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dimanche 14 février 2021

Bernard Emié , chef de la DGSE française nommé par Macron en 2017 est un des organisateurs du génocide du Rwanda qui a signé l'ordre d'Alain Juppé de laisser s'enfuir ses complices Hutu Power

 
Ce sont les chefs de ces miliciens Hutu Power
que Bernard Emié a donné l'ordre de laisser fuir
27 juin 1994, près de Gisenyie, à environ 10 km de la frontière avec le Zaïre.
 PASCAL GUYOT/AFP
par Yanick Toutain 
et Julie Amadis
14 février 2021

[Ce document signé] a été obtenu par le chercheur François Graner, auteur de plusieurs livres sur le Rwanda et membre de l’association Survie, qui a récemment pu accéder à des archives inexplorées de la présidence Mitterrand grâce à une décision du Conseil d’État. La plus haute juridiction administrative a mis fin, en juin dernier, à des années d’entraves orchestrées par les gardiens de la mémoire de l’ancien chef de l’État et de la politique de la France durant le génocide des Tutsis.

Dans le télégramme du 15 juillet, rédigé à 18 h 22 et adressé à « Yannick Gérard seul », le cabinet du ministre Juppé donne ainsi pour instruction de transmettre aux autorités génocidaires « notre souhait qu’elles quittent » la zone contrôlée par les forces armées françaises.(...)
Le document porte la signature « EMIE ». Il s’agit de Bernard Émié, l’actuel directeur de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), l’un des principaux services secrets français, qui était à l’époque conseiller d’Alain Juppé au ministère des affaires étrangères, avant de rejoindre l’Élysée sous la présidence de Jacques Chirac.(..)

 le gouvernement génocidaire, constitué au lendemain d’un attentat ayant tué le président Habyarimana, jugé trop modéré par la frange la plus radicale du pouvoir hutu, a été formé, le 8 avril 1994, dans les locaux mêmes de l’ambassade de France à Kigali, sous le nom de « gouvernement intérimaire du Rwanda » (GIR).

 le général Quesnot préconise alors d’appuyer, même au prix d’une « stratégie indirecte », le pouvoir rwandais face aux forces armées tutsies. Le général Quesnot dit, en effet, craindre l’établissement d’un « Tutsiland » (sic), le tout « avec l’aide anglo-saxonne et la complicité objective de nos faux intellectuels remarquables relais d’un lobby tutsi auquel est également sensible une partie de notre appareil d’État ». Le document est annoté de la main du secrétaire général de la présidence de la République, Hubert Védrine, d’un mot : « Signalé ».

Pour en finir avec cette impunité il faut remplacer la quasi totalité des juges français - les 8000 et quelques juges actuels en leur adjoignant 640 000 assistants fonctionnels délégués intermédiaires de base justice plus 128 000 Juges conciliateurs.
Le nombre de juges de tribunaux sanctionnant sera quadruplé 32 000 juges de sanction : 25 600 juges correctionnels (dans 625 tribunaux d'arrondissement au lieu des lamentables 177 actuels tribunaux correctionnels assurant l'impunité des délinquants par une année de délai pour chaque affaire), 5120 juges de tribunaux judiciaires (dans 125 tribunaux dans chacun des 125 districts au lieu des 164 tribunaux judiciaires) , 1024 juges d’appel dans 25 cours d'appel régionales,  204 juges de cassation dans 5 cours provinciales, 40 juges continentaux, 8 juges d’appel continentaux et 1 juge de cassation continental.
Ces juges honnêtes condamneront Juppé, Védrine, Bernard Emié et toute la clique des assassins en uniforme, les complices d'Al Qaeda, de DAECH et - comme on vient de le voir - des génocidaires du Rwanda.

LIRE AUSSI :

lundi 25 janvier 2021


Bernard Emié , chef de la DGSE française nommé par Macron en 2017 est un des organisateurs du génocide du Rwanda qui a signé l'ordre d'Alain Juppé de laisser s'enfuir ses complices Hutu Power


Tous les journalistes honnêtes et les chercheurs de bonne foi connaissaient la vérité depuis quasiment le début: l'armée française sur ordre du gouvernement Balladur et de Mitterrand a aider les génocidaires Hutu Power à s'enfuir. Il aura donc fallu 37 ans pour que le texte soit rendu public et que son signataire soit donc identifié : le chefs des services secrets Bernard Emié nommé par Macron le 22 juin 2017 dès son arrivée.
Rien de surprenant que Macron nomme un assassin génocidaire pour surveiller les Africains et les Français, protéger les terroristes du Mali et assassiner sur le territoire français...
Notre article d'hier montrait comment les jihadistes Ansardine étaient les protégés de la DGSE - sous Bernard Emié comme sous ses prédécesseurs Bernard Bajolet de 2013 à 2017 comme sous Erard Corbin de Mangoux qui organisa le recrutement des jihadistes avec le général Benoit Puga et Alain Juppé

C'est Médiapart qui publie ce document qui devrait avoir déclenché l'arrestation immédiate de Bernard Emié et son placement en garde-à-vue

Rwanda: un document prouve l’ordre de la France de laisser s’enfuir les génocidaires

14 février 2021 | Par Fabrice Arfi

Juillet 1994. Les principaux membres du gouvernement responsable du génocide des Tutsis sont dans une zone contrôlée par l’armée française. Leur arrestation est possible et même réclamée. Un document inédit, émanant du cabinet du ministre des affaires étrangères de l’époque, Alain Juppé, prouve aujourd’hui que la France a préféré les laisser partir. Il est signé de l’actuel patron de la DGSE.(..)

A défaut de celle d'un juge honnête (ils sont tellement rares en France), il a fallu l'obstination d'un historien François Graner, pour que cette preuve soit rendue publique

[Ce document signé] a été obtenu par le chercheur François Graner, auteur de plusieurs livres sur le Rwanda et membre de l’association Survie, qui a récemment pu accéder à des archives inexplorées de la présidence Mitterrand grâce à une décision du Conseil d’État. La plus haute juridiction administrative a mis fin, en juin dernier, à des années d’entraves orchestrées par les gardiens de la mémoire de l’ancien chef de l’État et de la politique de la France durant le génocide des Tutsis.

C'est sans surprise qu'on voit le criminel Alain Juppé - un des pires protecteurs des terroristes MNLA du Mali - apparaitre comme le donneur d'ordre de la libération des génocidaires :

Le document en question est un télégramme « confidentiel diplomatie » émis le 15 juillet 1994 par le cabinet du ministre des affaires étrangères de l’époque, Alain Juppé, aujourd’hui membre du Conseil constitutionnel, et adressé à l’ambassadeur Yannick Gérard, alors représentant du Quai d’Orsay auprès des militaires français envoyés au Rwanda dans le cadre de l’opération Turquoise.

L’ambassadeur Gérard avait réclamé le jour même des « instructions claires » du gouvernement (pour lui et pour l’armée française) afin de procéder sur place à l’arrestation des autorités qui, écrivait-il dans un télégramme, « portent une lourde responsabilité dans le génocide ». Le fait est que les principaux membres du gouvernement génocidaire, au premier rang desquels son président, Théodore Sindikubwabo, se trouvaient alors dans une zone intégralement contrôlée par l’armée française, à proximité du Zaïre (aujourd’hui République démocratique du Congo), pays frontalier du Rwanda.

 Grande naïveté de Yannick Gérard s'imaginant que Mitterrand, Balladur et Juppé allaient procéder à l'arrestation de leurs complices génocidaires !

« Nous n’avons pas d’autre choix, quelles que soient les difficultés, que de les arrêter ou de les mettre immédiatement en résidence surveillée en attendant que les instances judiciaires internationales compétentes se prononcent sur leur cas », soulignait le haut fonctionnaire, conscient d’avoir des génocidaires identifiés à portée de main.

