SCANDALE 64,5% des militants MNLA REFUSAIENT l'indépendance BilalAgAcherif les a trahis pour Sarkozy
Un nouveau scandale. Saviez-vous que le MNLA, en 2012, ne voulait pas attaquer le Mali ? Le MNLA, en 2012, ne voulait même pas l'indépendance d'un Azawad.
Ce que je viens de vous montrer est un sondage qui se trouvait sur le site MNLA-mov.net — qui a été effacé. Ils avaient oublié d'effacer l'image avec le camembert et les proportions.
[Sondage MNLA-mov.net 2012 :]
« Voulez-vous que l'Azawad devienne un État indépendant ? — Non : 64,5 %. »
Et donc Bilal Ag Acherif était allié avec Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et Henri de Raincourt pour attaquer le Mali contre la volonté des militants MNLA.
Bilal Ag Acherif a agi contre la volonté des Touaregs, contre la volonté de ses propres militants MNLA consultés pour un sondage. Et donc les 64 % de militants MNLA refusant l'indépendance de l'Azawad — et donc refusant évidemment d'attaquer Ménaka le 17 janvier 2012, refusant d'attaquer Aguelhoc le 18 janvier, refusant évidemment les massacres du 24 janvier et l'assassinat du Sankara du Mali — le capitaine Sékou Traoré.
📂 REVACTU 18 décembre 2012 — Un premier hommage au capitaine Sékou Traoré. Il sera au panthéon des héros de la libération de l'Afrique. Victime et résistant contre l'attaque Sarkozy-Hollande-Qatar-Ancar Eddine contre le Mali, contre l'Afrique
« Les élèves maîtres, le personnel de l'Institut de formation des maîtres (IFM) et quelques habitants d'Aguel hoc doivent aujourd'hui leurs vies sauves grâce au sacrifice ultime du jeune capitaine de l'armée malienne, Sékou Traoré, affectueusement appelé BAD. (...) Le capitaine Sékou Traoré a payé de sa vie l'attaque du Qatar contre le Mali sur ordre de Sarkozy et l'accord de Hollande. La Révolution Africaine n'a pas fini de lui rendre hommage. »
Ces 64 % de militants MNLA ont été trahis. Ils avaient un dirigeant qui était en fait un agent — un agent secret au service des intérêts de Nicolas Sarkozy et d'Alain Juppé, le ministre des Affaires étrangères, et d'Henri de Raincourt, [ministre] adjoint [à la Coopération].
📂 REVACTU février 2014 — Censuré PAR Médiapart (Sarkozy, Hollande, DEUX VOYOUS contre l'Afrique et les Africains ! Alliés aux pires gangsters !)
« Sarkozy ? Il a envoyé trafiquants de drogue MNLA et islamofascistes Ansar Eddine attaquer le Mali les 17, 18, 24 janvier 2012 pour FABRIQUER UN PRÉTEXTE à l'invasion du Mali par l'ARMÉE ESCLAVAGISTE française. 82 morts de militaires maliens assassinés à Aguel Hoc le 24 janvier 2012. Une date dans la mémoire de tous les résistants africains comme un Oradour-sur-Glane provocateur ! 82 résistants tentant de protéger une école d'instituteurs et tués et égorgés à froid par les pantins de la DGSE. »
L'attaque du Mali est une opération Franceàfric téléguidée par l'Élysée. La volonté de Sarkozy pesait plus que les choix de 64,5 % de militants MNLA ayant participé au sondage.
📂 REVACTU 19 janvier 2016 — Aguel Hoc 19 janvier 2012 ! Le témoin Franck Maiga parle ! 4 ans après les crimes MNLA Ansardine. Un complot Sarkozy Puga contre le Mali et l'Afrique
« Ce témoin Franck Maiga commémore depuis hier sur sa page Facebook l'assassinat du capitaine Sékou Traoré et de ses 82 militaires par les hordes islamofascistes Ansardine-MNLA envoyées par le général Puga et Sarkozy attaquer le Mali à partir du 17 janvier 2012. Un complot mis en place par ces deux criminels peu avant l'assassinat par la DGSE de Kadhafi. »
Sur Wikipédia, j'ai donné le lien vers le site MNLA-mov [.net] où j'ai trouvé l'information, mais surtout où il y avait le lien vers l'image. Alors forcément, ça a été effacé. Puisque ces gens, ces gredins dirigeant le MNLA — ces gredins dirigeant leur nouveau déguisement, le FLA — ont des méthodes de voyous fascistes, des services secrets — ou d'auxiliaires des services secrets, des DGSE, CIA, etc., services secrets de l'impérialisme.
Ils ont des méthodes d'effacement de la vérité pour éviter qu'un jour surgissent des juges. Pour l'instant, ils sont tranquilles.
Et concernant la magistrature française et le complot terroriste de Sarkozy, Hollande, Macron — pour l'instant, ils sont tranquilles. La magistrature française, d'une part, ne voit pas Bolloré qui divise les salaires par 20, et les autres patrons français qui profitent de situations esclavagistes.
