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vendredi 10 octobre 2014

Mali: Le coupeur de mains Iyad Ag Ghali qui avait reçu 20M de F.Hollande en octobre 2013 accusé par El Watan et le ministre malien Abdoulaye Diop d'être derrière les attentats actuels

 
Lire Un premier hommage au capitaine
 Sékou Traoré résistant anti-fasciste.
Assassiné par MNLA Ansardine
le 24 janvier 2012

par Yanick Toutain
10/10/14


"Selon le chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop,
 (...) « Nul n’ignore que le chef du groupe terroriste
 Ansar Eddine, Iyad AG Aghaly,
qui figure depuis longtemps sur la liste de
votre Comité contre le terrorisme,
circule librement dans le Nord du Mali.
Il vient solennellement de prêter allégeance
à l’organisation de l’état islamique à travers
une fracassante déclaration médiatisée » dit-il. "
source Lassina NIANGALY /Tjikan/Malijet

El Watan, le journal algérien, est un journal bien informé. Surtout quand il s'agit des activités des groupes islamofascistes.
Quand, ce matin Leila Berrato reprend l'information qui circulait depuis 3 jours dans les dépèches AFP d'une implication d'Iyad Ag Ghali dans les attaques qui recommencent au Nord-Mali, on peut y préter crédit.
        Mali : L’embarras djihadiste
«Les djihadistes remontent de la frontière algérienne jusqu’à Abeïbara (Kidal) et de la frontière nigérienne jusqu’à Ansongo (Gao). Ils visent les soldats français, la Minusma et le MNLA», explique un militaire du MNLA. Selon des experts, c’est Ançar Eddine et donc son leader Iyad Ag Ghali qui seraient à l’origine de la dernière attaque au mortier contre un camp de la Minusma à Kidal. 
Avant-hier, le 8, l'AFP écrivait
"Grâce aux militaires français, appuyés par des contingents africains, "il n'y a plus ces terroristes à Gao, Kidal et Tombouctou", chefs-lieux des trois régions administratives du Nord, a affirmé à l'AFP Oumar Diarra, du gouvernorat de Tombouctou.
"Mais ils sont revenus et ont même renforcé leurs positions" dans d'autres zones du Nord, où les populations vivent désormais dans "la crainte", déplore-t-il.
En septembre, un civil touareg enlevé près de Tombouctou avec quatre membres de sa famille - ensuite relâchés - a été décapité. Selon ses proches, il a été tué par des membres d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui le soupçonnaient de renseigner les forces internationales.
Trois groupes jihadistes, Aqmi, Ansar Dine et le Mujao, ont contrôlé les régions du Nord pendant près d'un an entre 2012 et 2013, avant d'en être en grande partie repoussés par une intervention militaire française.
Les gens bien informés savent que seul Ansar Eddine compte réellement. Eux et le MNLA avait été les auteurs des attaques des 17 18 et 24 janvier 2012 contre les postes militaires de Aguel Hoc et Ménaka. Auteurs de 82 morts le 24 janvier.
Ils y demeurent néanmoins actifs, commettant régulièrement des opérations meurtrières.
"Noeud gordien" du problème, selon un ancien ministre malien: Kidal, fief de rebelles touareg où l'Etat n'a jamais réussi complètement à reprendre pied. Ses troupes y ont même subi une défaite cuisante en mai face à des combattants essentiellement touareg et arabes qui en ont profité pour étendre leur contrôle à d'autres localités.
L'armée malienne ne révèle pas ses effectifs, qu'une source à la Minusma évalue à "un millier" d'hommes dans la zone concernée, c'est à dire "une partie des régions de Mopti (centre), Tombouctou et Gao".
Soulignant la coïncidence entre l'intensification des violences et la reprise depuis le 1er septembre des pourparlers à Alger entre le gouvernement et six mouvements armés du Nord, le ministre malien des Affaires étrangères a appelé l'ONU à faire pression sur ces groupes pour se démarquer des jihadistes "sous peine de sanctions".
Le Conseil de sécurité doit "exiger la pleine coopération des groupes armés du nord du Mali dans la lutte contre le terrorisme", a déclaré M. Diop.
Mardi soir, un Casque bleu sénégalais a été tué par des tirs sur le camp de la Minusma à Kidal. Ils n'ont pas été revendiqués mais des sources diplomatiques et militaires ont fait état à l'AFP de menaces préalables d'Iyad Ag Ghali, le chef d'Ansar Dine.
Mais ces informations sont incomplètes si on ne les relie pas à deux choses :
Ansar Eddine est, avec le MNLA le principal groupe terroriste depuis 2012.
RevActu n'a cessé de reprendre et de faire circuler les informations de Claude Angeli sur l'implication du Qatar dans la formation et le financement de Iyad Ag Ghali.