 On constate donc ici que la justice internationale ne fut pas soucieuse de chercher les responsables de la fuite des criminels Hutu Power.

La réponse du gouvernement français fut pourtant à l’exact opposé de la requête de l’ambassadeur Gérard. Dans le télégramme du 15 juillet, rédigé à 18 h 22 et adressé à « Yannick Gérard seul », le cabinet du ministre Juppé donne ainsi pour instruction de transmettre aux autorités génocidaires « notre souhait qu’elles quittent » la zone contrôlée par les forces armées françaises.

Le message à transmettre semble si délicat que le cabinet Juppé demande à son ambassadeur de ne pas s’entremettre personnellement avec les génocidaires. « Vous pouvez en revanche utiliser tous les canaux indirects et notamment vos contacts africains, en ne vous exposant pas directement », peut-on lire dans le télégramme, qui a d’ailleurs pour titre: « Le département vous autorise à passer notre message de manière indirecte ».

Ce n'est pas par "délicatesse" comme le suggère Fabrice Arfi l'auteur de l'article pour Médiapart mais par souci de camoufler les PREUVES 

« Vous soulignerez que la communauté internationale et en particulier les Nations unies devraient très prochainement déterminer la conduite à suivre à l’égard de ces soi-disantes autorités », précise encore le télégramme, qui, insistant de la sorte sur une décision à venir de la communauté internationale, offre un sauf-conduit au gouvernement génocidaire pour quitter sans la moindre anicroche le territoire sous contrôle français. Et passer au Zaïre.

Le document porte la signature « EMIE ». Il s’agit de Bernard Émié, l’actuel directeur de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), l’un des principaux services secrets français, qui était à l’époque conseiller d’Alain Juppé au ministère des affaires étrangères, avant de rejoindre l’Élysée sous la présidence de Jacques Chirac.

Qu'un ordre pareil soit signé d'un "conseiller" prouve que les structures institutionnelles du Deep State Franceàfric ne respectent en aucune façon la Constitution française

Wikipédia: Entre 1993 et 1995, Bernard Emié est appelé au cabinet d'Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères, en qualité de chargé de mission. En 1995, il rejoint la présidence de la République auprès de Jacques Chirac et de son conseiller diplomatique d'alors, Jean-David Levitte, comme conseiller technique et conseiller diplomatique-adjoint.

LA COMPLICITE DE RENAUD, BARBARA ET DE L'INNOVOISIE POUR PROTEGER MITTERRAND ET LES ASSASSINS DU RWANDA

Les Français sont intoxiqués depuis 1987 - assassinat de Thomas Sankara - et depuis 1994 - génocide du Rwanda - sur le caractère criminel de la quasi totalité du personnel politique français. Des assassins RPR, UMP, PS etc.... corrompus par la Franceàfric 

Et tous les fans de la crapule
Qui défilaient vers le tombeau
Tous ces poètes qui manipulent
Les Barbara et les Renaud
Dans ses vies faites de renoncements
Les rêves bleus d'un peuple absent
 
Pour qui le génocide banal
Et tous les fans du criminel,
Digne successeur d'un général,
Allaient rester quand lui absent
N'était peut être pas mortel
Pour qui les Africains vivants

Qui le protégeaient simplement
Et tous les fans de la crapule
Qui justifiaient l'aveuglement
De nos colères par une bulle
De ce tonton pour l'Amérique
De poésie et de musique
Pendant qu'il détruisait l'Afrique
 
Et tous les fans du Mitterrand
A bluffer, eux à l'encenser.
Pour ce valet de tous trafics
Pour ce vichyste qui nous ment
Qui passa sa vie à tricher


C'est cet enfumage de l'innovoisie française qui permet à la Franceàfric de continuer à se donner une apparence humaine - quand il ne sont qu'une clique de psychopathes tous complices de la mort de près d'un million d'Africain - sans compter les enfants victimes du génocide sanitaire.

LES JUGES FRANCAIS COMPLICES DES GENOCIDAIRES
DE l'ELYSEE, MATIGNON ET DU QUAI D'ORSAY

En réalité les génocidaires étaient les pantins directs de l'Elysée, de Matignon et du Quai d'Orsay : Mitterrand comme Juppé, Védrine comme toute la clique - Bernard Emié inclus - auraient du finir leurs jours en prison. Mais il aurait fallu des juges honnêtes en France. Mais ceux comme Bernard Borrel sont assassinés avec les complicité de leurs collègues magistrats.
On connaissait la quasi-totalité des preuves dès 1994

Cela est si vrai que le gouvernement génocidaire, constitué au lendemain d’un attentat ayant tué le président Habyarimana, jugé trop modéré par la frange la plus radicale du pouvoir hutu, a été formé, le 8 avril 1994, dans les locaux mêmes de l’ambassade de France à Kigali, sous le nom de « gouvernement intérimaire du Rwanda » (GIR).

C’est un certain Théodore Sindikubwabo, ancien président de l’Assemblée nationale, qui sera choisi pour diriger le pays avant que celui-ci ne s’enfonce dans les ténèbres. Pédiatre de formation, Sindikubwabo est considéré comme l’un des commanditaires du génocide, soupçonné d’avoir personnellement incité aux massacres – notamment à l’occasion d’un discours retransmis le 19 avril sur Radio Rwanda – et d’avoir démis de leurs fonctions les préfets et autorités qui ne tuaient pas assez.

Sindikubwabo fait partie des responsables politiques du génocide qui ont pu rallier le Zaïre en juillet 1994 avec l’aval du gouvernement français. Il est mort en 1998 dans des circonstances mal connues et sans jamais avoir été inquiété pour ses crimes.

Mais ces preuves qui devraient conduire en prison tous ces assassins du Conseil constitutionnel (Juppé ..) de la DGSE etc.... les juges voyous s'en contrefichent. Ils auraient pu les chercher et les trouver depuis plus d'un quart de siècle.
La complicité directe avec les génocidaires du général Quesnot, d'Hubert Védrine et donc de François Mitterrand est connue depuis longtemps. Même si de nouvelles preuves ressortent encore des archives camouflées.

Il existe dans les archives disponibles la trace d’un contact, en mai 1994, entre Sindikubwabo et le général Christian Quesnot, le chef d’état-major particulier du président de la République. Dans une note du 6 mai écrite à l’attention de François Mitterrand, après son échange avec le nouveau chef de l’État génocidaire – les massacres ont débuté un mois plus tôt –, le militaire indique que le dignitaire rwandais le « remercie » pour tout ce qu’il a « fait pour le Rwanda ».

Dans ses commentaires personnels à la fin du document, le général Quesnot préconise alors d’appuyer, même au prix d’une « stratégie indirecte », le pouvoir rwandais face aux forces armées tutsies. Le général Quesnot dit, en effet, craindre l’établissement d’un « Tutsiland » (sic), le tout « avec l’aide anglo-saxonne et la complicité objective de nos faux intellectuels remarquables relais d’un lobby tutsi auquel est également sensible une partie de notre appareil d’État ». Le document est annoté de la main du secrétaire général de la présidence de la République, Hubert Védrine, d’un mot : « Signalé ».

Pourtant, sur le terrain, la diplomatie et les services de renseignements français ne cessent d’accumuler des éléments sur la responsabilité du gouvernement intérimaire dans le génocide.

Un télégramme « confidentiel diplomatie » daté du 10 juillet 1994 de l’ambassadeur Gérard, également découvert par le chercheur François Graner grâce à la décision du Conseil d’État de juin dernier, évoque même « un témoignage digne de foi qui confirme la responsabilité collective et personnelle des autorités de Gisenyi [le gouvernement génocidaire – ndlr] dans les massacres ». Le diplomate ajoute que, selon d’autres témoignages « directs et concordants », le président Sindikubwabo a personnellement appelé à plusieurs reprises à « l’élimination totale des Tutsis » et que l’une de ses ministres a, en particulier, réclamé le massacre « des femmes et des enfants ».

