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samedi 10 octobre 2026

Dans une révolution humanocrate, Louise Montangon (UNI de Jacques Foccart financée par Reagan NED) serait déléguée révocable à quota #1pour5 comme auraient dû l'être Dénikine et Milioukov ! Stop les menaces !

par Yanick Toutain
10 octobre 2026

Dans une révolution humanocrate Louise Montangon serait
déléguée révocable à quota Stop les menaces


Louise Montangon, UNI à Bordeaux, se plaint de menaces. Eh bien, ceux qui profèrent des menaces sont ridicules. Ils participent à la victimiser, donc ils participent au complot de Macron.

Est-ce que Louise Montangon pourrait devenir déléguée de lycéens ? Est-ce qu'elle pourrait être la déléguée de 24 lycéens et lycéennes et parler au nom de ce groupe-là ? Bien évidemment.

Est-ce que des révolutionnaires — des révolutionnaires humanocrates, partisans des délégués révocables — est-ce que des révolutionnaires souhaitent que Louise Montangon le fasse ? Bien évidemment.

Bien évidemment, une révolution c'est la mise en place de nouvelles institutions avec des délégués révocables à tout moment, sans élection, uniquement par accréditation et par association. Un club d'entraide de quatre désignant un ou une déléguée intermédiaire. Est-ce que des révolutionnaires souhaitent que Louise Montangon participe à ces structures ? Bien évidemment. Bien évidemment.

Et donc actuellement, il faudrait que des groupes de 8 lycéens de terminale et de 16 lycéens de première et de seconde — donc 24 lycéens — se groupent par 4, désignent des déléguéEs intermédiaires #1pour4 en terminale, se fassent donc représenter, et l'ensemble étant représenté par un ou une étudiante qui pourrait donc être révolutionnaire, membre de Révolution permanente, (ou pseudo-révolutionnaires), de Lutte Ouvrière, du NPA, d'une organisation, ou de LFI.

Il faudrait insister pour que toutes les organisations désignent des délégués révocables en proportion de ceux qui les soutiennent. C'est ça la clé.





Louise Montangon (UNI=Foccart) devrait être déléguée révocable
dans un soviet comme Dénikine en 1917


Louise Montangon se plaint de menaces. J'ai expliqué dans la vidéo précédente que des révolutionnaires intelligents l'inciteraient à être déléguée par 24 lycéennes et lycéens, en participant donc à des structures humanocrates.

Maintenant, est-ce que l'UNI est un syndicat ? Il paraît que l'UNI refuse d'être nommée syndicat. Il faut préciser que l'UNI a été financée dans les années 80 par le gouvernement des États-Unis. Étrange organisation patriotique financée par un pays impérialiste et manipulateur.

Mais il y a pire encore. L'UNI en fait est une création de Jacques Foccart. L'UNI à son origine a des liens avec le SAC, qui était un groupe cryptofasciste, auteur de meurtres, et cetera, et cetera, et cetera. Donc l'UNI dès le départ est une organisation qui est hors de tout fonctionnement éthique, de tout projet éthique.

Maintenant, est-ce que ça empêcherait Louise Montangon de participer à des structures humanocrates et d'avoir avec elle, au prorata du nombre de lycéens et lycéennes soutenant ses positions, avoir des codélégués, et cetera, et cetera ?

Eh bien non !

Il faut qu'on en finisse avec l'héritage stupide de cette fraction de la pensée de Lénine : expulser des soviets les adversaires. Au contraire, il aurait fallu que Dénikine — le général Dénikine — rentre dans les soviets, soit même ministre d'un gouvernement soviétique. Il aurait fallu que tous les dirigeants KD (Konstitutionnel Démocratique), Milioukov pour commencer, se fassent désigner comme délégués au prorata de leur influence. Il aurait fallu que Milioukov soit ministre en octobre, ou à partir du 7 novembre s'il avait fallu attendre cette date-là, soit ministre d'un gouvernement soviétique au prorata du nombre de gens lui faisant confiance.

Voilà. Et il faut cesser les agressions psychologiques stupides, puisque la révolution c'est la mise en place d'institutions humanocrates, c'est-à-dire de délégués révocables.

vendredi 9 octobre 2026

Ni Elwan Ni Bérénice Levet ne RESPECTENT Hannah Arendt soutenant les délégués révocables de Hongrie

par Yanick Toutain
9 octobre 2026

Ni Elwan Ni Bérénice Levet ne RESPECTENT Hannah Arendt
soutenant les délégués révocables de Hongrie


Elwan n'est pas membre d'un CDR Sankara. C'est ce que j'ai écrit sur le mot d'un supporter des BIR-C, le Bataillon d'intervention rapide de la communication, les milices fascisantes au service d'Ibrahim Traoré, des milices qui attaquent les partisans de Thomas Sankara — donc des milices d'imposteurs. Et ce milicien, ce supporter de milice, a publié un texte apologétique sur Elwan.

Alors Elwan n'est pas membre de CDR Sankara. Qu'est-ce que ça veut dire pour un Africain ? Ça veut dire qu'il n'est pas un délégué révocable ayant été désigné par le peuple. Je parle d'un Africain cultivé, pas d'un partisan ignare d'Ibrahim Traoré répétant stupidement son ignorance et leur ignorance de ce que fut la révolution burkinabè.

Elwan est-il un représentant ? Eh bien, Elwan est un produit des médias. Il est promotionné par les médias. Il n'est délégué par personne. Il n'a pas un quota de quatre délégateurs, délégatrices, ou 24, ou 124, ou 624, ou 3124. Il n'est pas promu par 16 000 lycéens. Il n'a pas de base structurée. Il parle au nom de quoi ? Eh bien, il parle au nom de la crédibilité que les médias de la bourgeoisie lui accordent.

Maintenant, Elwan s'en prend à lui une prof de philo. Elle ne vaut pas plus cher que lui. Elle vaut même moins cher que lui. Elle se présente comme une spécialiste de Hannah Arendt. Or Hannah Arendt, c'est elle qui a écrit un livre "De la révolution" faisant la promotion des néo-soviets hongrois, des conseils de délégués révocables en Hongrie. Alors, si je suis allé vérifier, contrairement à l'héritage de la révolution russe, il n'y avait apparemment pas de quota, ni un pour 500 de 1905, ni un pour 1000 de la révolution de Février, c'est-à-dire du 12 mars 1917. Donc c'était des délégués révocables de conseils sans quota.