Et pire encore : la magistrature française, pour ce qui me concerne, participe à la répression des antiterroristes. J'ai été condamné à 35 000 € — et Julie Amadis a perdu son emploi. Elle a été révoquée pour atteinte à la République française.
📂 REVACTU mars 2014 — Larbin de Valls : Francis Nachbar procureur voyou du Havre, délinquant, agresseur en garde-à-vue, persécuteur de syndicalistes CGT, de Roumains et de militants anti-esclavagistes amis des Africains et défenseurs du président Gbagbo
« Aucun délit n'arrête le procureur voyou Nachbar. Un larbin voyou sarkozyste recyclé en larbin voyou hollandiste. Aucun délit ne l'arrête : poursuivre 8 mois après prescription, organiser des faux en écritures, envoyer un flic pourri menteur, harceler les enfants Roms, expulser sans relogement, menacer de prison les dirigeants CGT du Havre ! LA RÉVOLUTION LUI DIRA : AU GNOUF ! AVEC SES MAÎTRES ! »
En France, ce sont les antiterroristes qui sont harcelés judiciairement, avec des procureurs voyous et des juges voyous. Et pour qui ? Pourquoi ? Pour une opération clandestine dirigée par l'Élysée contre la volonté même des militants MNLA.
Le complot terroriste a un culot phénoménal. Et la révolution Sankara est vraiment urgente — aussi bien au Burkina Faso, au Mali, au Niger, mais aussi en France. Les Français doivent désigner des délégués révocables pour en finir avec ces voyous qui dirigent la France, qui organisent le complot terroriste avec le Quai d'Orsay et la DGSE — et pire encore, qui organisent la destruction de la Terre.
📂 REVACTU 30 septembre 2015 — Formule canonique : Un gouvernement CDR-CNR rompt immédiatement les relations diplomatiques avec toute ambassade terroriste
« Un gouvernement CDR-CNR : 1° appelle l'ambassadeur en demandant qu'il soit RENDU IMMÉDIATEMENT. 2° En cas refus : ANNONCE RUPTURE IMMÉDIATE RELATIONS DIPLOMATIQUES — EXPULSION DE L'AMBASSADEUR ET DE TOUT LE PERSONNEL (...) 5° TRANSFORME L'AMBASSADE EN HÔPITAL DE CONVALESCENCE POUR LES BLESSÉS VICTIMES DU RSP ET DE DIENDERE. »
« Depuis 2012, Revactu tente de faire connaître ce scandale : une attaque commise par deux bandes criminelles qui n'ont cessées d'être protégées, financées, soutenues par Hollande, Sarkozy, Compaoré, Fabius, Obama (AFRICOM Carter Ham), Le Drian etc. Cela se produira au Nuremberg de l'Afrique, à Bamako, prochainement ! »
Et la France est aux premières loges pour subir les agressions climatiques. Tous ces gens qui ont dépassé le plafond carbone — puisque le complot terroriste et le complot climatique sont une seule et même chose.
Le but de ces gens-là, in fine, c'est un génocide climatique faisant disparaître les Africains en les faisant mourir de chaud avant les Français. Les circonstances font que les Français, pour l'instant, subissent davantage que les habitants de Niamey, où la température est plus faible actuellement.
Et bien l'intérêt, c'est la mise en accusation des crimes de la Franceàfric — mais une mise en accusation nominale.
On a par exemple Hama Ag Mahmoud, ex-dirigeant du groupe criminel MNLA, qui a avoué ses réunions à Paris et à Genève. Il cite Nina Wallet Intalou entre autres — des bandits criminels qui se sont réunis au Quai d'Orsay.
Et bien les délégués Justice seront suffisamment nombreux au Mali pour mettre en accusation Sarkozy, Juppé, Henri de Raincourt — tous ces gens qui ont fait des réunions avec le groupe criminel MNLA, préparatoires.
Mali URGENT 200000 délégués Justice #CDR #2pour125 TPR pour JUGER Sarkozy Juppé Hollande Puga Macron
Ce dessin représente les futurs TPR — Tribunaux Populaires Révolutionnaires — le sankarisme appliqué en AES Faso.
303 serait le numéro d'un DIC — délégué Justice — Délégué Intermédiaire Conseiller — un juge de base, un juge de tribunal correctionnel dans le vocabulaire de la Franceàfric. 803, 1303, 1803, 2303 seraient quatre délégués de base qui seraient des juges conciliateurs — des juges sans aucun pouvoir de coercition — des arbitres.
On aurait en ligne les DIB — délégués intermédiaires de base — qui seraient des auxiliaires de justice. Ils pourraient être des greffiers, des avocats, et cetera et cetera.
Et donc ce dessin fait partie d'un dessin plus vaste dans lequel on voit l'organisation des conseils statutaires.
Là, on a les cabinets fonctionnels en bas et on a les conseils statutaires CDR. Le 303 est visible tout en haut. Il est visible ici.
Là, on voit 308, 313, 318, 323 — ceux qui l'ont désigné.
