Les procureurs français détruisent la vie des révolutionnaires et protègent les terroristes CIV Mali
Le 14 avril 2026, Julie Amadis, autrice de cet article, expliquait que les révolutionnaires risquent d'être tués. Est-ce que c'est une fiction ou est-ce que c'est un risque réel ? Et ben à lire ses articles, on peut se rendre compte que les risques sont réels.
[Titre de l'article :] « Gnassingbé mouillé jusqu'au cou dans le putsch Soro Diendiéré Bassolé Ouattara téléguidé par l'Élysée. »
Julie Amadis article du 31 mars 2018, en exergue :
« Quand Soro donnait à Bassolé les consignes pour les attaques jihadistes d'Iyad Ag Ghali — devenu JNIM : "on frappe" — comme s'il était un des barbus du commando Samoroguan : "On frappe dans une ville en haut quelque part là-bas. On récupère un commissariat une gendarmerie et ils vont fuir…" »
Le « on récupère », c'est en Ansardine devenu JNIM. Guillaume Soro parle comme s'il était un des miliciens du JNIM Ansardine.
[Suite exergue Julie Amadis :] « "On frappe dans une ville en haut quelque part là-bas. On récupère un commissariat une gendarmerie et ils vont fuir. Et comme on me dit que l'armée est autour de Ouagadougou — si on frappe à un bout là-bas, l'armée devra se réorganiser pour aller vers là-bas. hm hm. Ils s'ront obligés d'aller se battre. Au moment où ils décollent, on refrappe dans un autre coin. hm hm hm. Ça va les paniquer, et le RSP lui il sort, à 200. — d'accord. — il dit ceux de Pô avancent de 50 km." »
Voilà l'article — ou plutôt l'exergue de l'article de Julie Amadis en 2018.
Cette lanceuse d'alerte a été harcelée. Elle a perdu son emploi de professeur des écoles en 2014. Elle a été révoquée pour atteinte à la République française. Parce qu'en France, les terroristes de l'Élysée sont protégés par les procureurs — à commencer par François Molins, puis ça continue encore maintenant.
Les procureurs protègent les terroristes, et leurs homologues de base, les procureurs du Havre par exemple, organisent le harcèlement. Et leurs homologues de l'Éducation nationale organisent la révocation des révolutionnaires.
C'est très dangereux d'être révolutionnaire. Et on court aussi le risque de devenir des Thomas Sankara exécutés par des Blaise Compaoré.
Hama Ag Mahmoud un des principaux dirigeant MNLA participa aux réunions avec les services de Sarkozy pour préparer l'attaque VS le Mali
TikTok m'a censuré quatre vidéos pour violation des règles de la communauté. Pourquoi ?
Parce que j'ai repris les révélations de Georges Malbrunot sur RTL.
Alors évidemment, comme les médias français n'ont pas vraiment repris les révélations de Georges Malbrunot, comme il y a eu des démentis hypocrites de Wassim Nasr — qui n'a bien évidemment aucune preuve contre Georges Malbrunot, à moins que Wassim Nasr ait un hélicoptère pour survoler toute la région du pseudo-Azawad — donc j'espère que ce que je vais révéler maintenant — ou reprendre maintenant — ne va pas encore être censuré par TikTok.
Voilà : Mondafrique, 14 avril 2022 : « Le rôle trouble de la France dans l'indépendance proclamée de l'Azawad en 2012. »
Une enquête de Lemine Ould M. Salem pour l'agence d'information africaine APA News, que Mondafrique reprend avec l'autorisation de l'auteur.
[Mondafrique :] « Donc le 6 avril [2012], Moussa Ag Attaher, actuellement ministre des Sports du gouvernement de la junte au pouvoir à Bamako — alors un des porte-paroles du MNLA en Europe — se présentait sur un plateau de télévision française pour confirmer une annonce parue quelques heures plus tôt sur le site internet Toumast Press. Celle-ci, signée par le secrétaire général du MNLA, Bilal Ag Achérif, proclamait l'indépendance de l'Azawad. »
MOI : La proclamation, c'est l'État Islamique de l'Azawad — puisque cette proclamation a été faite conjointement par les islamo-fascistes Ansardine de Iyad Ag Ghali et Bilal Ag Achérif MNLA — qui étaient alliés — donc démentis officiels de la France — etc... — mais on arrive ici.
[Mondafrique :] « Qui tranche nettement pourtant avec les confidences que le site APA News a recueillies auprès de plusieurs hauts cadres du MNLA, dont Hama Ag Mahmoud, premier chef de la diplomatie du mouvement — désormais ex de l'organisation. La France n'est pas étrangère à cette rébellion, comme elle l'a toujours été — impliquée en fonction de ses propres intérêts — dans toutes les insurrections passées notamment, et cetera et cetera. »
La France...
Alors, à la veille de la rébellion de 2012, beaucoup de Touaregs maliens installés en Libye depuis plusieurs décennies étaient engagés dans l'armée de Mouammar Kadhafi.
[Hama Ag Mahmoud :] « La France, qui venait d'engager une guerre en Libye pour chasser Kadhafi du pouvoir — [en réalité : pour exécuter Kadhafi] — avait eu l'idée de faire déserter ces militaires touaregs de l'armée libyenne en leur suggérant d'abandonner Kadhafi. En contrepartie — suivez bien. — En contrepartie, la France leur a promis de les soutenir pour libérer leurs frères dans le nord du Mali du joug de Bamako. »
Fin de citation — assure cet ancien préfet, ministre et conseiller à la présidence malienne, qui assume à la fois son passage au sein de la rébellion et son attachement au Mali. Le même Hama Ag Mahmoud, haut cadre — très haut cadre — du MNLA.
Et le même de poursuivre :
[Hama Ag Mahmoud :] « Il y a eu plusieurs réunions, dont une au Quai d'Orsay à Paris vers fin août ou début septembre 2011, à laquelle ont pris part des figures importantes de la communauté Touareg du Mali, comme Nina Wallet Intalou — qui sera plus tard ministre du gouvernement malien — et l'ancien député Ibrahim Ag Mohamed Assalah. Quelques semaines plus tard, en septembre, j'ai moi-même participé à une seconde réunion qui avait été organisée par les services français à Genève. C'est là où nous avons convenu avec les Français que nous allions travailler à convaincre nos frères engagés dans l'armée de Kadhafi pour qu'ils désertent et rentrent dans le nord du Mali avec armes et bagages. »
MOI : Est-ce que vous mesurez ?
Le complot pour attaquer Ménaka le 17 janvier 2012, pour exécuter plus de 100 soldats maliens le 24 janvier 2012, a été préparé au Quai d'Orsay à Paris et à Genève — avec la complicité des terroristes MNLA, terroristes MNLA dont la liste se trouve dans le mandat d'arrêt du procureur général du Mali Daniel Tessougué.
Complicité entre le MNLA et le gouvernement de Nicolas Sarkozy.
J'espère ne pas être censuré par TikTok. J'ai quatre vidéos qui attendent d'être remises en ligne.
Avec l'Ukraine de Zélensky, la France de Macron maintenant alliée de AlQaeda au Mali pour faire chuter Bamako
Je suis au Havre devant l'Université et je m'apprête à distribuer ce tract. « Malbrunot Balance Macron Mali France Ukraine. » France et Ukraine en appui des terroristes FLA, Al-Qaïda, JNIM.
On a appris sur RTL avant-hier que la France a laissé des légionnaires français devenir proxy des terroristes pour l'usage des drones. Donc l'argent envoyé en Ukraine maintenant sert à Al-Qaïda — puisque le FLA ex-MNLA fusionné avec HCUA — les jihadistes HCUA — FLA allié avec JNIM ex-Ansardine de Iyad Ag Ghali — cette bande de criminels poursuivis par le mandat d'arrêt que les socialistes du Mali et les socialistes français — Hollande et compagnie — ont fait annuler. Toute cette bande criminelle, maintenant on a le soutien de Zelensky.
Zelensky est donc maintenant allié avec Al-Qaïda et donc Macron est allié avec Al-Qaïda. L'autre côté de mon tract — forfaiture criminelle — l'Élysée allié avec Al-Qaïda. La haine de Macron prend des proportions absolument délirantes.
Autrefois, l'Élysée soutenait MNLA et Ansardine, mais c'était avant que Iyad Ag Ghali devienne leader d'Al-Qaïda. La France a financé cette opération 20 à 30 millions d'euros. Mais depuis, la France faisait semblant de considérer Al-Qaïda comme des terroristes ennemis. Mais la haine raciste de Macron a basculé et maintenant la France est devenue alliée d'Al-Qaïda au Mali.
"La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad" Terroriste Hama Ag Mahmoud
Regardez attentivement ce site Maliactu truffé de publicités.
[Maliactu titre :] « Hama Ag Mahmoud, ancien chargé des affaires Extérieures dans le Conseil Transitoire de l'Etat de l'Azawad : »
MOI : « Le fameux État Islamique de l'Azawad. »
« La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad »
Donc la France de Sarkozy avait donc donné son feu vert pour les groupes terroristes. La France de Sarkozy en 2011 avait donné son feu vert pour l'attaque du 17 janvier 2012. Sarkozy, Juppé, Henri de Raincourt sont donc les parrains de l'État Islamique de l'Azawad.
