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mardi 16 juin 2026

Pour éradiquer toute corruption en Afrique Une seule solution CDR Sankara avec accréditation #1pour5

par Yanick Toutain
16 juin 2026


Pour éradiquer toute corruption en Afrique Une seule solution CDR Sankara avec accréditation #1pour5


La corruption est un vrai fléau en Afrique. Thomas Sankara avait commencé à prendre des mesures pour en finir. Il a instauré les TPR — et donc il faut reprendre le système des tribunaux populaires révolutionnaires, mais en améliorant le système avec des CDR bien mieux.

Un ami Facebook malien avait posté sur son mur une histoire — un document administratif à 100 francs CFA avait incité une fonctionnaire voyou à réclamer 21 fois le prix, 2 100 francs CFA.

Comment faire ? Comment régler très rapidement la question ?

C'est très simple. Chaque fonctionnaire, chaque étudiant doit avoir accréditation par quatre citoyens.

Dès qu'il ne trouve plus les quatre citoyens ou citoyennes pour l'accréditer, le fonctionnaire ou l'étudiant cesse instantanément d'être fonctionnaire ou étudiant.

L'accréditation des membres des CDR, de tous les fonctionnaires, permet immédiatement le processus de révocation, puisque la fin de l'accréditation est la révocation.

Et donc si cette fonctionnaire avait été dans un CDR Sankara, si le Mali était organisé en CDR Sankara, ses quatre délégateurs auraient été instantanément placés comme témoins assistés — puisqu'ils sont pénalement responsables de ses actes — et donc ils auraient été eux-mêmes interrogés. Elle-même aurait été placée en garde à vue.

Pourquoi et comment ? Tout simplement parce que le citoyen victime de son comportement serait allé informer son collègue correspondant Justice — puisqu'il aurait été membre d'un club d'entraide de 4. Il aurait donc à côté de lui un correspondant Justice.

Supposons qu'il soit un Délégué Intermédiaire Santé : ce n'était pas forcément la peine de l'informer. Par contre, son correspondant Justice aurait informé son délégué DIB — Délégué Intermédiaire de Base — référent Justice, qui lui-même aurait informé son supérieur, Délégué de Base Justice, un juge conciliateur. Mais l'affaire est trop grave. Et ce juge conciliateur aurait lui-même informé un DIC — Délégué Intermédiaire Conseiller — qui aurait eu le rang de juge correctionnel, qui aurait donc envoyé des Délégués Sécurité, de police, procéder à l'interpellation de la femme fonctionnaire et de ses supérieurs hiérarchiques.

Parce que quand une corruption aussi ridicule a lieu, c'est qu'il y a quasiment certainement une couverture, un soutien de la hiérarchie. Et donc on aurait eu une réaction extrêmement rapide, puisque pour une population de 6 000 habitants — donc environ 3 000 adultes — on aurait sur 625 délégués, on aurait 50 Délégués Justice.

On aurait un appareil de justice , des nouveaux TPR extrêmement fournis, extrêmement nombreux — et donc la procédure serait extrêmement rapide, bien plus rapide qu'à l'époque de Thomas Sankara.

Il faut en finir avec la corruption. Il faut installer des CDR Sankara au Mali, au Burkina Faso. De toute façon, il n'y a qu'un seul Burkina Faso, le Burkina Faso des CDR. Il n'y a pas deux Burkina Faso. C'est exactement les mots de Thomas Sankara en avril 1986.

Il faut considérer que sans CDR, le Burkina Faso n'existe toujours pas. Ce que Ibrahim Traoré dirige, ce n'est pas un Burkina Faso, puisqu'il n'y a pas de CDR. Donc la reconstruction des CDR est la condition sine qua non de la reconstruction du Burkina Faso, détruit le 15 octobre 1987.

Le Niger idem. Le processus doit aussi s'opérer au Sénégal pour résister à l'offensive contre-révolutionnaire de Faye. Idem en Côte d'Ivoire — où je préconisais des délégués CDR le 31 décembre 2010 pour résister à l'offensive fascisante Soro, Ouattara, Onussi Bourry Ban Ki Moon et compagnie, Sarkozy, Hillary Clinton — pour résister aux fascistes des CDR Sankara sont impératifs.

Et donc pas seulement pour lutter contre la corruption — bien que, contre la corruption, ce sera un système extrêmement performant, extrêmement rapide.

CDR en avant. Thomas Sankara est avec nous.

dimanche 7 juin 2026

Uchronie : Le congrès Pastef transformé en Bloc Statutaire accrédité par 15625 CDR Sankara de base organisant 2 millions de Sénégalais.e.s

par Yanick Toutain
7 juin 2026






PREAMBULE : LES 25 SPECIALITES DES 5 MISSIONS 

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amedi 6 juin 2026

CDR Sankara ! Sénégal Pastef Burkina Faso Mali construire des DIRecrions FONCTionnelles DIRFONCT !

Uchronie : Le congrès Pastef transformé en Bloc Statutaire accrédité par 15625 CDR Sankara de base



Hier, pour le congrès du Pastef, j'ai fait une vidéo où on voyait le Délégué 16-16, Z4N3 — Z4N3 — qui aurait été Sidy Alpha Ndiaye, dans un ensemble de 625 délégués venant de 625 Hcommunes — c'est-à-dire des zones dans lesquelles 3 125 personnes auraient désigné 625 délégués.

Et on voit juste à côté le Délégué 17-17, cette fois-ci Z5N4 — Z5N4 — qui aurait pu être Ousmane Sonko. Ousmane Sonko aurait été désigné DIN — Délégué Intermédiaire National — par quatre Délégués Députés qui sont la colonne : un Délégué Santé en rouge, un Délégué Pédagogie en bleu, un Délégué Justice en mauve, et un Délégué Sécurité — en l'occurrence Sécurité Intérieure, de réserve — en jaune.