On voit qu'un délégué Justice n'est pas désigné par des délégués Justice mais par un délégué vert Écolonomie — 313 délégué Sécurité, sécurité civile en l'occurrence — 318 délégué Santé — et 323 un délégué enseignant, délégué de base, un professeur tuteur.
On voit l'ensemble du système, le bloc fonctionnel qui va se construire, et c'est l'application des conseils de Thomas Sankara : créez des CDR. Ici, on voit les 25 spécialités de mission.
Quel est l'objectif ? Il est une révolution judiciaire.
L'objectif, il est que 200 000 délégués Justice soient désignés au Mali pour une population de 12,5 millions d'adultes — qui sera le seuil qui va être atteint au mois de juin selon les prévisions démographiques.
Donc pour une population de 12,5 millions d'adultes, si on prend des groupes de 125, on aura donc 2 × 100 000 ensemble de délégués Justice. 200 000 délégués Justice.
Quel est l'intérêt ?
Et bien l'intérêt, c'est la mise en accusation des crimes de la Franceàfric — mais une mise en accusation nominale.
On a par exemple Hama Ag Mahmoud, ex-dirigeant du groupe criminel MNLA, qui a avoué ses réunions à Paris et à Genève. Il cite Nina Wallet Intalou entre autres — des bandits criminels qui se sont réunis au Quai d'Orsay.
Et bien les délégués Justice seront suffisamment nombreux au Mali pour mettre en accusation Sarkozy, Juppé, Henri de Raincourt — tous ces gens qui ont fait des réunions avec le groupe criminel MNLA, préparatoires.
Mais dans un conseil statutaire de 25, on a 100 citoyens leur donnant accréditation. Mais parmi les 100 citoyens, combien ont subi ce groupe criminel ?
Combien ont eu des morts, des blessés ?
Combien ont eu des conséquences économiques, professionnelles ?
Et donc tous ces gens, et bien, sont parties civiles.
Il faut un mouvement révolutionnaire où les victimes deviennent parties civiles contre les colonialistes, contre les impérialistes, contre les terroristes.
Puisqu'en 2026, impérialiste-terroriste est devenu synonyme — puisque le FLA s'exprimait librement à Paris, revendiquait l'attaque du 25 avril.
Or, le FLA avait intégré HCUA.
HCUA, c'est le groupe de Ahmada Ag Bibi, le coupeur de mains de Kidal qui revendiquait en novembre 2012 appliquer sa charia à Kidal.
Et donc un groupe terroriste contenant des jihadistes s'exprimant à Paris — et bien ça met en cause ceux qui l'ont laissé faire. Qui l'a laissé faire ? Et bien la procureure de Paris.
Et donc actuellement, les Maliens doivent construire des CDR pour mettre en accusation, pour devenir partie civile accusant nominalement tous les criminels organisant le terrorisme au Mali — et donc réclamer l'extradition vers le Mali, vers les tribunaux révolutionnaires du Mali.
Extradition de Sarkozy, extradition de Juppé, extradition du chef d'état-major particulier de Sarkozy, le général Puga — qui a joué un très très grand rôle aussi bien sous Sarkozy que sous Hollande.
Extradition de Henri de Raincourt, extradition de Hollande qui a financé 20, 30, plus encore millions d'euros à Iyad Ag Ghali, extradition de Fabius.
Et donc tous ces gens, et bien, le Mali — l'AES faso révolutionnaire — doit exiger leur extradition, doit exiger leur interpellation par Interpol pour les amener être jugés par des tribunaux maliens.
C'est ça l'héritage de l'extraordinaire procureur Daniel Tessougué.
Daniel Tessougué + Thomas Sankara donne ce résultat.
"La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad" Terroriste Hama Ag Mahmoud
Regardez attentivement ce site Maliactu truffé de publicités.
[Maliactu titre :] « Hama Ag Mahmoud, ancien chargé des affaires Extérieures dans le Conseil Transitoire de l'Etat de l'Azawad : »
MOI : « Le fameux État Islamique de l'Azawad. »
« La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad »
Donc la France de Sarkozy avait donc donné son feu vert pour les groupes terroristes. La France de Sarkozy en 2011 avait donné son feu vert pour l'attaque du 17 janvier 2012. Sarkozy, Juppé, Henri de Raincourt sont donc les parrains de l'État Islamique de l'Azawad.
Comment on le sait ? Et bien précisément par ce haut dirigeant du MNLA. Voilà — je lis
[Le Progrès Question :] « La France aurait donc poussé le MNLA à occuper les villes du Nord du Mali ? »
Voilà — la publicité cache la réponse.
[Hama Ag Mahmoud :] « Oui tout à fait. La France a demandé au MNLA de l'aider à faire déserter tous les combattants de l'Azawad qui étaient dans l'armée libyenne, pendant la guerre de Libye. Ensuite de bloquer le recrutement des Libyens dans l'Azawad et dans l'Aïr au Niger. »
« La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad » — c'est le titre.
