Le premier a organisé le terrorisme à Bamako, organisé un coup d'État. Moi, Yanick Toutain, et Julie Amadis, on a dénoncé un coup d'État à Abidjan, dénoncé le terrorisme à Abidjan.
35 000 € pour dénoncer le terrorisme dans les tribunaux français ; 5 500 € pour organiser le terrorisme dans les tribunaux maliens.
Vézilier comploteur de la DGSE qui parraine le terrorisme condamné à payer 5500 € VS Yanick Toutain Julie Amadis anti-terroristes condamnés à payer 35 000 € au comploteur ONUCI JM Bourry
Le premier a organisé le terrorisme à Bamako, organisé un coup d'État. Moi, Yanick Toutain, et Julie Amadis, on a dénoncé un coup d'État à Abidjan, dénoncé le terrorisme à Abidjan.
35 000 € pour dénoncer le terrorisme dans les tribunaux français ; 5 500 € pour organiser le terrorisme dans les tribunaux maliens.
Il y a un problème ? Non.
Vézilier — 3,6 millions de francs CFA — c'est une blague là. Il fallait faire payer à la France, il fallait réclamer à la France une somme égale à ce que la France a versé aux terroristes, aux jihadistes.
Hollande a versé 30 millions d'euros. Bah il fallait condamner la France et Vézilier solidairement à payer 30 millions d'euros. C'est ça qu'il fallait réclamer.
Si la France finance des terroristes et qu'un des organisateurs du terrorisme est attrapé, bah c'est l'occasion de réclamer le montant du versement effectué par la Françafrique aux terroristes. C'est ça la logique des choses.
Les juges de Bamako sont carrément à l'ouest, quoi. On se rend bien compte qu'ils ont participé sous Bathily et les autres à tellement de saloperies qu'ils n'ont même plus les yeux en face des trous.
Il va falloir recruter d'autres juges — des juges révolutionnaires, des juges sankaristes, des juges TPR, des juges révocables, des juges les yeux en face des trous, des juges antiterroristes, des vrais — pas de ceux qui suivaient Bathily en 2013 quand Bathily pourrissait la vie du procureur honnête Daniel Tessougué.
Yann Vézilier condamné 20 ans prison par la justice malienne Ni Sarkozy Hollande Macron Juppé Fabius
Philippe Frey reprend l'annonce de Jeune Afrique sur la condamnation du gredin de la DGSE, du comploteur de la DGSE, Yann-Christian Bernard Vezilier.
Je lis : « L'agent français de la DGSE… »
Bon, déjà, la DGSE, ce sont des criminels qui complotaient déjà en septembre 2011 pour préparer l'attaque terroriste du Mali. Donc DGSE = coupable a priori, tant que l'État français, la justice française n'aura pas séparé le bon grain de l'ivraie — si tant qu'il y a du bon grain — n'aura pas séparé les délinquants criminels complices des terroristes du reste de la DGSE, la totalité de la DGSE est à considérer comme un nid d'espions criminels, d'organisateurs du terrorisme au Mali, au Burkina Faso, en Côte d'Ivoire.
Et donc tant que des juges honnêtes en France — y en a-t-il au moins un ? — n'auront pas condamné les organisateurs dénoncés par Hama Ag Mahmoud en janvier 2014, ceux qu'il a lui-même rencontré à Genève — puisque lui a participé à des réunions de préparation de l'attaque terroriste du Mali — tant que n'auront pas été condamnés donc les gens que Hama Ag Mahmoud a rencontrés pour préparer l'attaque criminelle du Mali avec Bilal Ag Acherif et Iyad ag Ghali — tant qu'ils ne sont pas condamnés, ces voyous-là — la totalité de la DGSE et du Quai d'Orsay sont considérés comme des nids terroristes, donc des coupables potentiels.
Je lis :
« L'agent français de la DGSE Yann-Christian Bernard Vézilier, officiellement en poste à l'ambassade de France à Bamako, avait été arrêté en août 2025 pour atteinte à la sûreté de l'État. Il vient d'être jugé à huis clos. Il a été condamné ce 5/6 — en réalité c'est le 6 mai, avec une annonce le 5 juin par Jeune Afrique — à 20 ans de réclusion criminelle et 20 ans d'interdiction de séjour au Mali. »
Cette sévérité indique que le Mali considère la France comme la principale instigatrice des événements terroristes survenus à Kati, Sevaré, Kidal depuis le 25 avril.
J'ai ajouté ce commentaire :
Premièrement : ce gredin a des chefs. Il est absurde de ne pas les condamner.
Deuxièmement : c'est le même complot terroriste que le mandat d'arrêt du procureur Tessougué — 8 février 2013 — avec Sarkozy en donneur d'ordre. Le procureur général du Mali, Daniel Tessougué, avait fait un mandat d'arrêt qui a été annulé par le président [membre] de l'Internationale socialiste IBK avec son ministre de la Justice Bathily.
Les deux harceleurs avaient pourri la vie du procureur général du Mali, Daniel Tessougué, pour lui faire annuler ce mandat d'arrêt. Pourquoi ? Parce que ces deux gredins étaient membres du complot terroriste. Ils ont fait élire à Kidal, (Abeibara-Kidal) — ils ont fait élire le coupeur de main de Kidal, Ahmada Ag Bibi, celui qui en novembre 2012 expliquait à l'AFP que la charia de Kidal allait continuer, donc en l'occurrence couper les mains, mais que lui et donc ses complices renonçaient à imposer cette pseudo-charia à Bamako.
Donc en novembre 2012 avait été annoncé : le renoncement à couper des mains dans la capitale du Mali par Ahmada Ag Bibi. Ce Ahmada Ag Bibi a été élu un an plus tard, fin novembre 2013, député socialiste, député RPM — RPM section malienne de l'Internationale socialiste.
Et donc le mandat d'arrêt du procureur impliquait bien évidemment qu'à la suite des révélations janvier 2014 de Hama Ag Mahmoud sur ses réunions à Paris, il aurait impliqué d'élargir le mandat d'arrêt, de le réactiver et de l'élargir à Sarkozy, Juppé, général Puga et toute la bande.
Tous ces gens sont des criminels en liberté que les juges français regardent. Bah oui, regardent sans rien faire. Le procureur François Molins, en avril 2013, regardait passer tranquillement sans rien faire Bilal Ag Acherif invité au Sénat pour donner des conseils antiterroristes.
Or, en avril 2013, les pressions de IBK et Bathily avaient commencé, sauf que le mandat d'arrêt Interpol courait toujours.
Et donc le devoir du procureur de Paris François Molins aurait été d'interpeller Bilal Ag Acherif, terroriste MNLA, et tous ses complices. Bah, ceux qui l'ont invité, Gérard Larcher, toute la bande, tous ceux qui ont facilité le séjour de Bilal Ag Acherif recherché Interpol en avril 2013 devraient être en garde à vue dès avril 2013 — et devraient être en prison maintenant comme co-organisateurs complices du terrorisme au Mali.
Et donc la condamnation d'un gredin secondaire sans les principaux, c'est un peu absurde.
Je continue mon commentaire.
Deuxièmement : c'est le même complot terroriste que le mandat d'arrêt du procureur Tessougué — 8 février 2013 — avec Sarkozy en donneur d'ordre.
Troisièmement : c'est le même complot terroriste que Hollande finançant Iyad ag Ghali. C'est postérieurement au mandat d'arrêt de février 2013 — fin octobre 2013 — Hollande finance Iyad Ag Ghali sous prétexte qu'il aurait joué un rôle dans la libération des otages d'Arlit.
Quatrièmement : Idem Macron continuant.
