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vendredi 27 février 2026
Trump lance 3°guerre mondiale et contre-révolution mondiale en sabotant la révolution shoras en Iran
Au sujet de la guerre lancée par Trump — le chef du Conseil de la paix — contre l'Iran :
Un naïf pourrait dire : « Ah bah c'est bête, les étudiants sont en train de manifester en Iran. Pourquoi Trump il attend pas ? »
Un deuxième naïf dirait : « Ah bah justement, Trump il intervient pour aller soutenir les étudiants qui manifestent contre le régime. »
Bon, forcément, face aux deux crétins, quelqu'un va leur répondre : « Mais attendez — Trump qui agit en ce moment, les étudiants ils vont forcément stopper leurs manifestations. Ils n'ont pas envie de se faire massacrer en étant accusés d'être des agents de l'impérialisme. Ils ne vont pas manifester en étant accusés d'être des complices de ceux qui sont en train de tuer des Iraniens. »
Et donc quoi ? Et ben c'est l'inverse. Trump il n'agit pas pour aider les étudiants — il agit pour empêcher une révolution en Iran. Trump il craint forcément que la révolution de 1979 recommence. Trump il sait très bien que son prédécesseur Jimmy Carter — James Carter — avec Giscard d'Estaing, a installé Khomeiny au pouvoir pour contrôler la situation, pour protéger le système bancaire, pour protéger le capitalisme. C'est à ça qu'a servi Khomeiny.
Alors maintenant — comme ça bougeait beaucoup, Khomeiny a dû forcément gesticuler, se faire passer pour un anti-impérialiste, pour mieux protéger le système bancaire, la participation de l'Iran au capitalisme mondial.
Maintenant, justement, Trump craint de voir ressurgir les shoras — les soviets iraniens, les comités de défense de la révolution. Trump a peur de ça.
En plus de ça, il y a un facteur supplémentaire : le fait que Trump veut s'en prendre à un allié de la Chine dans le cadre de sa future attaque contre la Chine.
Et donc on assiste à quoi ? On assiste en même temps à la fois à la préparation et au commencement de la 3ème guerre mondiale — et à la fois le commencement de la contre-révolution.
Le Pen à Lyon, c'est le même processus. Le Pen s'apprête à prendre le pouvoir. Ses alliés fascistes montent une provocation à Lyon. Le procureur aide les fascistes en n'allant pas les interpeller — il les laisse crier. Allons-y gaiment. La préfète — allons-y gaiement. C'est une contre-révolution en marche, et Trump est en train de l'organiser.
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