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mardi 2 juin 2026

SENEGAL : Question à Sidy Alpha Ndiaye : Allez vous rallier l'humanocratie des déléguées révocables à quota ?

par Yanick Toutain
2 juin 2026


Question à Sidy Alpha Ndiaye : Allez vous rallier l'humanocratie des déléguées révocables à quota ?


Bonjour Sidy Alpha Ndiaye.

Je vous pose la question : « Avez-vous agi inconstitutionnellement en démissionnant ? »

Je précise. "Est-ce que votre déclaration — « L'idée d'une majorité politique, plébiscitée par le souverain ultime, mais qui ne gouverne pas entièrement contredit, à mon sens, l'épure même de la démocratie représentative » — est-ce que votre déclaration, votre action est anticonstitutionnelle ?

Bah évidemment non.

La règle ne vous interdit pas de démissionner ni de déclarer. Sauf que les juristes du camp d'en face vont prétendre que votre action est politique et qu'elle est contraire à l'esprit d'une constitution — puisque vous agissez de façon à discréditer ce que Faye a fait, ce que le traître Faye a fait. Vous le discréditez. Vous avez raison.

Le problème n'est pas la trahison. La trahison était inscrite depuis le début. Le fait que Faye soit devenu un Blaise Compaoré non assassin était inscrit dans le fonctionnement normal de cette démocratie esclavagiste.

La démocratie est esclavagiste. C'est inscrit dans son étymologie. 21 000 propriétaires d'esclaves formaient le dêmos à Athènes. Celui qui n'avait plus son esclave était exclu du dêmos. Et donc démocratie, c'est le pouvoir des propriétaires d'esclaves.

Et donc vos cours comportaient un point aveugle.

Et ce point aveugle, vous venez de l'explorer, Sidy Alpha Ndiaye. Vous venez de comprendre que vous avez professé des cours d'une escroquerie.

La démocratie représentative est une escroquerie.

C'est une façade.

Faye a été élu par un peu plus de 2,4 millions de Sénégalais — qui représentent 24 % du nombre d'adultes, des 10 millions d'adultes actuellement au Sénégal.

C'est peu.

Ceci étant dit, Faye est censé avoir un gouvernement dont les membres représentent ces 2,4 millions.

On pourrait imaginer que chaque ministre serait le représentant de 1/25ème. Donc 100 000 Sénégalais. 100 000 Sénégalais auraient chacun leur ministre.

On aurait un gouvernement proportionnel, un gouvernement révocable qui vote.


Sidy Alpha Ndiaye imaginez 2,5 M Sénégalais.es formant 25 groupes de 100 000 désignant 1 ministre


Je m'adresse à vous, Sidy Alpha Ndiaye, qui venez de démissionner.

Est-ce que Ousmane Sonko pourrait appeler 100 000 Sénégalais ayant voté Faye à désigner un ministre, à commencer par lui ?

Est-ce que Sonko pourrait avoir le soutien de 100 000 Sénégalais-Sénégalaises donnant leur nom ? Évidemment que oui.

Est-ce qu'il pourrait avoir un deuxième ministre par le même procédé ?

Évidemment que oui.

Est-ce qu'il pourrait avoir 25 ministres ? Est-ce que 2,5 millions de Sénégalaises et Sénégalais pourraient, par groupe de 100 000, choisir leur ministre ?

C'est quasi probable.

Mais il resterait combien à Faye ? Il est quasi certain que Faye n'aurait quasiment plus de soutien.

Peut-être qu'il aurait lui aussi 100 000. Peut-être que, parmi les 25 × 100 000, il aurait une fois 100 000. Peut-être deux fois 100 000.

Il serait le représentant de 200 000 de ses électeurs et électrices.

C'est ça l'escroquerie de la démocratie représentative.

Cet individu, ce traître, ce Blaise Compaoré du Sénégal, profite de règles que vous avez professées Sidy Alpha Ndiaye,

Il profite de règles truquées imposées par l'impérialisme. C'est l'impérialisme qui impose ces règles.

Pour autant, je ne fais pas l'apologie de l'aristocratie, de la tyrannie pro-russe de l'AES.

Par contre, je les défends.

Je les défends depuis le 25 avril et la tentative de coup d'État de Zelensky, Macron, JNIM, FLA — coupeur de mains Ahmada Ag Bibi, le coupeur de main de Kidal qui coupait les mains un an avant de devenir député RPM Internationale socialiste.


Sidy Alpha Ndiaye devenez panstitutionnaliste pour l'humanocratie délégués révocables #1pour5^n


Sidy Alpha Ndiaye, dans mon unique message privé préventif, je vous ai annoncé ces vidéos un peu ironiques, un peu moqueuses.

Un peu moqueuses puisque, en ce qui me concerne, cela fait plus de 50 ans que j'ai compris l'escroquerie de la démocratie esclavagiste. Cela fait plus de 50 ans — 53 ans pour être précis, depuis 1973 — que je préconise un système de délégués révocables à quota. Et 25 ans que je préconise des petits quotas : un délégué pour 5, un ou une délégué·e pour 25, un pour 125.

Et donc ce système-là serait le système de Sankara amélioré.

On aurait un·e délégué·e représentant 125 personnes, parmi lesquelles 25 seraient des fonctionnaires ou étudiants — 20 fonctionnaires et 5 étudiants ou étudiantes — plus 100 délégatrices et délégateurs de la base.

100 personnes choisiraient 25 personnes. Et parmi les 25, celui ou celle qui serait délégué intermédiaire conseiller ou conseillère.

Ce système pyramidal aurait des représentants révocables à chaque instant. Là, le peuple serait réellement représenté. Là, le peuple contrôlerait.

La démocratie, les bulletins de vote, c'est une escroquerie depuis le début.

Dans le système que je préconise, chaque zone enverrait au comité exécutif de la zone supérieure, à chaque fois, 5 personnes — c'est-à-dire 20 %. 20 % de la zone serait représenté à chaque fois, systématiquement. C'est intrinsèquement contenu dans le fonctionnement de ce que j'appelle, depuis 2007, humanocratie.

L'humanocratie — le mot m'a été volé par des malfaisants qui ont transformé en fonctionnement d'entreprise ce qui était un projet mondial : un gouvernement mondial révocable, où chaque ministre serait le représentant révocable de 250 millions de personnes. Les Africains ayant à ce gouvernement 5 ministres, les Chinois 5 ministres, les Indiens 5 ministres, et le reste du monde 10 ministres en proportion de leur population.