Cinq jours plus tard, c’est donc en parfaite connaissance de cause que l’ambassadeur Gérard demande des « instructions claires » au gouvernement pour pouvoir mettre aux arrêts ou, au moins, en résidence surveillée les génocidaires.

En vain.

NE PAS PLACER IMMEDIATEMENT ALAIN JUPPE EN GARDE-A-VUE SERA UNE NOUVELLE PREUVE DE LA COMPLICITE DU PROCUREUR FRANCOIS MOLINS AVEC LES TERRORISTES DU MALI, DE CÔTE D'IVOIRE ET DES GENOCIDAIRES DU RWANDA ET DE LEURS CHEFS


Juppé est comme Bernard Emié, un menteur professionnel. Quand Bernard Emié protège Iyad Ag Ghali et donc l'aide à s'installer en Côte d'Ivoire pour y protéger Ouattara, il crie au loup.

En réalité, depuis des années, la DGSE est occupé à lutter contre les CONCURRENTS d'Al Qaeda. Iyad Ag Ghali ne nargue pas les services secrets français depuis 2012, il est leur pantin. Les déclarations de Bernard Emié ne sont pas un avertissement. C'est comme Macron parlant des variants pour nous annoncer que son PROJET est de les laisser circuler.

Il est rarissime que le patron des services secrets français prenne la parole. Et c’est pour mettre en garde l’Afrique de l’Ouest que le chef de la DGSE, Bernard Émié, est sorti de sa réserve, le 2 février. Selon lui, après s’être enracinés au Sahel, les groupes djihadistes visent une expansion vers le Bénin et la Côte d’Ivoire. Une sortie qu’analyse Aujourd’hui au Faso.

La menace n’est ni nouvelle ni surprenante, mais la piqûre de rappel du patron du renseignement français n’est pas superfétatoire. Bernard Émié a le mérite de souligner que cette guerre oblique qui fait rage dans le Sahel et à laquelle les armées nationales – Barkhane [la force de l’armée française, qui intervient depuis 2012 au Sahel] et le G5 Sahel [nom donné à la force conjointe des pays de la région, la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad] – font face se fixe maintenant comme cibles la Côte d’Ivoire et le Bénin.

Ainsi selon Bernard Emié, le chef de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), Aqmi [Al-Qaida au Maghreb islamique, l’un des principaux groupes terroristes de la région] est sur le sentier de la guerre vers ces deux pays. Une réunion des caïds de ces organisations terroristes quelque part au Sahel filmée courant février 2020, et qui vient d’être diffusée par la sécurité extérieure française, est venue étayer cette assertion [ces images montrent le chef d’Al-Qaida au Sahel, Iyad Ag Ghali, son numéro deux, Amadou Koufa, et l’ancien chef d’Aqmi, tué par l’armée française en juin 2020, Abdelmalek Droukdel].(source Courrier International)

  Quand Alain Juppé donnait les ordres de protéger les génocidaires, il rendait publique une déclaration contraire.

Lire ce passage de l'article de Fabrice Arfi 

Le document du cabinet Juppé sur l’ordre de laisser filer les génocidaires, daté lui aussi du 15 juillet, vient aujourd’hui conforter le soupçon d’un ministre des affaires étrangères, Alain Juppé, en accord avec la politique élyséenne, bien qu’appartenant à un gouvernement de cohabitation dirigé par Édouard Balladur. Ce dernier fera d’ailleurs savoir à ce sujet, en 1998, qu’il « n’était pas question » aux yeux de Mitterrand « de châtier les auteurs hutus du génocide ». « Et il n’était pas question aux miens, ajoutait-il, de permettre à ceux-ci d’aller se mettre à l’abri au Zaïre ».

C’est pourtant exactement ce qui s’est passé, et ce, sur ordre de son propre ministre Alain Juppé. Sur le terrain, l’exfiltration est pilotée par le lieutenant-colonel Jacques Hogard, qui commande le groupement Sud-Turquoise au Rwanda, formé de troupes de la Légion étrangère.

En 2014, le criminel Juppé faisait son enfumage

"J'ai été le premier responsable politique français à (dénoncer le génocide, ndlr) devant le Conseil des ministres de l'Union européenne d'abord puis à l'Assemblée nationale le 18 mai 1994", a déclaré ce vendredi Alain Juppé dans une réponse à cette lettre. Il a également souligné que la France avait de son côté lancé l'opération Turquoise "face à l'inaction internationale" et dénoncé "l'opération de falsification historique dont la France est régulièrement la cible depuis 20 ans". (L'Express)
 Dans la réalité, le Quai d'Orsay protégeait ses criminels Hutu Power

Dans un supplément spécial consacré aux opérations au Rwanda, la revue militaire Képi blanc a résumé des années plus tard la situation dans un style d’une raideur militaire qui ne fait guère dans la contorsion : « L’EMT [état-major tactique] provoque et organise l’évacuation du gouvernement de transition rwandais vers le Zaïre. »

Le lieutenant-colonel Hogard confirmera lui-même à plusieurs occasions les faits, notamment au journaliste David Servenay et à l’universitaire Gabriel Périès, auteurs du livre Une guerre noire (La Découverte). Dans cet ouvrage, le militaire raconte être allé voir en ces termes son homologue zaïrois pour lui parler des génocidaires qu’il s’apprêtait à laisser partir : « Vous ne fermez pas les frontières, vous les laissez poreuses, je ne veux pas que vous empêchiez ces gens-là de partir, le Zaïre est grand, ils n’ont que ça pour partir. »

Dès le 16 juillet, c’est-à-dire au lendemain du télégramme envoyé par le cabinet Juppé, le lieutenant-colonel Hogard rencontre le chef de l’État du Rwanda pour lui faire savoir que lui et ses hommes doivent – et peuvent – partir dans les vingt-quatre heures. Et c’est ainsi que la France escorte du Rwanda à la frontière zaïroise parmi les principaux responsables politiques du génocide.

Un militaire de l’opération Turquoise, Guillaume Ancel, a raconté des années plus tard dans un livre (Rwanda, la fin du silence, éditions Belles Lettres) avoir vu le lieutenant-colonel Hogard quelque temps après cette scène. « Certes, il est convaincu que ce n’est pas notre rôle de rendre justice, mais escorter poliment des décideurs qui ont de terribles responsabilités dans les massacres et “du sang jusqu’au cou” le tourmente. Il aurait pu les arrêter, il aurait même pu les neutraliser, mais ses ordres ne lui laissaient pas le choix », a-t-il témoigné.

Un document déclassifié de l’état-major de l’armée française confirme que les membres du gouvernement génocidaire « ont franchi la frontière rwando-zaïroise » le 17 juillet en fin de journée, « l’option clairement avouée étant de replier également le reste des FAR [forces armées du gouvernement – ndlr] avec leur armement au Zaïre, afin de poursuivre la résistance depuis ce pays ».