MERCREDI 13 AOÛT 2014

La somme qui lui avait été versée permet de financer 10 000 jihadistes.
Même RFI se faisait l'écho des protestations à l'époque, il y a tout juste un an
"Pour L’Observateur Paalga  au Burkina, comme pour la plupart des médias africains, il y a bel et bien eu rançon.
Tous reprennent l’information révélée par le quotidien français 
Le Monde hier qui affirmait que 20 millions d’euros avait été versés aux ravisseurs." (...)
"
Commentaire désabusé du quotidien bamakois : «alors que la question terroriste
est toujours actuelle au nord Mali, Hollande autorise ses services à travers les Fonds
destinés aux services de renseignements, et ses entreprises dont AREVA
 à arroser Aqmi, Ansar Dine ou les organisations terroristes.
 (…)  Conséquences au Mali ?
 La remise en selle de ceux-là même qui ont poignardé la République et trahi la nation.
»''
(RFI 
Diffusé le jeudi 31 octobre 2013  (sic cité sur RFI )

Pendant ce temps, le gouvernement malien protégé par la France a été contraint d'accepter de donner l'impunité à ce même Iyad Ag Ghali...
... pour finir par protester à New York (sourc Malijet)
« Mon pays, comme tous les pays du Sahel, court à nouveau le risque d’être la destination de hordes de terroristes déboutés d’autres régions du monde » s’inquiète, le ministre des affaires étrangères, de la coopération internationale et de l’intégration africaine, Abdoulaye Diop. C’était le 8 octobre dernier à New York, lors du débat public sur le rapport du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon, sur la situation au Mali au titre de la Résolution 2164 du 18 juin 2014.

Selon le chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop, il n’y a pas de doute, la multiplication  des agressions contre les forces internationales présentes au Mali, atteste à suffisance, le retour en force des groupes armés terroristes dans le Nord du Mali. « Nul n’ignore que le chef du groupe terroriste Ansar Eddine, Iyad AG Aghaly, qui figure depuis longtemps sur la liste de votre Comité contre le terrorisme, circule librement dans le Nord du Mali. Il vient solennellement de prêter allégeance à l’organisation de l’état islamique à travers une fracassante déclaration médiatisée » dit-il.

Avant  d’inviter le conseil de sécurité des Nations Unies à prendre toutes ses responsabilités afin que la Minusma soit dotée de moyens appropriés pour exécuter pleinement son mandat. Selon le ministre des affaires étrangères de la coopération internationale et de l’intégration africaine, Abdoulaye Diop, le Conseil devrait-il envisager la mise en place d’une Force d’intervention rapide capable de lutter efficacement contre les éléments terroristes. Car dit-il, il est crucial d’empêcher que les liens avec Daesh se solidifient pour embraser la région du Sahel.  source 
Lassina NIANGALY Source: Tjikan

"Il ne s’agit nullement de revendications catégorielles
 ou syndicales, mais de questions de survie." 


On laissera le dernier mot aux militaires maliens. Avec Aguel Hoc, Ménaka avait été le premier lieu de l'attaque des terroristes islamofascistes les 17 et 18 janvier 2012.
Ceux qui y sont encore en poste se plaignent. Pas pour des motifs corporatistes. Ils se plaignent de ne pouvoir résister

"Les militaires maliens en poste à Ménaka ne sont pas contents. Ils l’ont fait savoir, courant semaine dernière à la hiérarchie sur place.
Il ne s’agit nullement de revendications catégorielles ou syndicales, mais de questions de survie. Ils déplorent juste une négligence coupable de l’Etat-major central. Il nous revient en effet, que leurs engins lourds, sont pour la plupart défectueux et ils sont durement confrontés à des pénuries de carburants et de vivres. Les munitions sont limitées et l’approvisionnement n’est pas régulier. Bien entendu, pas question, pour ces hommes, d’abandonner leurs postes. Ils sont décidés à se battre jusqu’à la fin. Mais encore faudra-t-il avoir les moyens de se battre ?
Le constat s’avère tout simplement amer au regard des scandales financiers qui n’en finissent pas et dans lesquels est cité le ministère de la défense.
B.S. Diarra
SourceLa Sentinelle"
Veut-on réellement éradiquer MNLA, Ansar Eddine, Boko Haram et tous ces groupes de coupeurs de mains ?
La réponse est donnée par le fait même de poser une pareille question !

