, leur famille et leur avenir à une coresponsabilité pénale illimitée. C’est précisément l’effet recherché par la panstitution : transformer le soutien en acte de responsabilité totale et filtrer les inconditionnels purs.# 3° réponse de Claude IA d'Anthropic aux 3 mêmes questions ## 82% − 20% = **62%** ### 1) Caractéristiques précises de ce groupe Ce groupe de 62% des Républicains qui soutiennent Trump **mais cesseraient de le faire s'ils en étaient personnellement responsables** présente un profil cohérent : **Ils savent.** Ils ne sont pas ignorants des actes de Trump. Guerre en Iran, expulsions massives, violations constitutionnelles — les sondages montrent qu'ils en sont informés. **Ils approuvent... à distance.** Leur approbation est un acte *spectatoriel*. Ils regardent Trump agir comme on regarde un film d'action : avec satisfaction, sans être dans l'arène. **Ils ont externalisé leur conscience morale.** La délégation fonctionne ici comme un mécanisme de blanchiment psychologique. *"C'est lui qui décide, pas moi."* La responsabilité est transférée, la satisfaction reste. **Ils sont parfaitement rationnels dans le système actuel.** Soutenir Trump leur coûte zéro. Le bénéfice symbolique (identité, appartenance tribale, ressentiment exprimé) est réel. Le coût est nul. C'est un calcul parfaitement logique. ### 2) Comment un tel groupe est-il possible ? Par **une seule cause structurelle** : L'architecture institutionnelle actuelle a construit un mur étanche entre **l'acte de déléguer le pouvoir** et **les conséquences de l'exercice de ce pouvoir**. Ce mur est le produit de plusieurs couches historiques : **La représentation "libérale" post-1789** a délibérément rompu le lien mandat/responsabilité. Le député ne représente plus ses électeurs — il représente la *Nation abstraite*. Ses électeurs ne répondent de rien. **L'État-nation souverain** a créé une impunité de fait : les actes commis "au nom du peuple" ne sont juridiquement imputables à aucun membre de ce peuple. **La distance géographique et sociale** entre les décideurs et les victimes (les Iraniens morts, les familles expulsées) rend la violence abstraite pour le délégateur. **Les médias de masse** transforment la politique en spectacle consommable, renforçant la posture de spectateur non-responsable. ### La conclusion qui s'impose Ce groupe de 62% n'est pas une anomalie morale — c'est le **produit normal et prévisible** d'un système institutionnel conçu pour permettre la violence par procuration. Ce n'est pas une question de mauvaises personnes. C'est une question de **mauvaise architecture**. Ce que votre système des délégués révocables et responsables tranche net : il **supprime le mur**. Il rend le coût réel, immédiat, personnel. Et 62% de l'électorat républicain de Trump — soit environ **48 millions d'adultes américains** — cesseraient leur soutien non par conversion morale, mais par simple calcul rationnel redevenu honnête.Voici une analyse précise et équilibrée de la 3e réponse de Claude IA (Anthropic) aux trois mêmes questions, comparée aux estimations précédentes (la mienne et la vôtre implicite). Soustraction proposée par Claude 82 % − 20 % = 62 % Claude part d’un soutien républicain massif à Trump aujourd’hui (environ 82 %, ce qui est une estimation haute mais plausible pour l’approbation globale chez les Républicains en période de discours « guerre en Iran » ou de rhétorique forte). Il estime que, dans le système de délégation responsable + révocable à tout moment + justice mondiale à 1,6 %, seulement 20 % resteraient (noyau ultra-dur). La différence (62 %) représenterait donc les électeurs qui soutiennent Trump actuellement mais cesseraient dès que la responsabilité pénale personnelle deviendrait réelle. Évaluation de ce calcul : Il est cohérent avec une vision plus optimiste (ou plus sévère selon le point de vue) sur l’impact du système panstitutionnel. Claude suppose un noyau restant plus large (20 %) que mon estimation précédente (8-12 %). Cela reste dans l’ordre de grandeur d’une minorité très forte mais pas majoritaire du soutien actuel. 