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vendredi 19 juin 2026

Burkina Faso Les députés ALP devraient lire Lénine qui écrivait "nous ne devons pas proclamer notre athéisme."

par Yanick Toutain
19 juin 2026


Les députés ALP devraient lire Lénine qui écrivait "nous ne devons pas proclamer notre athéisme."


Au Burkina, il y a un débat sur les religions. Certains donnent leur point de vue, mais à ma connaissance, personne ne cite Lénine qui a clarifié une foule de choses sur cette question.

Je lis Lénine :

[Lénine, « Socialisme et religion », 3 décembre 1905 :] « Voilà pourquoi, dans notre programme, nous ne proclamons pas et nous ne devons pas proclamer notre athéisme ; voilà pourquoi nous n'interdisons pas et ne devons pas interdire aux prolétaires, qui ont conservé tels ou tels restes de leurs anciens préjugés, de se rapprocher de notre Parti. Nous préconiserons toujours la conception scientifique du monde ; il est indispensable que nous luttions contre l'inconséquence de certains "chrétiens" — mais cela ne veut pas du tout dire qu'il faille mettre la question religieuse au premier plan, place qui ne lui appartient pas ; qu'il faille laisser diviser les forces engagées dans la lutte politique et économique véritablement révolutionnaire au nom d'opinions de troisième ordre ou de chimères, qui perdent rapidement toute valeur politique et sont très vite reléguées à la chambre de débarras, par le cours même de l'évolution économique. La bourgeoisie réactionnaire a partout eu soin d'attiser les haines religieuses [...] »

Une parenthèse : les faux musulmans des banques du Qatar, d'Arabie Saoudite et de tous ces pays — faux musulmans puisque l'Islam interdit totalement la riba, et que l'islam, le véritable islam, interdit toute forme de banque, de crédit. Et donc ces gens-là ne sont pas des musulmans. Et la bourgeoisie envoie ces gens-là. François Hollande a financé 30 millions d'euros à Iyad ag Ghali en octobre 2013 pour foutre la pagaille, pour semer la pagaille au Mali, au Burkina et au Niger. Ces gens-là…

[Suite citation Lénine :] « La bourgeoisie réactionnaire a partout eu soin d'attiser les haines religieuses [ou pseudo-religieuses] — et elle commence à le faire chez nous — pour attirer de ce côté l'attention des masses et les détourner des problèmes économiques et politiques réellement fondamentaux, problèmes que résout maintenant le prolétariat russe, qui s'unit pratiquement dans sa lutte révolutionnaire. Cette politique réactionnaire de morcellement des forces prolétariennes, qui se manifeste aujourd'hui surtout par les pogromes des Cent-Noirs, trouvera peut-être demain des mesures plus subtiles. Nous lui opposerons dans tous les cas une propagande calme, ferme, patiente, qui se refuse à exciter des désaccords secondaires, la propagande de la solidarité prolétarienne et de la conception scientifique du monde. Le prolétariat révolutionnaire finira par imposer que la religion devienne pour l'État une affaire vraiment privée. Et, dans ce régime politique débarrassé de la moisissure médiévale, le prolétariat engagera une lutte large et ouverte pour la suppression de l'esclavage économique, cause véritable de l'abêtissement religieux de l'humanité. »

On ne peut pas être plus précis.

Et donc au Burkina, comme au Mali, comme au Niger, il faut une lutte contre les terroristes — des terroristes qui professent un faux islam inventé par Youssef Al-Qaradawi. Youssef Al-Qaradawi, égyptien, Frère musulman, réfugié au Qatar. Qatar — État voyou, État terroriste qui finançait Al-Qaïda, Daesh, comme l'Arabie Saoudite. Des pays où des voyous faux musulmans instrumentalisent les croyances des masses pour imposer l'ordre impérialiste, pour empêcher la révolution sankariste de libérer l'Afrique.