mercredi 13 août 2014

Mali-France: Le coupeur de mains Iyad Ag Ghali financé (20M€) par François Hollande en octobre 2013 appelle à combattre la France en août 2014 ! HollandeGATE financier et chef secret de Ançar Eddine

par Yanick Toutain

10 mois après le versement de 20 millions par François Hollande, le terroriste Iyad Ag Ghali le coupeur de mains de Aguel Hoc (crimes du 24 janvier 2012) annonce combattre la France ! De qui se moque-t-on ?
La seule explication rationnelle ? Iyad Ag Ghali est un psychopathe qui a été payé par la police secrète sarkhollandiste franceàfric pour justifier des lois fascistes en France ! Même RFI est obligée parfois de reconnaître cette vérité terrible :

"Hollande autorise ses services à travers les Fonds destinés aux services de renseignements, et ses entreprises dont AREVA à arroser Aqmi, Ansar Dine ou les organisations terroristes" (sic cité sur RFI)

Les présidents Sarkozy et Hollande sont les responsables secrets du terrorisme islamofasciste en Afrique. Ce sont eux les protecteurs du groupe terroriste criminel Ançar Eddine, les meurtriers du Nord-Mali. Nous dénoncions la somme ahurissante de 20 millions d'euros versée au leader d'Ançar Eddine, Iyad Ag Ghali en octobre dernier.

MARDI 13 MAI 2014


Mali-Nigeria: Le salaire de 10000 terroristes islamofascistes pour 3 ans : la somme payée par Hollande à Iyad Ag Ghali, le leader des assassins Ansar Eddine du 24 janvier 2012

"Hollande autorise ses services à travers les Fonds destinés aux services de renseignements, et ses entreprises dont AREVA à arroser Aqmi, Ansar Dine ou les organisations terroristes" (sic cité sur RFI)




"Pour L’Observateur Paalga  au Burkina, comme pour la plupart des médias africains,
 il y a bel et bien eu rançon.
Tous reprennent l’information révélée
par le quotidien français 
Le Monde hier
qui affirmait que 20 millions d’euros
avait été versés aux ravisseurs.
" (...)
"
Commentaire désabusé du quotidien bamakois :
«
alors que la question terroriste
est toujours actuelle au nord Mali,
Hollande autorise ses services à travers les Fonds
destinés aux services de renseignements,
et ses entreprises dont AREVA
 à arroser Aqmi, Ansar Dine ou les organisations terroristes.
 (…)
 Conséquences au Mali ?
 La remise en selle de ceux-là même
qui ont poignardé la République et trahi la nation.
»''
(RFI 
Diffusé le jeudi 31 octobre 2013
Voici maintenant que les naïfs vont croire la nouvelle comédie du pantin de la police secrète Franceàfric de HollandeGATE.
LIRE AUSSI

MERCREDI 13 AOÛT 2014

IL SUFFIT DE COMPARER LES ARTICLES DE LIBERATION DU ET CELUI DE RFI DU POUR COMPRENDRE L'IMPOSTURE.

En voici le duplicata !





Iyad ag-Ghaly, le chef du groupe Ansar ed-Dine, une des formations islamistes chassées du nord du Mali par l’intervention française, marque son retour après plus d’un an et demi de silence par un message vidéo appelant à combattre Paris et ses alliés.



«Nous appelons notre courageux peuple musulman, outragé par les Français et leurs alliés, à faire front contre cet ennemi historique et cet occupant qui déteste l’islam et les musulmans», déclare Iyad ag-Ghaly sur cette vidéo en arabe mise en ligne le 5 août et visionnée jeudi par l’AFP.
La vidéo de 23 minutes 59 secondes, qui n’est ni datée ni localisée et sur laquelle on entend à plusieurs reprises le bruit du vent, est entrecoupée d’images d’actualité afin de démontrer notamment les intérêts économiques de la France en Afrique.
Posant devant une tenture ocre sur laquelle reposent le drapeau noir des jihadistes et un fusil d’assaut kalachnikov, Iyad ag-Ghaly, justifie sa prise de parole par «la propagande subie par Ansar ed-Dine et ses actions de défense de sa terre et de sa communauté islamique».
L’ancien rebelle touareg, qui n’a plus été vu au Mali depuis le début de l’intervention française contre les islamistes en janvier 2013, accuse«l’Occident croisé» d’avoir «lâché la bride à l’armée malienne», égrenant une litanie d’exactions à l’encontre des populations du nord, «des crimes atroces qui font froid dans le dos».
«Nous sommes prêts à nous unir à nos frères combattants sur le terrain malien pour faire face à la coalition croisée et les infidèles mondiaux qui se sont unis afin de combattre l’islam sur notre terre», insiste Iyad ag-Ghaly.
Fin février 2013, les Etats-Unis avaient inscrit ce chef jihadiste sur leur liste noire pour ses liens avec Al-Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi). En mars 2013, ils ont placé son mouvement sur leur liste anti-terroriste.
AFP
IL SUFFIT DE LIRE L'ARTICLE DE RFI POUR COMPRENDRE L'IMPOSTURE QUE LA DGSE MET EN PLACE CONTRE LES AFRICAINS ET MAINTENANT CONTRE LES FRANCAIS


