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mardi 16 juin 2026

Pour éradiquer toute corruption en Afrique Une seule solution CDR Sankara avec accréditation #1pour5

par Yanick Toutain
16 juin 2026


Pour éradiquer toute corruption en Afrique Une seule solution CDR Sankara avec accréditation #1pour5


La corruption est un vrai fléau en Afrique. Thomas Sankara avait commencé à prendre des mesures pour en finir. Il a instauré les TPR — et donc il faut reprendre le système des tribunaux populaires révolutionnaires, mais en améliorant le système avec des CDR bien mieux.

Un ami Facebook malien avait posté sur son mur une histoire — un document administratif à 100 francs CFA avait incité une fonctionnaire voyou à réclamer 21 fois le prix, 2 100 francs CFA.

Comment faire ? Comment régler très rapidement la question ?

C'est très simple. Chaque fonctionnaire, chaque étudiant doit avoir accréditation par quatre citoyens.

Dès qu'il ne trouve plus les quatre citoyens ou citoyennes pour l'accréditer, le fonctionnaire ou l'étudiant cesse instantanément d'être fonctionnaire ou étudiant.

L'accréditation des membres des CDR, de tous les fonctionnaires, permet immédiatement le processus de révocation, puisque la fin de l'accréditation est la révocation.

Et donc si cette fonctionnaire avait été dans un CDR Sankara, si le Mali était organisé en CDR Sankara, ses quatre délégateurs auraient été instantanément placés comme témoins assistés — puisqu'ils sont pénalement responsables de ses actes — et donc ils auraient été eux-mêmes interrogés. Elle-même aurait été placée en garde à vue.

Pourquoi et comment ? Tout simplement parce que le citoyen victime de son comportement serait allé informer son collègue correspondant Justice — puisqu'il aurait été membre d'un club d'entraide de 4. Il aurait donc à côté de lui un correspondant Justice.

Supposons qu'il soit un Délégué Intermédiaire Santé : ce n'était pas forcément la peine de l'informer. Par contre, son correspondant Justice aurait informé son délégué DIB — Délégué Intermédiaire de Base — référent Justice, qui lui-même aurait informé son supérieur, Délégué de Base Justice, un juge conciliateur. Mais l'affaire est trop grave. Et ce juge conciliateur aurait lui-même informé un DIC — Délégué Intermédiaire Conseiller — qui aurait eu le rang de juge correctionnel, qui aurait donc envoyé des Délégués Sécurité, de police, procéder à l'interpellation de la femme fonctionnaire et de ses supérieurs hiérarchiques.

Parce que quand une corruption aussi ridicule a lieu, c'est qu'il y a quasiment certainement une couverture, un soutien de la hiérarchie. Et donc on aurait eu une réaction extrêmement rapide, puisque pour une population de 6 000 habitants — donc environ 3 000 adultes — on aurait sur 625 délégués, on aurait 50 Délégués Justice.

On aurait un appareil de justice , des nouveaux TPR extrêmement fournis, extrêmement nombreux — et donc la procédure serait extrêmement rapide, bien plus rapide qu'à l'époque de Thomas Sankara.

Il faut en finir avec la corruption. Il faut installer des CDR Sankara au Mali, au Burkina Faso. De toute façon, il n'y a qu'un seul Burkina Faso, le Burkina Faso des CDR. Il n'y a pas deux Burkina Faso. C'est exactement les mots de Thomas Sankara en avril 1986.

Il faut considérer que sans CDR, le Burkina Faso n'existe toujours pas. Ce que Ibrahim Traoré dirige, ce n'est pas un Burkina Faso, puisqu'il n'y a pas de CDR. Donc la reconstruction des CDR est la condition sine qua non de la reconstruction du Burkina Faso, détruit le 15 octobre 1987.

Le Niger idem. Le processus doit aussi s'opérer au Sénégal pour résister à l'offensive contre-révolutionnaire de Faye. Idem en Côte d'Ivoire — où je préconisais des délégués CDR le 31 décembre 2010 pour résister à l'offensive fascisante Soro, Ouattara, Onussi Bourry Ban Ki Moon et compagnie, Sarkozy, Hillary Clinton — pour résister aux fascistes des CDR Sankara sont impératifs.

Et donc pas seulement pour lutter contre la corruption — bien que, contre la corruption, ce sera un système extrêmement performant, extrêmement rapide.

CDR en avant. Thomas Sankara est avec nous.

samedi 6 juin 2026

CDR Sankara ! Sénégal Pastef Burkina Faso Mali construire des DIRecrions FONCTionnelles DIRFONCT !


par Yanick Toutain
6 juin 2026






PREAMBULE : LES NUMEROS DE 1 à 25 SONT 25 SPECIALITES DE 5 MISSIONS 1 ECOLONOMIE 2 SANTE 3 JUSTICE 4 SECURITE 5 PEDAGOGIE



CDR Sankara ! Sénégal Pastef Burkina Faso Mali construire des DIRecrions FONCTionnelles DIRFONCT !


Y a-t-il des sankaristes, des vrais, au congrès du Pastef ? S'il y en a — ou si Sidy Alpha Ndiay le juriste ex-directeur de cabinet adjoint de Faye voulait basculer tout à coup et construire une panstitution en respect des CDR Sankara — voici ce qu'il pourrait faire.


Il tenterait de devenir délégué intermédiaire national en se faisant accréditer par quatre personnes qui tenteraient de devenir des délégués députés du système sankariste. Les quatre dans la colonne : le premier écologie-économie, le deuxième sécurité extérieure — donc militaire — délégué député santé, et délégué député pédagogie. Chacun de ces délégués-là chercherait à obtenir accréditation des 4 sur leur ligne.




Donc à nouveau le délégué 16-16 Sidy Alpha Ndiaye, tenterait d'obtenir accréditation, cette fois-ci, de délégués intermédiaires députés. Et on aurait donc 625 participants du congrès qui s'organiseraient par groupes de 5, par groupes de 25, et par groupes de 125.

VOICI LE CONSEIL STATUTAIRE DE DIN QUI DONNERAIT ACCREDITATION A SIDY ALPHA NDIAYE EN TANT QUE DELEGUE INTERMEDIAIRE INTERNATIONAL (DIN représentant de 80 000 DELEGATRICES DELEGATEURS )





BLOC STATUTAIRE DE 500 DID 100 DD 25 DIN



On aurait donc une DIRFONCT — direction fonctionnelle — qui se construirait avec tous ceux qui sont dans les encadrés gras, c'est-à-dire tous les DIN participant au congrès s'organiseraient en une DIRetion Fonctionnelle DIRFONCT de 25.