CDR en avant. Thomas Sankara est avec nous.

lundi 15 juin 2026

Bac Philo 2026 une escroquerie Psychologie de comptoir sans expérimentations déguisée en philosophie

par Yanick Toutain
15 juin 2026

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lundi 15 juin 2026

Bac Philo 2026 une escroquerie Psychologie de comptoir sans expérimentations déguisée en philosophie


Bac philo 2026, une escroquerie.

« Découvrons-nous la science ou est-ce une invention ? »

« La goutte d'eau qui fait déborder le vase est-elle un problème philosophique ? »

Ça, c'est les sujets que je propose.

C'est pas leurs sujets stupides et lamentables qui n'ont quasiment aucun rapport avec la philosophie, ou — pour Nietzsche — un rapport médiocre avec une gnoséologie médiocre, qui n'est même pas une gnoséologie ou pseudo-gnoséologie positiviste, et qui finit par une espèce de pseudo-matérialisme — avec l'existence d'une véritable science qui permettrait de comprendre ce qu'est une méthode.

Le sujet : « avons-nous la maîtrise de nos paroles ? » Bah ça, c'est la psychologie. C'est une science psychologique, où il faut étudier des gens avec un protocole expérimental pour voir si les gens maîtrisent ou pas leurs paroles. C'est un sujet de psychologie. Mais sauf que les philosophes, eux, n'ont pas besoin de protocoles expérimentaux. Non non non. Ils ont un droit magique supranaturel de décider ce qui est scientifique, mais sans protocole expérimental.

Deuxième sujet encore plus risible : « Peut-on être heureux quand les autres ne le sont pas ? » Ah bah là, moi, j'ai un protocole expérimental tout simple. Quels sont les gens qui ont des montées de dopamine avec un entourage qui n'en a pas ? Donc on branche des capteurs et puis on va étudier le rapport entre les uns et les autres. Mais c'est de la psychologie, c'est pas de la philosophie.

Les philosophes actuels sont — Lénine l'a dit en 1908, l'a écrit — sont des "clowns titrés professeurs", des clowns, des pseudo-philosophes. Ces gens n'ont rien à voir avec Newton, qui a écrit un livre Principes mathématiques de philosophie naturelle.

La philosophie naturelle pour Newton, ce sont les lois de la nature.

Les lois qui existent sans nous. Les lois qui existent sans observateurs — et donc les lois qui existent en récusant totalement la relativité, la mécanique quantique, et toutes les foutaises, toutes les stupidités de la science pseudo-science physique actuelle.

La science, c'est découvrir les lois réelles, les lois objectives, les lois qui font fonctionner la nature, qui font fonctionner les corps vivants, qui font fonctionner les sociétés humaines en dehors des observateurs.

Et c'est pour ça que les sujets que je vous proposais tout à l'heure — la goutte d'eau qui fait déborder le vase — ça, c'est un sujet de dialectique. Ça fait référence à la loi de transformation quantité et qualité, qui fait elle-même référence au paradoxe sorite, c'est-à-dire le grain de sable : quand est-ce qu'il devient — en s'accumulant en nombre, en centaines, en milliers — quand est-ce qu'il devient un tas de sable ? Ça, c'est le paradoxe sorite qui remettait en cause la pseudo-logique d'Aristote — oui, non, blanc, noir — c'est le passage du blanc au noir par l'intermédiaire de nuances. Et ça, c'est la dialectique.

Mais dans les sujets du bac philo, il y a rien de tout ça.

Le sujet de Nietzsche est totalement risible. C'est totalement médiocre. En fait, le sujet de Nietzsche, du point de vue gnoséologique, c'est un sujet gnoséologique. Qu'est-ce qu'on peut savoir ? Comment on peut le savoir ? Comment on peut prendre connaissance des lois réelles ?

Ce sujet-là, dans la bouche de Nietzsche, il est tellement médiocre qu'il faudrait que les élèves de Terminale aient un niveau extraordinaire en gnoséologie pour être capables d'en déceler toutes les idioties, toutes les stupidités, tout l'aspect médiocre du texte de Nietzsche.

