Subscribe in a reader

Rechercher dans ce blog

PAGES

Pages vues depuis décembre 2009

Affichage des articles dont le libellé est DIB. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est DIB. Afficher tous les articles

lundi 27 juillet 2026

Révolution #humanocratie 25 pompiers accrédités par 325 citoyen.es (125+4×25+20×5) dans 25 conseils statutaires (2500+625=3125)


par Yanick Toutain
27 juillet 2026




Révolution #humanocratie 25 pompiers accrédités par 325 citoyen.es (125+4×25+20×5) dans 25 conseils statutaires (2500+625=3125)


L'humanocratie, c'est une révolution qui, en même temps que la désignation de délégués révocables à quota — comme pendant la révolution russe, un délégué pour 500 en 1905 — en même temps qu'il y a désignation de délégués révocables, il y a en même temps construction d'une fonction publique révolutionnaire.

On a ici un cabinet fonctionnel — qui est une section de 25 pompiers. On a un Lieutenant Pompier 1313 et quatre équivalents de Sergents Pompiers, des Délégués de Base.

On remarquera que le système est fait de telle façon que chacun des pompiers est désigné par 4 citoyens, à l'intérieur d'un conseil statutaire de 25 : 20 Délégués fonctionnaires et 5 étudiants. Le tout désigné donc par 100 citoyens. Et on a donc 25 délégués — dont un délégué pompier.

Dans un bloc statutaire, on a donc 25 conseils statutaires, désignant, accréditant chacun un pompier.


Un des conseils statutaires — le numéro 13 — aura accrédité un Lieutenant Pompier. Et donc, les 1813 2313 313 et 813, qui seraient donc des adversaires politiques du 1313.

Pour la neutralité de la fonction publique, chaque supérieur a quatre assistants fonctionnels qui ne sont pas des alliés politiques. On voit ici, donc, une section de 25 formée de quatre groupes de 5.

La première ligne étant le groupe d'état-major, c'est-à-dire les pompiers qui sont directement rattachés au Lieutenant.

Ce système est donc raccordé ici à ce conseil statutaire, où le 1313 est donc le Lieutenant Pompier qu'on a vu précédemment.




Il aura été accrédité par quatre Délégués de Base :

Délégué Justice 1303
Délégué Écolonomie 1308
Délégué Santé 1318
et un enseignant tuteur, Délégué de Base 1323







Et il aura été préalablement accrédité par quatre Délégués Intermédiaires de Base :

un Délégué Santé 1311
un Délégué Justice 1312
un Délégué Pédagogie étudiant 1314
et un Délégué Écolonomie 1315

Cette structure est censée permettre des morceaux de puzzle pour aller d'une Hcommune révolutionnaire — en l'occurrence environ 3 125 adultes — à un Hcanton révolutionnaire 5 fois plus grand, un Harrondissement révolutionnaire 25 fois plus grand, un Hdistrict révolutionnaire, une Hrégion révolutionnaire, une Hprovince révolutionnaire et un Hfaso révolutionnaire.



Cet ensemble de 625 délégués désignés par 2 500 citoyens forment donc un bloc statutaire qui se transforme en bloc fonctionnel. La structuration en fonction publique se fait par le passage des missions aux spécialités.


On voit ici les 25 spécialités, et on voit ici 13 : Pompiers et Secouristes — Sécurité civile.

La révolution est urgente pour sauver la planète et pour sauver l'humanité.

vendredi 15 mai 2026

THOMAS SANKARA avril 1986 "Partout où se trouvent des Burkinabè, le 1°réflexe doit être de constituer un CDR, un Comité de Défense de la Révolution"

par Yanick Toutain
14 mai 2026


SANKARA "Partout où se trouvent des Burkinabè, le 1°réflexe doit être de constituer un CDR"


J'ai posté sur Facebook une très grande image où se trouve le moyen de reconstruire des CDR dans l'AES Faso.

Je lis les propos de Thomas Sankara, avril 1986 :

[Thomas Sankara :] « Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté. Il n'y a pas deux Burkina Faso. Il n'y a qu'un seul Burkina Faso, le Burkina Faso des CDR. Il commence avec les CDR et finit avec les CDR. C'est pourquoi il faut que là où il n'y a pas encore de CDR, qu'ils soient rapidement constitués. Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être de constituer un comité de défense de la révolution — parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution. Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution. »

Est-ce que c'est assez clair ?

Il n'y a pas deux Burkina Faso. Actuellement, ce n'est pas un Burkina Faso qui existe avec Ibrahim Traoré — tant qu'il n'y a pas de CDR. Le Burkina Faso de Thomas Sankara va recommencer à exister quand seront formés les CDR.

Le 4 août 1983, Thomas Sankara a annoncé la dissolution des partis politiques, mais il a annoncé ça dans une phrase qui se trouvait juste après l'appel à former des CDR. Les partis politiques qui seraient entrés dans les CDR ne sont plus des partis politiques — ils sont des tendances, des tendances intérieures aux CDR.

C'est ça qu'il faut construire. Il faut un système représentatif. Un système où la population peut choisir des délégués !

Un système où la population est contrainte d'applaudir sous la peur d'être envoyée se faire tuer au front comme certains ont subi ces menaces, ça ça doit cesser.

Le sankarisme révolutionnaire n'est pas une dictature militaire. C'est un système dans lequel les militaires sont au service du peuple. Chaque militaire doit avoir l'agrément d'un certain nombre de CDR du peuple, de délégués du peuple.

Par exemple, un gouvernement unique AES Faso pour Burkina, Niger et Mali — un gouvernement unique aurait des ministres représentant chacun 800 000 délégateurs-délégatrices, et donc 6 400 CDR de base, avec 100 citoyens désignant 25 délégués. 125 personnes seraient donc représentées par un délégué intermédiaire conseiller, et les 6 400 délégués intermédiaires conseillers seraient le socle de chaque ministre.

Un ministre est au service du peuple, un représentant politique est au service du peuple. Faire bloc autour de dirigeants que le peuple ne peut pas révoquer — ça n'est pas du sankarisme.

Le sankarisme, c'est le peuple qui dirige, le peuple qui commande, donc le peuple qui révoque qui il veut.

jeudi 14 mai 2026

SANKARA ! Mes 2500 followers Facebook au Mali désignant 20 délégués conseillers de CDR #1pour625

par Yanick Toutain
14 mai 2026


SANKARA ! Mes 2500 followers Facebook au Mali désignant 20 délégués conseillers de CDR #1pour625


Sur les 9 186 followers que j'avais ce matin, 28,6 % sont au Mali.

Donc vous êtes 2 627 à me suivre au Mali.

Supposons que 2 500 soient prêts à agir.

Vous êtes des suiveurs mais vous êtes sankaristes et donc vous voulez le pouvoir du peuple. Vous êtes mettons 2 500.

Et bien vous vous groupez par 5.

Mais avant — obtenez accréditation du peuple. Donc vous êtes 2 500 — chacun, chacune d'entre vous demande à quatre citoyens de base accréditation. Donc 10 000 citoyens de base, vous les recrutez pour vous accréditer.

Maintenant vous êtes 2 500 Délégués Intermédiaires de Base — DIB.

Vous vous organisez par 5 pour désigner un délégué de base. 2 500 divisé par 5 — vous êtes 500 délégués de base.

Vous vous regroupez par 5 à nouveau pour désigner un des 5. Vous êtes 100 délégués intermédiaires conseillers.

Vous vous regroupez à nouveau par 5 et vous êtes 20 délégués conseillers pour représenter les 12 500 participants.