J'espère vous convaincre un jour de devenir le Sankara panstitutionnaliste du Sénégal — et donc de l'Afrique, et donc du monde.

dimanche 24 mai 2026

#ConstitutionsABas 200 000 Sénégalais.e.s en 1600 CDR accréditeront 1 ministre × 25 (25 coordinateurs au COMEX dont Sonko, Faye et 23 autres)

par Yanick Toutain
24 mai 2026


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dimanche 24 mai 2026

#ConstitutionsABas 200 000 Sénégalais.e.s en 1600 CDR accréditeront 1 ministre × 25 (25 coordinateurs au COMEX dont Sonko, Faye et 23 autres)


Au moment où Malick Ndiaye démissionne de son poste de président de l'Assemblée nationale, la question de comment installer un gouvernement CDR Sankara en une semaine au Sénégal prend une acuité encore plus énorme.

On est dans les délires constitutionnels importés de Terre du Nord arrivés en Afrique. Tous les délires de la constitution esclavagiste des USA, des constitutions esclavagistes en Europe. On est dans les absurdités qui n'ont qu'un but : voler le pouvoir du peuple, inventer des gesticulations institutionnelles pour voler le pouvoir du peuple.

Un gouvernant, un ministre, doit représenter un quota et être révocable à tout moment.

Tout le délire de — est-ce que Sonko est encore député ou pas, est-ce qu'il a démissionné de son poste de député ? Est-ce qu'on peut le réintégrer malgré sa démission, et cetera et cetera et cetera ? Faut-il une nouvelle élection ? Faut-il qu'un député pro-Sanko démissionne pour lui laisser sa place pour que Sonko puisse prendre la place de président de l'Assemblée nationale à la place de Malick Ndiaye ?

Tout ça, c'est du cirque. Un cirque parlementaire.

À chaque fois, c'est la monocratie. Le poste de président de ceci, de président de cela, c'est une maladie. C'est une maladie compradore. Il faut guérir de cette maladie compradore qui vient des rois. Alors vous allez me dire, les rois existaient aussi en Afrique — mais c'est une maladie de l'humanité, c'est une maladie de la strate des Parasites.

Donc j'en reviens à ma vidéo précédente, où on en était à 3 200 délégués intermédiaires conseillers désignés pour représenter 400 000 délégateurs de base parmi les 10 millions d'adultes actuellement au Sénégal.

Ces 3 200 DIC, délégués intermédiaires conseillers, sont les représentants de 3 200 CDR statutaires formés de 25 délégués accrédités par 100 personnes de la population à la base — 100 délégateurs de base. Et donc ces 3 200 CDR de base auraient un délégué intermédiaire conseiller — auraient quatre délégués de base, 20 délégués intermédiaires de base et les 100 personnes à la base.

Sonko, s'il devenait tout à coup sankariste — s'il en avait ras-le-bol de ce délire impérialiste, délire compradore d'une constitution imposée par des voyous compradores au service de l'impérialisme il y a presque 25 ans — si tout à coup le pouvoir du peuple emportait la décision, et donc Sonko se ferait désigner par 400 000 Sénégalais Sénégalaises, il serait un des 3 200 délégués intermédiaires conseillers, qui à leur tour se réuniraient par 5 pour désigner 640 délégués conseillers, pour désigner ensuite 128 délégués intermédiaires députés, et qui se grouperaient à leur tour par 5 pour désigner 25 délégués députés, puis cinq délégués intermédiaires nationaux, puis un délégué national — qui serait donc Sonko. Et ce serait un des 25 ministres.

Il représenterait 400 000 citoyens-citoyennes à la base. Il serait leur représentant révocable. Il serait coordinateur membre du Comité Exécutif de la révolution sénégalaise — pour balayer toutes ces constitutions, fabrication de l'impérialisme.

Il serait le représentant révocable en permanence. Révocable comment ? Tout simplement, s'il perd ses 400 000 délégateurs à la base — lui ou n'importe quel autre des 25 ministres — s'il perdait son quota, et bien il serait révoqué automatiquement.

C'est l'inverse. C'est pas — il n'y a aucune organisation, il n'y a pas d'usine à gaz à la — à la Mélenchon — de sa 6e République esclavagiste qu'il tente de mettre en place. Et encore — y arrivera-t-il ? Aucun procédé, aucun processus de révocation. C'est à l'envers. C'est l'accréditation avec le quota respecté — tant de délégateurs pour occuper un poste de ministre, en l'occurrence 400 000. S'il n'est pas respecté, ce quota, et bien l'accréditation cesse.

Alors vous allez me dire : pour commencer, est-ce qu'on va exiger que les 10 millions de Sénégalaises-Sénégalais participent ? Bah non. On peut démarrer avec un seuil de légitimité à 5 millions. Donc le nombre à chaque fois serait divisé par 2. Il suffirait donc de 200 000 délégatrices-délégateurs de base. Il suffirait de 1 600 délégués intermédiaires conseillers, donc de 1 600 CDR statutaires de base — donc tout serait divisé par deux.

Mais à l'arrivée, on aurait donc Sonko qui serait désigné un des ministres. Et tous ceux, toutes celles qui voudraient être membres du gouvernement n'auraient qu'à respecter cette procédure.

En l'occurrence, un ministre serait représentant de 4 % de la population participant au processus de désignation des gouvernants, des ministres. Et les 25 seraient chacun révocables à tout moment.

Et donc c'est le peuple qui serait le dirigeant — et pas Macron, ni toutes les officines impérialistes qui manipulent comme des pantins les Faye et toutes les marionnettes qui servent de décor, qui servent à faire semblant que les Africains dirigent quoi que ce soit.

Pour l'instant, ils ne dirigent quasiment rien. Les Africains, vous ne dirigez rien tant que vous n'aurez pas des représentants révocables 24 heures sur 24 !