Ceci étant dit, elle, la prof de philo, Bérénice {Levet}, une victoire étrange serait censée connaître réellement l'héritage, et donc serait censée s'en prendre à Elwan en lui disant : « Mais mon héroïne Hannah Arendt vous inciterait à devenir délégué vous-même, délégué d'un conseil ouvrier, d'un soviet hongrois et en l'occurrence français. » Mais non, mais non. Elle ne va tout de même pas faire la promotion de cet aspect majeur de la pensée de Hannah Arendt.

Elle, elle propage des absurdités. Elle prétend que la philosophie serait un bloc. Bloc qu'il faudrait déverser dans un entonnoir, dans le cerveau des jeunes passifs. Totalement absurde. Cette prof de philo semble ignorer que depuis 2500 ans, la philosophie c'est le matérialisme basé sur Démocrite. Donc un matérialisme orthodémocritiste basé sur des atomOs, une réalité, une ontologie d'atomOs — et combattu par des protopositivistes, des idéalistes, depuis l'Antiquité, avec les escroqueries, les impostures d'Aristote mentant délibérément, mentant effrontément sur ce qu'étaient les véritables atomOs de Démocrite, tous semblables et non pas de formes différentes comme le prétend cet escroc d'Aristote.

Donc la philosophie qu'elle prétend déverser dans le cerveau des jeunes est pour une bonne partie une escroquerie intellectuelle basée sur des absurdités. Tout le positivisme est basé sur des absurdités. Auguste Comte a menti sur Newton. Il a retiré « nondum » d'une citation de Newton — la citation où il y a « hypotheses non fingo » — alors que Newton expliquait que lui recherchait les véritables lois naturelles, mais qu'il ne les avait pas encore trouvées, nondum.

Et donc tous ces gens-là, les positivistes, les idéalistes, les Bérénices and co, sont des imposteurs. Et bien évidemment il faut un dialogue, il faut transmettre des connaissances aux jeunes, mais dans un dialogue constructif. Mes méthodes pédagogiques étaient des méthodes dans lesquelles les enfants manipulaient des cubes pour comprendre à 9 ans ce qu'étaient les logarithmes. Et c'est précisément par l'entraide réciproque et la manipulation de petits cubes, en mimant des singes, que mes élèves comprenaient les logarithmes à 9 ans.

Des sourires aux policiers dans une révolution pacifiée dont l'enjeu ce sont les délégués révocables #1pour5 #1pour25 #1pour125 #1pour625

Tract 30 septembre 2025

par Yanick Toutain
9 octobre 2026






Des sourires aux policiers dans une révolution pacifiée
dont l'enjeu ce sont les délégués révocables


En ce 9 octobre, c'est quoi être révolutionnaire actuellement ? Ce matin, les CRS sont intervenus à Assas pour disperser le blocus.

Hier, à la place de la Bastille, les forces du désordre ont organisé une nasse selon plusieurs témoignages. Ils étaient empêchés de sortir. Un mince couloir permettait seulement, entre les forces répressives, de quitter la place. Et donc il y avait visiblement une volonté de contraindre les manifestants à rester sur place pour construire un prétexte à venir matraquer ensuite.

Et donc comment réussir à réduire la violence pour faire le principal, c'est-à-dire la préparation de la révolution ? Eh bien, il faut obéir aux forces de police, même aux commandements les plus absurdes, sauf une chose. Il faut obéir, accepter les dispersions. Il faut même accepter de quitter un local d'assemblée générale. Évidemment, il faut tout filmer, mais il faut accepter toutes ces contraintes en les dénonçant — sauf une contrainte, sauf une interdiction, qui est évidemment celle de s'auto-organiser. Mais la seule chose importante, c'est l'auto-organisation.

Chaque occasion doit permettre l'organisation de la désignation de délégués intermédiaires de base, DIB. Chaque groupe de cinq étudiants doit même aller plus loin. Cinq étudiants doivent participer à l'accréditation de cinq fonctionnaires sécurité. Chaque étudiant doit même participer à un mini conseil statutaire contenant un fonctionnaire sécurité — un policier, ou bien un militaire, ou bien un militaire de réserve, ou bien un policier de réserve, ou bien un pompier, ou un fonctionnaire de la sécurité civile. Chaque étudiant doit être dans un mini conseil statutaire.

Chaque étudiant doit se faire accréditer par quatre citoyennes et citoyens, comme doit l'être aussi le policier ou la policière. On aura donc un conseil statutaire de 20 fonctionnaires et 5 étudiants accrédités par 100 citoyens. C'est ça l'objectif révolutionnaire. Et pour ça, les affrontements sont totalement contre-productifs.

Imaginez que chaque étudiant cherche le contact dans son quartier avec un fonctionnaire sécurité. C'est ça la fraternisation révolutionnaire.

Et donc dans ce processus, on a les deux jambes de la révolution. On a l'auto-organisation, qui va forcément vers la formation de groupes de délégués révocables, qui en 1905 s'appelait un soviet. Un soviet, c'était la réunion de délégués ayant 500 délégateurs — quelques délégatrices, mais plus rares. En 1917, c'était un pour 1000. C'était ça, un soviet. Eh bien, c'est vers ça qu'il faut tendre.

Sauf qu'il faut construire ça à partir de mini conseils statutaires de 5 : #1pour5 #1pour25 #1pour125 #1pour625, et cætera, et cætera. C'est ça le processus révolutionnaire, et pas jouer au cowboy comme le font les réformistes qui vont nous racoler ensuite pour aller aux urnes de la bourgeoisie.



C'est quoi être trotskyste en 2026 ?
Abolition de tous privilèges + délégués révocables à quota


C'est quoi être trotskyste révolutionnaire marxiste en 2026 ? Eh bien, trotskyste, c'est défendre l'analyse de Trotsky, qui est la loi du développement inégal et combiné, qui est donc la révolution permanente.