Et chaque délégué de la colonne aurait été accrédité, désigné par les quatre personnes de sa ligne. Et donc on aurait eu un Bloc Statutaire de 625 délégués représentant chacun son quota de délégateurs — c'est-à-dire chacun aurait été préalablement désigné en tant que Délégué Intermédiaire Député par 3 125 personnes.

Cela formerait un Bloc Statutaire qui serait donc le représentant fonctionnel mais aussi politique de 2 millions de Sénégalaises et de Sénégalais, qui auraient été appelés à se grouper par 5 pour désigner au départ 400 000 Délégués Intermédiaires de Base — dont Ousmane Sonko, dont Sidy Alpha Ndiaye, dont l'ensemble des 625 ici — puis se grouper à nouveau par 5 Délégués Intermédiaires de Base, 5 DIB, pour désigner un Délégué de Base — tout cela seraient eux aussi présents — et ainsi de suite.



Puis Délégué Intermédiaire Conseiller pour 125, puis Délégué Conseiller pour 625, puis Délégué Intermédiaire Député pour 3 125, puis Délégué Député pour environ 16 000 — 15 625 — plus les remplaçants. Le remplaçant étant 3/125°



Et on aurait donc une pyramide de délégués révocables qui serait à la fois la nouvelle fonction publique révolutionnaire sankariste et à la fois les représentants politiques révocables de 2 millions de Sénégalaises et de Sénégalais.



Le processus devrait s'élargir puisque 2 millions correspond en fait à 20 % des Sénégalaises et Sénégalais, 20 % des adultes. En fait, le traître Faye a été élu par 2,4 millions — et 2,4 millions, c'est 24 % des 10 millions d'adultes que compte actuellement le Sénégal.



Et donc un tel Bloc Fonctionnel — Bloc Statutaire devenant Bloc Fonctionnel — devrait être multiplié par 5 pour couvrir la totalité de la population du Sénégal.

Et donc on aurait au-dessus un Bloc Statutaire dans lequel se trouveraient 20 % des délégués placés ici. Le tout étant promotionné en fonction de deux types d'obliques : les obliques Z et les obliques N.

Mais ça, c'est expliqué par ailleurs dans l'article d'hier — et l'article qui va accompagner cette vidéo aujourd'hui.

Ça, c'est la mise en œuvre des nouveaux CDR Sankara avec trois améliorations principales :

1. Le quota qui manquait.
2. Le lien entre les CDR et le CNR, et le lien entre le CNR et le gouvernement.
3. Le fait que dans les institutions sankaristes, les CDR de services étaient autonomes. Sankara et Valère Somé avaient laissé autonome la petite bourgeoisie intellectuelle fonctionnaire — alors que précisément le système-là est un système où les fonctionnaires sont accrédités par la population.

En l'occurrence, chaque fois qu'on a cinq délégués, on est censé avoir quatre fonctionnaires révocables et un ou une étudiante Déléguée Pédagogie. C'est-à-dire que pour 25 personnes, on a un Délégué de Base, on aura quatre adjoints statutaires dont un étudiant ou une étudiante — et les 20 délégatrices et délégateurs de la base.

C'est ça le socle du nouveau sankarisme humanocrate.

samedi 6 juin 2026

CDR Sankara ! Sénégal Pastef Burkina Faso Mali construire des DIRecrions FONCTionnelles DIRFONCT !


par Yanick Toutain
6 juin 2026






PREAMBULE : LES NUMEROS DE 1 à 25 SONT 25 SPECIALITES DE 5 MISSIONS 1 ECOLONOMIE 2 SANTE 3 JUSTICE 4 SECURITE 5 PEDAGOGIE



CDR Sankara ! Sénégal Pastef Burkina Faso Mali construire des DIRecrions FONCTionnelles DIRFONCT !


Y a-t-il des sankaristes, des vrais, au congrès du Pastef ? S'il y en a — ou si Sidy Alpha Ndiay le juriste ex-directeur de cabinet adjoint de Faye voulait basculer tout à coup et construire une panstitution en respect des CDR Sankara — voici ce qu'il pourrait faire.


Il tenterait de devenir délégué intermédiaire national en se faisant accréditer par quatre personnes qui tenteraient de devenir des délégués députés du système sankariste. Les quatre dans la colonne : le premier écologie-économie, le deuxième sécurité extérieure — donc militaire — délégué député santé, et délégué député pédagogie. Chacun de ces délégués-là chercherait à obtenir accréditation des 4 sur leur ligne.




Donc à nouveau le délégué 16-16 Sidy Alpha Ndiaye, tenterait d'obtenir accréditation, cette fois-ci, de délégués intermédiaires députés. Et on aurait donc 625 participants du congrès qui s'organiseraient par groupes de 5, par groupes de 25, et par groupes de 125.

VOICI LE CONSEIL STATUTAIRE DE DIN QUI DONNERAIT ACCREDITATION A SIDY ALPHA NDIAYE EN TANT QUE DELEGUE INTERMEDIAIRE INTERNATIONAL (DIN représentant de 80 000 DELEGATRICES DELEGATEURS )





BLOC STATUTAIRE DE 500 DID 100 DD 25 DIN



On aurait donc une DIRFONCT — direction fonctionnelle — qui se construirait avec tous ceux qui sont dans les encadrés gras, c'est-à-dire tous les DIN participant au congrès s'organiseraient en une DIRetion Fonctionnelle DIRFONCT de 25.



Et l'ensemble tenterait d'être les représentants de 2 millions de Sénégalaises et de Sénégalais.


Ça, c'est un Bloc Statutaire de Hregion. Une Hregion, c'est un ensemble de 2 millions d'adultes participant à l'organisation des nouveaux CDR Sankara. 2 millions d'adultes désignant, par groupe de 5, 400 000 délégués.