Et l'ensemble tenterait d'être les représentants de 2 millions de Sénégalaises et de Sénégalais.


Ça, c'est un Bloc Statutaire de Hregion. Une Hregion, c'est un ensemble de 2 millions d'adultes participant à l'organisation des nouveaux CDR Sankara. 2 millions d'adultes désignant, par groupe de 5, 400 000 délégués.

Hdistrict = 400 000 PARTICIPANTS DESIGNANT 80 000 DELEGUES

A l'étage d'en dessous on aurait donc cette fois-ci un Hdistrict dans lequel cette fois-ci on retrouverait le délégué 16-16 Sidy Alpha Ndiaye, qui s'organiserait avec les mêmes quatre qu'on a vus au-dessus. Il formerait un conseil statutaire de 25.


C'EST DANS LE HDISTRICT QUE SIDY ALPHA NDIAYE SERAIT PROMOTIONNE DELEGUE DEPUTE PAR SON CONSEIL STATUTAIRE 






AVANT D'ETRE PROMOTIONNE DIN PAR 125 DELEGUES DE L'IMAGE




Même chose à la zone en question, un Hdistrict ne serait pas 2 millions de participants mais 400 000.

Harrondissement = 80 000 PARTICIPANT DESIGNANT 16 000 DELEGUES


On aurait à l'étage inférieur un Harrondissement avec 80 000 adultes s'organisant — et à chaque fois promotionnant à l'étage du dessus avec un système d'obliques.

Les Z et les N sont des obliques. Des obliques ayant la forme de la barre du N et de la barre du Z. C'est ainsi que sont promotionnés à l'étage supérieur ceux qui se trouvent sur l'oblique concernée.

Ce système d'obliques, ce système de verticales et d'horizontales permettant la promotion, est un système amélioré de ce qu'étaient les CDR Sankara dans les années 1983-1987 avant leur destruction par Blaise Compaoré.

Un système qui n'a jamais été reconstruit ni par Ibrahim Traoré, ni par Assimi Goïta — qui visiblement méprisent le système institutionnel de l'époque. Ils ont remplacé ce que j'appelle humanocratie — le pouvoir des humains organisé en auto-organisation dans les CDR — ils ont remplacé ça par une tyrannie à la grecque dans laquelle des leaders éclairés peuvent diriger sans que la base soit autorisée à s'auto-organiser.

C'est même pire que ça, puisqu'au Burkina Faso, mon principal camarade a été terrorisé à une époque et menacé d'être envoyé au front. C'est-à-dire, ce n'est pas seulement la droite compradore qui est menacée d'être envoyée se faire assassiner par le JNIM — c'est aussi la gauche pro-Thomas Sankara, pro-CDR Sankara qui subit les mêmes menaces.

Ceci étant dit, ça ne m'empêche pas depuis le 25 avril de défendre Ibrahim Traoré et son système bancal d'aristocratie, de tyrannie à la grecque, de tyrannie militaire sans représentants du peuple. Je les défends contre la barbarie JNIM-FLA-HCUA.

HCUA était une composante du FLA qui regroupe les coupeurs de mains de Kidal. Le principal coupeur de main de Kidal ayant été par ailleurs député socialiste.

Comme quoi il y aurait des condamnations à faire dans les tribunaux TPR sankaristes — des condamnations des gredins de l'Internationale socialiste qui ont autorisé un coupeur de main à devenir député. Et ça remonte évidemment jusqu'à l'Élysée — François Hollande, son chef d'état-major particulier, général Puga. Dit autrement : l'installation de l'humanocratie avec une quantité énorme de délégués justice permettra les poursuites judiciaires en Afrique de la totalité des gredins en France.

Dans ces gredins, ça inclut évidemment des magistrats français qui sont les complices des terroristes qui actuellement tentent de prendre le pouvoir au Mali.

Les poursuites judiciaires contre ces gredins incluant des magistrats français permettraient à l'opinion publique mondiale de comprendre à la fois en quoi l'humanocratie est un système institutionnel bien supérieur à celui de la démocratie, et en quoi la démocratie est une couverture pour organiser le terrorisme, le prétendu jihadisme, les crimes, les mains coupées à Kidal par Ahmada Ag Bibi — qui a travaillé pour Areva et qui en plus a réclamé des magistrats français le paiement de ses services.

Non, vous ne rêvez pas. La démocratie, c'est au fond un système dans lequel un coupeur de main à Kidal peut venir en France et réclamer — avec son patron Gadoullet — peut venir réclamer le paiement de ses services.

La démocratie est un système esclavagiste, non seulement obsolète mais étant en plus totalement barbare et criminel.

Vive l'humanocratie. Vive les CDR Sankara ! CDR en avant. Thomas Sankara est avec nous.

lundi 25 mai 2026

Sénégal Sonko (PASTEF) avec 2,4M d'électeurs doit former un gouvernement CDR Sankara avec 2,6M qui ne SONT MEME PLUS INSCRITS sur les listes électorales

par Yanick Toutain
25 mai 2026


Sénégal: Sonko (PASTEF) avec 2,4M d'électeurs doit former un gouvernement CDR Sankara avec 2,6M qui ne SONT MEME PLUS INSCRITS sur les listes électorales


Pour comprendre ce qui va se passer demain au Sénégal, il faut le point de vue de l'hélicoptère.


On a un pays avec 10 millions d'adultes. C'est le niveau actuel prévu par la démographie. Sur les 10 millions, plus de 7 millions ont participé au cirque électoral. [Inscrits 7 371 890 — Votants 4 519 253] Donc presque 3 millions déjà ont boycotté [non inscrits 2,6M — non votants 5,4M].

Sur cet ensemble, un quart ont soutenu le Pastef. [2,4M à la présidentielles 2M aux élections législatives soit 20% des adultes]

Et donc, est-ce que Ousmane Sonko est habilité à diriger le pays du point de vue de la légitimité ? La réponse est non.

Normalement, c'est un gouvernement formé, soutenu par au moins 51 % des adultes — donc 5 millions — qui serait censé gouverner le Sénégal. On est loin de là.

Les électoralistes, aucun d'entre eux n'est capable de réunir ça — ni seul, ni du point de vue institutionnel avec des institutions ayant le soutien de 5 millions.

Et donc les Sénégalais ont légitimité à installer des CDR Sankara.


5 millions de Sénégalais ont légitimité à envoyer promener tout le système constitutionnel — envoyer promener tout le débat sur demain : est-ce que Sonko est légitime ou pas, légal ou pas à être président de l'Assemblée nationale ?

