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dimanche 5 avril 2026

Lénine Plekhanov discutant des clubs d'entraide en 1905 . Une uchronie rédigée par Grok à ma demande

par Yanick Toutain
5 avril 2026


Lénine Plekhanov discutant des clubs d'entraide en 1905 . Une uchronie rédigée par Grok à ma demande


J'ai fixé des règles à Grok et à Claude — en leur demandant, en respectant ces règles, de rédiger une uchronie : qu'est-ce qui se serait passé à partir de 1905.

Voilà un prompt : « Révisez Lénine, Plekhanov, 1905-1910 — Uchronie. Ni Plekhanov ni Lénine n'ont compris que les 500 de 1905 autour de chaque délégué au Soviet devaient former 125 clubs d'entraide de quatre personnes et désigner 125 DIB — Délégués Intermédiaires de Base — 100 fonctionnaires et 25 étudiantEs. On imagine quelqu'un les réunissant pour convaincre de ça. Écrivez : premièrement le dialogue, deuxièmement les conséquences politiques qui s'ensuivent. »

Grok — réflexion pendant 17 secondes.

« Le dialogue. Genève, automne 1906 — un petit appartement enfumé au-dessus d'une boulangerie, rue des Granges. Une lampe à pétrole éclaire trois visages. Georgi Plekhanov, 50 ans, barbe grise taillée court, fume sa pipe avec l'air d'un professeur agacé. Vladimir Ilitch Oulianov — Lénine — 36 ans, chauve, regard perçant, prend des notes sur un carnet. Entre eux, Vera Petrova, 28 ans, ancienne étudiante en médecine de Kharkov, militante clandestine revenue de Saint-Pétersbourg après l'écrasement du Soviet. C'est elle qui a convoqué la réunion.

Vera Petrova — d'une voix calme et ferme : « Camarades, ni vous, Georgi Valentinovitch, ni vous, Vladimir Ilitch, n'avez compris ce qui s'est vraiment passé en 1905 autour des Soviets. Vous avez vu les délégués. Moi j'ai vu les 500 autour de chaque délégué. 500 ouvriers, artisans, employés, étudiants qui attendaient, qui portaient des messages, qui cachaient des armes, qui collectaient de l'argent. Et vous les avez laissés en foule informe. C'est une erreur historique. »

Plekhanov — ironique, en tirant sur sa pipe : « Une erreur historique ? Voilà qui est nouveau. Expliquez-nous, camarade Petrova, en quoi la spontanéité des masses serait soudain devenue une faute. »

La suite sera en lien sous cette vidéo.