La Franceàfric est une mafia criminelle.
En France aucun juge n'a tenté de faire Mani Pulite. La seule qui tenta d'interpeller le terroriste Guillaume Soro ne le fit pas pour l'attaquer de la télévision ivoirienne - sous protection d'un commissaire de police français - Jean-Marie Bourry, jamais inquiété pour cela - mais pour "torture et séquestration" du fils du président Laurent Gbagbo.
Pour en finir avec cette impunité il faut remplacer la quasi totalité des juges français - les 8000 et quelques juges actuels en leur adjoignant 640 000 assistants fonctionnels délégués intermédiaires de base justice plus 128 000 Juges conciliateurs.
Le nombre de juges de tribunaux sanctionnant sera quadruplé 32 000 juges de sanction : 25 600 juges correctionnels (dans 625 tribunaux d'arrondissement au lieu des lamentables 177 actuels tribunaux correctionnels assurant l'impunité des délinquants par une année de délai pour chaque affaire), 5120 juges de tribunaux judiciaires (dans 125 tribunaux dans chacun des 125 districts au lieu des 164 tribunaux judiciaires) , 1024 juges d’appel dans 25 cours d'appel régionales,  204 juges de cassation dans 5 cours provinciales, 40 juges continentaux, 8 juges d’appel continentaux et 1 juge de cassation continental.
Ces juges honnêtes condamneront Juppé, Védrine, Bernard Emié et toute la clique des assassins en uniforme, les complices d'Al Qaeda, de DAECH et - comme on vient de le voir - des génocidaires du Rwanda.


samedi 7 février 2015

Le dernier discours de Thomas Sankara: La cartellisation au lieu de l'humanocratie et des CDR contrôlant et révoquant les délégués furent la perte de Thomas Sankara et le commencement de la contre-révolution rectification au Burkina Faso


par Yanick Tout
Africa Crocodiles
 de Denis de Montgolfier
avec le dernier discours de
Thomas Sankara
ain
REVACTU
7/2/2015


"Denis de Montgolfier explique également à Lyon Capitale comment il a retrouvé la trace de ce courrier. "C'était incroyable ! Personne ne l'avait. Je lui ai demandé pourquoi il me la donnait. Il m'a simplement répondu : 'parce que j'ai confiance en vous. J'attendais ce moment pour la sortir '".
Une enquête de trois ans qui passe également au crible les régimes sénégalais, malien, malgache et congolais. Elle a donné lieu in fine à la publication d'un livre "Africa crocodiles, récit de meurtres présidentiels, 1987-2011", publié à compte d'auteur ce mois-ci. Le journaliste lyonnais dit avoir "fait ce travail pour mes frères africains, car la pire des choses en Afrique, c'est qu'il n'y a pas de justice rendue" (Lyon Capitale Juillet Août 2011).



(Lyon Capitale Juillet Août 2011)
Je viens de découvrir cet inédit de Thomas Sankara. Le discours que les assassins Francefric Blaise Compaoré, Mouammar Kadhafi, Jacques Foccart, Félix Houphouët Boigny et François Mitterrand l'empêchèrent de prononcer.
Voici ma première réaction à l'un des passages de son texte.
Merci au site Pambazuka pour l'avoir republié. Mais mon commentaire semble bloqué pour l'instant.



C'est émouvant de lire ceci.... mais dans le même temps la raison reprend le dessus. Et quand on lit
++++
"Dés lors, et sous ce couvert ils pouvaient imposer et leurs caprices et leurs indisciplines sans crainte d’aucune mesure. Ils se sont autorisés toutes sortes de pratiques sociales, couverts qu’ils se sont estimés de l’immunité de « proches copains » de tels ou tels dirigeants. Leurs positions élevées dans les structures du CNR aidant, positions tirées non d’un mérite établi mais d’une répartition arithmétique entre groupes au Cnr, ils ont de fait maquillé de vraisemblance leurs intrigues."
+++
... on voit clairement que la dérive de la CARTELLISATION au détriment de l'HUMANOCRATIE a été le TOMBEAU de Thomas et des égalitaristes de 1987.
Il aurait fallu que CHAQUE membre du CNR puisse DONNER LES NOMS de 400 000 personnes le soutenant.... et pas des REPARTITIONS par magouilles, couloirs et ruses de coulisses...
Chaque DELEGUE NATIONAL au CNR doit être contrôlé par un CONSEIL de 25 délégués députés en PERMANENCE.
Chacun d'entre eux était délégué par 15625 (25*25*25) personnes.
Il faut de NOUVEAUX CDR !!!
http://revolisationactu.blogspot.fr/2014/12/il-ny-pas-deux-burkina-faso-il-ny-quun.html
JEUDI 4 DÉCEMBRE 2014
"Il n'y a pas deux Burkina Faso. Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR. Il commence avec les CDR et finit avec les CDR" Thomas Sankara 1986
Présentation 2014
par Yanick Toutain
RevActu
 4/12/14
"Tout ce que nous avons réalisé au Burkina Faso, sous la révolution, nous l'avons réalisé grâce aux CDR en premier lieu."
Thomas Sankara 4 avril 1986
"... beaucoup étaient venus pour fêter la disparition de ces fameux CDR.
Pourquoi les CDR ? Historiquement, vous savez que rien n'est plus faux que de dire que les CDR ont été créés au lendemain du 4 août 1983.
Les CDR ont été créés avec les premiers coups de feu qui ont été tirés ici.
Les CDR ont été créés le 4 août 1983, précisément.
[Applaudissements] Les CDR sont nés dialectiquement en même temps que la révolution au Burkina Faso.
[Applaudissement] Parce que, à l'instant même où nous avons prononcé le mot révolution dans ce pays, la nécessité de la défendre s'est fait sentir et celui qui parle de révolution sans prendre les dispositions pour protéger cette révolution commet une grave erreur et méconnaît les capacités de lutte, les capacités de destruction de la réaction.
Pour notre part, nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août, à se constituer partout en Comités de défense de la révolution parce que nous ne nous faisions pas d'illusion : la révolution allait être attaquée.
Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.
Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.
[Applaudissement] Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR.
Nous savons que nous CDR, nous ne sommes pas parfaits.
Nous le savons, mais nous continuons de rechercher dans ce monde les exemples de perfection.
Nous CDR, avons eu à exercer le pouvoir populaire.
Sur le plan politique, sur le plan économique, sur le plan militaire, sur tous les plans de la vie nationale, à tous les niveaux de la vie des Burkinabè, nous, CDR, sommes impliqués directement.
Il est donc important que nous comprenions que la marche correcte des CDR a une conséquence bénéfique et heureuse pour chacun de nous.
Se détourner des CDR, c'est se faire à soi-même du tort ; à moins que l'on ne soit en mesure de quitter le Burkina Faso.
Nous avons besoin des CDR et nous aurons toujours besoin des CDR quelle que soit la forme qu'un jour ils pourraient prendre.
"Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté.
Il n'y a pas deux Burkina Faso.
Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR.
Il commence avec les CDR et finit avec les CDR.
[Applaudissements] C'est pourquoi, il faut que là où il n'y a pas encore des CDR qu'ils soient rapidement constitués.
Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être pour eux de constituer un Comité de défense de la révolution parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution.
Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution.