Macron, qui était déjà à l'époque secrétaire général adjoint de l'Élysée et donc co-complice de toutes ces saloperies criminelles, a continué la même politique de financement du terrorisme.
J'ai ajouté : il faut des juges sankaristes, plus courageux, et condamnant les vrais chefs à l'Élysée, au Quai d'Orsay et Piscine [DGSE].
Il faut condamner tous ces criminels de l'Élysée — donc Sarkozy, Hollande et Macron — du Quai d'Orsay — donc Juppé, Fabius et compagnie — et de la DGSE.
Ils sont tous coupables de complicité de l'organisation du terrorisme.
Et alors là, maintenant, depuis le 25 avril, on a la totale. On a le FLA qui attaque avec le JNIM. On a un député français Fuchs qui préconise l'intégration politique d'Al-Qaïda — en l'occurrence, qu'il y ait d'Al-Qaïda dans le gouvernement malien.
Bruno Fuchs devrait être en garde à vue, parce que c'est même pas l'apologie du terrorisme là — c'est des propositions d'organisation de l'intégration de criminels, de coupeurs de mains dans un gouvernement. C'est le summum.
Mais les juges français sont plus occupés à me condamner moi, et à me pourrir la vie moi et pourrir la vie de Julie Amadis au passage — à pourrir la vie des antiterroristes que de pourrir la vie de qui que ce soit.
Sarkozy, on attend toujours une incrimination pour l'assassinat de Kadhafi. On attend toujours une incrimination pour le recrutement de Abdelhakim Belhadj, le chef de la brigade des Martyrs du 17 février.
Est-ce que la procureure de Paris protège FLA alliés de AlQaeda à Paris ? Quelle loi est respectée ?
Question à la procureure de Paris. Est-ce qu'Al-Qaïda est une organisation qui est maintenant légale en France ? Est-ce que c'est une organisation qui a pignon sur rue — Al-Qaïda ? Parce que JNIM — c'est Al-Qaïda. Le chef d'AQMI — Iyad Ag Ghali — c'est JNIM — ex-Ansardine — Al-Qaïda. Et cette organisation terroriste criminelle — officiellement — est alliée avec le FLA.
Est-ce que Ramadane est un terroriste — ou un aimable touriste ? Est-ce que les alliés d'Al-Qaïda — qui sont en train de tuer au Mali — est-ce que ces gens-là ont pignon sur rue ? Ou bien est-ce que la procureure de Paris est membre du complot — a été recrutée par la DGSE — et obéit à un État profond terroriste — qui se contrefiche de la légalité — qui se contrefiche de la loi française — et qui donc donne quitus, libre accès à Al-Qaïda en France ?
Réponse aux terroristes Macron DGSE FLA JNIM : FUSIONNEZ L'AES AVEC CDR SANKARA #1pour25 #1pour5
Je m'appelle Yanick Toutain et j'ai un énorme remerciement à faire aux milliers de Maliens, Burkinabè et autres qui ont partagé mes vidéos. J'ai dépassé 120 000 vues en 2 jours grâce à leur partage et leur soutien. Un certain nombre d'entre eux — je ne les connaissais même pas la semaine dernière. Donc c'est un grand remerciement — un remerciement sankariste — ou plutôt super sankariste — puisqu'il y a plein de faux sankaristes — mais les vrais sankaristes veulent construire des CDR.
Il y a dans l'AES environ 38 millions d'adultes. La majorité — le seuil de légitimité — serait donc 20 millions. Il faut FUSIONNER, il faut construire un Dia-État révolutionnaire — un Dia-État sankariste — à vitesse grand V. C'est ça la réponse au putsch des impérialistes. Les impérialistes — qui comme en Syrie — ont voulu utiliser un islamofasciste mercenaire — qui rencontrait en 2007 l'ambassadeur US à Bamako — qui ont voulu utiliser un mercenaire — Bilal Ag Achérif — vendu aux Américains — rencontrant des fondations de soutien quand il était recherché par Interpol — sur mandat d'arrêt de l'extraordinaire Daniel Tessougué — procureur général du Mali — un des rares honnêtes au milieu de cette bande de voyous.
Dioncounda Traoré — qui a fait venir la France impérialiste — quand il a eu peur d'une révolution des étudiants de Bamako. IBK — le traître — qui a fait élire député RPM Abeibara Kidal — le coupeur de mains — Ahmada Ag Bibi — qui coupait les mains en novembre 2012 — et qui se retrouve député avec un score pharaonique — qui se retrouve député un an plus tard — fin novembre début décembre 2013 — sous protection de l'armée française — qui était là soi-disant pour protéger les Maliens des terroristes. L'armée française protégeant un coupeur de mains — c'est une abjection totale.
Et bien évidemment — on n'a pas toutes les preuves du dispositif actuel — mais on commence à en voir les contours. C'est bien évidemment la DGSE et Macron qui sont dans la coulisse. Il faudrait être sot pour ne pas deviner ça.
Formez des CDR. #1pour5 #1pour25.
REVOLUTION SANKARA FUSIONNEZ L'AES
AES Gouvernement UNIQUE ! Chaque ministre choisi par 800 000 en 6400 CDR de base 100+25 #1pour125
Contre les magouilles des impérialistes — Macron, DGSE et tous les autres — il faut en urgence fusionner l'AES — ne plus qu'un seul Dia-État sankariste — avec des CDR. 38 millions d'adultes — presque 40 millions — la moitié — seuil de légitimité — 20 millions. 20 millions doivent s'organiser en CDR par groupe de 5, 25, 125 et cetera.
Les 20 millions en question auront 25 ministres pour les représenter — Burkinabè, Maliens, Nigériens. Et donc chaque ministre doit être le porte-parole de 800 000 délégateurs. 800 000 délégateurs organisés en CDR. Chaque groupe de 800 000 — soutenant un des ministres — c'est une liste publique. Les CDR — c'était public. Les CDR — c'était le délégué qui se mettait avec la file derrière.
Bon — on a un peu dépassé cette époque-là — et il faut un quota. La révolution russe s'est faite avec un quota — un pour 500 — un pour 1 000. Là — un pour 25 — un pour 125 — un pour 625 — c'est bien meilleur. Et donc un Délégué Conseiller — c'est 1 pour 500 à la base — plus 125 délégués au-dessus des 500. Les 500 ayant choisi leurs 125 délégués.
Il faut le sankarisme à quota — en réaction à l'attaque impérialiste JNIM FLA — ce sont des terroristes de l'Occident qui viennent reconquérir l'Afrique. La Terre est notre patrie ! Nous vaincrons !
AES fusionnée avec gouvernement unique = REDEMARRER LA REVOLUTION SANKARISTE CDR #1pour5 #1pour25
Il y a urgence à fusionner l'AES en un seul État — un État dialectique — en évolution — contrôlé par le peuple sankariste. Il faut donc 25 coordinateurs ayant chacun et chacune 800 000 délégateurs/délégatrices.
800 000 × 25 — on retrouve les 20 millions — qui sont le seuil de légitimité. Naturellement — le 800 000 est une étape. À mesure que les 20 millions augmentent — le nombre de participants augmentant — le seuil d'accréditation va augmenter et passera de 800 000 et cetera.
Abdourahamane Tiani, Assimi Goïta, Ibrahim Traoré doivent donc participer à ce gouvernement unifié — en devenant des sankaristes. C'est-à-dire qu'ils doivent s'appuyer sur des CDR. Chacun doit avoir 800 000 participants en CDR — en l'occurrence 6 400 CDR — conseil statutaire chacun.