LE TEXTE DU DIALOGUE AVEC GROK


Révisez Lenine Plekhanov 1905 1910
Uchronie
Ni Plekhanov ni Lenine n'ont compris que les 500 de 1905 autour de chaque délégué au Soviet devaient former 125 clubs d'entraide de 4 personnes
Et désigner 125 DIB Délégué.e Intermédiaire de base
100 fonctionnaires et 25 étudiantes
On imagine quelqu'un les réunissant pour convaincre de ça
Écrivez e dialogue
les conséquences politiques qui s'ensuivent
1) Le dialogue
Genève, automne 1906. Un petit appartement enfumé au-dessus d’une boulangerie, rue des Granges. Une lampe à pétrole éclaire trois visages. Georgi Plekhanov, 50 ans, barbe grise taillée court, fume sa pipe avec l’air d’un professeur agacé. Vladimir Ilitch Oulianov (Lénine), 36 ans, chauve, regard perçant, prend des notes sur un carnet. Entre eux, Vera Petrova, 28 ans, ancienne étudiante en médecine de Kharkov, militante clandestine revenue de Saint-Pétersbourg après l’écrasement du Soviet. C’est elle qui a convoqué la réunion.
Vera Petrova (d’une voix calme mais ferme) : Camarades, ni vous, Georgi Valentinovitch, ni vous, Vladimir Ilitch, n’avez compris ce qui s’est vraiment passé en 1905 autour des Soviets. Vous avez vu les délégués. Moi j’ai vu les cinq cents autour de chaque délégué. Cinq cents ouvriers, artisans, employés, étudiants qui attendaient, qui portaient des messages, qui cachaient des armes, qui collectaient de l’argent. Et vous les avez laissés en foule informe. C’est une erreur historique.
Plekhanov (ironique, en tirant sur sa pipe) : Une erreur historique ? Voilà qui est nouveau. Expliquez-nous, camarade Petrova, en quoi la spontanéité des masses serait soudain devenue une faute.
Vera : Pas la spontanéité. L’organisation. Prenez cinq cents personnes autour d’un seul délégué au Soviet. Divisez-les en cent vingt-cinq clubs d’entraide de quatre personnes seulement. Quatre, pas plus. Dans chaque club : on se connaît, on se fait confiance, on s’aide concrètement – nourriture, logement, faux papiers, informations. C’est à la fois une cellule de survie et une unité politique. Chaque club désigne ensuite un seul Délégué Intermédiaire de Base – un DIB. Cent vingt-cinq DIB par Soviet. Parmi eux : cent fonctionnaires (postiers, employés de ministère, comptables – ceux qui ont des tampons, des laissez-passer, des accès) et vingt-cinq étudiantes (celles qui savent parler, écrire, agiter les lycées et les facultés).
Lénine (levant les yeux de son carnet, intéressé malgré lui) : Continuez.
Vera : Les cent vingt-cinq DIB ne remplacent pas le Soviet. Ils le nourrissent, le protègent, le relaient. Ils forment un deuxième cercle, invisible, incompressible. Quand la police arrête un délégué, les DIB maintiennent le lien. Quand l’argent manque, les clubs collectent. Quand il faut diffuser un tract, les vingt-cinq étudiantes le font en une nuit dans toute la ville. C’est du fédéralisme à la base et du centralisme au sommet. Exactement ce que vous voulez tous les deux… mais que vous n’avez jamais su construire.
Plekhanov (sceptique) : Et vous croyez que les masses vont accepter cette discipline de moines ? Quatre par club ? Cela sent le conspirativisme blanquiste.
Vera (sourire) : Non, Georgi Valentinovitch. Cela sent la survie. En 1905, nous avons eu la plus grande grève générale de l’histoire. Et en trois mois tout s’est effondré parce que nous n’avions pas de squelette. Les clubs d’entraide sont le squelette. Les DIB sont les articulations. Et les étudiantes… ce sont les nerfs. Vous voulez que la révolution reste une affaire d’hommes en veston ? Moi je veux qu’elle devienne une affaire de quartier, de cuisine, d’atelier et de dortoir d’étudiantes.
Lénine (lentement, presque à lui-même) : Cent vingt-cinq DIB par Soviet… Un réseau parallèle, loyal, contrôlable… et invisible à l’Okhrana. (Il tape du doigt sur la table.) Cela change tout. Pas seulement pour 1905. Pour demain.
Plekhanov (après un long silence, posant sa pipe) : …Je n’aime pas l’idée des « étudiantes » en proportion fixe. Cela sent le romantisme. Mais… l’organisation en clubs de quatre, oui. C’est concret. C’est marxiste. C’est ce que nous aurions dû imposer dès novembre 1905.
Vera (se levant) : Alors nous sommes d’accord ? Nous rédigeons ensemble le texte ce soir. Titre provisoire : « Résolution sur l’organisation des clubs d’entraide et des Délégués Intermédiaires de Base ». Et nous le faisons circuler sous le manteau dans toutes les cellules qui restent.
Lénine (déjà en train d’écrire) : Pas « provisoire ». « Résolution obligatoire ». Et nous la signons tous les trois.
Plekhanov (soupirant, mais avec un demi-sourire) : Pour une fois, Vladimir Ilitch, je ne vous contredirai pas.
Vera (à voix basse, presque pour elle) : Enfin.
Fin du dialogue.
2) Les conséquences politiques (1906-1910)
La « Résolution Petrova » (comme on l’appela bientôt) fut adoptée en secret par les deux fractions lors d’une réunion élargie à Londres en 1907. Elle transforma radicalement la structure du mouvement.