Maintenant c'est quoi la logique ? La logique, ce serait une commission de vrais philosophes. Donc des vrais philosophes ayant une ontologie, ayant une gnoséologie, maîtrisant - ayant pris connaissance des trois lois de la dialectique de Engels. Une vraie commission de vrais philosophes — qui décréterait que ce bac philo est annulé, annulé, et remplacé par une véritable épreuve de philosophie, dont j'ai donné les sujets tout à l'heure, c'est-à-dire un sujet de dialectique — « la goutte d'eau qui fait déborder le vase » — et un sujet de gnoséologie — le fait de savoir si la science, on la découvre, c'est-à-dire elle existe déjà à l'intérieur des végétaux.

Là, tous les végétaux, tous les arbres, les fleurs qui sont autour de moi ont leur propre fonctionnement, un fonctionnement objectif.

Et donc, contrairement au clown Poincaré — que Lénine a rhabillé pour l'hiver — les lois scientifiques ne sont pas une libre création de l'esprit humain. Ça, c'est de la clownerie, du charlatanisme, de l'obscurantisme. Et ça fait un siècle que ça dure.

Vivement la révolution.

samedi 13 juin 2026

Pour la révolution Sankara en Afrique il faut distinguer 3 concepts : "statutaire", "fonctionnel", "comitaire".

par Yanick Toutain
13 juin 2026


Pour la révolution Sankara en Afrique 3 concepts : statutaire, fonctionnel, comitaire


Pour la révolution Sankara en Afrique, il faut distinguer trois concepts : statutaire, fonctionnel, comitaire.

Statutaire, c'est le processus de désignation des délégués révocables des CDR.

Fonctionnel, c'est la construction d'une fonction publique révolutionnaire, c'est-à-dire un Dia-État, un État qui n'est plus tout à fait un État puisqu'il est formé de délégués révocables du peuple.

Et ce qui est comitaire, ce sont les comités de zone qui gèrent, qui établissent des règles pour les Hcommunes, les Hcantons, les Harrondissements, les Hdistricts, les Hregions, les Hprovinces, les Hfasos, les Hsous-continents, les Hcontinents et même le monde entier.

Les comités en question, ce sont des COMEX comités exécutifs avec autour un comité formé de cinq fois plus de délégués, ceux qui précisément ont désigné les délégués des comités exécutifs, les COMEX.

Statutaire, c'est le processus de désignation. Donc des clubs d'entraide de quatre personnes qui donnent accréditation à un ou une fonctionnaire, un étudiant ou une étudiante. Quatre personnes choisissent leur représentant intermédiaire — DIB, Délégué Intermédiaire de Base. Ça c'est statutaire.

Dans le même processus, cinq DIB — cinq Délégués Intermédiaires de Base — vont se réunir, parmi lesquels forcément, obligatoirement un ou une étudiante, et vont choisir un des quatre fonctionnaires — que j'appelle des fonctionnantes, des fonctionnaires révocables — pour représenter les cinq, et donc représenter les 20 délégateurs et délégatrices, c'est-à-dire les cinq clubs de quatre qui se sont formés. Donc 20 délégateurs-délégatrices, 4 adjoints statutaires dont l'étudiant ou l'étudiante, plus le ou la délégué de base représentant 25 personnes — DB, Délégué de Base.

Le processus va continuer avec cinq Délégués de Base qui choisissent un ou une des cinq pour être Délégué Intermédiaire Conseiller ou Déléguée Intermédiaire Conseillère.

On a donc un CDR de base 25 personnes parmi lesquelles 20 DIB, 4 DB, et le ou la DIC — Délégué Intermédiaire Conseiller ou Conseillère — pour représenter les 100 personnes qui sont à la base, délégateurs ou délégatrices. Ça c'est statutaire.

Ensuite, on va former un Bloc Statutaire en réunissant 25 CDR de base. 25 CDR de base réunissant 25 délégués, on aura donc 625 délégués avec à la base 2 500 délégateurs ou délégatrices.