Comment on le sait ? Et bien précisément par ce haut dirigeant du MNLA. Voilà — je lis
[Le Progrès Question :] « La France aurait donc poussé le MNLA à occuper les villes du Nord du Mali ? »
Voilà — la publicité cache la réponse.
[Hama Ag Mahmoud :] « Oui tout à fait. La France a demandé au MNLA de l'aider à faire déserter tous les combattants de l'Azawad qui étaient dans l'armée libyenne, pendant la guerre de Libye. Ensuite de bloquer le recrutement des Libyens dans l'Azawad et dans l'Aïr au Niger. »
« La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad » — c'est le titre.
[Hama Ag Mahmoud :] « Et en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad. C'est l'accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France. Et immédiatement la guerre gagnée par le MNLA — »
MOI : « La guerre — c'est l'attaque terroriste. À Ménaka 17 janvier — Aguelhoc 18 janvier — le massacre du 24 janvier 2012. »
[HAM] : « Immédiatement la guerre gagnée par le MNLA »
MOI : « ...avec leurs amis jihadistes Ansardine. »
[Hama Ag Mahmoud :] « la France a changé complètement de politique. Elle a mis tout son dispositif diplomatique contre le MNLA. Alors conclusion, l'objectif de la France était tout simplement d'affaiblir le gouvernement malien et je peux vous assurer que ce n'était pas pour donner raison au MNLA. »
[Le Progrès :] « A vous entendre, les enjeux de cette guerre sont cachés. Quels sont-ils, selon vous ? »
Et donc là — Hama Ag Mahmoud — évoque les ressources minières et cetera et cetera.
[Hama Ag Mahmoud :] « Tout le monde convoite notre territoire. Il y a une guerre pour les ressources minières. Et la France a pris les devants pour obliger le Mali à signer un accord de défense et ensuite s'octroyer des concessions minières et protéger celles qui existent déjà. C'est ça l'essence de cette guerre. Les autres puissances ne sont pas dupes et ça pourrait ouvrir la porte à une intervention étrangère avec une implication des Américains, des Russes et même des Chinois. Je vois mal ces pays laisser la France faire une OPA sur les ressources de l'Azawad et de la région. »
MOI : « Et bien non — c'est l'Ukraine. C'est l'UKRAINE ! »
Les terroristes MNLA Ansardine manipulés depuis l'étranger (Algérie Qatar France) selon Ag Mahmoud
Je lis la suite de l'interview, c'est janvier 2014, de Hama Ag Mahmoud.
[Le Progrès :] « En mai 2012, le MNLA et Ansardine — donc les jihadistes d'Iyad Ag Ghali — annonçaient officiellement leur alliance. »
MOI : C'est pire que ça : ils annonçaient officiellement la création de l'État Islamique de l'Azawad.
[Le Progrès :] « Qu'en pensiez-vous à l'époque ? »
[Hama Ag Mahmoud, dirigeant MNLA :] « Il y a toujours eu des discussions, mais l'annonce officielle de l'alliance est le résultat de manipulations venant de l'étranger et visant à ternir l'image du MNLA. À l'origine, le MNLA n'a jamais été pro-islamiste, mais le MNLA a été infiltré au plus haut niveau par les pays qui financent le terrorisme. Je veux parler de l'Algérie mais aussi du Qatar. On a tous vu comment s'organisaient les distributions d'argent et de ravitaillement dans le nord du Mali et qui en était à l'origine. Je n'exclus pas que les Français et les Américains soient aussi impliqués. »
MOI : Ce qui se passe au Mali depuis 2012 est une forfaiture absolue. Tous les acteurs français ayant participé à ces crimes, tous les acteurs français ayant parrainé le terrorisme — à commencer par Sarkozy, par le général Puga, son chef d'état-major particulier, par Juppé, par Henri de Raincourt qui dialoguait — il l'a avoué — en décembre 2011 — avec les terroristes MNLA — tous ces gens devraient être en prison.
Que font les magistrats français ? Ils regardent le ciel, ils attendent leur promotion comme François Molins. D'ailleurs, François Molins, ne soyons pas dupes, a été nommé à mi-novembre 2011 en réalité comme parrain — magistrat — du terrorisme.
François Molins est le garant des non-poursuites de cette bande de voyous Franceàfric à la tête de l'État français : Macron, Hollande, Sarkozy, Fabius, Juppé, tous ces parrains qui ont parrainé le terrorisme au Mali pour détruire l'Afrique. Tous ces gens sont agacés de voir les Africains se libérer. Tous ces gens sont agacés de voir les Africains retrouver le chemin de Thomas Sankara.
Et donc l'assassinat de Thomas Sankara par Mitterrand — avec quelqu'un qui préparait sa réélection en octobre 1987, qui préparait la réélection de François Mitterrand au moment où Mitterrand avec Houphouët et Kadhafi organisaient le crime avec Blaise Compaoré — Qui préparait la réélection de Mitterrand ?
Jean-Luc Mélenchon.
Ne vous étonnez pas maintenant du si peu de soutien de la gauche française, des non-dénonciations de ces crimes terroristes par les Insoumis, le PCF, le NPA et tous les autres.
SOURCE MALI ACTU (reformaté sans les publicités)
Mali : Hama Ag Mahmoud, ancien chargé des affaires Extérieures dans le Conseil Transitoire de l'Etat de l'Azawad : « La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad »
Article d'archive publié le 30 janvier 2015 — par Mamadou Makadji
Hama Ag Mahmoud était en charge des affaires Extérieures dans le Conseil Transitoire de l'Etat de l'Azawad, le gouvernement autoproclamé du MNLA, formé en juin 2012 après la conquête des villes du nord du Mali.
Farouchement opposé à l'alliance entre les indépendantistes touaregs et le groupe djihadiste Ansar Dine d'Iyad Ag Ghali, Hama Ag Mahmoud a démissionné en décembre 2012, quelques mois avant le début de l'offensive française Serval au Mali. Ancien ministre de la fonction publique sous la présidence de Moussa Traoré, Hama Ag Mahmoud est également un fin connaisseur des enjeux économiques régionaux. Il a officié en tant que secrétaire général de la Chambre de Commerce et de l'Industrie du Mali et a été élevé au rang de Chevalier de l'Ordre National du Mali en 2009, une distinction qu'il a refusé de se voir décerner. Témoin clé des événements ayant conduit au déclenchement de l'opération Serval il y a un an, Hama Ag Mahmoud livre son analyse pour Le Courrier du Sahara.
Le Progrès : Un an après le déclenchement de l'offensive française au Mali, quel bilan faites-vous de ces opérations ?
– J'ai surtout vu des assassinats de civils, des pillages, des destructions d'habitats et de points d'eau. La presse n'en parle pas. Qu'a-t-on dit au sujet des 600 morts civils que nous avons répertoriés depuis le début de ces opérations militaires ? Et quand vous regardez les images de Hollande à Tombouctou, vous ne voyez pas une seule personne blanche. Comparez l'arrivée de Hollande à Tombouctou avec celle de Chirac et vous allez voir la gaffe de l'armée française. On a procédé à une épuration ethnique des 3 régions du nord sous le regard impassible de l'armée française et de la communauté internationale. Personne n'en dit mot. Ça me révolte.
Le Progrès : Doit-on comprendre que vous mettez en cause la légitimité de cette intervention ?
– Tout le monde sait aujourd'hui qu'il y a un agenda caché derrière cette intervention. Durant toute l'année 2012 on a mis en garde la communauté internationale contre cette intervention. On ne peut pas lutter contre le terrorisme avec des avions et des blindés. Les terroristes connaissent particulièrement bien la région. Ils circulent avec des 4x4 qui filent à 100 km/h hors piste. Ils connaissent le moindre petit trou de rat dans le désert.
« Le MNLA, avec le soutien des populations de l'Azawad, pouvait faire échec aux terroristes mille fois mieux que l'armée française »
Les français n'ont pas accepté les solutions qu'on leur avait présentées à l'époque. À savoir négocier pour parvenir à la paix, comme le préconisait la résolution 2085 du conseil de sécurité. On pouvait régler les problèmes politiques et laisser les populations locales faire la guerre aux terroristes, sans dégâts collatéraux. Le MNLA, avec le soutien des populations de l'Azawad, pouvait faire échec aux terroristes mille fois mieux que l'armée française.
Le Progrès : Après avoir conquis le nord du Mali, le MNLA s'est retrouvé débordé par les djihadistes. La menace était bien réelle, vous l'admettez ?
– Mais bien sûr que je l'admets. Je sais aussi pourquoi. C'était pour faire échec au MNLA. Tous ces mouvements ne sont pas venus de rien. On sait d'où ils viennent, qui les ravitaille, qui les finance. Toutes les positions politiques qu'ils proclament correspondent aux positions politiques défendues par certains pays. Soyons clair, ils faisaient la guerre au MNLA par procuration.
Le Progrès : Ce sont des arguments que vous avez tenté de faire entendre à Paris lorsque vous étiez en charge des affaires extérieures du MNLA ?
– Au départ, on avait dit à la France faites attention. Vous tenez les deux bouts. C'est vous qui nous avez incité à revenir dans l'Azawad. C'est vous aussi qui détenez le pouvoir politique à Bamako. Arrangez les problèmes avant qu'il ne soit trop tard. La France ne l'a pas fait. Aujourd'hui je crois que c'est même trop tard.