Est-ce qu'il a démissionné ?

Est-ce qu'il y a rétroactivité des mesures de règlement intérieur ? Où est-ce que la rétroactivité ne fonctionne qu'en matière pénale, et cetera et cetera ? Tous les débats à n'en plus finir des constitutionnalistes.

Les constitutionnalistes par essence, par nature profonde, sont des collabos.

Le système constitutionnel qui donne à un groupe particulier le soin de vérifier la constitutionnalité du fonctionnement est une escroquerie.

Les délégués révocables sont les représentants en permanence du peuple. Le peuple doit être en permanence en mesure de changer ses institutions.


Naturellement, chaque pays serait inséré dans un groupe de pays, inséré dans un sous-continent — par exemple l'Afrique de l'Ouest — inséré dans un continent, l'Afrique, inséré dans un gouvernement mondial où les Africains auraient 5 ministres sur 25. Et donc les règles seraient évidemment les règles supérieures.

Maintenant, qu'est-ce qui se passe en réalité ?

Ce qui se passe derrière Faye, c'est la soumission à l'impérialisme, c'est le remboursement de la dette honteuse. Qu'est-ce que ferait Thomas Sankara ? Il dirait — il dit ? Bah, ceux qui ont fait cette dette, ceux qui l'ont acceptée, allez-y, remboursez. C'est votre dette — parce que l'argent, il est passé où ? Il est passé où ? Est-ce qu'il a développé le Sénégal ? Bah non, c'est une farce. C'est de l'argent impérialiste qui a servi à atterrir dans les poches des compradores.

Il faut en finir avec les compradores.

Il faut serrer les boulons — mais serrer les boulons en faveur du peuple, pas en faveur des créanciers voyous qui sont des esclavagistes, puisque leur fortune vient d'un travail rémunéré 5 % de sa valeur réelle.

Les impérialistes comme Bolloré Bouygues en France, et tous les autres paient un vingtième de ce qu'ils devraient payer quand ils font travailler un Africain. Tout ça, c'est de la voyoucratie, c'est de l'esclavage.

Et donc la dette est une dette honteuse.

Et donc il faut un gouvernement CDR Sankara — un gouvernement dans lequel chaque ministre parle au nom de 200 000 Sénégalais. Chaque ministre est le porte-parole de 200 000 Sénégalais. Donc c'est un gouvernement proportionnel dans lequel Sonko sera un des ministres, Faye un des ministres — et on verrait quelle serait la majorité dans les votes de ce gouvernement.

Un gouvernement révocable qui vote — ça, c'est complètement contradictoire avec le système crypto-monarchiste, le système dans lequel on a un parlement législatif, un exécutif et cetera et cetera, qui est en réalité le conseil du roi avec un président de la République qui est en réalité le roi réincarné. Mais c'est une véritable farce. Il faut en finir avec ça.

Thomas Sankara dirait : Constitutions à bas. Monarchie à bas. Féodalité à bas. Impérialisme à bas.

C'est ça que Thomas Sankara dirait. Et Thomas Sankara dirait : « Mais Sénégalais, qu'est-ce que vous attendez pour installer un gouvernement basé sur les CDR ? »

Sankara de la même façon engueulerait Ibrahim Traoré en lui disant : « Mais c'est quoi, c'est quoi cette tyrannie militaire ? Où sont les CDR ? »

Thomas Sankara dirait : « Relisez, Ibrahim Traoré, relisez — ou relis, peut-être qu'il le tutoyerait, Ibrahim Traoré — va relire mon discours du 4 août 1983, va relire mon DOP qui était rédigé par mon bras gauche Valère Somé, il dirait va relire mon discours d'avril 1986 : il n'y a qu'un seul Burkina Faso, le Burkina Faso des CDR. Ce sont les CDR qui sont le socle institutionnel du Burkina Faso. Sans les CDR, ça n'est pas un Burkina Faso. »

Et donc le Sénégal doit devenir un Sénégal Faso lui aussi avec des CDR. Le Mali, un Mali Faso. Le Niger, un Niger Faso. Et l'AES serait donc, ce serait AES Faso, avec un gouvernement où chaque ministre porterait la parole de 800 000 AESBè — des citoyens intègres de cet AES unifiée.

samedi 23 mai 2026

AES Faso Burkina Faso Mali Niger : Urgence des #CDRsankara pour dépasser la tyrannie militaire — Débat Facebook avec Moumouni Ouattara


par Yanick Toutain
23 mai 2026




LIEN VERS LE DEBAT AVEC MOUMOUNI OUATTARA

Urgence des #CDRsankara pour dépasser la tyrannie militaire — Débat Facebook avec Moumouni Ouattara


J'ai eu un débat avec un partisan de Adama Siguire sous son post.

« Vous avez tous vu un président africain issu d'élections dites démocratiques est toujours un traître et un valet local. »



Ce qui n'est pas faux puisque le système lui-même est truqué.

Je vais donc rapporter ce débat avec — je clique là, voilà — Moumouni Ouattara, qui a répondu :

« Les élections à l'occidentale, c'est toujours une arnaque, toujours. »

Je vais faire trois vidéos puisque je commence à rapporter, puis je vais citer Thomas Sankara. Donc je vais faire une vidéo spéciale, et la troisième partie : la réponse de Moumouni Ouattara.

Donc Moumouni Ouattara :

[Moumouni Ouattara :] « Les élections à l'occidentale, c'est toujours une arnaque, toujours. »

Je réponds : « Oui, mais la réponse n'est pas tyrannie militaire mais CDR Sankara humanocratie, #1pour125. »

Moumouni Ouattara me répond :

[Moumouni Ouattara :] « La tyrannie, c'est vous qui le dites. Aucun tyran n'est assez fort pour soumettre indéfiniment le peuple, quant au fait qu'elle soit militaire. Souvenez-vous que le peuple — souvenez-vous, le peuple burkinabè a chassé les putschistes du 15 septembre 2015 ? »

Je réponds : « Si Ibrahim Traoré avait prononcé le même discours que Thomas Sankara le 4 août 1983, je l'aurais soutenu. Mais pour l'instant, il méprise les directives de Thomas. »



Moumouni Ouattara :

[Moumouni Ouattara :] « Et c'est quoi les directives de Sankara ? Attention, tâchez d'être convaincant ; vous parlez à quelqu'un qui aurait pu perdre la vie le 17 mai 1983 dans la marche pour la libération du Camarade T. I. SANKARA. »

Je réponds : « Question surprenante.