Voici la reproduction intégrale du discours de Thomas Sankara


Chers Camarades,Le prestige de la Révolution et la confiance que les masses lui vouent ont subi un grand choc. Les conséquences en sont une remarquable perte d’enthousiasme révolutionnaire chez les militants, une sérieuse diminution de l’engagement, de la détermination et de la mobilisation à la base, enfin, la méfiance, la suspicion et partout, le fractionnisme au sommet.
Quelles en sont les causes ?
Il y a d’une part ce qui pourrait nous diviser et qui relèverait des questions profondes de fonctionnement des structures, d’organisation de la vie interne du CNR, des positions idéologiques et il y a d’autre part les questions de rapports humains entre les acteurs, animateurs que nous sommes tous. Mais, pour importantes que soient les questions organisationnelles et idéologiques, elles se révèlent dans notre cas avoir moins déterminé la situation présente. En effet, toute organisation connaît en son sein, un affrontement des contraires puis une unité de ces mêmes contraires. L’unité des contraires est toujours éruditionnelle, elle n’est jamais donnée une fois pour toute, elle est relative et temporaire. « L’unité des contraires est en conséquence absolue, exactement comme le développement et le mouvement sont absolus. » C’est pourquoi l’équilibre est lui même temporaire. Il peut être à tout moment remis en cause. Il nous revient de travailler à l’assurer à le préserver le plus longtemps possible, à le rétablir chaque fois qu’il aura été menacé, voire rompu.
Dans le cas des questions fondamentales organisationnelles et idéologiques, nous avons bénéficié du fait que chaque fois que nous avons estimé devoir émettre un point de vue différent du mien, défendre une position contraire à la mienne, vous l’avez fait en toute liberté et en toute confiance. Je l’ai adopté et appliqué, de même que les conseils, suggestions et recommandations. Du reste, et en règle générale, la résolution des questions entre les hommes est toujours aisée dès lors que règne la confiance. En effet, l’objectivité s’impose dès que vit la confiance. C’est dire que tant que la révolution sera régie par des principes, le débat franc, la critique et l’auto critique suffiront à dissiper tout malentendu, tout désaccord pourvu que s’impose la confiance.
Travaillons donc à développer la confiance et préservons-la de toute critique, de toute menace. A l’inverse des questions de principes, dont la résolution s’appuie aisément sur la confiance, les problèmes de rapports humains, subjectifs ne connaissent rien d’autre comme solution que la confiance totale. En cela, les intrigues de certains éléments de nos rangs ont fait plus de torts, plus de ravages en quelques mois, que les années des plus farouches affrontements politiques et idéologiques entre le CNR et des organisations adversaires de gauche.
Prenant leur appartenance au CNR comme la garantie inattaquable de leur label de révolutionnaire, ces éléments se sont crus la voie royale ouverte pour la réalisation de leur vision de la société, de la place qu’ils entendent y jouer, du rôle qu’ils s’y assignent. D’un coté la surenchère verbale de gauche, de l’autre une pratique de voyou. Tout cela dans la tranquille assurance que le CNR les prémunit contre toute attaque et que le parlementarisme de ce même CNR leur a ouvert des droits de minorité de blocage.
Ces droits, ils les utiliseront abusivement pour couvrir tous ces comportements licencieux indignes d’un militant révolutionnaire, mais que personne ne leur opposera sous peine d’être soupçonné de vouloir s’opposer au CNR. C’est de l’opportunisme !
A l’intérieur, le souci de ne perdre aucun militant, surtout les nouveaux venus, a plutôt nui à la fermeté et annihilé toute rigueur contre ce que chacun constatait comme étant de l’indiscipline et un discrédit préjudiciable à terme à l’autorité du CNR.
Tout le monde est témoin du dilettantisme, de la légèreté qui ont caractérisé les comportements d’éléments de cet acabit, et émaillé leur pratique sociale et militante. Le titre de membre du CNR a été utilisé par eux pour influencer les masses à des fins personnelles contraires aux intérêts de la révolution. Mais le plan criminel de leurs attitudes, c’est la paralysie de la Direction qu’ils ont provoqué en travaillant sans relâche à créer l’impression qu’ils se sont identifiés à certains dirigeants imminents incontestés parce que respectables et respectés.
Dés lors, et sous ce couvert ils pouvaient imposer et leurs caprices et leurs indisciplines sans crainte d’aucune mesure. Ils se sont autorisés toutes sortes de pratiques sociales, couverts qu’ils se sont estimés de l’immunité de « proches copains » de tels ou tels dirigeants. Leurs positions élevées dans les structures du CNR aidant, positions tirées non d’un mérite établi mais d’une répartition arithmétique entre groupes au CNR, ils ont de fait maquillé de vraisemblance leurs intrigues.
La révolution a beaucoup souffert de ces éléments-là. Incapables d’élever le niveau des débats, ils l’ont tiré en arrière. Ils l’ont rabaissé. Redoutant l’unité comme étant la fin de leurs « droits princiers de naissance », ils ont démobilisé partout où il y avait ne serait-ce qu’une certaine adhésion, et ailleurs ils ont jeté de l’huile sur le feu de la division.
Progressivement démasqués dans leurs pratiques, et objectivement et inexorablement engagés sur la pente qui les mène à leur perte, ils recourent de façon de plus en plus grossière mais de plus en plus assassine à la division de nos rangs, à l’opposition artificielle des dirigeants. Ainsi, ils détournent l’attention vers d’hypothétiques dissensions au sommet, pendant qu’ils se dérobent à leur devoir de ressaisissement et d’autocritique.
Ne cherchons pas loin. Le malaise actuel est la conséquence des comportements criminels non dénoncés parfois, non promis ? toujours. S’il y a opposition, ce n’est nullement entre ceux-là que l’on indexe : « les dirigeants historiques ». S’il y a opposition, c’est bel et bien entre ces éléments intolérables, incompatibles avec la rigueur révolutionnaire et la fermeté qui nous est dictée par l’obligation de toujours approfondir le processus déclenché depuis le 4 août 1983.
Le résultat de ce travail égoïste, lutter rien que pour soi au point de compromettre l’intérêt général, est que nous sommes affaiblis, en tout cas sérieusement ébranlés. Les rumeurs les plus folles ont embrasé les masses. L’opinion s’en émeut et s’en inquiète. La panique généralisée prédispose aux actions les plus insensés... que faire quand on est à ce point désespéré !
Gagnée par l’inquiétude généralisée, la direction politique se retrouve désemparée du fait que l’origine du mal est diffuse, et que la thèse de l’opposition, quelques dirigeants de premiers plan, ne convainc pas, quoique commode aux regards de la tradition de lutte aux sommets chez les vieilles gardes politiques d’ici. D’ailleurs ceux-là mêmes qui ont donné pour être des responsables en querelle s’interrogent vainement sur ce qui pourrait être le motif de leur opposition. Le danger, c’est que l’on est obligé de s’inventer une explication et une justification plausible, tant il est répété partout qu’il n’y a « pas d’entente entre les dirigeants. »
Jamais un point d’antagonisme ne nous a opposés. Qu’il y ait eu divergence sur des points donnés, cela est courant. Même la liberté, la confiance des débats entre nous qui exclue toute inutile retenue et faux tabous, n’ont pas relevé un quelconque antagonisme qui justifierait ou expliquerait une si subite et hypothétique mais persistante rumeur d’opposition.
Ces rumeurs, aidées par le désarroi généralisé ont réveillé les possibles de toute sorte d’opposition à la Révolution : les accompagnateurs de la RDP ? Aujourd’hui dégénérés, les tribalistes, les réactionnaires de la droite brute qui reprennent espoir. . .
Même nos ennemis à l’extérieur retrouvent leur agressivité depuis longtemps émoussée par nos victoires éclatantes, et poussent à l’audace des débris d’opposants réveillés pour la circonstance.
Camarades, nous ne pouvons pas permettre à quelques individus de se jouer de tout le peuple, faire condamner le CNR dans notre Patrie et auprès des peuples qui jusque-là respectent notre lutte. Nous ne pouvons pas et ne devons pas laisser quelques éléments irresponsables faire planer sur notre Révolution, le spectre des déchirements tels ceux du Yémen. Nous ne pouvons et ne devons les laisser pervertir cette révolution avec des conséquences telle l’impasse de Grenade. Nous ne pouvons pas fermer les yeux ou nous embarrassé devant les manquements de quelques intrigants lorsque tout le pays est menacé par la guerre civile à_la manière du Liban et du Tchad.
Nous sommes responsables devant notre peuple, mais aussi responsables devant le mouvement progressiste international du devenir de cet espoir qu’a suscité la Révolution du 4 août 1983.
...Cessons de nous lamenter à quatre ou devant une situation nationale si triste. Notre sincérité n’excuse pas notre coupable sentiment d’impuissance qui traduit plus le défaitisme. Je comprends que nous soyons choqué d’être qualifié de ce que nous ne sommes pas, d’être accusé de ce que nous n’avons pas fait.
Je propose :
1° / Que nous allions aux masses pour leur démontrer notre cohésion par des meetings de dénonciations et de condamnation des courants divisionnistes, en ridiculisant comme il le mérite, ceux qui jusque là ont prêché avec plus ou moins de bonheur dans les eaux de la Révolution troublés par eux. Il y a urgence que nous sortions, que nous parlions, que nous rassurions notre peuple. Il y a urgence.
2° / Eliminons de nos rangs les fauteurs de troubles. Toutes les luttes sociales ont connu des aventuriers frauduleusement introduits. L’histoire immédiate ou 1 histoire lointaine se sont changées de les éliminer. Notre révolution avancera en se purifiant. Nous ne perdrons rien à assumer le carnage révolutionnaire sentimentalement ressentis, dans le cas d’éventuelles séparations ne sera jamais rien par rapport à ce que nous endurons en ces jours, ni ce que notre peuple souffre en ces circonstances.
Je proposerai des sanctions.
3°/ Dans les meilleurs délais, il nous faudra mettre en
place :
• Les statuts du CNR, corrigés au regard de ce que nous enseignent nos difficultés présentes et prévisibles, l’acceptation et l’assimilation de la plateforme et des récents du CNR seront un critère éloquent à l’adhésion à sa ligne.
• Le programme économique, politique, social et militaire du CNR autour duquel nous rassemblerons les révolutionnaires sur la base de leurs mérites à contribuer au bonheur réel de notre peuple.
• Le Code d’Ethique Révolutionnaire qui décrira la conduite sociale la plus exemplaire vers laquelle chacun de nous devra s’efforcer de tendre.
A l’aide de ces éléments et grâce à une vie organisationnelle qui devra se départir de l’amicalisme, par un fonctionnement plus efficace de la Commission de Vérification, par des bilans périodiques sur ce que notre action a apporté ou non au peuple, nous parviendrons à faire du CNR actuel et de toute autre forme que prendrait la Direction Politique Nationale, un véritable Etat-Major où n’entrent les meilleurs des meilleurs, les révolutionnaires les plus sûrs.
La Patrie ou la mort, nous vaincrons.
Thomas SANKARA

