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samedi 27 juin 2026

SCANDALE 64,5% des militants MNLA REFUSAIENT l'indépendance BilalAgAcherif les a trahis pour Sarkozy

par Yanick Toutain
27 juin 2026


SCANDALE 64,5% des militants MNLA REFUSAIENT l'indépendance BilalAgAcherif les a trahis pour Sarkozy


Un nouveau scandale. Saviez-vous que le MNLA, en 2012, ne voulait pas attaquer le Mali ? Le MNLA, en 2012, ne voulait même pas l'indépendance d'un Azawad.

Ce que je viens de vous montrer est un sondage qui se trouvait sur le site MNLA-mov.net — qui a été effacé. Ils avaient oublié d'effacer l'image avec le camembert et les proportions.

[Sondage MNLA-mov.net 2012 :]

« Voulez-vous que l'Azawad devienne un État indépendant ? — Non : 64,5 %. »

Et donc Bilal Ag Acherif était allié avec Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et Henri de Raincourt pour attaquer le Mali contre la volonté des militants MNLA.

Bilal Ag Acherif a agi contre la volonté des Touaregs, contre la volonté de ses propres militants MNLA consultés pour un sondage. Et donc les 64 % de militants MNLA refusant l'indépendance de l'Azawad — et donc refusant évidemment d'attaquer Ménaka le 17 janvier 2012, refusant d'attaquer Aguelhoc le 18 janvier, refusant évidemment les massacres du 24 janvier et l'assassinat du Sankara du Mali — le capitaine Sékou Traoré.

📂 REVACTU 18 décembre 2012 — Un premier hommage au capitaine Sékou Traoré. Il sera au panthéon des héros de la libération de l'Afrique. Victime et résistant contre l'attaque Sarkozy-Hollande-Qatar-Ancar Eddine contre le Mali, contre l'Afrique

« Les élèves maîtres, le personnel de l'Institut de formation des maîtres (IFM) et quelques habitants d'Aguel hoc doivent aujourd'hui leurs vies sauves grâce au sacrifice ultime du jeune capitaine de l'armée malienne, Sékou Traoré, affectueusement appelé BAD. (...) Le capitaine Sékou Traoré a payé de sa vie l'attaque du Qatar contre le Mali sur ordre de Sarkozy et l'accord de Hollande. La Révolution Africaine n'a pas fini de lui rendre hommage. »

→ Lire l'article complet

Ces 64 % de militants MNLA ont été trahis. Ils avaient un dirigeant qui était en fait un agent — un agent secret au service des intérêts de Nicolas Sarkozy et d'Alain Juppé, le ministre des Affaires étrangères, et d'Henri de Raincourt, [ministre] adjoint [à la Coopération].

📂 REVACTU février 2014 — Censuré PAR Médiapart (Sarkozy, Hollande, DEUX VOYOUS contre l'Afrique et les Africains ! Alliés aux pires gangsters !)

« Sarkozy ? Il a envoyé trafiquants de drogue MNLA et islamofascistes Ansar Eddine attaquer le Mali les 17, 18, 24 janvier 2012 pour FABRIQUER UN PRÉTEXTE à l'invasion du Mali par l'ARMÉE ESCLAVAGISTE française. 82 morts de militaires maliens assassinés à Aguel Hoc le 24 janvier 2012. Une date dans la mémoire de tous les résistants africains comme un Oradour-sur-Glane provocateur ! 82 résistants tentant de protéger une école d'instituteurs et tués et égorgés à froid par les pantins de la DGSE. »

→ Lire l'article complet

L'attaque du Mali est une opération Franceàfric téléguidée par l'Élysée. La volonté de Sarkozy pesait plus que les choix de 64,5 % de militants MNLA ayant participé au sondage.

📂 REVACTU 19 janvier 2016 — Aguel Hoc 19 janvier 2012 ! Le témoin Franck Maiga parle ! 4 ans après les crimes MNLA Ansardine. Un complot Sarkozy Puga contre le Mali et l'Afrique

« Ce témoin Franck Maiga commémore depuis hier sur sa page Facebook l'assassinat du capitaine Sékou Traoré et de ses 82 militaires par les hordes islamofascistes Ansardine-MNLA envoyées par le général Puga et Sarkozy attaquer le Mali à partir du 17 janvier 2012. Un complot mis en place par ces deux criminels peu avant l'assassinat par la DGSE de Kadhafi. »

→ Lire l'article complet

Sur Wikipédia, j'ai donné le lien vers le site MNLA-mov [.net] où j'ai trouvé l'information, mais surtout où il y avait le lien vers l'image. Alors forcément, ça a été effacé. Puisque ces gens, ces gredins dirigeant le MNLA — ces gredins dirigeant leur nouveau déguisement, le FLA — ont des méthodes de voyous fascistes, des services secrets — ou d'auxiliaires des services secrets, des DGSE, CIA, etc., services secrets de l'impérialisme.

Ils ont des méthodes d'effacement de la vérité pour éviter qu'un jour surgissent des juges. Pour l'instant, ils sont tranquilles.

Et concernant la magistrature française et le complot terroriste de Sarkozy, Hollande, Macron — pour l'instant, ils sont tranquilles. La magistrature française, d'une part, ne voit pas Bolloré qui divise les salaires par 20, et les autres patrons français qui profitent de situations esclavagistes.

Et pire encore : la magistrature française, pour ce qui me concerne, participe à la répression des antiterroristes. J'ai été condamné à 35 000 € — et Julie Amadis a perdu son emploi. Elle a été révoquée pour atteinte à la République française.