Exemple — 800 000 s'organisent par groupe de 5 — et vont donc former 160 000 groupes de 5 — avec 160 000 Délégués Intermédiaires de Base — des DIB. 160 000 DIB pour accréditer Ibrahim Traoré par exemple. Les 160 000 DIB se groupent à nouveau par 5 — et deviennent 32 000 groupes de DIB — désignant donc 32 000 Délégués de Base. Les 32 000 vont maintenant désigner un ou une Déléguée Intermédiaire Conseiller ou Conseillère. On aura donc 6 400 conseils statutaires CDR — des CDR avec 25 personnes à la base — et 100 délégateurs/délégatrices pour désigner ces 25. Et parmi les 25 — on aura 5 Délégués de Base — et parmi les cinq — le ou la Délégué Intermédiaire Conseiller ou Conseillère.
Naturellement — le processus va continuer. Les 6 400 Délégués Intermédiaires Conseillers et Conseillères vont se grouper à leur tour par 5 — et cetera — de façon récursive. C'est le terme en informatique pour un processus qui continue.
Et donc Assimi Goïta, Abdourahamane Tiani, Ibrahim Traoré pourront donc devenir chacun coordinateur — membres du gouvernement — du comité exécutif sankariste de l'AES fusionné. AES fusionné — c'est AES sankariste — c'est AES CNR CDR. C'est reprendre le flambeau de l'héritage de Thomas Sankara. C'est redémarrer la révolution sankariste !
Bilal Ag Achérif — Iyad Ag Ghali. Ces gens devraient être en prison à vie. Est-ce que ces gens ont un lien avec l'Élysée ? Réponse — bien évidemment. Bilal Ag Achérif a été invité — sous mandat d'arrêt Interpol du procureur Tessougué — invité au Sénat en avril 2013. Or le mandat du procureur — c'est le 8 février 2013. Or — avant l'attaque — en août 2011 — ce criminel a eu des réunions avec le Quai d'Orsay à Paris. Ce même criminel et d'autres ont eu des réunions à Genève avec la DGSE. Donc les gens de la DGSE devraient être en prison aussi — eux. Ils sont co-organisateurs de l'attaque du 17 janvier 2012.
Mali : Les 2 chefs terroristes FLA JNIM les protégés de l'Elysée depuis leur recrutement août 2011
Est-ce que la FranceàFric — la France terroriste — la France criminelle — est responsable — est coupable de l'attaque JNIM FLA du 25 avril ? La tentative de putsch — bien évidemment. Bien évidemment.
Est-ce qu'on a les preuves directes ? Réponse : non. Est-ce qu'on a les preuves indirectes ? On les a toutes.
Qui sont les criminels organisateurs de ces groupes ? Bilal Ag Achérif — Iyad Ag Ghali. Ces gens devraient être en prison à vie. Est-ce que ces gens ont un lien avec l'Élysée ? Réponse — bien évidemment. Bilal Ag Achérif a été invité — sous mandat d'arrêt Interpol du procureur Tessougué — invité au Sénat en avril 2013. Or le mandat du procureur — c'est le 8 février 2013. Or — avant l'attaque — en août 2011 — ce criminel a eu des réunions avec le Quai d'Orsay à Paris. Ce même criminel et d'autres ont eu des réunions à Genève avec la DGSE. Donc les gens de la DGSE devraient être en prison aussi — eux. Ils sont co-organisateurs de l'attaque du 17 janvier 2012.
Iyad Ag Ghali lui aussi devrait être en prison. Il a été financé — 20 ou 30 millions d'euros — par Hollande. En octobre 2013 — Macron était secrétaire général adjoint. Tous ces gens-là sont les complices du terrorisme.
Comment sait-on ces réunions ? Et bien par Hama Ag Mahmoud — un des chefs terroristes — qui a balancé les autres. Est-ce qu'on a les preuves actuellement du contenu de réunions que ces gens-là et d'autres ont eues à Paris avec le Quai d'Orsay et la DGSE ? On les a pas encore. On n'a pas de repenti cette année. On n'a pas les détails. Mais le commencement de preuve est tellement évident que la culpabilité de Macron, Hollande et Sarkozy — pour le point de départ — est bien évidente. Et ces gens devraient être en prison à vie. Ce sont eux les co-organisateurs de facto.
Un juge honnête mettrait le général Gomart en prison ! Il a assassiné Kadhafi avec ses jihadistes
Dans le tract que j'ai distribué en novembre dernier à l'université du Havre, il y a un passage de Wikipédia que chacun devrait aller consulter pour comprendre ce qui se passe.
Sur les plateaux télé — France Info et cetera — on voit un certain général Gomart en train de se pavaner, en train de donner des conseils. La France va être attaquée par des terroristes, l'Iran va envoyer des terroristes, et donc il faut patati patata.
Oui, mais qui est Gomart ? Qui est ce général Gomart ? Député européen LR — les LR, ils sont proches de Sarkozy — et Sarkozy est en réalité le parrain de plusieurs complots terroristes : en Côte d'Ivoire, au Mali, en Libye.
Nous y voilà.
Qui est ce Christophe Gomart ? C'est l'ancien chef du COS — on va retourner lire Wikipédia, mon tract de novembre.
« 2011 : Sarkozy a missionné les ex-Al-Qaïda GICL pour attaquer la Libye. Abdelhakim Belhadj, complice de Sarkozy.
Je cite maintenant Wikipédia :
« La brigade du 17 février — en réalité le vrai nom c'est "La brigade des martyrs du 17 février" — transportée au Jebel Nefusa par pont aérien, a été formée et armée au Qatar. Elle est dirigée par l'islamiste Abdelhakim Belhadj. » — à préciser qu'Abdelhakim Belhadj est un ancien bras droit de Ben Laden.
« Des commandos insurgés venus de Misrata débarquent sur une place de Tripoli. Un premier groupe de 200 hommes, aidés par le commando Hubert. Puis plusieurs autres groupes entrent en action. Cette opération du Service Action de la Direction générale de la sécurité extérieure — DGSE — et du Special Air Service britannique a été menée avec des Qataris et probablement des Émiratis. »
C'est quoi ? Et ben c'est les terroristes, c'est les djihadistes. C'est les djihadistes que Sarkozy a envoyés en Libye pour zigouiller Kadhafi.
Mais qui dirige le commando Hubert ? Le chef du COS. Qui est le chef du COS ? Le général Christophe Gomart.
Donc Gomart est un chef terroriste — un chef terroriste ayant recruté, (bon il était pas encore avant. Lui, il est arrivé en août 2011,) mais lui il a continué l'opération terroriste contre la Libye avec ses petits miliciens djihadistes.
Au même moment, en septembre, le même Gomart avec la DGSE, ils étaient occupés à négocier avec le MNLA l'attaque du Mali — cette fois-ci avec Bilal Ag Cherif et Iyad Ag Ghali, le fameux chef djihadiste qui est encore actuellement en Afrique à pourrir les pays les uns après les autres.
La France est un État voyou qui recrute des membres d'Al-Qaïda, des djihadistes, pour pourrir l'Afrique.
Et en l'occurrence, Gomart devrait être en prison au lieu de se pavaner sur les plateaux de radio et de télévision.
L'antisémite Hollande en 2013 OFFRE 30M€ à son complice l'assassin antisémite jihadiste #IyadAgGhali
François Hollande prétend lutter contre l'antisémitisme. Une farce !
C'est une farce.
François Hollande il a financé le pire antisémite d'Afrique : Iyad Ag Ghali.
Quand ça ?
Fin octobre 2013.
Au moment où ce criminel, ce jihadiste, était recherché par Interpol. Mandat d'arrêt du 8 février 2013 par le procureur Daniel Tessougué. Procureur persécuté par les amis de François Hollande — persécuté par IBK, Internationale Socialiste, RPM, section malienne de l'Internationale Socialiste. Le ministre de la justice Bathily, lui aussi RPM, persécutait le procureur antiterroriste qui voulait justement attraper les jihadistes — Iyad Ag Ghali.