mardi 27 mai 2014

Le FN a perdu 1,7 millions d'électeurs en 2 ans. (-26% depuis les présidentielles) Propagande des médias bourgeois.

par Yanick Toutain

Cet article, après qu'il en ait changé le titre et effacer le nom de l'auteur (Yanick Toutain
) a été reproduit sur le site rustyjames.canalblog.com et a obtenu plus de 306 j'aime sur Facebook.
C'est bien de reproduire des articles. Mais c'est une attitude inacceptable d'effacer le nom de l'auteur de l'article, le titre originel et de ne pas donner le lien vers l'article d'où provient. (Le nom du site revolisationactu est mentionné tout en bas sans lien)
Que cela ne recommence pas  Rusty James !


La femme Le Pen est en chute libre.
Aucun média ne vous dit la vérité !
Elle a perdu le quart de ses électeurs de l'élection présidentielle.

BOURRAGE DE CRÂNE DES MEDIAS BOURGEOIS

Les médias de la bourgeoisie, TF1, A2, BFM, I télé et tous les autres mentent aux Français.
Le Front National a perdu le quart de ses électeurs.
RevActu donnait les VRAIS RESULTATS HIER.


EXTRAIT DE
LUNDI 26 MAI 2014EUROPÉENNES 2014 : PS=5,9% UNE DÉFAITE TOTALE DE HOLLANDEGATE ET DE SARKOZYBIS VALLS ! FN=10,5% UNE "VICTOIRE" POUR LA FRANCEÀFRIC FASCISTE ! HOLLANDEGAGE EST URGENT !
Et l'on voit bien que le Front National avait perdu le QUART de SES ELECTEURS de 2012.
Il fait même un score INFERIEUR au score des présidentielles de 2002.
Ce score qui avait incité Lionel Jospin à quitter la vie politique !

PLUS DE 3/4 DES MOINS DE 35 ANS ONT
 BOYCOTTE LEUR FARCE ELECTORALE73% d'abstention chez les moins de 35 ans!Il faudrait ajouter à ces 73% les non inscrits et les votes blancs et nuls !Ce sont donc bel et bien plus des 3/4 des jeunes en France qui ont refusé cette nouvelle mascarade !
Quand on recalcule les scores véritables des uns et des autres, on regarde complètement différemment ces résultats !

vrais scoresscores annoncés

abstentionnistes57,57%57,57%
FN10,5%24,85%
UMP8,8%20,80%
PS5,9%13,98%
UDI4,2%9,92%
EELV3,8%8,95%
FdG2,7%6,33%
autres6,4%15,17%
LE SCORE FRONT NATIONAL DE 2014 EST
INFÉRIEUR AU SCORE FN DE 2002
FN présidentielles 2002 1° tour4804713
FN présidentielles 2002 2° tour5525906
FN européennes 20091091691
FN présidentielles 2012 1° tour6421426
FN européennes 20144711339

On peut comparer le nombre des électeurs de Le Pen en 2002 au nombre des électeurs de Le Pen – la femme – en 2014 :On nous prend la tête sur les médias avec un score en BAISSE de 2% par rapport au score de 2002.Tout cela n'est qu'une MANIPULATION GEANTE pour faire de la propagande en faveur des Le Pen.La seule nouveauté c'est le non boycott des électeurs FN pour une élection européenne. C'est tout. Le FN a triplé son score de 2009 (passant de 1 091 691 à 4 711 339) mais en 2002, au 2° tour, ils étaient  5 millions et demi. Bien plus que les 4,7 millions de 2014
5,4 FOIS PLUS D'ABSTENTIONNISTES
 QUE D’ÉLECTEURS FRONT NATIONAL !

Au nom de la prétendue "victoire" du Front Nationale, on a donc une propagande raciste sur BFM ce matin propagande "objective" qui donnait la parole à un raciste - Français de la base - qui sait reconnaître de visu les Français des autres.
Savoir reconnaître un "Français" à la vue c'est du racisme !
Cet imbécile peut même évaluer les proportions entre les Français et les autres : il connaîtrait la proportion de non-Français

JEAN-JACQUES BOURDIN NE POSE PAS
 LA BONNE QUESTION A LA FEMME LE PEN

Il aurait dû lui demander : « Si l'on vous dit que vous avez perdu le quart de vos électeurs de 2012, vous répondez quoi ? »
Ne rêvez pas !
Si Jean-Jacques Bourdin, ce matin, ne va pas servir, ce matin,la soupe de la femme Le Pen, pour autant, il ne va pas braquer les projecteurs sur les minables 11% obtenus par le FN, devenu le «1° parti de France »
CE serait démontrer que tous les autres sont en dessous de ces 11% et donc que toute la démocratie n'est qu'une imposture
Le journaliste vedette JJ Bourdin demande donc : 1° question "Est-ce que vous vous frottez les mains ce matin ?"