C'est quoi la révolution permanente ? Eh bien, ça n'a strictement rien à voir avec l'organisation qui a usurpé ce sigle. La révolution permanente, c'est le processus révolutionnaire qui va abolir tous les privilèges. Et donc c'est un processus révolutionnaire qui va dissoudre la totalité des classes sociales.

C'est quoi l'abolition des privilèges ? Eh bien, c'est l'alignement des revenus de la totalité des humains sur le PIB moyen mondial disponible, c'est-à-dire 1000 € par mois. Et donc une organisation qui revendique le mot révolution permanente sans promouvoir l'égalisme, c'est-à-dire sans promouvoir l'égalité totale des revenus de tous les humains — eh bien, c'est une usurpation.

Et une usurpation, c'est la technique de ce chef de l'Okhrana. Les services secrets du tsar en Russie : Zoubatov fabriquait des pseudo-organisations révolutionnaires qui en réalité servaient à protéger le système. Une organisation Révolution permanente qui sert en réalité à protéger les privilèges des classes salariées en France — des classes salariées privilégiées — est une organisation Zoubatov. Ça n'est pas une organisation révolutionnaire qui vise justement à la dissolution de toutes les classes sociales.

Il y a donc un aspect supplémentaire. Cette organisation Révolution permanente ne fait même pas la promotion d'une des caractéristiques principales du programme de Trotsky, c'est-à-dire l'auto-organisation avec des délégués révocables à quota.


Etre révolutionnaire c'est désigner des délégués #1pour4 #1pour5
en OBEISSANT à la police provocante


J'ai discuté [ce matin 9 octobre] il y a une demi-heure avec un groupe de policiers, trois véhicules de police qui se trouvaient place de l'Hôtel de Ville au Havre, et je leur ai expliqué la stratégie révolutionnaire que je venais de détailler dans ma vidéo enregistrée juste avant.

Je leur ai expliqué que la révolution, c'est absolument pas répondre aux provocations de certains groupes missionnés par Nunez qui cherchent l'affrontement, qui cherchent à provoquer l'affrontement, qui construisent l'affrontement — mais bien au contraire à chercher à éviter au maximum toute violence, tout affrontement, y compris en obéissant. C'est ce que j'ai expliqué aux policiers : y compris en obéissant à tous les ordres de la police, c'est-à-dire y compris en cas de blocus, y compris en cas d'assemblée générale où, dans une université, entreraient des CRS ou des gendarmes mobiles — y compris quitter donc les lieux, pour éviter de construire tout prétexte à ce qu'il y ait des affrontements.

Être révolutionnaire, c'est, en cette période-là — je n'ai pas utilisé le mot — mais c'est la fraternisation révolutionnaire. C'est ce que je leur ai expliqué en leur indiquant ma pancarte, qui n'était pas sortie de mon sac. Ma pancarte : "pour une révolution pacifiée #1pour25 avec des sourires aux policiers."

Le contenu de ma pancarte est éminemment révolutionnaire, puisque le #1pour25 contient en réalité l'idée que 1 million de groupes de 25 Français serait légitime à former un gouvernement provisoire, un gouvernement de délégués révocables. Ce #1pour25 contient en réalité la totalité d'un programme révolutionnaire. La deuxième jambe de ce programme étant donc la fraternisation révolutionnaire — c'est ce qui est indiqué dans « avec des sourires aux policiers ».

Le dialogue a été effectivement très courtois, et ils n'avaient pour l'instant visiblement pas pour projet d'intervenir à François 1er, où je viens de me rendre, où il y a moins de 200 lycéennes et lycéens qui sont rassemblés et qui, pour la grande majorité d'entre eux, ont l'air de s'ennuyer, dans la mesure où il n'y a visiblement aucune organisation de débat, de commission, pas de correspondants santé, sécurité, justice, écolonomie et pédagogie, pas de désignation de correspondants, pas de clubs d'entraide de quatre qui soient installés. Et donc ils s'ennuient, et ils quittent les lieux un par un — ce que les réformistes souhaitent : un écrasement progressif, lassitude, une usure de la mobilisation.


jeudi 8 octobre 2026

L'organisation usurpant le nom "Révolution Permanente" ne diffuse pas le VRAI TROTSKYSME : Les délégués révocables #1pour200 #1pour500 #1pour1000

par Yanick Toutain
8 octobre 2026

Révolution Permanente VS le VRAI TROTSKYSME
Les délégués révocables #1pour200 #1pour500 #1pour1000


Le leader lycéen de Révolution permanente vient de passer deux fois devant moi. La deuxième fois, je l'ai interpellé en lui demandant « C'est vous Révolution Permanente ? » Il me répond « Oui. » Et donc, je lui dis — et ce que je lui dis va intéresser n'importe lequel des leaders de la mobilisation, en particulier ceux de Révolution permanente — je lui demande s'il connaît Trotsky. Il me répond « Oui. »

Je lui demande s'il connaît « Où va la France ? »





Il me répond « Non. » Je lui dis que ce livre de Trotsky est en ligne et qu'en 1935, Trotsky recommandait de construire des soviets à l'intérieur même du Front populaire, à l'intérieur des comités d'action. Je lui explique que Trotsky recommandait de désigner des délégués révocables, un pour 200, un pour 500, un pour 1000.


Bon, visiblement, son organisation ne lui a jamais expliqué réellement ce qu'étaient les soviets, ne lui a jamais expliqué l'origine de la révolution de 1917, ce qu'était la révolution de 1905 avec des délégués un pour 500.

Visiblement, son organisation ne lui a pas recommandé de lire Ma vie de Trotsky, livre dans lequel Trotsky explique qu'à l'époque, en 1905, lui avait eu l'idée de délégués un pour 1000, et qu'en rentrant de Finlande à Petrograd, il s'était aperçu que des sociaux-démocrates avaient déjà eu la même idée que lui, mais cette fois-ci avec un quota de 1 pour 500.


Visiblement, son organisation Révolution permanente ne lui a pas expliqué que le 12 mars 1917 la révolution a réinstallé un nouveau soviet de délégués révocables, mais cette fois-ci avec le quota que Trotsky préférait en 1905, qui était le quota de 1 pour 1000.