📂 REVACTU mars 2014 — Larbin de Valls : Francis Nachbar procureur voyou du Havre, délinquant, agresseur en garde-à-vue, persécuteur de syndicalistes CGT, de Roumains et de militants anti-esclavagistes amis des Africains et défenseurs du président Gbagbo

« Aucun délit n'arrête le procureur voyou Nachbar. Un larbin voyou sarkozyste recyclé en larbin voyou hollandiste. Aucun délit ne l'arrête : poursuivre 8 mois après prescription, organiser des faux en écritures, envoyer un flic pourri menteur, harceler les enfants Roms, expulser sans relogement, menacer de prison les dirigeants CGT du Havre ! LA RÉVOLUTION LUI DIRA : AU GNOUF ! AVEC SES MAÎTRES ! »

→ Lire l'article complet

En France, ce sont les antiterroristes qui sont harcelés judiciairement, avec des procureurs voyous et des juges voyous. Et pour qui ? Pourquoi ? Pour une opération clandestine dirigée par l'Élysée contre la volonté même des militants MNLA.

Le complot terroriste a un culot phénoménal. Et la révolution Sankara est vraiment urgente — aussi bien au Burkina Faso, au Mali, au Niger, mais aussi en France. Les Français doivent désigner des délégués révocables pour en finir avec ces voyous qui dirigent la France, qui organisent le complot terroriste avec le Quai d'Orsay et la DGSE — et pire encore, qui organisent la destruction de la Terre.

📂 REVACTU 30 septembre 2015 — Formule canonique : Un gouvernement CDR-CNR rompt immédiatement les relations diplomatiques avec toute ambassade terroriste

« Un gouvernement CDR-CNR : 1° appelle l'ambassadeur en demandant qu'il soit RENDU IMMÉDIATEMENT. 2° En cas refus : ANNONCE RUPTURE IMMÉDIATE RELATIONS DIPLOMATIQUES — EXPULSION DE L'AMBASSADEUR ET DE TOUT LE PERSONNEL (...) 5° TRANSFORME L'AMBASSADE EN HÔPITAL DE CONVALESCENCE POUR LES BLESSÉS VICTIMES DU RSP ET DE DIENDERE. »

→ Lire l'article complet (septembre 2015)
📂 REVACTU 24 janvier 2015 — #JeSuisAguelHoc #JeSuisMali #JeSuisSékouTraoré #JeNeSuisPasATT #JeNeSuisPasIyadAgGhali #JeNeSuisPasAnsarDine #JeNeSuisPasCompaoré #JeNeSuisPasMNLA #JeNeSuisPasSarkozy #JeNeSuisPasCEDEAO #JeNeSuisPasHollande

« Depuis 2012, Revactu tente de faire connaître ce scandale : une attaque commise par deux bandes criminelles qui n'ont cessées d'être protégées, financées, soutenues par Hollande, Sarkozy, Compaoré, Fabius, Obama (AFRICOM Carter Ham), Le Drian etc. Cela se produira au Nuremberg de l'Afrique, à Bamako, prochainement ! »

→ Lire l'article complet

Et la France est aux premières loges pour subir les agressions climatiques. Tous ces gens qui ont dépassé le plafond carbone — puisque le complot terroriste et le complot climatique sont une seule et même chose.

Le but de ces gens-là, in fine, c'est un génocide climatique faisant disparaître les Africains en les faisant mourir de chaud avant les Français. Les circonstances font que les Français, pour l'instant, subissent davantage que les habitants de Niamey, où la température est plus faible actuellement.

vendredi 15 mai 2026

Hama Ag Mahmoud un des principaux dirigeant MNLA participa aux réunions avec les services de Sarkozy pour préparer l'attaque VS Mali

par Yanick Toutain
14 mai 2026


Hama Ag Mahmoud un des principaux dirigeant MNLA participa aux réunions avec les services de Sarkozy pour préparer l'attaque VS le Mali


TikTok m'a censuré quatre vidéos pour violation des règles de la communauté. Pourquoi ?

Parce que j'ai repris les révélations de Georges Malbrunot sur RTL.

Alors évidemment, comme les médias français n'ont pas vraiment repris les révélations de Georges Malbrunot, comme il y a eu des démentis hypocrites de Wassim Nasr — qui n'a bien évidemment aucune preuve contre Georges Malbrunot, à moins que Wassim Nasr ait un hélicoptère pour survoler toute la région du pseudo-Azawad — donc j'espère que ce que je vais révéler maintenant — ou reprendre maintenant — ne va pas encore être censuré par TikTok.

Voilà : Mondafrique, 14 avril 2022 : « Le rôle trouble de la France dans l'indépendance proclamée de l'Azawad en 2012. »

Une enquête de Lemine Ould M. Salem pour l'agence d'information africaine APA News, que Mondafrique reprend avec l'autorisation de l'auteur.

[Mondafrique :] « Donc le 6 avril [2012], Moussa Ag Attaher, actuellement ministre des Sports du gouvernement de la junte au pouvoir à Bamako — alors un des porte-paroles du MNLA en Europe — se présentait sur un plateau de télévision française pour confirmer une annonce parue quelques heures plus tôt sur le site internet Toumast Press. Celle-ci, signée par le secrétaire général du MNLA, Bilal Ag Achérif, proclamait l'indépendance de l'Azawad. »

MOI : La proclamation, c'est l'État Islamique de l'Azawad — puisque cette proclamation a été faite conjointement par les islamo-fascistes Ansardine de Iyad Ag Ghali et Bilal Ag Achérif MNLA — qui étaient alliés — donc démentis officiels de la France — etc... — mais on arrive ici.

