Par Yanick Toutain
13-21 janvier 2009
13-21 janvier 2009
(présentation)
(pour lire les images pendant la lecture : un clic droit sur la souris
avec "ouvrir dans une nouvelle fenêtre permet de suivre en direct le texte et l'image)
(pour lire les images pendant la lecture : un clic droit sur la souris
avec "ouvrir dans une nouvelle fenêtre permet de suivre en direct le texte et l'image)
On dispose d'un immeuble mesurant 300 000 kilomètres de haut.
En bas de cet immeuble, un rayon laser est disposé vers le haut de l'immeuble.
En une seconde, la lumière du laser atteint-elle le sommet de l'immeuble.
Que nenni !
1° ROTATION TERRESTRE
En une seconde, la Terre aura tourné sur elle-même.
Comme nous avons un pouvoir gigantesque, au lieu d'une période de rotation de 24 heures, nous pouvons la faire tourner en 30 secondes.
La rotation terrestre aura donc été de 360°/30 = 12 degrés.
Comme nous avons un pouvoir gigantesque, au lieu d'une période de rotation de 24 heures, nous pouvons la faire tourner en 30 secondes.
La rotation terrestre aura donc été de 360°/30 = 12 degrés.
C'est ce qui apparaît sur le premier schéma.
Le trait rouge qui figure le rayon terrestre (depuis le centre de la Terre jusqu'au pied de l'immeuble) aura effectué une rotation.(il mesure 2 c sur le schéma, près de 600 000 kilomètres)
Le trait rouge qui figure le rayon terrestre (depuis le centre de la Terre jusqu'au pied de l'immeuble) aura effectué une rotation.(il mesure 2 c sur le schéma, près de 600 000 kilomètres)
On voit le trait vert qui figure l'immeuble.
Ce trait vert mesure – non pas 300 000 kilomètres – mais 280 139 kilomètres.
Ce trait vert mesure – non pas 300 000 kilomètres – mais 280 139 kilomètres.
Supposons une planche (de grand format : 187 000 kilomètres) déposée au sommet de cet immeuble. Elle apparaît sur le schéma : le segment de couleur vert clair qui est perpendiculaire au segment vert foncé.
Cette planche est munie d'un capteur.
Ce capteur va enregistrer l'arrivée du signal émis depuis le bas de l'immeuble.
Ce capteur va enregistrer l'arrivée du signal émis depuis le bas de l'immeuble.
Comme il s'est écoulé 1 seconde, la rotation de 12 degrés a écarté l'immeuble de la trajectoire du photon signal.
Et le signal passe à 187 000 kilomètres du sommet de l'immeuble.
Telle est la position matérialiste concernant la trajectoire des photons :
Il n'y a aucune raison que les photons incurvent leur trajectoire pour rester dans l'axe de l'immeuble.
Il n'y a aucune raison que les photons incurvent leur trajectoire pour rester dans l'axe de l'immeuble.
Il n'y a aucune raison pour que le rayon laser émis depuis le pied de l'immeuble ait la gentillesse d'émettre des photons à trajectoire non rectiligne.
Il n'y a aucune raison que les photons incurvent leur course à mesure de leur montée vers le haut.
Il n'y a aucune raison que les photons incurvent leur course à mesure de leur montée vers le haut.
Mais ce n'est pas le seul désaccord.
Car un matérialiste ne peut concevoir une planète ou un corps quelconque pouvant rester immobile dans le vide.
Et donc
Car un matérialiste ne peut concevoir une planète ou un corps quelconque pouvant rester immobile dans le vide.
Et donc
2° TRANSLATION TERRESTRE
Le deuxième schéma prévoit donc cette translation concomitante de la rotation terrestre.
Un individu honnête – non relativiste – convient aisément que la révolution annuelle de la Terre donne à la valeur de cette translation un minimum de 30 kilomètres par seconde.