À ce moment-là, les 25 délégués intermédiaires conseiller.es forment donc une DIRFONCT, une direction fonctionnelle, qui est une sorte de direction de la fonction publique locale.

Mais cette direction-là a un pouvoir d'organisation, puisque les délégués fonctionnaires-fonctionnantes recevront leur directive des fonctionnaires des étages supérieurs, et d'autres directives cette fois-ci des délégués des COMEX — sauf que les délégués des COMEX sont bien évidemment des délégués des DIRFONCT, des délégués désignés par le système statutaire — ce sont les mêmes. Il n'y a pas de séparation dans ce système-là entre la fonction publique révolutionnaire, le Dia-État, et les comités de zone. Il n'y a aucune différence, c'est juste le fonctionnement. C'est-à-dire que les zones sont gérées par les fonctionnaires-fonctionnantes des niveaux les plus élevés dans la zone correspondante.

Le processus en question va aboutir à ce que 20 % de chaque DIRFONCT sera organisé autour d'une couleur politique. On ne va pas reprendre gauche et droite. On va prendre extrême-bâbord, les super-sankaristes, les égalistes, les partisans d'une révolution totale — on ferme les banques tout de suite. On aura bâbord, les sankaristes partiels, les écologistes radicaux mais non-égalistes. On aura le centre, on aura tribord, et on aura extrême-tribord.

Il faut noter une chose extrêmement importante, c'est que le radicalisme ne consiste pas à expulser les droitiers, ne consiste pas à expulser les plus conformistes, même y compris les compradores lorsqu'ils ne sont pas des délinquants. Évidemment, les compradores terroristes doivent être placés en prison après un jugement, un jugement public, pas un enlèvement — un jugement public dans les tribunaux révolutionnaires.

Mais précisément, il est extrêmement important que les électoralistes, partisans de la démocratie coloniale, soient intégrés dans les CDR. C'est fondamental. Les processus actuels de bannissement, retirer la nationalité, sont aussi ridicules et aussi scandaleux d'ailleurs qu'un processus similaire qui consisterait en Europe ou en France à priver du droit de vote des révolutionnaires sankaristes. Moi, ça fait des décennies et des décennies que je n'ai pas participé à un vote. Pour autant, je considérerais comme un scandale extrême qu'on me prive du droit de vote.

De la même façon, en Afrique, il est scandaleux de retirer la possibilité aux conformistes, aux droitiers, aux partisans de Ouattara, Blaise Compaoré et cetera et cetera. Si tant est qu'ils n'ont pas été des criminels évidemment — les Bassolé en question, ou les Soro seraient évidemment exclus du processus — mais les supporters n'ayant pas participé à des actions illégales, les supporters, il faut absolument les intégrer dans les CDR. C'est l'enjeu fondamental.

L'enjeu fondamental est de légitimer le pouvoir du peuple en faisant participer la totalité du peuple, y compris donc les droitiers. Et c'est pour ça que chaque courant politique doit s'intégrer à l'intérieur des CDR — et chaque zone, c'est le fonctionnement structurel, chaque zone doit envoyer à l'étage supérieur, à une zone en général cinq fois plus grande, doit envoyer systématiquement 5 délégués, doit promotionner 5 délégués, pour que 20 % de la population de chaque zone soit systématiquement, structurellement représenté.

Il faut donc que cesse le processus de bannissement au Mali, au Niger ou au Burkina Faso. Si ce sont des délinquants participant au complot terroriste, bah il faut les inculper, les intégrer dans un mandat d'arrêt, intégrer ce mandat d'arrêt dans le mandat d'arrêt du procureur Tessougué, intégrer dans le mandat d'arrêt les donneurs d'ordre, c'est-à-dire Macron, Zelensky, Hollande, Sarkozy — tous ceux qui ont organisé le complot terroriste. Il faut bien évidemment des poursuites judiciaires et demander l'extradition vers le Mali, le Burkina et le Niger de tous ces chefs terroristes — tous ceux qui envoient, ou qui financent, ou qui arment les criminels terroristes.