Et Hollande, fin octobre 2013, verse 30 millions d'euros à son protégé antisémite Iyad Ag Ghali.
Wassim Nasr [sur Twitter], 10 août 2021 : "Ag Ghali appelle au djihad contre la France, les croisés et les juifs, et leurs alliés apostats" etc etc.
Hollande a financé l'antisémitisme jihadiste en Afrique et vient donner des leçons.
C'est un foutage de gueule.
Sauf que — sauf que — le chef d'état-major particulier d'Hollande, le général Puga, il l'a récupéré de Sarkozy. C'était le même sous Sarkozy. Ce sont les mêmes qui les ont recrutés. Ils ont recruté les terroristes début août 2011 Quai d'Orsay, septembre 2011, Genève — DGSE.
Les services secrets, le Quai d'Orsay sont mouillés jusqu'au cou. Juppé devrait être en prison. Ce sont ces gens-là qui ont organisé l'attaque du Mali — les troupes qui étaient avec Kadhafi en Libye, ont traversé le Niger qui les a laissés passer. Issouifou. Internationale Socialiste.
Mais il y a encore plus fort.
Hollande, avec son ami IBK, a fait élire député RPM — le coupeur de mains de Kidal. Celui qui coupait les mains à l'automne 2012 à Kidal a été élu député Internationale Socialiste RPM dans la même ville Abeibara Kidal : Ahmada Ag Bibi.
Sauf que lui, il est connu — il travaillait déjà pour Gadoullet le colonel DGSE dès le 16 décembre 2010.
Ce sont les chefs de ces miliciens Hutu Power que Bernard Emié a donné l'ordre de laisser fuir 27 juin 1994, près de Gisenyie, à environ 10 km de la frontière avec le Zaïre. PASCAL GUYOT/AFP
[Ce document signé] a été obtenu par le chercheur François Graner, auteur de plusieurs livres sur le Rwanda et membre de l’association Survie, qui a récemment pu accéder à des archives inexplorées de la présidence Mitterrand grâce à une décision du Conseil d’État. La plus haute juridiction administrative a mis fin, en juin dernier, à des années d’entraves orchestrées par les gardiens de la mémoire de l’ancien chef de l’État et de la politique de la France durant le génocide des Tutsis.
Dans le télégramme du 15 juillet, rédigé à 18 h 22 et adressé à « Yannick Gérard seul », le cabinet du ministre Juppé donne ainsi pour instruction de transmettre aux autorités génocidaires « notre souhait qu’elles quittent » la zone contrôlée par les forces armées françaises.(...)
Le document porte la signature « EMIE ». Il s’agit de Bernard Émié, l’actuel directeur de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), l’un des principaux services secrets français, qui était à l’époque conseiller d’Alain Juppé au ministère des affaires étrangères, avant de rejoindre l’Élysée sous la présidence de Jacques Chirac.(..)
le gouvernement génocidaire, constitué au lendemain d’un attentat ayant tué le président Habyarimana, jugé trop modéré par la frange la plus radicale du pouvoir hutu, a été formé, le 8 avril 1994, dans les locaux mêmes de l’ambassade de France à Kigali, sous le nom de « gouvernement intérimaire du Rwanda » (GIR).
le général Quesnot préconise alors d’appuyer, même au prix d’une « stratégie indirecte », le pouvoir rwandais face aux forces armées tutsies. Le général Quesnot dit, en effet, craindre l’établissement d’un « Tutsiland » (sic), le tout « avec l’aide anglo-saxonne et la complicité objective de nos faux intellectuels remarquables relais d’un lobby tutsi auquel est également sensible une partie de notre appareil d’État ». Le document est annoté de la main du secrétaire général de la présidence de la République, Hubert Védrine, d’un mot : « Signalé ».
Pour en finir avec cette impunité il faut remplacer la quasi totalité des juges français - les 8000 et quelques juges actuels en leur adjoignant 640 000 assistants fonctionnels délégués intermédiaires de base justice plus 128 000 Juges conciliateurs. Le nombre de juges de tribunaux sanctionnant sera quadruplé 32 000 juges de sanction : 25 600 juges correctionnels (dans 625 tribunaux d'arrondissement au lieu des lamentables 177 actuels tribunaux correctionnels assurant l'impunité des délinquants par une année de délai pour chaque affaire), 5120 juges de tribunaux judiciaires (dans 125 tribunaux dans chacun des 125 districts au lieu des 164 tribunaux judiciaires) , 1024 juges d’appel dans 25 cours d'appel régionales, 204 juges de cassation dans 5 cours provinciales, 40 juges continentaux, 8 juges d’appel continentaux et 1 juge de cassation continental. Ces juges honnêtes condamneront Juppé, Védrine, Bernard Emié et toute la clique des assassins en uniforme, les complices d'Al Qaeda, de DAECH et - comme on vient de le voir - des génocidaires du Rwanda.
Bernard Emié , chef de la DGSE française nommé par Macron en 2017 est un des organisateurs du génocide du Rwanda qui a signé l'ordre d'Alain Juppé de laisser s'enfuir ses complices Hutu Power
Tous les journalistes honnêtes et les chercheurs de bonne foi connaissaient la vérité depuis quasiment le début: l'armée française sur ordre du gouvernement Balladur et de Mitterrand a aider les génocidaires Hutu Power à s'enfuir. Il aura donc fallu 37 ans pour que le texte soit rendu public et que son signataire soit donc identifié : le chefs des services secrets Bernard Emié nommé par Macron le 22 juin 2017 dès son arrivée. Rien de surprenant que Macron nomme un assassin génocidaire pour surveiller les Africains et les Français, protéger les terroristes du Mali et assassiner sur le territoire français... Notre article d'hier montrait comment les jihadistes Ansardine étaient les protégés de la DGSE - sous Bernard Emié comme sous ses prédécesseurs Bernard Bajolet de 2013 à 2017 comme sous Erard Corbin de Mangoux qui organisa le recrutement des jihadistes avec le général Benoit Puga et Alain Juppé
C'est Médiapart qui publie ce document qui devrait avoir déclenché l'arrestation immédiate de Bernard Emié et son placement en garde-à-vue
Rwanda: un document inédit prouve, vingt-cinq ans après, l’ordre de la France de laisser s’enfuir les génocidaires.
Rwanda: un document prouve l’ordre de la France de laisser s’enfuir les génocidaires
14 février 2021 | Par Fabrice Arfi
Juillet 1994. Les principaux membres du gouvernement responsable du génocide des Tutsis sont dans une zone contrôlée par l’armée française. Leur arrestation est possible et même réclamée. Un document inédit, émanant du cabinet du ministre des affaires étrangères de l’époque, Alain Juppé, prouve aujourd’hui que la France a préféré les laisser partir. Il est signé de l’actuel patron de la DGSE.(..)
A défaut de celle d'un juge honnête (ils sont tellement rares en France), il a fallu l'obstination d'un historien François Graner, pour que cette preuve soit rendue publique
[Ce document signé] a été obtenu par le chercheur François Graner, auteur de plusieurs livres sur le Rwanda et membre de l’association Survie, qui a récemment pu accéder à des archives inexplorées de la présidence Mitterrand grâce à une décision du Conseil d’État. La plus haute juridiction administrative a mis fin, en juin dernier, à des années d’entraves orchestrées par les gardiens de la mémoire de l’ancien chef de l’État et de la politique de la France durant le génocide des Tutsis.