Hdistrict = 400 000 PARTICIPANTS DESIGNANT 80 000 DELEGUES

A l'étage d'en dessous on aurait donc cette fois-ci un Hdistrict dans lequel cette fois-ci on retrouverait le délégué 16-16 Sidy Alpha Ndiaye, qui s'organiserait avec les mêmes quatre qu'on a vus au-dessus. Il formerait un conseil statutaire de 25.


C'EST DANS LE HDISTRICT QUE SIDY ALPHA NDIAYE SERAIT PROMOTIONNE DELEGUE DEPUTE PAR SON CONSEIL STATUTAIRE 






AVANT D'ETRE PROMOTIONNE DIN PAR 125 DELEGUES DE L'IMAGE




Même chose à la zone en question, un Hdistrict ne serait pas 2 millions de participants mais 400 000.

Harrondissement = 80 000 PARTICIPANT DESIGNANT 16 000 DELEGUES


On aurait à l'étage inférieur un Harrondissement avec 80 000 adultes s'organisant — et à chaque fois promotionnant à l'étage du dessus avec un système d'obliques.

Les Z et les N sont des obliques. Des obliques ayant la forme de la barre du N et de la barre du Z. C'est ainsi que sont promotionnés à l'étage supérieur ceux qui se trouvent sur l'oblique concernée.

Ce système d'obliques, ce système de verticales et d'horizontales permettant la promotion, est un système amélioré de ce qu'étaient les CDR Sankara dans les années 1983-1987 avant leur destruction par Blaise Compaoré.

Un système qui n'a jamais été reconstruit ni par Ibrahim Traoré, ni par Assimi Goïta — qui visiblement méprisent le système institutionnel de l'époque. Ils ont remplacé ce que j'appelle humanocratie — le pouvoir des humains organisé en auto-organisation dans les CDR — ils ont remplacé ça par une tyrannie à la grecque dans laquelle des leaders éclairés peuvent diriger sans que la base soit autorisée à s'auto-organiser.

C'est même pire que ça, puisqu'au Burkina Faso, mon principal camarade a été terrorisé à une époque et menacé d'être envoyé au front. C'est-à-dire, ce n'est pas seulement la droite compradore qui est menacée d'être envoyée se faire assassiner par le JNIM — c'est aussi la gauche pro-Thomas Sankara, pro-CDR Sankara qui subit les mêmes menaces.

Ceci étant dit, ça ne m'empêche pas depuis le 25 avril de défendre Ibrahim Traoré et son système bancal d'aristocratie, de tyrannie à la grecque, de tyrannie militaire sans représentants du peuple. Je les défends contre la barbarie JNIM-FLA-HCUA.

HCUA était une composante du FLA qui regroupe les coupeurs de mains de Kidal. Le principal coupeur de main de Kidal ayant été par ailleurs député socialiste.

Comme quoi il y aurait des condamnations à faire dans les tribunaux TPR sankaristes — des condamnations des gredins de l'Internationale socialiste qui ont autorisé un coupeur de main à devenir député. Et ça remonte évidemment jusqu'à l'Élysée — François Hollande, son chef d'état-major particulier, général Puga. Dit autrement : l'installation de l'humanocratie avec une quantité énorme de délégués justice permettra les poursuites judiciaires en Afrique de la totalité des gredins en France.

Dans ces gredins, ça inclut évidemment des magistrats français qui sont les complices des terroristes qui actuellement tentent de prendre le pouvoir au Mali.

Les poursuites judiciaires contre ces gredins incluant des magistrats français permettraient à l'opinion publique mondiale de comprendre à la fois en quoi l'humanocratie est un système institutionnel bien supérieur à celui de la démocratie, et en quoi la démocratie est une couverture pour organiser le terrorisme, le prétendu jihadisme, les crimes, les mains coupées à Kidal par Ahmada Ag Bibi — qui a travaillé pour Areva et qui en plus a réclamé des magistrats français le paiement de ses services.

Non, vous ne rêvez pas. La démocratie, c'est au fond un système dans lequel un coupeur de main à Kidal peut venir en France et réclamer — avec son patron Gadoullet — peut venir réclamer le paiement de ses services.

La démocratie est un système esclavagiste, non seulement obsolète mais étant en plus totalement barbare et criminel.

Vive l'humanocratie. Vive les CDR Sankara ! CDR en avant. Thomas Sankara est avec nous.

jeudi 4 juin 2026

SENEGAL Chaque ministre devrait être le représentant de 200 0000 personnes ! #CDRsankara #1pour25 #FayeDEGAGE ! Humanocratie révocable !

par Yanick Toutain
4 juin 2026


SENEGAL Chaque ministre devrait être le représentant de 200 000 personnes ! #CDRsankara #1pour25


Savez-vous que le président du Sénégal actuellement, Faye, a eu moins d'électeurs que le nombre actuel d'adultes qui ne sont même pas inscrits sur les listes électorales ?

Il y a 10 millions d'adultes. Il y a 2,6 millions d'adultes qui ne sont pas inscrits sur les listes électorales — donc qui boycottent le cirque démocrate colonialiste.

Alors que Faye a eu 2,4 millions de bulletins de vote. Il les a volés, puisque ce traître avait le poignard déjà dans la main pour éjecter son parrain Ousmane Sonko — pour l'éjecter de son poste de Premier ministre.

Mais c'est le fonctionnement de la démocratie. On a actuellement une équipe gouvernementale qui a zéro base. Ce sont simplement les pantins choisis par un président qui est devenu un forcené retranché dans sa citadelle.

Un forcené qui s'imagine avoir le pouvoir, qui s'imagine pouvoir agir en poignardant — peut-être pas 2,4 millions ; il a peut-être quelques dizaines de milliers de ses électeurs lui faisant confiance à lui et pas à Ousmane Sonko, on peut imaginer.