Mais, béotien informé ou éclairé cultivé, il concèdera que les 250 kilomètres par seconde (900 000 kilomètres heure) de la vitesse de la révolution galactique du Soleil doivent – eux-aussi – être pris en compte.
Quant à un matérialiste newtoniste, il comprendra que le centre de notre galaxie (la Galaxie Voie Lactée) est lui-même en translation.
Quant à un matérialiste newtoniste, il comprendra que le centre de notre galaxie (la Galaxie Voie Lactée) est lui-même en translation.
HYPOTHESES FINGO
L'hypothèse provisoire Aïn Al Rami donnant une valeur (provisoire) à cette translation (1/60° de la vitesse de la lumière) (hypotheses fingo), nous devront prendre en compte cette translation.
Mais 1/60° de la vitesse de la lumière étant difficilement lisible sur un tel schéma, nous translaterons donc la Terre à la vitesse de C/4 : Le quart de la vitesse de la lumière.
Mais 1/60° de la vitesse de la lumière étant difficilement lisible sur un tel schéma, nous translaterons donc la Terre à la vitesse de C/4 : Le quart de la vitesse de la lumière.
Et cette translation sera effectuée sous un angle de 53 degrés par rapport à l'axe initial de l'immeuble.
Sur le tableur (qui a permis de réaliser ce schéma) on voit donc l'immeuble être d'abord incliné de 53 degrés par rapport à l'axe de translation. Puis, après une seconde, être incliné alors de 12 degrés de plus. Une inclinaison de 65 degrés pour le deuxième segment rouge prolongé du segment vert foncé.
Mais, cette fois-ci les deux traits verts n'ont plus la même mesure.
En effet, le centre de la Terre a parcouru une distance de 74 948 kilomètres (le quart de la distance parcourue par le rayon lumineux).
Et de ce fait, la planche du capteur placée dans l'immeuble devra être située plus bas que dans le premier schéma : à 238 464 kilomètres de hauteur. (longueur du segment vert foncé)
Quand à la longueur de la planche elle-même, elle sera plus courte : 119 065 kilomètres.
En effet, l'avancée de la Terre aura diminué la distance à laquelle le signal se trouvera de l'immeuble après une seconde de trajet.
En effet, l'avancée de la Terre aura diminué la distance à laquelle le signal se trouvera de l'immeuble après une seconde de trajet.
En résumé, le lecteur orthodoxe aura traduit le propos qui est le nôtre : dans le repère de l'immeuble l'axe vertical (x) est la hauteur de l'immeuble. Sur le sol se trouve l'axe y [avec un axe sur le sol coplanaire à l'axe de translation du centre de la Terre]).
Et la position (x, y) où se trouve le signal-photon après une seconde de voyage est strictement dépendante de la valeur de la rotation terrestre et de la translation de la planète dans le temps du voyage du signal.
En résumé : la cible voyage en même temps que le signal.
VALEUR MINIMALE ET CAUSE FINALE
Ce à quoi les orthodoxes ne répondent jamais, c'est dans leur acharnement à exiger une isotropie absurde de l'univers, c'est la méthode utilisée par le photon pour connaître le lieu à atteindre.
Ils masquent dans leur raisonnement une sorte de « cause finale » qui ferait que le signal saurait à l'avance le lieu à atteindre.
Ils masquent dans leur raisonnement une sorte de « cause finale » qui ferait que le signal saurait à l'avance le lieu à atteindre.
Pour reprendre notre exemple sans dessiner de schéma, nous allons, simplement, modifier dans le tableur les valeurs précédents.
La période de rotation de la Terre sera ramenée à 24*3600 secondes = 86 400. 86 400 secondes pour que Terre effectue sa véritable rotation. Nous prendrons le véritable rayon terrestre (une circonférence de 40 000 kilomètres).