Le Progrès : La France aurait donc poussé le MNLA à occuper les villes du Nord du Mali ?
– Oui tout à fait. La France a demandé au MNLA de l'aider à faire déserter tous les combattants de l'Azawad qui étaient dans l'armée libyenne, pendant la guerre de Libye. Ensuite de bloquer le recrutement des libyens dans l'Azawad et dans l'Aïr au Niger.
« La France nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad »
Et en contrepartie, elle nous avait donné son feu vert pour l'indépendance de l'Azawad. C'est l'accord qui a été conclu avant la guerre entre le MNLA et la France. Et immédiatement la guerre gagnée par le MNLA, la France a changé complètement de politique. Elle a mis tout son dispositif diplomatique contre le MNLA. Alors conclusion, l'objectif de la France était tout simplement d'affaiblir le gouvernement malien et je peux vous assurer que ce n'était pas pour donner raison au MNLA.
Le Progrès : À vous entendre, les enjeux de cette guerre sont cachés. Quels sont-ils, selon vous ?
– Tout le monde convoite notre territoire. Il y a une guerre pour les ressources minières. La France a pris les devants pour obliger le Mali à signer un accord de défense et ensuite s'octroyer des concessions minières et protéger celles qui existent déjà. C'est ça l'essence de cette guerre. Les autres puissances ne sont pas dupes. Et ça pourrait ouvrir la porte à une intervention étrangère avec une implication des Américains, des Russes et même des Chinois. Je vois mal ces pays laisser la France faire une OPA sur les ressources de l'Azawad et de la région.
Le Progrès : Quelles sont les ressources auxquelles vous faites référence ?
– Il y en a énormément et rien n'a encore été exploité ni même exploré. Vous avez de l'or, vous avez du phosphate, du gaz, du pétrole et surtout vous avez de l'eau. C'est une ressource qui deviendra plus importante que le pétrole ou l'uranium. Le bassin de Taoudeni est une mer intérieure d'eau douce.
Imaginez les enjeux dans cette région où l'eau va se raréfier de plus en plus. La zone est éminemment stratégique. Les grandes puissances cherchent à se positionner dans le nord du Mali depuis très longtemps. Prenez la base de Tessalit, elle a toujours été convoitée par les américains, les européens mais aussi les russes. Tout le monde veut avoir cette base.
« Trouver la stabilité pour pouvoir exploiter les ressources de la région, c'est l'un des enjeux de cette guerre »
À partir de là, comme à Tamanrasset (n.d.l.r : sud de l'Algérie), vous avez un point de vue sur toute la région. Donc c'est une zone hautement stratégique et tout le monde a un œil dessus. Mais on ne peut pas exploiter des ressources dans une région en état d'insécurité permanente. Il faut trouver la stabilité avant de pouvoir exploiter. C'est l'un des enjeux de cette guerre.
Le Progrès : Vous avez une position très critique vis-à-vis de la France. Comment étiez-vous perçu par Paris lorsque vous étiez en charge des Affaires extérieures au MNLA ?
– La France ne voulait plus de contacts avec nous. Elle a tout bloqué. Elle a mis tout son arsenal diplomatique pour bloquer le MNLA dans le monde. Mais tout le monde savait que nous avions raison sur le fond. C'est un problème qui existe depuis très longtemps, une conséquence du découpage de la colonisation. Un découpage qui n'a pas respecté les réalités africaines et qui a voulu faire des Etats imaginaires impossible à faire exister sur le long terme.
Les Etats prennent des siècles voire des millénaires à se constituer. On ne fabrique pas des Etats en quelques années. Ce sont des pays créés artificiellement. Des pays dotés d'institutions calquées sur le modèle français. Ce n'est pas utile en Afrique. On ne peut pas travailler les sociétés africaines avec des institutions françaises.
Le Progrès : En mai 2012, le MNLA et Ansar Dine annonçaient officiellement leur alliance. Qu'en pensiez-vous à l'époque ?
– Il y a toujours eu des discussions. Mais l'annonce officielle de l'alliance est le résultat de manipulations venant de l'étranger et visant à ternir l'image du MNLA. À l'origine, le MNLA n'a jamais été pro-islamiste. Mais le MNLA a été infiltré au plus haut niveau par les pays qui financent le terrorisme. Je veux parler de l'Algérie mais aussi du Qatar. On a tous vu comment s'organisaient les distributions d'argent et de ravitaillement dans le nord du Mali et qui en était à l'origine. Et je n'exclus pas que les français et les américains soient aussi impliqués.
Le Progrès : Plusieurs ONG internationales ont accusé le MNLA d'avoir commis de graves exactions lorsque le mouvement était présent dans les villes du nord du Mali. Vous réfutez ces accusations ?
– Absolument, ce n'était pas le fait du MNLA. Il faut se rappeler que le MNLA est venu dans l'Azawad avec les combattants d'Ansar Dine et d'AQMI. Ces hommes se sont infiltrés dans le MNLA et ce sont eux qui ont provoqué tous les crimes commis durant cette époque. Le MNLA a, au contraire, sauvé des européens qui étaient là-bas en les escortant jusque vers la Mauritanie, l'Algérie, le Burkina et le Niger.
« Le MNLA n'a jamais voulu commettre des exactions contre les populations »
C'est la preuve que le MNLA n'a jamais voulu commettre des exactions contre les populations. Il ne faut pas confondre la propagande avec la vérité. La vérité c'est que Bamako a toujours été un allié des terroristes et des trafiquants de drogue et que cette alliance a perduré pendant que les terroristes occupaient l'Azawad.
Le Progrès : Les revendications du MNLA sont passées de l'indépendance à l'autonomie. Bamako parle d'une décentralisation poussée. Le MNLA a progressivement abandonné ses revendications historiques, vous le confirmez ?
– Oui bien sûr parce que le MNLA a été infiltré. Depuis longtemps, le MNLA cadre sa politique avec les desiderata des pays étrangers. Ce n'est plus le MNLA originel. Et ce n'est pas ce que veulent les populations de l'Azawad. Sinon le MNLA n'aurait jamais signé les accords de Ouagadougou. Toutes les revendications du MNLA ont été vidées de leur substance avec cet accord.
Le Progrès : La direction du MNLA ne représente plus la base, selon vous ?
– Non et de loin. Sinon le MNLA n'aurait jamais signé ces accords. La preuve, c'est que cet accord a été adopté sans en référer à la base. Regardez aujourd'hui, les dirigeants du mouvement ne peuvent plus aller à Kidal. Comment peut-on se battre pendant des années pour l'autonomie, l'indépendance et dire aujourd'hui on n'en veut plus ? On accepte la constitution du Mali, une copie du système français, à l'encontre des usages en cours dans l'Empire du Ghana, du Mali et de Gao.
Le Progrès : Selon votre analyse, le MNLA arrive à la fin ?
– Absolument, le MNLA a atteint ses limites. Il va passer à la trappe comme il l'a déjà fait en 1991. Mais si on veut un Mali stable, un Mali qui se développe, il ne faut pas fermer les yeux sur la réalité. La vérité c'est que le MNLA défend l'Azawad. L'Azawad, c'est la boucle du Niger constituée d'Etats indépendants avant l'arrivée des français. C'est une zone qui a fait partie pendant des millénaires de l'ensemble des royaumes et empires africains.
« Les touaregs ont de tout temps joué un rôle politique et social qui a bénéficié aux populations noires »
Il faut rappeler que les touaregs n'ont jamais fait la guerre aux noirs. Ils ne se sont jamais révoltés contre l'empire du Ghana, du Mali ou de Gao. Pourquoi ? Parce qu'ils ont de tout temps joué un rôle politique et social qui a bénéficié aux populations noires. Ils ont assuré le commerce transsaharien. Ils ont enrichi les empires noirs. Ils ont organisé la sécurité du Sahara. Les touaregs étaient reconnus et respectés dans les empires noirs. Ce que ni le Mali ni la France n'ont réussi à faire.
Il faut revenir à ça si on veut la stabilité de la région. Il faut accepter le principe d'une entité à part. On le voit aujourd'hui, les islamistes gagnent du terrain, ils constituent une menace au Mali, dans l'Azawad mais au Niger, au Cameroun et au Nigéria. Ils sont présents en Algérie et en Libye. Tant que cette question ne sera pas réglée politiquement, le désordre ne pourra que se généraliser dans la sous-région.
Le Progrès : Les djihadistes, très affectés par l'offensive Serval, semblent se reconstituer. Ils sont à nouveau une grave menace selon vous ?
– Absolument. A-t-on dénombré les pertes dans les rangs djihadistes ? Personne ne l'a fait. 200 morts selon les français. Qui a vu les corps ? Où sont-ils ? L'opération Serval n'a servi que de test pour les islamistes. Ils sont en train de se préparer pour reprendre une guerre sous une autre forme. Regardez, 2 hommes sont arrivés à Tombouctou pour semer la pagaille. Ils sont rentrés jusque dans le camp de bataillon. Ils ont exterminé des gens. À Kidal, à Tessalit, à Gao ils font la même chose. 2 ou 3 hommes suffisent à mettre en échec un bataillon durant plusieurs heures.