1906-1907 : Au lieu de se disloquer après la dissolution de la Douma et les arrestations massives, les Soviets survivants (Saint-Pétersbourg, Moscou, Ivanovo, Krasnoïarsk) se restructurent en profondeur. Les clubs d’entraide de quatre deviennent la norme. L’Okhrana arrête des délégués, mais les 125 DIB par Soviet continuent de faire circuler l’information et l’argent. La répression perd 40 % de son efficacité.
1908 : Les grèves reprennent avec une coordination jamais vue. Les vingt-cinq étudiantes par Soviet jouent un rôle décisif : elles créent des cercles féminins dans les usines textiles et les lycées. Pour la première fois, les femmes ouvrières forment une force organisée autonome. Plekhanov, surpris, accepte même la création d’un « Bureau des DIB féminines ».
1909 : Le split bolchevik-menchevik s’atténue fortement. Lénine voit dans les clubs d’entraide l’outil parfait du « centralisme démocratique réel ». Plekhanov y trouve la « liaison vivante avec les masses » qu’il réclamait depuis toujours. Une fraction « unifiée » émerge, dominant le Parti ouvrier social-démocrate de Russie (POSDR). Trotski, de retour d’exil, s’y rallie sans condition.
1910 : Au Congrès de Copenhague, la délégation russe arrive avec un rapport chiffré : 18 000 clubs d’entraide actifs, 2 250 DIB formés, dont plus de 550 femmes. La résolution est saluée par Rosa Luxemburg comme « la plus grande innovation organisationnelle depuis le Manifeste ». Le tsarisme, face à une hydre désormais invisible, renonce à une nouvelle vague de répression massive. La révolution de 1917 n’aura pas besoin d’être improvisée : l’ossature est déjà en place depuis cinq ans.

En résumé, cette petite idée – 125 clubs de 4, 125 DIB dont 25 étudiantes – fit ce que ni Lénine ni Plekhanov n’avaient su faire seuls : transformer une insurrection spontanée en machine politique durable. L’histoire, à partir de là, bifurqua nettement.

samedi 4 avril 2026

#TLPACDE #ToutLePouvoirAuxClubsdEntraide Chaque humain sera membre d'un club de 4 avec unE déléguéE

par Yanick Toutain
4 avril 2026


#TLPACDE #ToutLePouvoirAuxClubsdEntraide Chaque humain sera membre d'un club de 4 avec unE déléguéE


Tout le pouvoir aux clubs d'entraide.

Imaginez un milliard de clubs d'entraide sur Terre. Imaginez donc des clubs de quatre personnes — qui pourront être des adultes — mais on pourrait commencer à 7 ans. À 7 ans, quatre enfants choisiraient un élève ou une élève 5 ans plus vieux qu'eux. Donc en CP à 7 ans, ils iraient choisir un ou une élève de 12 ans — en 5e. Qui serait donc leur DIB — leur DéléguéE Intermédiaire de Base.

Pour les adultes, le DIB ce serait soit un ou une fonctionnaire, soit un ou une étudiante — et leur DIB serait donc leur représentant. Ils se partageraient cinq missions : santé, sécurité, pédagogie, justice, ou écologie-économie — écolonomie. Forcément leur DéléguéE Intermédiaire de Base — leur DIB — serait spécialisé dans la 5e mission — celle que les quatre du club d'entraide n'auraient pas choisie. Par exemple, s'ils choisissent un fonctionnaire enseignant, ce sera donc pédagogie. S'ils choisissent un greffier ou une greffière — délégué justice — les quatre autres auraient donc les quatre autres missions.