AQMI ENLÈVEMENTS FRANCE MALI NIGER TERRORISME 

Ex-otages français d'Arlit: questions sur l'implication d’Iyad Ag Ghaly


mediaPhoto d'Iya Ag Ghaly, le chef d'Ansar Dinetherevealer.org
Les questions restent nombreuses après la libération des quatre otagesd’Arlit mardi 29 octobre et parmi celles-ci le paiement d’une rançon. Malgré le démenti de l’Elysée, plusieurs sources évoquent le versement d’une somme de 20 millions d’euros. L’autre question est le rôle de Iyad Ag Ghaly. Le chef d’Ansar Dine, ex-rebelle touareg des années 1990, aujourd'hui islamiste et leader charismatique dans sa région d’Abeibara au nord de Kidal. Est-il lié à la détention et la libération des quatre Français?
C’est par le biais d’Abdelkrim le Targui que Iyad est lié aux otages d’Arlit. En septembre 2010, lors de l’enlèvement des sept Français, Abou Zeid n’est pas seul, assure une source sécuritaire malienne. Il y a aussi Abdelkrim, le seul touareg à la tête d’une katiba d’Aqmi. Abdelkrim est un cousin de Iyad , les deux hommes sont intimement liés. Dans les années 1990, Abdelkrim est l’imam de la mosquée de la Dawa fondée par Iyad à Kidal. A la création d’Ansar Dine, Abdelkrim mettra ses combattants au service de son parent.
A la mort d’Abou Zeid, en mars dernier, les deux hommes héritent des otages français. Des otages qui n’étaient pas cachés loin, assurent plusieurs bons connaisseurs du secteur. Juste de l’autre côté de la frontière en territoire algérien, au nord de Bourassa là où les Français ne risquent pas de s’aventurer sans le feu vert d’Alger. Des otages qui, au fil des mois, vont devenir une planche de salut pour Iyad, une monnaie d’échange contre des garanties d’impunité pour lui et ses hommes.

Une fois de plus, Iyad a gagné sur tous les tableaux, estime un officiel malien qui constate quelque peu dépité le récent retour à Kidal des combattants d’Ansar Dine. Un retour en toute impunité qui interroge sur les objectifs de Serval affirme cet officiel qui rappelle que la mission des forces étrangères au nord du Mali est la lutte contre les groupes terroristes.

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LUNDI 3 MARS 2014

jeudi 15 mai 2014

Mali, Centrafrique, Nigéria, Côte d'Ivoire : la 4° guerre contre l'Afrique est commencée

Aguel Hoc 24 janvier 2012
les victimes de Iyad Ag Ghali à qui
F. Hollande vient de verser de quoi payer
 10000 miliciens islamofascistes pendant 3 ans
Cet article du 15 janvier 2013 avait été recommandé par 118 lecteurs du site en ligne Mediapart. Cela avait du mettre en rage Edwy Plenel et son équipe. Cet article, en effet, donnait à l'avance toutes les clés pour comprendre ce qui allait se passer au Mali mais aussi ce qui allait se passer au Nigéria. Et qui se passera demain au Cameroun, au Burkina Faso, au Niger, au Gabon, au Congo Nguesso etc....Le lecteur naïf qui s'imagine que c'est par compassion que la femme du dictateur mondial étasunisien Barack Obama s'est faite prendre en photo avec un écriteau "Bring Back Our Girls" ignore que, pendant que la compassion mondiale verse des tonnes de larmes de tristesse en faveur des 200 lycéennes enlevées, ce sont plus de 41 000 bébés nigérians qui sont morts de façon scandaleuse. Ils sont plus de 41 000 à être morts et qui seraient vivants si l'Europe et les USA ne volaient pas les ressources et le travail des Africains. Ils sont plus de 41 000 en plus des 2000 bébés morts "normalement" selon les taux de mortalité infantile de Terre du Nord.
41 000 morts d'un génocide sanitaire organisé par Barack Obama, François Hollande et tous les pantins de la bourgeoisie esclavagiste.
Mais le pire c'est que les lycéennes ont été enlevées par une secte dont Claude Angeli du Canard Enchaînée révélait mercredi qu'elle était - elle aussi comme toutes les milices supplétives de la CIA et de la DGSE - financée par les monarchies pétrolières du Golfe.
Deux impostures dont les coupables auront des comptes à rendre au Nuremberg de l'Afrique.