La période de rotation de la Terre sera ramenée à 24*3600 secondes = 86 400. 86 400 secondes pour que Terre effectue sa véritable rotation. Nous prendrons le véritable rayon terrestre (une circonférence de 40 000 kilomètres).
Quant à la translation, nous nous contenterons de cette valeur minimale qu'est la valeur de la révolution galactique : 250 kilomètres par seconde.
Faisons l'expérience : lançons vers le haut d'une tour mesurant 300 mètres de haut un signal laser.
En un millionième de seconde, le sommet de la tour s'est déplacé. Rotation et translation (minimale) terrestre.
A tel point que le signal n'atteint pas le haut de la tour. Il passe à 20 centimètres de celle-ci.
A tel point que le signal n'atteint pas le haut de la tour. Il passe à 20 centimètres de celle-ci.
Plus encore, la planche (capteur perpendiculaire) qu'il atteint se trouve à 15 centimètres du sommet.
Alors même que le photon-signal a parcouru une distance de 299,79 mètres, il passe à côté d'un point de la tour situé, lui, à 299, 64 mètres de la base.
Alors même que le photon-signal a parcouru une distance de 299,79 mètres, il passe à côté d'un point de la tour situé, lui, à 299, 64 mètres de la base.
Les coordonnées du photon, après une trajectoire d'une seconde son t
x = 299,64
y = 0,199
y = 0,199
Alors même que qu'il a bel et bien parcouru une distance
c*t = 299,79
De cela les orthodoxes refusent de rendre compte. Ils refusent de nous expliquer pour quelle raison mystérieuse leurs lasers iraient « tout droit » en déviant la course de leurs photons pour toujours atteindre les cibles.
AVEC L'HYPOTHÈSE AIN AL RAMI
Il faut considérer les 250 kilomètres par seconde comme une hypothèse absurde qui sous-entendrait une immobilité absolue du centre de notre Galaxie.
On va donc examiner la situation avec une vitesse de translation absolue de environ c/60. Soit 5011 kilomètres par seconde.
On a donc
x = 296,78
y = 4
y = 4
La différence entre c*t (trajet du photon) et x est maintenant égale à plus de 3 mètres. Et le signal passe à 4 mètres de la tour.
Les relativistes nous disent que leurs expériences prouvent le contraire.
Seulement voilà, jamais de réponse ne sont données quant aux protocoles construits ?
COMMENT LES PHOTONS TRICHERAIENT-ILS AVEC L'INERTIE ?
Car c'est de cela que les relativistes refusent obstinément de débattre. Ils prétendent disposer de protocoles en béton, ne soulevant aucune objection. Mais refusent d'admettre les conséquences théoriques de ce qu'ils prétendent voir.
Si, effectivement, la lumière des lasers fonctionnait comme les cailloux lâchés depuis les trains, cela se saurait.
Mais alors, pour quelle mystérieuse raison les trains ne transfèreraient pas leur énergie cinétique à la lumière tandis que la Terre le ferait lorsque nous allumons une lame ?
Chrstophe Boyer concluait l'un de ses brefs commentaires par :
J'en suis d'accord avec lui.
Je vois même plus loin que lui : la clarification des protocoles laser nous donnera même la valeur de notre vitesse terrestre objective, notre vitesse absolue.
Je vois même plus loin que lui : la clarification des protocoles laser nous donnera même la valeur de notre vitesse terrestre objective, notre vitesse absolue.
Mais quiconque accepte de travailler à comprendre ce que j'écris parviens aux mêmes conclusions.
Il lui adviendra la même chose s'il se décide enfin à répondre à mes arguments.
Il lui adviendra la même chose s'il se décide enfin à répondre à mes arguments.


(TRANSLATION)
Je vais donc répondre pour la seconde fois à Christophe Boyer. C'est donc le nom de l'anonyme Zuxyz. J'avais craint un nouveau masque de l'anonyme provocateur qui avait créé une contrefaçon dolosive de Monsyte.
Il nous dit avoir identité humaine. Dont acte.
