MALIJET "La France + les médias-mensonges occidentaux soutiennent les terroristes au Mali + Sahel."
J'ai toujours quatre vidéos qui sont encore censurées sur TikTok. Pourquoi ? Parce que j'ai repris les révélations de Georges Malbrunot sur RTL.
Ici, c'est Malijet qui hier tout à coup se réveille et se rend compte des révélations extraordinaires de ce spécialiste de l'Afrique et du Mali et du terrorisme au sujet de ce que fait la France.
« Révélations du journaliste français Georges Malbrunot sur RTL. La France et les médias-mensonges occidentaux soutiennent les terroristes au Mali et au Sahel. »
J'espère que TikTok ne va pas recommencer à me censurer une nouvelle vidéo après les quatre qui ont été censurées et qui le sont encore actuellement.
Je lis l'article de Malijet — je répète, Malijet.com, site malien respectable et respecté.
[Malijet :] « Une nouvelle onde de choc secoue les relations déjà profondément dégradées entre le Mali et la France. »
Bon, c'est une façon de dire les choses. Moi, je dirais : après le complot terroriste de Sarkozy commencé en 2011 par les réunions au Quai d'Orsay du MNLA terroriste. Bref, mais si je recommence, on va encore me censurer pour une autre raison.
Donc je recommence la lecture.
[Malijet :] « Dans une analyse diffusée sur RTL, le journaliste français Georges Malbrunot livre des révélations particulièrement sensibles sur l'implication indirecte de Paris dans le conflit malien, à travers des relais ukrainiens et des groupes armés opérant dans le Nord du pays. On peut aussi citer Norbert Navarro, autre journaliste français, ancien rédacteur en chef de RFI, qui fait les mêmes révélations. Révélations qui démasquent également les médias-mensonges occidentaux versant au quotidien dans l'apologie du terrorisme, foulant au pied l'éthique et la déontologie du métier de journaliste. »
Ça, c'est Malijet.
[Malijet :] « Ces déclarations, qui interviennent dans un contexte de forte tension sécuritaire au Sahel, alimentent davantage les accusations récurrentes des autorités maliennes contre certaines puissances occidentales, soupçonnées de vouloir affaiblir la transition en cours et contrer l'influence grandissante de la Russie dans la région. »
[Malijet :] « Selon l'analyse relayée par RTL, bien que les forces françaises aient officiellement quitté le Mali après la rupture entre Bamako et Paris, la France continuerait d'agir de manière indirecte sur le terrain sécuritaire sahélien. Le journaliste affirme notamment que des militaires ukrainiens francophones, ayant auparavant servi dans la Légion étrangère française, seraient aujourd'hui engagés au Mali sous la bannière du renseignement militaire ukrainien, le GUR. Ces éléments opéreraient en coordination avec des groupes rebelles touaregs devenus des terroristes dans le Nord du pays. »
[Malijet :] « Toujours selon cette analyse, cette coopération viserait un double objectif stratégique, à savoir fragiliser les autorités maliennes et réduire l'influence russe incarnée par les anciens éléments du groupe Wagner, désormais restructurés sous l'appellation Afrika Corps. »
[Malijet :] « Ces affirmations donnent du crédit aux nombreuses dénonciations formulées depuis plusieurs mois par les autorités du Mali et de la Confédération AES, qui accusent certaines puissances étrangères d'alimenter l'instabilité régionale à travers des alliances opaques avec des groupes armés. L'un des aspects les plus controversés de cette analyse réside dans l'évocation d'une alliance de circonstance entre rebelles indépendantistes touaregs et groupes terroristes, abusivement dénommés djihadistes liés à Al-Qaïda. »
[Malijet :] « Selon Georges Malbrunot, cette convergence viserait à renverser le rapport de force dans le Nord du Mali afin d'affaiblir simultanément Bamako et ses partenaires russes. Une telle configuration soulève de nombreuses interrogations sur les lignes rouges désormais franchies dans les jeux d'influence géopolitique au Sahel. Cela est d'autant plus vrai que derrière la rivalité entre puissances occidentales et Russie, ce sont les populations sahéliennes qui continuent de payer le prix fort de l'instabilité, des attaques terroristes et des déplacements massifs. »
[Malijet :] « L'analyse évoque également l'existence d'un projet ukrainien proposé à Paris depuis l'année dernière pour, entre guillemets, "déloger" les régimes militaires sahéliens considérés comme proches de Moscou. Une initiative qui aurait d'abord été jugée trop risquée par les autorités françaises avant qu'un changement stratégique ne s'opère. »
[Malijet :] « Depuis plusieurs années, les autorités maliennes dénoncent ce qu'elles qualifient de politique de déstabilisation orchestrée contre le Mali après le départ des forces françaises. Ces nouvelles révélations confortent donc à Bamako, car elles confirment les soupçons longtemps exprimés par les autorités de Transition, notamment concernant le soutien extérieur présumé à certains groupes armés actifs dans le Nord. La reprise récente de certaines localités stratégiques par la coalition des groupes terroristes a d'ailleurs ravivé les inquiétudes sur une possible internationalisation du conflit sahélien. »
C'est signé. Bon, je dis pas la fin, c'est signé Flani SORA.
Voilà, j'espère que cette vidéo circulera massivement sur Facebook où j'ai eu 1,3 million de vues en 3 semaines, et j'espère qu'elle va aussi circuler sur TikTok. J'espère qu'elle ne sera pas censurée.
Ceci étant dit, il faut néanmoins souligner que sur TikTok, depuis la censure, ma vidéo sur les révélations de Hama Ag Mahmoud — dont je parlais au début de celle-ci — les révélations concernant les réunions qui ont eu lieu à Paris au Quai d'Orsay en août 2011 et à Genève en septembre 2011, préparatoires à l'attaque MNLA — et bien cette vidéo de façon surprenante a atteint plusieurs milliers, je crois que c'est 6 000 vues sur TikTok.
Donc je suis censuré d'un côté et de l'autre côté TikTok — apparemment l'algorithme TikTok a promotionné les révélations extraordinaires d'un des chefs terroristes MNLA — MNLA transformé en FLA — révélations expliquant de quelle façon Sarkozy avait donné l'Azawad au groupe terroriste MNLA et de quelle façon l'attaque du 17 janvier avait été antérieurement préparée à Paris et à Genève.
Et bien l'intérêt, c'est la mise en accusation des crimes de la Franceàfric — mais une mise en accusation nominale.
On a par exemple Hama Ag Mahmoud, ex-dirigeant du groupe criminel MNLA, qui a avoué ses réunions à Paris et à Genève. Il cite Nina Wallet Intalou entre autres — des bandits criminels qui se sont réunis au Quai d'Orsay.
Et bien les délégués Justice seront suffisamment nombreux au Mali pour mettre en accusation Sarkozy, Juppé, Henri de Raincourt — tous ces gens qui ont fait des réunions avec le groupe criminel MNLA, préparatoires.
Mali URGENT 200000 délégués Justice #CDR #2pour125 TPR pour JUGER Sarkozy Juppé Hollande Puga Macron
Ce dessin représente les futurs TPR — Tribunaux Populaires Révolutionnaires — le sankarisme appliqué en AES Faso.
303 serait le numéro d'un DIC — délégué Justice — Délégué Intermédiaire Conseiller — un juge de base, un juge de tribunal correctionnel dans le vocabulaire de la Franceàfric. 803, 1303, 1803, 2303 seraient quatre délégués de base qui seraient des juges conciliateurs — des juges sans aucun pouvoir de coercition — des arbitres.
On aurait en ligne les DIB — délégués intermédiaires de base — qui seraient des auxiliaires de justice. Ils pourraient être des greffiers, des avocats, et cetera et cetera.
Et donc ce dessin fait partie d'un dessin plus vaste dans lequel on voit l'organisation des conseils statutaires.
Là, on a les cabinets fonctionnels en bas et on a les conseils statutaires CDR. Le 303 est visible tout en haut. Il est visible ici.