CDR Sankara, CDR en avant. Thomas Sankara est avec nous.

vendredi 15 mai 2026

THOMAS SANKARA avril 1986 "Partout où se trouvent des Burkinabè, le 1°réflexe doit être de constituer un CDR, un Comité de Défense de la Révolution"

par Yanick Toutain
14 mai 2026


SANKARA "Partout où se trouvent des Burkinabè, le 1°réflexe doit être de constituer un CDR"


J'ai posté sur Facebook une très grande image où se trouve le moyen de reconstruire des CDR dans l'AES Faso.

Je lis les propos de Thomas Sankara, avril 1986 :

[Thomas Sankara :] « Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté. Il n'y a pas deux Burkina Faso. Il n'y a qu'un seul Burkina Faso, le Burkina Faso des CDR. Il commence avec les CDR et finit avec les CDR. C'est pourquoi il faut que là où il n'y a pas encore de CDR, qu'ils soient rapidement constitués. Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être de constituer un comité de défense de la révolution — parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution. Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution. »

Est-ce que c'est assez clair ?

Il n'y a pas deux Burkina Faso. Actuellement, ce n'est pas un Burkina Faso qui existe avec Ibrahim Traoré — tant qu'il n'y a pas de CDR. Le Burkina Faso de Thomas Sankara va recommencer à exister quand seront formés les CDR.

Le 4 août 1983, Thomas Sankara a annoncé la dissolution des partis politiques, mais il a annoncé ça dans une phrase qui se trouvait juste après l'appel à former des CDR. Les partis politiques qui seraient entrés dans les CDR ne sont plus des partis politiques — ils sont des tendances, des tendances intérieures aux CDR.

C'est ça qu'il faut construire. Il faut un système représentatif. Un système où la population peut choisir des délégués !

Un système où la population est contrainte d'applaudir sous la peur d'être envoyée se faire tuer au front comme certains ont subi ces menaces, ça ça doit cesser.

Le sankarisme révolutionnaire n'est pas une dictature militaire. C'est un système dans lequel les militaires sont au service du peuple. Chaque militaire doit avoir l'agrément d'un certain nombre de CDR du peuple, de délégués du peuple.

Par exemple, un gouvernement unique AES Faso pour Burkina, Niger et Mali — un gouvernement unique aurait des ministres représentant chacun 800 000 délégateurs-délégatrices, et donc 6 400 CDR de base, avec 100 citoyens désignant 25 délégués. 125 personnes seraient donc représentées par un délégué intermédiaire conseiller, et les 6 400 délégués intermédiaires conseillers seraient le socle de chaque ministre.

Un ministre est au service du peuple, un représentant politique est au service du peuple. Faire bloc autour de dirigeants que le peuple ne peut pas révoquer — ça n'est pas du sankarisme.

Le sankarisme, c'est le peuple qui dirige, le peuple qui commande, donc le peuple qui révoque qui il veut.

lundi 17 novembre 2025

Tract : Projet de panstitution mondiale (version 1.6.3)

 en cours de rédaction



mercredi 30 mars 2016

Projet de panstitution mondiale (version 1.6.3) (liste de règles rendant illégales toutes constitutions antérieures et ultérieures)




par Yanick Toutain
30 mars 2016
1/4/2016
Texte en cours de rédaction permanente
lien PDF









Projet de panstitution mondiale
(liste de règles rendant illégales toutes constitutions antérieures et ultérieures)


prologue : les délégués ayant mis en place les prototypes de panstitution ont été assassinés par les partisans de la démocratie constitutionnelle : de Spartokos assassiné par la clique Crassus aux délégués députés (1 pour 15000) de la Commune de 1871 assassinés par la clique Adolphe Thiers, des délégués conseillers révocables (1 pour 500) de la révolution du 7 novembre 1917 assassinés par l'auteur de la Constitution de 1936 -Joseph Dougachvili alias Staline - aux délégués de base (1 pour 25) de la révolution espagnoles assassinés par le général Franco avec l'aide des partisans des constitutions des USA, de France et de Grande-Bretagne.... on voit que les pro-constitutions ne sont que des assassins noyant dans le sang toute autre fonctionnement institutionnel.
La dernière grande tentative d'instauration de panstitution - au Burkina Faso à partir de la révolution du 4 août 1983 - s'est interrompue brutalement le 15 octobre 1987. Et l'on a vu surgir après la proto-révolution du printemps 2011, des groupes pro-constitutions missionnés dans toute l'Afrique par l'Europe impérialiste afin d'empêcher tout retour des institutions panstitutionnellesénoncées par Thomas Sankara, Valère Somé et leurs camarades et qui auraient normalement dû être respectée dès le soir du 30 octobre 2014 quand le dictateur constitutionnel a été renversé par la population en colère.
De la même façon, on a vu récemment la décision de la dictature constitutionnelle européenne interdisant toute possibilité de révocation d'un élu en Ukraine être complétée par l'envoi et le financement de néo-nazis dans ce pays accompagnés d'agents clandestins de la CIA et même d'une ministre citoyenne des USA fraîchement naturalisée ukrainienne pour la circonstance.






I PRINCIPES GENERAUX

article 1 Tout individu est responsable de ses actes et des conséquences de ses actes

article 2 En conséquence de l'article 1, tout individu déléguant ses pouvoirs est en permanence coresponsable des actes commis par son représentant

article 3 En conséquence des articles 1 et 2, tout individu prétendant être représentant d'une ou plusieurs personnes et d'agir en son nom doit donc donner les noms de ceux qu'il prétend représenter.

article 4 L'équilibre des pouvoirs est un équilibre qui va du haut vers le bas et du bas vers le haut.

article 5 L'équilibre des pouvoirs est assuré vers le haut par la révocation possible à tout moment des délégués des comités supérieurs. Un délégué n'ayant plus son quota de délégateurs perdant immédiatement le pouvoir de son statut et de sa fonction pour descendre au statut et à la fonction inférieurs.

article 6 L'équilibre des pouvoirs est assuré vers le bas par la primauté des comités de rang supérieur sur les comités de rang inférieur.

article 7 L'équilibre des pouvoirs est donc assuré par la distinction entre les conseils (de délégateurs) sans pouvoir de gestion et les comités de zones assumant la gestion des zones qu'ils dirigent.

article 8 L'équilibre des pouvoirs entre les responsables titulaires de fonctions et le peuple est assurée par leur révocabilité permanente et la coresponsabilité de leurs délégateurs.

article 9 L'équilibre des pouvoirs entre les responsables judiciaires et le peuple est assuré par la désignation et la révocabilité de tous les juges, accusateurs et la coresponsabilité de leurs délégateurs.

article 10 Les comités gérant une zone géographique sont formés de délégués révocables à tout moment

article 11 Les règles de fonctionnement de chaque comité sont édictées par les comités de rang supérieur qui les imposent pour une zone définie.