Mais visiblement, pour l'instant, ses ministres sont en train de perdre leur base personnelle. Et donc on peut peut-être imaginer que Faye puisse ne même pas avoir 100 000 soutiens.

C'est dommage, parce que si on répartissait les 2,4 millions de suffrages en 24 postes ministériels — en en rajoutant un tout petit peu, 2,5 millions en 25 postes ministériels — puissance de 5, c'est toujours mieux. 5 puissance 2 = 25.

Et donc chaque ministre serait censé être le représentant de 100 000 Sénégalaises ou-Sénégalais.

Chaque ministre est porteur de la volonté de 100 000 personnes.

Maintenant, si on rajoutait les non-inscrits, chaque ministre serait censé être le porteur du double. Chaque ministre serait censé porter la volonté de 200 000 personnes.

C'est d'ailleurs la raison pour laquelle des sankaristes révolutionnaires — des vrais sankaristes pro-Sankara — seraient actuellement occupés à organiser ces 2,6 millions de non-inscrits, en leur expliquant que la démocratie est effectivement un trucage. Ils ont bel et bien eu raison de ne pas s'inscrire. C'était un acte absurde.

Et donc ces sankaristes sénégalais-sénégalaises seraient en train de convaincre la population de former des groupes de 5, des groupes de 25, des groupes de 125 — et ces groupes de 125 désigneraient, pour les représenter, un ou une délégué·e intermédiaire conseiller ou conseillère.

Et donc la fusion des électeurs Pastef 2,4M et des non-inscrits — des boycotteurs absolus — donnerait 5 millions : le seuil de légitimité d'un véritable pouvoir humanocrate, puisque 10 millions d'adultes — la moitié est 5 millions.

Et donc chaque ministre représenterait 200 000 personnes.

Il serait le délégué de 200 000 personnes.

mercredi 3 juin 2026

Uchronie Le congrès PASTEF se transformant en école de l'humanocratie et désignant 625 délégués révocables avec 25 coordinateurs d'un shadow cabinet

par Yanick Toutain
3 juin 2026

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mardi 2 juin 2026

Uchronie Le congrès PASTEF école de l'humanocratie désignant 625 délégués révocables shadow cabinet


Imaginez une uchronie dans laquelle Sidy Alpha Ndiaye étudierait mon article d'hier, mes trois vidéos d'hier, et convaincrait Ousmane Sonko de l'utilité stratégique de mes propositions.



Qu'est-ce que ces deux-là pourraient prévoir pour le congrès du Pastef ?

Une ruse — non pas un deuxième pouvoir, une école humanocrate. Transformer ce congrès en école humanocrate, en sorte de passerelle vers un système institutionnel différent de l'escroquerie dont le peuple sénégalais est victime, dont en particulier les 2,4 millions d'électeurs de Faye sont victimes. Ils se sont fait rouler dans la farine par un escroc, par un traître, par un Blaise Compaoré qui ne tue pas encore — mais au service de ses maîtres, ça pourrait venir. Certaines nominations sécuritaires sont assez inquiétantes.

Et donc qu'est-ce que le congrès Pastef pourrait bien devenir ?

Imaginons que les 125 — parmi les 133 — imaginons que 125 députés Pastef agissent comme dans une école humanocrate pendant le congrès.

Que pourraient-ils bien faire ? Et bien — l'image du début montrait un carré coloré —

Ces députés Pastef pourraient se grouper par 5 et choisir un des cinq comme ministre, comme coordinateur.

Mais c'est un exercice d'école, c'est pas une prise du pouvoir, c'est un exercice scolaire, un amusement.

Non pas une junior entreprise, mais une junior structuration institutionnelle.

Et donc cinq députés Pastef sur 125 — bon, les 8 [restants] pour être observateurs. Se groupant par 5, ils choisiraient un coordinateur. 125 ÷ 5, on aurait donc 25 coordinateurs désignés — et les numéros sont sur l'image de dessus que vous trouverez évidemment sur l'article REVACTU qui accompagnera ma vidéo.

Et donc on a maintenant 25 coordinateurs, et les 100 qui restent deviennent des commissaires.

Évidemment, tout le monde s'est réparti les cinq missions :

1. écolonomie ; économie-écologie ;
2. santé ;
3. mission justice ;
4. mission sécurité ;
5. mission pédagogie.

Vous aurez remarqué en regardant attentivement que mon carré comporte 8 spécialités dans la mission pédagogie et 5 carrés mission santé. Donc 13 carrés sur 25 pour le capital humain — parce que c'est ça le facteur économique numéro 1 : le capital humain.

Il faut non seulement, d'ailleurs, former au maximum tous les Sénégalais-Sénégalaises, mais aussi les aider à devenir des génies. Le capital génial est le fondement de la stratégie économique — et donc politique — de toute société avancée.

Le but — mettons un but intermédiaire — en un mois, que tous les paysans du Sénégal comprennent ce que sont les logarithmes. Autre exemple : en un mois, tous les paysans du Sénégal et les enfants à partir de 8 ans — et peut-être même 5 ans — seraient censés comprendre ce qu'est en réalité une équation différentielle.

C'est ça, comment c'est accumulé du capital génial. C'est un capital de formation, en l'occurrence.

Sauf que la logique des équations différentielles, c'est précisément commencer à réfléchir sur le rapport entre le délai — où des événements arrivent, où des gens entrent dans une pièce — et la quantité de gens déjà dans la pièce. En réalité, c'est ça une équation différentielle.

C'est compliqué par les savants parce que, au lieu de parler de délai, ils utilisent 1 sur le délai, ça se transforme en pente, la pente se transforme en dérivée, et la dérivée se transforme en une espèce de tangente dans un point — où là, les élèves les plus intelligents ont déjà quitté la logique absurde de ce raisonnement.