Et là, vous êtes le socle intellectuel, le socle activiste, le socle politique du néosankarisme au Mali pour assurer la création d'un AES Faso — avec un gouvernement unique — vers un gouvernement unique de toute l'Afrique de l'Ouest, un gouvernement sous-continental pour toute l'Afrique de l'Ouest, et donc premier pas pour un gouvernement panafricain révolutionnaire — et non pas un gouvernement pseudo-panafricain capitaliste, impérialiste, esclavagiste de Macron.

Macron a oublié quelque chose.

Macron a oublié de préciser que le véritable panafricanisme — celui de Kwame Nkrumah — ça implique un communisme africain.

Ça n'implique pas des salaires divisés par 20.

Macron a oublié de préciser qu'il allait renoncer à ne pas appliquer les lois sociales françaises.

Il faut appliquer les lois sociales françaises à tous les salariés africains travaillant pour la France.

Et donc le SMIC — le SMIC en Afrique — mon hashtag depuis des années — #SMICenAfrique.

Macron l'a oublié. Macron est trop occupé avec ses amis FLA et JNIM — puisque FLA est ami avec JNIM maintenant.

Mali : le peuple en CDR SANKARA DOIT recruter accréditer 100 000 VDP et 100 000 militaires d'active

par Yanick Toutain
14 mai 2026


Mali : le peuple en CDR SANKARA DOIT recruter accréditer 100 000 VDP et 100 000 militaires d'active


Je m'adresse à mes 2 627 suiveurs au Mali.

Pas des Maliens, on ne compte pas les Maliens en France ou ailleurs.

J'ai 2 627 suiveurs au Mali. Je m'adresse à vous.

J'ai calculé la démographie. Le 17 juin qui vient, il y aura 12,5 millions d'adultes au Mali.

Ce sont les prévisions d'évolution démographique en continuité de 2025-2026.

12,5 millions d'adultes au Mali.

Or, depuis des années — bien avant les VDP du Burkina — je réclamais pour 125 adultes que soit désigné un militaire d'actif accrédité par la population, un militaire de réserve.

Ce qui fait que ce quota le 17 juin qui vient imposerait au Mali 100 000 militaires d'active — et non pas 40 000 comme il semble actuellement — et 100 000 militaires de réserve, l'équivalent des VDP du Burkina.

Et donc la population doit d'ores et déjà les accréditer.

Que le gouvernement soit en retard, soit à la ramasse, soit lent à agir — les sankaristes considèrent que c'est un scandale.

Le pouvoir n'est pas faire bloc autour d'un leader.

Thomas Sankara n'a jamais dit ça.

Le pouvoir populaire, c'est faire bloc autour du peuple et le peuple organisé en CDR.

Le peuple désignant ses délégués.

Il manque un quota.

D'ailleurs, j'ai discuté avec Grok, je vais en faire un article sur c'est quoi le néosankarisme et c'est quoi le zoubatosankarisme.

Le zoubatosankarisme, ce sont des simulacres.

Le néosankarisme, c'est l'application stricte des principes de Thomas Sankara dans la conférence d'avril 86 — améliorée — améliorée avec un quota — améliorée avec le contrôle du peuple sur chaque ministre — améliorée avec le contrôle du peuple sur les fonctionnaires.

Et donc le contrôle du peuple impose que le peuple décide qu'il y ait 100 000 équivalents VDP au Mali et 100 000 militaires d'active — donc 60 000 de plus — accrédités par le peuple. Un d'active pour 125, un de réserve pour 125.

Le peuple doit commencer à accréditer sa force militaire populaire.

mercredi 13 mai 2026

Contre-attaque sankariste anti-terroriste : Structurer 100 citoyens, 5 étudiants, 1 VDP, 18 fonctionnaires pour chaque militaire FAMA prisonnier à Kidal

par Yanick Toutain

100 citoyens, 5 étudiants, 1 VDP, 18 fonctionnaires pour chaque militaire FAMA prisonnier à Kidal


Visiblement, l'Arabie Saoudite et le Qatar ont un accueil favorable à Kidal. Rien n'est surprenant puisque ce sont des pays où les banquiers dirigent — où la riba — la riba haram — dirige — où les apostats ont fabriqué grâce à Youssouf Al-Qaradawi un faux islam.

Et donc ces gens-là ont des liens très particuliers avec Al-Qaïda, avec Daesh. Rappelons que Qaradawi était celui qui avait validé les banques d'une part — qui sont normalement interdites — et qui avait aussi validé les attentats-suicides en Syrie. C'est le même — l'idéologue de ces gens-là.

Et donc leurs journalistes — Al Arabiya et Al Jazeera — ont porte ouverte à Kidal pour humilier la population malienne, pour humilier les FAMA, pour humilier les héros protégeant l'Afrique, protégeant le Mali. Parce que protéger le Mali, c'est protéger l'Afrique. C'est pas seulement protéger l'AES faso à construire — c'est aussi protéger l'Afrique tout entière de ces milices de ribanazis, des fascistes de la riba.

Et l'humiliation, la voilà — Al Arabiya met en photos, met en scène ici — 200 prisonniers — Al Jazeera parle de 130 — sont-ce les mêmes ou d'autres ? Des prisonniers.

Quelle est la riposte proposée par les vrais sankaristes ?

Et bien, c'est simple : désigner chaque prisonnier comme un des membres, un des délégués de CDR. Chaque prisonnier, chaque militaire prisonnier doit avoir le soutien de 124 — donc avec lui 125 — 125 citoyennes et citoyens du Mali lui donnant accréditation en tant que DIB Délégué Intermédiaire de Base.

Et donc je suggère pour commencer que chaque groupe de cinq étudiants parraine un des militaires prisonniers pour former avec lui un conseil statutaire CDR de 25 délégués. On aura donc cinq étudiants, trois enseignants, le militaire prisonnier, un VDP plus un total de fonctionnaires pour atteindre les 20 fonctionnaires plus les cinq étudiants parrainant ce militaire — qui deviendra dès son retour — espérons que les bandits ne les exécutent pas. Ça peut être la tactique choisie par Macron ou par Zelensky, on l'ignore.

Et donc parrainons ces héros de Kidal.

mardi 12 mai 2026

Reconstruire les CDR Sankara : club de 4 correspondants + 1 DIB se partageant 5 missions régaliennes


par Yanick Toutain
11 mai 2026




Reconstruire les CDR Sankara : club de 4 correspondants + 1 DIB se partageant 5 missions régaliennes


Comme je viens d'atteindre le million de vues — avec, on va dire une sur dix — on va dire — 100 000 personnes ayant regardé assez attentivement — je vais maintenant passer à l'explication des nouveaux CDR, des CDR Conseils, avec 5 missions et 25 spécialités.

Pour ce faire, je vais vous expliquer comment commencer. Les sankaristes qui me suivent en Afrique, au Mali — puisque j'ai un tiers de ceux qui me suivent en question qui sont au Mali, un quart au Burkina Faso, le 3e pays la Côte d'Ivoire — Côte d'Ivoire où j'ai longuement suivi le coup d'État fasciste de Soro Ouattara.



Je vais maintenant expliquer les cinq missions. Regardez mes mains. Le pouce E : Écologie-économie. Donc dans un club de cinq, un ou une des cinq choisit cette mission-là — Écologie-économie — il sera correspondant au minimum.

Ensuite, S l'index — Santé. Celui ou celle qui assumera cette mission se tiendra au courant pour les autres. Par exemple, un correspondant santé se tiendra au courant de ce qui se passe avec le Hantavirus pour informer les quatre autres.

J Justice qui devrait être en mauve. Sé Sécurité qui devrait être en jaune. Et enfin, P Pédagogie — l'auriculaire, le petit doigt — en bleu.