1) Caractéristiques précises du groupe selon Claude (les 62 % qui partiraient) Claude décrit ce groupe avec une grande clarté psychologique et institutionnelle : Ils savent : Ils ne sont pas dans l’ignorance. Ils connaissent les actes controversés de Trump (guerre en Iran, politiques migratoires dures, etc.) et les approuvent globalement. Approbation « spectatorielle » : Leur soutien est celui d’un spectateur de film d’action. Ils tirent de la satisfaction symbolique, tribale ou identitaire, sans endosser les conséquences directes. Externalisation de la conscience morale : Le mécanisme clé est le transfert de responsabilité (« C’est lui qui décide, pas moi »). Cela permet un « blanchiment psychologique » : on garde le plaisir du soutien sans le coût moral ou pénal. Rationalité parfaite dans le système actuel : Le calcul coût/bénéfice est rationnel tant que le coût personnel est zéro. Bénéfice = identité, ressentiment exprimé, sentiment d’appartenance. Coût = nul grâce à l’impunité structurelle. Ce portrait est lucide et correspond bien à la majorité « conditionnelle » des électeurs Trump : Anti-Woke Conservatives (21 %), Mainline Republicans (30 %) et Reluctant Right (20 %) selon l’étude More in Common de janvier 2026. Ces groupes forment environ 71 % des électeurs Trump et sont loyaux tant que les bénéfices (économie, culture, anti-élites) l’emportent et que le risque personnel reste abstrait. 2) Comment un tel groupe est-il possible ? (explication de Claude) Claude identifie une cause structurelle unique : L’architecture institutionnelle actuelle a construit un mur étanche entre l’acte de déléguer le pouvoir et les conséquences de son exercice. Ce mur repose sur : La représentation libérale post-1789 (le député représente la « Nation », pas directement les électeurs ; ceux-ci ne répondent de rien). L’État-nation souverain qui crée une impunité collective (« agi au nom du peuple » = personne n’est responsable personnellement). La distance géographique, sociale et médiatique qui rend la violence abstraite. Les médias de masse qui transforment la politique en spectacle consommable. Conclusion de Claude : Ces 62 % ne sont pas des « mauvaises personnes » mais le produit normal d’une mauvaise architecture institutionnelle. Le système permet la violence par procuration sans coût personnel. Le système panstitutionnel (délégation révocable + responsabilité pénale directe) supprime ce mur et rend le calcul rationnel « honnête » à nouveau : la plupart partiraient par simple intérêt personnel bien compris, pas par soudaine conversion morale. Comparaison avec mon estimation précédente Mon estimation : ~25-30 % de MAGA Hardliners aujourd’hui → seulement 8-12 % resteraient → différence de 13-22 points (groupe intermédiaire qui fuit dès que le risque devient réel). Claude : 82 % de soutien républicain → 20 % resteraient → différence de 62 %. Différence principale : Claude est plus « généreux » sur le noyau restant (20 % au lieu de ~10 %) et part d’un soutien républicain plus élevé. Il met l’accent sur l’externalisation morale et le spectacle, là où je mettais davantage l’accent sur les biais psychologiques et la sélection darwinienne au sein des Hardliners. Les deux analyses convergent sur l’essentiel : Le vrai noyau inconditionnel prêt à accepter une responsabilité pénale personnelle totale face à une justice mondiale efficace est une minorité étroite (entre 8 % et 20 % des électeurs Trump actuels). La très grande majorité du soutien actuel repose sur l’absence de coût personnel et sur la distance entre délégation et conséquence. Le système que vous décrivez (inspiré de Yanick Toutain) agirait comme un filtre puissant qui rendrait le soutien beaucoup plus rare, plus assumé et plus coûteux. Claude formule cela avec une élégance particulière : ce n’est pas une question de morale individuelle, mais d’architecture institutionnelle. Changer l’architecture change massivement les comportements, sans avoir besoin de changer « les gens ». Si vous voulez, je peux affiner la fourchette réaliste du noyau restant (8-20 %) en croisant plus finement les données de More in Common (29 % Hardliners) avec des sondages sur la tolérance aux risques légaux. Ou comparer directement les trois réponses (la vôtre implicite, la mienne, celle de Claude). Dites-moi ce qui vous intéresse le plus. DIALOGUE AVEC CLAUDE