1) discours #4août1983

2) DOP 2 octobre 1983

3) discours Conférence nationale des CDR avril 1986 »

ET LÀ JE CITE — CE SERA LA VIDÉO SUIVANTE — EXTRAITS DU DISCOURS AVRIL 1986 de Thomas Sankara.

Question surprenante
1) discours #4août1983
2) DOP 2 octobre 1983
3) discours Conférence nationale des CDR avril 1986
jeudi 4 décembre 2014
"Il n'y a pas deux Burkina Faso. Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR. Il commence avec les CDR et finit avec les CDR" Thomas Sankara 1986
Présentation 2014
par Yanick Toutain
RevActu
4/12/14
"Tout ce que nous avons réalisé au Burkina Faso, sous la révolution, nous l'avons réalisé grâce aux CDR en premier lieu."
Thomas Sankara 4 avril 1986
"... beaucoup étaient venus pour fêter la disparition de ces fameux CDR.
Pourquoi les CDR ? Historiquement, vous savez que rien n'est plus faux que de dire que les CDR ont été créés au lendemain du 4 août 1983.
Les CDR ont été créés avec les premiers coups de feu qui ont été tirés ici.
Les CDR ont été créés le 4 août 1983, précisément.
[Applaudissements] Les CDR sont nés dialectiquement en même temps que la révolution au Burkina Faso.
[Applaudissement] Parce que, à l'instant même où nous avons prononcé le mot révolution dans ce pays, la nécessité de la défendre s'est fait sentir et celui qui parle de révolution sans prendre les dispositions pour protéger cette révolution commet une grave erreur et méconnaît les capacités de lutte, les capacités de destruction de la réaction.
Pour notre part, nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août, à se constituer partout en Comités de défense de la révolution parce que nous ne nous faisions pas d'illusion : la révolution allait être attaquée.
Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.
Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.
[Applaudissement] Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR.



vendredi 15 mai 2026

THOMAS SANKARA avril 1986 "Partout où se trouvent des Burkinabè, le 1°réflexe doit être de constituer un CDR, un Comité de Défense de la Révolution"

par Yanick Toutain
14 mai 2026


SANKARA "Partout où se trouvent des Burkinabè, le 1°réflexe doit être de constituer un CDR"


J'ai posté sur Facebook une très grande image où se trouve le moyen de reconstruire des CDR dans l'AES Faso.

Je lis les propos de Thomas Sankara, avril 1986 :

[Thomas Sankara :] « Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté. Il n'y a pas deux Burkina Faso. Il n'y a qu'un seul Burkina Faso, le Burkina Faso des CDR. Il commence avec les CDR et finit avec les CDR. C'est pourquoi il faut que là où il n'y a pas encore de CDR, qu'ils soient rapidement constitués. Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être de constituer un comité de défense de la révolution — parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution. Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution. »

Est-ce que c'est assez clair ?

Il n'y a pas deux Burkina Faso. Actuellement, ce n'est pas un Burkina Faso qui existe avec Ibrahim Traoré — tant qu'il n'y a pas de CDR. Le Burkina Faso de Thomas Sankara va recommencer à exister quand seront formés les CDR.

Le 4 août 1983, Thomas Sankara a annoncé la dissolution des partis politiques, mais il a annoncé ça dans une phrase qui se trouvait juste après l'appel à former des CDR. Les partis politiques qui seraient entrés dans les CDR ne sont plus des partis politiques — ils sont des tendances, des tendances intérieures aux CDR.

C'est ça qu'il faut construire. Il faut un système représentatif. Un système où la population peut choisir des délégués !

Un système où la population est contrainte d'applaudir sous la peur d'être envoyée se faire tuer au front comme certains ont subi ces menaces, ça ça doit cesser.

Le sankarisme révolutionnaire n'est pas une dictature militaire. C'est un système dans lequel les militaires sont au service du peuple. Chaque militaire doit avoir l'agrément d'un certain nombre de CDR du peuple, de délégués du peuple.

Par exemple, un gouvernement unique AES Faso pour Burkina, Niger et Mali — un gouvernement unique aurait des ministres représentant chacun 800 000 délégateurs-délégatrices, et donc 6 400 CDR de base, avec 100 citoyens désignant 25 délégués. 125 personnes seraient donc représentées par un délégué intermédiaire conseiller, et les 6 400 délégués intermédiaires conseillers seraient le socle de chaque ministre.

Un ministre est au service du peuple, un représentant politique est au service du peuple. Faire bloc autour de dirigeants que le peuple ne peut pas révoquer — ça n'est pas du sankarisme.

Le sankarisme, c'est le peuple qui dirige, le peuple qui commande, donc le peuple qui révoque qui il veut.

mardi 5 mai 2026

Protégez 2 révolutionnaires pro #CDRSankara Bertrand Kompaoré au Burkina Faso et Julie Amadis France

par Yanick Toutain
5 mai 2026


Protégez 2 révolutionnaires pro #CDRSankara Bertrand Kompaoré au Burkina Faso et Julie Amadis France


Des cousins hier et avant-hier m'ont écrit sur Facebook que je courais des risques pour ma vie. Effectivement — c'est un risque. Mais aujourd'hui — comme j'ai eu 150 000 vues hier sur Facebook — je vais vous demander de protéger deux personnes — Bertrand Kompaoré et Julie Amadis.

Bertrand Kompaoré — le 15 octobre 2023 — écrivait cet hommage. Le problème — c'est qu'il a ensuite été inquiété par des gens du régime militaire du Burkina. Je ne sais pas exactement par quel procédé — mais il y a eu des menaces. Donc actuellement — depuis le 15 avril — je défends Ibrahim Traoré, Assimi Goïta et Tiani. Je les défends comme j'ai défendu Allende — après le 11 septembre 1973 — mais je défends sans soutenir. Pourquoi ? Parce que l'auto-organisation sankariste n'est pas là. Il n'y a pas de CDR — et le programme qui vient de sortir — on n'a pas le PDF — on n'a pas les textes. Alors que moi je milite pour les CDR.

Et Bertrand Kompaoré a été un compagnon pendant des années et des années. Je le vois ressurgir à mettre des j'aime — et je vous appelle tous à le suivre — à le contacter — et à l'aider à former des CDR au Burkina Faso.

Ce jour-là — il a rendu hommage à moi-même et à Julie Amadis. Julie Amadis — je vais vous expliquer après ce qui lui arrive.