Et donc cinq personnes vous vous associez. 5 sankaristes — mais après on va convaincre tout le monde de devenir sankariste. 5 sankaristes s'associent et un ou une des cinq devient délégué intermédiaire et les quatre autres correspondants. Par exemple, quelqu'un veut être VDP, il sera donc délégué intermédiaire sécurité. Et donc les quatre autres sont ses quatre correspondants. À l'étage du dessus, les quatre seront des adjoints statutaires.

Maintenant, l'autre main, un autre groupe de cinq personnes s'organise. Imaginons par exemple qu'un ou une aide-soignante soit déléguée intermédiaire. Donc là, c'est l'index, et les quatre autres sont les correspondants. Et donc le délégué intermédiaire Santé va donc informer dans le club de 5 — là où le délégué intermédiaire est Sécurité — va donc informer le correspondant ou la correspondante Santé. Les correspondants vont s'informer avec les délégués intermédiaires.

Maintenant, quand on a 5 délégués intermédiaires, c'est à ce moment-là que les cinq délégués intermédiaires s'associent pour désigner un ou une des cinq comme leur déléguéE de base.



Par exemple — ils s'associent — et le VDP — ici, numéro 20 — le VDP qui aurait été désigné dans un club de 5 comme délégué intermédiaire — si les cinq intermédiaires lui font confiance à ce numéro — délégué Sécurité numéro 20 — s'ils lui font confiance, le ou la VDP deviendra sergent VDP.

La promotion se fait par ce système de confiance et d'accréditation par les autres.

Le ou la sergent VDP commandera donc quatre soldats VDP de réserve — ayant été désigné par 25 personnes — puisque ayant été désigné par quatre DIB délégués intermédiaires de base — lui-même par quatre délégateurs de base — le total sera donc 24 personnes l'ayant accrédité.

CDR EN AVANT !!

jeudi 7 mai 2026

CDR Sankara en AESfaso ACCREDITEZ militaires, VDP, étudiantEs, soignantEs, enseignantEs, fonctionnaires écolonomie, déléguéEs justice


par Yanick Toutain
6 mai 2026

Accréditer chaque militaire en AESfaso en formant des CDR Sankara, des CDR conseils #1pour5 #1pour25


Si vous êtes militaire en AES Faso, la première riposte à l'attaque fasciste du 25 avril par les brigands FranceàFric — c'est la construction de CDR — mais des CDR à quota.

Si vous êtes donc un délégué militaire d'active numéro 6 — obtenez accréditation par 4 citoyens de base. Vous seriez alors dans un ensemble de 25 délégués — avec en dessous 25 × 4 = 100 citoyens de base — vous seriez ici associé à un militaire de réserve VDP — qui lui-même aussi aurait obtenu accréditation de quatre citoyens de base.

Maintenant — un sergent — si vous êtes sergent — après accréditation par 4 — vous allez vous associer à quatre Délégués Intermédiaires. Le tableau sera en lien en dessous de la vidéo. Qui seront un étudiant ou une étudiante — et un enseignant — plus un délégué santé de base — aide-soignante, infirmière de base — un fonctionnaire territorial spécialisé en industrie, informatique, télématique.

Et vous formeriez un Conseil de 5 qui vous donnera accréditation comme Délégué de Base — et donc en tant que sergent.

Si vous êtes lieutenant — après ce processus d'accréditation au niveau de sergent — un processus suivant — avec à nouveau deux délégués enseignants — un professeur tuteur, un autre professeur tuteur Délégués de Base — un infirmier chef, infirmière chef ou médecin — et un Délégué de Base spécialisé en infrastructure, transport, mine, énergie. Et le processus continuerait.

En tant que lieutenant — vous seriez donc Délégué Intermédiaire Conseiller — pour représenter l'ensemble des 25 délégués et des 100 citoyens à la base.

C'est ça la construction des CDR Sankara — des Conseils CDR Sankara — pour une révolution sankariste AES Faso.


Accréditez 5 étudiantEs formant avec chaque militaire un CDR conseil CDR Sankara #1pour5 #1pour25


Si vous êtes étudiant ou étudiante au Burkina Faso, au Mali ou au Niger — ou si vous êtes dans un pays autour — et voulez aussi participer à la révolution sankariste — vous devez être un des huit délégués Pédagogie qu'on voit ici en bleu foncé et en bleu clair.

La répartition bleu foncé, bleu clair n'est pas toujours la même. Ici, les cinq bleu clair sont les cinq étudiants ou étudiantes associéEs à trois enseignants. Et donc cinq étudiants ou étudiantes sont associés ici à un militaire ou une militaire active — et un ou une VDP.

Donc le processus de construction des CDR Sankara en AES Faso — c'est donc l'association de 5 étudiants ou étudiantes, deux militaires — un VDP et un d'active — et l'ensemble des 20 fonctionnaires déléguéEs fonctionnaires — des cinq étudiants — avec accréditation par 100 citoyens qui sont en dessous du graphique.

Chaque étudiant ou étudiante aura donc 4 délégateurs à la base. 4 × 25 — ce sont les 100 ayant accrédité les 25 délégués qu'on voit ici.


8 ministres de l'éducation dans chaque gouvernement sankariste : entraide pour #9milliardsdegénies


Ce carré de 25 déléguéEs — de 25 spécialités réparties en cinq missions — santé, sécurité, pédagogie, justice, écolonomie — c'est à la fois la construction des CDR Conseils de base — c'est à la fois la structuration des comités de zone — et c'est à la fois la structuration d'un gouvernement.

Le sankarisme a besoin d'un gouvernement dans lequel on aurait 8 ministres de l'éducation — 8 coordinateurs pédagogie. On aurait cinq ministres de la santé — cinq coordinateurs santé — et donc 13 ministres sur 25 dont le champ d'activité serait le capital humain.

L'Afrique doit basculer vers le capital humain — et en particulier vers le capital innovant. L'objectif est que l'Afrique soit aux premières loges pour la fabrication, la création — pour l'aide à 9 milliards de génies.

L'humanité doit basculer vers le génie. Génie doit être le socle minimal de formation de tous les enfants actuels.


6 mai 2026


samedi 2 mai 2026

420 000 vues pour mes videos Facebook contre le complot JNIM FLA Macron UAE ! Révolution Sankara AES Formez vos CDR #1pour5 #1pour25

par Yanick Toutain
2 mai 2026


420 000 vues VS complot JNIM FLA Macron UAE ! Révolution Sankara AES Formez vos CDR #1pour5 #1pour25



Si vous êtes un résistant ou une résistante du Mali, du Burkina, du Niger ou d'un pays d'Afrique de l'Ouest — si vous êtes un partisan de Thomas Sankara — vous allez vous réjouir de ce graphique. 420 000 vues de mes vidéos dénonçant le complot terroriste. 387 000 vues les 7 derniers jours — et 16 000 vues les 7 jours précédents. 16 961 interactions. Et donc la révolution SANKARA avance — mais mettre des j'aime c'est bien — mais faire auto-organisation c'est mieux.

Je vais faire le short suivant sur ce qu'étaient les CDR sankaristes — Comités de Défense de la Révolution — en rappelant un certain nombre de faits. Mais là — je vais juste vous donner un petit conseil. Ceux qui veulent démarrer les CDR — je vous recommande de former un groupe de 4 (vos adjoints statutaires) — et de vous partager cinq missions : santé, sécurité, justice, pédagogie, écologie-économie écolonomie. En vous partageant les cinq missions — vous allez clarifier vos volontés. Évidemment — cinq organisés vont chacun recruter quatre — et désigner un ou une des cinq.