C'est sans surprise qu'on voit le criminel Alain Juppé - un des pires protecteurs des terroristes MNLA du Mali - apparaitre comme le donneur d'ordre de la libération des génocidaires :
Le document en question est un télégramme « confidentiel diplomatie » émis le 15 juillet 1994 par le cabinet du ministre des affaires étrangères de l’époque, Alain Juppé, aujourd’hui membre du Conseil constitutionnel, et adressé à l’ambassadeur Yannick Gérard, alors représentant du Quai d’Orsay auprès des militaires français envoyés au Rwanda dans le cadre de l’opération Turquoise.
L’ambassadeur Gérard avait réclamé le jour même des « instructions claires » du gouvernement (pour lui et pour l’armée française) afin de procéder sur place à l’arrestation des autorités qui, écrivait-il dans un télégramme, « portent une lourde responsabilité dans le génocide ». Le fait est que les principaux membres du gouvernement génocidaire, au premier rang desquels son président, Théodore Sindikubwabo, se trouvaient alors dans une zone intégralement contrôlée par l’armée française, à proximité du Zaïre (aujourd’hui République démocratique du Congo), pays frontalier du Rwanda.
Grande naïveté de Yannick Gérard s'imaginant que Mitterrand, Balladur et Juppé allaient procéder à l'arrestation de leurs complices génocidaires !
« Nous n’avons pas d’autre choix, quelles que soient les difficultés, que de les arrêter ou de les mettre immédiatement en résidence surveillée en attendant que les instances judiciaires internationales compétentes se prononcent sur leur cas », soulignait le haut fonctionnaire, conscient d’avoir des génocidaires identifiés à portée de main.
On constate donc ici que la justice internationale ne fut pas soucieuse de chercher les responsables de la fuite des criminels Hutu Power.
La réponse du gouvernement français fut pourtant à l’exact opposé de la requête de l’ambassadeur Gérard. Dans le télégramme du 15 juillet, rédigé à 18 h 22 et adressé à « Yannick Gérard seul », le cabinet du ministre Juppé donne ainsi pour instruction de transmettre aux autorités génocidaires « notre souhait qu’elles quittent » la zone contrôlée par les forces armées françaises.
Le message à transmettre semble si délicat que le cabinet Juppé demande à son ambassadeur de ne pas s’entremettre personnellement avec les génocidaires. « Vous pouvez en revanche utiliser tous les canaux indirects et notamment vos contacts africains, en ne vous exposant pas directement », peut-on lire dans le télégramme, qui a d’ailleurs pour titre: « Le département vous autorise à passer notre message de manière indirecte ».
Ce n'est pas par "délicatesse" comme le suggère Fabrice Arfi l'auteur de l'article pour Médiapart mais par souci de camoufler les PREUVES
« Vous soulignerez que la communauté internationale et en particulier les Nations unies devraient très prochainement déterminer la conduite à suivre à l’égard de ces soi-disantes autorités », précise encore le télégramme, qui, insistant de la sorte sur une décision à venir de la communauté internationale, offre un sauf-conduit au gouvernement génocidaire pour quitter sans la moindre anicroche le territoire sous contrôle français. Et passer au Zaïre.
Le document porte la signature « EMIE ». Il s’agit de Bernard Émié, l’actuel directeur de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), l’un des principaux services secrets français, qui était à l’époque conseiller d’Alain Juppé au ministère des affaires étrangères, avant de rejoindre l’Élysée sous la présidence de Jacques Chirac.
Qu'un ordre pareil soit signé d'un "conseiller" prouve que les structures institutionnelles du Deep State Franceàfric ne respectent en aucune façon la Constitution française
LA COMPLICITE DE RENAUD, BARBARA ET DE L'INNOVOISIE POUR PROTEGER MITTERRAND ET LES ASSASSINS DU RWANDA
Les Français sont intoxiqués depuis 1987 - assassinat de Thomas Sankara - et depuis 1994 - génocide du Rwanda - sur le caractère criminel de la quasi totalité du personnel politique français. Des assassins RPR, UMP, PS etc.... corrompus par la Franceàfric
Et tous les fans de la crapule
Qui défilaient vers le tombeau
Tous ces poètes qui manipulent
Les Barbara et les Renaud
Dans ses vies faites de renoncements
Les rêves bleus d'un peuple absent
Pour qui le génocide banal
Et tous les fans du criminel,
Digne successeur d'un général,
Allaient rester quand lui absent
N'était peut être pas mortel
Pour qui les Africains vivants
Qui le protégeaient simplement
Et tous les fans de la crapule
Qui justifiaient l'aveuglement
De nos colères par une bulle
De ce tonton pour l'Amérique
De poésie et de musique
Pendant qu'il détruisait l'Afrique
Et tous les fans du Mitterrand
A bluffer, eux à l'encenser.
Pour ce valet de tous trafics
Pour ce vichyste qui nous ment
Qui passa sa vie à tricher
C'est cet enfumage de l'innovoisie française qui permet à la Franceàfric de continuer à se donner une apparence humaine - quand il ne sont qu'une clique de psychopathes tous complices de la mort de près d'un million d'Africain - sans compter les enfants victimes du génocide sanitaire.
LES JUGES FRANCAIS COMPLICES DES GENOCIDAIRES DE l'ELYSEE, MATIGNON ET DU QUAI D'ORSAY
En réalité les génocidaires étaient les pantins directs de l'Elysée, de Matignon et du Quai d'Orsay : Mitterrand comme Juppé, Védrine comme toute la clique - Bernard Emié inclus - auraient du finir leurs jours en prison. Mais il aurait fallu des juges honnêtes en France. Mais ceux comme Bernard Borrel sont assassinés avec les complicité de leurs collègues magistrats. On connaissait la quasi-totalité des preuves dès 1994
Cela est si vrai que le gouvernement génocidaire, constitué au lendemain d’un attentat ayant tué le président Habyarimana, jugé trop modéré par la frange la plus radicale du pouvoir hutu, a été formé, le 8 avril 1994, dans les locaux mêmes de l’ambassade de France à Kigali, sous le nom de « gouvernement intérimaire du Rwanda » (GIR).
C’est un certain Théodore Sindikubwabo, ancien président de l’Assemblée nationale, qui sera choisi pour diriger le pays avant que celui-ci ne s’enfonce dans les ténèbres. Pédiatre de formation, Sindikubwabo est considéré comme l’un des commanditaires du génocide, soupçonné d’avoir personnellement incité aux massacres – notamment à l’occasion d’un discours retransmis le 19 avril sur Radio Rwanda – et d’avoir démis de leurs fonctions les préfets et autorités qui ne tuaient pas assez.
Sindikubwabo fait partie des responsables politiques du génocide qui ont pu rallier le Zaïre en juillet 1994 avec l’aval du gouvernement français. Il est mort en 1998 dans des circonstances mal connues et sans jamais avoir été inquiété pour ses crimes.
Mais ces preuves qui devraient conduire en prison tous ces assassins du Conseil constitutionnel (Juppé ..) de la DGSE etc.... les juges voyous s'en contrefichent. Ils auraient pu les chercher et les trouver depuis plus d'un quart de siècle. La complicité directe avec les génocidaires du général Quesnot, d'Hubert Védrine et donc de François Mitterrand est connue depuis longtemps. Même si de nouvelles preuves ressortent encore des archives camouflées.
Il existe dans les archives disponibles la trace d’un contact, en mai 1994, entre Sindikubwabo et le général Christian Quesnot, le chef d’état-major particulier du président de la République. Dans une note du 6 mai écrite à l’attention de François Mitterrand, après son échange avec le nouveau chef de l’État génocidaire – les massacres ont débuté un mois plus tôt –, le militaire indique que le dignitaire rwandais le « remercie » pour tout ce qu’il a « fait pour le Rwanda ».