Là, on voit 308, 313, 318, 323 — ceux qui l'ont désigné.
On voit qu'un délégué Justice n'est pas désigné par des délégués Justice mais par un délégué vert Écolonomie — 313 délégué Sécurité, sécurité civile en l'occurrence — 318 délégué Santé — et 323 un délégué enseignant, délégué de base, un professeur tuteur.
On voit l'ensemble du système, le bloc fonctionnel qui va se construire, et c'est l'application des conseils de Thomas Sankara : créez des CDR. Ici, on voit les 25 spécialités de mission.
Quel est l'objectif ? Il est une révolution judiciaire.
L'objectif, il est que 200 000 délégués Justice soient désignés au Mali pour une population de 12,5 millions d'adultes — qui sera le seuil qui va être atteint au mois de juin selon les prévisions démographiques.
Donc pour une population de 12,5 millions d'adultes, si on prend des groupes de 125, on aura donc 2 × 100 000 ensemble de délégués Justice. 200 000 délégués Justice.
Quel est l'intérêt ?
Et bien l'intérêt, c'est la mise en accusation des crimes de la Franceàfric — mais une mise en accusation nominale.
On a par exemple Hama Ag Mahmoud, ex-dirigeant du groupe criminel MNLA, qui a avoué ses réunions à Paris et à Genève. Il cite Nina Wallet Intalou entre autres — des bandits criminels qui se sont réunis au Quai d'Orsay.
Et bien les délégués Justice seront suffisamment nombreux au Mali pour mettre en accusation Sarkozy, Juppé, Henri de Raincourt — tous ces gens qui ont fait des réunions avec le groupe criminel MNLA, préparatoires.
Mais dans un conseil statutaire de 25, on a 100 citoyens leur donnant accréditation. Mais parmi les 100 citoyens, combien ont subi ce groupe criminel ?
Combien ont eu des morts, des blessés ?
Combien ont eu des conséquences économiques, professionnelles ?
Et donc tous ces gens, et bien, sont parties civiles.
Il faut un mouvement révolutionnaire où les victimes deviennent parties civiles contre les colonialistes, contre les impérialistes, contre les terroristes.
Puisqu'en 2026, impérialiste-terroriste est devenu synonyme — puisque le FLA s'exprimait librement à Paris, revendiquait l'attaque du 25 avril.
Or, le FLA avait intégré HCUA.
HCUA, c'est le groupe de Ahmada Ag Bibi, le coupeur de mains de Kidal qui revendiquait en novembre 2012 appliquer sa charia à Kidal.
Et donc un groupe terroriste contenant des jihadistes s'exprimant à Paris — et bien ça met en cause ceux qui l'ont laissé faire. Qui l'a laissé faire ? Et bien la procureure de Paris.
Et donc actuellement, les Maliens doivent construire des CDR pour mettre en accusation, pour devenir partie civile accusant nominalement tous les criminels organisant le terrorisme au Mali — et donc réclamer l'extradition vers le Mali, vers les tribunaux révolutionnaires du Mali.
Extradition de Sarkozy, extradition de Juppé, extradition du chef d'état-major particulier de Sarkozy, le général Puga — qui a joué un très très grand rôle aussi bien sous Sarkozy que sous Hollande.
Extradition de Henri de Raincourt, extradition de Hollande qui a financé 20, 30, plus encore millions d'euros à Iyad Ag Ghali, extradition de Fabius.
Et donc tous ces gens, et bien, le Mali — l'AES faso révolutionnaire — doit exiger leur extradition, doit exiger leur interpellation par Interpol pour les amener être jugés par des tribunaux maliens.
C'est ça l'héritage de l'extraordinaire procureur Daniel Tessougué.
Daniel Tessougué + Thomas Sankara donne ce résultat.
Hama Ag Mahmoud un des principaux dirigeant MNLA participa aux réunions avec les services de Sarkozy pour préparer l'attaque VS le Mali
TikTok m'a censuré quatre vidéos pour violation des règles de la communauté. Pourquoi ?
Parce que j'ai repris les révélations de Georges Malbrunot sur RTL.
Alors évidemment, comme les médias français n'ont pas vraiment repris les révélations de Georges Malbrunot, comme il y a eu des démentis hypocrites de Wassim Nasr — qui n'a bien évidemment aucune preuve contre Georges Malbrunot, à moins que Wassim Nasr ait un hélicoptère pour survoler toute la région du pseudo-Azawad — donc j'espère que ce que je vais révéler maintenant — ou reprendre maintenant — ne va pas encore être censuré par TikTok.
Voilà : Mondafrique, 14 avril 2022 : « Le rôle trouble de la France dans l'indépendance proclamée de l'Azawad en 2012. »
Une enquête de Lemine Ould M. Salem pour l'agence d'information africaine APA News, que Mondafrique reprend avec l'autorisation de l'auteur.
[Mondafrique :] « Donc le 6 avril [2012], Moussa Ag Attaher, actuellement ministre des Sports du gouvernement de la junte au pouvoir à Bamako — alors un des porte-paroles du MNLA en Europe — se présentait sur un plateau de télévision française pour confirmer une annonce parue quelques heures plus tôt sur le site internet Toumast Press. Celle-ci, signée par le secrétaire général du MNLA, Bilal Ag Achérif, proclamait l'indépendance de l'Azawad. »
MOI : La proclamation, c'est l'État Islamique de l'Azawad — puisque cette proclamation a été faite conjointement par les islamo-fascistes Ansardine de Iyad Ag Ghali et Bilal Ag Achérif MNLA — qui étaient alliés — donc démentis officiels de la France — etc... — mais on arrive ici.
[Mondafrique :] « Qui tranche nettement pourtant avec les confidences que le site APA News a recueillies auprès de plusieurs hauts cadres du MNLA, dont Hama Ag Mahmoud, premier chef de la diplomatie du mouvement — désormais ex de l'organisation. La France n'est pas étrangère à cette rébellion, comme elle l'a toujours été — impliquée en fonction de ses propres intérêts — dans toutes les insurrections passées notamment, et cetera et cetera. »
La France...
Alors, à la veille de la rébellion de 2012, beaucoup de Touaregs maliens installés en Libye depuis plusieurs décennies étaient engagés dans l'armée de Mouammar Kadhafi.
[Hama Ag Mahmoud :] « La France, qui venait d'engager une guerre en Libye pour chasser Kadhafi du pouvoir — [en réalité : pour exécuter Kadhafi] — avait eu l'idée de faire déserter ces militaires touaregs de l'armée libyenne en leur suggérant d'abandonner Kadhafi. En contrepartie — suivez bien. — En contrepartie, la France leur a promis de les soutenir pour libérer leurs frères dans le nord du Mali du joug de Bamako. »
Fin de citation — assure cet ancien préfet, ministre et conseiller à la présidence malienne, qui assume à la fois son passage au sein de la rébellion et son attachement au Mali. Le même Hama Ag Mahmoud, haut cadre — très haut cadre — du MNLA.
Et le même de poursuivre :
[Hama Ag Mahmoud :] « Il y a eu plusieurs réunions, dont une au Quai d'Orsay à Paris vers fin août ou début septembre 2011, à laquelle ont pris part des figures importantes de la communauté Touareg du Mali, comme Nina Wallet Intalou — qui sera plus tard ministre du gouvernement malien — et l'ancien député Ibrahim Ag Mohamed Assalah. Quelques semaines plus tard, en septembre, j'ai moi-même participé à une seconde réunion qui avait été organisée par les services français à Genève. C'est là où nous avons convenu avec les Français que nous allions travailler à convaincre nos frères engagés dans l'armée de Kadhafi pour qu'ils désertent et rentrent dans le nord du Mali avec armes et bagages. »
MOI : Est-ce que vous mesurez ?