Donc, sa surprise n'est pas surprenante. Chaque fois que j'ai interpellé des militants de Lutte Ouvrière sur exactement le même thème, ils ignoraient totalement ça. Et visiblement, pour ces adultes-là, par contre, je les dérangeais en leur rappelant ce qui était réellement le trotskysme, c'est-à-dire la désignation de délégués révocables à quota.

J'ai donc continué rapidement pour le militant leader lycéen de Révolution permanente, en lui expliquant que c'est ça une révolution.



Une révolution, c'est la désignation de délégués révocables, c'est-à-dire l'auto-organisation d'une part, et deuxièmement la fraternisation révolutionnaire avec les forces répressives.

Et il m'a dit qu'il partait. Qu'il repasserait.

Ceci étant dit, je suis en train de suivre les militants CGT qui ont quitté François 1er pour se rendre à Porte Océane, parce qu'il semblerait qu'il y ait des problèmes là-bas. Et donc, ils vont faire les conciliateurs — et donc, je pars pour aller voir ce qui se passe là-bas.

Sources :


Révolution Permanente n'a pas amélioré le TROTSKYSME
avec des délégués révocables #1pour5 #1pour4+1


Il y a un post-scriptum à ma vidéo précédente où je racontais ma rencontre avec le leader lycéen de Révolution permanente. Après lui avoir rappelé justement les quotas un pour 200, un pour 500 et un pour 1000 (un pour 1000 promotionné par Léon Trotsky en 1905) dans son livre Où va la France ?, je lui ai expliqué que j'avais justement fait une vidéo — qui se trouve elle aussi sur ma chaîne — où j'expliquais qu'au lieu de rester à François 1er, ils auraient pu aller vers le square Saint-Roch, se grouper par quatre, former des clubs d'entraide.

Et chaque lycéen membre d'un club d'entraide de 4 pourrait être le délégué intermédiaire d'un ou d'une lycéenne de première et de seconde - en tant que leur délégué intermédiaire. C'est-à-dire qu'on aurait un plus petit quota pour l'auto-organisation à la base.

Et c'est à la suite de cette précision-là que j'ai rappelé donc une révolution a deux pieds, c'est-à-dire d'une part l'auto-organisation avec des délégués révocables à quota, et deuxièmement la fraternisation révolutionnaire avec les forces répressives.

mercredi 7 octobre 2026

7 octobre Barricade SciencesPo Paris sans auto-organisation #1pour5 #1pour625 #FraternisationRévolutionnaire

par Yanick Toutain
7 octobre 2026


Barricade SciencesPo Paris sans auto-organisation
#1pour5 #1pour625 #FraternisationRévolutionnaire


La barricade en ce moment de Sciences Po Paris n'a absolument rien de révolutionnaire.

Ces gens, ces privilégiés et futurs privilégiés pire encore, font du simulacre. Comme en ont fait les enfants de bourgeois en mai 68, en faisant un simulacre de révolution.

C'est quoi une révolution ?

Une révolution, c'est deux pieds : auto-organisation — donc délégués révocables, pour aller vers des soviets — et fraternisation révolutionnaire, pour recruter des troupes dans le camp d'en face et réduire au maximum la violence.

Cette barricade, c'est du folklore. Elle est totalement absurde.

S'il existait des révolutionnaires à Sciences Po Paris, qu'est-ce qu'ils auraient fait ? Bah, ils se seraient organisés avec des délégués révocables, et surtout ils seraient allés trouver les lycéens. Chaque élève de Sciences Po aurait réuni quatre étudiants, étudiantes pour être leur délégué intermédiaire.

Chaque étudiant serait devenu le représentant de quatre élèves de terminale. Les élèves de terminale à leur tour seraient devenus les représentants, représentantes d'élèves de seconde et de première. Et on aurait construit une structure soviétique avec des délégués révocables à petit quota, #1pour5, #1pour25.

Et donc la logique, s'il existait quelques révolutionnaires à Sciences Po Paris, la logique ce serait d'appeler tous les étudiants et les collégiens et les lycéens à former des clubs d'entraide de quatre. Et chaque club d'entraide de quatre aurait son ou sa déléguée intermédiaire. C'est ça, le processus révolutionnaire.

Quant aux forces répressives, il faut aller les trouver, leur parler aimablement — comme l'ont fait les révolutionnaires de Petrograd le 11 mars 1917, et même la veille, le 10 mars 1917, pour les rallier.

Je rappelle que la chute du tsar s'est faite en 4 jours, avec deux facteurs. Les révolutionnaires demandaient aux Cosaques de les protéger contre les coups des policiers Pharaons. Et la deuxième chose, c'est qu'au 4e jour il y a eu un appel à désigner des délégués à 1 pour 1000.

Et donc les ignares de Sciences Po qui font du folklore en attendant de se ranger — comme le font à chaque fois toute la haute formoisie — si certains parmi eux étaient de vrais révolutionnaires, ils réviseraient leurs classiques : auto-organisation, fraternisation révolutionnaire.

Sur IpEaVàEaFàF Julie Amadis Lanceuse d'alerte en 2019 "Le Havre 20 septembre Grève pour le climat Une centaine de jeunes lycéens marchant rue de Paris applaudissent la pancarte "Le capitalisme a détruit la Terre ! Détruisons le capitalisme"

 

vendredi 20 septembre 2019

Le Havre 20 septembre Grève pour le climat Une centaine de jeunes lycéens marchant rue de Paris applaudissent la pancarte "Le capitalisme a détruit la Terre ! Détruisons le capitalisme"

Par Julie Amadis
avec Yanick Toutain
20/09/2019
Julie Amadis lanceuse d'alerte
20 avril 2026


Le Havre 20 septembre Grève pour le climat Une centaine de jeunes lycéens marchant rue de Paris applaudissent la pancarte "Le capitalisme a détruit la Terre ! Détruisons le capitalisme"



Les lycéens du Havre qui participaient à la grève pour le climat ont applaudi quand ils ont vu la pancarte "le capitalisme a détruit la Terre détruisons le capitalisme" que Yanick Toutain tenait au passage de leur cortège, au bout de la rue de Paris.

Neige, lycéenne à François 1er, est venue spontanément tenir la pancarte "le capitalisme a détruit la Terre. Détruisons le capitalisme."