Malheureusement, la première réponse que j'avais faite à cet auteur maintenant pourvu d'un nom et d'une identité
LUNDI 28 DÉCEMBRE 2009
Cela aurait trop de conséquences pour être passé sous silence, même avec la pire mauvaise foi !
n'a pas eu l'honneur de mériter de sa part un argumentaire serré.
Il se contente de limiter le débat sur le point principal de son argumentaire. En laissant sur la touche la liste des magouilles diverses de l'école de pensée dont il semble vouloir défendre l'honnêteté et la crédibilité.
Il nous propose un protocole expérimental sous la forme d'un dispositif technique.
Commençons par le lire in-extenso :
Christophe Boyer veut braquer un laser sur un détecteur.
OK.
1° Pour notre démonstration par l'absurde, nous sommes donc autorisés à placer ce laser verticalement. C'est notre premier critère. (Ces critères n'ont qu'une fonction pédagogique pour aider le lecteur à visualiser le dispositif)
2° Le deuxième critère de notre démonstration par l'absurde, consistera à placer ce laser sur l'Equateur.
3° Le troisième critère sera d'oublier l'inclinaison de la Terre (26°) sur le plan de l'écliptique. On aura donc un axe Pôle nord Pôle sud parfaitement perpendiculaire à la direction parcourue par la Terre dans sa révolution autour du Soleil.
4° Au-dessus de ce laser, qui sera donc placé sur le sol, on va donc placer un récepteur.
5° Mais, pour l'instant, au lieu de la placer à 5 mètres du laser, on va le placer à 300 mètres au-dessus du sol. Ou plutôt à 299,782458 mètres du laser.
Les lecteurs qui connaissent la vitesse de la lumière auront reconnu une distance qui est égale au millionième de la distance parcourue par la lumière en une seconde.
Et donc cette distance est parcourue par la lumière en un millionième de seconde.
Munis de ce dispositif, Christophe Boyer semble prétendre que quelque soit l'heure dans la journée et quel que soit le jour dans l'année, le rayon laser atteindra la cible.
Seulement voilà, il y a – au moins quatre – problèmes.
Un problème de rotation, trois (au minimum) problèmes de révolution et un problème de translation absolue (en conformité aux lois de Newton).
1° Rotation.
Nous savons que la rotation de la Terre est environ 463 mètres par seconde.(obtenu en divisant la circonférence 40 000 kilomètres par 24 heures, par 60 minutes et par 60 secondes)
Et donc, en un millionième de seconde, nous parcourons – en rotation – 0,46 millimètres.
La première question sur laquelle mon interlocuteur semble couvrir sa position d'un voile pudique est : est-ce que oui ou non ces 0,46 millimètres que va parcourir le laser pendant un millionième de seconde auront une incidence dans l'expérience ?
Pour être plus précis encore, il faudra ajouter 2 microns à la distance parcourue par le laser pour obtenir celle qui aura été parcourue par le détecteur.
Je serais très curieux de savoir si le laser en position vertical devra être incliné vers la position future du détecteur ou s'il peut rester parfaitement vertical et trouver sa cible à une précision de 0,46 millimètres près, ou à une précision de 0,46... millimètres plus les 2 microns supplémentaires (le détecteur est comme les montagnes : étant plus éloigné du centre de la Terre que le sol, il aura un trajet de rotation plus grand à parcourir)
(Ce qui se joue derrière tout cela, est naturellement le possible ou impossible transfert d'énergie cinétique terrestre aux photons en mouvement : ceux-ci respecteront-ils la (fausse) expérience de Galilée en récupérant de l'énergie cinétique de rotation comme le boulet de Pise était censé le faire.
(NB : Newton démolit les prétentions absurdes de cette « expérience »)
2° Révolution solaire de la Terre.
Nous savons qu'en en un an, la Terre effectue une révolution environ égale au rayon Soleil Terre multiplié par 2 pi et divisé par les quelques 31 millions de secondes que dire cette année.