[Hama Ag Mahmoud :] « Et en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad. C'est l'accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France. Et immédiatement la guerre gagnée par le MNLA — »
MOI : « La guerre — c'est l'attaque terroriste. À Ménaka 17 janvier — Aguelhoc 18 janvier — le massacre du 24 janvier 2012. »
[HAM] : « Immédiatement la guerre gagnée par le MNLA »
MOI : « ...avec leurs amis jihadistes Ansardine. »
[Hama Ag Mahmoud :] « la France a changé complètement de politique. Elle a mis tout son dispositif diplomatique contre le MNLA. Alors conclusion, l'objectif de la France était tout simplement d'affaiblir le gouvernement malien et je peux vous assurer que ce n'était pas pour donner raison au MNLA. »
[Le Progrès :] « A vous entendre, les enjeux de cette guerre sont cachés. Quels sont-ils, selon vous ? »
Et donc là — Hama Ag Mahmoud — évoque les ressources minières et cetera et cetera.
[Hama Ag Mahmoud :] « Tout le monde convoite notre territoire. Il y a une guerre pour les ressources minières. Et la France a pris les devants pour obliger le Mali à signer un accord de défense et ensuite s'octroyer des concessions minières et protéger celles qui existent déjà. C'est ça l'essence de cette guerre. Les autres puissances ne sont pas dupes et ça pourrait ouvrir la porte à une intervention étrangère avec une implication des Américains, des Russes et même des Chinois. Je vois mal ces pays laisser la France faire une OPA sur les ressources de l'Azawad et de la région. »
MOI : « Et bien non — c'est l'Ukraine. C'est l'UKRAINE ! »
Les terroristes MNLA Ansardine manipulés depuis l'étranger (Algérie Qatar France) selon Ag Mahmoud
Je lis la suite de l'interview, c'est janvier 2014, de Hama Ag Mahmoud.
[Le Progrès :] « En mai 2012, le MNLA et Ansardine — donc les jihadistes d'Iyad Ag Ghali — annonçaient officiellement leur alliance. »
MOI : C'est pire que ça : ils annonçaient officiellement la création de l'État Islamique de l'Azawad.
[Le Progrès :] « Qu'en pensiez-vous à l'époque ? »
[Hama Ag Mahmoud, dirigeant MNLA :] « Il y a toujours eu des discussions, mais l'annonce officielle de l'alliance est le résultat de manipulations venant de l'étranger et visant à ternir l'image du MNLA. À l'origine, le MNLA n'a jamais été pro-islamiste, mais le MNLA a été infiltré au plus haut niveau par les pays qui financent le terrorisme. Je veux parler de l'Algérie mais aussi du Qatar. On a tous vu comment s'organisaient les distributions d'argent et de ravitaillement dans le nord du Mali et qui en était à l'origine. Je n'exclus pas que les Français et les Américains soient aussi impliqués. »
MOI : Ce qui se passe au Mali depuis 2012 est une forfaiture absolue. Tous les acteurs français ayant participé à ces crimes, tous les acteurs français ayant parrainé le terrorisme — à commencer par Sarkozy, par le général Puga, son chef d'état-major particulier, par Juppé, par Henri de Raincourt qui dialoguait — il l'a avoué — en décembre 2011 — avec les terroristes MNLA — tous ces gens devraient être en prison.
Que font les magistrats français ? Ils regardent le ciel, ils attendent leur promotion comme François Molins. D'ailleurs, François Molins, ne soyons pas dupes, a été nommé à mi-novembre 2011 en réalité comme parrain — magistrat — du terrorisme.
François Molins est le garant des non-poursuites de cette bande de voyous Franceàfric à la tête de l'État français : Macron, Hollande, Sarkozy, Fabius, Juppé, tous ces parrains qui ont parrainé le terrorisme au Mali pour détruire l'Afrique. Tous ces gens sont agacés de voir les Africains se libérer. Tous ces gens sont agacés de voir les Africains retrouver le chemin de Thomas Sankara.
Et donc l'assassinat de Thomas Sankara par Mitterrand — avec quelqu'un qui préparait sa réélection en octobre 1987, qui préparait la réélection de François Mitterrand au moment où Mitterrand avec Houphouët et Kadhafi organisaient le crime avec Blaise Compaoré — Qui préparait la réélection de Mitterrand ?
Jean-Luc Mélenchon.
Ne vous étonnez pas maintenant du si peu de soutien de la gauche française, des non-dénonciations de ces crimes terroristes par les Insoumis, le PCF, le NPA et tous les autres.
SOURCE MALI ACTU (reformaté sans les publicités)
Mali : Hama Ag Mahmoud, ancien chargé des affaires Extérieures dans le Conseil Transitoire de l'Etat de l'Azawad : « La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad »
Article d'archive publié le 30 janvier 2015 — par Mamadou Makadji
Hama Ag Mahmoud était en charge des affaires Extérieures dans le Conseil Transitoire de l'Etat de l'Azawad, le gouvernement autoproclamé du MNLA, formé en juin 2012 après la conquête des villes du nord du Mali.