[Mondafrique :] « Qui tranche nettement pourtant avec les confidences que le site APA News a recueillies auprès de plusieurs hauts cadres du MNLA, dont Hama Ag Mahmoud, premier chef de la diplomatie du mouvement — désormais ex de l'organisation. La France n'est pas étrangère à cette rébellion, comme elle l'a toujours été — impliquée en fonction de ses propres intérêts — dans toutes les insurrections passées notamment, et cetera et cetera. »

La France...

Alors, à la veille de la rébellion de 2012, beaucoup de Touaregs maliens installés en Libye depuis plusieurs décennies étaient engagés dans l'armée de Mouammar Kadhafi.

[Hama Ag Mahmoud :] « La France, qui venait d'engager une guerre en Libye pour chasser Kadhafi du pouvoir — [en réalité : pour exécuter Kadhafi] — avait eu l'idée de faire déserter ces militaires touaregs de l'armée libyenne en leur suggérant d'abandonner Kadhafi. En contrepartie — suivez bien. — En contrepartie, la France leur a promis de les soutenir pour libérer leurs frères dans le nord du Mali du joug de Bamako. »

Fin de citation — assure cet ancien préfet, ministre et conseiller à la présidence malienne, qui assume à la fois son passage au sein de la rébellion et son attachement au Mali. Le même Hama Ag Mahmoud, haut cadre — très haut cadre — du MNLA.

Et le même de poursuivre :

[Hama Ag Mahmoud :] « Il y a eu plusieurs réunions, dont une au Quai d'Orsay à Paris vers fin août ou début septembre 2011, à laquelle ont pris part des figures importantes de la communauté Touareg du Mali, comme Nina Wallet Intalou — qui sera plus tard ministre du gouvernement malien — et l'ancien député Ibrahim Ag Mohamed Assalah. Quelques semaines plus tard, en septembre, j'ai moi-même participé à une seconde réunion qui avait été organisée par les services français à Genève. C'est là où nous avons convenu avec les Français que nous allions travailler à convaincre nos frères engagés dans l'armée de Kadhafi pour qu'ils désertent et rentrent dans le nord du Mali avec armes et bagages. »

MOI : Est-ce que vous mesurez ?

Le complot pour attaquer Ménaka le 17 janvier 2012, pour exécuter plus de 100 soldats maliens le 24 janvier 2012, a été préparé au Quai d'Orsay à Paris et à Genève — avec la complicité des terroristes MNLA, terroristes MNLA dont la liste se trouve dans le mandat d'arrêt du procureur général du Mali Daniel Tessougué.

Complicité entre le MNLA et le gouvernement de Nicolas Sarkozy.

J'espère ne pas être censuré par TikTok. J'ai quatre vidéos qui attendent d'être remises en ligne.

dimanche 10 mai 2026

"La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad" avoua en 2014 le chef terroriste MNLA Hama Ag Mahmoud

par Yanick Toutain
9 mai 2026


"La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad" Terroriste Hama Ag Mahmoud


Regardez attentivement ce site Maliactu truffé de publicités.

[Maliactu titre :] « Hama Ag Mahmoud, ancien chargé des affaires Extérieures dans le Conseil Transitoire de l'Etat de l'Azawad : »

MOI : « Le fameux État Islamique de l'Azawad. »

« La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad »

Donc la France de Sarkozy avait donc donné son feu vert pour les groupes terroristes. La France de Sarkozy en 2011 avait donné son feu vert pour l'attaque du 17 janvier 2012. Sarkozy, Juppé, Henri de Raincourt sont donc les parrains de l'État Islamique de l'Azawad.

Comment on le sait ? Et bien précisément par ce haut dirigeant du MNLA. Voilà — je lis

[Le Progrès Question :] « La France aurait donc poussé le MNLA à occuper les villes du Nord du Mali ? »

Voilà — la publicité cache la réponse.

[Hama Ag Mahmoud :] « Oui tout à fait. La France a demandé au MNLA de l'aider à faire déserter tous les combattants de l'Azawad qui étaient dans l'armée libyenne, pendant la guerre de Libye. Ensuite de bloquer le recrutement des Libyens dans l'Azawad et dans l'Aïr au Niger. »

« La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad » — c'est le titre.

[Hama Ag Mahmoud :] « Et en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad. C'est l'accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France. Et immédiatement la guerre gagnée par le MNLA — »

MOI : « La guerre — c'est l'attaque terroriste. À Ménaka 17 janvier — Aguelhoc 18 janvier — le massacre du 24 janvier 2012. »

[HAM] : « Immédiatement la guerre gagnée par le MNLA »

MOI : « ...avec leurs amis jihadistes Ansardine. »

[Hama Ag Mahmoud :] « la France a changé complètement de politique. Elle a mis tout son dispositif diplomatique contre le MNLA. Alors conclusion, l'objectif de la France était tout simplement d'affaiblir le gouvernement malien et je peux vous assurer que ce n'était pas pour donner raison au MNLA. »

[Le Progrès :] « A vous entendre, les enjeux de cette guerre sont cachés. Quels sont-ils, selon vous ? »

Et donc là — Hama Ag Mahmoud — évoque les ressources minières et cetera et cetera.