Le Progrès : Les casques bleus et les soldats français, ça ne suffit pas ?
– Ça suffit en apparence mais c'est inefficace en réalité. Le nombre d'hommes est supérieur aux vrais besoins. Mais c'est inefficace. Les Français sont dans leurs avions et dans leurs blindés. Ce n'est pas là que la guerre se joue. Les soldats de la MINUSMA sont venus pour les salaires et les avantages. Ils ne vont pas s'entretuer avec les islamistes pour la sauvegarde des intérêts du Mali. Quant aux militaires maliens, ils ne font rien.
« La guerre contre le terrorisme, c'est d'abord une guerre politique »
Comment voulez-vous qu'il y ait une guerre contre le terrorisme dans ces conditions là ? La guerre contre le terrorisme, c'est d'abord une guerre politique. Il faut la gagner sur ce terrain là et à travers les populations. Sans la collaboration pleine et entière des populations, cela restera totalement inefficace. Tout ça est mal fait, mal conçu et n'apportera absolument aucun résultat.
Le Progrès : Que préconisez-vous pour régler la question sur le plan politique ? Une meilleure représentation de la société civile dans les négociations ?
– Ce que je préconise, c'est un règlement politique qui prenne forme sur des bases préexistantes. Inutile de faire du raccommodage. Inutile de revenir à ce qui s'est fait dans le début des années 90. Ces accords n'ont jamais rien résolu. Ils n'ont fait qu'aggraver la déchirure et n'ont apporté aucune solution. La communauté internationale n'a aucun intérêt à ce que les islamistes prennent prétexte des problèmes sociaux, politiques et économiques pour pouvoir infester la région. Il faut régler le fond du problème. C'est un problème politique. C'est en réglant ce problème qu'on règlera le problème du terrorisme.
Dans cette région, personne ne veut aller avec les terroristes. Les populations sont hermétiques au terrorisme. Si le terrorisme a pris corps, c'est parce que les gens avaient besoin de travailler. Parce qu'ils voulaient les salaires et les autres avantages que les terroristes pouvaient leur donner. Rien d'autre.
Le Progrès : Pensez-vous que le MNLA devrait désarmer ?
– Mais bien sûr car l'arme ne joue plus. C'est la diplomatie maintenant. Il faut défendre les thèses du MNLA par la diplomatie, par la presse, par la communication. À quoi peuvent nous servir les armes aujourd'hui ? Le désarmement a été signé. Quand on s'engage à désarmer, il faut le faire. Les accords de Ouagadougou exigent du MNLA qu'il soit désarmé et cantonné.
Le Progrès : Avez-vous l'impression que le président IBK est sincère dans sa volonté de négocier ?
– Ah oui, le président IBK est un homme de parole, je le connais personnellement. Il a la volonté de régler les problèmes. Mais avec qui peut-il compter aujourd'hui au Mali ? Il n'y a personne. Ce sont les mêmes hommes qui ont détruit le pays par la corruption, les liens avec AQMI, avec les trafiquants de drogue. Ils ont détruit les institutions au Mali. Il n'y a pas de classe politique de rechange, il n'y a pas d'administration de rechange. IBK est prisonnier de cette situation. Quelle que soit sa bonne volonté, il lui faut des institutions, des hommes nouveaux et il n'y en a pas au Mali. Il est entouré des mêmes gangs qui ont miné le Mali depuis 20 ans.
Le Progrès avec Le Courrier du Sahara — 17 Janvier 2014
Macron et Zelensky installent l'État Islamique de l'Azawad au Mali. JNIM+FLA=Ansardine + MNLA + AQMI
Macron et Zelensky sont en train d'installer un État Islamique au Mali. Comment est-ce que je le sais ? Et bien toutes les preuves sont là.
Ramadane — porte-parole du FLA — un des deux groupes piliers de l'État Islamique de l'Azawad — s'exprime tranquillement depuis la France. Au lieu d'être interpellé sur mandat d'arrêt pour terrorisme, la procureure de Paris regarde le ciel en attendant sa prochaine promotion.
Comme l'a fait Molins — qui, au lieu d'interpeller Bilal Ag Achérif en avril 2013 — alors qu'il était recherché sur mandat d'arrêt Interpol du procureur général du Mali Daniel Tessougué — Molins regardait en l'air en attendant sa prochaine promotion. Molins c'est un voyou.
Ces gens qui n'arrêtent pas les terroristes sont des magistrats voyous qui devraient être le plus vite possible placés en garde à vue par des magistrats honnêtes — des Bernard Borrel par exemple — des magistrats révolutionnaires antiterroristes — des vrais.
Comment est-ce qu'on sait que c'est l'État Islamique de l'Azawad ? Et bien c'est simple — il a été proclamé en 2012. En 2012 — FLA — qui s'appelait à l'époque MNLA, JNIM — qui s'appelait à l'époque Ansardine — ont fusionné en État Islamique de l'Azawad. Ils se sont proclamés eux-mêmes État Islamique de l'Azawad — cette bande de voyous criminels.
Mais le rôle de la France — et bien on le sait par un des chefs MNLA — Hama Ag Mahmoud — nous a expliqué que les réunions préparatoires de l'attaque terroriste ont eu lieu à Paris en août 2011 au Quai d'Orsay — et en septembre 2011 à Genève avec les services secrets français. Ces gens devraient être immédiatement interpellés par des policiers honnêtes — lancés par des magistrats honnêtes.
Mais pour les avoir — les Français devront désigner 32 000 juges — renouveler une magistrature sur accréditation.
Sarkozy Hollande Macron sont recruteurs parrains financiers de l'Etat Islamique de l'Azawad FLA JNIM
[Euronews 2012 — extrait] « Un État Islamique proclamé dans le nord du Mali. La rébellion Touareg et les islamistes du mouvement Ansar Dine ont annoncé samedi leur fusion dans la région de l'Azawad qu'ils contrôlent depuis 2 mois. Leur protocole d'accord reconnaît notamment le Coran comme source du droit. Il annonce la création d'un Conseil Transitoire de l'État Islamique de l'Azawad. L'unité du Mali est plus que jamais menacée. La frontière se trouve désormais au niveau de la ville de Mopti. Les régions de Kidal, Gao et Tombouctou étant passées sous le contrôle des Touaregs et des islamistes. Ils avaient profité de l'instabilité provoquée par le coup d'État du 22 mars dernier pour lancer une offensive. L'inconnu réside désormais dans le rôle joué par Al-Qaïda au Maghreb Islamique dans l'Azawad. Ses représentants sont réunis depuis jeudi avec les responsables d'Ansar Dine à Tombouctou pour évoquer leurs relations futures. La restauration de l'intégrité territoriale du pays s'annonce bien difficile pour les autorités maliennes de transition. »
Euronews ment. Euronews comme France Info en 2026 — Euronews ment en 2012. Cet État Islamique de l'Azawad est une fabrication des services secrets français. Ces gens — Ansardine, MNLA — ont été recrutés par le Quai d'Orsay en août 2011. On a les aveux d'un des chefs terroristes — Hama Ag Mahmoud — sur le site Mondafrique. On a les mêmes aveux de Hama Ag Mahmoud — des réunions à Genève avec les services secrets pour préparer l'offensive. Raincourt — ministre adjoint — s'est fait piéger et a avoué lui-même des réunions en décembre 2011 pour préparer bien évidemment l'attaque du 17 janvier 2012 pour créer cet État Islamique de l'Azawad.
Actuellement — on vient d'apprendre par RTL — Georges Malbrunot — hier — que des instructeurs ukrainiens venant de la Légion étrangère française ont aidé les terroristes au pilotage de drones. Et donc l'argent que la France donne à l'Ukraine sert actuellement à installer Al-Qaïda au Mali. C'est une abjection totale.
Les Français pour stopper le terrorisme au Mali n'ont plus qu'une seule solution. Une révolution pour chasser Macron — et donc désigner des délégués révocables — 1 pour 25 — désigner des magistrats honnêtes — parce que les magistrats au sommet de la pyramide sont des voyous qui en 2012, en 2013 — ont laissé la France, les services secrets, protéger, financer Al-Qaïda, financer des terroristes.
Par exemple — les 20, 30 ou même peut-être 45 millions offerts à Iyad Ag Ghali fin octobre 2013 était une commande de l'Élysée — pour que ce terroriste fasse une OPA sur Al-Qaïda — et en devienne le chef. Au service de qui ? Au service de la FranceàFric — puisqu'en coulisse il y a Bolloré et tous les vautours esclavagistes qui profitent des salaires à 50 € versés aux Africains. C'est une abjection totale.
Il faut une révolution en France comme les Portugais ont eu en 1974 — une révolution des Œillets — pour en finir avec le colonialisme. Les Français doivent faire une révolution pour en finir avec le terrorisme de la DGSE — le terrorisme du Quai d'Orsay — le terrorisme de l'Élysée en Afrique.
Bien évidemment, moi qui critiquais les militaires — maintenant je ne les soutiens toujours pas — les militaires du Mali, du Burkina Faso et du Niger — je ne les soutiens toujours pas — mais je les défends comme j'ai défendu Allende après le 11 septembre 1973 — quand le socialiste ramollo Allende fut attaqué par la CIA. La situation est exactement la même. Des militaires zigzagants — et qui n'ont rien retenu d'important de l'héritage de Thomas Sankara — sont au pouvoir — mais ils sont attaqués par une bande de voyous criminels téléguidés par la France, les services secrets — avec derrière l'ombre des USA bien évidemment.