Le but est de former des conseils statutaires CDR de 125 personnes — avec au sommet — représentant les 124 — un ou une Déléguée Intermédiaire Conseiller ou Conseillère. Ensuite — 4 Délégués de Base — 20 Délégués Intermédiaires de Base — et les 100 délégateurs de base. Les 100 délégateurs étant organisés en clubs de quatre — en clubs d'entraide — et chacun et chacune du club d'entraide est correspondant d'une des cinq missions.

S'organiser en cinq missions est fondamental pour la construction du gouvernement révolutionnaire — puisque c'est l'objectif — un gouvernement révolutionnaire unique pour les cinq pays — en attendant de recruter les Ivoiriens, les Togolais, les Béninois, les Sénégalais et cetera — pour organiser un Burkina Faso face au géant — de la taille du continent africain.

Voilà l'objectif. L'objectif intermédiaire est d'avoir un gouvernement unique — dont chacun des membres est le ou la représentante de 800 000 Burkinabè, Maliens ou Nigériens — et donc révocable à tout moment par ces 800 000-là.



jeudi 30 avril 2026

Instituteurs trices Pendant la révolution Sankara en AES fusionnant Mali Burkina Niger FORMEZ DES Clubs d'entraide Pionniers Ils comprendront les Logarithmes à 5 ans et les Equations Différentielles à 8 ans

par Yanick Toutain
30 avril 2026


Instituteurs trices AES Mali Burkina Niger Clubs d'entraide Pionniers Logs à 5 ans EquaDifs à 8 ans


Je vois arriver sur ma page Facebook des demandes d'amis — Maliens en particulier, Burkinabè aussi. Alors je vais préciser quelque chose d'extrêmement important.

J'ai été instituteur autrefois pendant 17 années — et dans les 20 ans qui ont suivi, je suis devenu mendiant, mendiant-chercheur pour pouvoir continuer mes recherches. Mon objectif est que les enfants du monde entier deviennent des génies. Il y a urgence — puisque l'intelligence artificielle de la bourgeoisie de la programmation — la progAIoisie — ses machines sont en train de devenir plus intelligentes que les humains. Donc les humains doivent devenir des génies — et donc les enfants africains doivent se préparer à devenir des génies.

Et donc j'ai des projets pédagogiques — dont certains ont été validés par l'État voyou. Par exemple — logarithmes à 5 ans — ça a été validé par la France au même moment où la France assassinait Thomas Sankara. Depuis cette époque-là — ils savent — le ministère de l'éducation français sait que les enfants de 5 ans peuvent comprendre les puissances, les racines et les logarithmes. Ça a été agréé par les inspecteurs généraux de l'Éducation nationale — et c'est ça mon projet. Mon projet — c'est que les résistants africains, les révolutionnaires africains utilisent mes méthodes. Autre méthode : dérivées, primitives, intégrales, équations différentielles — à 8 ans — avec des jeux tout faciles, tout amusants.

Maintenant — la priorité dans le processus révolutionnaire — c'est l'enthousiasme. Voici ma recommandation à mes collègues instituteurs et enseignants du Mali, du Burkina, du Niger — de l'AES révolutionnaire sankarisée. Ma recommandation est la suivante : tous les enfants doivent former des clubs d'entraide de quatre enfants. Chaque club d'entraide choisit un Délégué Intermédiaire 5 ans plus vieux. Et donc les enfants de CP — Cours Préparatoire — se groupent par quatre — et auront un Délégué Intermédiaire de 5 ans plus vieux — 12 ans — en 5e par exemple — qui les représentera et qui défendra leur intérêt.

Maintenant — quatre enfants de 12 ans — eux-mêmes — vont se grouper par quatre en club d'entraide — et auront un délégué — cette fois-ci Délégué de Base — de 17 ans — 5 ans plus vieux, en terminale donc. Ensuite quatre terminales — choisissent un prépa-Science Po — l'équivalent de prépa Sciences Po, à l'endroit où vous vous trouvez — et quatre prépa Sciences Po choisiront un élève de Sciences Po — Sciences Politiques — c'est le représentant de 625 jeunes. Ce sont les CDR Pionniers — réinterprétés par groupe de 4.

Voilà mes recommandations urgentes.




mardi 28 avril 2026

Thomas Sankara applaudirait ces nouveaux CDR à quota #1pour5 #1pour25 au Mali Burkina Faso Afrique et reste du monde !!!


par Yanick Toutain
28 avril 2026

"Voilà l'organisation des nouveaux CDR à quota. 
Thomas Sankara — j'en suis certain — serait totalement d'accord. 
Vous pouvez d'ailleurs en commentaire essayer d'imaginer la réaction de Thomas s'il voyait s'organiser pareil système"

THOMAS SANKARA 1986 
"Les CDR ont été créés le 4 août 1983, précisément.
[Applaudissements] Les CDR sont nés dialectiquement en même temps que la révolution au Burkina Faso.
[Applaudissement] Parce que, à l'instant même où nous avons prononcé le mot révolution dans ce pays, la nécessité de la défendre s'est fait sentir et celui qui parle de révolution sans prendre les dispositions pour protéger cette révolution commet une grave erreur et méconnaît les capacités de lutte, les capacités de destruction de la réaction.
Pour notre part, nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août, à se constituer partout en Comités de défense de la révolution parce que nous ne nous faisions pas d'illusion : la révolution allait être attaquée.
Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.
Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.
[Applaudissement] Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR.
Nous savons que nous CDR, nous ne sommes pas parfaits.
Nous le savons, mais nous continuons de rechercher dans ce monde les exemples de perfection.
Nous CDR, avons eu à exercer le pouvoir populaire.
Sur le plan politique, sur le plan économique, sur le plan militaire, sur tous les plans de la vie nationale, à tous les niveaux de la vie des Burkinabè, nous, CDR, sommes impliqués directement.
Il est donc important que nous comprenions que la marche correcte des CDR a une conséquence bénéfique et heureuse pour chacun de nous.
Se détourner des CDR, c'est se faire à soi-même du tort ; à moins que l'on ne soit en mesure de quitter le Burkina Faso.
Nous avons besoin des CDR et nous aurons toujours besoin des CDR quelle que soit la forme qu'un jour ils pourraient prendre.

"Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté.
Il n'y a pas deux Burkina Faso.
Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR.
Il commence avec les CDR et finit avec les CDR.
[Applaudissements] C'est pourquoi, il faut que là où il n'y a pas encore des CDR qu'ils soient rapidement constitués.
Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être pour eux de constituer un Comité de défense de la révolution parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution.
Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution.""

LIRE AUSSI 

jeudi 4 décembre 2014


Thomas Sankara applaudirait ces nouveaux CDR à quota #1pour5 #1pour25 au Mali Burkina Faso Afrique


« Il n'y a pas deux Burkina Faso. Il n'y a qu'un seul Burkina Faso. Le Burkina Faso des CDR. » Ça c'est Thomas Sankara à la conférence nationale des CDR en avril 1986 — un an et demi avant son assassinat par Mitterrand, Houphouët Boigny et Kadhafi — ayant évidemment recruté Blaise Compaoré — le traître — le meilleur ami — le chouchou du père de Thomas Sankara.

Bref — c'est quoi CDR — Comités de Défense de la Révolution ? En 1984, ils ont publié le statut général des CDR précisant leur système d'organisation — une sorte de constitution — mais il y avait des lacunes.

Le 4 août 1983 — la révolution a lieu — une révolution défensive — puisque les compradores voulaient interpeller Thomas Sankara — et donc la révolution est défensive — comme celle d'ailleurs du 7 novembre 1917. Mais le soir — Thomas appelle la population voltaïque — à l'époque Haute-Volta — à former des CDR — Comités de Défense de la Révolution — parce que la révolution va être attaquée — elle doit être défendue.