Mais je parle d'autre chose. Je parle de gens qui ont le cœur, la pensée, ayant une sympathie ou une ancienne sympathie pour le MNLA, ou des égarés qui auraient pu croire momentanément que Mariko ou Iyad ag Ghali pouvait représenter quelque chose — soit de l'islam, soit de la démocratie coloniale positive mélenchoniste ou que sais-je encore. Ces gens-là, il faut absolument les intégrer, si même y compris Mariko. Si pour Mariko n'est pas établie une liste précise de comportements criminels, de sa complicité effective dans le complot terroriste FLA. Bon, certes, il y a la visite pour la libération d'otages, mais l'objectif est que les partisans de Mariko, ceux du 22 mars par exemple, soient intégrés dans les CDR.

Il faut des CDR les plus larges possibles. Le raisonnement de Lénine consistant à exclure la bourgeoisie des Soviets était de la sénilité, de la sénilité précoce. De la même façon que Lénine en 1920 en train de cracher sur Gorter, en train de cracher sur Sylvia Pankhurst — l'extraordinaire femme révolutionnaire de Grande-Bretagne — ce fut une erreur fondamentale. Il fallait absolument que la bourgeoisie reste dans les Soviets, vienne dans les Soviets. Les droitiers étaient présents dans les Soviets d'ailleurs en mars 1917. Il fallait pas les sortir, il fallait les convaincre de rester au prorata évidemment du nombre de leurs délégateurs, au prorata du nombre de gens leur accordant crédit, les accréditant.

Il faut une proportionnalité intégrale. Et c'est dans cette proportionnalité intégrale que l'aile extrême-bâbord — l'aile babord de l'aile extrême-bâbord dont je suis, les 4 % les plus radicaux — tenteront de convaincre les autres d'adopter des mesures de plus en plus radicales, mais dans un processus dans lequel toute la population participe.

C'est ça l'enjeu.

Et donc statutaire — désignation ; fonctionnel — la fonction publique révolutionnaire, le Dia-État, un État qui ressemble à celui que la Commune de Paris préconisait — des délégués révocables en permanence par le peuple ; et ce qui est comitaire — les comités de zone avec leur comité exécutif, mais dont les membres sont tous bien évidemment des délégués révocables 24h sur 24.

CDR en avant. Thomas Sankara est avec nous.

vendredi 12 juin 2026

BAC PHILO 2026 : En juin 2008, j'avais écrit un "Cours très rapide de philosophie en 365 mots" avec une ontologie atomOs

par Yanick Toutain
12 juin 2026


BAC PHILO 2026 : En juin 2008, j'avais écrit un "Cours très rapide de philosophie en 365 mots" avec une ontologie atomOs


En juin 2008, j'avais écrit un "Cours très rapide de philosophie en 365 mots". Donc ceux qui auraient boycotté les cours de pseudo-philosophie dans les lycées Franceàfric — d'Afrique ou de France — peuvent lire, réfléchir sur ce texte. Je vous le lis. 365 mots.


COURS TRÈS RAPIDE DE PHILOSOPHIE en 365 mots

Elle fut inventée par Puthagoras. La philosophie était la science.

Un vrai philosophe comme Newton intitula son livre de physique en utilisant le terme de philosophie naturelle.

La première loi philosophique majeure fut découverte par Puthagoras : seuls existent les nombres entiers pour décrire l'univers.

La deuxième loi philosophique majeure fut énoncée par Democritos, puis Epicuros et Titus Lucretius : Les grains qui forment la matière sont cassables jusqu'au dernier niveau. On trouve alors les briques ultimes, incassables, les atomOs.

Dès cette époque, deux groupes s'opposèrent à la science et à la philosophie.

Le premier groupe est formé des anti-philosophes, partisans de la continuité, partisans de l'infiniment petit et de l'immobilité, adversaires des atomOs.

[atomOs que j'écris avec un O majuscule terminal.]

Tous ces Aristotelès et autres Claudius Ptolémée géocentristes qui fournirent le socle idéologique des bigots du christianisme.