"NICOLAS SARKOZY A TRICHE" ACCUSE LA LEADER FN

Et donc.... elle enchaîne en …. mettant en cause la « légitimité du résultat des élections de 2012 » en signalant que Sarkozy a « doublé » ses comptes de campagne....
« Si les faits sont avérés () je dis que Nicolas Sarkozy est totalement disqualifié »
C'est pour que Sarkozy protège
ses plantations et Biya le dictateur
du Cameroun que Bolloré
l'a corrompu en 2007
« Il a dépensé le double » du montant de dépenses autorisées.
Attaques méritées contre celui qui aurait dû être chasser pour corruption dès le jour de ses vacances chez Bolloré.
LA VOYOUCRATIE C’EST BOLLORÉ : Il corrompe un président , à peine élu, (voyage en bateau etc…) et aucun juge n’ose le mettre en examen, aucun député ne se lève pour appeler le peuple à agir pour juger le corrompu et le corrupteur ! (La voyoucratie c'est la Bande Rivaud)


Elle parle de Hollande qui a « insulté un quart des électeurs »
« un quart des votants » la reprend JJ Bourdin
« Je réclame clairement la dissolution de l'assemblée nationale »
« de stopper le traité transatlantique »
l'entré de la Turquie dans l'union européenne.
la nationalisation d'Althom

Gilbert Collard, girouette
devenu député lepeniste
médiatisé à outrance
dans les Grandes Gueules
de la radio RMC
25% DES 43% RECTIFIE JEAN-JACQUES BOURDIN 

« 25% des 43% »
ré-insiste Bourdin !
Cette fois-ci, cela ne se passe pas comme d'habitude !
Il semble que certains commencent à se rendre compte qu'ils ont joué aux apprentis sorciers.
Rappelons que l'avocat vedette et élu du FN fut catapulté dans les médias par des invitations continuelles sur RMC.

« Si vous tenez compte des abstentions,
 le président de la République devrait démissionner »

Vient de dire la Lepen .
Mais quand JJ Bourdon ré-insiste pour lui faire dire (ou non) si elle demande véritablement la démission du président.....la réponse devient confuse....
Il finit pas la questionner directement
« vous ne demandez pas sa démission ?
« NON »
La femme Le Pen dit NON à la question sur la démission de Hollande.

La leader du FN ne RECLAME PAS LE DEPART DE HOLLANDEGATE !!!

Elle vient de dire que le Hollande devait démissionner - "si vous tenez compte des abstentions"... mais répond "NON" quand on lui pose clairement la question !!!
Les téléspectateurs attentifs avaient déjà remarqué depuis dimanche soir que si Philippot et Le Pen père demandaient la dissolution de l'Assemblée, elle, ne l'avait pas encore demandé.
Ce n'est que depuis peu qu'elle réclame de nouvelles élections.

LE PARTI DE GRANDE-BRETAGNE TRAITE
 LE FN DE « RACISTE » « ANTISEMITE »

La leader tente de changer de sujet.
« Parfois il y a des dérapages qui vous discréditent »
Quand Bourdin parle du « virus Ebola » et de la citation du père....
"La tête de liste FN aux européennes dans le sud-est a déclaré que le virus Ebola pouvait "régler en trois mois" la question de l'explosion démographique. Une déclaration qui pourrait lui faire perdre son immunité de député européen sitôt réélu. En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/fn/jean-marie-le-pen-voit-dans-le-virus-ebola-un-moyen-de-reduire-l-immigration_1545213.html#r3IwzJTIJQlRKot9.99"

UN LAPSUS ENTRE "DEMOCRATIE" et "DEMOGRAPHIE"

« Il évoquait la démocratie, la démographie mondiale »
Ce serait le « journaliste qui aurait dénaturé ses propos »

Elle continue de se mêler les pieds..... en avouant que le FN défend les gros agriculteurs
« Je défends les agriculteurs français qu'ils soient petits ou qu'ils soient gros »

CERTAINS UTILISERAIENT LE FN COMME REPOUSSOIR
C'est la vieille technique de Mitterrand....
Il convoquait Julie Dray à l'Elysée pour l'inciter à lancer "SOS RACISME" et .... dans le même temps, son agent Gladio Grossouvre, il lui donnait comme consigne de FINANCER LE FRONT NATIONAL.
Puis il fit assassiner l'organisateur de cette imposture

MERCREDI 30 OCTOBRE 2013


C'est Mitterrand et le PS qui ont financé le Front National ! Plus de 5 millions de francs en 1983 !


"le conseiller du président, François de Grossouvre (...) dit :
 « De toute façon, ce n'est pas perdu pour tout le monde,
 la commission, on va la filer à Le Pen.
 On va financer le Front national. »
Et il raconte tranquillement ce qu'ont imaginé
 les socialistes pour lancer Jean-Marie Le Pen. »"

En Tunisie, le parti socialofasciste de Ben Ali, le RCD assumait publiquement et en même temps les tâches du PS et celles du Front National.
Rabatteur de la formoisie arriviste et outil fasciste.
En France, il y avait deux vitrines différentes. En tout cas à l'intérieur des frontières de la France (Le PS en Afrique a toujours été un parti socialofasciste soutien des dictatures franceàfric et organisateur du crime esclavagiste des salaires à 1/20° du SMIC.)
Mais  ces deux vitrines - PS et FN - François Mitterrand les gérait en même temps.

MITTERRAND VERITABLE CHEF DES DEUX 
AGENCES FASCISTES PS-FN en France

Mitterrand  utilisait pour surveiller et protéger sa maîtresse Bernard de Courcelle, chef du service d'ordre de Le Pen. (Dans Noir Silence François Xavier Verschave fit cette révélation)
Mitterrand imposa, en juin 1983, aux radio-télévisions de tendre le micro à Le Pen.
Mitterrand modifia la loi électorale pour permettre au Front National d'avoir des députés en 1986.
Pendant ce temps, il amusait la galerie avec son complice Julien Dray, lui-même marionnettiste de Harlem Désir et rabatteur de la jeunesse naïve et.... anti-fasciste
Ce qu'on ignorait encore - bien qu'on le soupçonnait - c'était le financement direct du Front National par le chef des socialofascistes.
Ce financement, on vient de commencer à entendre les premières preuves.
Il a fallu trente ans pour que les aveux de l'assassiné de l'Elysée - Grossouvre - parviennent au public.
"Le 7 avril 1994, peu avant 20 h, son garde du corps, un gendarme du GIGN, le retrouve mort, d'une balle dans la tête, dans son bureau du palais de l'Élysée, situé au premier étage de l'aile Ouest."
MAIS LE VRAI PLAN C'EST LE FASCISME
Il ne s'agit pas seulement de manipuler les électeurs mais aussi de préparer les conditions d'un véritable fascism

MERCREDI 19 MARS 2014


Larbin de Valls: Francis Nachbar procureur voyou du Havre, délinquant, agresseur en garde-à-vue, persécuteur de syndicalistes CGT, de Roumains et de militants anti-esclavagistes amis des Africains et défenseurs du président Gbagbo

Aucun délit n'arrête le procureur voyou Nachbar. Un larbin voyou sarkozyste recyclé en larbin voyou hollandiste. Aucun délit ne l'arrête : poursuivre 8 mois après prescription, organiser des faux en écritures, envoyer un flic pourri menteur, harceler les enfants Roms, expulser sans relogement, menacer de prison les dirigeants CGT du Havre !
LA REVOLUTION LUI DIRA : AU GNOUF !
AVEC SES MAITRES !


Un commentaire sur Mediapart sous

Valls exhorte les préfets à expulser davantage les déboutés de l'asile

 |  PAR CARINE FOUTEAUe en France.

Roms : plus d'expulsions sous Hollande que sous Sarkozy

LE FASCISME EST DEJA COMMENCE EN FRANCE

Quand un procureur voyou Nachbar lance une « enquête » pour des faits prescris huit mois plus tôt, il est déjà un acteur fasciste.
Quand il lance un OPJ Gosselin proférer des menaces et fabriquer des faux (dont le texte exact est camouflé illégalement depuis avril 2012 par ces voyous) il est un acteur fasciste
Quand un juge voyou Michael Janas président du TGI d'Angoulême recèle des faux en écritures destiné à réprimer la résistance anti-esclavagiste, il est un acteur fasciste.