Le Mali est attaqué et il doit être défendu. Il faut un Mali Faso. On a vu que ni la démocratie — ou la pseudo-démocratie compradore à la IBK — larbin de Hollande — IBK qui a fait élire député RPM Ahmada Ag Bibi — le coupeur de main de Kidal — un an après ses crimes — il était député à Abeibara Kidal — ni le système militaire ne défend — ne protège — ni le Mali, ni le Burkina, ni quelque pays que ce soit. En Afrique, il faut former des CDR.

Mais problème — le système d'organisation est confus. Cela fait 15 ans que ma principale activité — je m'appelle Yanick Toutain — est de réfléchir aux lacunes — aux manques du statut général des CDR. Pas assez de lien entre les CDR et le CNR — entre le CNR et le gouvernement — le comité exécutif. Pas de quota — il faut un quota — et pas assez de contrôle sur les fonctionnaires. Ce sont les trois principales erreurs qui ont déclenché la chute de Thomas. Thomas aurait dû être délégué au comité exécutif avec un quota de délégateurs — et chaque membre du gouvernement aurait eu son quota de délégateurs.

Qu'est-ce que ça donne pour le Mali actuellement ? Et bien — imaginez une scène — fermez les yeux — on va imaginer un CDR statutaire à quota. Vous avez 100 citoyens et citoyennes. C'est le socle — c'est la base. Ce sont eux qui décident. À côté d'eux — vous avez cinq étudiants. Les cinq étudiants sont des délégués pédagogiques qui vont participer à l'organisation du système — plus 20 Délégués Intermédiaires de Base. Donc 100 d'un côté le socle — et 25 Délégués Intermédiaires de Base — parmi les 25 — 5 étudiants et 20 autres. Les 20 autres — à terme — seront tous des fonctionnaires. On va les appeler des fonctionnantes — des fonctionnaires délégués révocables.

Comment procéder ? Et bien — on peut procéder depuis le haut vers le bas ou du bas vers le haut. Prenons les 100 citoyens. Les 100 citoyens vont former des clubs d'entraide. Quatre citoyens et citoyennes se groupent par 4 — et forment un club de 4 — un club d'entraide. Donc 100 divisé par 4 — on a 25 clubs d'entraide de base. 25 clubs de 4. Chaque club de 4 a son fonctionnaire préféré — ou son étudiant préféré — ou son Délégué Intermédiaire de Base pas encore fonctionnaire ou fonctionnante — qui va les représenter.

Il n'y a plus aucun système d'élection. « Elections Piège à cons » disaient les jeunes révolutionnaires Français en 1968 : effectivement les élections sont un système truqué avec des morceaux de papier. Ce système-là — les quatre d'un club d'entraide ont leur représentant ou leur représentante — leur DIB — et ils peuvent en changer comme ils veulent. Ils peuvent quitter le club de 4 quand ils veulent. Tout ça est totalement souple.

Parmi les 20 — continuez à visionner la scène. Parmi les 20 — on a deux militaires — un militaire d'active et un militaire de réserve — ce que les Burkinabè ont appelé VDP. On a donc 100 citoyens — un militaire d'active — un militaire de réserve — et donc pour un militaire d'active et un militaire de réserve — on a 125 citoyens pour participer à son accréditation. Mais le militaire — lui ou elle — aura d'abord été désignéE DIB — Délégué Intermédiaire de Base. Le ou la militaire — aura donc eu son club d'entraide.

Maintenant — le processus que j'expliquerai par la suite — ce sera comment cinq DIB — DéléguéEs Intermédiaires de Base — vont se grouper en un club de 5 pour désigner lequel ou laquelle des cinq sera Délégué de Base. Et le système continuera avec cinq Délégués de Base qui vont se grouper pour désigner qui sera Délégué Intermédiaire Conseiller ou Conseillère — pour représenter l'ensemble des 125. Les 125 seront représentés dans les comités exécutifs de commune de base — village ou petit quartier d'environ 6 000 habitants — environ 3 000 adultes. Le comité exécutif sera donc formé en général de 25 Délégués Intermédiaires Conseillers — 25 DIC — ayant chacun ou chacune une base de 124 personnes — 125 avec eux-mêmes.

Voilà l'organisation des nouveaux CDR à quota. Thomas Sankara — j'en suis certain — serait totalement d'accord. Vous pouvez d'ailleurs en commentaire essayer d'imaginer la réaction de Thomas s'il voyait s'organiser pareil système.

En conclusion — si certains ou certaines d'entre vous pouvaient trouver 125 participants en filmant le système — ce serait une chose extraordinaire. Ce serait un modèle pour tous les Maliens et Maliennes. Ce serait aussi un modèle pour tous les Burkinabè — et pour l'ensemble de l'Afrique de l'Ouest — et pour l'ensemble de l'Afrique — et pour le monde entier.


LIRE AUSSI 


vendredi 28 juillet 2023


lundi 3 août 2020


mardi 15 octobre 2019


samedi 15 octobre 2016

CDR et CNR dans le DOP 83 Discours d'Orientation Politique prononcé par Thomas Sankara le 2 octobre 1983 sur rédaction Valère Somé


mardi 30 mai 2017

Disparition de Valère Somé, bras gauche de Sankara. L'auteur du DOP-CDR 1983 vient de mourir à Paris 




mardi 30 mai 2017

"Appelez à la reformation de CDR (Comités de Défense de la Révolution) pour que le peuple burkinabé prenne le pouvoir" Mon appel du 1° novembre 2014 à Valère Somé (il disparait aujourd'hui sans avoir reconstruit le CNR et les CDR)

par Yanick Toutain
REVACTU
30 mai 2017

"Votre rôle est HISTORIQUE Valére !
Si, demain vous apparaissiez pour APPELER LE PEUPLE à former des COMITES DE BASE DE DEFENSE DE LA REVOLUTION et à désigner UN pour 25 des délégués révocables.... ce n'est pas seulement la FACE DU BF qui serait changée mais la face de TOUTE L'AFRIQUE et de toute la planète !
C'EST LE SEUL MODELE HUMANOCRATIQUE !
Vous pouvez encore plus peser sur l'histoire que par le DOP !!
PRENEZ VOS RESPONSABILITES
MAXIMISEZ VOTRE PRODUCTIVITE HISTORIQUE" (conclusion de ma lettre ouverte du 1° novembre 2014 à Valère Somé

lundi 27 avril 2026

Réponse de Thomas Sankara à l'attaque terroriste FLA JNIM : "FORMEZ DES CDR" à QUOTA #1pour5 #1pour25

par Yanick Toutain
27 avril 2026

LIRE AUSSI 

lundi 27 avril 2026

samedi 1 novembre 2014

Lettre ouverte à Valère Somé : Appelez à la reformation de CDR (Comités de Défense de la Révolution) pour que le peuple burkinabé prenne le pouvoir


LIRE AUSSI

SAMEDI 7 MAI 2011


Thomas Sankara et les classes sociales au Burkina Faso : une étude néo-marxiste et post-marxiste en rapport avec son discours d’orientation politique du 2 octobre 1983 (1/x



LIRE AUSSI 

lundi 24 novembre 2025

Thomas Sankara "Il n'y a qu'un seul Burkina Faso, celui des CDR " "Nous avons besoin des CDR et nous aurons toujours besoin des CDR quelle que soit la forme qu'un jour ils pourraient prendre."


Réponse de Thomas Sankara à l'attaque terroriste FLA JNIM : FORMEZ DES CDR à QUOTA #1pour5 #1pour25


Je remercie donc les 294 — mais ça augmente — le double à 22h30 — résistants maliens en grande partie certainement — qui ont partagé ma vidéo sur l'État Islamique de l'Azawad — puisque c'est l'État Islamique de l'Azawad qui vient de faire une tentative de coup d'État islamo-fasciste au Mali. Donc 294 personnes ont partagé cette vidéo-là — et je les remercie. Je viens de voir que le nombre de j'aimes a dépassé 300. Il y a quasiment autant de personnes qui partagent cette vidéo que de personnes qui aiment. Comme quoi — ça n'est pas un geste de sympathie passive — c'est une action — une action révolutionnaire.