Et donc les paysans sénégalais et sénégalaises comprendraient réellement ce que c'est qu'une équation différentielle : le rapport entre le délai et la quantité de personnes — ou d'objets, ou de corps — déjà entrés. Et donc Y sur la courbe, et en abscisse le temps qui passe.

Et donc ce capital génial à accumuler, c'est ça le facteur numéro 1 en économie. Le but numéro 1, c'est accumuler ce capital génial. Et pour ça, l'humanocratie, les délégués révocables sont d'une efficacité non seulement anti-impérialiste, mais en plus d'une efficacité politique généralement — et donc sociale — bien plus importante que leur système archaïque esclavagiste.

graphique provisoire


Et donc au congrès Pastef, on aurait donc 25 coordinateurs plus 100 commissaires, qui seraient 100 députés ayant choisi par groupe de quatre commissaires leur coordinateur.

Maintenant, les 125 vont maintenant recruter chacun, chacune, quatre personnes de plus parmi les congressistes — quatre personnes de plus qui seraient donc des sous-commissaires. On a donc 100 + 25 = 125 × 4 = 500. Et donc parmi les congressistes, 500 sous-commissaires seraient recrutés. On serait donc à 625.

Imaginez maintenant que les 625 futurs délégués cherchent maintenant à obtenir l'accord de 2 000 citoyens, puis 4 000 citoyens — que chaque coordinateur, commissaire, sous-commissaire obtienne accréditation de la base.

Et bien la base, elle, pendant ce temps, aurait été appelée par le congrès Pastef à faire école — et donc à se grouper par 5, par 25, par 125. On aurait donc, à la base, 100 citoyens désignant 25 délégués, parmi lesquels un ou une des 25 serait DIC, délégué intermédiaire conseiller.

Faites le calcul : 32 DIC désignant un délégué supérieur.

32 × 125 = 4 000

Et là, on a raccordé le haut et le bas — le sommet de la pyramide du haut et les pyramides en construction dans le bas.

Cette école ne prendrait pas le pouvoir, évidemment — il faudrait franchir le seuil de légitimité.

Et ceci étant dit, le seuil de légitimité, c'est même pas 2,4 millions, les électeurs trahis par Faye, puisqu'il y a 10 millions d'adultes au Sénégal actuellement en ce mois de juin.

Le seuil de légitimité, c'est 5 millions et une personne. Et donc le Pastef tout seul n'y parvient pas. Par contre, si quelqu'un — des sankaristes par exemple — organisait les non-inscrits, ceux qui ne sont même pas inscrits sur les listes électorales — ils sont combien ? Bah c'est facile : il suffit de retrancher 10 millions moins les inscrits, et on trouve 2,6 millions.

Donc les 2,4 millions d'électeurs Pastef — ou d'électeurs de Faye-Faye, qui bien évidemment n'a plus de base.

Les gens qui l'ont rejoint n'ont plus de base.

mardi 2 juin 2026

SENEGAL : Question à Sidy Alpha Ndiaye : Allez vous rallier l'humanocratie des déléguées révocables à quota ?

par Yanick Toutain
2 juin 2026


Question à Sidy Alpha Ndiaye : Allez vous rallier l'humanocratie des déléguées révocables à quota ?


Bonjour Sidy Alpha Ndiaye.

Je vous pose la question : « Avez-vous agi inconstitutionnellement en démissionnant ? »

Je précise. "Est-ce que votre déclaration — « L'idée d'une majorité politique, plébiscitée par le souverain ultime, mais qui ne gouverne pas entièrement contredit, à mon sens, l'épure même de la démocratie représentative » — est-ce que votre déclaration, votre action est anticonstitutionnelle ?

Bah évidemment non.

La règle ne vous interdit pas de démissionner ni de déclarer. Sauf que les juristes du camp d'en face vont prétendre que votre action est politique et qu'elle est contraire à l'esprit d'une constitution — puisque vous agissez de façon à discréditer ce que Faye a fait, ce que le traître Faye a fait. Vous le discréditez. Vous avez raison.

Le problème n'est pas la trahison. La trahison était inscrite depuis le début. Le fait que Faye soit devenu un Blaise Compaoré non assassin était inscrit dans le fonctionnement normal de cette démocratie esclavagiste.

La démocratie est esclavagiste. C'est inscrit dans son étymologie. 21 000 propriétaires d'esclaves formaient le dêmos à Athènes. Celui qui n'avait plus son esclave était exclu du dêmos. Et donc démocratie, c'est le pouvoir des propriétaires d'esclaves.

Et donc vos cours comportaient un point aveugle.

Et ce point aveugle, vous venez de l'explorer, Sidy Alpha Ndiaye. Vous venez de comprendre que vous avez professé des cours d'une escroquerie.

La démocratie représentative est une escroquerie.

C'est une façade.

Faye a été élu par un peu plus de 2,4 millions de Sénégalais — qui représentent 24 % du nombre d'adultes, des 10 millions d'adultes actuellement au Sénégal.

C'est peu.

Ceci étant dit, Faye est censé avoir un gouvernement dont les membres représentent ces 2,4 millions.

On pourrait imaginer que chaque ministre serait le représentant de 1/25ème. Donc 100 000 Sénégalais. 100 000 Sénégalais auraient chacun leur ministre.

On aurait un gouvernement proportionnel, un gouvernement révocable qui vote.


Sidy Alpha Ndiaye imaginez 2,5 M Sénégalais.es formant 25 groupes de 100 000 désignant 1 ministre


Je m'adresse à vous, Sidy Alpha Ndiaye, qui venez de démissionner.

Est-ce que Ousmane Sonko pourrait appeler 100 000 Sénégalais ayant voté Faye à désigner un ministre, à commencer par lui ?

Est-ce que Sonko pourrait avoir le soutien de 100 000 Sénégalais-Sénégalaises donnant leur nom ? Évidemment que oui.

Est-ce qu'il pourrait avoir un deuxième ministre par le même procédé ?