II REGLES

article 1 Tout représentant du peuple présente en permanence la liste complète des délégateurs qu'il représente. Cette liste est publique et apparaît sur les réseaux télématiques.

article 2 Tout représentant du peuple représente un nombre défini de délégateurs. Ce nombre étant puissance du quota défini par le comité de rang le plus élevé.

article 3 Tout représentant du peuple rend publiques les modalités permettant sa révocation éventuelle.

article 4 Tout représentant du peuple doit être en permanence contrôlé et révocable par un conseil restreint formé de délégués du peuple de rang inférieur. Ce conseil ne pourra pas être composé de plus de 30 personnes.

article 5 Toute personne dérogeant aux mesures énoncées dans les articles 1, 2, 3 ou 4 sera déclarée illégitime et délinquante.

5.a En conséquence, tout individu se prévalant d'un statut sans pouvoir présenter la liste de ses délégateurs sera déclaré usurpateur.

5.b Tout individu prétendant ne pouvoir être révoqué pour quelque raison que ce soit ou refuse de valider les conditions de sa révocation, sera déclaré usurpateur.

5.c En cas de danger imminent et circonstancié, il pourrait être sursoit provisoirement à l'un ou plusieurs des articles précédents.

article 6 La totalité des délégateurs ayant désigné un représentant sont pénalement responsables des actes commis par un délégué. Il ne peut être invoqué aucune excuse : le fait de confier sa représentation à un individu implique instantanément de se porter responsable des actes de celui-ci.

article 7 Il découle des règles 1 à 6 qu'aucun groupe d'aucune sorte ne peut se prévaloir d'un droit quelconque à contrôler ou faire appliquer aucune règle spéciale ou ordinaire – en particulier appelée « constitutionnelle »- si ce groupe entend déroger à ces règles 1 à 6.

article 8 Tout représentant du peuple est membre d'un comité de zone. Un pourcentage conséquent des délégateurs de ce délégué doivent être résidents de cette zone.

article 9 Les comités de zone d'une zone géographique édictent et font respecter les règles valables dans cette zone géographique dans le respect des règles édictées par le comité de zone de rang supérieur.

article 10 La limite et la taille de chaque zone est décidée par le comité de zone de rang supérieur.

10.a Au cas où un comité de zone aurait un désaccord avec son comité de zone de rang supérieur, il peut réclamer une décision de la part du comité de zone de rang supérieur encore

10.b Exemple : un comité de quartier remet en cause les frontières édictées par le comité de ville peut réclamer l'arbitrage du comité de région

10.c Exemple : un comité de région souhaitant faire sécession d'un pays contrairement à l'avis du comité national peut réclamer l'intervention du comité mondial

article 11 Le nombre de délégués de chaque comité de zone est proportionnel au nombre de délégateurs résidant dans cette zone.

article 12 Les comités de zones sont composés d'un nombre de participants inférieur à 30 pour permettre la participation de tous aux débats. En cas d'une zone donnant un nombre plus grand de délégués il faudra choisir une des deux solutions

12.a Soit division géographique de la zone

12.b Soit désignation d'un bureau exécutif formé de délégués intermédiaires

article 13 Alors les comités de zones sont hétérogènes, le conseil restreint qui contrôle les actes, décisions, votes de chaque délégué membre d'un comité de zone est réputé être homogène et donc assumer immédiatement tous les actes, décisions et votes du délégué contrôlé par ce conseil.

article 14 En cas de manquement ou de comportement illégal d'un représentant du peuple, la totalité des délégateurs ayant désigné un représentant sont instantanément pénalement responsables des crimes et délits commis par ce représentant dans le cadre des activités correspondant à son statut et à ses fonctions. Que ce soit les membres du conseil restreint surveillant ce délégué ou les membres des conseils de niveau inférieur surveillant ces derniers.

article 15 A défaut de disposition contraire décidée par le comité de niveau supérieur, le quota de un délégué pour 25 adopté en Espagne en 1936 est le quota qui sera de facto adopté. Des délégués (1 pour 5) intermédiaires devront dans certains cas être désignés pour certains statuts (commissions par exemple) ou certaines fonctions (auxiliaires de délégués par exemple)

article 16 Le choix du quota de 1 pour 25 pour la désignation du délégué de l'étage supérieur entraîne le quota de 1 pour 5 pour la désignation du délégué intermédiaire. Le délégué est donc un délégué intermédiaire choisi par les quatre autres délégués intermédiaires.



III MODALITES

Les délégués ayant un statut et une fonction, sont désignés par (au moins un) conseil sont membres d'un ou plusieurs comités correspondant à leur statut

article 1 Les délégués sont désignés par des conseils de délégateurs ou des conseils de délégués.

1.a Le premier niveau est celui de délégué de base. Il représente 25 personnes. C'est un conseil de 25 délégateurs qui se réunit, désigne et peut révoquer le délégué de base par simple départ non remplacé d'un des 25 membres de ce conseil.

i Pour ce niveau comme pour les autres, il peut être établi une liste d'attente en cas de départ d'un des 25 membres

1.b Le 2° niveau est celui de délégué conseiller. Il représente 625 personnes. Le délégué conseiller est désigné par un conseil de 25 délégués de base. Sa révocation est automatique si un des 25 délégués de base quitte le conseil sans être immédiatement remplacé.

1.c Le 3° niveau est celui de délégué député. Il représente 15625 délégateurs (25^3). Le délégué député est désigné et contrôlé par 25 délégués conseillers. Sa révocation est automatique si un des 25 délégués conseillers quitte le conseil sans être immédiatement remplacé.

1.d Le 4° niveau est celui de délégué national. Il représente environ 400 000 délégateurs (25²² = 390625) Le délégué national est désigné et contrôlé par 25 délégués députés. Sa révocation est automatique si un des 25 délégués députés quitte le conseil sans être immédiatement remplacé.