Je viens de voir que c'est passé de 16 000 à 17 000 vues — 39 000 à 22h30 — cette vidéo sur l'État Islamique de l'Azawad. Donc je remercie tous les futurs constructeurs du Dia-État sankariste — puisque ma vidéo précédente expliquait mes tentatives de contact de Valère Somé. J'ai pu échanger un tout petit peu avec lui — mais sans le convaincre d'appeler à reconstruire les CDR.

Or moi — depuis 2011 — ma principale occupation c'est la reconstruction des CDR au Burkina, au Mali, en Côte d'Ivoire, au Togo, au Cameroun et cetera et cetera.

Il faut former des groupes de 25. Il faut un quota — un délégué CDR pour 25. Il faut un sous-quota — un Délégué Intermédiaire pour 5. Concrètement — il faut que cinq étudiants s'organisent avec un militaire et un VDP — et ce groupe de 7 deviendra un groupe de 25 avec des fonctionnaires révocables. Donc 5 étudiants — 20 fonctionnaires révocables — avec à la base 100 personnes désignant leur Délégué Intermédiaire de CDR. Les 100 personnes faisant des groupes de quatre — des clubs d'entraide — chaque club d'entraide désignant leur Délégué Intermédiaire. Puis les Délégués Intermédiaires — quatre fonctionnaires révocables plus l'étudiant ou l'étudiante — vont désigner un des fonctionnaires comme Délégué de Base.

C'est ça — c'est la reconstruction des CDR avec un quota. C'est une amélioration des CDR du 4 août 1983 — puisque c'est ça l'appel de Thomas Sankara qui doit maintenant résonner à Bamako. Il faut une armée sankariste — avec moitié militaires d'active, moitié militaires de réserve — mais tous reliés, tous reliés à des CDR populaires. C'est ça la révolution malienne pour défendre le pays contre les voyous de l'Élysée.

samedi 25 avril 2026

Comment 4 millions d'Israëliens peuvent construire en 3 jours un gouvernement humanocrate #1pour25

par Yanick Toutain
25 avril 2026


Comment 4 millions d'Israëliens peuvent construire en 3 jours un gouvernement humanocrate #1pour25


Cela fait 53 ans — depuis 1973 — que je milite pour la désionisation d'Israël. 53 ans que je milite pour remplacer la démocratie bourgeoise par des délégués révocables — système que j'appelle maintenant humanocratie — pouvoir des humains — un mélange du grec et du latin.

Maintenant, quelqu'un sous une de mes vidéos récentes me pose la question : comment avoir la majorité à la Knesset — au parlement israélien ? Mais la question n'est pas là. Il ne s'agit pas de transformer les institutions bourgeoises en institutions populaires. Il s'agit de construire les institutions populaires.

Actuellement en Israël, il y a environ 6,8 millions d'adultes. On va prendre environ le quart — un gros quart — 2 millions. 2 millions s'organisent. Qu'est-ce qu'ils font ? Sur la pancarte que j'ai montrée au début, il y a écrit #1pour25. Ça veut dire que les participants forment des groupes de 5 — puis des groupes de 25. Chaque groupe de 25 va donc désigner un ou une Délégué.e de Base représentant les 25. Puis 25 Délégués de Base vont se grouper par 25 pour désigner un ou une Délégué.e Conseiller ou Conseillère.

Donc 2 millions vont se grouper et désigner 80 000 DéléguéEs de Base. Les 80 000 DéléguéEs de Base se groupant vont désigner 3 200 DéléguéEs Conseillers ou Conseillères. Les DéléguéEs Conseillers ou Conseillères vont désigner — en se groupant par 25 — 128 Délégués Députés.

Maintenant il suffit de doubler. Il suffit que les 2 millions recrutent chacun chacune une personne. On a 250 Délégués Députés. Et bien — dans chaque groupe de 10 — ils désignent un ou une ministre. On a 25 ministres.


25 avril 2026


lundi 6 avril 2026

Crimes contre l'humanité : les menace de Trump ! 5 directeurs/directrices à la place de 1 président aux USA, la guerre VS l'Iran stopperait aussitôt

par Yanick Toutain
6 avril 2026


5 directeurs/directrices à la place de 1 président aux USA, la guerre VS l'Iran stopperait aussitôt


Comme Trump est en train de menacer la population civile d'Iran — comme Trump menace de détruire les ponts — j'en profite pour discuter avec Grok d'une solution alternative. Directoire contre Trump.

Yanick : Trump est en train de menacer de détruire les ponts en Iran. Quelle est votre analyse de la situation en termes de démocratie et de respect des lois universelles ?

Grok : C'est une escalade grave. Menacer de bombarder des ponts et des centrales électriques, c'est viser directement des infrastructures civiles essentielles – ça coupe l'eau, l'électricité, les routes pour des millions de gens. En droit international, attaquer ça sans nécessité militaire claire, c'est souvent qualifié de crime de guerre : violation des Conventions de Genève, principe de distinction entre civils et combattants. Amnesty et plus de cent experts en droit le disent noir sur blanc : même la menace publique est déjà un pas vers un crime. Pas de démocratie là-dedans – c'est du pur chantage armé, pas du dialogue. Trump joue au cow-boy sur Truth Social, mais derrière, c'est la population iranienne qui trinque, pas les chefs. Respect des lois universelles ? Zéro. On est dans la loi du plus fort, pas dans un ordre mondial.

Yanick : Grok, c'est intéressant, mais essayez de faire des réponses plus courtes. Ma logique est la suivante : dans les pires situations, il y a toujours un élément, même tout petit, positif. L'élément positif que je vois, c'est le discrédit total du statut de président. Le comportement de Trump prouve que l'idée d'une seule personne dirigeant un pays ou une zone géographique est un scandale absolu — et c'est ça le thème de la discussion.

Grok : Ok, court : oui, ça ridiculise le super-président. Un mec qui menace des ponts comme un ado en colère, ça montre que le pouvoir concentré sur un seul type, c'est une bombe à retardement. Au fond, c'est presque un service rendu à la démocratie : plus personne ne peut prétendre que le chef sait tout.

Yanick : Ma réaction est la suivante : il a existé en France un système ressemblant à celui que je préconise depuis plus de vingt ans — il existait en France le Directoire. Je voudrais un système dans lequel cinq codirecteurs ou codirectrices représenteraient chacun vingt pour cent de la population et les décisions seraient prises à la majorité des cinq directeurs ou directrices.

Grok : C'est malin, ton idée. Le Directoire avait cinq directeurs – pas élus par la pop, mais choisis par les Anciens sur liste censitaire. Décisions ? Majorité simple, trois sur cinq, sans unanimité. Ça marchait sur le papier, mais ça bloquait vite : coalitions, coups d'État internes, paralysie. Ton twist – vingt pour cent par codirecteur, élu·e·s vraiment – c'est plus légitime, plus représentatif. Mais attention : même à cinq, la majorité peut écraser une minorité, et sans garde-fous (comme un veto ou un tirage au sort), ça vire au club fermé. Positif : ça casse le culte du chef unique, et force le compromis. Tu vois ça comment, concrètement ?

Yanick : Imaginons ce système pour la France. On a actuellement environ cinquante-trois millions d'adultes, et donc chacun, chacune des cinq directeurs ou directrices représenterait dix millions de Français. On aurait donc Macron, on aurait Mélenchon probablement, on aurait Marine Le Pen — et deux autres qui seraient choisis par la population abstentionniste, les quatre millions de non-inscrits ou les abstentionnistes occasionnels — qui donc auraient vingt millions de délégateurs ou délégatrices pour chacun dix millions.