Le complot pour attaquer Ménaka le 17 janvier 2012, pour exécuter plus de 100 soldats maliens le 24 janvier 2012, a été préparé au Quai d'Orsay à Paris et à Genève — avec la complicité des terroristes MNLA, terroristes MNLA dont la liste se trouve dans le mandat d'arrêt du procureur général du Mali Daniel Tessougué.
Complicité entre le MNLA et le gouvernement de Nicolas Sarkozy.
J'espère ne pas être censuré par TikTok. J'ai quatre vidéos qui attendent d'être remises en ligne.
"La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad" Terroriste Hama Ag Mahmoud
Regardez attentivement ce site Maliactu truffé de publicités.
[Maliactu titre :] « Hama Ag Mahmoud, ancien chargé des affaires Extérieures dans le Conseil Transitoire de l'Etat de l'Azawad : »
MOI : « Le fameux État Islamique de l'Azawad. »
« La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad »
Donc la France de Sarkozy avait donc donné son feu vert pour les groupes terroristes. La France de Sarkozy en 2011 avait donné son feu vert pour l'attaque du 17 janvier 2012. Sarkozy, Juppé, Henri de Raincourt sont donc les parrains de l'État Islamique de l'Azawad.
Comment on le sait ? Et bien précisément par ce haut dirigeant du MNLA. Voilà — je lis
[Le Progrès Question :] « La France aurait donc poussé le MNLA à occuper les villes du Nord du Mali ? »
Voilà — la publicité cache la réponse.
[Hama Ag Mahmoud :] « Oui tout à fait. La France a demandé au MNLA de l'aider à faire déserter tous les combattants de l'Azawad qui étaient dans l'armée libyenne, pendant la guerre de Libye. Ensuite de bloquer le recrutement des Libyens dans l'Azawad et dans l'Aïr au Niger. »
« La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad » — c'est le titre.
[Hama Ag Mahmoud :] « Et en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad. C'est l'accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France. Et immédiatement la guerre gagnée par le MNLA — »
MOI : « La guerre — c'est l'attaque terroriste. À Ménaka 17 janvier — Aguelhoc 18 janvier — le massacre du 24 janvier 2012. »
[HAM] : « Immédiatement la guerre gagnée par le MNLA »
MOI : « ...avec leurs amis jihadistes Ansardine. »
[Hama Ag Mahmoud :] « la France a changé complètement de politique. Elle a mis tout son dispositif diplomatique contre le MNLA. Alors conclusion, l'objectif de la France était tout simplement d'affaiblir le gouvernement malien et je peux vous assurer que ce n'était pas pour donner raison au MNLA. »
[Le Progrès :] « A vous entendre, les enjeux de cette guerre sont cachés. Quels sont-ils, selon vous ? »
Et donc là — Hama Ag Mahmoud — évoque les ressources minières et cetera et cetera.
[Hama Ag Mahmoud :] « Tout le monde convoite notre territoire. Il y a une guerre pour les ressources minières. Et la France a pris les devants pour obliger le Mali à signer un accord de défense et ensuite s'octroyer des concessions minières et protéger celles qui existent déjà. C'est ça l'essence de cette guerre. Les autres puissances ne sont pas dupes et ça pourrait ouvrir la porte à une intervention étrangère avec une implication des Américains, des Russes et même des Chinois. Je vois mal ces pays laisser la France faire une OPA sur les ressources de l'Azawad et de la région. »
MOI : « Et bien non — c'est l'Ukraine. C'est l'UKRAINE ! »
Les terroristes MNLA Ansardine manipulés depuis l'étranger (Algérie Qatar France) selon Ag Mahmoud
Je lis la suite de l'interview, c'est janvier 2014, de Hama Ag Mahmoud.
[Le Progrès :] « En mai 2012, le MNLA et Ansardine — donc les jihadistes d'Iyad Ag Ghali — annonçaient officiellement leur alliance. »
MOI : C'est pire que ça : ils annonçaient officiellement la création de l'État Islamique de l'Azawad.
[Le Progrès :] « Qu'en pensiez-vous à l'époque ? »
[Hama Ag Mahmoud, dirigeant MNLA :] « Il y a toujours eu des discussions, mais l'annonce officielle de l'alliance est le résultat de manipulations venant de l'étranger et visant à ternir l'image du MNLA. À l'origine, le MNLA n'a jamais été pro-islamiste, mais le MNLA a été infiltré au plus haut niveau par les pays qui financent le terrorisme. Je veux parler de l'Algérie mais aussi du Qatar. On a tous vu comment s'organisaient les distributions d'argent et de ravitaillement dans le nord du Mali et qui en était à l'origine. Je n'exclus pas que les Français et les Américains soient aussi impliqués. »
MOI : Ce qui se passe au Mali depuis 2012 est une forfaiture absolue. Tous les acteurs français ayant participé à ces crimes, tous les acteurs français ayant parrainé le terrorisme — à commencer par Sarkozy, par le général Puga, son chef d'état-major particulier, par Juppé, par Henri de Raincourt qui dialoguait — il l'a avoué — en décembre 2011 — avec les terroristes MNLA — tous ces gens devraient être en prison.
Que font les magistrats français ? Ils regardent le ciel, ils attendent leur promotion comme François Molins. D'ailleurs, François Molins, ne soyons pas dupes, a été nommé à mi-novembre 2011 en réalité comme parrain — magistrat — du terrorisme.
François Molins est le garant des non-poursuites de cette bande de voyous Franceàfric à la tête de l'État français : Macron, Hollande, Sarkozy, Fabius, Juppé, tous ces parrains qui ont parrainé le terrorisme au Mali pour détruire l'Afrique. Tous ces gens sont agacés de voir les Africains se libérer. Tous ces gens sont agacés de voir les Africains retrouver le chemin de Thomas Sankara.
Et donc l'assassinat de Thomas Sankara par Mitterrand — avec quelqu'un qui préparait sa réélection en octobre 1987, qui préparait la réélection de François Mitterrand au moment où Mitterrand avec Houphouët et Kadhafi organisaient le crime avec Blaise Compaoré — Qui préparait la réélection de Mitterrand ?
Jean-Luc Mélenchon.
Ne vous étonnez pas maintenant du si peu de soutien de la gauche française, des non-dénonciations de ces crimes terroristes par les Insoumis, le PCF, le NPA et tous les autres.
SOURCE MALI ACTU (reformaté sans les publicités)
Mali : Hama Ag Mahmoud, ancien chargé des affaires Extérieures dans le Conseil Transitoire de l'Etat de l'Azawad : « La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad »
Article d'archive publié le 30 janvier 2015 — par Mamadou Makadji
Hama Ag Mahmoud était en charge des affaires Extérieures dans le Conseil Transitoire de l'Etat de l'Azawad, le gouvernement autoproclamé du MNLA, formé en juin 2012 après la conquête des villes du nord du Mali.
Farouchement opposé à l'alliance entre les indépendantistes touaregs et le groupe djihadiste Ansar Dine d'Iyad Ag Ghali, Hama Ag Mahmoud a démissionné en décembre 2012, quelques mois avant le début de l'offensive française Serval au Mali. Ancien ministre de la fonction publique sous la présidence de Moussa Traoré, Hama Ag Mahmoud est également un fin connaisseur des enjeux économiques régionaux. Il a officié en tant que secrétaire général de la Chambre de Commerce et de l'Industrie du Mali et a été élevé au rang de Chevalier de l'Ordre National du Mali en 2009, une distinction qu'il a refusé de se voir décerner. Témoin clé des événements ayant conduit au déclenchement de l'opération Serval il y a un an, Hama Ag Mahmoud livre son analyse pour Le Courrier du Sahara.
Le Progrès : Un an après le déclenchement de l'offensive française au Mali, quel bilan faites-vous de ces opérations ?