[Hama Ag Mahmoud :] « Tout le monde convoite notre territoire. Il y a une guerre pour les ressources minières. Et la France a pris les devants pour obliger le Mali à signer un accord de défense et ensuite s'octroyer des concessions minières et protéger celles qui existent déjà. C'est ça l'essence de cette guerre. Les autres puissances ne sont pas dupes et ça pourrait ouvrir la porte à une intervention étrangère avec une implication des Américains, des Russes et même des Chinois. Je vois mal ces pays laisser la France faire une OPA sur les ressources de l'Azawad et de la région. »

MOI : « Et bien non — c'est l'Ukraine. C'est l'UKRAINE ! »


Les terroristes MNLA Ansardine manipulés depuis l'étranger (Algérie Qatar France) selon Ag Mahmoud


Je lis la suite de l'interview, c'est janvier 2014, de Hama Ag Mahmoud.

[Le Progrès :] « En mai 2012, le MNLA et Ansardine — donc les jihadistes d'Iyad Ag Ghali — annonçaient officiellement leur alliance. »

MOI : C'est pire que ça : ils annonçaient officiellement la création de l'État Islamique de l'Azawad.

[Le Progrès :] « Qu'en pensiez-vous à l'époque ? »

[Hama Ag Mahmoud, dirigeant MNLA :] « Il y a toujours eu des discussions, mais l'annonce officielle de l'alliance est le résultat de manipulations venant de l'étranger et visant à ternir l'image du MNLA. À l'origine, le MNLA n'a jamais été pro-islamiste, mais le MNLA a été infiltré au plus haut niveau par les pays qui financent le terrorisme. Je veux parler de l'Algérie mais aussi du Qatar. On a tous vu comment s'organisaient les distributions d'argent et de ravitaillement dans le nord du Mali et qui en était à l'origine. Je n'exclus pas que les Français et les Américains soient aussi impliqués. »

MOI : Ce qui se passe au Mali depuis 2012 est une forfaiture absolue. Tous les acteurs français ayant participé à ces crimes, tous les acteurs français ayant parrainé le terrorisme — à commencer par Sarkozy, par le général Puga, son chef d'état-major particulier, par Juppé, par Henri de Raincourt qui dialoguait — il l'a avoué — en décembre 2011 — avec les terroristes MNLA — tous ces gens devraient être en prison.

Que font les magistrats français ? Ils regardent le ciel, ils attendent leur promotion comme François Molins. D'ailleurs, François Molins, ne soyons pas dupes, a été nommé à mi-novembre 2011 en réalité comme parrain — magistrat — du terrorisme.

François Molins est le garant des non-poursuites de cette bande de voyous Franceàfric à la tête de l'État français : Macron, Hollande, Sarkozy, Fabius, Juppé, tous ces parrains qui ont parrainé le terrorisme au Mali pour détruire l'Afrique. Tous ces gens sont agacés de voir les Africains se libérer. Tous ces gens sont agacés de voir les Africains retrouver le chemin de Thomas Sankara.

Et donc l'assassinat de Thomas Sankara par Mitterrand — avec quelqu'un qui préparait sa réélection en octobre 1987, qui préparait la réélection de François Mitterrand au moment où Mitterrand avec Houphouët et Kadhafi organisaient le crime avec Blaise Compaoré — Qui préparait la réélection de Mitterrand ?

Jean-Luc Mélenchon.

Ne vous étonnez pas maintenant du si peu de soutien de la gauche française, des non-dénonciations de ces crimes terroristes par les Insoumis, le PCF, le NPA et tous les autres.


SOURCE MALI ACTU (reformaté sans les publicités)


Mali : Hama Ag Mahmoud, ancien chargé des affaires Extérieures dans le Conseil Transitoire de l'Etat de l'Azawad : « La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad »

Article d'archive publié le 30 janvier 2015 — par Mamadou Makadji

Hama Ag Mahmoud était en charge des affaires Extérieures dans le Conseil Transitoire de l'Etat de l'Azawad, le gouvernement autoproclamé du MNLA, formé en juin 2012 après la conquête des villes du nord du Mali.

Farouchement opposé à l'alliance entre les indépendantistes touaregs et le groupe djihadiste Ansar Dine d'Iyad Ag Ghali, Hama Ag Mahmoud a démissionné en décembre 2012, quelques mois avant le début de l'offensive française Serval au Mali. Ancien ministre de la fonction publique sous la présidence de Moussa Traoré, Hama Ag Mahmoud est également un fin connaisseur des enjeux économiques régionaux. Il a officié en tant que secrétaire général de la Chambre de Commerce et de l'Industrie du Mali et a été élevé au rang de Chevalier de l'Ordre National du Mali en 2009, une distinction qu'il a refusé de se voir décerner. Témoin clé des événements ayant conduit au déclenchement de l'opération Serval il y a un an, Hama Ag Mahmoud livre son analyse pour Le Courrier du Sahara.

Le Progrès : Un an après le déclenchement de l'offensive française au Mali, quel bilan faites-vous de ces opérations ?

– J'ai surtout vu des assassinats de civils, des pillages, des destructions d'habitats et de points d'eau. La presse n'en parle pas. Qu'a-t-on dit au sujet des 600 morts civils que nous avons répertoriés depuis le début de ces opérations militaires ? Et quand vous regardez les images de Hollande à Tombouctou, vous ne voyez pas une seule personne blanche. Comparez l'arrivée de Hollande à Tombouctou avec celle de Chirac et vous allez voir la gaffe de l'armée française. On a procédé à une épuration ethnique des 3 régions du nord sous le regard impassible de l'armée française et de la communauté internationale. Personne n'en dit mot. Ça me révolte.

Le Progrès : Doit-on comprendre que vous mettez en cause la légitimité de cette intervention ?