par Yanick Toutain
"C'est donc la quatrième guerre dont est victime l'Afrique.
Après la guerre de prélèvement d'esclaves et de déportation atlantique s'ensuivit la 2° guerre contre l'Afrique. 
(..)  Celle pendant laquelle , les grandes puissances faisaient partager aux Africains leurs propres rivalité ...
Dans cette guerre-là, l'esclave était devenu "l'indigène" et devait travailler sur place. La réquisition avait remplacé les chaines de l'esclavage officiel.
Cette 2° guerre de classe s'acheva quand les Algériens et les Camerounais prouvèrent qu'il était temps de laisser les "évolués" devenir les gardiens du camp...... Au détriment des paysans pauvres." 
LIRE AUSSI MARDI 13 MAI 2014
Mali-Nigeria: Le salaire de 10000 terroristes islamofascistes pour 3 ans : la somme payée par Hollande à Iyad Ag Ghali, le leader des assassins Ansar Eddine du 24 janvier 2012
L'article qui est republié ici est paru initialement le 15 janvier 2013 sur Mediapart. Mais Google ne le voit plus sur le site de Edwy Plenel.
En effet article, comme les autres, les sbires #OmertAfric #Franceàfric de Mediapart l'ont fait disparaître des référencements Google. Comme tous les autres articles qui rencontraient la curiosité du public. (en cliquant sur ce lien vous découvrirez que Edwy Plenel a interdit totalement à Google de signaler l'existence de la totalité de mes articles parus sur Mediapart ! Un fascisme d'un genre nouveau permettait de publier mais pas d'être lu)
Ils ont même fabriqué un bug comme en Tunisie sous Ben Ali pour faire subir une censure totale à l'auteur de ce blog.
Voici donc la republication de cet article fondamental pour que les lecteurs ennemis de l'esclavage en Afrique, ennemis de Bolloré et de la bourgeoisise esclavagiste, ennemis de la Franceàfric, ennemis - eux - des milices islamofascistes financées par Hollande et le Qatar, puissent comprendre ce qui se passe sur la continent martyr.
N'en déplaise à Edwy Plenel dont les techniques ressemblent de plus en plus à celles de Ben Ali !
LIRE AUSSIONU-MINUSMA VS peuple malien : Après Abidjan, c'est Bamako. La 4° guerre contre l'Afrique est commencée. Un article Médiapart-blog Yanick Toutain que Edwy Plenel tente de rendre invisible sur Google
 
Bamako, 2/2/2012, près du Musée National
le début de la Révolution Malienne de mars 2012
A cause des tripatouillages des codes HTML de Mediapart par Edwy Plenel et ses sbires au service de la Franceàfric, la version originale  de cet article devient de plus en plus invisible sur Google .

LUNDI 3 MARS 2014


"Mali : François Hollande est un menteur. Les islamistes sont les pantins du Qatar, membre de la Franceàfric-Francophonie" Les 1400 lecteurs de Médiapart qui avaient recommandé cet article ne peuvent plus le trouver sur Google : Géraldine Delacroix a censuré son... référencement

Mali : Pourquoi cette 4° guerre contre l'Afrique ? (après Abidjan, Bamako)

C'est donc la quatrième guerre dont est victime l'Afrique.
Après la guerre de prélèvement d'esclaves et de déportation atlantique s'ensuivit la 2° guerre contre l'Afrique.
Celle pendant laquelle les gangsters de Léopold, roi des Belges coupaient les mains des Congolais. Celle pendant laquelle , les grandes puissances faisaient partager aux Africains leurs propres rivalité ...
Dans cette guerre-là, l'esclave était devenu "l'indigène" et devait travailler sur place. La réquisition avait remplacé les chaines de l'esclavage officiel.
Cette 2° guerre de classe s'acheva quand les Algériens et les Camerounais prouvèrent qu'il était temps de laisser les "évolués" devenir les gardiens du camp...... Au détriment des paysans pauvres. La formoisie compradore se chargea de mater ses compatriotes : on vit des Houphouet et des Senghor tresser les lauriers de la Françafrique.
On voit sur le Mali fleurir des "articles" apologétiques qui viennent poser, couche à après couche, du cirage sur les pompes présidentielles de François Hollande.
Peut-on réellement croire au rôle positif" de la France au Mali ?
Peut-on s'imaginer avoir compris ce qui se passe en lisant 99% des "articles" paraissant actuellement..
Les "spécialistes" expliquent-ils correctement ce qui se passe ?
Oui..... mais si on oublie la Franceàfric et les milliards d'euros qu'elle accumule, on peut y voir un compte de fée. 
Oui, si on efface le Thuraya du président ATT
 pour coordonner l'attaque MNLA-AnçarDine de janvier 2012, on peut croire aux fariboles du professeur de rhétorique.
Si on cache sous le tapis le financement par le Qatar des "terroristes ennemis de la France", si on dissimule toutes les vérités dérangeantes pour les comploteurs, on peut avoir une belle légende.... Et y croire....
Ces "professeurs", ces "spécialistes" font partie de ceux dont Lénine les appelait des "clowns titrés professeurs". Lui parlait de philosophie, celui-là prétend avoir des compétences encore plus larges.....
Farce !
Que tous ces menteurs commencent par vous expliquer pour quelles raisons les armes de l'armée malienne étaient bloquées à Conakry...... par la CEDEAO !!!
LA 4° GUERRE ESCLAVAGISTE CONTRE L'AFRIQUE