RTL Georges Malbrunot révèle l'alliance Macron Ukraniens légion étrangère Zélensky FLA JNIM Al Qaeda
Il y a 6h — 7 000 vues — RTL — « La France toujours active au Mali ». Les aveux commencent à apparaître dans les médias.
[RTL — 7h18] « Autour du monde — les secrets de l'actualité internationale — avec vous Georges Malbrunot. La situation empire chaque jour au Mali. Avant-hier encore, au moins 35 personnes ont été tuées dans deux attaques menées par des jihadistes. Georges, la France a officiellement quitté le Mali — elle en a même été chassée. Et pourtant — pourtant — vous nous révélez ce matin qu'elle agit toujours en sous-main — grâce notamment à de discrets relais au parcours particulièrement sinueux. Ça mérite quelques explications. »
[Malbrunot] « La France, en effet, Thomas, n'a pas de soldats au Mali — où depuis 15 jours, une alliance entre des jihadistes et des rebelles Touaregs ont conquis plusieurs villes — et cherchent à faire tomber une junte pro-russe qui ne nous aime guère. »
Yanick Toutain : Alors — il faut déjà préciser que l'alliance FLA JNIM est en réalité la même alliance que l'alliance MNLA-Ansardine de janvier 2012. Les deux bandes criminelles terroristes missionnées par Sarkozy et Juppé pour attaquer le Mali. On a les aveux de Hama Ag Mahmoud racontant les réunions au Quai d'Orsay en août 2011 et à Genève avec les services secrets en septembre.
[Malbrunot] « Et pourtant d'autres militaires dans l'orbite de la France sont à l'œuvre. Il s'agit, selon une source sécuritaire française, d'unités du renseignement militaire ukrainien — le GUR — qui opèrent en coordination avec les rebelles Touaregs. Et parmi ces unités, il y a quelques dizaines d'ex-légionnaires ukrainiens — des francophones. La France joue sur le vivier des nombreux militaires ukrainiens passés par notre Légion étrangère. Les rebelles indépendantistes touaregs veulent affaiblir la junte au pouvoir à Bamako. Quant aux Ukrainiens et à nous autres Français — on veut faire mordre la poussière aux supplétifs russes de la junte — les ex de la milice Wagner, renommée l'Africa Corps — qui ont tout fait pour nous faire partir d'Afrique. C'est un partage d'intérêt — alors que les rebelles Touaregs ont une ancienne relation avec les services de renseignement français au Sahel. »
[Présentateur RTL] « Bon, c'est pas tout à fait la première fois non plus que les Ukrainiens sont en première ligne dans cette région. »
[Malbrunot] « En effet, dès le début de l'année dernière, le service de renseignement ukrainien avait proposé aux autorités françaises un plan détaillé pour déloger les juntes de la région du Sahel — et faire reculer leur ennemi russe. Des juntes qui — du Niger au Mali — avaient chassé, vous vous en souvenez, les unes après les autres la France de cette région minée par les jihadistes. Mais à l'époque, Paris n'avait pas donné suite pour des raisons sécuritaires. La France ne voulait pas apparaître, même de manière déguisée. Cette fois, le verrou semble levé. Le paravent ukrainien a l'avantage de nous permettre de ne pas coopérer avec les jihadistes liés à Al-Qaïda. Alors qu'en revanche, nos liens avec les Touaregs qui cherchent l'indépendance de leur région sont bien connus. »
[Présentateur] « C'est pas quand même le plus étonnant dans tout ce que vous dites. »
Macron finançait déjà Al Qaeda JNIM Ansardine en octobre 2013 avec Hollande et le général Puga
La suite de l'interview de Georges Malbrunot sur RTL.
Les Touaregs en question sont les anciennes milices de Kadhafi recrutées par le général Puga pour Sarkozy et Juppé — et missionnés pour attaquer le Mali en janvier 2012. Et donc ces Touaregs qui — d'ailleurs dans le vote — ils ont fait un vote pour savoir s'ils passaient à la lutte armée — et ils ont été minoritaires — cette direction Bilal Ag Achérif et cetera et cetera.
[Malbrunot] « Le paravent ukrainien a l'avantage de nous permettre de ne pas coopérer avec les jihadistes liés à Al-Qaïda — alors qu'en revanche nos liens avec les Touaregs qui cherchent l'indépendance de leur région sont bien connus. »
[Présentateur] « C'est quand même le plus étonnant dans tout ce que vous dites — c'est que ce jeu d'alliance, il se fait au final au profit des jihadistes. Vous avez commencé votre propos en disant les rebelles et les jihadistes sont alliés en ce moment. »
[Malbrunot] « C'est un jeu d'alliance surprenant, c'est vrai. S'en remettre à des Ukrainiens qui aident des rebelles Touaregs associés à des jihadistes qui sont nos ennemis. On est dans la froide réalité du terrain. Cela s'appelle hiérarchiser ses ennemis en vue de parvenir à un objectif commun — encore une fois — affaiblir les Russes et leurs alliés au Sahel — au Sahel pardon — à [se trouver] face à une situation [comme cela]. »
Donc pour affaiblir les Russes — Macron laisse parler Ramadane — le porte-parole des terroristes MNLA FLA — qui lui-même est allié avec Al-Qaïda JNIM d'Iyad Ag Ghali — qui d'ailleurs a pu prendre la tête d'AQMI — Al-Qaïda au Maghreb Islamique grâce à l'argent de Hollande. Argent de Hollande versé en octobre 2013 — à l'époque où Macron — Emmanuel Macron — était secrétaire général adjoint de l'Élysée. Donc dès le départ — avant même d'être ministre — Macron participait déjà au financement du terrorisme et à l'aide à Al-Qaïda.
Il faut REMPLACER ces procureurs français membres du complot terroriste FLA JNIM AlQaeda MNLA AQMI
Écoutez bien la suite de l'interview de Georges Malbrunot. On va apprendre qu'il n'y a pas seulement les légionnaires ex-français — redevenus ukrainiens — aux côtés des terroristes. On va apprendre qu'il y a une autre sorte d'aide.
[Malbrunot] « [...] Soyez leurs alliés au Sahel — au Sahel pardon — face à une situation quand même délicate. La France limite son aide opérationnelle à ses relais ukrainiens — à du soutien technique en matière de transmission notamment. Ce jeu de billard à plusieurs bandes avait été repéré et dénoncé l'an dernier par plusieurs pays du Sahel. Mais sur le terrain, ce front commun anti-russe et anti-junte marque des points. On l'a vu depuis 15 jours — et l'été dernier déjà, les militaires maliens et leurs supplétifs russes avaient subi une défaite sévère dans le nord du Mali. Interrogé hier soir, le ministère des Armées à Paris nous a répondu que si les militaires ukrainiens avaient quitté la Légion étrangère pour servir l'Ukraine de la manière qu'ils jugent utile, la France n'avait pas d'autres commentaires à faire. »
[Présentateur] « C'est un monument de langue de bois ça comme réponse — qu'a obtenu du ministère des Armées. Merci beaucoup à vous Georges Malbrunot. Et puis on parlait de la Russie et de l'Ukraine, on a pris à l'instant la bouche du président Zelensky — du président ukrainien — qu'il y aurait eu plus de 850 frappes de [...] »
Et donc — et donc — l'aide technique — mais l'aide technique à un groupe actuellement en offensive avec Al-Qaïda. Macron est donc de facto soutien logistique d'Al-Qaïda au Mali. Au nom de quoi ? Au nom de la lutte anti-russe — au nom de la lutte pour les valeurs de la France — en lutte pour les valeurs de liberté.
Un groupe terroriste financé par Hollande en 2013 — un groupe jihadiste ayant reçu 20 à 30 — ou même certains parlent de 45 millions d'euros — un groupe terroriste financé par la France — qui donc est allié avec les terroristes MNLA — qui ont pignon sur rue, pignon sur France 24 — allons-y tranquillement.
Et bien aucun procureur ne semble se rendre compte que tous ces gens sont des délinquants — que tous ces gens devraient être placés en garde à vue immédiatement. Et donc les Français devront eux-mêmes désigner des procureurs honnêtes — eux-mêmes désigner de véritables procureurs antiterroristes — et non pas la bande de complices du MNLA — complices d'Ansardine — complices de Bilal Ag Achérif — complices d'Iyad Ag Ghali — tous ces prétendus magistrats qui en réalité participent au complot terroriste contre l'Afrique.
Est-ce que la procureure de Paris protège FLA alliés de AlQaeda à Paris ? Quelle loi est respectée ?
Question à la procureure de Paris. Est-ce qu'Al-Qaïda est une organisation qui est maintenant légale en France ? Est-ce que c'est une organisation qui a pignon sur rue — Al-Qaïda ? Parce que JNIM — c'est Al-Qaïda. Le chef d'AQMI — Iyad Ag Ghali — c'est JNIM — ex-Ansardine — Al-Qaïda. Et cette organisation terroriste criminelle — officiellement — est alliée avec le FLA.