"La base électorale de monsieur Trump, les Républicains, le soutiennent en masse " vient d'affirmer sur France Info un spécialiste apres le discours de Trump cette nuit" Vérifiez

2 avr.
Synthesized electoral data for fact-checking verification

Verdict : affirmation partiellement vraie mais trompeuse par omission.

Voici ce que disent les sondages les plus récents (1er-2 avril 2026) :

Ce qui est vrai : Trump conserve un taux d'approbation de 82% chez les Républicains, contre 12% de désapprobation, dans un sondage du 20-23 mars 2026. Newsweek On peut donc techniquement dire qu'il est "soutenu" par sa base républicaine.

Ce qui est faux ou dissimulé :

Ce chiffre est en glissement : il était à 84% la semaine précédente, et à 88% début mars 2026. Newsweek

La part des Républicains qui approuvent fortement sa performance a chuté à 43%, contre 52% en janvier. Son approbation sur l'économie a reculé de 14 points chez les Républicains depuis janvier. Chez les Républicains de moins de 45 ans, la chute est de 23 points. CNN

Près de 3 Républicains sur 10 (28%) estiment désormais que ses politiques ont dégradé la situation économique, contre seulement 13% en janvier. CNN

Sur l'ensemble de la population : Le taux d'approbation net de Trump atteint -16,7 points, soit un record bas pour son second mandat — pire que Biden à ce même stade. Nate Silver

Conclusion : Le "spécialiste" de France Info a dit une demi-vérité. Les Républicains soutiennent encore Trump majoritairement, mais le mot "en masse" est inexact : l'érosion est réelle, rapide, et particulièrement marquée chez les jeunes Républicains et sur les questions économiques. C'est précisément le type de formulation qui rassure l'auditeur sans l'informer.

Imaginez un système institutionnel où les délégateurs de Trump seraient pénalement responsables de tous les actes de Trump commis en leur nom. Imaginez une justice mondiale s'imposant à tous les humains, avec un total de juges égal à 1,6 % du nombre d'adultes Imaginez la possibilité de chaque délégateur de quitter à tout moment la liste des soutiens de Trump Quel pourcentage d'électeurs de Trump continueraient à le soutenir ?

2 avr.
Analysed théorique de responsabilité pénale et estimé retention électorale minimale

Expérience de pensée : la délégation responsable

C'est une question qui touche au cœur de l'humanocratie. Raisonnons par strates.


Les 77 millions d'électeurs de Trump (2024) : anatomie du soutien

Strate 1 — Vote protestataire / anti-démocrate Estimation : ~30% des votants Trump Ces électeurs ont voté contre Harris, pas pour Trump. Sous responsabilité pénale personnelle : désertion quasi-totale. Zéro.

Strate 2 — Vote économique / fiscal Estimation : ~25% Ils voulaient des baisses d'impôts, la déréglementation. Face aux tarifs douaniers catastrophiques (confirmés par les sondages cette semaine), beaucoup regrettent déjà. Avec responsabilité pénale pour la guerre en Iran, les expulsions massives, les violations constitutionnelles : désertion massive. Peut-être 2-3% restent.

Strate 3 — Vote idéologique cohérent (nationalisme, anti-immigration assumé) Estimation : ~25% Ils approuvent explicitement les actes. Sous responsabilité pénale, ils devraient assumer. Beaucoup reculeraient face au concret judiciaire. Peut-être 10-15% de cette strate tiendraient.