"Détruisons le capitalisme" a un sens très précis :

1° remplacer la démocratie par l'humanocratie en installant des gouvernements de délégués révocables dont chaque membre rend publique la liste de leur 2M délégateurs

2° fermer les banques

3° confisquer l'investissement aux bureaucrates

4° verser chaque mois 300€ à chaque citoyen qui investira publiquement sans aucun retour.

Parmi les panneaux des manifestants, on pouvait en voir plusieurs qui dénoncent le capitalisme.

On voit ici trois slogans écrits sur trois panneaux par trois manifestants :

"Imposons le changement, prenons le pouvoir"
"Moins de banques, plus de banquises"
"Le capitalisme se fait du fric sur notre mort"

Comme l'a écrit ce lycéen sur son panneau imposer le changement climatique suppose la prise du pouvoir.

Pour cela il est indispensable qu'ils se fassent désigner délégués révocables.

Le délégué de base représente 25 personnes et participe au comité de quartier.
Le délégué conseiller représente 625 personnes et participe au comité de ville.
Le délégué député représente 15625 personnes et participe au comité de région.
Le délégué national représente 390 625 personnes et participe au comité national.
25 délégués nationaux pour 1 délégué international.
Puis 25 délégués internationaux pour 1 délégué mondial REVOCABLE.

Les lycéens sont conscients que le capitalisme détruit l'humanité.

Ils sont conscients qu'une révolution est nécessaire pour sauver la Terre.

Ce sont eux, les jeunes écologistes, qui doivent prendre leur pouvoir pour sauver l'humanité en formant une majorité avec les adultes les plus conscients au sein des "gouvernements révocables qui votent" qu'il faut mettre en place.

Et donc en faisant cesser les infiltrations et les manoeuvres des criminels écologiques staliniens venus dissuader les jeunes Havrais de former des mini-soviets, staliniens depuis Paluel devenus les miliciens corrompus d'EDF pour le nucléaire et les émissions carbone.

Staliniens stalinofascistes utilisant leurs vieilles méthodes staliniennes pour diriger en sous-main et pour faire rabatteurs des urnes bourgeoises avec leur "voter Lecoq".

Un délégué député révocable obéit constamment à ses 15 625 délégatrices délégateurs. Pas comme l'élu qui obéit à son parti

par Yanick Toutain
7 octobre 2026


Un délégué député révocable obéit constamment
à ses 15 625 délégatrices délégateurs. Pas comme l'élu


Peut-on faire confiance à un élu, un député par exemple ? Peut-on faire confiance à un responsable politique ?

La réponse est non. Je vous explique.

Un élu député a quelques milliers d'électeurs ayant voté pour lui, et pendant 5 ans il est tranquille. Non, non — pendant 5 ans il va obéir à la hiérarchie politique au-dessus de lui. Et donc pendant 5 ans, il ne va plus respecter sa base. Il va faire ce qu'il y a comme décision au-dessus de lui.

Alors, ils peuvent avoir un congrès tous les 2 ans, par exemple. Mais bien souvent — et LFI par exemple — c'est un chef et un petit comité autour du chef qui décide.

Et quand quelqu'un n'est pas d'accord, il se fait éjecter, comme c'est arrivé à plusieurs d'entre eux.

Maintenant, c'est quoi un délégué député révocable ? C'est quelqu'un qui a obligatoirement 12 500 délégatrices, délégateurs qui se sont réunis, qui ont formé des clubs d'entraide, et qui, par quatre, ont désigné un ou une déléguée intermédiaire de base, puis par 25 un ou une déléguée de base, puis par 125 un ou une déléguée intermédiaire conseiller conseillère, puis pour 625 un délégué conseiller, conseillère, puis 3 125 un ou une déléguée intermédiaire député.

Et justement, le ou la déléguée député révocable doit constamment rendre des comptes aux quatre personnes, aux quatre délégués intermédiaires députés.

Il peut être révoqué à tout moment.

Et donc ce système-là fait que ce n'est plus le sommet qui décide.

Si l'individu désigné, délégué député révocable, appartient à un parti politique — c'est possible — eh bien il ne va pas obéir au parti, parce qu'il va obéir aux 12 500 plus 3 125 personnes qui l'ont désigné. Il va obéir à sa base, parce que s'il désobéit à sa base, sa base lui retire le pouvoir que cette base lui a confié. Les 15 625 personnes lui retireront leur pouvoir.

C'est ça, un délégué député révocable.

mardi 6 octobre 2026

Révolution pacifiée avec des SOURIRES aux policiers C'est ça la Fraternisation Révolutionnaire pour que Macron DEGAGE

par Yanick Toutain
6 octobre 2026


Révolution pacifiée avec des SOURIRES aux policiers
C'est ça la Fraternisation Révolutionnaire


Pour une révolution pacifiée : « Macron dégage, #1pour25 », avec des sourires aux policiers.

Cette pancarte date de plus de 2 ans, elle a été présentée — et depuis de nombreuses années. Le lettrage avait été fait par Julie Amadis, donc.

Et cette pancarte a un sens politique bien précis.

Elle insiste sur les deux pieds d'une véritable résistance révolutionnaire au fascisme qui vient. Un des pieds est l'auto-organisation, c'est le #1pour25, je vais y revenir. Et, la fraternisation révolutionnaire, « avec des sourires aux policiers ».

Pourquoi c'est si important aujourd'hui ?

Parce que c'est ça, la tactique de Macron-Nunez : créer un fossé irrémédiable entre la police, la gendarmerie et la population.

Macron veut attaquer la psychologie des forces de l'ordre et les transformer en psychopathes, en individus mentalement dérangés n'ayant plus de limites.

C'est la raison pour laquelle on voit l'absence de RIO. On voit des insultes, on voit des tutoiements, on voit des charges totalement absurdes sur des groupes. On voit des jeunes — un jeune qui se fait détruire sa main, un autre jeune qui se fait détruire son œil. On voit des agressions, on voit même, c'est quasi certainement un policier, en train d'attraper une manifestante et de la tripoter à terre de façon sexuelle.

On voit donc que ces gens-là sont en train de perdre tout repère psychologique, tout équilibre mental. Et c'est ça, le plan de Macron.