Évidemment que oui.

Est-ce qu'il pourrait avoir 25 ministres ? Est-ce que 2,5 millions de Sénégalaises et Sénégalais pourraient, par groupe de 100 000, choisir leur ministre ?

C'est quasi probable.

Mais il resterait combien à Faye ? Il est quasi certain que Faye n'aurait quasiment plus de soutien.

Peut-être qu'il aurait lui aussi 100 000. Peut-être que, parmi les 25 × 100 000, il aurait une fois 100 000. Peut-être deux fois 100 000.

Il serait le représentant de 200 000 de ses électeurs et électrices.

C'est ça l'escroquerie de la démocratie représentative.

Cet individu, ce traître, ce Blaise Compaoré du Sénégal, profite de règles que vous avez professées Sidy Alpha Ndiaye,

Il profite de règles truquées imposées par l'impérialisme. C'est l'impérialisme qui impose ces règles.

Pour autant, je ne fais pas l'apologie de l'aristocratie, de la tyrannie pro-russe de l'AES.

Par contre, je les défends.

Je les défends depuis le 25 avril et la tentative de coup d'État de Zelensky, Macron, JNIM, FLA — coupeur de mains Ahmada Ag Bibi, le coupeur de main de Kidal qui coupait les mains un an avant de devenir député RPM Internationale socialiste.


Sidy Alpha Ndiaye devenez panstitutionnaliste pour l'humanocratie délégués révocables #1pour5^n


Sidy Alpha Ndiaye, dans mon unique message privé préventif, je vous ai annoncé ces vidéos un peu ironiques, un peu moqueuses.

Un peu moqueuses puisque, en ce qui me concerne, cela fait plus de 50 ans que j'ai compris l'escroquerie de la démocratie esclavagiste. Cela fait plus de 50 ans — 53 ans pour être précis, depuis 1973 — que je préconise un système de délégués révocables à quota. Et 25 ans que je préconise des petits quotas : un délégué pour 5, un ou une délégué·e pour 25, un pour 125.

Et donc ce système-là serait le système de Sankara amélioré.

On aurait un·e délégué·e représentant 125 personnes, parmi lesquelles 25 seraient des fonctionnaires ou étudiants — 20 fonctionnaires et 5 étudiants ou étudiantes — plus 100 délégatrices et délégateurs de la base.

100 personnes choisiraient 25 personnes. Et parmi les 25, celui ou celle qui serait délégué intermédiaire conseiller ou conseillère.

Ce système pyramidal aurait des représentants révocables à chaque instant. Là, le peuple serait réellement représenté. Là, le peuple contrôlerait.

La démocratie, les bulletins de vote, c'est une escroquerie depuis le début.

Dans le système que je préconise, chaque zone enverrait au comité exécutif de la zone supérieure, à chaque fois, 5 personnes — c'est-à-dire 20 %. 20 % de la zone serait représenté à chaque fois, systématiquement. C'est intrinsèquement contenu dans le fonctionnement de ce que j'appelle, depuis 2007, humanocratie.

L'humanocratie — le mot m'a été volé par des malfaisants qui ont transformé en fonctionnement d'entreprise ce qui était un projet mondial : un gouvernement mondial révocable, où chaque ministre serait le représentant révocable de 250 millions de personnes. Les Africains ayant à ce gouvernement 5 ministres, les Chinois 5 ministres, les Indiens 5 ministres, et le reste du monde 10 ministres en proportion de leur population.

J'espère vous convaincre un jour de devenir le Sankara panstitutionnaliste du Sénégal — et donc de l'Afrique, et donc du monde.

mardi 26 mai 2026

URGENT Révolution africaine Les structures humanocrates sont prêtes pour TOUTE L'AFRIQUE (phase 86)


par Yanick Toutain
26 mai 2026



URGENT Révolution africaine Les structures humanocrates sont prêtes pour TOUTE L'AFRIQUE (phase 86)


Supposons que la révolution africaine accélère tout à coup. Et bien, je suis prêt.

Les cinq couleurs qui sont là — couleurs pâles — correspondraient à 5 ministres africains [dans le gouvernement mondial]. Chaque ministre représentant 20 % des Africains.



La couleur bleu pâle, ce seraient les sankaristes purs et durs. La couleur vert pâle, ce serait les sankaristes partiellement. Le rose pâle, ce serait — on va dire — les gbagbistes, socialistes. La couleur gris, ce serait une droite. Et les jaunes, une extrême droite, Ouattara, Compaoré.

Bref. Mais c'est qu'une idée, puisque de toute façon la répartition se ferait 20 % dans chaque zone, 20 % aurait une couleur. C'est-à-dire que chaque zone, que ce soit le continent, un sous-continent, un Faso — c'est un cinquième d'un sous-continent — que ce soit une province, que ce soit une région, un district, un arrondissement, un canton, une commune, une commune de 6 000 habitants avec 3 000 adultes — toutes les zones promotionneraient à chaque fois cinq délégués à l'étage supérieur.

La monocratie, c'est terminé. L'idée d'un président, c'est fini. Ce serait cinq coprésidents — pour garder le titre s'il tenait absolument — ou cinq secrétaires exécutifs, mais sans pouvoir spécial à l'étage, puisqu'au niveau supérieur les cinq secrétaires exécutifs seraient ceux qui seraient promotionnés. Donc ils se retrouveraient à l'étage du dessus coordinateurs exécutifs de la zone cinq fois plus large.

Donc on aurait donc, correspondant au Sénégal, ce serait la province Ouest du Faso Ouest, du sous-continent Ouest de l'Afrique, le continent Sud.