– J'ai surtout vu des assassinats de civils, des pillages, des destructions d'habitats et de points d'eau. La presse n'en parle pas. Qu'a-t-on dit au sujet des 600 morts civils que nous avons répertoriés depuis le début de ces opérations militaires ? Et quand vous regardez les images de Hollande à Tombouctou, vous ne voyez pas une seule personne blanche. Comparez l'arrivée de Hollande à Tombouctou avec celle de Chirac et vous allez voir la gaffe de l'armée française. On a procédé à une épuration ethnique des 3 régions du nord sous le regard impassible de l'armée française et de la communauté internationale. Personne n'en dit mot. Ça me révolte.
Le Progrès : Doit-on comprendre que vous mettez en cause la légitimité de cette intervention ?
– Tout le monde sait aujourd'hui qu'il y a un agenda caché derrière cette intervention. Durant toute l'année 2012 on a mis en garde la communauté internationale contre cette intervention. On ne peut pas lutter contre le terrorisme avec des avions et des blindés. Les terroristes connaissent particulièrement bien la région. Ils circulent avec des 4x4 qui filent à 100 km/h hors piste. Ils connaissent le moindre petit trou de rat dans le désert.
« Le MNLA, avec le soutien des populations de l'Azawad, pouvait faire échec aux terroristes mille fois mieux que l'armée française »
Les français n'ont pas accepté les solutions qu'on leur avait présentées à l'époque. À savoir négocier pour parvenir à la paix, comme le préconisait la résolution 2085 du conseil de sécurité. On pouvait régler les problèmes politiques et laisser les populations locales faire la guerre aux terroristes, sans dégâts collatéraux. Le MNLA, avec le soutien des populations de l'Azawad, pouvait faire échec aux terroristes mille fois mieux que l'armée française.
Le Progrès : Après avoir conquis le nord du Mali, le MNLA s'est retrouvé débordé par les djihadistes. La menace était bien réelle, vous l'admettez ?
– Mais bien sûr que je l'admets. Je sais aussi pourquoi. C'était pour faire échec au MNLA. Tous ces mouvements ne sont pas venus de rien. On sait d'où ils viennent, qui les ravitaille, qui les finance. Toutes les positions politiques qu'ils proclament correspondent aux positions politiques défendues par certains pays. Soyons clair, ils faisaient la guerre au MNLA par procuration.
Le Progrès : Ce sont des arguments que vous avez tenté de faire entendre à Paris lorsque vous étiez en charge des affaires extérieures du MNLA ?
– Au départ, on avait dit à la France faites attention. Vous tenez les deux bouts. C'est vous qui nous avez incité à revenir dans l'Azawad. C'est vous aussi qui détenez le pouvoir politique à Bamako. Arrangez les problèmes avant qu'il ne soit trop tard. La France ne l'a pas fait. Aujourd'hui je crois que c'est même trop tard.
Le Progrès : La France aurait donc poussé le MNLA à occuper les villes du Nord du Mali ?
– Oui tout à fait. La France a demandé au MNLA de l'aider à faire déserter tous les combattants de l'Azawad qui étaient dans l'armée libyenne, pendant la guerre de Libye. Ensuite de bloquer le recrutement des libyens dans l'Azawad et dans l'Aïr au Niger.
« La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad »
Et en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad. C'est l'accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France. Et immédiatement la guerre gagnée par le MNLA, la France a changé complètement de politique. Elle a mis tout son dispositif diplomatique contre le MNLA. Alors conclusion, l'objectif de la France était tout simplement d'affaiblir le gouvernement malien et je peux vous assurer que ce n'était pas pour donner raison au MNLA.
Le Progrès : À vous entendre, les enjeux de cette guerre sont cachés. Quels sont-ils, selon vous ?
– Tout le monde convoite notre territoire. Il y a une guerre pour les ressources minières. La France a pris les devants pour obliger le Mali à signer un accord de défense et ensuite s'octroyer des concessions minières et protéger celles qui existent déjà. C'est ça l'essence de cette guerre. Les autres puissances ne sont pas dupes. Et ça pourrait ouvrir la porte à une intervention étrangère avec une implication des Américains, des Russes et même des Chinois. Je vois mal ces pays laisser la France faire une OPA sur les ressources de l'Azawad et de la région.
Le Progrès : Quelles sont les ressources auxquelles vous faites référence ?
– Il y en a énormément et rien n'a encore été exploité ni même exploré. Vous avez de l'or, vous avez du phosphate, du gaz, du pétrole et surtout vous avez de l'eau. C'est une ressource qui deviendra plus importante que le pétrole ou l'uranium. Le bassin de Taoudeni est une mer intérieure d'eau douce.
Imaginez les enjeux dans cette région où l'eau va se raréfier de plus en plus. La zone est éminemment stratégique. Les grandes puissances cherchent à se positionner dans le nord du Mali depuis très longtemps. Prenez la base de Tessalit, elle a toujours été convoitée par les américains, les européens mais aussi les russes. Tout le monde veut avoir cette base.
« Trouver la stabilité pour pouvoir exploiter les ressources de la région, c'est l'un des enjeux de cette guerre »
À partir de là, comme à Tamanrasset (n.d.l.r : sud de l'Algérie), vous avez un point de vue sur toute la région. Donc c'est une zone hautement stratégique et tout le monde a un œil dessus. Mais on ne peut pas exploiter des ressources dans une région en état d'insécurité permanente. Il faut trouver la stabilité avant de pouvoir exploiter. C'est l'un des enjeux de cette guerre.
Le Progrès : Vous avez une position très critique vis-à-vis de la France. Comment étiez-vous perçu par Paris lorsque vous étiez en charge des Affaires extérieures au MNLA ?
– La France ne voulait plus de contacts avec nous. Elle a tout bloqué. Elle a mis tout son arsenal diplomatique pour bloquer le MNLA dans le monde. Mais tout le monde savait que nous avions raison sur le fond. C'est un problème qui existe depuis très longtemps, une conséquence du découpage de la colonisation. Un découpage qui n'a pas respecté les réalités africaines et qui a voulu faire des Etats imaginaires impossible à faire exister sur le long terme.
Les Etats prennent des siècles voire des millénaires à se constituer. On ne fabrique pas des Etats en quelques années. Ce sont des pays créés artificiellement. Des pays dotés d'institutions calquées sur le modèle français. Ce n'est pas utile en Afrique. On ne peut pas travailler les sociétés africaines avec des institutions françaises.
Le Progrès : En mai 2012, le MNLA et Ansar Dine annonçaient officiellement leur alliance. Qu'en pensiez-vous à l'époque ?
– Il y a toujours eu des discussions. Mais l'annonce officielle de l'alliance est le résultat de manipulations venant de l'étranger et visant à ternir l'image du MNLA. À l'origine, le MNLA n'a jamais été pro-islamiste. Mais le MNLA a été infiltré au plus haut niveau par les pays qui financent le terrorisme. Je veux parler de l'Algérie mais aussi du Qatar. On a tous vu comment s'organisaient les distributions d'argent et de ravitaillement dans le nord du Mali et qui en était à l'origine. Et je n'exclus pas que les français et les américains soient aussi impliqués.
Le Progrès : Plusieurs ONG internationales ont accusé le MNLA d'avoir commis de graves exactions lorsque le mouvement était présent dans les villes du nord du Mali. Vous réfutez ces accusations ?
– Absolument, ce n'était pas le fait du MNLA. Il faut se rappeler que le MNLA est venu dans l'Azawad avec les combattants d'Ansar Dine et d'AQMI. Ces hommes se sont infiltrés dans le MNLA et ce sont eux qui ont provoqué tous les crimes commis durant cette époque. Le MNLA a, au contraire, sauvé des européens qui étaient là-bas en les escortant jusque vers la Mauritanie, l'Algérie, le Burkina et le Niger.
« Le MNLA n'a jamais voulu commettre des exactions contre les populations »
C'est la preuve que le MNLA n'a jamais voulu commettre des exactions contre les populations. Il ne faut pas confondre la propagande avec la vérité. La vérité c'est que Bamako a toujours été un allié des terroristes et des trafiquants de drogue et que cette alliance a perduré pendant que les terroristes occupaient l'Azawad.