1.e Le 5° niveau est celui de délégué international. Il représente environ 10 millions de délégateurs (25^5 = 9 765 625) Le délégué international est désigné et contrôlé par 25 délégués nationaux. Sa révocation est automatique si un des 25 délégués nationaux quitte le conseil sans être immédiatement remplacé.

1.f Le 6° niveau est celui de délégué mondial. Il représente environ 250 millions de délégateurs (25^6 = 244 140 625) Le délégué mondial est désigné et contrôlé par 25 délégués internationaux. Sa révocation est automatique si un des 25 délégués internationaux quitte le conseil sans être immédiatement remplacé.

article 2 Les délégués sont membres de droit de comités

2.a Sauf perte de ses droits par décision de justice motivée au niveau supérieur, un délégué d'un certain rang et résident d'une zone géographique est membre de droit du comité de cette zone géographique.

2.b Pour tous les comités , au cas où il réunirait plus de 30 membres, l'article I.12 serait appliqué (scission de la zone ou désignation d'un bureau exécutif formé de délégués intermédiaires)

2.c Les comités de quartiers ou de villages sont formés de délégués de base..

2.d Les comités de secteurs sont formés de délégués conseillers. Les secteurs peuvent être des villes, des groupes de villages ou des arrondissements au sein de grandes villes.

2.e Les comités de région sont formés de délégués députés. Les comités de région prennent le nom de la région qu'ils administrent.

2.f Les comités réunissant des délégués nationaux seront appelés CNR+ un ou deux lettres initiales du nom du pays. Le CNRBF sera, par exemple le comité qui reprendra l'héritage de la révolution humanocratique de 1983-1987 au Burkina Faso de Thomas Sankara.

2.g Les comités réunissant des délégués internationaux seront des comités continentaux ou semi-continentaux : CIRAf pour l'Afrique, CIREur pour l'Europe, CIRAs pour l'Asie, CIRAw pour l'Awérique

2.h Le comité réunissant des délégués mondiaux sera appelé comité mondial de la révolution ou CMR

article 3 Les délégués ont tous une fonction.

Les fonctionnaires sont intégrés dans l'appareil de direction sociale et sont donc impérativement des délégués dont le statut correspond à l'importance de leur fonction.

3.a Cette fonction leur aura été donnée par le conseil de base qui les aura désignés et sous le contrôle du délégué de niveau supérieur. Dans certains cas, il pourra être demandé à ces comités de bien vouloir modifié la mission originelle ou encore de valider une caractéristique supplémentaire à cette fonction.

3.b Aucun fonctionnaire de base et au-dessus ne peut exercer sa fonction sans avoir été validé par un conseil de base.

3.c Il en résulte que les fonctionnaires sont tous des délégués de base ou à défaut des délégués intermédiaires de base.

3.d Tout fonctionnaire exerçant une fonction sans avoir le nombre de délégateurs correspondant à son rang sera déclaré usurpateur et chassé immédiatement du poste qu'il aura occupé illégalement

3.e Les fonctions sont réparties comme suit

i 40% de délégués pédagogie (10 délégués sur 25)

ii 32% de délégués santé (8 délégués sur 25)

iii 20% de délégués sécurité (5 délégués sur 25)

iv 8% de délégués justice (2 délégués sur 25)

v Ces pourcentages correspondant à ce qui se pratique dans les pays impérialistes ont vocation à être standardisés au niveau mondial sous le contrôle du CMR.

article 4 Les comités répartissent les tâches en diverses commissions.

4.a Un comité regroupant tous les délégués de base d’une même zone est subdivisé en plusieurs commissions.

4.b Chaque membre d'un comité de zone est coordinateur (seul ou à plusieurs) d'une ou de plusieurs commissions. C'est au sein de chaque commission que s'exerce l'essentiel du travail de coordination des délégués.

4.c Les tâches sont votées en comités. Elles sont préparées et mises en œuvre par des commissions spécialisées. Chaque commission est dirigée par un délégué (ou un délégué intermédiaire pour les Bureaux exécutifs) désigné comme coordinateur et composée de délégués intermédiaires (ou de délégués pour les bureaux exécutifs).

4.d Les commissions sont réparties en cinq secteurs d'intervention

i -commission pédagogie

ii -commission santé

iii -commission économie et finances

iv -commission sécurité, protection et défense

v -commission justice populaire

vi On notera que la commission économie et finances n'est pas en liaison avec des fonctions de délégués. Dans ce secteur, la régulation est en effet assurée par la concurrence sur le marché des biens et service et par l'investissement du peuple.

article 5 Les délégués pédagogie

5.a Tout enseignant ne pouvant présenter la liste de ses 25 délégateurs est immédiatement suspendu et doit quitter les locaux à vocation pédagogique et s'interdire d'exercer ailleurs.

5.b Une exception concernera les adjoints qui seront des DIB. Délégués Intermédiaires de base adjoints pédagogie qui n'auront que 4 délégateurs de contrôle.

5.c Les enseignants devront avoir des statuts correspondant au niveau de responsabilité qui sera le leur dans les structures pédagogiques

article 6 Les délégués santé

6.a Tout soignant ne pouvant présenter la liste de ses 25 délégateurs est immédiatement suspendu et doit quitter les locaux à vocation médicale et s'interdire d'exercer ailleurs.
Cela inclut donc chirurgiens, médecins, infirmières, et toutes sortes d'auxiliaires médicaux.

6.b Une exception concernera les adjoints qui seront des DIB. Délégués Intermédiaires de base adjoints santé qui n'auront que 4 délégateurs de contrôle.