Contre ça, la fraternisation révolutionnaire est la solution. Et donc le 1 pour 25, c'est-à-dire que la population doit s'organiser en clubs d'entraide de 4, avec un ou une déléguée intermédiaire qui sera précisément un ou une fonctionnaire dans 80 % des cas.

Les 40 millions de Français doivent désigner 8 millions de fonctionnaires comme délégués intermédiaires, et 2 millions d'étudiants licence 1, 2, 3 comme délégués intermédiaires Pédagogie. Ils doivent les accréditer, et c'est de cette façon-là que la population va fraterniser.

Concrètement, cinq étudiants en France doivent s'associer avec un policier, un militaire, un policier ou gendarme de réserve, un militaire ou gendarme de réserve. Et on aura donc 20 fonctionnaires associés à 5 étudiants, étudiantes.

C'est ça, l'auto-organisation. Et c'est ça aussi, structurellement, institutionnellement, la fraternisation révolutionnaire.

Les policiers doivent être dans leur quartier avec quatre personnes leur faisant confiance, étant leur club d'entraide, les ayant accrédités comme délégué intermédiaire.


« Je ne suis pas Macron » me répond un policier
devant ma pancarte « avec des sourires aux policiers »


« Je ne suis pas Macron », vient de me dire un policier républicain à qui je venais de montrer ma pancarte, en lui disant qu'ils avaient forcément cette pancarte dans leurs archives — « Pour une révolution pacifiée, avec des sourires aux policiers ». Et je lui dis : Macron et Nunez cherchent, eux, les affrontements. Il m'a répondu : « Je ne suis pas Macron. »

Effectivement, on a ici une manifestation débonnaire de plusieurs milliers de personnes, de quelques centaines de lycéens. C'est pas ultra massif. C'est une manifestation qui est très largement loin des grandes manifestations évaluées par la CGT à 40 000 personnes en 2010 ou au printemps 2023.

Mais c'est une manifestation débonnaire où, visiblement, les autorités préfectorales du Havre ont fait tout pour qu'il n'y ait aucune provocation de leur part.

Les cars de CRS sont d'une discrétion telle qu'on ne les a pas vus, alors que la manifestation vient de faire un trajet devant le lycée Jules Siegfried, en venant du lycée Porte Océane, en passant devant le lycée François 1er.

La manifestation est totalement débonnaire.

C'est au Havre.

Et la révolution pacifiée sera évidemment une révolution en limitant au maximum les affrontements.


"Finissez" me dit aimablement le policier municipal. J'expliquais les clubs d'entraide à 4 lycéennes L'accréditation DIB dans leur quartier donnerait aussi
aux policiers un soutien de leurs délégateurs


« Finissez », me dit le policier — cette fois-ci un policier de la police municipale. J'étais sur un morceau de l'avenue, à la sortie du Havre. « Finissez », me dit-il.

J'étais en train d'expliquer à quatre lycéennes qu'elles pourraient s'organiser en club d'entraide de quatre, en se répartissant santé, sécurité, écolonomie (écologie-économie), justice et pédagogie. Et elles auraient un ou une élève de terminale comme délégué intermédiaire, et un ou une étudiante de prépa comme délégué de base.

Je réponds — bah, il y avait les voitures qui étaient derrière, et le policier les bloquait justement. Donc je dis : on va arrêter là, en leur conseillant d'aller chercher les hashtags #1pour5 et #1pour25.

Et je continue à discuter avec le policier, à qui j'explique ma pancarte à ce moment-là. Et je lui explique la chose suivante.

Les policiers, actuellement, ont dans ces dernières années — 35, 50 — une moyenne de 2,5 par mois, suicides dans la police. S'il y avait de tels clubs d'entraide, un policier ou une policière serait délégué intermédiaire de base dans leur quartier, et les policiers ayant des états d'âme suicidaires seraient accrédités comme les autres, évidemment, mais ils auraient un soutien psychologique.

Et le policier écoutait de façon extrêmement attentive et extrêmement courtoise. À la suite de quoi j'ai quitté la manifestation pour aller poster tout ça.

lundi 5 octobre 2026

La mobilisation lycéenne est un extraordinaire stage pratique pour que les jeunes comprennent physiquement la Commune de Paris et sa répression

par Yanick Toutain
5 octobre 2026


La mobilisation lycéenne est un stage pratique
pour comprendre la Commune de Paris et sa répression


Les jeunes qui manifestent et qui se font gazer peuvent donc comprendre maintenant leurs leçons d'histoire.

La Commune de Paris ?

On a un peuple qui renverse un empereur, Napoléon III, à la suite d'une guerre débile. Et le peuple de Paris se soulève, installe ses délégués. Le peuple de Paris fait fraternisation avec l'armée, d'ailleurs, qui se rallie au peuple. Et le peuple de Paris va subir une répression intense.

La Commune de Paris va être disloquée par Adolphe Thiers, qui a un prénom qui aura fait un grand succès par la suite. Adolphe Thiers va réprimer le peuple de Paris, qui simplement demandait l'exercice de ses droits, ses revendications.

Eh bien, c'est ce que fait Macron. En toute proportion gardée, bien évidemment. Mais les jeunes peuvent comprendre maintenant — avec des coups de matraque, des gardes à vue, les gaz lacrymogènes, et cætera — ce que c'est qu'un pouvoir non révocable qui impose sa botte, son talon de fer.

Il faut remplacer ce système par un comité exécutif formé de ministres, tous révocables, tous ayant une liste de délégateurs, délégatrices — chacun étant pénalement responsable du choix du délégué, de la déléguée qu'ils auront choisi.

Et donc un ministre se permettant d'agir comme Nunez à réprimer sauvagement et de façon illégale serait bien évidemment comptable de ces actes. Et ceux qui l'auraient mis en place seraient eux aussi pénalement responsables de cette brutalité illégale, de ces infiltrations de faux policiers, de ces policiers qui essayent de fracasser des vitrines, et cætera, et cætera, et cætera.

La responsabilité pénale des délégateurs par rapport aux délégués adoucirait largement le fonctionnement de la société.

La révolution humanocrate est urgente.