Le Progrès : Les revendications du MNLA sont passées de l'indépendance à l'autonomie. Bamako parle d'une décentralisation poussée. Le MNLA a progressivement abandonné ses revendications historiques, vous le confirmez ?
– Oui bien sûr parce que le MNLA a été infiltré. Depuis longtemps, le MNLA cadre sa politique avec les desiderata des pays étrangers. Ce n'est plus le MNLA originel. Et ce n'est pas ce que veulent les populations de l'Azawad. Sinon le MNLA n'aurait jamais signé les accords de Ouagadougou. Toutes les revendications du MNLA ont été vidées de leur substance avec cet accord.
Le Progrès : La direction du MNLA ne représente plus la base, selon vous ?
– Non et de loin. Sinon le MNLA n'aurait jamais signé ces accords. La preuve, c'est que cet accord a été adopté sans en référer à la base. Regardez aujourd'hui, les dirigeants du mouvement ne peuvent plus aller à Kidal. Comment peut-on se battre pendant des années pour l'autonomie, l'indépendance et dire aujourd'hui on n'en veut plus ? On accepte la constitution du Mali, une copie du système français, à l'encontre des usages en cours dans l'Empire du Ghana, du Mali et de Gao.
Le Progrès : Selon votre analyse, le MNLA arrive à la fin ?
– Absolument, le MNLA a atteint ses limites. Il va passer à la trappe comme il l'a déjà fait en 1991. Mais si on veut un Mali stable, un Mali qui se développe, il ne faut pas fermer les yeux sur la réalité. La vérité c'est que le MNLA défend l'Azawad. L'Azawad, c'est la boucle du Niger constituée d'Etats indépendants avant l'arrivée des français. C'est une zone qui a fait partie pendant des millénaires de l'ensemble des royaumes et empires africains.
« Les touaregs ont de tout temps joué un rôle politique et social qui a bénéficié aux populations noires »
Il faut rappeler que les touaregs n'ont jamais fait la guerre aux noirs. Ils ne se sont jamais révoltés contre l'empire du Ghana, du Mali ou de Gao. Pourquoi ? Parce qu'ils ont de tout temps joué un rôle politique et social qui a bénéficié aux populations noires. Ils ont assuré le commerce transsaharien. Ils ont enrichi les empires noirs. Ils ont organisé la sécurité du Sahara. Les touaregs étaient reconnus et respectés dans les empires noirs. Ce que ni le Mali ni la France n'ont réussi à faire.
Il faut revenir à ça si on veut la stabilité de la région. Il faut accepter le principe d'une entité à part. On le voit aujourd'hui, les islamistes gagnent du terrain, ils constituent une menace au Mali, dans l'Azawad mais au Niger, au Cameroun et au Nigéria. Ils sont présents en Algérie et en Libye. Tant que cette question ne sera pas réglée politiquement, le désordre ne pourra que se généraliser dans la sous-région.
Le Progrès : Les djihadistes, très affectés par l'offensive Serval, semblent se reconstituer. Ils sont à nouveau une grave menace selon vous ?
– Absolument. A-t-on dénombré les pertes dans les rangs djihadistes ? Personne ne l'a fait. 200 morts selon les français. Qui a vu les corps ? Où sont-ils ? L'opération Serval n'a servi que de test pour les islamistes. Ils sont en train de se préparer pour reprendre une guerre sous une autre forme. Regardez, 2 hommes sont arrivés à Tombouctou pour semer la pagaille. Ils sont rentrés jusque dans le camp de bataillon. Ils ont exterminé des gens. À Kidal, à Tessalit, à Gao ils font la même chose. 2 ou 3 hommes suffisent à mettre en échec un bataillon durant plusieurs heures.
Le Progrès : Les casques bleus et les soldats français, ça ne suffit pas ?
– Ça suffit en apparence mais c'est inefficace en réalité. Le nombre d'hommes est supérieur aux vrais besoins. Mais c'est inefficace. Les Français sont dans leurs avions et dans leurs blindés. Ce n'est pas là que la guerre se joue. Les soldats de la MINUSMA sont venus pour les salaires et les avantages. Ils ne vont pas s'entretuer avec les islamistes pour la sauvegarde des intérêts du Mali. Quant aux militaires maliens, ils ne font rien.
« La guerre contre le terrorisme, c'est d'abord une guerre politique »
Comment voulez-vous qu'il y ait une guerre contre le terrorisme dans ces conditions là ? La guerre contre le terrorisme, c'est d'abord une guerre politique. Il faut la gagner sur ce terrain là et à travers les populations. Sans la collaboration pleine et entière des populations, cela restera totalement inefficace. Tout ça est mal fait, mal conçu et n'apportera absolument aucun résultat.
Le Progrès : Que préconisez-vous pour régler la question sur le plan politique ? Une meilleure représentation de la société civile dans les négociations ?
– Ce que je préconise, c'est un règlement politique qui prenne forme sur des bases préexistantes. Inutile de faire du raccommodage. Inutile de revenir à ce qui s'est fait dans le début des années 90. Ces accords n'ont jamais rien résolu. Ils n'ont fait qu'aggraver la déchirure et n'ont apporté aucune solution. La communauté internationale n'a aucun intérêt à ce que les islamistes prennent prétexte des problèmes sociaux, politiques et économiques pour pouvoir infester la région. Il faut régler le fond du problème. C'est un problème politique. C'est en réglant ce problème qu'on règlera le problème du terrorisme.
Dans cette région, personne ne veut aller avec les terroristes. Les populations sont hermétiques au terrorisme. Si le terrorisme a pris corps, c'est parce que les gens avaient besoin de travailler. Parce qu'ils voulaient les salaires et les autres avantages que les terroristes pouvaient leur donner. Rien d'autre.
Le Progrès : Pensez-vous que le MNLA devrait désarmer ?
– Mais bien sûr car l'arme ne joue plus. C'est la diplomatie maintenant. Il faut défendre les thèses du MNLA par la diplomatie, par la presse, par la communication. À quoi peuvent nous servir les armes aujourd'hui ? Le désarmement a été signé. Quand on s'engage à désarmer, il faut le faire. Les accords de Ouagadougou exigent du MNLA qu'il soit désarmé et cantonné.
Le Progrès : Avez-vous l'impression que le président IBK est sincère dans sa volonté de négocier ?
– Ah oui, le président IBK est un homme de parole, je le connais personnellement. Il a la volonté de régler les problèmes. Mais avec qui peut-il compter aujourd'hui au Mali ? Il n'y a personne. Ce sont les mêmes hommes qui ont détruit le pays par la corruption, les liens avec AQMI, avec les trafiquants de drogue. Ils ont détruit les institutions au Mali. Il n'y a pas de classe politique de rechange, il n'y a pas d'administration de rechange. IBK est prisonnier de cette situation. Quelle que soit sa bonne volonté, il lui faut des institutions, des hommes nouveaux et il n'y en a pas au Mali. Il est entouré des mêmes gangs qui ont miné le Mali depuis 20 ans.
Le Progrès avec Le Courrier du Sahara — 17 Janvier 2014
Macron et Zelensky installent l'État Islamique de l'Azawad au Mali. JNIM+FLA=Ansardine + MNLA + AQMI
Macron et Zelensky sont en train d'installer un État Islamique au Mali. Comment est-ce que je le sais ? Et bien toutes les preuves sont là.
Ramadane — porte-parole du FLA — un des deux groupes piliers de l'État Islamique de l'Azawad — s'exprime tranquillement depuis la France. Au lieu d'être interpellé sur mandat d'arrêt pour terrorisme, la procureure de Paris regarde le ciel en attendant sa prochaine promotion.
Comme l'a fait Molins — qui, au lieu d'interpeller Bilal Ag Achérif en avril 2013 — alors qu'il était recherché sur mandat d'arrêt Interpol du procureur général du Mali Daniel Tessougué — Molins regardait en l'air en attendant sa prochaine promotion. Molins c'est un voyou.