Sur l'ensemble du dossier , il s'agit, plus globalement, d'un changement de stratégie colonialiste.

En voici un bref résumé :
1° En 1850, aux USA, il y avait deux sortes d'Etats. Les Etats esclavagistes du Sud et les Etats non esclavagistes du Nord.
Les lois en décidaient lors de la création de chaque Etat.
C'est la même chose ici. Sauf que toute l'Afrique a le statut de la Virginie, de la Louisiane, de la Caroline etc...
Et la France et l'Europe ont le statut de New-York et de Chicago.
Dans les Etats du Nord, en 1850, on y chassait déjà les esclaves en fuite. Et les mêmes juges que ceux de Valls, Guéant et Sarkozy décidaient de les renvoyer travailler dans le sud, dans les plantations.

 L'écart Nord-Sud est maintenant plus important qu'en 1850 : Vincent Bolloré payait, en 2008, à Kienké, au Cameroun, des salaires 20 fois plus faibles que le SMIC.
Il disposait donc de 10 000 esclaves salariés directs.
Cultivant l'huile de palme. (Ce n'est qu'une infime partie de son cheptel africain !)
Mais ces salariés, eux-mêmes, exercaient une pression à la baisse sur les salaires tout autour de chez eux : l'épicier du coin ne pouvant évidemment pas pratiquer les mêmes prix que l'épicier du coin à Paris.
C'est donc tout un continent qui passe en esclavage salarié sous le fouet des exportateurs colonialistes.
3° Car la pression de la bourgeoisie esclavagiste doit aussi être violente : en 2008, les planteurs de Bolloré se mirent en grève.
Il fallut donc menacer de mort le leader syndical. Fanny Pigeaud de Libération le rappela à l'époque ; Les Camerounais exploités des palmeraies de Bolloré
C'est un Germinal sous les tropiques qui se joue dans la palmeraie de Kienké, dans le sud-ouest du Cameroun. Dans cette plantation de palmiers à huile de 9 000 hectares de la Société camerounaise des palmeraies (Socapalm) - filiale d'un groupe belge, Socfinal, lui-même détenu à près de 40 % par le français Bolloré aux côtés de son traditionnel partenaire, la famille belge Fabri -, les ouvriers sont en colère. Depuis novembre, ils ont plusieurs fois fait grève contre leurs conditions de vie et de travail. En retour, la police a arrêté et détenu pendant quelques jours leur leader, Michael Agbor.