6.c Les soignants devront avoir des statuts correspondant au niveau de responsabilité qui sera le leur dans les structures pédagogiques

i Actuels chirurgiens très hautement qualifiés doivent être des délégués députés présentant la liste des 15625 délégateurs coresponsables pénalement de leurs actes

ii Actuels chirurgiens hautement qualifiés doivent être des DID délégués Intermédiaires députés présentant la liste des 3124 délégateurs coresponsables pénalement de leurs actes

iii Actuels chirurgiens autres doivent être des délégués conseillers présentant la liste des 624 délégateurs coresponsables pénalement de leurs actes

iv Actuels ichirurgiens dentistes, tous médecins spécialistes ou médecins généralistes avec spécialité (10%) doivent être des DIC délégués Intermédiaires conseillers présentant la liste des 124 délégateurs coresponsables pénalement de leurs actes

v Actuels pharmaciens, sages-femmes, 60% des infirmières ou équivalent doivent être des délégués de base présentant la liste des 24 délégateurs coresponsables pénalement de leurs actes

vi Actuels 40% des infirmières auxiliaires de santé ou équivalent doivent être adjoints santé DIB délégués intermédiaires de base présentant la liste des 4 délégateurs coresponsables pénalement de leurs actes

article 7 Toute structure dont les membres exercent leur activité avec des armes (armes directes ou par destination) est dissoute et remplacée instantanément en fonction des critères de l'article sur les délégués sécurité qui suit.

article 8 Les délégués sécurité

8.a Tout policier, gendarme ou militaire (ou plus généralement corps armé ou d'enquête public ou privé) ne pouvant présenter la liste de ses 25 délégateurs est immédiatement suspendu et doit quitter les locaux à vocation sécurité (public ou privé) et s'interdire d'exercer ailleurs.
Une exception concernera les adjoints qui seront des DIB. Délégués Intermédiaires de base adjoints santé qui n'auront que 4 délégateurs de contrôle.

8.b Les délégués sécurité sont répartis en trois secteurs : protection, enquête et défense.

8.c Sur le 20% de délégués sécurité, ce seront 12% pour la protection (tâches de l'ex-police), 2% pour les enquêteurs, et 8% pour la défense (tâches des ex-militaires)

8.d Les ex-policiers, ex-gendarmes, ex-militaires doivent respecter les règles qui suivent et acquérir le statut correspondant à son niveau d'intervention

i Actuels généraux et au-dessus (ou grades équivalents dans les forces de police ou de gendarmerie) doivent être des délégués députés présentant la liste des 15625 délégateurs coresponsables pénalement de leurs actes

ii Actuels colonels (ou grades équivalents dans les forces de police ou de gendarmerie) doivent être des DID délégués Intermédiaires députés présentant la liste des 3125 délégateurs coresponsables pénalement de leurs actes

iii Actuels lieutenants-colonels et commandants (ou grades équivalents dans les forces de police ou de gendarmerie) doivent être des délégués conseillers présentant la liste des 625 délégateurs coresponsables pénalement de leurs actes

iv Actuels capitaines et lieutenants (ou grades équivalents dans les forces de police ou de gendarmerie) doivent être des DIC délégués Intermédiaires conseillers présentant la liste des 125 délégateurs coresponsables pénalement de leurs actes

v Actuels sous-officiers (ou grades équivalents dans les forces de police ou de gendarmerie) doivent être des délégués de base présentant la liste des 25 délégateurs coresponsables pénalement de leurs actes

vi Actuels militaires du rang (ou grades équivalents dans les forces de police ou de gendarmerie) doivent être des DIB délégués intermédiaires de base présentant la liste des 5 délégateurs coresponsables pénalement de leurs actes

article 9 Les délégués justice

9.a Tout juge actuellement en fonction doit acquérir le statut correspondant à son niveau d'intervention

i Juges et magistrats de cassation et au-dessus doivent être des délégués députés présentant la liste des 15625 délégateurs coresponsables pénalement de leurs actes

ii Juges et magistrats de cour d'appel doivent être des DID délégués Intermédiaires députés présentant la liste des 3125 délégateurs coresponsables pénalement de leurs actes

iii Juges et magistrats de tribunaux d'instance doivent être des délégués conseillers présentant la liste des 625 délégateurs coresponsables pénalement de leurs actes

Les TPA siégeaient au niveau des provinces. Chaque TPA comportait deux magistrats professionnels qu'entouraient des juges populaires composés de militants CDR. Les TPA étaient des juridictions de recours contre toute décision rendue par les TPD ou les TPC. Ils rendaient des décisions qui n'étaient pas susceptibles de divorce et de filiation, et statuaient sur les infractions sur lesquelles l'application du code pénal était nécessaire.

iv Juges arbitres des tribunaux de TPD doivent être des DIC délégués Intermédiaires conseillers présentant la liste des 125 délégateurs coresponsables pénalement de leurs actes

Les TPD pouvaient faire des jugements. Ils avaient également la capacité d'infliger des amendes n'excédant pas 200000 francs CFA. Cependant, il ne leur était pas reconnu le droit de prononcer des peines d'emprisonnement. Aussi n'étaient-ils compétents que pour les petits conflits de travail. La gestion de l'état civil leur était également dévolue : actes de naissances, pièces d'identité, certificats de résidence et autres... Les juges étaient élus au comité départemental des CDR à l'exception du président et son adjoint, nommés par le ministre de la justice. Faisons remarquer qu'un TPC dans un secteur dans la ville de Ouagadougou avait ses compétences étendues à celle d'un TPD.

v Juges conciliateurs des tribunaux de TPC doivent être des délégués de base présentant la liste des 25 délégateurs coresponsables pénalement de leurs actes

Les TPC devaient résulter des tentatives de conciliation dans les situations troublant la vie sociale. Par exemple les querelles familiales, les disputes de voisinage, les spéculations sur les prix des produits de première nécessité. Les sanctions prononcées consistaient en l'exécution de travaux d'intérêt commun. Ils étaient aussi déclarés compétents pour régler des contentieux dont l'intérêt n'excédait pas cinquante mille francs. Lorsque les TPC n'arrivaient pas à trouver une conciliation ou lorsque l'affaire était très délicate, ils s'en remettaient aux TPD qui statuaient.

vi Adjoints conciliateurs des tribunaux TPC doivent être des DIB délégués intermédiaires de base présentant la liste des 5 délégateurs coresponsables pénalement de leurs actes



9.b Tout délégué à partir du délégué conseiller doit agréer les délégués justice de sa pyramide de délégateurs.

i Tout délégué conseiller (justice ou non) doit agréer 2 délégués de base justice et 6 DIB adjoints délégués justice

ii Tout délégué député (justice ou non) doit agréer 2 délégués de conseillers justice et 10 DIC justice

iii Tout délégué national (justice ou non) doit agréer 2 délégués députés justice et 10 DID justice