Est-ce que Ramadane est un terroriste — ou un aimable touriste ? Est-ce que les alliés d'Al-Qaïda — qui sont en train de tuer au Mali — est-ce que ces gens-là ont pignon sur rue ? Ou bien est-ce que la procureure de Paris est membre du complot — a été recrutée par la DGSE — et obéit à un État profond terroriste — qui se contrefiche de la légalité — qui se contrefiche de la loi française — et qui donc donne quitus, libre accès à Al-Qaïda en France ?
France Info ment. France Info ment. France Info est terrorisant France Info est macronant.Mali AES
France Info ment. France Info ment. France Info est terrorisant. France Info est macronant. France Info ment — parce que Serval n'a pas chassé les jihadistes de Kidal — ni du nord du Mali. Serval a chassé une partie des jihadistes pour installer les autres. Serval a chassé MUJAO, AQMI — pour installer Ansardine — Ahmada Ag Bibi — qui va se camoufler en HCUA. Le HCUA est maintenant dans le FLA — et donc le coupeur de mains de Kidal — Ahmada Ag Bibi — ex-travailleur pour Areva — a été réinstallé par l'opération Serval. France Info ment. France Info ment. France Info est terrorisant.
COMPLEMENT HOMMAGE A PIERRE DAC "RADIO PARIS MENT RADIO PARIS MENT RADIO PARIS EST ALLEMAND"
À l'antenne, il parodie des chansons à la mode (Les Gars de la marine[46] devenant « Les gars de la Vermine »[47], Ça fait d'excellents Français, Horst-Wessel-Lied) pour brocarder le gouvernement de Vichy, les collaborationnistes et le régime nazi. Il a été, parmi d'autres, la voix du refrain de Jean Oberlé« Radio-Paris ment, Radio-Paris ment, Radio-Paris est allemand » sur l'air de La Cucaracha, les paroles de couplet étant l'œuvre de Maurice Van Moppès. Enthousiasmé par ce slogan efficace, Jacques Duchesne, le directeur de l'émission, décida de le placer en générique de l'émission[48].
CETTE PHRASE EST UN MENSONGE "Il est vrai que lorsque l'armée Française est intervenue en 2013 pour chasser les jihadistes du Nord du Mali"
AHMADA AG BIBI LE CHEF DES COUPEURS DE MAIN EST DEVENU DEPUTE SOCIALISTE RPM REINSTALLE PAR L'ARMEE FRANCAISE SERVAL
#FranceInfoMENT Serval protégea le jihadiste qui COUPAIT les mains et devint député socialiste Kidal
France Info ment. France Info est un média voyou qui ment — qui cache aux Français la vérité sur ce qui se passe au Mali. France Info propage un narratif DGSE — crypto-criminel — un narratif DGSE de protection des terroristes du Mali. Terroristes recrutés par la France à partir d'août 2011 — sur la milice de protection de Kadhafi. Sarkozy et le général Puga — son chef d'état-major particulier — vont envoyer les terroristes. La FranceàFric va offrir le prétendu Azawad aux criminels MNLA et Ansardine.
Là — j'ai France Info sous les yeux. Je lis. Le titre — le sous-titre — c'est « Camouflet pour la Russie » bien évidemment. Je ne suis ni Poutine, ni Macron, ni Trump.
FRANCE INFO : « Il est vrai que lorsque l'armée française est intervenue en 2013 pour chasser les djihadistes du nord du Mali à la demande des autorités maliennes — elle a laissé les séparatistes Touaregs organiser une forme d'autonomie à Kidal — une enclave coupée du pouvoir central — qui avait alors provoqué la colère du gouvernement malien — obsédé par Kidal et par les Touaregs — qu'il accuse de complicité avec les djihadistes. »
La quantité de bobards — de mensonges — et d'incriminations diffamatoires — est absolument ahurissante. Les djihadistes à l'époque — c'est Ansardine. Le chef Iyad Ag Ghali va recevoir 20 ou 30 millions d'euros par Hollande — pour pouvoir devenir le chef d'AQMI. Actuellement — JNIM — c'est AQMI — Al-Qaïda. La France regarde Al-Qaïda faire alliance avec le FLA — ex-MNLA.
Je vais revenir dans une autre vidéo sur le porte-parole des terroristes en France — impunément — un chef de terroriste allié avec Al-Qaïda.
Je commente : « les séparatistes Touaregs » — ça c'est MNLA. Mais Serval va faire élire député le coupeur de mains — celui qui coupait les mains à Kidal un an avant — Ahmada Ag Bibi ! C'est ça qui s'est passé. Serval a protégé, a installé à Kidal le coupeur de mains — qui va être élu député RPM — Internationale socialiste — C'est un jihadiste qui va être député. Ahmada Ag Bibi.
FLA=MNLA JNIM=Ansardine : organisations lancées par Sarkozy contre le Mali récompensées par Hollande
Dans cette manifestation du 1er mai au Havre — qui n'est pas ultra massive, quelques milliers — je distribue mon tract dans lequel je dénonce les crimes de Macron, de Hollande, de Sarkozy.
L'attaque du Mali m'impose d'agir — comme en 1973 — non pas en soutien mais en défense de Tiani, Traoré, Goïta — attaqués par des milices fascistes impérialistes. Là — ce n'est pas la CIA — c'est l'Élysée — la FranceàFric — avec l'argent des Émirats arabes unis — sous prétexte d'une rançon — 50 millions — pour financer le terrorisme.
La logique voudrait que des poursuites pénales soient engagées contre ceux ayant versé — sur le territoire malien — des fonds à des criminels — et que donc la responsabilité des dirigeants de ce pays soit engagée — y compris des poursuites — puisqu'ils ont laissé faire — sinon organisé eux-mêmes.
Quant à l'Élysée — FLA MNLA, JNIM, Ansardine — ce sont des sigles déguisement — des sigles de camouflage — de criminels envoyés par Sarkozy après des réunions au Quai d'Orsay en août 2011 — et des réunions à Genève en septembre 2011. Ce sont les mêmes — les protégés du Quai d'Orsay — les protégés de Gérard Larcher — puisque Bilal Ag Achérif — un des deux chefs criminels — était l'invité du Sénat français en avril 2013 — alors que le procureur Tessougué avait lancé un mandat d'arrêt Interpol contre ce criminel — dans une liste de 28 chefs terroristes.
C'est une honte absolue. Mais la cerise sur le gâteau — c'est Ahmada Ag Bibi — député socialiste de Kidal — qui était un an avant le coupeur de mains en chef de la même ville. Abeibara Kidal — c'était la zone où il a été élu — par trucage évidemment — député pour l'Internationale socialiste.
L'Etat islamique de l'Azawad recommence son attaque de 2012 ! Les pantins MNLA FLA JNIM de l'Elysée
Ceux qui suivent attentivement depuis 2012 les crimes de la FranceàFric au Mali ont forcément remarqué que l'attaque FLA JNIM est en réalité une attaque État Islamique de l'Azawad — c'est-à-dire une attaque de deux groupes — MNLA et Ansardine — qui avait attaqué le 17 janvier 2012 sur instruction de l'Élysée. Instructions de l'Élysée — avec à l'Élysée le général Puga — général Puga que Hollande a conservé. Et c'est pourquoi le chef antisémite Iyad Ag Ghali a été récompensé — fin octobre — il a reçu — on ne sait pas trop — 20 millions, 30 millions d'euros de la part de Hollande. La France sait récompenser ses serviteurs. Bien évidemment avec cet argent-là, Iyad Ag Ghali a recruté. Mais « la France est allée sauver le Mali » soi-disant.
Opération Serval — foutage de gueule — en janvier 2013 — quand Hollande envahissait Bamako — en réalité pour empêcher une révolution des étudiants. C'est ça la vérité. Quand Hollande « sauvait le Mali » — Iyad Ag Ghali était tranquillement installé à 4,5 km du palais présidentiel de Blaise Compaoré. Iyad Ag Ghali logeait au 10e étage de l'hôtel Laico. Tout ça est une vaste farce.
La FranceàFric criminelle fait la loi. Ce sont des fascistes. Si des juges honnêtes se réveillaient en France — ils mettraient en garde à vue Hollande, Sarkozy, Juppé, Fabius — toute la clique. Ce sont eux les parrains des terroristes. Ce sont eux qui ont organisé l'attaque du Mali. Ce sont eux qui sont derrière Bilal Ag Achérif.
Bon — il y en a d'autres. Assimi Goïta a nommé ministre des sports et de la jeunesse Attaher — un des principaux porte-parole des terroristes MNLA — c'est un foutage de gueule absolu. Ils sont tous compromis. Même Poutine a invité le MNLA à Moscou.
Un Malien honnête exige depuis 2013 le mandat d'arrêt VS les terroristes MNLA Ansardine FLA JNIM
C'est quoi — ou c'est qui — un Malien honnête ?
C'est un Malien qui n'a jamais accepté — depuis le 17 janvier 2012 — l'attaque de Ménaka puis Aguelhoc le lendemain — qui n'a jamais accepté la moindre compromission avec les terroristes — MNLA, Ansardine, Mujao, AQMI.