Dans ses commentaires personnels à la fin du document, le général Quesnot préconise alors d’appuyer, même au prix d’une « stratégie indirecte », le pouvoir rwandais face aux forces armées tutsies. Le général Quesnot dit, en effet, craindre l’établissement d’un « Tutsiland » (sic), le tout « avec l’aide anglo-saxonne et la complicité objective de nos faux intellectuels remarquables relais d’un lobby tutsi auquel est également sensible une partie de notre appareil d’État ». Le document est annoté de la main du secrétaire général de la présidence de la République, Hubert Védrine, d’un mot : « Signalé ».
Pourtant, sur le terrain, la diplomatie et les services de renseignements français ne cessent d’accumuler des éléments sur la responsabilité du gouvernement intérimaire dans le génocide.
Un télégramme « confidentiel diplomatie » daté du 10 juillet 1994 de l’ambassadeur Gérard, également découvert par le chercheur François Graner grâce à la décision du Conseil d’État de juin dernier, évoque même « un témoignage digne de foi qui confirme la responsabilité collective et personnelle des autorités de Gisenyi [le gouvernement génocidaire – ndlr] dans les massacres ». Le diplomate ajoute que, selon d’autres témoignages « directs et concordants », le président Sindikubwabo a personnellement appelé à plusieurs reprises à « l’élimination totale des Tutsis » et que l’une de ses ministres a, en particulier, réclamé le massacre « des femmes et des enfants ».
Cinq jours plus tard, c’est donc en parfaite connaissance de cause que l’ambassadeur Gérard demande des « instructions claires » au gouvernement pour pouvoir mettre aux arrêts ou, au moins, en résidence surveillée les génocidaires.
En vain.
NE PAS PLACER IMMEDIATEMENT ALAIN JUPPE EN GARDE-A-VUE SERA UNE NOUVELLE PREUVE DE LA COMPLICITE DU PROCUREUR FRANCOIS MOLINS AVEC LES TERRORISTES DU MALI, DE CÔTE D'IVOIRE ET DES GENOCIDAIRES DU RWANDA ET DE LEURS CHEFS
Juppé est comme Bernard Emié, un menteur professionnel. Quand Bernard Emié protège Iyad Ag Ghali et donc l'aide à s'installer en Côte d'Ivoire pour y protéger Ouattara, il crie au loup.
"Al-Qaïda au Sahel développe actuellement 1 «projet d’expansion» vers le golfe de Guinée, en particu. Côte d’Ivoire&Bénin, a assuré lundi 3 février Bernard Émié, patron du renseignement extérieur français, dans 1 rare intervention publique, rapporte l’AFP.https://t.co/BK08VPB2il
En réalité, depuis des années, la DGSE est occupé à lutter contre les CONCURRENTS d'Al Qaeda. Iyad Ag Ghali ne nargue pas les services secrets français depuis 2012, il est leur pantin. Les déclarations de Bernard Emié ne sont pas un avertissement. C'est comme Macron parlant des variants pour nous annoncer que son PROJET est de les laisser circuler.
Il est rarissime que le patron des services secrets français prenne la parole. Et c’est pour mettre en garde l’Afrique de l’Ouest que le chef de la DGSE, Bernard Émié, est sorti de sa réserve, le 2 février. Selon lui, après s’être enracinés au Sahel, les groupes djihadistes visent une expansion vers le Bénin et la Côte d’Ivoire. Une sortie qu’analyse Aujourd’hui au Faso.
La menace n’est ni nouvelle ni surprenante, mais la piqûre de rappel du patron du renseignement français n’est pas superfétatoire. Bernard Émié a le mérite de souligner que cette guerre oblique qui fait rage dans le Sahel et à laquelle les armées nationales – Barkhane [la force de l’armée française, qui intervient depuis 2012 au Sahel] et le G5 Sahel [nom donné à la force conjointe des pays de la région, la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad] – font face se fixe maintenant comme cibles la Côte d’Ivoire et le Bénin.
Ainsi selon Bernard Emié, le chef de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), Aqmi [Al-Qaida au Maghreb islamique, l’un des principaux groupes terroristes de la région] est sur le sentier de la guerre vers ces deux pays. Une réunion des caïds de ces organisations terroristes quelque part au Sahel filmée courant février 2020, et qui vient d’être diffusée par la sécurité extérieure française, est venue étayer cette assertion [ces images montrent le chef d’Al-Qaida au Sahel, Iyad Ag Ghali, son numéro deux, Amadou Koufa, et l’ancien chef d’Aqmi, tué par l’armée française en juin 2020, Abdelmalek Droukdel].(source Courrier International)
Quand Alain Juppé donnait les ordres de protéger les génocidaires, il rendait publique une déclaration contraire.
Lire ce passage de l'article de Fabrice Arfi
Le document du cabinet Juppé sur l’ordre de laisser filer les génocidaires, daté lui aussi du 15 juillet, vient aujourd’hui conforter le soupçon d’un ministre des affaires étrangères, Alain Juppé, en accord avec la politique élyséenne, bien qu’appartenant à un gouvernement de cohabitation dirigé par Édouard Balladur. Ce dernier fera d’ailleurs savoir à ce sujet, en 1998, qu’il « n’était pas question » aux yeux de Mitterrand « de châtier les auteurs hutus du génocide ». « Et il n’était pas question aux miens, ajoutait-il, de permettre à ceux-ci d’aller se mettre à l’abri au Zaïre ».
C’est pourtant exactement ce qui s’est passé, et ce, sur ordre de son propre ministre Alain Juppé. Sur le terrain, l’exfiltration est pilotée par le lieutenant-colonel Jacques Hogard, qui commande le groupement Sud-Turquoise au Rwanda, formé de troupes de la Légion étrangère.
En 2014, le criminel Juppé faisait son enfumage
"J'ai été le premier responsable politique français à (dénoncer le génocide, ndlr) devant le Conseil des ministres de l'Union européenne d'abord puis à l'Assemblée nationale le 18 mai 1994", a déclaré ce vendredi Alain Juppé dans une réponse à cette lettre. Il a également souligné que la France avait de son côté lancé l'opération Turquoise "face à l'inaction internationale" et dénoncé "l'opération de falsification historique dont la France est régulièrement la cible depuis 20 ans". (L'Express)
Dans la réalité, le Quai d'Orsay protégeait ses criminels Hutu Power
Dans un supplément spécial consacré aux opérations au Rwanda, la revue militaire Képi blanc a résumé des années plus tard la situation dans un style d’une raideur militaire qui ne fait guère dans la contorsion : « L’EMT [état-major tactique] provoque et organise l’évacuation du gouvernement de transition rwandais vers le Zaïre. »
Le lieutenant-colonel Hogard confirmera lui-même à plusieurs occasions les faits, notamment au journaliste David Servenay et à l’universitaire Gabriel Périès, auteurs du livre Une guerre noire (La Découverte). Dans cet ouvrage, le militaire raconte être allé voir en ces termes son homologue zaïrois pour lui parler des génocidaires qu’il s’apprêtait à laisser partir : « Vous ne fermez pas les frontières, vous les laissez poreuses, je ne veux pas que vous empêchiez ces gens-là de partir, le Zaïre est grand, ils n’ont que ça pour partir. »
Dès le 16 juillet, c’est-à-dire au lendemain du télégramme envoyé par le cabinet Juppé, le lieutenant-colonel Hogard rencontre le chef de l’État du Rwanda pour lui faire savoir que lui et ses hommes doivent – et peuvent – partir dans les vingt-quatre heures. Et c’est ainsi que la France escorte du Rwanda à la frontière zaïroise parmi les principaux responsables politiques du génocide.