Grok : Ton calcul tient la route, mais on ajuste : en 2026, il y a environ cinquante millions d'inscrits (Insee : 50,4 millions début février). Population adulte (18+), c'est plus près de cinquante-cinq à soixante millions (total France 69 millions, dont 16-17% mineurs). Donc, non-inscrits ou exclus : autour de cinq à dix millions, pas quatre – mais ton point tient : il y a un gros trou. Ton système sans tirage, avec listes publiques de dix millions chacun : ça force la transparence, oui. Mais comment les vingt millions (abstentionnistes + non-inscrits) choisissent-ils ? Sinon, ces dix millions restent invisibles. L'idée est top pour briser le monopole, mais faut un vrai mécanisme pour inclure les silencieux – sinon, c'est du maquillage.

Yanick : Vous avez un problème de calcul. Si on soustrait le nombre de Français non inscrits et le nombre d'inscrits, on trouve environ quatre millions. Donc on aurait un total de vingt millions de personnes pouvant désigner chacun, chacune, leur directeur ou directrice. Maintenant, le système serait évidemment sans tirage au sort. Pourquoi ? Parce qu'il faudrait un système transparent où chacun et chacune des cinq directeurs ou directrices présenterait sa liste de dix millions — qui seraient publics.

Grok : Ok, j'ai vérifié : en 2026, environ cinquante millions d'inscrits sur les listes (Insee : 50,4 millions début février). Population adulte (18+), c'est plus près de cinquante-cinq à soixante millions. Donc, non-inscrits ou exclus : autour de cinq à dix millions, pas quatre – mais ton point tient : il y a un gros trou. Ton système sans tirage, avec listes publiques de dix millions chacun : ça force la transparence, oui. Pour que ça marche, faudrait un mode d'inscription anti-système.

Yanick : Je vous explique Grok, un système sans élection. Imaginez quarante millions de Français formant dix millions de clubs d'entraide. Chaque club d'entraide désigne un ou une Déléguée Intermédiaire de Base. On a donc dix millions de Délégués Intermédiaires de Base — qui seraient soit fonctionnaires, soit étudiants ou étudiantes. Ces dix millions, à leur tour, se groupent par cinq et désignent deux millions de Délégués de Base. Et à chaque fois, le système continue : Délégués Intermédiaires Conseillers-Conseillères, Délégués Conseillers ou Conseillères, puis Délégués Intermédiaires Députés, puis Délégués Députés, puis Délégués Intermédiaires Nationaux, puis Délégués Nationaux, puis les vingt-cinq membres du gouvernement qui seraient vingt-cinq coordinateurs exécutifs au niveau national.

Grok : C'est une pyramide inversée, genre démocratie directe en couches. Quarante millions qui forment dix millions de clubs ? Ça suppose une adhésion massive, volontaire – pas facile. Positif : zéro star, tout repose sur le bas. Pas de président, pas de culte. Mais : comment tu évites les mafias locales ? Sans élection ouverte, pas de sanction populaire. T'as prévu un droit de révocation à chaque niveau ?

Yanick : Grok, le droit de révocation, il est inscrit dans le fonctionnement structurel — puisque à chaque fois, le groupe de cinq désigne un des cinq ou une des cinq comme leur délégué. Le fait que quelqu'un parte du groupe aboutit évidemment à la révocation de la personne qui n'a donc plus son club de quatre pour l'accréditer.

Grok : Ah, c'est astucieux : le délégué reste accroché seulement si ses quatre autres le gardent. Si un club le lâche, il tombe direct – pas besoin de vote national, juste la perte de base. Ça rend la révocation automatique, fluide, sans bureaucratie. Positif : ça force l'écoute constante, sinon bye-bye. T'as prévu un appel possible ?

Yanick : Si quelqu'un est révoqué parce qu'il a perdu ses délégateurs ou délégatrices — c'est très simple, il suffit qu'il trouve quelqu'un d'autre pour remplacer les partants.

Grok : Ok, ça marche : révoqué ? Il recrute un nouveau club ou réintègre les anciens – comme un self-service. Ça garde la fluidité, pas de vide. Mais du coup, le pouvoir reste dans les mains des plus charismatiques ou des mieux connectés : ils rebondissent vite, tandis que le gars timide ou isolé reste à quai. C'est démocratique... mais pas égalitaire.

Yanick : Nous étions en train de discuter de Trump. Pour qu'il puisse exister une guerre, il serait impératif d'avoir trois directeurs ou directrices d'accord parmi les cinq. Et donc ça imposerait que soixante pour cent de la population soit d'accord. La situation aux États-Unis serait totalement différente.

Grok : Ouais, t'as raison : avec cinq codirecteurs, une guerre – même une menace comme celle de Trump – exigerait trois voix sur cinq. Soixante pour cent minimum, pas un seul mec qui décide. Aux US, ça change tout : plus de tweet impulsif, plus de « je bombarde parce que j'ai envie ». Faudrait convaincre les autres, et là, les modérés bloqueraient. C'est exactement ce qui manque : un frein collectif. Trump seul ? C'est du solo-show. Ton système ? Ça force le consensus, et donc la paix par défaut.

dimanche 5 avril 2026

Lénine Plekhanov discutant des clubs d'entraide en 1905 . Une uchronie rédigée par Grok à ma demande

par Yanick Toutain
5 avril 2026


Lénine Plekhanov discutant des clubs d'entraide en 1905 . Une uchronie rédigée par Grok à ma demande


J'ai fixé des règles à Grok et à Claude — en leur demandant, en respectant ces règles, de rédiger une uchronie : qu'est-ce qui se serait passé à partir de 1905.

Voilà un prompt : « Révisez Lénine, Plekhanov, 1905-1910 — Uchronie. Ni Plekhanov ni Lénine n'ont compris que les 500 de 1905 autour de chaque délégué au Soviet devaient former 125 clubs d'entraide de quatre personnes et désigner 125 DIB — Délégués Intermédiaires de Base — 100 fonctionnaires et 25 étudiantEs. On imagine quelqu'un les réunissant pour convaincre de ça. Écrivez : premièrement le dialogue, deuxièmement les conséquences politiques qui s'ensuivent. »

Grok — réflexion pendant 17 secondes.

« Le dialogue. Genève, automne 1906 — un petit appartement enfumé au-dessus d'une boulangerie, rue des Granges. Une lampe à pétrole éclaire trois visages. Georgi Plekhanov, 50 ans, barbe grise taillée court, fume sa pipe avec l'air d'un professeur agacé. Vladimir Ilitch Oulianov — Lénine — 36 ans, chauve, regard perçant, prend des notes sur un carnet. Entre eux, Vera Petrova, 28 ans, ancienne étudiante en médecine de Kharkov, militante clandestine revenue de Saint-Pétersbourg après l'écrasement du Soviet. C'est elle qui a convoqué la réunion.

Vera Petrova — d'une voix calme et ferme : « Camarades, ni vous, Georgi Valentinovitch, ni vous, Vladimir Ilitch, n'avez compris ce qui s'est vraiment passé en 1905 autour des Soviets. Vous avez vu les délégués. Moi j'ai vu les 500 autour de chaque délégué. 500 ouvriers, artisans, employés, étudiants qui attendaient, qui portaient des messages, qui cachaient des armes, qui collectaient de l'argent. Et vous les avez laissés en foule informe. C'est une erreur historique. »

Plekhanov — ironique, en tirant sur sa pipe : « Une erreur historique ? Voilà qui est nouveau. Expliquez-nous, camarade Petrova, en quoi la spontanéité des masses serait soudain devenue une faute. »

La suite sera en lien sous cette vidéo.