Bertrand Kompaoré — 15 octobre 2023 : « C'est le lieu pour moi de saluer aujourd'hui ces combattants qui ont beaucoup contribué à pousser très loin l'idéal sankariste — à travers plusieurs propositions — et surtout à la lutte positive pour la dignité de l'homme. Merci Yanick Toutain » — c'est moi-même — « et Julie Amadis. »

Voilà — il y a huit commentaires. Et on me voit — barbu à l'époque — avec une pancarte — où avec Julie Amadis — nous réclamons le paiement de tickets de rationnement carbone — qui équivaudrait au paiement à chaque Africain de l'Ouest de 1,80 € par jour — payé par la France — pour avoir le droit de polluer l'atmosphère. La France devrait acheter son droit à émettre du carbone aux Africains. Ce serait ça la véritable taxe carbone.

Je vais continuer cette vidéo sur un deuxième short.


Julie Amadis ses pancartes L'Élysée missionne les terroristes MNLA Ansardine CIV Mali, Burkina


Je viens de faire une vidéo dans laquelle le camarade Bertrand Kompaoré — en 2023 — me rendait hommage à moi et à Julie Amadis. Et je vais préciser justement qui est Julie Amadis.

Julie Amadis a milité pendant 24 années avec moi — Troupes françaises hors d'Afrique. On voit ici ses pancartes : « L'Élysée missionne les terroristes — Côte d'Ivoire, Mali, Burkina Faso. Macron dégage d'Afrique. LeDrian — chef des terroristes — MNLA, Ansardine. Macron dégage du Mali. »

Cette femme courageuse a perdu son travail. Elle est persécutée par l'Élysée. Elle a été révoquée pour atteinte à la République française — d'abord suspendue par Vincent Peillon — exclue par Benoît Hamon en 2014 — puis révoquée par Najat Vallaud-Belkacem en 2016. Ces voyous ont construit une provocation — à l'aide du lobby des agresseurs d'enfants dans les écoles — les enseignants qui frappent les enfants. Ils ont eu le parrainage d'Édouard Philippe — qui est venu visiter l'école pour soutenir les enseignants — en particulier celui qui frappe. Et ma camarade Julie Amadis a donc perdu son emploi de professeure des écoles.

Je vous demande de la protéger. Je vous demande de la suivre sur Facebook — mais visiblement depuis un an et demi — elle a interdiction d'aller écrire sur Facebook. Elle avait 9 000 followers africains — et n'y écrit plus du tout. Elle a juste droit d'avoir un Instagram avec 100 followers. Elle subit des menaces.

Son avant-avant-dernière publication — le 14 avril — donc la veille de l'attaque terroriste macroniste avec ses amis FLA et Ansardine — le 14 — elle a publié un texte étrange — avec visiblement des messages codés — mais dans lequel l'héroïne annonce une révolution — avec la crainte d'être tuée. Donc ma camarade pendant 24 ans — avec qui j'ai été marié pendant 9 mois — évoque la crainte d'être tuée.

La FranceàFric est un groupe de criminels qui tuent des Maliens — qui tuent des Burkinabè — avec leurs amis Al-Qaïda — puisque le FLA est maintenant officiellement allié d'Al-Qaïda. Bilal Ag Achérif — le pantin du Quai d'Orsay — a passé accord avec le pantin de la DGSE Iyad Ag Ghali — puisqu'en 2012 — il y avait visiblement des désaccords entre le Quai d'Orsay — qui voulait rester dans leur prétendu Azawad — et la DGSE — qui voulait pousser vers le Burkina Faso — pour faire l'opération Serval — pour protéger Blaise Compaoré — qui à l'époque en 2012 craignait la révolution — qui avait commencé en 2011 — révolution qui va finir par réussir le 30 octobre 2014.

Ces voyous-là — l'Élysée — la DGSE — le Quai d'Orsay — sont des bandits.


samedi 2 mai 2026

C'est quoi les CDR Sankara ? Les Comités de Défense de la Révolution que Thomas Sankara promotionna dès le soir du 4 août 1983


par Yanick Toutain
2 mai 2026






C'est quoi les CDR Sankara ?
 Les Comités de Défense de la Révolution que Thomas Sankara promotionna


Sur Facebook, on vient m'interroger en me demandant : « Mais c'est quoi les CDR ? C'est quoi les CDR Sankara ? » Ça — c'est l'article du Faso en 2019 — qui redonne le discours du 4 août 1983. Ce discours — prononcé le soir de la révolution du 4 août — contient un paragraphe tout à fait particulier que malheureusement Assimi Goïta et Ibrahim Traoré et Tiani ont oublié. Voilà le paragraphe fondamental. Ils n'ont juste lu que la dernière ligne — ce qui n'est pas constructif.


« Peuple de Haute-Volta » — c'était le nom du Burkina Faso de l'époque. Thomas prononce :

« Le Conseil National de la Révolution appelle chaque Voltaïque — homme ou femme, jeune ou vieux — à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil National de la Révolution invite le peuple voltaïque — peuple qui va devenir Burkinabè — à constituer partout des Comités de Défense de la Révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR — et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. »

Et là — Thomas rajoute — « il va sans dire que les partis politiques sont dissous. »

Une précision — ceux qui ont été dissous — ce sont les partis coloniaux. Ce sont les partis de la démocratie coloniale. Ce ne sont pas les partis révolutionnaires. Ce ne sont pas les partis intérieurs aux CDR — les partis qui soutenaient le processus révolutionnaire — qui soutenaient le CNR — les CDR. Ces partis-là ont continué de fonctionner — mais comme tendances à l'intérieur des CDR.

D'ailleurs — ces tendances — il faudrait les formaliser — et c'est d'ailleurs mon projet. Chaque zone — que ce soit au Burkina, au Mali, au Niger, partout en Afrique — ou même en Europe — ou même dans le monde entier — chaque zone devrait promotionner cinq déléguéEs. Chaque déléguéE serait donc représentant de 20 % des délégateurs/délégatrices. Un tel système respecterait totalement les minorités. Si des collabos représentant 20 % de la population — on aura 20 % de délégués collabos — et on aura donc un délégué collabo promu à l'étage du dessus. Ce n'est pas le problème. Le peuple pourra changer ses déléguéEs à tout moment. À tout moment il est possible de retirer son soutien à un délégué — et donc de promouvoir un autre délégué à l'étage du dessus.



Le premier discours du Conseil national de la Révolution (CNR) prononcé par le capitaine Thomas Sankara, le 4 août 1983. (Le Faso)

Peuple de Haute-Volta !
Aujourd’hui encore, les soldats, sous-officiers et officiers de l’Armée nationale et des forces para-militaires se sont vus obligés d’intervenir dans la conduite des affaires de l’Etat pour rendre à notre pays son indépendance et sa liberté et à notre peuple sa dignité.