Les esclaves de Bolloré (Kienké Cameroun, 50€/mois) © Yanick Toutain
Les Camerounais exploités des palmeraies de Bolloré11 mars 2008 à 02:39   Les esclaves de Bolloré (Kienké Cameroun, 50€/mois)© Yanick Toutain
«Une journée ne suffit pas pour décrire nos souffrances», assure Albert, un ouvrier. Depuis plusieurs années, il vit en permanence dans la palmeraie. Six jours par semaine, il coupe de lourds régimes de noix de palme. Sans gants pour protéger ses mains : ses paumes ont pris la couleur orange des noix que Socapalm transforme en huile de cuisine. Chaque matin, il s'entasse avec ses collègues et le matériel de coupe dans les camions, des épaves, qui s'enfoncent dans la plantation pour charger les régimes. Le soir, il doit marcher, parfois sur une quinzaine de kilomètres, pour rentrer dans un des sept campements d'ouvriers installés au coeur de la plantation.
«Esclaves». Le tout pour pas grand-chose : il gagne 22 francs CFA pour un régime de 15 kg. En moyenne, il touche 35 000 francs CFA (environ 53 euros) par mois, ce qui ne lui permet pas de vivre décemment. Il a néanmoins plus de chance que ceux qui coupent les régimes de 10 kg pour 8 francs CFA. «Les retenues sur nos salaires sont courantes. Nous sommes souvent payés en retard voire pas du tout», précise-t-il. Albert n'est pas affilié à la sécurité sociale et n'a pas de couverture médicale.«Beaucoup voudraient partir mais ne le peuvent pas, parce qu'ils n'en ont pas les moyens et parce qu'ils attendent qu'on paie leurs arriérés de salaire», affirme-t-il. «Nous sommes les esclaves de la Socapalm», soupire un de ses collègues. Ce n'est cependant pas auprès de l'entreprise, qui contrôle 80 % du marché de l'huile de palme au Cameroun, qu'ils peuvent se plaindre : celle-ci ne les emploie pas directement, mais a passé des contrats de sous-traitance avec une soixantaine de sociétés pour la gestion de l'essentiel de la main-d'oeuvre.
«Nous savons que les ouvriers ne s'en sortent pas, que leurs employeurs les paient en retard», reconnaît Marc Mutsaars, le patron de Socapalm. La situation est la même dans les autres plantations du pays, explique-t-il pour tempérer. Il assure que l'entreprise va réduire de moitié le nombre de sous-traitants pour mieux contrôler leurs pratiques. Cette mesure permettra-t-elle d'améliorer aussi les conditions de logement ? «Nous vivons comme des animaux», indique, dégoûté, Albert. Il n'y a pas d'eau, pas de sanitaires et seulement quelques heures d'électricité par jour dans le campement où il vit avec sa famille. Surpopulation, insalubrité et promiscuité font le reste du quotidien de cesvieilles baraques de bois grisâtre et étroites, collées les unes aux autres. Un hôpital, des écoles pour les enfants qui habitent trop loin de l'unique établissement scolaire de la plantation : Michael Agbor tient scrupuleusement la liste des réclamations depuis qu'il a été élu à la tête d'une sorte de syndicat, créé il y a quelques mois par les ouvriers.
«Notre messie». Vulgaire «agitateur» pour Socapalm, il est devenu un héros dans les campements. Ses collègues, qu'il estime au nombre de 10 000, savent que son intransigeance et sa détermination face aux entreprises sous-traitantes sont exceptionnelles dans un pays où les syndicats sont systématiquement achetés. Le lendemain de son arrestation, en décembre, certains ont marché sur 15 km, jusqu'à Kribi, où il avait été amené par la police, en scandant : «No Michael, no work!»«Nous n'avons pas peur, nous sommes tous mobilisés»,commente Albert. Il raconte comment l'électricité a été coupée dans son campement lors du dernier débrayage. «Qu'ils fassent grève. Quand ils auront faim, ils reviendront travailler», leur auraient répondu les patrons.
Si tu continues, on va te tuer.»
«Michael est notre messie», avouent plusieurs salariés de Socapalm, mécontents de leurs salaires et de leurs conditions de vie. De peur des représailles, ils restent cependant à l'écart des mouvements des ouvriers. Michael Agbor a fait également profil bas pendant plusieurs jours en janvier. Après que des représentants des autorités camerounaises lui ont glissé : «Si tu continues, on va te tuer.» Il venait de refuser l'augmentation de 3 francs CFA par régime proposée par les sous-traitants. Depuis, ses collègues lui ont conseillé de ne plus travailler dans la plantation.
Le pillage des ressources minérales des sous-sols viendra en complément de cette mis en esclavage d'un continent complet.
4° Pour que ce schéma fonctionnne, il faut donc une police qui soit une GestapoFranceàfric, elle-même protégée par une armée qui soit une bande de SSFranceàfric....
Et donc il faut des Laval pour gérer ces camps esclavagistes.
Ce furent le rôle des Houphouet-Boigny, des Sédar-Senghor, des Omar Bongo etc....
Ils gérèrent la 3° guerre esclavagiste conte les travailleurs africains : une guerre de classe écrasant les salaires, les revenus.
Cette 3° guerre faisait suite à la 2° pendant laquelle la formoisie compradore locale était persécutée systématiquement. (confer la guerre contre le Cameroun dans les années 50 ou celle menée par la dictature portugaise jusqu'en 1975)
On appelle "décolonisation" le processus de mis en place de cette 3° guerre.
Ce sont les diplômés de la classe formoise qui, en échange d'une partie du butin co-gèrent le système esclavagiste.
Dans ce système, les interventions militaires extérieures devaient être l'exception : Les porte-avions qu'étaient le Sénégal ou la Centrafique devaient être suffisants.
LA FIN DU COMPROMIS HISTORIQUE AVEC LA FORMOISIE COMPRADORE
5° Mais la chute du mur de Berlin, l'effondrement des Etats formois stalinofascistes remirent tout en cause. Cela faisait suite au choix de Thatcher : Elton John au lieu du mineur de fond.
Le compromis historique avec la formoisie était fini.
Il fallut dut remplacer tous les Gbagbo par des Ouattara. Mettre en place des Goodluck de l'Internationale Démocrate Centriste plutôt que des historiens "progressistes".
Mater la formoisie compradore plutôt que la corrompre.
6° Il y avait eu une tentation momentanée. Celle concoctée dans les caves nazies de la DGSE : le scénario rwandais.
Pour en finir avec l'angoisse de voir apparaitres de nouveaux Sankara - assassiné en 1987 ou de nouveaux Amilcar Cabral, il pouvait y avoir la solution néo-nazie directe.
C'est doncdélibérément que l'armée française construisit le groupe des psychopathes tueurs du Hutu Power : Un génocide plutôt qu'un néoguévarisme africain.
Il en résultat plus de 800 000 morts.
Et l'armée française envoya une partie des siens pillonner à l'arme lourde de malheureux paysans calogués "Tutsi". Ce fut le 8 mai 1994 : avoir des tueurs génocidaires dans une armée, c'est toujours utile.
Comme d'avoir des humanitaires capables de se vanter de pouvoir faire snipers si le besoin en était (celui-là me parlait en face, la semaine dernière).
Après la réussite (je parle dans le langage de la hiérarchie nazie de l'armée française) du Rwanda, il allait être possible de reproduire le même scénario à plus grande échelle.
Les agents fascistes franceàfric infiltrés chez le politicien milliardaire houphouetiste Konan Bédié s'en chargèrent dès la l'époque de la préparation du Rwanda : c'est le développment du terme xénophobe d'"ivoirité".
1993 :Henri Konan-Bédié succède à H.B. 
Milliardaire, chouchou de Chirac, il est le "théoricien" de la division "chrétiens/musulmans", "vrais/faux ivoiriens", entre autre pour éliminer Alassane Ouattara du jeu politique.
Mais ce projet génocidaire - dont le mot "ivoirité" n'était que la facette publique - à l'échelle de toute la Côte d'Ivoire va être abandonné : la victoire des anti-génocidaires du FPR rwandais aurait refroidi les ardeurs des néo-nazis franceàfric : la roche tarpéienne est proche du Capitole !
D'autant plus qu'à l'époque, ils pouvaient s'imaginer être mis en cause pour leurs crimes rwandais.
On vit aussi le scénario congolais qui était une variante de ce schéma : des adolescents d'entretuaient en Ninja et Cobara avec les armes offertes par Elf aux camps opposés : Entretuez-vous, la Franceàfric y trouvera les siens !