– Tout le monde sait aujourd'hui qu'il y a un agenda caché derrière cette intervention. Durant toute l'année 2012 on a mis en garde la communauté internationale contre cette intervention. On ne peut pas lutter contre le terrorisme avec des avions et des blindés. Les terroristes connaissent particulièrement bien la région. Ils circulent avec des 4x4 qui filent à 100 km/h hors piste. Ils connaissent le moindre petit trou de rat dans le désert.

« Le MNLA, avec le soutien des populations de l'Azawad, pouvait faire échec aux terroristes mille fois mieux que l'armée française »

Les français n'ont pas accepté les solutions qu'on leur avait présentées à l'époque. À savoir négocier pour parvenir à la paix, comme le préconisait la résolution 2085 du conseil de sécurité. On pouvait régler les problèmes politiques et laisser les populations locales faire la guerre aux terroristes, sans dégâts collatéraux. Le MNLA, avec le soutien des populations de l'Azawad, pouvait faire échec aux terroristes mille fois mieux que l'armée française.

Le Progrès : Après avoir conquis le nord du Mali, le MNLA s'est retrouvé débordé par les djihadistes. La menace était bien réelle, vous l'admettez ?

– Mais bien sûr que je l'admets. Je sais aussi pourquoi. C'était pour faire échec au MNLA. Tous ces mouvements ne sont pas venus de rien. On sait d'où ils viennent, qui les ravitaille, qui les finance. Toutes les positions politiques qu'ils proclament correspondent aux positions politiques défendues par certains pays. Soyons clair, ils faisaient la guerre au MNLA par procuration.

Le Progrès : Ce sont des arguments que vous avez tenté de faire entendre à Paris lorsque vous étiez en charge des affaires extérieures du MNLA ?

– Au départ, on avait dit à la France faites attention. Vous tenez les deux bouts. C'est vous qui nous avez incité à revenir dans l'Azawad. C'est vous aussi qui détenez le pouvoir politique à Bamako. Arrangez les problèmes avant qu'il ne soit trop tard. La France ne l'a pas fait. Aujourd'hui je crois que c'est même trop tard.

Le Progrès : La France aurait donc poussé le MNLA à occuper les villes du Nord du Mali ?

– Oui tout à fait. La France a demandé au MNLA de l'aider à faire déserter tous les combattants de l'Azawad qui étaient dans l'armée libyenne, pendant la guerre de Libye. Ensuite de bloquer le recrutement des libyens dans l'Azawad et dans l'Aïr au Niger.

« La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad »

Et en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad. C'est l'accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France. Et immédiatement la guerre gagnée par le MNLA, la France a changé complètement de politique. Elle a mis tout son dispositif diplomatique contre le MNLA. Alors conclusion, l'objectif de la France était tout simplement d'affaiblir le gouvernement malien et je peux vous assurer que ce n'était pas pour donner raison au MNLA.

Le Progrès : À vous entendre, les enjeux de cette guerre sont cachés. Quels sont-ils, selon vous ?

– Tout le monde convoite notre territoire. Il y a une guerre pour les ressources minières. La France a pris les devants pour obliger le Mali à signer un accord de défense et ensuite s'octroyer des concessions minières et protéger celles qui existent déjà. C'est ça l'essence de cette guerre. Les autres puissances ne sont pas dupes. Et ça pourrait ouvrir la porte à une intervention étrangère avec une implication des Américains, des Russes et même des Chinois. Je vois mal ces pays laisser la France faire une OPA sur les ressources de l'Azawad et de la région.

Le Progrès : Quelles sont les ressources auxquelles vous faites référence ?

– Il y en a énormément et rien n'a encore été exploité ni même exploré. Vous avez de l'or, vous avez du phosphate, du gaz, du pétrole et surtout vous avez de l'eau. C'est une ressource qui deviendra plus importante que le pétrole ou l'uranium. Le bassin de Taoudeni est une mer intérieure d'eau douce.

Imaginez les enjeux dans cette région où l'eau va se raréfier de plus en plus. La zone est éminemment stratégique. Les grandes puissances cherchent à se positionner dans le nord du Mali depuis très longtemps. Prenez la base de Tessalit, elle a toujours été convoitée par les américains, les européens mais aussi les russes. Tout le monde veut avoir cette base.

« Trouver la stabilité pour pouvoir exploiter les ressources de la région, c'est l'un des enjeux de cette guerre »

À partir de là, comme à Tamanrasset (n.d.l.r : sud de l'Algérie), vous avez un point de vue sur toute la région. Donc c'est une zone hautement stratégique et tout le monde a un œil dessus. Mais on ne peut pas exploiter des ressources dans une région en état d'insécurité permanente. Il faut trouver la stabilité avant de pouvoir exploiter. C'est l'un des enjeux de cette guerre.

Le Progrès : Vous avez une position très critique vis-à-vis de la France. Comment étiez-vous perçu par Paris lorsque vous étiez en charge des Affaires extérieures au MNLA ?

– La France ne voulait plus de contacts avec nous. Elle a tout bloqué. Elle a mis tout son arsenal diplomatique pour bloquer le MNLA dans le monde. Mais tout le monde savait que nous avions raison sur le fond. C'est un problème qui existe depuis très longtemps, une conséquence du découpage de la colonisation. Un découpage qui n'a pas respecté les réalités africaines et qui a voulu faire des Etats imaginaires impossible à faire exister sur le long terme.

Les Etats prennent des siècles voire des millénaires à se constituer. On ne fabrique pas des Etats en quelques années. Ce sont des pays créés artificiellement. Des pays dotés d'institutions calquées sur le modèle français. Ce n'est pas utile en Afrique. On ne peut pas travailler les sociétés africaines avec des institutions françaises.