C'est quoi un Malien honnête et constructif ? C'est un Malien ou une Malienne qui réclame — depuis le 8 février 2013 — l'application du mandat d'arrêt du procureur Tessougué. On a une liste de presque 30 terroristes à interpeller. Et leur interpellation — Bilal Ag Achérif — pantin du Quai d'Orsay — le MNLA — avait des réunions en août 2011 au Quai d'Orsay à Paris pour préparer l'attaque — et en septembre à Genève avec les services secrets. Et donc tous ces gens-là sont les protégés de la FranceàFric — à tel point qu'en avril 2013, Bilal Ag Achérif était l'invité du Sénat Français. Gérard Larcher considérait que ce terroriste était un ami de la FranceàFric. La FranceàFric — c'est la version criminelle de la France.
Et donc cet individu — qui a été recherché depuis le 8 février 2013 par Interpol — allait normalement se pavaner au Sénat. Iyad Ag Ghali — son bras droit — Ahmada Ag Bibi — travaillait pour Areva. Il avait travaillé depuis le 16 décembre 2010 pour Gadoullet — ex-colonel DGSE.
Mais la meilleure — c'est que cet Ahmada Ag Bibi — qui en novembre 2012 imposait la charia à Kidal — un an plus tard — qu'est-ce qu'il devient ? Il est député socialiste — élu RPM — Abeibara Kidal. La FranceàFric n'a pas arrêté de recycler les terroristes. L'attaque FLA JNIM — c'est une attaque FranceàFric.
Sarkozy Gomart ont fait exécuter Kadhafi par AbdelHakim Belhadj ex-adjoint Ben Laden Un procès farce
Si la cour d'appel de Paris n'examine pas l'assassinat de Kadhafi — ne cherche pas le nom des responsables — le procès pour corruption est une véritable farce. Si l'assassinat du corrupteur n'est pas étudié pendant la mise en cause du corrompu, les juges se foutent de nous.
Sarkozy a installé Christophe Gomart — actuel député européen LR — à la tête du COS. Le COS a envoyé débarquer en août 2011 le commando Hubert. Le commando Hubert avait pour mission de protéger des djihadistes — des terroristes — la Brigade des Martyrs du 17 Février. Dirigée par qui ? Dirigée par Abdelhakim Belhadj — un ex-adjoint de Ben Laden. Sarkozy a recruté des djihadistes pour faire quoi ? Protéger les Libyens ? Qui peut croire une pareille absurdité ? Sarkozy a missionné les djihadistes armés par le Qatar pour aller zigouiller Kadhafi.
Kadhafi était en train de le menacer de tout raconter. Sarkozy — et donc Christophe Gomart — ont envoyé les djihadistes pour exécuter le corrupteur.
Au même moment — au même moment — à Paris, au Quai d'Orsay, en août 2011, les Affaires étrangères avaient des réunions avec les terroristes MNLA pour préparer l'attaque du Mali du 17 janvier 2012. Cette réunion avec les terroristes a été suivie en septembre à Genève d'une réunion avec la DGSE.
À l'époque, le MNLA contient Ansardine — il n'y a pas que Bilal Ag Achérif — le protégé de Gérard Larcher — il y a aussi les terroristes d'Iyad Ag Ghali — qui va recevoir plus tard 30 millions d'euros par Hollande.
Et donc on est en train de préparer les attaques terroristes — et on va nous faire croire qu'un procès peut juger uniquement le financement de la campagne électorale. C'est une farce FranceàFric.
"Les meilleures intelligences du pays" pour un porte-avions au lieu de CO2 +IA+ capital génial #MacronFou
Les meilleures intelligences du pays.
Je viens d'entendre Macron annoncer à quoi doivent s'occuper les meilleures intelligences du pays. Je vous rassure tout de suite — ce n'est pas pour analyser le CO₂, trouver le moyen d'aspirer ce qui existe, ou inventer des procédés pour stopper les émissions carbone qui sont en train de suicider l'humanité. Ce n'est pas ça.
Ce n'est pas non plus développer l'intelligence artificielle et la contrôler pour en faire des Jolly Jumper au service des humains — des Jolly Jumper nous protégeant des intelligences artificielles malfaisantes qui sont actuellement fabriquées par la progAIoisie — la bourgeoisie de la programmation de l'intelligence artificielle.
Ce n'est pas non plus pour développer des méthodes pédagogiques extraordinaires pour accumuler du capital génial — puisque le capital génial est l'étape actuelle de l'humanité. Accumuler du capital-formation ne suffit plus. Il faut basculer à l'accumulation du capital génial. Ce que je faisais d'ailleurs sans le savoir avec mes élèves depuis 1975 — quand ils assemblaient des petits tubes pour comprendre les logarithmes.
Non, non — les meilleures intelligences du pays doivent s'occuper à fabriquer un porte-avions nucléaire. Cet homme est fou. 8 milliards de coût. Macron est complètement fou. Il aurait pu trouver d'autres formules. Il aurait pu rappeler le contexte. 8 milliards pour occuper les meilleures intelligences de France.
Une révolution est vraiment urgente pour en finir avec ce malfaisant — ce soutien des terroristes d'Afrique — aussi bien Forces Nouvelles, Ouattara, Guillaume Soro, MNLA, Ansardine — tous ces voyous qui ont été financés par Hollande quand Macron était déjà secrétaire général adjoint de l'Élysée.
Donc ce malfaisant criminel est totalement fou. Les meilleures intelligences du pays doivent être occupées à tout à fait autre chose qu'à fabriquer ce porte-avions de 8 milliards — même si 90 % de la main-d'œuvre serait française. Macron est complètement siphonné.
La révolution — 1 million de délégués de base, 1 pour 25 — donc 25 millions de Français forment un gouvernement provisoire totalement proportionnel. Chaque ministre est le représentant de 1 million de Français.
La vénérable maison d'éducation de la Légion d'honneur, installée dans l'ancienne abbaye royale de Saint-Denis, ne se contente pas d'accueillir 500 vertueuses jeunes filles : elle abrite également un cluster de Covid-19, (..) la direction recensait, le 13 novembre, 30 cas parmi les élèves, dont 20 apparus les cinq jours précédents.
A l'échelle de la France ces 30 cas sur 500 pensionnaires, ce serait 3 millions de Français atteints par la pandémie dont 2 millions en 5 jours.
Une situation d'autant plus propice à la diffusion du Covid que la majorité des pensionnaires se retrouvent dans des dortoirs de 90 lits et que tout ce petit monde passe le week-end dans sa famille. Au risque de trimbaler le virus...
Le général Benoit Puga n'a pas assez de crimes sur la conscience. Il lui faut aussi participer aussi au complot sanitaire qui se déroule depuis le 25 janvier contre les Français en créant un cluster épidémique. Il lui fallait créer un cluster coronavirus comme il a créé des clusters terroristes en Côte d'Ivoire, au Mali et au Burkina.
Le général Puga aussi peu soucieux de la santé des jeunes filles de la maison de la Légion d'honneur que de celle de ses soldats, envoyés au massacre face à des terroristes dont ils n'avaient pas le droit de tuer les chefs.... puisqu'ils travaillent en secret pour la DGSE et l'Elysée. Mais qui tuaient des soldats français pour valider la mascarade criminelle.
Le général Puga, de la même façon a laissé le COVID circuler dans les dortoirs comme il a laissé les terroristes circuler tranquillement à Kidal et au Nord-Mali, il a laissé se développer l'épidémie sans prendre aucune des mesures nécessaires pour empêcher son développement dans la maison d'éducation de la Légion d'honneur dont il a la charge en tant que "grand chancelier de la Légion d'honneur".
Le Général Benoit Puga :
Chef du complot terroriste,
membre du complot sanitaire.
Au service de Sarkozy, Hollande et Macron.
Pendant que les médias macronistes font la propagande de l'anticommuniste Pierre Barnérias....
Pendant que Pierre Barnérias amuse la galerie avec des faux complots avec pour objectif final ..... de canaliser la colère de Français vers de fariboles sans logique, sans fondement scientifique
Pendant que la clique anticommuniste du film Hold Up prépare les esprits à la victoire de Marine Le Pen aux prochaines élections présidentielles ou encore un coup d'Etat militaire d'extrême droite contre les fascistes d'extrême centre.
Le général qui a recruté les terroristes de Côte d'Ivoire et du Mali, le principal organisateur du complot terroriste participe aussi au complot sanitaire contre les Français.
Benoît Puga qui fut le chef d'état-major particulier du Président Nicolas Sarkozy de 2007 à 2012 puis qui devint encore le chef d'état-major particulier du Président François Hollande de 2012 à 2017 a organisé le complot terroriste contre la Côte d'Ivoire, le Burkina Faso et le Mali.
C'est même grâce à lui que les otages d'Arlit ont eu droit à 18 mois de supplices supplémentaires, de mai 2012 à octobre 2013.
PUGA C'EST 4° GUERRE CONTRE L'AFRIQUE PLUS COVID19 #nCoVassassin GUERRE CONTRE LES FRANCAIS
La 4° guerre contre l'Afrique c'est l'envoi des terroristes. Le terrorisme comme rempart contre la révolution à venir, le terrorisme pour perpétuer l'esclavage des salaires à 50 euros par mois.