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dimanche 20 août 2023

Dans un gouvernement proportionnel une Alliance de 4 % de Français CHOISIT son/sa ministre révocable

par Yanick Toutain
5 octobre 2026

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dimanche 20 août 2023

Dans un gouvernement proportionnel une Alliance de 4 % de Français
CHOISIT son/sa ministre révocable


Ce serait quoi, un gouvernement proportionnel ?

Eh bien, on aurait 25 ministres qui seraient répartis en cinq couleurs. On aurait donc 5 ministres bleu pâle, 5 ministres vert pâle, 5 ministres rose pâle, 5 ministres gris pâle et 5 ministres jaune pâle.

Comment seraient-ils désignés ? Bah, c'est très simple. On aurait découpé la France en cinq provinces, et chaque province enverrait un ministre de chaque couleur. Par exemple, la province Nord va envoyer un ministre de chaque couleur — par exemple un ministre rose pâle, par exemple un LFI.

Oui, mais les écolos de la province Nord sont représentés par un LFI ? Oui, mais il y a un système de permutation. C'est-à-dire que celui — écolo délégué en province Nord — qui donc promotionnerait un LFI, ferait permutation avec une autre province où ce serait le délégué LFI qui enverrait un ministre écolo.

Et ce système de permutation permettrait donc à chaque fois que les minorités soient représentées. C'est-à-dire qu'on aurait non seulement la représentation proportionnelle à 20 %, mais aussi la représentation proportionnelle à 4 %. Chaque groupe de 4 % serait assuré d'avoir un ministre au gouvernement.

C'est ça, un gouvernement proportionnel.

Bien évidemment, ce serait un gouvernement révocable. Donc les ministres seraient des délégués révocables à tout moment. Au début par 1 million de personnes, et si 50 millions participaient, ce serait donc 2 millions qui seraient les délégateurs, délégatrices de chaque ministre.

C'est ça, un gouvernement révocable qui vote. Et donc le gouvernement voterait. Il n'y aurait pas la séparation entre exécutif et législatif, qui est un résidu de la monarchie. L'ensemble des décisions seraient prises dans un comité exécutif où toutes les opinions seraient représentées.

dimanche 4 octobre 2026

Les lycéens doivent poser le socle d'une révolution judiciaire, une révolution pour l'humanocratie

par Yanick Toutain
4 octobre 2026

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dimanche 20 août 2023


Les lycéens doivent poser le socle d'une révolution judiciaire,
une révolution pour l'humanocratie



Les lycéens doivent poser le socle d'une révolution judiciaire en France. Une révolution humanocrate, mais aussi révolution judiciaire.

Comment ?

Un groupe de cinq : un ou une des cinq doit être correspondant, correspondante Justice. Donc 20 % des lycéens et des lycéennes doivent devenir des correspondants justice. En fait, 16 %, puisqu'un sur cinq sera déléguéE intermédiaire, justement, des quatre autres lycéens et lycéennes.

Et donc, une révolution judiciaire, ce sera lorsque tous les comportements illégaux — à commencer par ceux des policiers ou des magistrats — seront poursuivis par des juges.

Il y a 8 000 juges en France. Il en faut quatre fois plus. Il faut 32 000 juges en France. Et donc la population doit se grouper et désigner des magistrats supplémentaires, en leur donnant accréditation.

Comment ?

Combien ?

Chaque groupe de 2 500 citoyens doit désigner 500 fonctionnaires et 125 étudiantes et étudiants — et parmi les 500 fonctionnaires, deux juges, deux juges correctionnels au départ, et former en désignant 50 délégués justice, former 2 cabinets fonctionnels : un cabinet fonctionnel de 25, 24 en l'occurrence, autour de chacun des juges désignés.

On aura donc un total de 32 000 juges — 32 000 fois 25 — participant, de délégués justice participant donc à ces cabinets fonctionnels, pour prendre en charge toutes les plaintes.

Et donc, les jeunes lycéens en manifestation doivent confier à leurs correspondants justice, à leurs délégués justice ensuite, toutes les preuves des comportements illégaux des policiers.

Chaque fois qu'un policier fait tomber par terre un téléphone et que c'est filmé, conservez les preuves : des poursuites seront faites. Chaque fois que des grenades lacrymogènes sont lancées contre des rassemblements totalement pacifiques et anodins, conservez les preuves : des poursuites seront lancées.

Tous les miliciens fascistes infiltrés dans la police, qu'ils soient du rang ou qu'ils soient gradés, devront être poursuivis par les juges supplémentaires.

24 000 juges supplémentaires accrédités par la population donnera justement la caractéristique de révolution judiciaire à cette révolution humanocrate.

Une révolution humanocrate, c'est remplacer l'élection par l'accréditation, c'est remplacer l'élu par le délégué révocable. Et c'est de cette façon-là que la société sera gérée, avec un DI-État humanocrate, un DI-État révolutionnaire, dont la fonction publique sera formée, elle aussi, de délégués révocables au service du peuple.

samedi 3 octobre 2026

Avec l'investissement altruiste 300€/mois/citoyens les lycées seraient pas délabrés comme actuellement

par Yanick Toutain
3 octobre 2026


Avec l'investissement altruiste 300€/citoyens
les lycées seraient pas délabrés comme actuellement


Lycée Lachenal, Argonay en Haute-Savoie — Fabienne Grébert, élue locale

« Il y a un blocus lycéen parce que l'état de ce lycée est catastrophique. Ça fait plus de 10 ans que la région doit faire des travaux. Rien n'est fait. Les sanitaires sont dans un état pitoyable. Les lycéens vivent dans des internats qui sont ignobles, et il fait plus de 35 degrés en pleine chaleur, au moment des examens, dans les salles. Alors cela s'ajoute [...] »

Yanick Toutain

Et voilà le travail quand on confie la gestion, l'investissement à des politiciens.

Il faut retirer l'investissement des mains des politiciens. Il faut retirer l'investissement des mains des banquiers.

La catastrophe climatique qui nous arrive montre que ces incapables sont devenus des criminels ayant financé des investissements carbone qui sont destructeurs de l'humanité.