CÔTE D'IVOIRE 2002 :" LA PARTITION SALVATRICE"
7° Le scénario adopté devint donc celui de la "partition salvatrice" : on casse un pays en deux et on arrive, tel le le chevalier blanc , pour le sauver....
Avec, un fois sur place, la mise en place directe de troupes d'occupation qui permettront de "nettoyer" le pays de toute sa gauche rebelle.
L'apogée de cette tactique étant la mise en place d'élections truquées en 2010 suivies de l'attaque du palais présidentiel et le remplacement du président Gbagbo par un fantoche FMI.

8° C'est ce plan qui a été adopté et réalisé en accéléré pour le Mali : partition du pays par les mercenaires du Qatar.
Assassinat ciblé de militants de gauche (gauche civile ou militaire comme le capitaine Sékou Traoré ex-leader du syndicat étudiant). Blocage des armes par la CEDEAO pour empêcher l'armée de se défendre et laisser le temps aux fascistes de se regrouper au nord du Mali.
Campagnes diffamatoires organisées contre la gauche du pays.....
etc etc....
C'est l'objet de mes texte précédents...

9° La méthode qui pointe le bout de son nez, c'est la généralisation - y compris en France et donc dans toute l'Europe, à terme - de la construction de "coupeurs de mains". La bourgeoisie esclavagiste demande ouvertement à son agence de mercenaires - le Qatar - de venir dans les quartiers pauvres de France financer des AnçarDine pour y faire la loi.


L'invasion actuelle fut précipitée.....
La cause la plus probable reste à élucider précisément : Hollande a probablement cru que Dioncounda Traoré allait être renversé par la mobilisation populaire.