On a donc une vitesse de révolution de la Terre par rapport au Soleil égale à environ 30 kilomètres par seconde.
Reprenons l'expérience de Christophe Boyer.
Plaçons le laser sur le sol à minuit.
Il se trouve donc sur l'axe Soleil-centre de la Terre.
Le vecteur (la direction du mouvement) de translation de la Terre est donc perpendiculaire à cet axe.
On va donc avoir un mouvement des photons vers la cible qui va être « composé » avec un mouvement de la Terre.
Ou dit autrement : pendant que les photons quittent le laser pour aller vers la cible, cette cible – le récepteur – est entrainée par la Terre dans un mouvement quasiment perpendiculaire au premier.
(Le « quasiment » perpendiculaire indique que nous pouvons abandonner la rotation de la Terre, elle devient négligeable par rapport au mouvement de révolution de la Terre par rapport au Soleil. En effet, la Terre tourne autour du Soleil 65 fois plus vite qu'elle ne tourne sur elle-même. 30 000 / 465 )
En un millionième de seconde, la Terre parcourt donc 30 millimètres autour du Soleil.
Et donc, pendant que la lumière va jaillir du laser, la cible va se déplacer de 30 millimètres.
Mon contradicteur doit, à cette étape m'indiquer si son protocole en tient compte ou pas.
On remarque que ces 30 millimètres (0,03 mètres) correspondent à un 1/10 000 ° de la distance entre le laser et le récepteur.
Cela n'a rien de surprenant. En effet, cette fraction est aussi égale au rapport entre la vitesse de révolution de la Terre par rapport au Soleil et la vitesse de la lumière dans le vide.
Est-ce que son rayon laser va louper sa cible de centimètres ?
Si la réponse est non, il faudra que mon opposant décortique tous les arguments qui précèdent pour détecteur le bug éventuel.
3° Révolution galactique du Soleil
Pire encore ! Notre Terre n'est pas en révolution autour d'un Soleil immobile. Ce Soleil a lui aussi une révolution et une vitesse de révolution dans notre galaxie, la Galaxie Voie Lactée.
Cette vitesse de révolution est d'environ – les orthodoxes divergent légèrement – 250 kilomètres par seconde.
Il ne s'agit plus de 1/10 000 ° de la vitesse de la lumière, mais de 1/1200 ° de la vitesse de la lumière.
Et, donc, pendant les 300 mètres du trajet des photons du laser, la cible est réputée parcourir une fraction 1/1200 de ce trajet soit 0,25 mètres.
Si la cible parcourt 25 centimètres comment est-il possible que le « protocole Boyer » puisse être validé ?
La réponse est simple : ce protocole et ses résultats sont faux et non avenus.
Examinons la dernière étape.
4° Dans la conquête de la science, Philoloas comprit, il y a plus de 24 siècles que la Terre tournait autour du Soleil.
Les einsteinistes furent les héritiers des ennemis de Philolaos. Le crétin croyait aux « Etoiles fixes » et développait une absurde croyance en l'isotropie de l'espace.
Nous règlerons, en conclusion, le compte de ces absurdités.
Pour ce qui concerne la Galaxie, cela fait presqu'un siècle que les vrais scientifiques comprirent notre révolution.
Mais bien peu comprirent qu'il fallait enseigner aux jeunes que le Terre suivait le Soleil dans sa révolution galactique.
Bien peu de jeunes savent que notre vitesse de révolution galactique approche du million de kilomètres à l'heure (0,9 million)
Encore moins de jeunes se sont simplement interrogé sur l'immobilité absurde accordée au centre de notre Voie Lactée.
Nous n'entrerons pas dans le détail de l'hypothèse Ain Al Rami.