Les capitalistes eux-mêmes, pour un très grand nombre, investissent n'importe comment et ne se sont absolument pas adaptés depuis mes alertes de 2007. Je n'étais pas le seul, mais moi j'ai réclamé un plafonnement à 2,4 t de CO2 maximum. Mais à partir de 2007, ces capitalistes n'ont absolument rien prévu de la catastrophe qui nous arrive. On va probablement atteindre 3 degrés, si ça continue, en 2050, avec la moitié de l'humanité qui sera morte.

Il faut retirer l'investissement des mains des politiciens, des banquiers et des capitalistes.

Comment ? Non pas pour le confier à une bureaucratie néostalinienne — mais non — comme le réclameraient LFI et la gauche réformiste. Mais non : il faut confier l'investissement aux citoyens.

Vous devrez recevoir 300 € par mois pour l'investissement altruiste.

Ce sont les citoyens qui investiront 300 € par mois là où il n'y aura pas abus de biens sociaux, et sans retour, sans dividende, sans rien. Ce sera un devoir.

Et donc, bien évidemment, les lycées recevront les investissements nécessaires de la part des citoyens.



vendredi 2 octobre 2026

Contre le coup d'Etat rampant de Macron art16 ciblant les jeunes, il faut l'auto-organisation de 7 à 117 ans #1pour5 #1pour25 #1pour125 #1pour625

par Yanick Toutain
2 octobre 2026

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mercredi 30 septembre 2026

Un gradé capitaine qui serait déléguéE révocable #1pour625
répondrait au délégué député #1pour15625


(Le député européen, s'adressant aux forces de l'ordre)

« Je veux parler à l'autorité. Arrêtez, arrêtez, messieurs, c'est irresponsable. On ne règle pas les questions de jeunesse avec la violence [...] Parlez-nous, je suis député européen [...]. »

Un député s'adresse à des forces de l'ordre, demande à parler à l'autorité, donc au responsable. Et le responsable fait quoi ? Il ne répond pas.

Un tel fonctionnement est totalement inadmissible. Il faut une révolution pour responsabiliser tous ces gens-là.

Un député sera le délégué révocable de 15 625 personnes. Chaque gradé sera un délégué révocable ayant des délégateurs. Dans un comportement comme celui-là, le responsable des forces de l'ordre s'adresserait au responsable qui seraient d'un niveau supérieur — d'ailleurs, au responsable délégué député.

Et un lieutenant, par exemple, aurait 125 délégateurs, délégatrices ; un capitaine en aurait 625, et cætera, et cætera. Et ceux qui auraient accrédité ce responsable de sécurité seraient pénalement responsables de ce comportement.

Menacer des lycéens en train de manifester pacifiquement — puisque dans le reste de la vidéo, on voit très bien que c'est un cortège tout ce qu'il y a de plus pacifique — c'est un comportement de provocation, un comportement protofasciste.

Ils sont en train de tenter un coup d'État rampant au service de Macron. Macron est en train de créer les conditions, de fabriquer les conditions de l'utilisation de l'article 16 et de sa panoplie répressive. C'est ça que Macron est en train de faire.

Il met de l'huile sur le feu avec des provocateurs policiers déguisés en jeunes.







Par quoi remplacer Parcoursup ?
4 citoyennEs accréditeront 1 étudiantE déléguéE Pédagogie révocable


Par quoi remplacer Parcoursup ?

La mobilisation a la fin de Parcoursup, l'interdiction, l'abolition de Parcoursup comme objectif. C'est tout à fait louable. Mais la solution — la solution que j'ai préconisée pendant des années avec Julie Amadis — c'est très simple.

Les étudiants, pour être étudiants, doivent devenir des délégués Pédagogie, des délégués révocables.

Chaque étudiant devrait avoir quatre délégateurs, délégatrices, et devenir représentant politique de ces quatre citoyennes ou citoyens.

Chaque étudiant se groupera ensuite avec quatre fonctionnaires, et les quatre fonctionnaires et l'étudiant, l'étudiante choisiront un des quatre fonctionnaires, ou une des quatre, comme leur déléguéE de base.

On aura donc quatre délégués intermédiaires de base — dont l'étudiant, étudiante — et le ou la déléguéE de base. Et comme chacun aura ses quatre délégateurs, délégatrices de base, on aura donc le délégué de base ou la déléguée de base qui sera le représentant ou la représentante de 25 citoyens.

Le même système continuerait, avec quatre déléguéEs de base désignant un ou une déléguée intermédiaire conseiller, conseillère. On aurait donc un groupe de 25 délégués ayant été accrédités par 100 citoyennes et citoyens. Et parmi les 25 délégués, on aurait donc cinq étudiantes et étudiants.




L'augmentation de chaleur est si épouvantable
qu'une révolution écologique humanocrate est urgente


Si les jeunes réfléchissaient rationnellement, si les jeunes se documentaient sur les annonces de l'université d'Exeter annonçant 4 milliards de morts dans 24 ans si la température atteint 3 degrés...

Et la quantité de chaleur bloquée par le CO2 correspond actuellement à 1,73 watt par mètre carré, ce qui est gigantesque, et qui est un doublement tous les 12 ans.

Donc la continuité de la courbe actuelle des émissions carbone et de l'énergie bloquée actuellement est tellement épouvantable qu'une révolution écologique est urgente, une révolution humanocrate avec des délégués révocables.

Donc les jeunes doivent s'organiser. Et le commencement, c'est que chaque groupe de quatre jeunes doit se répartir des missions — santé, sécurité, écologie-économie, pédagogie et justice — et la cinquième mission serait celle de leur élève de terminale, qui serait leur délégué intermédiaire de base.

Cet élève de terminale serait donc leur représentant. Et ensuite, cet élève de terminale se grouperait à son tour en club d'entraide de quatre élèves de terminale, pour choisir un ou une étudiante de prépa Sciences Po pour représenter l'ensemble.

Et donc, actuellement, l'auto-organisation est l'urgence. Parmi les organisés, un des quatre devrait donc assumer une mission sécurité parmi les quatre — donc un correspondant ou une correspondante sécurité, un ou une correspondante justice — pour justement pouvoir établir les comportements illégaux de la police.

COMPLEMENT : LE DEPUTE ANTONY SMITH FACE AUX SOMMATIONS