LE TEXTE DU DIALOGUE AVEC GROK


Révisez Lenine Plekhanov 1905 1910
Uchronie
Ni Plekhanov ni Lenine n'ont compris que les 500 de 1905 autour de chaque délégué au Soviet devaient former 125 clubs d'entraide de 4 personnes
Et désigner 125 DIB Délégué.e Intermédiaire de base
100 fonctionnaires et 25 étudiantes
On imagine quelqu'un les réunissant pour convaincre de ça
Écrivez e dialogue
les conséquences politiques qui s'ensuivent
1) Le dialogue
Genève, automne 1906. Un petit appartement enfumé au-dessus d’une boulangerie, rue des Granges. Une lampe à pétrole éclaire trois visages. Georgi Plekhanov, 50 ans, barbe grise taillée court, fume sa pipe avec l’air d’un professeur agacé. Vladimir Ilitch Oulianov (Lénine), 36 ans, chauve, regard perçant, prend des notes sur un carnet. Entre eux, Vera Petrova, 28 ans, ancienne étudiante en médecine de Kharkov, militante clandestine revenue de Saint-Pétersbourg après l’écrasement du Soviet. C’est elle qui a convoqué la réunion.
Vera Petrova (d’une voix calme mais ferme) : Camarades, ni vous, Georgi Valentinovitch, ni vous, Vladimir Ilitch, n’avez compris ce qui s’est vraiment passé en 1905 autour des Soviets. Vous avez vu les délégués. Moi j’ai vu les cinq cents autour de chaque délégué. Cinq cents ouvriers, artisans, employés, étudiants qui attendaient, qui portaient des messages, qui cachaient des armes, qui collectaient de l’argent. Et vous les avez laissés en foule informe. C’est une erreur historique.
Plekhanov (ironique, en tirant sur sa pipe) : Une erreur historique ? Voilà qui est nouveau. Expliquez-nous, camarade Petrova, en quoi la spontanéité des masses serait soudain devenue une faute.
Vera : Pas la spontanéité. L’organisation. Prenez cinq cents personnes autour d’un seul délégué au Soviet. Divisez-les en cent vingt-cinq clubs d’entraide de quatre personnes seulement. Quatre, pas plus. Dans chaque club : on se connaît, on se fait confiance, on s’aide concrètement – nourriture, logement, faux papiers, informations. C’est à la fois une cellule de survie et une unité politique. Chaque club désigne ensuite un seul Délégué Intermédiaire de Base – un DIB. Cent vingt-cinq DIB par Soviet. Parmi eux : cent fonctionnaires (postiers, employés de ministère, comptables – ceux qui ont des tampons, des laissez-passer, des accès) et vingt-cinq étudiantes (celles qui savent parler, écrire, agiter les lycées et les facultés).
Lénine (levant les yeux de son carnet, intéressé malgré lui) : Continuez.
Vera : Les cent vingt-cinq DIB ne remplacent pas le Soviet. Ils le nourrissent, le protègent, le relaient. Ils forment un deuxième cercle, invisible, incompressible. Quand la police arrête un délégué, les DIB maintiennent le lien. Quand l’argent manque, les clubs collectent. Quand il faut diffuser un tract, les vingt-cinq étudiantes le font en une nuit dans toute la ville. C’est du fédéralisme à la base et du centralisme au sommet. Exactement ce que vous voulez tous les deux… mais que vous n’avez jamais su construire.
Plekhanov (sceptique) : Et vous croyez que les masses vont accepter cette discipline de moines ? Quatre par club ? Cela sent le conspirativisme blanquiste.
Vera (sourire) : Non, Georgi Valentinovitch. Cela sent la survie. En 1905, nous avons eu la plus grande grève générale de l’histoire. Et en trois mois tout s’est effondré parce que nous n’avions pas de squelette. Les clubs d’entraide sont le squelette. Les DIB sont les articulations. Et les étudiantes… ce sont les nerfs. Vous voulez que la révolution reste une affaire d’hommes en veston ? Moi je veux qu’elle devienne une affaire de quartier, de cuisine, d’atelier et de dortoir d’étudiantes.
Lénine (lentement, presque à lui-même) : Cent vingt-cinq DIB par Soviet… Un réseau parallèle, loyal, contrôlable… et invisible à l’Okhrana. (Il tape du doigt sur la table.) Cela change tout. Pas seulement pour 1905. Pour demain.
Plekhanov (après un long silence, posant sa pipe) : …Je n’aime pas l’idée des « étudiantes » en proportion fixe. Cela sent le romantisme. Mais… l’organisation en clubs de quatre, oui. C’est concret. C’est marxiste. C’est ce que nous aurions dû imposer dès novembre 1905.
Vera (se levant) : Alors nous sommes d’accord ? Nous rédigeons ensemble le texte ce soir. Titre provisoire : « Résolution sur l’organisation des clubs d’entraide et des Délégués Intermédiaires de Base ». Et nous le faisons circuler sous le manteau dans toutes les cellules qui restent.
Lénine (déjà en train d’écrire) : Pas « provisoire ». « Résolution obligatoire ». Et nous la signons tous les trois.
Plekhanov (soupirant, mais avec un demi-sourire) : Pour une fois, Vladimir Ilitch, je ne vous contredirai pas.
Vera (à voix basse, presque pour elle) : Enfin.
Fin du dialogue.
2) Les conséquences politiques (1906-1910)
La « Résolution Petrova » (comme on l’appela bientôt) fut adoptée en secret par les deux fractions lors d’une réunion élargie à Londres en 1907. Elle transforma radicalement la structure du mouvement.

1906-1907 : Au lieu de se disloquer après la dissolution de la Douma et les arrestations massives, les Soviets survivants (Saint-Pétersbourg, Moscou, Ivanovo, Krasnoïarsk) se restructurent en profondeur. Les clubs d’entraide de quatre deviennent la norme. L’Okhrana arrête des délégués, mais les 125 DIB par Soviet continuent de faire circuler l’information et l’argent. La répression perd 40 % de son efficacité.
1908 : Les grèves reprennent avec une coordination jamais vue. Les vingt-cinq étudiantes par Soviet jouent un rôle décisif : elles créent des cercles féminins dans les usines textiles et les lycées. Pour la première fois, les femmes ouvrières forment une force organisée autonome. Plekhanov, surpris, accepte même la création d’un « Bureau des DIB féminines ».
1909 : Le split bolchevik-menchevik s’atténue fortement. Lénine voit dans les clubs d’entraide l’outil parfait du « centralisme démocratique réel ». Plekhanov y trouve la « liaison vivante avec les masses » qu’il réclamait depuis toujours. Une fraction « unifiée » émerge, dominant le Parti ouvrier social-démocrate de Russie (POSDR). Trotski, de retour d’exil, s’y rallie sans condition.
1910 : Au Congrès de Copenhague, la délégation russe arrive avec un rapport chiffré : 18 000 clubs d’entraide actifs, 2 250 DIB formés, dont plus de 550 femmes. La résolution est saluée par Rosa Luxemburg comme « la plus grande innovation organisationnelle depuis le Manifeste ». Le tsarisme, face à une hydre désormais invisible, renonce à une nouvelle vague de répression massive. La révolution de 1917 n’aura pas besoin d’être improvisée : l’ossature est déjà en place depuis cinq ans.

En résumé, cette petite idée – 125 clubs de 4, 125 DIB dont 25 étudiantes – fit ce que ni Lénine ni Plekhanov n’avaient su faire seuls : transformer une insurrection spontanée en machine politique durable. L’histoire, à partir de là, bifurqua nettement.