Farouchement opposé à l'alliance entre les indépendantistes touaregs et le groupe djihadiste Ansar Dine d'Iyad Ag Ghali, Hama Ag Mahmoud a démissionné en décembre 2012, quelques mois avant le début de l'offensive française Serval au Mali. Ancien ministre de la fonction publique sous la présidence de Moussa Traoré, Hama Ag Mahmoud est également un fin connaisseur des enjeux économiques régionaux. Il a officié en tant que secrétaire général de la Chambre de Commerce et de l'Industrie du Mali et a été élevé au rang de Chevalier de l'Ordre National du Mali en 2009, une distinction qu'il a refusé de se voir décerner. Témoin clé des événements ayant conduit au déclenchement de l'opération Serval il y a un an, Hama Ag Mahmoud livre son analyse pour Le Courrier du Sahara.
Le Progrès : Un an après le déclenchement de l'offensive française au Mali, quel bilan faites-vous de ces opérations ?
– J'ai surtout vu des assassinats de civils, des pillages, des destructions d'habitats et de points d'eau. La presse n'en parle pas. Qu'a-t-on dit au sujet des 600 morts civils que nous avons répertoriés depuis le début de ces opérations militaires ? Et quand vous regardez les images de Hollande à Tombouctou, vous ne voyez pas une seule personne blanche. Comparez l'arrivée de Hollande à Tombouctou avec celle de Chirac et vous allez voir la gaffe de l'armée française. On a procédé à une épuration ethnique des 3 régions du nord sous le regard impassible de l'armée française et de la communauté internationale. Personne n'en dit mot. Ça me révolte.
Le Progrès : Doit-on comprendre que vous mettez en cause la légitimité de cette intervention ?
– Tout le monde sait aujourd'hui qu'il y a un agenda caché derrière cette intervention. Durant toute l'année 2012 on a mis en garde la communauté internationale contre cette intervention. On ne peut pas lutter contre le terrorisme avec des avions et des blindés. Les terroristes connaissent particulièrement bien la région. Ils circulent avec des 4x4 qui filent à 100 km/h hors piste. Ils connaissent le moindre petit trou de rat dans le désert.
« Le MNLA, avec le soutien des populations de l'Azawad, pouvait faire échec aux terroristes mille fois mieux que l'armée française »
Les français n'ont pas accepté les solutions qu'on leur avait présentées à l'époque. À savoir négocier pour parvenir à la paix, comme le préconisait la résolution 2085 du conseil de sécurité. On pouvait régler les problèmes politiques et laisser les populations locales faire la guerre aux terroristes, sans dégâts collatéraux. Le MNLA, avec le soutien des populations de l'Azawad, pouvait faire échec aux terroristes mille fois mieux que l'armée française.
Le Progrès : Après avoir conquis le nord du Mali, le MNLA s'est retrouvé débordé par les djihadistes. La menace était bien réelle, vous l'admettez ?
– Mais bien sûr que je l'admets. Je sais aussi pourquoi. C'était pour faire échec au MNLA. Tous ces mouvements ne sont pas venus de rien. On sait d'où ils viennent, qui les ravitaille, qui les finance. Toutes les positions politiques qu'ils proclament correspondent aux positions politiques défendues par certains pays. Soyons clair, ils faisaient la guerre au MNLA par procuration.
Le Progrès : Ce sont des arguments que vous avez tenté de faire entendre à Paris lorsque vous étiez en charge des affaires extérieures du MNLA ?
– Au départ, on avait dit à la France faites attention. Vous tenez les deux bouts. C'est vous qui nous avez incité à revenir dans l'Azawad. C'est vous aussi qui détenez le pouvoir politique à Bamako. Arrangez les problèmes avant qu'il ne soit trop tard. La France ne l'a pas fait. Aujourd'hui je crois que c'est même trop tard.
Le Progrès : La France aurait donc poussé le MNLA à occuper les villes du Nord du Mali ?
– Oui tout à fait. La France a demandé au MNLA de l'aider à faire déserter tous les combattants de l'Azawad qui étaient dans l'armée libyenne, pendant la guerre de Libye. Ensuite de bloquer le recrutement des libyens dans l'Azawad et dans l'Aïr au Niger.
« La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad »
Et en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad. C'est l'accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France. Et immédiatement la guerre gagnée par le MNLA, la France a changé complètement de politique. Elle a mis tout son dispositif diplomatique contre le MNLA. Alors conclusion, l'objectif de la France était tout simplement d'affaiblir le gouvernement malien et je peux vous assurer que ce n'était pas pour donner raison au MNLA.
Le Progrès : À vous entendre, les enjeux de cette guerre sont cachés. Quels sont-ils, selon vous ?
– Tout le monde convoite notre territoire. Il y a une guerre pour les ressources minières. La France a pris les devants pour obliger le Mali à signer un accord de défense et ensuite s'octroyer des concessions minières et protéger celles qui existent déjà. C'est ça l'essence de cette guerre. Les autres puissances ne sont pas dupes. Et ça pourrait ouvrir la porte à une intervention étrangère avec une implication des Américains, des Russes et même des Chinois. Je vois mal ces pays laisser la France faire une OPA sur les ressources de l'Azawad et de la région.
Le Progrès : Quelles sont les ressources auxquelles vous faites référence ?