9.c Tout délégué doit veiller à l'installation des délégués justice correspondant à son statut

i Tout délégué conseiller (justice ou non) doit aider à installer un TPC dans sa zone et recevoir 2 délégués de base justice et 6 DIB adjoints délégués justice

ii Tout délégué député (justice ou non) doit installer un TPA et recevoir délégués de conseillers justice et 10 DIC justic

iii Tout délégué national (justice ou non) doit aider à installer un TPD dans sa zone et recevoir 2 délégués députés justice et 10 DID justice

article 10 Les cinq secteurs d'intervention dévolus aux commissions sont répartis en sous-commissions.
Chaque sous-commission est coordonnée par un coordonnateur désigné en commission et validé par le comité ou le bureau exécutif de ce comité

article 11 La commission pédagogie sera coordinatrice de sous-commissions

11.a sous-commission alphabétisation révolutionnaire

11.b sous-commission arithmétique et philosophie révolutionnaire

11.c sous-commission savoirs ancestraux (physique biologie humanologie)

11.d sous-commission promotion de nouvelles technologies

11.e sous-commission information, diffusion révolutionnaire

11.f sous-commission activités artistiques et culturelles

11.g sous-commission promotion de l'investissement populaire et trésorerie



article 12 La commission santé sera coordinatrice des

12.a sous-commission activités physiques et prévention

12.b sous-commission thérapie quotidienne

12.c sous-commission collecte des savoirs ancestraux

12.d sous-commission chirurgie diagnostics et soins lourds



article 13 La commission économie et finances sera coordinatrice des

13.a sous-commission développement infrastructures et communication

13.b sous-commission artisanat, industries, développement agro-pastoral

13.c sous-commission finances et commerce

13.d sous-commission accueil des visiteurs (tourisme hôtellerie égalistes)

article 14 La commission sécurité, protection et défense sera coordinatrice des

14.a sous-commission protection humaine et écologique. (ex-police+tâches incendies et incidents légers)

14.b Sous-commission enquêtes, techniques et ressources d'enquête et recherche scientifique d'investigation

14.c sous-commission défense humaine et écologique (tâches militaires + incendies de haute gravité)



article 15 La commission justice populaire sera coordinatrice des

15.a sous-commission : aide à la connaissance et application des règles

15.b sous-commission  organisation et formation des juges

15.c sous-commission recherche scientifique et jurisprudence

article 16 Les établissements (écoles, hôpitaux, casernes etc..) sont sous les ordres des commissions correspondant à leur secteur.

16.a Une commission de gestion est désignée pour gérer chaque établissement.

16.b Dans le cas des établissements de sécurité et de santé, les structures hiérarchiques de direction sont mises en place par les commissions santé des comités de villes.

16.c Ces structures hiérarchiques seront évidemment déterminées par les statuts des responsables.

16.d Dans le cas où un comité souhaiterait placer à un poste de responsabilité un délégué n'ayant pas le statut correspondant à ce poste, il faudra attendre qu'un nombre suffisant de délégateurs aient été recrutés par le délégué en question pour qu'il puisse prendre en charge la mission qui lui est confiée

16.e Dans le cas particulier des structures pédagogiques, la commission de gestion sera composée des délégués de base désignés par les élèves et les enseignants sans aucune distinction de responsabilité.





IV Modalités transitoires



Dans le cadre du processus de construction de ces structures institutionnelles, des modalités particulières pourraient être admises

article 1 Cas d'un lycée dans une zone non structurée

1.a Un lycée de 700 élèves se trouvant dans une ville non organisée

Les 700 élèves vont désigner 140 DIB délégués intermédiaires de base (1 pour 5)
et 28 délégués de base.
On aura donc 28 délégués de base, 28 scribes de base et 84 adjoints
Ces fonctions seront réparties en 4 statuts






















++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

COMPLEMENT


exemple

625personnes vont créer25CDR

625vont devenir délégateurs et désigner



dés délégués de base, des scribes et des adjoints




Ils seront125



40%de déléguéspédagogie


32%de déléguéssanté


20%de déléguéssécurité


8%de déléguésjustice

Pour625délégateurs cela fait donc



10délégués de basepédagogie


8délégués de basesanté


5délégués de basesécurité


2délégués de basejustice



Avec 1 scribe accompagnant chaque délégué de base cela fait



10scribespédagogie


8scribessanté


5scribessécurité


2scribesjustice


et pour chaque délégué de base 3 adjoints




30adjointspédagogie


24adjointssanté


15adjointssécurité


6adjointsjustice








déléguésscribesadjointstotal
pédagogie10103050
santé882440
sécurité551525
justice22610
total252575125

samedi 14 juin 2014

Révocabilité : Édouard Philippe refuse. Il dénonce « la dictature du temps présent et l'instantanéité de « qu'est-ce que vont dire les gens si je prends une décision » (Journées du Havre du Nouvel Observateur)

par Yanick Toutain


J'avais publié hier sur L'Havrais Vérité le texte entier :

Ma question à Jean-Marie Le Guen et Edouard Philippe : "Au Havre la révolution est commencée, les citoyens aspirent à désigner des délégués révocables à tout moment "(Journées du Havre Nouvel Observateur)


LE THÈME  :Peut-on encore réformer l’action publique en France ?

Jean-marie le Guen,
secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement
Pierre Mongin, président-directeur général de la RATP
Edouard Philippe, maire du Havre
Débat modéré par SylvanN Courage, le Nouvel observateur

Question à laquelle le maire du Havre avait répondu ensuite. Voici le texte de sa réponse et mes commentaires.

LE TEXTE DE LA RÉPONSE D'EDOUARD PHILIPPE
« Sur les changements des institutions, je suis trop attaché à la démocratie représentative c'est probablement mes limites pour aller jusqu'à la révocabilité immédiate. Je pense qu'on a besoin de temps et la dictature du temps présent et l'instantanéité de « qu'est-ce que vont dire les gens si je prends une décision » n'est pas la bonne solution aujourd'hui. Je suis pas trop pour votre système mais ça ne vous surprendra pas mais donnez quand même tout à l'heure le nom de votre blog, car je suis toujours prêt à réfléchir »

CETTE REPONSE EST INACCEPTABLE !