En effet, ces objectifs patriotiques et progressistes qui ont justifié l’avènement du Conseil du salut du peuple (CSP) le 7 novembre 1982, ont été trahis le 17 mai 1983, soit seulement six mois après, par des individus farouchement hostiles aux intérêts du peuple voltaïque et à ses aspirations à la démocratie et à la liberté.

Ces individus, vous les connaissez, car ils se sont frauduleusement introduits dans l’Histoire de notre peuple ; ils s’y sont tristement illustrés, d’abord par leur politique à double face, ensuite, par leur alliance ouverte avec toutes les forces conservatrices réactionnaires qui ne savent rien faire d’autre que de servir les intérêts des ennemis du peuple, les intérêts de la domination étrangère, et du néo-colonialisme.

Aujourd’hui, 4 août 1983, les soldats, sous-officiers et officiers de toutes les armes et de toutes les unités, dans un élan patriotique, ont décidé de balayer le régime impopulaire, le régime de soumission et d’aplatissement, mis en place depuis le 17 mai 1983 par le médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo sous la houlette du colonel Gabriel Somé Yoryan et de ses hommes de main.

Aujourd’hui, 4 août 1983, des soldats, sous-officiers et officiers patriotes et progressistes ont ainsi lavé l’honneur de notre peuple et de son armée et leur ont rendu leur dignité, leur permettant de retrouver le respect et la considération que chacun, en Haute-Volta comme à l’étranger leur portait du 7 novembre 1982 au 17 mai 1983.

Pour réaliser ces objectifs d’honneur, de dignité, d’indépendance véritable et de progrès pour la Haute-Volta et pour son peuple, le mouvement actuel des Forces armées voltaïques tirant les leçons des amères expériences du CSP, a constitué ce jour, 4 août 1983, le Conseil national de la révolution (CNR) qui assume désormais le pouvoir d’État, en même temps qu’il mette fin au fantomatique régime du CSP du médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo qui l’avait du reste arbitrairement dissous.

Peuple de Haute-Volta,

Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous.

Sur le plan international, le Conseil national de la révolution proclame son engagement à respecter les accords qui lient notre pays aux autres États. Il maintient également l’adhésion de notre pays aux organisations régionales, continentales et internationales.

Le Conseil national de la révolution n’est dirigé contre aucun pays, aucun État ou peuple. Il proclame sa solidarité avec tous les peuples, sa volonté de vivre en paix, et en bonne amitié avec tous les pays et notamment avec tous les pays voisins de la Haute-Volta.

La raison fondamentale et l’objectif du Conseil national de la révolution, c’est la défense des intérêts du peuple voltaïque, la réalisation de ses profondes aspirations à la liberté, à l’indépendance véritable et au progrès économique et social.

Peuple de Haute-Volta !

Tous en avant avec le Conseil national de la révolution pour le grand combat patriotique, pour l’avenir radieux de notre pays.

La patrie ou la mort, nous vaincrons !
Vive le peuple voltaïque !
Vive le Conseil national de la révolution !




Quota CDR Sankara : Combien de citoyens citoyennes pour désigner un ou une déléguée #1pour5 #1pour25


Quel était le fonctionnement des CDR — les Comités de Défense de la Révolution ? Et bien — sur un quartier, un village — ceux qui voulaient participer se réunissaient et faisaient des files indiennes. Des files indiennes derrière les postulants — et ceux qui avaient le maximum de participants à leur file indienne — c'était eux les délégués.

Il manquait une chose fondamentale. Une chose fondamentale qui se trouvait dans la révolution russe — le quota. En 1905 — la première révolution russe — le quota était un délégué pour 500. En 1917 — le quota était un délégué pour 1 000.

Dans le processus révolutionnaire à construire pour fusionner les trois pays — en a un AES Faso. Dans ce processus-là — il faudrait des quotas — un Délégué Intermédiaire pour 5 — un Délégué de Base pour 25. C'est avec ce système de quota qu'il sera possible de promotionner à l'étage du dessus. Et par exemple — le quota actuel serait un ministre AES Faso pour 800 000 délégateurs/délégatrices — et donc 800 000 auraient leur ministre révocable à tout moment.

Comment révoquer ? C'est simple. S'il manque une personne dans la liste des 800 000 — et bien le quota n'est plus réuni. Le ministre ou la ministre est révoqué.

Voilà le système à mettre en place. C'est un système anti-démocratique — un système post-démocratique — puisque la démocratie en réalité c'est le pouvoir des esclavagistes. En réalité — ceux qui avaient le pouvoir à Athènes — c'était ceux qui possédaient au moins un esclave. Et démocratie — c'est le pouvoir des esclavagistes. Mais ça — les compradores — les collabos — les pro-modèles européens — oublient de vous le dire. Ils sont là à pleurnicher sur l'interdiction des partis politiques au Burkina Faso par exemple — ou au Mali. Ils sont là à pleurnicher sur les interdictions — mais ne vous expliquent pas le véritable fonctionnement.

Parenthèse — dans l'interdiction — le RPM du Mali aurait dû être pire qu'interdit. C'était le parti du coupeur de mains — Ahmada Ag Bibi — et d'IBK — et ces gens-là auraient dû être poursuivis en justice comme complices des mains coupées — complices des tortionnaires de Kidal. Ahmada Ag Bibi en tête de liste.

mercredi 29 avril 2026

Réponse aux terroristes Macron DGSE FLA JNIM : FUSIONNEZ L'AES AVEC CDR SANKARA #1pour25 #1pour5

par Yanick Toutain
29 avril 2026


Réponse aux terroristes Macron DGSE FLA JNIM : FUSIONNEZ L'AES AVEC CDR SANKARA #1pour25 #1pour5


Je m'appelle Yanick Toutain et j'ai un énorme remerciement à faire aux milliers de Maliens, Burkinabè et autres qui ont partagé mes vidéos. J'ai dépassé 120 000 vues en 2 jours grâce à leur partage et leur soutien. Un certain nombre d'entre eux — je ne les connaissais même pas la semaine dernière. Donc c'est un grand remerciement — un remerciement sankariste — ou plutôt super sankariste — puisqu'il y a plein de faux sankaristes — mais les vrais sankaristes veulent construire des CDR.