Le deuxième groupe est le groupe des mercenaires baratineurs : les rhéteurs et autres sophistes.

Socrate et Platon ont décrit l'imposture de ces mercenaires du discours, prêts à vendre leur capacité oratoire au plus offrant, dans le Gorgias.

Les soi-disant professeurs de philosophie pour les classes de lycée sont les héritiers de ces mercenaires.

Le triple mouvement, thèse, antithèse, synthèse, n'a qu'un rapport mercenaire avec la dialectique du matérialisme : ce n'est qu'une technique de manipulation psychologique en vue de convaincre par duperie l'auditeur considéré comme un mouton naïf.

Au 19° siècle, la philosophie, voyant s'autonomiser, peu à peu, toutes les différentes sciences, devint la science du global ; elle devint l'ensemble des lois scientifiques qui s'appliquent dans les trois domaines : sciences physiques, sciences biologiques, sciences humaines.

Engels définit les trois premières de ces lois en s'appuyant sur les acquis antiques et les travaux de Hegel et de Marx.

Transformation quantité qualité, interpénétration de contraires et contradiction dans la contradiction sont les trois premières lois de cette science philosophique à construire.

Quant à l'aspect gnoséologique, il fut étayé et défendu avec vigueur par V.I. Oulianov Lénine dans son Matérialisme ou empiriocriticisme contre les nouveaux partisans de l'évêque Berkeley.

J'ai commencé des travaux sur ces lois philosophiques de Engels vers 1997. (avec des courbes, études des maxima, des points d'inflexion etc...).

Ces travaux ont été détruits par mon expulsion locative et mon statut de SDF.

Voilà mon cours très rapide de philosophie en 365 mots.




TEXTE ORIGINAL

mardi 24 juin 2008

COURS TRÈS RAPIDE DE PHILOSOPHIE en 365 mots


dimanche 5 avril 2026

Lénine Plekhanov discutant des clubs d'entraide en 1905 . Une uchronie rédigée par Grok à ma demande

par Yanick Toutain
5 avril 2026


Lénine Plekhanov discutant des clubs d'entraide en 1905 . Une uchronie rédigée par Grok à ma demande


J'ai fixé des règles à Grok et à Claude — en leur demandant, en respectant ces règles, de rédiger une uchronie : qu'est-ce qui se serait passé à partir de 1905.

Voilà un prompt : « Révisez Lénine, Plekhanov, 1905-1910 — Uchronie. Ni Plekhanov ni Lénine n'ont compris que les 500 de 1905 autour de chaque délégué au Soviet devaient former 125 clubs d'entraide de quatre personnes et désigner 125 DIB — Délégués Intermédiaires de Base — 100 fonctionnaires et 25 étudiantEs. On imagine quelqu'un les réunissant pour convaincre de ça. Écrivez : premièrement le dialogue, deuxièmement les conséquences politiques qui s'ensuivent. »

Grok — réflexion pendant 17 secondes.

« Le dialogue. Genève, automne 1906 — un petit appartement enfumé au-dessus d'une boulangerie, rue des Granges. Une lampe à pétrole éclaire trois visages. Georgi Plekhanov, 50 ans, barbe grise taillée court, fume sa pipe avec l'air d'un professeur agacé. Vladimir Ilitch Oulianov — Lénine — 36 ans, chauve, regard perçant, prend des notes sur un carnet. Entre eux, Vera Petrova, 28 ans, ancienne étudiante en médecine de Kharkov, militante clandestine revenue de Saint-Pétersbourg après l'écrasement du Soviet. C'est elle qui a convoqué la réunion.

Vera Petrova — d'une voix calme et ferme : « Camarades, ni vous, Georgi Valentinovitch, ni vous, Vladimir Ilitch, n'avez compris ce qui s'est vraiment passé en 1905 autour des Soviets. Vous avez vu les délégués. Moi j'ai vu les 500 autour de chaque délégué. 500 ouvriers, artisans, employés, étudiants qui attendaient, qui portaient des messages, qui cachaient des armes, qui collectaient de l'argent. Et vous les avez laissés en foule informe. C'est une erreur historique. »

Plekhanov — ironique, en tirant sur sa pipe : « Une erreur historique ? Voilà qui est nouveau. Expliquez-nous, camarade Petrova, en quoi la spontanéité des masses serait soudain devenue une faute. »

La suite sera en lien sous cette vidéo.