– Il y en a énormément et rien n'a encore été exploité ni même exploré. Vous avez de l'or, vous avez du phosphate, du gaz, du pétrole et surtout vous avez de l'eau. C'est une ressource qui deviendra plus importante que le pétrole ou l'uranium. Le bassin de Taoudeni est une mer intérieure d'eau douce.
Imaginez les enjeux dans cette région où l'eau va se raréfier de plus en plus. La zone est éminemment stratégique. Les grandes puissances cherchent à se positionner dans le nord du Mali depuis très longtemps. Prenez la base de Tessalit, elle a toujours été convoitée par les américains, les européens mais aussi les russes. Tout le monde veut avoir cette base.
« Trouver la stabilité pour pouvoir exploiter les ressources de la région, c'est l'un des enjeux de cette guerre »
À partir de là, comme à Tamanrasset (n.d.l.r : sud de l'Algérie), vous avez un point de vue sur toute la région. Donc c'est une zone hautement stratégique et tout le monde a un œil dessus. Mais on ne peut pas exploiter des ressources dans une région en état d'insécurité permanente. Il faut trouver la stabilité avant de pouvoir exploiter. C'est l'un des enjeux de cette guerre.
Le Progrès : Vous avez une position très critique vis-à-vis de la France. Comment étiez-vous perçu par Paris lorsque vous étiez en charge des Affaires extérieures au MNLA ?
– La France ne voulait plus de contacts avec nous. Elle a tout bloqué. Elle a mis tout son arsenal diplomatique pour bloquer le MNLA dans le monde. Mais tout le monde savait que nous avions raison sur le fond. C'est un problème qui existe depuis très longtemps, une conséquence du découpage de la colonisation. Un découpage qui n'a pas respecté les réalités africaines et qui a voulu faire des Etats imaginaires impossible à faire exister sur le long terme.
Les Etats prennent des siècles voire des millénaires à se constituer. On ne fabrique pas des Etats en quelques années. Ce sont des pays créés artificiellement. Des pays dotés d'institutions calquées sur le modèle français. Ce n'est pas utile en Afrique. On ne peut pas travailler les sociétés africaines avec des institutions françaises.
Le Progrès : En mai 2012, le MNLA et Ansar Dine annonçaient officiellement leur alliance. Qu'en pensiez-vous à l'époque ?
– Il y a toujours eu des discussions. Mais l'annonce officielle de l'alliance est le résultat de manipulations venant de l'étranger et visant à ternir l'image du MNLA. À l'origine, le MNLA n'a jamais été pro-islamiste. Mais le MNLA a été infiltré au plus haut niveau par les pays qui financent le terrorisme. Je veux parler de l'Algérie mais aussi du Qatar. On a tous vu comment s'organisaient les distributions d'argent et de ravitaillement dans le nord du Mali et qui en était à l'origine. Et je n'exclus pas que les français et les américains soient aussi impliqués.
Le Progrès : Plusieurs ONG internationales ont accusé le MNLA d'avoir commis de graves exactions lorsque le mouvement était présent dans les villes du nord du Mali. Vous réfutez ces accusations ?
– Absolument, ce n'était pas le fait du MNLA. Il faut se rappeler que le MNLA est venu dans l'Azawad avec les combattants d'Ansar Dine et d'AQMI. Ces hommes se sont infiltrés dans le MNLA et ce sont eux qui ont provoqué tous les crimes commis durant cette époque. Le MNLA a, au contraire, sauvé des européens qui étaient là-bas en les escortant jusque vers la Mauritanie, l'Algérie, le Burkina et le Niger.
« Le MNLA n'a jamais voulu commettre des exactions contre les populations »
C'est la preuve que le MNLA n'a jamais voulu commettre des exactions contre les populations. Il ne faut pas confondre la propagande avec la vérité. La vérité c'est que Bamako a toujours été un allié des terroristes et des trafiquants de drogue et que cette alliance a perduré pendant que les terroristes occupaient l'Azawad.
Le Progrès : Les revendications du MNLA sont passées de l'indépendance à l'autonomie. Bamako parle d'une décentralisation poussée. Le MNLA a progressivement abandonné ses revendications historiques, vous le confirmez ?
– Oui bien sûr parce que le MNLA a été infiltré. Depuis longtemps, le MNLA cadre sa politique avec les desiderata des pays étrangers. Ce n'est plus le MNLA originel. Et ce n'est pas ce que veulent les populations de l'Azawad. Sinon le MNLA n'aurait jamais signé les accords de Ouagadougou. Toutes les revendications du MNLA ont été vidées de leur substance avec cet accord.
Le Progrès : La direction du MNLA ne représente plus la base, selon vous ?
– Non et de loin. Sinon le MNLA n'aurait jamais signé ces accords. La preuve, c'est que cet accord a été adopté sans en référer à la base. Regardez aujourd'hui, les dirigeants du mouvement ne peuvent plus aller à Kidal. Comment peut-on se battre pendant des années pour l'autonomie, l'indépendance et dire aujourd'hui on n'en veut plus ? On accepte la constitution du Mali, une copie du système français, à l'encontre des usages en cours dans l'Empire du Ghana, du Mali et de Gao.