Le Progrès : En mai 2012, le MNLA et Ansar Dine annonçaient officiellement leur alliance. Qu'en pensiez-vous à l'époque ?

– Il y a toujours eu des discussions. Mais l'annonce officielle de l'alliance est le résultat de manipulations venant de l'étranger et visant à ternir l'image du MNLA. À l'origine, le MNLA n'a jamais été pro-islamiste. Mais le MNLA a été infiltré au plus haut niveau par les pays qui financent le terrorisme. Je veux parler de l'Algérie mais aussi du Qatar. On a tous vu comment s'organisaient les distributions d'argent et de ravitaillement dans le nord du Mali et qui en était à l'origine. Et je n'exclus pas que les français et les américains soient aussi impliqués.

Le Progrès : Plusieurs ONG internationales ont accusé le MNLA d'avoir commis de graves exactions lorsque le mouvement était présent dans les villes du nord du Mali. Vous réfutez ces accusations ?

– Absolument, ce n'était pas le fait du MNLA. Il faut se rappeler que le MNLA est venu dans l'Azawad avec les combattants d'Ansar Dine et d'AQMI. Ces hommes se sont infiltrés dans le MNLA et ce sont eux qui ont provoqué tous les crimes commis durant cette époque. Le MNLA a, au contraire, sauvé des européens qui étaient là-bas en les escortant jusque vers la Mauritanie, l'Algérie, le Burkina et le Niger.

« Le MNLA n'a jamais voulu commettre des exactions contre les populations »

C'est la preuve que le MNLA n'a jamais voulu commettre des exactions contre les populations. Il ne faut pas confondre la propagande avec la vérité. La vérité c'est que Bamako a toujours été un allié des terroristes et des trafiquants de drogue et que cette alliance a perduré pendant que les terroristes occupaient l'Azawad.

Le Progrès : Les revendications du MNLA sont passées de l'indépendance à l'autonomie. Bamako parle d'une décentralisation poussée. Le MNLA a progressivement abandonné ses revendications historiques, vous le confirmez ?

– Oui bien sûr parce que le MNLA a été infiltré. Depuis longtemps, le MNLA cadre sa politique avec les desiderata des pays étrangers. Ce n'est plus le MNLA originel. Et ce n'est pas ce que veulent les populations de l'Azawad. Sinon le MNLA n'aurait jamais signé les accords de Ouagadougou. Toutes les revendications du MNLA ont été vidées de leur substance avec cet accord.

Le Progrès : La direction du MNLA ne représente plus la base, selon vous ?

– Non et de loin. Sinon le MNLA n'aurait jamais signé ces accords. La preuve, c'est que cet accord a été adopté sans en référer à la base. Regardez aujourd'hui, les dirigeants du mouvement ne peuvent plus aller à Kidal. Comment peut-on se battre pendant des années pour l'autonomie, l'indépendance et dire aujourd'hui on n'en veut plus ? On accepte la constitution du Mali, une copie du système français, à l'encontre des usages en cours dans l'Empire du Ghana, du Mali et de Gao.

Le Progrès : Selon votre analyse, le MNLA arrive à la fin ?

– Absolument, le MNLA a atteint ses limites. Il va passer à la trappe comme il l'a déjà fait en 1991. Mais si on veut un Mali stable, un Mali qui se développe, il ne faut pas fermer les yeux sur la réalité. La vérité c'est que le MNLA défend l'Azawad. L'Azawad, c'est la boucle du Niger constituée d'Etats indépendants avant l'arrivée des français. C'est une zone qui a fait partie pendant des millénaires de l'ensemble des royaumes et empires africains.

« Les touaregs ont de tout temps joué un rôle politique et social qui a bénéficié aux populations noires »

Il faut rappeler que les touaregs n'ont jamais fait la guerre aux noirs. Ils ne se sont jamais révoltés contre l'empire du Ghana, du Mali ou de Gao. Pourquoi ? Parce qu'ils ont de tout temps joué un rôle politique et social qui a bénéficié aux populations noires. Ils ont assuré le commerce transsaharien. Ils ont enrichi les empires noirs. Ils ont organisé la sécurité du Sahara. Les touaregs étaient reconnus et respectés dans les empires noirs. Ce que ni le Mali ni la France n'ont réussi à faire.

Il faut revenir à ça si on veut la stabilité de la région. Il faut accepter le principe d'une entité à part. On le voit aujourd'hui, les islamistes gagnent du terrain, ils constituent une menace au Mali, dans l'Azawad mais au Niger, au Cameroun et au Nigéria. Ils sont présents en Algérie et en Libye. Tant que cette question ne sera pas réglée politiquement, le désordre ne pourra que se généraliser dans la sous-région.

Le Progrès : Les djihadistes, très affectés par l'offensive Serval, semblent se reconstituer. Ils sont à nouveau une grave menace selon vous ?

– Absolument. A-t-on dénombré les pertes dans les rangs djihadistes ? Personne ne l'a fait. 200 morts selon les français. Qui a vu les corps ? Où sont-ils ? L'opération Serval n'a servi que de test pour les islamistes. Ils sont en train de se préparer pour reprendre une guerre sous une autre forme. Regardez, 2 hommes sont arrivés à Tombouctou pour semer la pagaille. Ils sont rentrés jusque dans le camp de bataillon. Ils ont exterminé des gens. À Kidal, à Tessalit, à Gao ils font la même chose. 2 ou 3 hommes suffisent à mettre en échec un bataillon durant plusieurs heures.