Un militaire de l’opération Turquoise, Guillaume Ancel, a raconté des années plus tard dans un livre (Rwanda, la fin du silence, éditions Belles Lettres) avoir vu le lieutenant-colonel Hogard quelque temps après cette scène. « Certes, il est convaincu que ce n’est pas notre rôle de rendre justice, mais escorter poliment des décideurs qui ont de terribles responsabilités dans les massacres et “du sang jusqu’au cou” le tourmente. Il aurait pu les arrêter, il aurait même pu les neutraliser, mais ses ordres ne lui laissaient pas le choix », a-t-il témoigné.
Un document déclassifié de l’état-major de l’armée française confirme que les membres du gouvernement génocidaire « ont franchi la frontière rwando-zaïroise » le 17 juillet en fin de journée, « l’option clairement avouée étant de replier également le reste des FAR [forces armées du gouvernement – ndlr] avec leur armement au Zaïre, afin de poursuivre la résistance depuis ce pays ».
La Franceàfric est une mafia criminelle. En France aucun juge n'a tenté de faire Mani Pulite. La seule qui tenta d'interpeller le terroriste Guillaume Soro ne le fit pas pour l'attaquer de la télévision ivoirienne - sous protection d'un commissaire de police français - Jean-Marie Bourry, jamais inquiété pour cela - mais pour "torture et séquestration" du fils du président Laurent Gbagbo. Pour en finir avec cette impunité il faut remplacer la quasi totalité des juges français - les 8000 et quelques juges actuels en leur adjoignant 640 000 assistants fonctionnels délégués intermédiaires de base justice plus 128 000 Juges conciliateurs. Le nombre de juges de tribunaux sanctionnant sera quadruplé 32 000 juges de sanction : 25 600 juges correctionnels (dans 625 tribunaux d'arrondissement au lieu des lamentables 177 actuels tribunaux correctionnels assurant l'impunité des délinquants par une année de délai pour chaque affaire), 5120 juges de tribunaux judiciaires (dans 125 tribunaux dans chacun des 125 districts au lieu des 164 tribunaux judiciaires) , 1024 juges d’appel dans 25 cours d'appel régionales, 204 juges de cassation dans 5 cours provinciales, 40 juges continentaux, 8 juges d’appel continentaux et 1 juge de cassation continental. Ces juges honnêtes condamneront Juppé, Védrine, Bernard Emié et toute la clique des assassins en uniforme, les complices d'Al Qaeda, de DAECH et - comme on vient de le voir - des génocidaires du Rwanda.
Attaque terroriste le 29 juin contre le QG du G5 Sahel
par Yanick Toutain REVACTU
et Julie Amadis #IpEaVaEaFaF
30/06/2018
"Comme souvent après la libération d'otages, les interrogations se
multiplient sur le versement de rançon. D'après une source proche des
négociateurs nigériens, entre 20 et 25 millions d'euros ont bien été
versés. Selon une autre source touareg interrogée par l'AFP, l'impunité a
de plus été garantie au chef du groupe islamiste armé Ansar Dine
(Défenseurs de l'islam)". Le Parisien
Le chef de JNIM est Iyad Ag Ghali, le protégé des services secrets français.
Il
était à l’hôtel Laico à Ouagadougou chez Compaoré, le grand ami de la
Franceàfric quand les militaires de l'opération Serval faisaient
semblant de le chercher au Mali.
Alors rappeler le parcours d'Iyad Ag Ghali, c'est dangereux pour Macron, Hollande, la DGSE...
Et donc, RFI, aux ordres, ne donne pas son nom.(...)
Pourtant Macron joue une pièce de théâtre dans laquelle il serait un
chef d'Etat luttant contre le terrorisme. Lui qui a été le ministre de
Hollande qui a réinstallé les terroristes au Mali et qui a gardé Jean
-Yves Le Drian en le faisant passer de ministre de la Défense sous
Hollande à ministre des Affaires Etrangères, a le culot d'accuser
l'Algérie de protéger Iyad Ag Ghali.
Il y a quatre ans, en mai 2014, un article REVACTU annonçait ce qui allait se produire : des années de crimes terroristes sous protection DGSE et financement de l'Elysée
La vérité était connue de tous les résistants..... à tel point point qu'elle apparaissait même sur le site RFI
"Hollande autorise ses services à travers les Fonds destinés aux services de renseignements, et ses entreprises dont AREVA à arroser Aqmi, Ansar Dine ou les organisations terroristes" (sic cité sur RFI)
EN OCTOBRE 2013 HOLLANDE MACRON LE DRIAN PUGA ONT ACHETÉ 20M€ à IYAD AG GHALI 5 ANNÉES D'ATTAQUES TERRORISTES
On souhaite bien du plaisir aux avocats de Hollande et Macron qui essaieront un jour de prouver que pas un centime des 20M€ que ces deux chefs terroristes ont versés à Iyad Ag Ghali en octobre 2013 n'a servi pour commettre l'attaque contre le QG du G5 Sahel à Sévaré au Mali hier vendredi 29 juin. Une somme qui pourrait d'ailleurs être bien plus importante !
"Hollande autorise ses services à travers les Fonds destinés aux services de renseignements, et ses entreprises dont AREVA à arroser Aqmi, Ansar Dine ou les organisations terroristes" (sic cité sur RFI)
Ce sera la même hypocrisie que leurs futurs collègues avocats de Hollande et de Macron qui tenteront de convaincre des juges que pas un centime des 13M€ versés aux ribanazis jihadistes Daech et autres en Syrie n'a servi pour commettre les crimes du Bataclan en novembre 2015.
On voit d'ailleurs les hypocrites pseudo journalistes de RFI tenter pendant 12 h de camoufler (jusqu'à ce matin 6h) la revendication de l'attaque par le terroriste préféré de Sarkozy Hollande Puga Le Drian et Macron, Iyad Ag Ghali, à la tête du JNIM l'organisation qui a revendiqué l'attaque.
Hier, vendredi 30 juin 2018 un attentat a eu lieu au QG du G5 Sahel au Mali à Sévaré.
Un véhicule piégé peint aux couleurs de l'ONU a explosé.
Au moins un kamikaze était à bord d’un véhicule-bélier piégé,
immatriculé « CICR », Comité international de la Croix-Rouge. C’est un
véhicule bélier et le kamikaze s’est fait exploser devant le camp de la
force G5 à Sévaré. Quand il a explosé, les témoins rapportent un « très grand bruit ». Le mur d’entrée du camp a été soufflé. Le véhicule a été projeté à l’intérieur du camp.
Des images montrent de la ferraille – tout ce qu’il reste de la
voiture. La déflagration a été si forte que les murs, les plafonds de
certains bâtiments du camp de l’armée malienne situé non loin du QG de
la force conjointe ont tremblé.RFI Afrique
Deux militaires et un civil ont été tués.
Quatre autres militaires et un civil ont été blessés.
ATTAQUE REVENDIQUÉE PAR JNIM DONT LE CHEF IYAD AG GHALI EST LE PROTÉGÉ DE LA FRANCEAFRIC
L'attaque a été revendiquée par JNIM, un groupe terroriste anciennement Ansardine.
Ansardine, le groupe terroriste qui a aspiré tous les membres d'Al Qaeda au Mali.
Les noms changent quand les scandales sur les terroristes soutenus par l'Elysée sont trop visibles.
Leur nouveau nom depuis le 1er mars 2017, c'est JNIM.
RFI AUX ORDRES ÉVITE SOIGNEUSEMENT DE DONNER LE NOM DU CHEF DU GROUPE QUI A COMMIS L'ATTENTAT D'HIER
Le chef de JNIM est Iyad Ag Ghali, le protégé des services secrets français.
En janvier 2013, le chef du JNIM était à l’hôtel Laïco à Ouagadougou à 4,5 km du palais présidentiel du président terrorriste du Burkina Faso, l'assassin Blaise Compaoré, le grand ami de la Franceàfric.