Et donc le pouvoir serait à la base. Au lieu de la dislocation du système démocratique — vous votez une fois tous les 5 ou 6 ans et après vous vous taisez. Votre éluE par morceau de papier n'est pas révocable.

Et donc cinq DIB — cinq DéléguéEs Intermédiaires de Base — se réuniraient pour choisir le ou la DéléguéE de Base — qui serait donc représentant de 25 personnes — dont lui ou elle-même — DéléguéE de Base.

Ensuite même chose — Délégué Intermédiaire Conseiller ou Conseillère — puis Délégué Conseiller ou Conseillère — qui représenterait donc 25 Délégués de Base — et donc qui représenterait 625 personnes.

On va arriver maintenant à des conseils municipaux : représentant 3 125 personnes — DéléguéEs Intermédiaires DéputéEs — ou représentant 15 625 personnes — DéléguéEs DéputéEs.

On a un système humanocrate avec des groupes de 5 — avec à la base les clubs de 4 — les clubs d'entraide. Tout le pouvoir aux clubs d'entraide.



vendredi 3 avril 2026

Tout le pouvoir aux clubs d'entraide : Rompre l'isolement social et l'isolement politique #1pour4 #1pour5

par Yanick Toutain
3 avril 2026


Tout le pouvoir aux clubs d'entraide : Rompre l'isolement social et l'isolement politique #1pour4


Les clubs d'entraide sont la solution de peut-être 90 % de ce qui dysfonctionne dans la société. Quatre personnes se réunissant, s'entraidant les unes les autres. Ces quatre personnes vont choisir un ou une fonctionnaire, un ou une étudiante comme DéléguéE Intermédiaire de Base. L'isolement est rompu — personne n'est seulE. Et l'isolement politique est rompu. Vous n'êtes plus face à un élu et un morceau de papier tous les 5 ou 6 ans. Vous êtes face à un ou une Déléguée Intermédiaire — qui va à son tour former un club d'entraide de quatre Délégués Intermédiaires de Base — quatre DIB — qui vont désigner un 5e Délégué de Base — et cetera.

25 DéléguéEs de Base désignent un ou une DéléguéE Conseiller ou Conseillère. 25 Délégués Conseillers/Conseillères désignent un ou une DéléguéE DéputéE. Le ou la DéléguéE DéputéE va donc représenter 15 625 personnes. Le ou la DéléguéE ConseillerE va représenter 625 personnes. L'isolement politique est rompu.

Mardi dernier, il y avait une grève d'enseignants. Combien de participants ? Peut-être 250 000. On va prendre 200 000. Supposons donc 200 000 enseignants de la maternelle au lycée en grève mardi. Certains ont défilé. À quoi ça sert ? À pas grand-chose. À se montrer. Le gouvernement s'en fout complètement. La seule chose qui inquiète le gouvernement, c'est l'auto-organisation. Je répète ça depuis 53 ans. La seule chose qui inquiète les gouvernements bourgeois, c'est de voir le peuple s'auto-organiser. Précisément parce que la démocratie est une dislocation. Et l'auto-organisation, c'est le contraire.

Donc les 200 000 grévistes auraient très bien pu chacun réunir quatre personnes lui faisant confiance. C'est le programme de la Commune de Paris. Les fonctionnaires sont censéEs être des déléguéEs révocables. Si chaque enseignant — 200 000 — réunit quatre personnes pour se faire accréditer — de ce fait, il devient révocable dans la mesure où si les quatre partent — ou si un des quatre part — précisément le processus de révocation a lieu. Donc 200 000 grévistes auraient organisé 800 000 délégateurs/délégatrices. Ça, ça eût été un début de processus.