JURISPRUDENCE FASCISTE


Quant il valide une jurisprudence fasciste en condamnant pour « atteinte à la vie privée » un article comportant les mots « criminel fasciste » pour « propos excessifs », il est un acteur fascsite.
Un acteur fasciste mis en place par le voyou néonazi Sarkozy et protégé par Taubira et toute sa clique de pseudo-juges.
Le fascisme est déjà commencé.

Quand les juges voyous fascistes faussaires Robert Miori et Bernard Ors FONT DES FAUX EN ECRITURES ILS SONT DES JUGES VOYOUS, FAUSSAIRES, FASCISTES !

Le fascisme Franceàfric infiltre la totalité des partis politiques !
Même le NPA et LO ne sont pas indemnes et sont les complices directs de la propagande et de la répresssion des révolutionnaires africains..
Quant à Nouvelle Donne qui recycle un escroc fasciste de l'ONU.... LISEZ CET ARTICLE !

Jean-Marie Bourry escroc Franceàfric ! "Nouvelle donne" présente un barbouze ONUCI qui a participé aux putschs anti-Gbagbo ! L'ex-chef de la police ONU en Côte d'Ivoire a truqué les élections, soutenu les milices fascistes Soro-Ouattara, renversé le président Laurent Gbagbo, et recruté des juges voyous pour valider son escroquerie de 31000€ et.... se présente aux élections européennes ! Des fascistes Franceàfric déguisés en Bisounours !

 

CHARS DE L'ONU-CI FASCISTE PARTICIPANT

AU RENVERSEMENT DU PRESIDENT GBAGBO

Barbouzes aux premières loges
De son côté, le contingent militaire français est porté, le 4 avril, à 1 700 hommes. Les 900 hommes du dispositif permanent Licorne ont été notamment renforcés par des Rambo de la Direction des opérations (ex-Service action) de la DGSE et des Forces spéciales.Quelques-uns, parmi ces derniers, se sont retrouvés en contact direct avec l'entourage de Ouattara. A 19 h 30, quatre hélicos Puma, soutenus par des MI 24 de l'Onuci, commencent leur pilonnage, frappant au passage des objectifs aussi stratégiques que le CHU et un supermarché du quartier de Cocody. Pour la seconde fois en sept ans, « l'ancienne puissance coloniale » bombardait des soldats et des populations ivoiriennes. 
autre extrait d'un SCOOP Jacques Julliard du Canard Enchainé

"NOUVELLE DONNE" est-ce un "REMPART" contre le fascisme ?
ou un CHEVAL DE TROIE secret DU FASCISME FRANCEàFRIC ?






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lundi 7 avril 2014

Rwanda: "Fans de la crapule" Mitterrand général en chef du génocide et ses thuriféraires Barbara et Renaud


par Yanick Toutain
REVACTU
7/4/2014

Ni l'auteur de cette chanson "Fans de la Crapule" ni personne -sauf les victimes elles-mêmes dont les survivants témoignent maintenant - ne connaissaient la participation directe de l'armée française aux massacres génocidaires quand cette chanson a été écrite.
Le suicide - crime déguisé - de Grossouvre était une des preuves que les véritables dirigeants du génocide étaient Mitterrand, la DGSE et les pourris de l'armée française : un laboratoire pour perpétuer l'esclavage des Africains payés 1/20 du SMIC de France...
Les juges voyous de France sont plus occupés à fabriquer des faux en écritures contre l'auteur de ce blog qu'à enquêter sur les coupables de génocideS (dont le génocide sanitaire qui tue 3 millions de bébés par an (INED 2005) en Afrique sous la botte française) et de crimes contre l'Humanité en Afrique. Ou à enquêter sur les 10 meurtres de policiers ivoiriens du 16 décembre 2010 dont l'ONUCI Jean-Marie Bourry est le CO-AUTEUR avec les gansters Soro et Ouattara


Paul Kagamé devrait exiger l'arrestation préalable de TOUS LES COUPABLES FRANCAIS du Génocide du Rwanda.
La révolution française 2014, (révolution anti-esclavagiste pour instaurer le SMICenAfrique) prend l'engagement de TOUS les extrader au Nuremberg de l'Afrique


http://monsyte.site.voila.fr/de/ARTS/Musique/Chansons/africaunite/12_Fans_de_la_crapule.htm
Et tous les fans de la crapule
Qui défilaient vers le tombeau
Les Barbara et les Renaud
Tous ces poètes qui manipulent
Les rêves bleus d'un peuple absent
Dans ses vies faites de renoncements


Et tous les fans du criminel,

Digne successeur d'un général,
Pour qui le génocide banal
N'était peut être pas mortel
Pour qui les Africains vivants
Allaient rester quand lui absent


 
Et tous les fans de la crapule

Qui justifiaient l'aveuglement
Qui le protégeaient simplement
De nos colères par une bulle
De poésie et de musique
Pendant qu'il détruisait l'Afrique


Et tous les fans du Mitterrand

De ce tonton pour l'Amérique
Pour ce valet de tous trafics
Pour ce vichyste qui nous ment
Qui passa sa vie à tricher
A bluffer, eux à l'encenser.


Yanick Toutain


COMPLEMENT
Site web officiel du livre : Rwanda, 13 mai 1994. Un massacre français ?

Un massacre de 40 000 civils en un jour

« Le degré d’implication des autorités civiles et militaires françaises dans le soutien au Gouvernement intérimaire rwandais pendant qu’il procédait au génocide, est controversé.
Divers travaux révèlent – entre autres méfaits – que, sur le terrain, dans le cadre des opérations ‘‘Amaryllis’’ (du 8 au 14 avril 1994) et ‘‘Turquoise’’ (du 22 juin au 22 août 1994), des militaires, agissant conformément aux ordres reçus, ont abandonné, sinon livré, des civils à leurs assassins dont ils avaient auparavant formé les cadres. Par ailleurs, une dizaine de procédures introduites par des victimes de viols et de sévices graves qu’auraient commis ces soldats, sont actuellement pendantes devant le Tribunal aux armées de Paris. Toutefois, jamais encore on n’avait sérieusement prétendu, encore moins démontré, que des commandos de l’Armée française avaient directement participé à certains massacres. C’est chose faite aujourd’hui. »
« Le présent ouvrage expose les multiples aspects d’une enquête menée en deux temps, d’abord fin avril 2009, puis en février 2010, dans la région de Kibuye et les collines de Bisesero. »
Le 13 mai 1994, « plusieurs dizaines de milliers de Tutsi furent massacrés. La chose est de notoriété publique. En revanche, jusqu’à présent, il n’avait pas été question d’une présence, encore moins d’une participation française à ces horreurs. C’est pourtant ce qui résulte de l’enquête menée par Serge Farnel. D’après les témoignages qu’il a pu recueillir, la participation des militaires (...) aurait été déterminante : puissamment armés, passant de colline en colline, ils auraient mitraillé, pilonné, les Tutsi encerclés par la multitude des génocidaires locaux qui, ensuite, achevaient les blessés à coups de gourdins et de machettes. » (Géraud de la Pradelle) [1]
Serge Farnel est journaliste et écrivain. Spécialiste du dossier franco-rwandais, il a travaillé pour l’agence de presse rwandaise RNA (Rwanda News Agency).

Le livre est disponible en librairies, mais aussi en ligne sur le site de l’éditeur aviso.lu ou bien encore sur celui de la librairie Lady Long Solo
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Notes

[1] _ Professeur émérite de l’Université de Paris-X Nanterre
Auteur de Imprescriptible. L’implication française dans le génocide tutsi portée devant les tribunaux, Arènes, 2005.