Je remarque qu'il n'y a aucune réponse sur sa non élection (on n'est pas élu avec 23% des électeurs d'une ville, cela n'a aucun sens)
Il n'y a aucune réponse sur la division par 2 du score de la droite en 2 mois (passant de 23% à 11% des inscrits)
Aucune réponse sur la division par 4 de son score UMP en deux mois (passant de 23% à ...5%)
Une liste UMP dirigé par un délinquant menteur – Jérôme Lavrilleux – menteur patenté tentant de protégé son mentor Copé avec des mensonges délirants et son patron Sarkozy avec des élucubrations que seuls des juges voyous accepteront comme motifs de ne pas l'envoyer direct au gnouff !

LA "DICTATURE DU TEMPS PRÉSENT"
C'EST LA VOLONTÉ DU PEUPLE

Le fait que le maire appelle « dictature du temps présent » ce qui est la volonté des boycotteurs actuels écœurés par un système de corruption généralisée dans lequel le propre dirigeant s'exhibait corrompu par le Premier Esclavagiste de France à Malte ;

EDOUARD PHILIPPE REFUSE D'OBÉIR AU PEUPLE

Une telle réponse est de l'ordre du caprice !
Si les Havrais décidaient de révoquer Édouard Philippe, ce serait LEUR CHOIX !
Il n'a pas à utiliser le mot dictature pour ce qui est le choix.du peuple...


GÉRER DANS LA DURÉE, CELA SE MÉRITE !

Après la révolution des dirigeants seront désignés par 25 personnes et deviendront délégués de base. Ils trouveront le soutien de 625 personnes et seront choisis comme délégués de conseil, puis comme délégués députés s'ils sont soutenus par 15625 personnes (et contrôlés par 25 délégués de conseil)
Certains parmi eux (4%) seront considérés comme tellement performants (en productivité historique) qu'ils seront désignés comme délégués nationaux pour représenter 25²² personnes (près de 400 000) et qu'ils seront les ministres des futurs gouvernements révocables. Ce seront leurs projets qui les rendront indéboulonnables. Pas un trucage des règles par un De Gaulle héritier du Thiers en tant qu'assassin de la révocabilité.

DES DÉLÉGUÉS RÉVOCABLES POUR INCULPER
 SARKOZY, HOLLANDE ET BOLLORÉ

Si les Havrais choisissent un Edouard Philippe au lieu de désigner des gens honnêtes réclamant l'inculpation immédiate de Sarkozy, Copé, Lavrilleux et toute la clique des corrupteurs c'est parce que les médias sont contrôlés par la strate des Parasites.
Et, surtout, parce que les juges n'ont pas encore mis en prison ceux qui bafouent les lois actuelles.
Un Sarkozy qui s'affichait à Malte aurait du être envoyé en prison instantanément pour corruption.
Une corruption dont le but était de protéger les plantations esclavagistes de Bolloré : payer 50 euros par mois 10 000 planteurs d'huile de palme à Kienké au Cameroun, cela méritait de protéger Paul Biya le dictateur constipé éternel. Et cela méritait de prépositionner en permanence l'armée française en Afrique.
Cela méritait de financer Ansar Eddine et MNLA, de financer Iyad Ag Ghali comme vient de le faire François Holllande.
Il est sur que celui-là en finançant le terrorisme islamofasciste au Mali il refuse la dictature du temps présent et l'instantanéité de « qu'est-ce que vont dire les gens si je prends une décision » 

LA RÉVOLUTION VIENDRA REMETTRE LES PENDULES A L'HEURE


COMPLEMENT
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Avec Coté Rouen & Le Havre Infos

Le HavreCrise à l'UMP : Edouard Philippe réclame la lumière sur les sommes disparues

Interrogé par les chaînes nationales sur la sortie de crise de l'UMP, après les révélations de l'affaire Bygmalion, le député-maire du Havre Edouard Philippe prône la transparence.

Dernière mise à jour : 10/06/2014 à 16:05
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Edouard Philippe pense que le pouvoir doit être redonné aux militants, dans le choix du nouveau président de l'UMP (©E. Houry).
Edouard Philippe pense que le pouvoir doit être redonné aux militants, dans le choix du nouveau président de l'UMP. (©E. Houry)
Le député-maire du Havre, Édouard Philippe, a été interviewé par LCI, sur le possible retour de Nicolas Sarkozy à la présidence de l’UMP. Un retour ardemment souhaité et plébiscité par Brice Hortefeux, l’actuel vice-président de l’UMP.

Gestion de crise de l’UMP

Le président de l’UMP, Jean-François Coppé, a annoncé qu’il comptait donner sa démission au 15 juin 2014, après les révélations de l’affaire Bygmalion dans laquelle le tout nouveau député européen de Seine-Maritime, Jérôme Lavrilleux, serait impliqué. L’UMP est en crise. Et il lui faut trouver rapidement une solution temporaire, jusqu’à l’élection d’un tout nouveau président, lors d’un prochain congrès annoncé en octobre prochain.
Édouard Philippe, un proche d’Alain Juppé, est pressenti pour assurer l’intérim, en qualité de sectétaire général, à l’intérieur d’un collège qui pourrait réunir deux autres secrétaires généraux, Valérie Pécresse (Filloniste) et Luc Chatel (Copéiste).

Un possible retour ?

C’est dans ce contexte que le député-maire du Havre était interviewé par plusieurs chaînes nationales pour donner son avis sur un possible retour de l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, à la tête de l’UMP.
 
Ce retour est possible. Il lui suffit de le dire et de se présenter à l’élection d’octobre prochain », a répondu le député-maire aux journalistes de LCI. « Nous sommes dans une famille politique qui traverse une crise grave. Il est donc important que les militants reprennent le pouvoir. De fait, personne ne s’impose à l‘UMP. »
 

« Toute la lumière doit être faite »

Et le député-maire d’étayer son propos, en faisant le rappel de l’affaire Bygmalion :  « 11 millions d’euros de dépenses liées à la campagne de Nicolas Sarkozy ont été ventilées sur d’autres opérations », selon les récents aveux de Jérôme Lavrilleux.
 
L’UMP traverse une crise majeure, une crise judiciaire. Il faut faire la lumière sur toute cette affaire. Ce sont des sommes importantes qui ont été détournées. Il faut dire la vérité aux militants et je tiens à ce que la nouvelle équipe puisse la leur dire », a déclaré le maire du Havre.
 
Cet échange avait lieu à quelques jours de la tenue du bureau politique de l’UMP, programmé ce mardi 10 juin, en fin de journée. Un bureau qui tente le tout pour trouver rapidement une sortie de crise.