Ces gens qui n'arrêtent pas les terroristes sont des magistrats voyous qui devraient être le plus vite possible placés en garde à vue par des magistrats honnêtes — des Bernard Borrel par exemple — des magistrats révolutionnaires antiterroristes — des vrais.
Comment est-ce qu'on sait que c'est l'État Islamique de l'Azawad ? Et bien c'est simple — il a été proclamé en 2012. En 2012 — FLA — qui s'appelait à l'époque MNLA, JNIM — qui s'appelait à l'époque Ansardine — ont fusionné en État Islamique de l'Azawad. Ils se sont proclamés eux-mêmes État Islamique de l'Azawad — cette bande de voyous criminels.
Mais le rôle de la France — et bien on le sait par un des chefs MNLA — Hama Ag Mahmoud — nous a expliqué que les réunions préparatoires de l'attaque terroriste ont eu lieu à Paris en août 2011 au Quai d'Orsay — et en septembre 2011 à Genève avec les services secrets français. Ces gens devraient être immédiatement interpellés par des policiers honnêtes — lancés par des magistrats honnêtes.
Mais pour les avoir — les Français devront désigner 32 000 juges — renouveler une magistrature sur accréditation.
Sarkozy Hollande Macron sont recruteurs parrains financiers de l'Etat Islamique de l'Azawad FLA JNIM
[Euronews 2012 — extrait] « Un État Islamique proclamé dans le nord du Mali. La rébellion Touareg et les islamistes du mouvement Ansar Dine ont annoncé samedi leur fusion dans la région de l'Azawad qu'ils contrôlent depuis 2 mois. Leur protocole d'accord reconnaît notamment le Coran comme source du droit. Il annonce la création d'un Conseil Transitoire de l'État Islamique de l'Azawad. L'unité du Mali est plus que jamais menacée. La frontière se trouve désormais au niveau de la ville de Mopti. Les régions de Kidal, Gao et Tombouctou étant passées sous le contrôle des Touaregs et des islamistes. Ils avaient profité de l'instabilité provoquée par le coup d'État du 22 mars dernier pour lancer une offensive. L'inconnu réside désormais dans le rôle joué par Al-Qaïda au Maghreb Islamique dans l'Azawad. Ses représentants sont réunis depuis jeudi avec les responsables d'Ansar Dine à Tombouctou pour évoquer leurs relations futures. La restauration de l'intégrité territoriale du pays s'annonce bien difficile pour les autorités maliennes de transition. »
Euronews ment. Euronews comme France Info en 2026 — Euronews ment en 2012. Cet État Islamique de l'Azawad est une fabrication des services secrets français. Ces gens — Ansardine, MNLA — ont été recrutés par le Quai d'Orsay en août 2011. On a les aveux d'un des chefs terroristes — Hama Ag Mahmoud — sur le site Mondafrique. On a les mêmes aveux de Hama Ag Mahmoud — des réunions à Genève avec les services secrets pour préparer l'offensive. Raincourt — ministre adjoint — s'est fait piéger et a avoué lui-même des réunions en décembre 2011 pour préparer bien évidemment l'attaque du 17 janvier 2012 pour créer cet État Islamique de l'Azawad.
Actuellement — on vient d'apprendre par RTL — Georges Malbrunot — hier — que des instructeurs ukrainiens venant de la Légion étrangère française ont aidé les terroristes au pilotage de drones. Et donc l'argent que la France donne à l'Ukraine sert actuellement à installer Al-Qaïda au Mali. C'est une abjection totale.
Les Français pour stopper le terrorisme au Mali n'ont plus qu'une seule solution. Une révolution pour chasser Macron — et donc désigner des délégués révocables — 1 pour 25 — désigner des magistrats honnêtes — parce que les magistrats au sommet de la pyramide sont des voyous qui en 2012, en 2013 — ont laissé la France, les services secrets, protéger, financer Al-Qaïda, financer des terroristes.
Par exemple — les 20, 30 ou même peut-être 45 millions offerts à Iyad Ag Ghali fin octobre 2013 était une commande de l'Élysée — pour que ce terroriste fasse une OPA sur Al-Qaïda — et en devienne le chef. Au service de qui ? Au service de la FranceàFric — puisqu'en coulisse il y a Bolloré et tous les vautours esclavagistes qui profitent des salaires à 50 € versés aux Africains. C'est une abjection totale.
Il faut une révolution en France comme les Portugais ont eu en 1974 — une révolution des Œillets — pour en finir avec le colonialisme. Les Français doivent faire une révolution pour en finir avec le terrorisme de la DGSE — le terrorisme du Quai d'Orsay — le terrorisme de l'Élysée en Afrique.
Bien évidemment, moi qui critiquais les militaires — maintenant je ne les soutiens toujours pas — les militaires du Mali, du Burkina Faso et du Niger — je ne les soutiens toujours pas — mais je les défends comme j'ai défendu Allende après le 11 septembre 1973 — quand le socialiste ramollo Allende fut attaqué par la CIA. La situation est exactement la même. Des militaires zigzagants — et qui n'ont rien retenu d'important de l'héritage de Thomas Sankara — sont au pouvoir — mais ils sont attaqués par une bande de voyous criminels téléguidés par la France, les services secrets — avec derrière l'ombre des USA bien évidemment.
COMPLOT TERRORISTE VS MALI Devant l'université du Havre j'accuse Macron Hollande Sarkozy FLA JNIM
Je suis devant l'université du Havre et je salue d'abord les plus de 50 000 Maliens résistants qui ont regardé ma vidéo — sur un total de 100 000 — dénonçant l'État Islamique de l'Azawad fondé par les pantins de Hollande en 2012. Pantins de Hollande et de Sarkozy. Je salue les plus de 30 000 Burkinabè qui eux aussi ont vu la vidéo — et ceux qui ont partagé — les quelques milliers qui ont partagé — et les Ivoiriens et les autres résistants sankaristes.
Je suis devant l'université en train de distribuer un tract — que je vais d'ailleurs distribuer demain au 1er mai. Le tract reprend mon texte de cette vidéo. Je dénonce entre autres le fait que Bilal Ag Achérif — chef FLA — chef MNLA — était visé par un mandat d'arrêt du procureur Tessougué. Et ce mandat d'arrêt a été annulé par les pantins de Hollande — le ministre Bathily — IBK — le Pétain du Mali installé par l'armée française. Armée française qui est allée à Kidal — vous savez pour faire quoi ? Pour y installer député socialiste — député RPM — Internationale socialiste — Ahmada Ag Bibi — le coupeur de mains — le coupeur de mains de novembre 2012 — était député socialiste un an après.
On voudrait entendre les réactions des dirigeants socialistes français — membres de l'Internationale socialiste — au sujet de leur collègue Ahmada Ag Bibi — le coupeur de mains. L'opération Serval était une vaste fumisterie — une hypocrisie — pour réinstaller au pouvoir les terroristes MNLA et Ansardine — qui au départ avaient été missionnés par Sarkozy. Je rappelle les réunions en août 2011 au Quai d'Orsay. Je rappelle les réunions avec la DGSE — les traîtres qui devraient déjà être en prison — à Genève. Tous ces gens-là ont été balancés par leur complice Hama Ag Mahmoud — repenti — chef terroriste.
Donc je distribue ce tract pour élever la conscience des jeunes étudiants du Havre au sujet des crimes de la FranceàFric — et des crimes dont Macron est évidemment le complice actuellement — un des chefs terroristes.
Bilal Ag Achérif — Iyad Ag Ghali. Ces gens devraient être en prison à vie. Est-ce que ces gens ont un lien avec l'Élysée ? Réponse — bien évidemment. Bilal Ag Achérif a été invité — sous mandat d'arrêt Interpol du procureur Tessougué — invité au Sénat en avril 2013. Or le mandat du procureur — c'est le 8 février 2013. Or — avant l'attaque — en août 2011 — ce criminel a eu des réunions avec le Quai d'Orsay à Paris. Ce même criminel et d'autres ont eu des réunions à Genève avec la DGSE. Donc les gens de la DGSE devraient être en prison aussi — eux. Ils sont co-organisateurs de l'attaque du 17 janvier 2012.