Le Progrès : Selon votre analyse, le MNLA arrive à la fin ?
– Absolument, le MNLA a atteint ses limites. Il va passer à la trappe comme il l'a déjà fait en 1991. Mais si on veut un Mali stable, un Mali qui se développe, il ne faut pas fermer les yeux sur la réalité. La vérité c'est que le MNLA défend l'Azawad. L'Azawad, c'est la boucle du Niger constituée d'Etats indépendants avant l'arrivée des français. C'est une zone qui a fait partie pendant des millénaires de l'ensemble des royaumes et empires africains.
« Les touaregs ont de tout temps joué un rôle politique et social qui a bénéficié aux populations noires »
Il faut rappeler que les touaregs n'ont jamais fait la guerre aux noirs. Ils ne se sont jamais révoltés contre l'empire du Ghana, du Mali ou de Gao. Pourquoi ? Parce qu'ils ont de tout temps joué un rôle politique et social qui a bénéficié aux populations noires. Ils ont assuré le commerce transsaharien. Ils ont enrichi les empires noirs. Ils ont organisé la sécurité du Sahara. Les touaregs étaient reconnus et respectés dans les empires noirs. Ce que ni le Mali ni la France n'ont réussi à faire.
Il faut revenir à ça si on veut la stabilité de la région. Il faut accepter le principe d'une entité à part. On le voit aujourd'hui, les islamistes gagnent du terrain, ils constituent une menace au Mali, dans l'Azawad mais au Niger, au Cameroun et au Nigéria. Ils sont présents en Algérie et en Libye. Tant que cette question ne sera pas réglée politiquement, le désordre ne pourra que se généraliser dans la sous-région.
Le Progrès : Les djihadistes, très affectés par l'offensive Serval, semblent se reconstituer. Ils sont à nouveau une grave menace selon vous ?
– Absolument. A-t-on dénombré les pertes dans les rangs djihadistes ? Personne ne l'a fait. 200 morts selon les français. Qui a vu les corps ? Où sont-ils ? L'opération Serval n'a servi que de test pour les islamistes. Ils sont en train de se préparer pour reprendre une guerre sous une autre forme. Regardez, 2 hommes sont arrivés à Tombouctou pour semer la pagaille. Ils sont rentrés jusque dans le camp de bataillon. Ils ont exterminé des gens. À Kidal, à Tessalit, à Gao ils font la même chose. 2 ou 3 hommes suffisent à mettre en échec un bataillon durant plusieurs heures.
Le Progrès : Les casques bleus et les soldats français, ça ne suffit pas ?
– Ça suffit en apparence mais c'est inefficace en réalité. Le nombre d'hommes est supérieur aux vrais besoins. Mais c'est inefficace. Les Français sont dans leurs avions et dans leurs blindés. Ce n'est pas là que la guerre se joue. Les soldats de la MINUSMA sont venus pour les salaires et les avantages. Ils ne vont pas s'entretuer avec les islamistes pour la sauvegarde des intérêts du Mali. Quant aux militaires maliens, ils ne font rien.
« La guerre contre le terrorisme, c'est d'abord une guerre politique »
Comment voulez-vous qu'il y ait une guerre contre le terrorisme dans ces conditions là ? La guerre contre le terrorisme, c'est d'abord une guerre politique. Il faut la gagner sur ce terrain là et à travers les populations. Sans la collaboration pleine et entière des populations, cela restera totalement inefficace. Tout ça est mal fait, mal conçu et n'apportera absolument aucun résultat.
Le Progrès : Que préconisez-vous pour régler la question sur le plan politique ? Une meilleure représentation de la société civile dans les négociations ?
– Ce que je préconise, c'est un règlement politique qui prenne forme sur des bases préexistantes. Inutile de faire du raccommodage. Inutile de revenir à ce qui s'est fait dans le début des années 90. Ces accords n'ont jamais rien résolu. Ils n'ont fait qu'aggraver la déchirure et n'ont apporté aucune solution. La communauté internationale n'a aucun intérêt à ce que les islamistes prennent prétexte des problèmes sociaux, politiques et économiques pour pouvoir infester la région. Il faut régler le fond du problème. C'est un problème politique. C'est en réglant ce problème qu'on règlera le problème du terrorisme.
Dans cette région, personne ne veut aller avec les terroristes. Les populations sont hermétiques au terrorisme. Si le terrorisme a pris corps, c'est parce que les gens avaient besoin de travailler. Parce qu'ils voulaient les salaires et les autres avantages que les terroristes pouvaient leur donner. Rien d'autre.
Le Progrès : Pensez-vous que le MNLA devrait désarmer ?
– Mais bien sûr car l'arme ne joue plus. C'est la diplomatie maintenant. Il faut défendre les thèses du MNLA par la diplomatie, par la presse, par la communication. À quoi peuvent nous servir les armes aujourd'hui ? Le désarmement a été signé. Quand on s'engage à désarmer, il faut le faire. Les accords de Ouagadougou exigent du MNLA qu'il soit désarmé et cantonné.