Le leader jihadiste était dans la capitale du Burkina Faso quand les militaires de l'opération Serval faisaient semblant de le chercher au Mali.
Alors rappeler le parcours d'Iyad Ag Ghali, c'est dangereux pour Macron, Hollande, la DGSE...
Et donc, RFI, aux ordres, ne donne pas son nom.
Ici un extrait d'article #IpEaVaEaFaF montrant la protection dont bénéficie Iyad Ag Ghali de la Franceàfric et de l'Algérieàfric.
Le terroriste Iyad Ag Ghali leader d'Ansardine #JNIM protégé par l'Algérie et la France
qui s'accusent mutuellement
C'est un secret de polichinelle en Afrique....
Iyad Ag Ghali est le protégé de l'Algérie et de la France...
Ce leader d'Ansar Dine groupe terroriste criminel peut faire ce qu'il veut au Mali...
Il sait qu'on ne viendra pas porter atteinte à son action terroriste...
Et cela fait presque 6 ans que dure cette farce criminelle....
Pourtant Macron joue une pièce de théâtre dans laquelle il serait un
chef d'Etat luttant contre le terrorisme. Lui qui a été le ministre de
Hollande qui a réinstallé les terroristes au Mali et qui a gardé Jean
-Yves Le Drian en le faisant passer de ministre de la Défense sous
Hollande à ministre des Affaires Etrangères, a le culot d'accuser
l'Algérie de protéger Iyad Ag Ghali.
"Durant sa visite à Alger, le 6 décembre, Emmanuel Macron a abordé le
cas d'Iyad Ag Ghali avec les dirigeants algériens, en particulier lors
de son entretien avec Ahmed Gaid Salah, le vice-ministre de la Défense
nationale, et ses collaborateurs. Ces echanges portant sur le chef du
Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM), qui chapeaute les
principaux groupes jihadistes au Mali, ont été tendus. Les
renseignements français ont en effet acquis la certitude qu'Ag Ghali et
ses proches bénéficient du soutien, voire de la protection, des services
de sécurité algériens. Ce qu'Alger dément catégoriquement. " Jeune Afrique N° 2971-72-73.
Comme si la protection d'Iyad Ag Ghali par le DRS de Bouteflika était une nouvelle ! Cette complicité de l'Algérie et son soutien à Ghali est un secret de Polichinelle.
On sait même par un
courriel reçu par Hillary Clinton que les services secrets algériens ont
passé accord avec AQMI en leur demandant d'attaquer Maroc et Mali
(source DNA)
En réponse aux propos hypocrites de Macron, un responsable algérien possédant un sens de l'humour a répondu :
"Si les Français le voulaient vraiment, ils le mettraient hors d'état
de nuire : ils en ont tous les moyens", souligne un responsable
algérien. Jeune Afrique N° 2971-72-73.
Soulignant par là que Macron n'a pas besoin du feu vert des Algériens et donc du DRS pour en finir avec leur protégé !
Eh oui...
BOUTEFLIKA PARRAIN D'IYAD AG GHALI COMME SARKOZY HOLLANDE MACRON LE DRIAN ET MEME BUSH CLINTON ET MERKEL
IYAD AG GHALI ESPIONNAIT ET RENDAIT COMPTE A L'AMBASSADE US A BAMAKO
AARON SAMPSON AGENT TRAITANT US DU TERRORISTE
La France comme l'Algérie protègent Iyad Ag Ghali.
Ils s'arrangent même entre eux pour lui trouver la meilleure protection.
La France a pour allié Iyad Ag Ghali contre les révolutionnaires
maliens...
Elle le protège mais ne veut pas que ça se sache de trop....
Alors quand ses hommes se retrouvent prêts à le "cueillir", l’Élysée est
bien embêté... Hollande ne veut pas passer pour "ami des terroristes"
aux yeux de tous... Alors la France prévient l'Algérie - ami d'Iyad Ag
Ghali - pour protéger le terroriste sans que ça ne se voit de trop...
"C’est un geste de courtoisie diplomatique et militaire dont on se souviendra longtemps au ministère français de la défense. En 2014, alors qu’elle avait Iyad Ag-Ghali, chef du mouvement djihadiste malien Ansar Eddine à portée de fusil, la France a choisi de prendre l’avis d’Alger avant d’agir, plutôt que de le « neutraliser » ou de le capturer vivant.
Pas si peu fiers de cette marque de considération, les Algériens envoient à Paris un message aussi clair que l’eau de roche : « Ne vous occupez pas d’Iyad. Nous en faisons notre affaire. » On connaît bien la suite de cette consultation franco-algérienne : Iyad Ag-Ghali en a tiré profit pour disparaître
des écrans radar. Mieux, le chef djihadiste a reconstitué Ansar Eddine,
sorti, comme tous les autres mouvements djihadistes, du Sahel, zone
déstabilisée par l’opération militaire française « Serval » de
janvier 2013." Le Monde
20 MILLIONS D'EUROS VERSÉS PAR HOLLANDE MACRON A CEUX QUI ONT ATTAQUÉ LE QG DU G5 SAHEL HIER
Si les médias français n'osent même pas donner le nom du chef terroriste du groupe responsable de l'attaque du G5 Sahel, vous imaginez bien qu'ils ne disent rien du reste. Ils ne disent rien sur le fait que les terroristes au Mali, c'est Sarkozy qui les a envoyés envahir le Mali après avoir recruté d'ex dirigeants militaires de Kadhafi (qu'il a ensuite fait tuer par une alliance criminelle entre la Brigade du 17 Février du terroriste Al Qaeda Abdelhakim Belhadj et les services secrets français Commando Hubert DGSE.... crime prémédité par Sarkozy parce que Kadhafi avait menacé de tout révéler de la corruption de sa campagne électorale 2007).
LES TERRORISTES RECRUTES PAR SARKOZY DES AVEUX CONNUS DEPUIS JANVIER 2014
Hama Ag Mahmoud a révélé l'accord qu'il y avait entre eux les jihadistes et Sarkozy :
"La
France a demandé au MNLA de l’aider à faire déserter tous les
combattants de l’Azawad qui étaient dans l’armée libyenne,...
en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour
l’indépendance de l’Azawad. C’est l’accord qui a été
conclu avant la guerre entre le MNLA et la France.(interview de Hama
Ag Mahmoud un des principaux chefs terroristes MNLA)
Tels des poissons rouges sans mémoire, les médias Franceàfric donnent une information capitale.
.. pour ensuite faire semblant de l'avoir oubliée et ne jamais relier les informations d'actualité - ici G5 Sahel - avec les informations qu'ils avaient révélées auparavant.
20 à 25 millions remis au groupe terroriste Ansardine par Hollande et Macron (son secrétaire général adjoint) et l'impunité du chef terroriste Iyad Ag Ghali en octobre 2013 !
Comme souvent après la libération d'otages, les interrogations se
multiplient sur le versement de rançon. D'après une source proche des
négociateurs nigériens, entre 20 et 25 millions d'euros ont bien été
versés. Selon une autre source touareg interrogée par l'AFP, l'impunité a
de plus été garantie au chef du groupe islamiste armé Ansar Dine
(Défenseurs de l'islam). Le Parisien
Le prétexte - car il faut toujours un prétexte pour verser une somme si importante à un groupe terroriste- étaient les otages.
Le groupe Ansardine a juste changé de nom. Il s'appelle JNIM maintenant. Ce sont les mêmes terroristes. JNIM c'est le nom de camouflage pour faire oublier que Hollande et Macron (qui était à l'époque Secrétaire général adjoint du cabinet du président Hollande) les ont financés.