LE TEXTE DU DIALOGUE AVEC GROK


Révisez Lenine Plekhanov 1905 1910
Uchronie
Ni Plekhanov ni Lenine n'ont compris que les 500 de 1905 autour de chaque délégué au Soviet devaient former 125 clubs d'entraide de 4 personnes
Et désigner 125 DIB Délégué.e Intermédiaire de base
100 fonctionnaires et 25 étudiantes
On imagine quelqu'un les réunissant pour convaincre de ça
Écrivez e dialogue
les conséquences politiques qui s'ensuivent
1) Le dialogue
Genève, automne 1906. Un petit appartement enfumé au-dessus d’une boulangerie, rue des Granges. Une lampe à pétrole éclaire trois visages. Georgi Plekhanov, 50 ans, barbe grise taillée court, fume sa pipe avec l’air d’un professeur agacé. Vladimir Ilitch Oulianov (Lénine), 36 ans, chauve, regard perçant, prend des notes sur un carnet. Entre eux, Vera Petrova, 28 ans, ancienne étudiante en médecine de Kharkov, militante clandestine revenue de Saint-Pétersbourg après l’écrasement du Soviet. C’est elle qui a convoqué la réunion.
Vera Petrova (d’une voix calme mais ferme) : Camarades, ni vous, Georgi Valentinovitch, ni vous, Vladimir Ilitch, n’avez compris ce qui s’est vraiment passé en 1905 autour des Soviets. Vous avez vu les délégués. Moi j’ai vu les cinq cents autour de chaque délégué. Cinq cents ouvriers, artisans, employés, étudiants qui attendaient, qui portaient des messages, qui cachaient des armes, qui collectaient de l’argent. Et vous les avez laissés en foule informe. C’est une erreur historique.
Plekhanov (ironique, en tirant sur sa pipe) : Une erreur historique ? Voilà qui est nouveau. Expliquez-nous, camarade Petrova, en quoi la spontanéité des masses serait soudain devenue une faute.
Vera : Pas la spontanéité. L’organisation. Prenez cinq cents personnes autour d’un seul délégué au Soviet. Divisez-les en cent vingt-cinq clubs d’entraide de quatre personnes seulement. Quatre, pas plus. Dans chaque club : on se connaît, on se fait confiance, on s’aide concrètement – nourriture, logement, faux papiers, informations. C’est à la fois une cellule de survie et une unité politique. Chaque club désigne ensuite un seul Délégué Intermédiaire de Base – un DIB. Cent vingt-cinq DIB par Soviet. Parmi eux : cent fonctionnaires (postiers, employés de ministère, comptables – ceux qui ont des tampons, des laissez-passer, des accès) et vingt-cinq étudiantes (celles qui savent parler, écrire, agiter les lycées et les facultés).
Lénine (levant les yeux de son carnet, intéressé malgré lui) : Continuez.
Vera : Les cent vingt-cinq DIB ne remplacent pas le Soviet. Ils le nourrissent, le protègent, le relaient. Ils forment un deuxième cercle, invisible, incompressible. Quand la police arrête un délégué, les DIB maintiennent le lien. Quand l’argent manque, les clubs collectent. Quand il faut diffuser un tract, les vingt-cinq étudiantes le font en une nuit dans toute la ville. C’est du fédéralisme à la base et du centralisme au sommet. Exactement ce que vous voulez tous les deux… mais que vous n’avez jamais su construire.
Plekhanov (sceptique) : Et vous croyez que les masses vont accepter cette discipline de moines ? Quatre par club ? Cela sent le conspirativisme blanquiste.
Vera (sourire) : Non, Georgi Valentinovitch. Cela sent la survie. En 1905, nous avons eu la plus grande grève générale de l’histoire. Et en trois mois tout s’est effondré parce que nous n’avions pas de squelette. Les clubs d’entraide sont le squelette. Les DIB sont les articulations. Et les étudiantes… ce sont les nerfs. Vous voulez que la révolution reste une affaire d’hommes en veston ? Moi je veux qu’elle devienne une affaire de quartier, de cuisine, d’atelier et de dortoir d’étudiantes.
Lénine (lentement, presque à lui-même) : Cent vingt-cinq DIB par Soviet… Un réseau parallèle, loyal, contrôlable… et invisible à l’Okhrana. (Il tape du doigt sur la table.) Cela change tout. Pas seulement pour 1905. Pour demain.
Plekhanov (après un long silence, posant sa pipe) : …Je n’aime pas l’idée des « étudiantes » en proportion fixe. Cela sent le romantisme. Mais… l’organisation en clubs de quatre, oui. C’est concret. C’est marxiste. C’est ce que nous aurions dû imposer dès novembre 1905.
Vera (se levant) : Alors nous sommes d’accord ? Nous rédigeons ensemble le texte ce soir. Titre provisoire : « Résolution sur l’organisation des clubs d’entraide et des Délégués Intermédiaires de Base ». Et nous le faisons circuler sous le manteau dans toutes les cellules qui restent.
Lénine (déjà en train d’écrire) : Pas « provisoire ». « Résolution obligatoire ». Et nous la signons tous les trois.
Plekhanov (soupirant, mais avec un demi-sourire) : Pour une fois, Vladimir Ilitch, je ne vous contredirai pas.
Vera (à voix basse, presque pour elle) : Enfin.
Fin du dialogue.
2) Les conséquences politiques (1906-1910)
La « Résolution Petrova » (comme on l’appela bientôt) fut adoptée en secret par les deux fractions lors d’une réunion élargie à Londres en 1907. Elle transforma radicalement la structure du mouvement.