On apprend aujourd'hui dans le Canard Enchaîné que Benoit Puga ne se contente pas de laisser sa trace criminelle dans l'histoire comme un des principaux financiers d'Al Qaeda et comme le recruteur des criminels terroristes Forces Nouvelles Guillaume Soro (sur directives de Johnnie Carson pour Hillary Clinton et Obama) contre la Côte d'ivoire, Ahmada Ag Bibi (16 décembre 2010), Bilal Ag Achérif, Hama Ag Mahmoud (qui a balancé toute l'histoire en janvier 2014), Iyad Ag Ghali contre le Mali, et l'ex-adjoint de Ben Laden Abdelhakim Belhadj avec ses jihadistes missionnés à l'attaque de la Libye en compagnie du Commando Hubert (dont les officiers supérieurs devraient être en prison avec Puga et Sarkozy pour cela)
Le général Benoit Puga n'a pas assez de crimes sur la conscience. Il lui faut aussi participer aussi au complot sanitaire qui se déroule depuis le 25 janvier contre les Français en créant un cluster épidémique. Il lui fallait créer un cluster coronavirus comme il a créé des clusters terroristes en Côte d'Ivoire, au Mali et au Burkina.
Le général Puga aussi peu soucieux de la santé des jeunes filles de la maison de la Légion d'honneur que de celle de ses soldats, envoyés au massacre face à des terroristes dont ils n'avaient pas le droit de tuer les chefs.... puisqu'ils travaillent en secret pour la DGSE et l'Elysée. Mais qui tuaient des soldats français pour valider la mascarade criminelle.
Le général Puga, de la même façon a laissé le COVID circuler dans les dortoirs comme il a laissé les terroristes circuler tranquillement à Kidal et au Nord-Mali, il a laissé se développer l'épidémie sans prendre aucune des mesures nécessaires pour empêcher son développement dans la maison d'éducation de la Légion d'honneur dont il a la charge en tant que "grand chancelier de la Légion d'honneur".
"Légion d'honneur pour le virus
La vénérable maison d'éducation de la Légion d'honneur, installée dans l'ancienne abbaye royale de Saint-Denis, ne se contente pas d'accueillir 500 vertueuses jeunes filles : elle abrite également un cluster de Covid-19, qualifié d'"important" par l'agence régionale de santé. Dans cet établissement connu pour sa discipline militaire - placé sous l'autorité du grand chancelier, le général d'armée Benoît Puga, et sous le patronage du grand maître, Emmanuel Macron -, la direction recensait, le 13 novembre, 30 cas parmi les élèves, dont 20 apparus les cinq jours précédents.
A l'échelle de la France ces 30 cas sur 500 pensionnaires, ce serait 3 millions de Français atteints par la pandémie dont 2 millions en 5 jours.
A l'heure du bouclage du "Canard" la grande chancellerie ne s'était toujours pas résolue à fermer le site de Saint-Denis, où toutes les élèves - de la seconde aux classes préparatoires - vivent en internat. Une situation d'autant plus propice à la diffusion du Covid que la majorité des pensionnaires se retrouvent dans des dortoirs de 90 lits et que tout ce petit monde passe le week-end dans sa famille. Au risque de trimbaler le virus...
Pour l'heure, la direction s'est bornée à boucler les cinq classes les plus touchées et à lancer une vaste campagne de tests. Confrontés à des crises sanitaires similaires, plusieurs lycées de l'Education nationale ont pourtant été contraints, eux, de fermer leur internat cet automne.
Avec une logique aussi désarmante que militaire, le général Puga s'accroche à son mot d'ordre : tenir la position coûte que coûte...
H.L (Le Canard Enchaîné le mercredi 18 novembre 2020)
#CanardEnchaîné "Une situation d'autant plus propice à la diffusion du #Covid19 que la majorité des pensionnaires se retrouvent dans des dortoirs de 90 lits et que tout ce petit monde passe le week-end dans sa famille. Au risque de trimbaler le virus..."#ComplotSanitaire#Pugapic.twitter.com/hFMzDnPi2M
Avoir laissé le coronavirus entrer en refusant toute mise en quarantaine et test des passagers arrivant de Wuhan, diminuer le nombre de tests réalisés par nouveau malade quand arrive la rentrée pour laisser le virus se propager..... et empêcher une rentrée avec des mouvements sociaux gigantesques.... sert l'objectif de Macron avoué dans la Nouvelle Revue Française en mai 2018 :
Les mesures supprimant les acquis sociaux d'une retraite pour tous à 60 ans, sur le principe d'indemnisation des chômeurs arrivent les unes après les autres depuis le premier confinement.
S'accompagnent à ces mesures anti-sociales des lois fascistes contre la liberté d'expression comme la loi "sécurité globale" interdisant de filmer des policiers.
Naomi Klein, journaliste altermondialiste canadienne avait dénoncé cette stratégie machiavélique utilisée couramment chez les dirigeants capitalistes dans un livre publié en 2007 "la stratégie du choc".
AUTO-ORGANISATION REVOLUTIONNAIRE SEULE SOLUTION HUMAINE CONTRE LES PANDEMIES DU CAPITALISME DEGENERE
Nous dénoncions cette stratégie dès le 26 janvier, les courbes plus qu'exponentielles de la propagation du virus en Chine auraient fait réagir n'importe quel gouvernement un temps soit peu responsable. Nous avions nous même dès le 25 janvier appelé à l'auto-organisation en désignant 8 millions de correspondants santé, 2 millions de délégués santé parmi les adultes ainsi que 1,4 millions de jeunes correspondants santé comme assistants fonctionnels de 360 000 délégués santé jeunes
Cette stratégie de Macron n'a jamais cessé.... La diminution du nombre de tests réalisés par nouveau malade entre le 5 juillet et actuellement le prouve. Alors que le 5 juillet Véran faisait 105 tests par nouveau malade il n'en faisait plus que 5 par nouveau malade depuis la fin octobre.
Alors que la Slovaquie a testé en deux week-ends toute sa population, la France a eu des taux de positivité de plus de 20% ce qui veut dire que elle devrait faire 20 fois plus de tests.
Nous réclamons depuis le début de #Tester100Proches.
POLITIQUE CRIMINELLE EN FRANCE, POLITIQUE CRIMINELLE EN AFRIQUE
Benoit Puga c'est le chef d'état-major de Sarkozy qui a recruté et missionné les jihadistes du Mali.
Benoit Puga a participé au financement d'Ansardine et à l'impunité de ses chefs. 20 millions d'euros ont été versé à Iyad Ag Ghali en 2013 :
La somme de 20 à 25 millions d'euros aurait servi à payer les ravisseurs ainsi que les intermédiaires qui, sur le terrain, ont joué un rôle important pour obtenir ces libérations. La source n'a pas précisé d'où provenait l'argent. Selon le journal «Le Monde», il a été prélevé sur «les fonds secrets alloués aux services de renseignement». La somme aurait été acheminée par la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) jusqu'à Kidal, au Mali, puis remise à Mohamed Akotey, président du conseil d'administration de la société Imourarène, une filiale d'Areva, et par ailleurs ancien chef rebelle. Grâce à ses relais au nord du Mali, cet homme de confiance du président du Niger Mahamadou Issoufou a joué un rôle clé dans les négociations. La France n'aurait ainsi pas «directement» versé de rançon aux ravisseurs.
Une rançon... et l'impunité pour un chef islamiste?
Selon un médiateur malien qui avait participé aux négociations pour la libération, début 2011, de trois otages enlevés en même temps que les quatre Français libérés mardi, «13, 5 millions d'euros» avaient alors été payés. «Donc pour moi, entre 20 et 25 millions d'euros c'est un bon chiffre», a-t-il affirmé.
«Ce qui a fondamentalement pesé, c'est le sort politique ou disons le sort tout court d'Iyad Ag Ghaly, qui veut qu'on le laisse tranquille, qu'il n'y ait pas de poursuites judiciaires contre lui et plusieurs autres de ses proches» a également affirmé mercredi une source touareg. Ancien rebelle touareg des années 1990 au Mali devenu islamiste, Iyad Ag Ghaly, leader d'Ansar Dine, l'un des mouvements armés ayant occupé le nord du Mali en 2012 avec Aqmi et le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), n'a plus été vu au Mali depuis le début, en janvier, de l'intervention française dans ce pays contre les islamistes. «Je crois que cette assurance lui a été donnée», a déclaré cette source proche du dossier. Le Parisien
Benoit Puga organisateur du complot terroriste avec Sarkozy et Hollande participe également au complot sanitaire avec Macron.
Le complot sanitaire et le complot terroriste sont deux complots qui ont le même objectif ultime : protéger le capitalisme, l'impérialisme et protéger les intérêts des 1% les plus riches.
Il fallait en janvier laisser la maladie entrer en France pour éviter un mai 2020 plus puissant que mai 68. Mais ces bandits gouvernementaux sont comme Nicolas II qui a différé la révolution qui risquait de le renverser en janvier-juin 1914 en entrainant l'Europe dans une guerre mondiale. La vague révolutionnaire qui avait commencé en 2016 avec Nuit Debout, qui avait recommencé avec les Gilets Jaunes s'apprêtait à déferler à partir de décembre 2019. Ils l'ont cassée en laissant la pandémie entrer en France. Mais la colère est maintenant encore plus grande..... comme dans les jours précédents le 8 mars 1917 !