Et là, on voit par exemple le numéro 20 dans la colonne bleue — de la colonne bleu pâle — serait militaire de réserve. Donc au Sénégal le ministre chargé de l'armée de réserve — bleu pâle, ce serait un sankariste pur et dur. Et on a vu qu'il était en GRAS numéro 20 parce qu'il serait promotionné à l'étage supérieur.
C'est-à-dire qu'il ne dirigerait pas seulement l'armée de réserve, les militaires de réserve pour le Sénégal. Il dirigerait pour l'ensemble du Faso Ouest, le Faso Ouest regroupant Sierra Leone, les deux Guinée, Gambie, et toute la zone Ouest, à l'Ouest de la Côte d'Ivoire et du Mali. Sierra Leone, Liberia, euh — bref.

Et donc ce type de grille est prévu pour durer 6 mois. C'est la rotation des mandats. Au bout de 6 mois, ce serait une autre couleur qui prendrait en charge ce délégué numéro 20.

Au bout d'un certain temps, le Sénégal enverrait le délégué sécurité, qui à ce moment-là dirigerait l'ensemble du Faso Ouest, de toute la zone. Et il y a donc rotation des mandats tous les 6 mois.

Là, on est en phase 86. La phase 86, c'est le 86e semestre depuis le 4 août 1983, qui est le point de départ du cycle.

Voilà. Et donc CDR en avant, Thomas Sankara est avec nous.


VOICI LA PHASE 87 A PARTIR DU 4 AOUT 2026


VOICI LA PHASE 88 A PARTIR DU 4 FEVRIER 2027


COMPLEMENT
EN TOUTE RIGUEUR INSTUTIONNELLE CETTE DESCRIPTION CORRESPOND A UN SENEGAL DANS LEQUEL 100% DES ADULTES PARTICIPERAIENT AUX CDR 
DANS LE CAS CONTRAIRE CE QUI EST DECRIT SONT EN REALITE DES DIRFONCT, DES DIRECTIONS FONCTIONNELLES DANS LESQUELLES PAR EXEMPLE 5 MILLIONS DE SENEGALAIS SERAIENT ORGANISES AVEC 5 MILLIONS DE PARTICIPANTS DES PAYS VOISINS
C'EST A PARTIR DES DIRECTIONS FONCTIONNELLES QUE SONT FORMES LES COMITES DE ZONES.

Sénégal : Ousmane Sonko président de l'Assemblée nationale. En humanocratie chaque ministre sera un délégué révocable


par Yanick Toutain
26 mai 2026

Résumé : le basculement vers l'humanocratie au Sénégal c'est : 
Chaque ministre (coordinateur du COMEX) est un des 5 membres d'un conseil statutaire de 5 commissaires nationaux.
Chacun des 165 députés tente d'obtenir accréditation de 40 000 citoyens rendant public leur accréditation en tant que commissaire national.
Ceux qui n'auront que 8000 accréditation ne seront que sous-commussaire.
Ce sont donc 5 sous-commissaires qui désignent l'un des 5 en tant que commissaire.
ARCHITECTURE
COMEX Comité exécutif : 25 coordinateurs (qui sont aussi membres du ...)
COMITE NATIONAL : 125 commissaires nationaux (qui sont aussi membres du ...)
GRAND COMITE NATIONAL : 625 sous-commissaires nationaux.


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mardi 26 mai 2026

Sonko président de l'Assemblée nationale. En humanocratie chaque ministre sera un délégué révocable


Donc Ousmane Sonko vient de voter pour lui-même — ce qui s'appelle la démocratie, le pouvoir des esclavagistes, une organisation de truqueurs dans laquelle quelqu'un qui n'a été élu par personne peut tout à coup être nommé Premier ministre, contrôlé par un Conseil constitutionnel qui dans la plupart des pays du monde est formé de gens qui ont rarement été élus, en tout cas qui ne sont absolument pas révocables — avec des députés à qui il est interdit de respecter un mandat impératif. Et c'est une véritable farce.

En l'occurrence, je vais expliquer l'humanocratie.

C'est très simple. 10 millions d'adultes, seuil de légitimité 5 millions. Ousmane Sonko a eu 2,4 millions — ou plutôt Faye, à la demande de Ousmane Sonko interdit de candidature à la présidentielle, Faye a eu 2,4 millions de Sénégalais, donc 24 %.

En humanocratie, qu'est-ce qui se passerait ?

Bon, déjà, il y aurait cinq secrétaires nationaux qui seraient en fait des coordinateurs du niveau supérieur d'une zone incluant toute l'Ouest de l'Afrique de l'Ouest, jusqu'à Sierra Leone et cetera, Guinée — les deux Guinée. Et Ousmane Sonko serait qui ? Et ben il serait un des cinq secrétaires, chacun en représentant un million de Sénégalais-Sénégalaises.

Il n'y a jamais en humanocratie de pouvoir unique. Les rois, c'est terminé. Les dictatures, c'est terminé. L'aristocratie monocratique, c'est terminé. Donc la tyrannie, c'est terminé aussi pour l'AES Faso. Il y a toujours cinq coprésidents éventuellement, mais en l'occurrence ils n'ont pas de pouvoir spécial sur la zone. C'est à chaque fois 25 qui votent et qui décident.

Donc Ousmane Sonko serait un des 25 coordinateurs du comité exécutif Sénégal, et il serait un des cinq secrétaires nationaux, et donc il serait le représentant révocable à tout moment de 1 million de Sénégalais.

Il aurait forcément un deuxième avec lui. Est-ce que Faye pourrait avoir son million ?

C'est peu probable. Ce serait certainement un autre que Faye qui serait donc le deuxième secrétaire national aux côtés de Sonko — et peut-être un 3e, puisque 2,4 millions il manque 600 000 pour avoir un 3e secrétaire national.

Mais chaque secrétaire national est l'émanation révocable à tout moment de cinq commissaires nationaux qui donc chacun représentent 200 000, qui eux-mêmes sont les émanations chacun de cinq sous-commissaires nationaux.

Donc 1 million sur 5 = 200 000. 200 000 ÷ 5 = 40 000.