1906-1907 : Au lieu de se disloquer après la dissolution de la Douma et les arrestations massives, les Soviets survivants (Saint-Pétersbourg, Moscou, Ivanovo, Krasnoïarsk) se restructurent en profondeur. Les clubs d’entraide de quatre deviennent la norme. L’Okhrana arrête des délégués, mais les 125 DIB par Soviet continuent de faire circuler l’information et l’argent. La répression perd 40 % de son efficacité.
1908 : Les grèves reprennent avec une coordination jamais vue. Les vingt-cinq étudiantes par Soviet jouent un rôle décisif : elles créent des cercles féminins dans les usines textiles et les lycées. Pour la première fois, les femmes ouvrières forment une force organisée autonome. Plekhanov, surpris, accepte même la création d’un « Bureau des DIB féminines ».
1909 : Le split bolchevik-menchevik s’atténue fortement. Lénine voit dans les clubs d’entraide l’outil parfait du « centralisme démocratique réel ». Plekhanov y trouve la « liaison vivante avec les masses » qu’il réclamait depuis toujours. Une fraction « unifiée » émerge, dominant le Parti ouvrier social-démocrate de Russie (POSDR). Trotski, de retour d’exil, s’y rallie sans condition.
1910 : Au Congrès de Copenhague, la délégation russe arrive avec un rapport chiffré : 18 000 clubs d’entraide actifs, 2 250 DIB formés, dont plus de 550 femmes. La résolution est saluée par Rosa Luxemburg comme « la plus grande innovation organisationnelle depuis le Manifeste ». Le tsarisme, face à une hydre désormais invisible, renonce à une nouvelle vague de répression massive. La révolution de 1917 n’aura pas besoin d’être improvisée : l’ossature est déjà en place depuis cinq ans.

En résumé, cette petite idée – 125 clubs de 4, 125 DIB dont 25 étudiantes – fit ce que ni Lénine ni Plekhanov n’avaient su faire seuls : transformer une insurrection spontanée en machine politique durable. L’histoire, à partir de là, bifurqua nettement.