Le Progrès : Les casques bleus et les soldats français, ça ne suffit pas ?

– Ça suffit en apparence mais c'est inefficace en réalité. Le nombre d'hommes est supérieur aux vrais besoins. Mais c'est inefficace. Les Français sont dans leurs avions et dans leurs blindés. Ce n'est pas là que la guerre se joue. Les soldats de la MINUSMA sont venus pour les salaires et les avantages. Ils ne vont pas s'entretuer avec les islamistes pour la sauvegarde des intérêts du Mali. Quant aux militaires maliens, ils ne font rien.

« La guerre contre le terrorisme, c'est d'abord une guerre politique »

Comment voulez-vous qu'il y ait une guerre contre le terrorisme dans ces conditions là ? La guerre contre le terrorisme, c'est d'abord une guerre politique. Il faut la gagner sur ce terrain là et à travers les populations. Sans la collaboration pleine et entière des populations, cela restera totalement inefficace. Tout ça est mal fait, mal conçu et n'apportera absolument aucun résultat.

Le Progrès : Que préconisez-vous pour régler la question sur le plan politique ? Une meilleure représentation de la société civile dans les négociations ?

– Ce que je préconise, c'est un règlement politique qui prenne forme sur des bases préexistantes. Inutile de faire du raccommodage. Inutile de revenir à ce qui s'est fait dans le début des années 90. Ces accords n'ont jamais rien résolu. Ils n'ont fait qu'aggraver la déchirure et n'ont apporté aucune solution. La communauté internationale n'a aucun intérêt à ce que les islamistes prennent prétexte des problèmes sociaux, politiques et économiques pour pouvoir infester la région. Il faut régler le fond du problème. C'est un problème politique. C'est en réglant ce problème qu'on règlera le problème du terrorisme.

Dans cette région, personne ne veut aller avec les terroristes. Les populations sont hermétiques au terrorisme. Si le terrorisme a pris corps, c'est parce que les gens avaient besoin de travailler. Parce qu'ils voulaient les salaires et les autres avantages que les terroristes pouvaient leur donner. Rien d'autre.

Le Progrès : Pensez-vous que le MNLA devrait désarmer ?

– Mais bien sûr car l'arme ne joue plus. C'est la diplomatie maintenant. Il faut défendre les thèses du MNLA par la diplomatie, par la presse, par la communication. À quoi peuvent nous servir les armes aujourd'hui ? Le désarmement a été signé. Quand on s'engage à désarmer, il faut le faire. Les accords de Ouagadougou exigent du MNLA qu'il soit désarmé et cantonné.

Le Progrès : Avez-vous l'impression que le président IBK est sincère dans sa volonté de négocier ?

– Ah oui, le président IBK est un homme de parole, je le connais personnellement. Il a la volonté de régler les problèmes. Mais avec qui peut-il compter aujourd'hui au Mali ? Il n'y a personne. Ce sont les mêmes hommes qui ont détruit le pays par la corruption, les liens avec AQMI, avec les trafiquants de drogue. Ils ont détruit les institutions au Mali. Il n'y a pas de classe politique de rechange, il n'y a pas d'administration de rechange. IBK est prisonnier de cette situation. Quelle que soit sa bonne volonté, il lui faut des institutions, des hommes nouveaux et il n'y en a pas au Mali. Il est entouré des mêmes gangs qui ont miné le Mali depuis 20 ans.

Le Progrès avec Le Courrier du Sahara17 Janvier 2014

Source : Tjikan

lundi 27 avril 2026

Réponse de Thomas Sankara à l'attaque terroriste FLA JNIM : "FORMEZ DES CDR" à QUOTA #1pour5 #1pour25

par Yanick Toutain
27 avril 2026

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samedi 1 novembre 2014

Lettre ouverte à Valère Somé : Appelez à la reformation de CDR (Comités de Défense de la Révolution) pour que le peuple burkinabé prenne le pouvoir


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Thomas Sankara et les classes sociales au Burkina Faso : une étude néo-marxiste et post-marxiste en rapport avec son discours d’orientation politique du 2 octobre 1983 (1/x



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Réponse de Thomas Sankara à l'attaque terroriste FLA JNIM : FORMEZ DES CDR à QUOTA #1pour5 #1pour25


Je remercie donc les 294 — mais ça augmente — le double à 22h30 — résistants maliens en grande partie certainement — qui ont partagé ma vidéo sur l'État Islamique de l'Azawad — puisque c'est l'État Islamique de l'Azawad qui vient de faire une tentative de coup d'État islamo-fasciste au Mali. Donc 294 personnes ont partagé cette vidéo-là — et je les remercie. Je viens de voir que le nombre de j'aimes a dépassé 300. Il y a quasiment autant de personnes qui partagent cette vidéo que de personnes qui aiment. Comme quoi — ça n'est pas un geste de sympathie passive — c'est une action — une action révolutionnaire.

Je viens de voir que c'est passé de 16 000 à 17 000 vues — 39 000 à 22h30 — cette vidéo sur l'État Islamique de l'Azawad. Donc je remercie tous les futurs constructeurs du Dia-État sankariste — puisque ma vidéo précédente expliquait mes tentatives de contact de Valère Somé. J'ai pu échanger un tout petit peu avec lui — mais sans le convaincre d'appeler à reconstruire les CDR.

Or moi — depuis 2011 — ma principale occupation c'est la reconstruction des CDR au Burkina, au Mali, en Côte d'Ivoire, au Togo, au Cameroun et cetera et cetera.