Mali : Les 2 chefs terroristes FLA JNIM les protégés de l'Elysée depuis leur recrutement août 2011
Est-ce que la FranceàFric — la France terroriste — la France criminelle — est responsable — est coupable de l'attaque JNIM FLA du 25 avril ? La tentative de putsch — bien évidemment. Bien évidemment.
Est-ce qu'on a les preuves directes ? Réponse : non. Est-ce qu'on a les preuves indirectes ? On les a toutes.
Qui sont les criminels organisateurs de ces groupes ? Bilal Ag Achérif — Iyad Ag Ghali. Ces gens devraient être en prison à vie. Est-ce que ces gens ont un lien avec l'Élysée ? Réponse — bien évidemment. Bilal Ag Achérif a été invité — sous mandat d'arrêt Interpol du procureur Tessougué — invité au Sénat en avril 2013. Or le mandat du procureur — c'est le 8 février 2013. Or — avant l'attaque — en août 2011 — ce criminel a eu des réunions avec le Quai d'Orsay à Paris. Ce même criminel et d'autres ont eu des réunions à Genève avec la DGSE. Donc les gens de la DGSE devraient être en prison aussi — eux. Ils sont co-organisateurs de l'attaque du 17 janvier 2012.
Iyad Ag Ghali lui aussi devrait être en prison. Il a été financé — 20 ou 30 millions d'euros — par Hollande. En octobre 2013 — Macron était secrétaire général adjoint. Tous ces gens-là sont les complices du terrorisme.
Comment sait-on ces réunions ? Et bien par Hama Ag Mahmoud — un des chefs terroristes — qui a balancé les autres. Est-ce qu'on a les preuves actuellement du contenu de réunions que ces gens-là et d'autres ont eues à Paris avec le Quai d'Orsay et la DGSE ? On les a pas encore. On n'a pas de repenti cette année. On n'a pas les détails. Mais le commencement de preuve est tellement évident que la culpabilité de Macron, Hollande et Sarkozy — pour le point de départ — est bien évidente. Et ces gens devraient être en prison à vie. Ce sont eux les co-organisateurs de facto.
La comémoration des crimes du Bataclan ne doit pas faire oublier le complot terroriste direct de Nicolas Sarkozy en Côte d'Ivoire, en Libye, au Mali et au Burkina Faso, ni oublier que c'est lui et Michel Mercier qui ont libéré de prison par anticipation Boubakeur Al Hakim le créateur du réseau des Buttes Chaumont et qui deviendra le chef de DAECH en Tunisie et assassinera Chokri Belaid et Mohamed Brahmi. Un assassinat pour faire taire Belaid celui qui dénonçait Hillary Clinton et l'opération Timber Sycamore : l'entrainement au sud de la Tunisie des futurs miliciens de DAECH. Cet article de Julie Amadis résume bien le complot terroriste tel qu'il était connu en 2017. Hama Ag Mahmoud compléta ensuite ses aveux, les réunions de 2011 des terroristes MNLA à Paris avec le Quai d'Orsay et à Genève avec la DGSE.
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Le Capitaine Sékou Traoré Résistant aux jihadistes Découvre l'alliance entre son Président ATT et les terroristes
Par Julie Amadis #IPEAVAEAFAF Le 06/03/2017
"La France a demandé au MNLA de l’aider à faire déserter tous les combattants de l’Azawad qui étaient dans l’armée libyenne,... en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l’indépendance de l’Azawad. C’est l’accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France.(interview de Hama Ag Mahmoud un des principaux chefs terroristes MNLA)
Les terroristes MNLA et leurs homologues jihadistes Ansardine Aqmi ont commencé à envahir le Mali le 17 janvier 2012. Pour comprendre comment des terroristes ont pu envahir un Mali qui fait en superficie deux fois la France, il faut accéder aux coulisses de la pièce de théâtre. Il est indispensable de connaître quelles sont les forces derrières ces terroristes, autrement dit qui les a financé, qui leur a apporté une aide logistique et qui leur a donné des ordres. Cet article s'accompagne d'un second article sur les débuts de la révolution malienne portés par les femmes de Kati lors des manifestations qui se sont déroulées du 31 janvier au 3 février. Nous allons donc retracer l'historique des événements qui précédent la manifestation des femmes de Kati.
Pourquoi ces djihadistes ont plus de moyens qu'un État de 1 241 238 kilomètres carrés ?
La stratégie de la Franceàfric a été de supprimer Kadhafi et d'utiliser l'arsenal militaire de l'ancien régime pour organiser la contre révolution jihadiste dans les pays sous occupation militaire française. Les USA et la France se sont appuyés sur les salafistes pour supprimer Kadhafi. Ces combattants vont servir à Sarkozy pour mener sa guerre impérialiste contre le Mali. L'arsenal militaire de Kadhafi va alors être à la disposition de ces mêmes djihadistes contre le Mali. Les militaires au service de Kadhafi l'ont trahi pour la France comme Mohamed Ag Najem, ex colonel de Kadhafi.
Les 17 et 21 mai 2014, il commande les forces du MNLA lors des deuxième et troisième bataille de Kidal qui voient la victoire des forces rebelles contre l'armée malienne3.
Du 26 au 28 octobre, les secrétaires-généraux et officiers du MNLA, du HCUA et du MAA se réunissent à Anéfis et le 29 ils annoncent la mise en place d'une coordination militaire regroupant les forces militaires des trois mouvements. Elle se compose de dix officiers et Mohamed Ag Najem en prend le commandement4,5.
Baba Ahmed et Christophe Boisbouvier détaillent dans Jeune Afrique les moyens que détiennent les djihadistes qui font face à l'armée malienne :
"Le MNLA, lui, a pris ses quartiers dans les collines autour de Zakake, au nord de Kidal, et revendique un millier d’éléments. Il y a là d’anciens soldats de l’armée libyenne revenus au pays et emmenés par Mohamed Ag Najem, ex-colonel de Kadhafi ; ils seraient un peu moins de 400. Dans le nord du Mali, ils ont retrouvé les hommes d’Ag Bahanga. Leurs armes sont des fusils d’assaut, des missiles (sol-sol et sol-air), des lance-roquettes multiples BM-21 (« orgues de Saline ») et des mortiers, tout droit venus des arsenaux libyens. « Les rebelles, fait-on remarquer à Bamako, sont presque mieux équipés que nos soldats. Pas étonnant qu’il y ait des désertions. »" (Jeune Afrique)
En plus de cela, il y a l'argent des otages que la France a remis à AQMI et à Ansardine, des rançons qui cachent un financement déguisé du djihadisme dénoncé par le New York Times.
"C'est l'Europe qui finance une bonne partie des opérations d'Al-Qaïda, selon une enquête publiée mardi 30 juillet par le New York Times. Le quotidien américain évalue à 105 millions de dollars (93 millions d'euros) le montant total des rançons remises aux diverses factions du groupe en échange de la libération de ressortissants enlevés. En tête, la France avec, selon l'enquête, 58 millions de dollars (43 millions d'euros) de versements depuis 2008." Challenges
Cela s'ajoute à l'aide financière et même logistique du Qatar.
Le Canard Enchaîné, dans un article nommé "Notre ami du Qatar finance les islamistes du Mali" avait dénoncé les financements des groupes islamofascistes, AQMI, MNLA, Ansardine qui ont envahi le Mali, par le Qatar qui dispose de richesses gigantissimes.
«les insurgés du MNLA (indépendantistes et laïcs), les mouvements Ansar Dine, Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) et Mujao (djihad en Afrique de l’Ouest) ont reçu une aide en dollars du Qatar»
Le gouvernement Fillon 3 a lancé les attaques terroristes contre Côte d'Ivoire et Mali
Ce même journal mettait en évidence les intérêts partagés et les alliances entre le Qatar et une des plus grande entreprise française, Total.