Le Progrès : Avez-vous l'impression que le président IBK est sincère dans sa volonté de négocier ?
– Ah oui, le président IBK est un homme de parole, je le connais personnellement. Il a la volonté de régler les problèmes. Mais avec qui peut-il compter aujourd'hui au Mali ? Il n'y a personne. Ce sont les mêmes hommes qui ont détruit le pays par la corruption, les liens avec AQMI, avec les trafiquants de drogue. Ils ont détruit les institutions au Mali. Il n'y a pas de classe politique de rechange, il n'y a pas d'administration de rechange. IBK est prisonnier de cette situation. Quelle que soit sa bonne volonté, il lui faut des institutions, des hommes nouveaux et il n'y en a pas au Mali. Il est entouré des mêmes gangs qui ont miné le Mali depuis 20 ans.
Le Progrès avec Le Courrier du Sahara — 17 Janvier 2014
Sarkozy Hollande Macron sont recruteurs parrains financiers de l'Etat Islamique de l'Azawad FLA JNIM
[Euronews 2012 — extrait] « Un État Islamique proclamé dans le nord du Mali. La rébellion Touareg et les islamistes du mouvement Ansar Dine ont annoncé samedi leur fusion dans la région de l'Azawad qu'ils contrôlent depuis 2 mois. Leur protocole d'accord reconnaît notamment le Coran comme source du droit. Il annonce la création d'un Conseil Transitoire de l'État Islamique de l'Azawad. L'unité du Mali est plus que jamais menacée. La frontière se trouve désormais au niveau de la ville de Mopti. Les régions de Kidal, Gao et Tombouctou étant passées sous le contrôle des Touaregs et des islamistes. Ils avaient profité de l'instabilité provoquée par le coup d'État du 22 mars dernier pour lancer une offensive. L'inconnu réside désormais dans le rôle joué par Al-Qaïda au Maghreb Islamique dans l'Azawad. Ses représentants sont réunis depuis jeudi avec les responsables d'Ansar Dine à Tombouctou pour évoquer leurs relations futures. La restauration de l'intégrité territoriale du pays s'annonce bien difficile pour les autorités maliennes de transition. »
Euronews ment. Euronews comme France Info en 2026 — Euronews ment en 2012. Cet État Islamique de l'Azawad est une fabrication des services secrets français. Ces gens — Ansardine, MNLA — ont été recrutés par le Quai d'Orsay en août 2011. On a les aveux d'un des chefs terroristes — Hama Ag Mahmoud — sur le site Mondafrique. On a les mêmes aveux de Hama Ag Mahmoud — des réunions à Genève avec les services secrets pour préparer l'offensive. Raincourt — ministre adjoint — s'est fait piéger et a avoué lui-même des réunions en décembre 2011 pour préparer bien évidemment l'attaque du 17 janvier 2012 pour créer cet État Islamique de l'Azawad.
Actuellement — on vient d'apprendre par RTL — Georges Malbrunot — hier — que des instructeurs ukrainiens venant de la Légion étrangère française ont aidé les terroristes au pilotage de drones. Et donc l'argent que la France donne à l'Ukraine sert actuellement à installer Al-Qaïda au Mali. C'est une abjection totale.
Les Français pour stopper le terrorisme au Mali n'ont plus qu'une seule solution. Une révolution pour chasser Macron — et donc désigner des délégués révocables — 1 pour 25 — désigner des magistrats honnêtes — parce que les magistrats au sommet de la pyramide sont des voyous qui en 2012, en 2013 — ont laissé la France, les services secrets, protéger, financer Al-Qaïda, financer des terroristes.
Par exemple — les 20, 30 ou même peut-être 45 millions offerts à Iyad Ag Ghali fin octobre 2013 était une commande de l'Élysée — pour que ce terroriste fasse une OPA sur Al-Qaïda — et en devienne le chef. Au service de qui ? Au service de la FranceàFric — puisqu'en coulisse il y a Bolloré et tous les vautours esclavagistes qui profitent des salaires à 50 € versés aux Africains. C'est une abjection totale.
Il faut une révolution en France comme les Portugais ont eu en 1974 — une révolution des Œillets — pour en finir avec le colonialisme. Les Français doivent faire une révolution pour en finir avec le terrorisme de la DGSE — le terrorisme du Quai d'Orsay — le terrorisme de l'Élysée en Afrique.
Bien évidemment, moi qui critiquais les militaires — maintenant je ne les soutiens toujours pas — les militaires du Mali, du Burkina Faso et du Niger — je ne les soutiens toujours pas — mais je les défends comme j'ai défendu Allende après le 11 septembre 1973 — quand le socialiste ramollo Allende fut attaqué par la CIA. La situation est exactement la même. Des militaires zigzagants — et qui n'ont rien retenu d'important de l'héritage de Thomas Sankara — sont au pouvoir — mais ils sont attaqués par une bande de voyous criminels téléguidés par la France, les services secrets — avec derrière l'ombre des USA bien évidemment.