Il y a dans l'AES environ 38 millions d'adultes. La majorité — le seuil de légitimité — serait donc 20 millions. Il faut FUSIONNER, il faut construire un Dia-État révolutionnaire — un Dia-État sankariste — à vitesse grand V. C'est ça la réponse au putsch des impérialistes. Les impérialistes — qui comme en Syrie — ont voulu utiliser un islamofasciste mercenaire — qui rencontrait en 2007 l'ambassadeur US à Bamako — qui ont voulu utiliser un mercenaire — Bilal Ag Achérif — vendu aux Américains — rencontrant des fondations de soutien quand il était recherché par Interpol — sur mandat d'arrêt de l'extraordinaire Daniel Tessougué — procureur général du Mali — un des rares honnêtes au milieu de cette bande de voyous.

Dioncounda Traoré — qui a fait venir la France impérialiste — quand il a eu peur d'une révolution des étudiants de Bamako. IBK — le traître — qui a fait élire député RPM Abeibara Kidal — le coupeur de mains — Ahmada Ag Bibi — qui coupait les mains en novembre 2012 — et qui se retrouve député avec un score pharaonique — qui se retrouve député un an plus tard — fin novembre début décembre 2013 — sous protection de l'armée française — qui était là soi-disant pour protéger les Maliens des terroristes. L'armée française protégeant un coupeur de mains — c'est une abjection totale.

Et bien évidemment — on n'a pas toutes les preuves du dispositif actuel — mais on commence à en voir les contours. C'est bien évidemment la DGSE et Macron qui sont dans la coulisse. Il faudrait être sot pour ne pas deviner ça.

Formez des CDR. #1pour5 #1pour25.

REVOLUTION SANKARA
FUSIONNEZ L'AES


AES Gouvernement UNIQUE ! Chaque ministre choisi par 800 000 en 6400 CDR de base 100+25 #1pour125


Contre les magouilles des impérialistes — Macron, DGSE et tous les autres — il faut en urgence fusionner l'AES — ne plus qu'un seul Dia-État sankariste — avec des CDR. 38 millions d'adultes — presque 40 millions — la moitié — seuil de légitimité — 20 millions. 20 millions doivent s'organiser en CDR par groupe de 5, 25, 125 et cetera.

Les 20 millions en question auront 25 ministres pour les représenter — Burkinabè, Maliens, Nigériens. Et donc chaque ministre doit être le porte-parole de 800 000 délégateurs. 800 000 délégateurs organisés en CDR. Chaque groupe de 800 000 — soutenant un des ministres — c'est une liste publique. Les CDR — c'était public. Les CDR — c'était le délégué qui se mettait avec la file derrière.

Bon — on a un peu dépassé cette époque-là — et il faut un quota. La révolution russe s'est faite avec un quota — un pour 500 — un pour 1 000. Là — un pour 25 — un pour 125 — un pour 625 — c'est bien meilleur. Et donc un Délégué Conseiller — c'est 1 pour 500 à la base — plus 125 délégués au-dessus des 500. Les 500 ayant choisi leurs 125 délégués.

Il faut le sankarisme à quota — en réaction à l'attaque impérialiste JNIM FLA — ce sont des terroristes de l'Occident qui viennent reconquérir l'Afrique. La Terre est notre patrie ! Nous vaincrons !


AES fusionnée avec gouvernement unique = REDEMARRER LA REVOLUTION SANKARISTE CDR #1pour5 #1pour25


Il y a urgence à fusionner l'AES en un seul État — un État dialectique — en évolution — contrôlé par le peuple sankariste. Il faut donc 25 coordinateurs ayant chacun et chacune 800 000 délégateurs/délégatrices.

800 000 × 25 — on retrouve les 20 millions — qui sont le seuil de légitimité. Naturellement — le 800 000 est une étape. À mesure que les 20 millions augmentent — le nombre de participants augmentant — le seuil d'accréditation va augmenter et passera de 800 000 et cetera.

Abdourahamane Tiani, Assimi Goïta, Ibrahim Traoré doivent donc participer à ce gouvernement unifié — en devenant des sankaristes. C'est-à-dire qu'ils doivent s'appuyer sur des CDR. Chacun doit avoir 800 000 participants en CDR — en l'occurrence 6 400 CDR — conseil statutaire chacun.

Exemple — 800 000 s'organisent par groupe de 5 — et vont donc former 160 000 groupes de 5 — avec 160 000 Délégués Intermédiaires de Base — des DIB. 160 000 DIB pour accréditer Ibrahim Traoré par exemple. Les 160 000 DIB se groupent à nouveau par 5 — et deviennent 32 000 groupes de DIB — désignant donc 32 000 Délégués de Base. Les 32 000 vont maintenant désigner un ou une Déléguée Intermédiaire Conseiller ou Conseillère. On aura donc 6 400 conseils statutaires CDR — des CDR avec 25 personnes à la base — et 100 délégateurs/délégatrices pour désigner ces 25. Et parmi les 25 — on aura 5 Délégués de Base — et parmi les cinq — le ou la Délégué Intermédiaire Conseiller ou Conseillère.

Naturellement — le processus va continuer. Les 6 400 Délégués Intermédiaires Conseillers et Conseillères vont se grouper à leur tour par 5 — et cetera — de façon récursive. C'est le terme en informatique pour un processus qui continue.

Et donc Assimi Goïta, Abdourahamane Tiani, Ibrahim Traoré pourront donc devenir chacun coordinateur — membres du gouvernement — du comité exécutif sankariste de l'AES fusionné. AES fusionné — c'est AES sankariste — c'est AES CNR CDR. C'est reprendre le flambeau de l'héritage de Thomas Sankara. C'est redémarrer la révolution sankariste !




mercredi 15 octobre 2025

Ni Ibrahim Traoré ni Assimi Goita n'ont ressuscité Thomas Sankara. Il fut tué le 15 octobre 1987 pour TUER LES CDR ! Et les deux putschistes préfèrent Poutine que l'héritage institutionnel de Thomas Sankara

par Yanick Toutain
REVACTU 
15 octobre 2025
Il n'y a pas deux Burkina Faso.
Il n'y a qu'un seul Burkina Faso:
le Burkina Faso des CDR.
Il commence avec les CDR et finit avec les CDR.

[Applaudissements] C'est pourquoi, il faut que là où il n'y a pas encore des CDR qu'ils soient rapidement constitués.
Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être pour eux de constituer un Comité de défense de la révolution parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution.
Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution."

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mardi 14 octobre 2025

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mardi 26 mai 2015

Bas les pattes sur le corps de Thomas Sankara ! Vrais sankaristes stoppez-les ! Formez des CDR ! Stoppez Bénéwendé Sankara et Mariam Sankara ! ZIDA DEGAGE ! 3° révolution sankariste !