Basée sur l'hypothèse – non avérée – d'une translation absolue du Soleil appartenant au plan écliptique, sur l'hypothèse – non avérée – d'une distance Soleil- Terre constante, elle conclut provisoirement que notre vitesse absolue – en direction de l'étoile Ain Al Rami (du lieu où apparaît actuellement cette étoile) serait donc de 5011 kilomètres par seconde.
Cette vitesse indiquerait alors que le périhélie optique ne serait que purement optique et que l'aphélie optique ne serait, lui aussi, que perceptif.
Le périhélie optique n'aurait pour cause que le déplacement de la Terre à la rencontre de l'image du Soleil. Un déplacement à une vitesse égale à 1/60° de la vitesse de la lumière.
UNE CIBLE EN MOUVEMENT
Dans ce cas, nous aurions donc un déplacement du détecteur égal à un soixantième du déplacement des photons émis par le laser.
Mais me répond Christophe Boyer, votre thèse est absurde, personne n'a jamais mesuré un tel effet.
Mais Christophe Boyer connait-il les travaux d'Escanglon – dont je n'eus la recension que par une note du raciste partisan de l'éther Maurice Allais ?
A-t-il mis en œuvre son protocole ? Sur quelle longueur ?
A-t-il pratiqué son expérience dans le vide ?
A-t-il seulement songé à l'absurdité finale de ce que recèle sa position.
Imaginons un récepteur placé à 300 000 kilomètres de la Terre.
Imaginons donc qu'il soit solidaire de la planête. (Placé au sommet d'une tour de 300 000 kilomètres de haut)
Le laser est au pied de la tour.
Le cerveau de Christophe Boyer aurait-il l'amabilité de nous expliquer comment le sommet de la tour pourrait recevoir le signal ?
Le sommet de la tour – et le récepteur – ne peut pas être solidaire de la rotation de la Terre.
Ou alors, mais il devra l'écrire OFFICIELLEMENT : le trajet des photons est incurvé de telle façon qu'il atteindra le sommet de la tour alors que celle-ci aurait parcouru un trajet ( en rotation ) de 300 000 kilomètres fois 2 pi divisé par 86400 et donc égal à près de 22 kilomètres.
Mais alors, comment les photons sauraient qu'ils doivent incurver leur trajet ?
Et de quel angle ?
PS : si vous tentiez votre expérience dans le vide en obtenant une isotropie parfaite, si votre récepteur voyait les photons arriver, je n'abandonnerai pas pour autant ma certitude de la translation dans vide, ma certitude newtonienne d'une translation par rapport au vide. Comme je n'abandonnerai ni les atomos de Democritos ni le vide dans lequel ils se meuvent.
Vous n'avez mentionné aucun protocole particulier pour vous assurer que votre laser émet effectivement dans la direction que vous indiquez.
Je mettrai cela en avant.
Comme je mettrai en avant la problématique de la « construction de la direction des photons ». En effet, comment les photons de votre laser vont-ils dans telle ou telle direction ? Dans quelle mesure la bousculade dont ils sont victimes les uns sur les autres sont-ils susceptibles de modifier leur direction pour créer une « isotropie » factice grâce à une fiction de transfert d'inertie ?
Qu'il soit bien clair qu'aucune expérience n'est de nature à nous faire renoncer à votre compréhension matérialiste de l'Univers. La science n'est pas, pour nous, faite de « modèles » ou de « libres associations d'idées ». Elle n'est rien d'autre que le reflet idéel de la réalité.
Nos concepts, s'ils sont valides, sont exactement les mêmes que ceux qu'auront découvert, à l'autre bout de l'Univers, des êtres dotés de l'intelligence.
Renoncer aux vitesses absolues de Newton équivaut à renoncer aux atomOs se déplaçant dans le vide.
Et notre thèse des atomOs en tant que briques ultimes des photons, eux-mêmes briques de la matière comme le devinait Isaac Newton et comme l'écrivit de Broglie.
====
PS 20 janvier 2009 19:29