« des négociations discrètes (qui) ont déjà débuté avec Total », le géant pétrolier français, pour une exploitation prochaine du pétrole de la région !"
LA PREUVE DE L'ALLIANCE D'ATT AVEC LES DJIHADISTES
L'épisode d'Aguel Hoc et le meurtre de Sékou Traoré sont la preuve de l'alliance entre les djihadistes et le Président franceàfric malien Amadou Toumani Touré. En effet alors que l'armée malienne avait récupéré le téléphone satellitaire appartenant aux djihadistes le capitaine Sékou Traoré décroche ce téléphone et tombe sur le Président ATT. Il découvre donc que son Président est allié avec les terroristes ! L'ami de Sekou Traoré, Adama Sissoko témoigne (rapporté par Aliou Badara Diarra )
" Leur téléphone satellitaire communément appelé Thuraya est resté dans le bureau du capitaine. C’est dans la journée du 20 janvier au matin que le téléphone satellitaire extorqué aux chefs rebelles a sonné, au bout du fil c’était le Président ATT qui appelait, mais tombe sur le capitaine Traoré. C’est ce coup de fil gênant qui est à la base du massacre d’Aguel-Hoc du 24 janvier.
Ce coup de fil dont mon ami, le capitaine, m’a fait écouter dans la cour PC ou toutes communications sont enregistrées sur une unité centrale. Dans cette conversation on entendait le président ATT se présenter et dire : « Allô ! Il y a quoi chez-vous ? Il y a quoi chez-vous ?». Subitement le capitaine, pris de panique ou habité par la colère ou l’effet de surprise, se présente en ces termes : «vous vous trompez mon général. C’est le capitaine Sekou Traoré, commandant de l’unité méhariste d’Aguel-Hoc ». Bien entendu ATT a racroché brusquement et brutalement. C’est cette connivence du chef suprême des armées avec l’ennemi que le capitaine n’a pas du tout compris."(Maliweb par Aliou Badara Diarra, information reprise par Revactu)
Ces militaires résistants ont été tués. Le Capitaine avait la preuve de la supercherie du Président qui pactisait avec les terroristes. Il fallait donc l'éliminer. Yanick Toutain résume :
Massacre d'Aguel-Hoc
De nombreux indices convergents indiquent que c'est ATT lui-même qui réclama de ses complices du Qatarque l’exécution du témoin gênant Sékou Traoré soit programmée par Ançar Eddine.Il fallait que l'attaque Ançar Eddine par le nord puisse se dérouler sans anicroches pour que l'attaque CEDEAO par le sud puisse être "vendue" aux naïves opinions publiques occidentales. (Revactu)
C'EST SARKOZY QUI ENVOIE LES DJIHADISTES ATTAQUER LE MALI
Le Qatar, ami de la France, finance, organise, arme, les groupes djihadistes MNLA, Ansardine, AQMI qui envahissent le Mali et y installent un régime fasciste criminel anti-vie. Sarkozy s'allie à ces timbrés faux musulmans pour attaquer la Libye et dézinguer Kadhafi. Un des principaux chefs MNLA Hama Ag Mahmoud a témoigné en 2014 :
- La France aurait donc poussé le MNLA à occuper les villes du Nord du Mali ?
- Oui tout à fait. La France a demandé au MNLA de l’aider à faire déserter tous les combattants de l’Azawad qui étaient dans l’armée libyenne, pendant la guerre de Libye. Ensuite de bloquer le recrutement des libyens dans l’Azawad et dans l’Aïr au Niger.(Hama Ag Mahmoud terroriste chef MNLA)
"La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad"
Et en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l’indépendance de l’Azawad. C’est l’accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France. Et immédiatement la guerre gagnée par le MNLA, la France a changé complètement de politique. Elle a mis tout son dispositif diplomatique contre le MNLA. Alors conclusion, l’objectif de la France était tout simplement d’affaiblir le gouvernement malien et je peux vous assurer que ce n’était pas pour donner raison au MNLA. (Malijet)
Si la France envoie les djihadistes au Mali, c'est parce qu'elle y a des intérêts colonialistes.Pour que les plus gros patrons français puissent continuer à verser des salaires d'esclavagistes à 50€/mois, il faut un régime suffisamment répressif pour tuer toute contestation. La mise en place de dictateurs franceàfric ne suffit pas, l'Etat français envoie maintenant en plus des tortionnaires sanguinaires islamofascistes pour terroriser les populations. Secondairement, comme nous le dit l'ancien chef MNLA, Hama Ag Mahmoud, la France recherche à exploiter la richesse des ressources minières que convoitent aussi de nombreux autres pays.
- A vous entendre, les enjeux de cette guerre sont cachés. Quels sont-ils, selon vous ?
- Tout le monde convoite notre territoire. Il y a une guerre pour les ressources minières. La France a pris les devants pour obliger le Mali à signer un accord de défense et ensuite s’octroyer des concessions minières et protéger celles qui existent déjà. C’est ça l’essence de cette guerre. Les autres puissances ne sont pas dupes. Et ça pourrait ouvrir la porte à une intervention étrangère avec une implication des américains, des russes et même des chinois. Je vois mal ces pays laisser la France faire une OPA sur les ressources de l’Azawad et de la région.(Malijet)
Pendant que les amis djihadistes de la France attaquent le Nord du Mali, la France fait croire à l'opinion publique qu'elle vient "libérer" le pays en attaquant par le Sud. En fait il s'agit qu'une même invasion avec des mercenaires différents. Il s'agit d'une invasion impérialiste installant des djihadistes au pouvoir pour protéger les plus grosses entreprises françaises.
LE 17 JANVIER LES TERRORISTES DU MNLA ET ANSAR DINE COMMENCENT A ENVAHIR LE MALI
Le MNLA avec à sa tête Assalat Ag Habi et les salafistes du groupe d'Ansar Dine attaquent le 17 janvier 2012 l'armée malienne à Melaka. Les djihadistes prennent d’assaut la caserne de la ville. L'armée malienne résiste. Melaka sera complétement entre les mains des djihadistes fin janvier. Le 18 janvier 2012 ces mêmes terroristes attaquent Aguel'hoc et Tessalit près de la frontière algérienne. Aguelhoc est situé en zone désertique au nord de la vallée du Tilemsi, dans l’Adrar des Ifoghas, sur la route transsaharienne, à 430 km au nord de Gao, 80 km au sud de Tessalit et à 150 km au sud de la frontière algérienne. Le 20 janvier, des militaires maliens réussissent à s'accaparer le téléphone satellitaire des terroristes. Et le 20 janvier le Capitaine Sekou Traoré jeune leader étudiant décroche le téléphone s'attendant à recevoir des informations sur l'ennemi... Mais ... il tombe sur son Président Amadou Toumani Touré (ATT). Le Président Malien Franceàfric sait donc que le capitaine Sékou Traoré connait la vérité sur son alliance objective avec les terroristes. C'est à ce moment que commence la répression sanglante contre ceux qui avaient les preuves de la traîtrise du Président ATT auprès de la population malienne.
Puis le 24 janvier ce sont 153 militaires du camp d'Aguelhoc qui sont égorgés ou tués par balle dans la tête par le MNLA et Ansardine. Le 25 janvier, la totalité de la ville est prise par Ansar Dine (Al Qaeda au Maghreb islamique) et le MNLA. La charia est mise en place. Les crimes qui s'abattent contre la population malienne sont nombreux comme par exemple ce couple mis à mort par lapidation parce qu'ils avaient conçus des enfants hors mariage ! La colère des femmes de Kati s'explique par l'alliance du Président ATT avec les djihadistes mis en lumière lors du massacre d'Aguel-Hoc et de l'assassinat du héros de la résistance malienne, Sékou Traoré. La colère gronde dans la population malienne. Les femmes de Kati seront les premières à se révolter.