Ni Ibrahim Traoré ni Assimi Goita n'ont ressuscité Thomas Sankara.
Il fut tué le 15 octobre 1987
pour TUER LES CDR !
Et les deux putschistes préfèrent Poutine que l'héritage institutionnel de Thomas Sankara


Cela fait 38 ans que Mitterrand, Kadhafi, Houphouet Boigny et Charles Taylor (libéré par la CIA) ont assassiné Thomas Sankara
Le bras armé organisateur Blaise Compaoré a été renversé par une révolution en 2014 mais cette révolution fut volée.
Le critère montrant l'hypocrisie des imposteurs est simple : QUI PRONONCE CES MOTS EST SANKARISTE

THOMAS SANKARA LE 4 AOUT 1983

Peuple de Haute-Volta,

Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous.

IBRAHIM TRAORE EST UN IMPOSTEUR ENNEMI DE THOMAS SANKARA 
SON DISCOURS EST UN SIMULACRE




LE MOT CDR EST ABSENT
IBRAHIM TRAORE REFUSE L'AUTO-ORGANISATION DE LA POPULATION EN CDR

Capitaine Ibrahim TRAORÉ

@CapitaineIb226

6h

En la circonstance de la 38e commémoration de l’assassinat ignoble du Capitaine Thomas Isidore Noël SANKARA, je renouvelle mon hommage à ce digne fils d'Afrique dont l’engagement et le combat pour un Burkina Faso digne, souverain et prospère sont sans égal. 

Son action et son discours constituent une intarissable source d’inspiration et une boussole qui guide la conduite de la Révolution Progressiste Populaire pour un Burkina Faso nouveau.

Avec courage et fierté, nous maintiendrons allumé le flambeau de la Renaissance burkinabè !

La Patrie ou la Mort, Nous Vaincrons



THOMAS SANKARA 4 AVRIL 1986

"Tout ce que nous avons réalisé au Burkina Faso, sous la révolution, nous l'avons réalisé grâce aux CDR en premier lieu."
Thomas Sankara 4 avril 1986
"... beaucoup étaient venus pour fêter la disparition de ces fameux CDR.
Pourquoi les CDR ? Historiquement, vous savez que rien n'est plus faux que de dire que les CDR ont été créés au lendemain du 4 août 1983.
Les CDR ont été créés avec les premiers coups de feu qui ont été tirés ici.
Les CDR ont été créés le 4 août 1983, précisément.

[Applaudissements] Les CDR sont nés dialectiquement en même temps que la révolution au Burkina Faso.
[Applaudissement] Parce que, à l'instant même où nous avons prononcé le mot révolution dans ce pays, la nécessité de la défendre s'est fait sentir et celui qui parle de révolution sans prendre les dispositions pour protéger cette révolution commet une grave erreur et méconnaît les capacités de lutte, les capacités de destruction de la réaction.
Pour notre part, nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août, à se constituer partout en Comités de défense de la révolution parce que nous ne nous faisions pas d'illusion : la révolution allait être attaquée.

Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.
Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.
[Applaudissement] Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR.
Nous savons que nous CDR, nous ne sommes pas parfaits.
Nous le savons, mais nous continuons de rechercher dans ce monde les exemples de perfection.
Nous CDR, avons eu à exercer le pouvoir populaire.
Sur le plan politique, sur le plan économique, sur le plan militaire, sur tous les plans de la vie nationale, à tous les niveaux de la vie des Burkinabè, nous, CDR, sommes impliqués directement.

Il est donc important que nous comprenions que la marche correcte des CDR a une conséquence bénéfique et heureuse pour chacun de nous.
Se détourner des CDR, c'est se faire à soi-même du tort ; à moins que l'on ne soit en mesure de quitter le Burkina Faso.
Nous avons besoin des CDR et nous aurons toujours besoin des CDR quelle que soit la forme qu'un jour ils pourraient prendre.
"Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté.
Il n'y a pas deux Burkina Faso.
Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR.
Il commence avec les CDR et finit avec les CDR.

[Applaudissements] C'est pourquoi, il faut que là où il n'y a pas encore des CDR qu'ils soient rapidement constitués.
Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être pour eux de constituer un Comité de défense de la révolution parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution.
Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution."

VOUS TROUVEREZ LE DISCOURS INTEGRAL ICI 

JEUDI 4 DÉCEMBRE 2014


"Il n'y a pas deux Burkina Faso. Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR. Il commence avec les CDR et finit avec les CDR" Thomas Sankara 1986

Présentation 2014
par Yanick Toutain
RevActu
 4/12/14


"Tout ce que nous avons réalisé au Burkina Faso, sous la révolution, nous l'avons réalisé grâce aux CDR en premier lieu."
Thomas Sankara 4 avril 1986

VOICI COMMENT LES TRAITRES DU BALAI CITOYEN SABOTERENT LA REVOLUTION DU 30 OCTOBRE 2014

MERCREDI 3 DÉCEMBRE 2014


Révolution volée au Burkina Faso. Les 4 traîtres du 30-31 octobre: Hervé Ouattara, Serge Smockey Bambara, Guy Hervé Kam et Sams'K le Jah


présentation et commentaires
Yanick Toutain
RevActu
2/12/14


Hervé Ouattara: "Au départ, nous avons
voulu inciter Gilbert Diendiéré,
lui-même, à perpétrer un coup d’Etat".

"

Hervé Ouattara: "On a discuté entre nous et finalement, c’est nous qui avons gagné. Sams’K Le Jah et Hervé Kam, qui sont arrivés plus tard, étaient dans la même logique que Smockey et moi. Finalement, nous avons dit à Zida de prendre ses responsabilités",


Hervé Ouattara: "j’ai découvert monsieur Bambara qui est un militaire. C’est lui qui m’a informé qu’il se pourrait que le général Kouamé Lougué vienne notre la secours pour prendre Kosyam


Depuis 2011, auteur de ce blog, moi Yanick Toutain , je n'ai eu de cesse de rechercher et corriger les bugs de la révolution du 4 août 1983
Les 3 bugs principaux sont 
1° Les membres du gouvernement ne sont pas révocables par le peuple organisé en CDR
2° Les délégués de CDR n'ont pas un quota unique. La révolution russe avait le quota #1pour1000, il faudrait #1Pour5 #1pour25 etc...
3° Les CDR de services (les fonctionnaires) ne sont ni choisis ni révocables par le peuple
Si Thomas vivait en 2025, il serait d'accord avec ceci