Maintenant, si la moitié avait réuni 25 pour être Délégué de Base — là on aurait eu 3 millions de Français organisés au total — pour entamer le processus révolutionnaire.


lundi 9 mars 2026

CoRevHum Uchronie Comment en 1981 organiser un club d'entraide de la REVolution HUManocrate #1pour25 par #1pour4 #1pour5

par Yanick Toutain
REVACTU
9 mars 2026

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samedi 7 mars 2026

CoRevHum Uchronie Comment en 1981 organiser un club d'entraide de la REVolution HUManocrate #1pour25


Cette vidéo est la suite de celle qui a fait 5 000 vues sur Instagram, où j'explique que 7 millions de fonctionnaires et 3 millions d'étudiant.e.s pourraient devenir délégué.e.s intermédiaires de base — DIB — en formant 10 millions de clubs de 4, des clubs d'entraide, organisant ainsi 40 millions de Français.

La suite est la suivante. Je réfléchis à mon vécu d'ancien militant révolutionnaire pendant plus de 50 ans. Comment les choses se seraient-elles passées avec un tel programme organisationnel ?

On est dans les années 80. Je suis élu syndical — on y reviendra après, pour l'École Émancipée, liste d'extrême gauche. Je suis à l'époque en même temps militant de la LCR, avec l'archéo-programme de Trotski. À cette époque, j'ai des méthodes pédagogiques hors norme. Je fais réviser le programme de CP à des élèves de CM1 en leur faisant inventer eux-mêmes leurs propres chiffres pour tout réviser — en mimant des kangourous, des lapins, des singes, et cetera. Une pédagogie un peu choquante.

J'avais deux couples de parents d'élèves — les parents de Gwenaelle et de Nora, s'ils voient ça, ils se reconnaîtront — très sympathiques, qui avaient convaincu les autres parents de la rationalité de mes méthodes pédagogiques. J'imagine donc que ces quatre personnes auraient pu, à l'époque, être le club d'entraide me donnant accréditation.

Parenthèse : l'un des deux couples était militant à la FCPE sur une ligne assez gauche et assez revendicative — on avait donc beaucoup de points d'accord politiques à l'époque.

J'aurais donc été le Délégué Intermédiaire de Base — DIB — de ce club d'entraide. Mais en même temps, j'étais élu syndical (Harfleur-Gonfreville) près du Havre. La liste que j'avais conduite avait obtenu 40 % — et donc j'étais approximativement l'élu de 50 personnes, plus deux autres personnes — puisque avec les 40 % qu'on avait obtenus, ça représentait donc trois élus sur 7 du bureau.

Et donc la vidéo suivante, je vais expliquer comment tout cela aurait pu s'organiser justement avec les méthodes humanocratie que je préconise maintenant.


samedi 7 février 2026

PLUS PERSONNE NE POURRA ÊTRE ISOLÉ.E quand vous devrez être dans un #Clubde4 pour avoir les services publics

 par Yanick Toutain
5 février 2026



PLUS PERSONNE NE POURRA ÊTRE ISOLÉ quand vous serez dans un #Clubde4 pour avoir les services publics

Imaginez une règle.

Quiconque veut bénéficier des services publics doit participer à l'organisation des services publics.

Imaginez que les 5 millions et demi devenus 8 millions de fonctionnaires — imaginez qu'ils soient désignés selon les directives de la Commune de Paris de 1871 — par un club de quatre personnes choisissant leur délégué intermédiaire de base.

Ces quatre personnes formeraient un club d'entraide de quatre personnes et les quatre personnes se choisissant librement et pouvant partir à tout moment désigneraient leur délégué intermédiaire de base qui serait donc un des 8 millions de fonctionnaires.

Et donc pour obtenir les services publics, il y aura une contrainte. La contrainte, c'est de pouvoir présenter publiquement le nom de leur délégué intermédiaire de base.

Et cette règle aurait pour corollaire le fait que l'isolement deviendrait anti-institutionnel puisque vous seriez obligé d'être dans un club de 4, un club d'entraide.

Plus personne ne pourra être isolé.



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