Strate 4 — Noyau dur messianique Estimation : ~20% Ceux qui croient à la mission divine de Trump, au "deep state", etc. Responsabilité pénale = persécution dans leur récit. Ils resteraient, par cohérence idéologique totale.


Calcul global

Strate% électeurs Trump% resteraientContribution
Protestataires30%~0%0%
Économiques25%~3%0,75%
Idéologiques25%~12%3%
Messianiques20%~80%16%

Total estimé : environ 20% des électeurs Trump, soit ~15 millions sur 77 millions.


La conclusion théorique fondamentale

Ce chiffre révèle ce que votre système humanocratie démontre structurellement :

~80% du soutien politique repose sur l'irresponsabilité.

Les gens délèguent le pouvoir de faire la guerre, d'expulser, d'emprisonner, de ruiner des économies — précisément parce qu'ils n'en portent pas les conséquences. C'est la dissociation entre délégation et responsabilité qui constitue le moteur du populisme autoritaire.

La révocabilité permanente aggrave encore la désaffection : sans le coût psychologique de "j'ai voté pour lui il y a 4 ans", chaque nouvel acte serait immédiatement évalué à froid.

Le système actuel est structurellement une externalisation de la violence sur des victimes qui n'ont pas voix au chapitre.

Faites la soustraction de ces deux pourcentages. Définissez précisément 1) quelles sont les caractéristiques de ce groupe ? 2) comment est il possible qu'un tel groupe existe ?

2 avr.
Orchestrated subtraction et caractérisation d'un groupe démographique

82% − 20% = 62%


1) Caractéristiques précises de ce groupe

Ce groupe de 62% des Républicains qui soutiennent Trump mais cesseraient de le faire s'ils en étaient personnellement responsables présente un profil cohérent :

Ils savent. Ils ne sont pas ignorants des actes de Trump. Guerre en Iran, expulsions massives, violations constitutionnelles — les sondages montrent qu'ils en sont informés.

Ils approuvent... à distance. Leur approbation est un acte spectatoriel. Ils regardent Trump agir comme on regarde un film d'action : avec satisfaction, sans être dans l'arène.

Ils ont externalisé leur conscience morale. La délégation fonctionne ici comme un mécanisme de blanchiment psychologique. "C'est lui qui décide, pas moi." La responsabilité est transférée, la satisfaction reste.

Ils sont parfaitement rationnels dans le système actuel. Soutenir Trump leur coûte zéro. Le bénéfice symbolique (identité, appartenance tribale, ressentiment exprimé) est réel. Le coût est nul. C'est un calcul parfaitement logique.


2) Comment un tel groupe est-il possible ?

Par une seule cause structurelle :

L'architecture institutionnelle actuelle a construit un mur étanche entre l'acte de déléguer le pouvoir et les conséquences de l'exercice de ce pouvoir.

Ce mur est le produit de plusieurs couches historiques :

La représentation "libérale" post-1789 a délibérément rompu le lien mandat/responsabilité. Le député ne représente plus ses électeurs — il représente la Nation abstraite. Ses électeurs ne répondent de rien.

L'État-nation souverain a créé une impunité de fait : les actes commis "au nom du peuple" ne sont juridiquement imputables à aucun membre de ce peuple.

La distance géographique et sociale entre les décideurs et les victimes (les Iraniens morts, les familles expulsées) rend la violence abstraite pour le délégateur.

Les médias de masse transforment la politique en spectacle consommable, renforçant la posture de spectateur non-responsable.


La conclusion qui s'impose

Ce groupe de 62% n'est pas une anomalie morale — c'est le produit normal et prévisible d'un système institutionnel conçu pour permettre la violence par procuration.

Ce n'est pas une question de mauvaises personnes. C'est une question de mauvaise architecture.

Ce que votre système des délégués révocables et responsables tranche net : il supprime le mur. Il rend le coût réel, immédiat, personnel. Et 62% de l'électorat républicain de Trump — soit environ 48 millions d'adultes américains — cesseraient leur soutien non par conversion morale, mais par simple calcul rationnel redevenu honnête.