Il faut former des groupes de 25. Il faut un quota — un délégué CDR pour 25. Il faut un sous-quota — un Délégué Intermédiaire pour 5. Concrètement — il faut que cinq étudiants s'organisent avec un militaire et un VDP — et ce groupe de 7 deviendra un groupe de 25 avec des fonctionnaires révocables. Donc 5 étudiants — 20 fonctionnaires révocables — avec à la base 100 personnes désignant leur Délégué Intermédiaire de CDR. Les 100 personnes faisant des groupes de quatre — des clubs d'entraide — chaque club d'entraide désignant leur Délégué Intermédiaire. Puis les Délégués Intermédiaires — quatre fonctionnaires révocables plus l'étudiant ou l'étudiante — vont désigner un des fonctionnaires comme Délégué de Base.

C'est ça — c'est la reconstruction des CDR avec un quota. C'est une amélioration des CDR du 4 août 1983 — puisque c'est ça l'appel de Thomas Sankara qui doit maintenant résonner à Bamako. Il faut une armée sankariste — avec moitié militaires d'active, moitié militaires de réserve — mais tous reliés, tous reliés à des CDR populaires. C'est ça la révolution malienne pour défendre le pays contre les voyous de l'Élysée.

dimanche 26 avril 2026

L'Etat islamique de l'Azawad recommence son attaque de 2012 ! Les pantins MNLA FLA JNIM de l'Elysée envoyés par Sarkozy financés par Hollande

par Yanick Toutain
26 avril 2026



L'Etat islamique de l'Azawad recommence son attaque de 2012 ! Les pantins MNLA FLA JNIM de l'Elysée


Ceux qui suivent attentivement depuis 2012 les crimes de la FranceàFric au Mali ont forcément remarqué que l'attaque FLA JNIM est en réalité une attaque État Islamique de l'Azawad — c'est-à-dire une attaque de deux groupes — MNLA et Ansardine — qui avait attaqué le 17 janvier 2012 sur instruction de l'Élysée. Instructions de l'Élysée — avec à l'Élysée le général Puga — général Puga que Hollande a conservé. Et c'est pourquoi le chef antisémite Iyad Ag Ghali a été récompensé — fin octobre — il a reçu — on ne sait pas trop — 20 millions, 30 millions d'euros de la part de Hollande. La France sait récompenser ses serviteurs. Bien évidemment avec cet argent-là, Iyad Ag Ghali a recruté. Mais « la France est allée sauver le Mali » soi-disant.

Opération Serval — foutage de gueule — en janvier 2013 — quand Hollande envahissait Bamako — en réalité pour empêcher une révolution des étudiants. C'est ça la vérité. Quand Hollande « sauvait le Mali » — Iyad Ag Ghali était tranquillement installé à 4,5 km du palais présidentiel de Blaise Compaoré. Iyad Ag Ghali logeait au 10e étage de l'hôtel Laico. Tout ça est une vaste farce.

La FranceàFric criminelle fait la loi. Ce sont des fascistes. Si des juges honnêtes se réveillaient en France — ils mettraient en garde à vue Hollande, Sarkozy, Juppé, Fabius — toute la clique. Ce sont eux les parrains des terroristes. Ce sont eux qui ont organisé l'attaque du Mali. Ce sont eux qui sont derrière Bilal Ag Achérif.

Bon — il y en a d'autres. Assimi Goïta a nommé ministre des sports et de la jeunesse Attaher — un des principaux porte-parole des terroristes MNLA — c'est un foutage de gueule absolu. Ils sont tous compromis. Même Poutine a invité le MNLA à Moscou.



Un Malien honnête exige depuis 2013 le mandat d'arrêt VS les terroristes MNLA Ansardine FLA JNIM


C'est quoi — ou c'est qui — un Malien honnête ?

C'est un Malien qui n'a jamais accepté — depuis le 17 janvier 2012 — l'attaque de Ménaka puis Aguelhoc le lendemain — qui n'a jamais accepté la moindre compromission avec les terroristes — MNLA, Ansardine, Mujao, AQMI.

C'est quoi un Malien honnête et constructif ? C'est un Malien ou une Malienne qui réclame — depuis le 8 février 2013 — l'application du mandat d'arrêt du procureur Tessougué. On a une liste de presque 30 terroristes à interpeller. Et leur interpellation — Bilal Ag Achérif — pantin du Quai d'Orsay — le MNLA — avait des réunions en août 2011 au Quai d'Orsay à Paris pour préparer l'attaque — et en septembre à Genève avec les services secrets. Et donc tous ces gens-là sont les protégés de la FranceàFric — à tel point qu'en avril 2013, Bilal Ag Achérif était l'invité du Sénat Français. Gérard Larcher considérait que ce terroriste était un ami de la FranceàFric. La FranceàFric — c'est la version criminelle de la France.

Et donc cet individu — qui a été recherché depuis le 8 février 2013 par Interpol — allait normalement se pavaner au Sénat. Iyad Ag Ghali — son bras droit — Ahmada Ag Bibi — travaillait pour Areva. Il avait travaillé depuis le 16 décembre 2010 pour Gadoullet — ex-colonel DGSE.

Mais la meilleure — c'est que cet Ahmada Ag Bibi — qui en novembre 2012 imposait la charia à Kidal — un an plus tard — qu'est-ce qu'il devient ? Il est député socialiste — élu RPM — Abeibara Kidal. La FranceàFric n'a pas arrêté de recycler les terroristes. L'attaque FLA JNIM — c'est une attaque FranceàFric.