Ce sont donc des gens qui ont 40 000 délégateurs et qui doivent présenter la liste.

Là on a vu la mascarade du bulletin. Mais ça, c'est une imitation des traditions des colonisateurs, des esclavagistes. Ces bulletins, cet anonymat, c'est une aberration.

Les traditions populaires, qu'elles soient africaines ou mondiales, les traditions populaires sont toujours des dirigeants dont tout le monde sait très bien qui les a choisis et qui peut les virer à tout moment.

Il faut en finir avec cette mascarade de constitutionnalistes.

Et donc — parenthèse, vous verrez en lien sous cette vidéo un dialogue passionnant que j'ai eu cette nuit avec l'intelligence artificielle Claude Opus 4.7. C'est extraordinaire. Extraordinaire. Toute cette mascarade pseudo-juridique vise à une chose : confisquer le pouvoir du peuple.

C'est ça, la conclusion. Et la machine intelligente a parfaitement compris tout ça. Vous pourrez lire et vous régaler de l'intelligence de cette machine, dont l'intelligence est très largement au-dessus des compradores — des pantins, des perroquets compradores — du Sénégal et de toutes les structures pseudo-juridiques constitutionnalistes.

Les constitutions sont en fait le mode de fonctionnement de l'esclavage — qui soit officiel ou déguisé. Mais des salaires et des revenus divisés par 20, c'est l'esclavage déguisé.

CDR Sankara. Thomas Sankara est avec nous.

lundi 25 mai 2026

Sénégal : Empêcher le coup d'État par un contrôle du peuple. Chaque militaire accrédité en CDRsankara

par Yanick Toutain
25 mai 2026


Sénégal : Empêcher le coup d'État par un contrôle du peuple. Chaque militaire accrédité en CDRsankara


Au Sénégal, il y a urgence à ce que le peuple prenne contrôle de l'armée. Chaque groupe de 100 citoyens doit accréditer un militaire de base à l'intérieur de 25 délégués.

Chaque sergent doit être accrédité par 25 citoyens et devenir délégué de base à l'intérieur donc d'un CDR de base — une nouvelle fois formé de 100 citoyens accréditant 25 délégués — dans lesquels un délégué de base, un des quatre délégués de base, un sergent. Un lieutenant doit être le représentant d'un CDR de base, délégué intermédiaire conseiller, ayant le soutien des 125 — 124 + lui participants à ce CDR de base.

Un capitaine doit être accrédité par 625 citoyens et être leur représentant.

Et donc ce contrôle du peuple, cette accréditation du peuple va empêcher aussi bien Faye de faire un coup d'État, que des pro-Russes de faire un autre coup d'État, et donc créer la guerre civile militarisée au Sénégal.

Le sankarisme n'est pas la lutte armée. Le sankarisme c'est un processus institutionnel dans lequel le peuple tranche.

Et donc avoir un gouvernement appuyé sur des CDR — où la majorité vote — un gouvernement où Faye serait ministre, Sonko serait ministre, et une majorité se dessinerait pour les votes à chaque fois.

Et donc l'armée doit être sous le contrôle du peuple, et il est hors de question qu'un pouvoir militaire s'installe au Sénégal.

Sénégal Sonko (PASTEF) avec 2,4M d'électeurs doit former un gouvernement CDR Sankara avec 2,6M qui ne SONT MEME PLUS INSCRITS sur les listes électorales

par Yanick Toutain
25 mai 2026


Sénégal: Sonko (PASTEF) avec 2,4M d'électeurs doit former un gouvernement CDR Sankara avec 2,6M qui ne SONT MEME PLUS INSCRITS sur les listes électorales


Pour comprendre ce qui va se passer demain au Sénégal, il faut le point de vue de l'hélicoptère.


On a un pays avec 10 millions d'adultes. C'est le niveau actuel prévu par la démographie. Sur les 10 millions, plus de 7 millions ont participé au cirque électoral. [Inscrits 7 371 890 — Votants 4 519 253] Donc presque 3 millions déjà ont boycotté [non inscrits 2,6M — non votants 5,4M].

Sur cet ensemble, un quart ont soutenu le Pastef. [2,4M à la présidentielles 2M aux élections législatives soit 20% des adultes]

Et donc, est-ce que Ousmane Sonko est habilité à diriger le pays du point de vue de la légitimité ? La réponse est non.

Normalement, c'est un gouvernement formé, soutenu par au moins 51 % des adultes — donc 5 millions — qui serait censé gouverner le Sénégal. On est loin de là.

Les électoralistes, aucun d'entre eux n'est capable de réunir ça — ni seul, ni du point de vue institutionnel avec des institutions ayant le soutien de 5 millions.

Et donc les Sénégalais ont légitimité à installer des CDR Sankara.


5 millions de Sénégalais ont légitimité à envoyer promener tout le système constitutionnel — envoyer promener tout le débat sur demain : est-ce que Sonko est légitime ou pas, légal ou pas à être président de l'Assemblée nationale ?

Est-ce qu'il a démissionné ?

Est-ce qu'il y a rétroactivité des mesures de règlement intérieur ? Où est-ce que la rétroactivité ne fonctionne qu'en matière pénale, et cetera et cetera ? Tous les débats à n'en plus finir des constitutionnalistes.

Les constitutionnalistes par essence, par nature profonde, sont des collabos.

Le système constitutionnel qui donne à un groupe particulier le soin de vérifier la constitutionnalité du fonctionnement est une escroquerie.

Les délégués révocables sont les représentants en permanence du peuple. Le peuple doit être en permanence en mesure de changer ses institutions.


Naturellement, chaque pays serait inséré dans un groupe de pays, inséré dans un sous-continent — par exemple l'Afrique de l'Ouest — inséré dans un continent, l'Afrique, inséré dans un gouvernement mondial où les Africains auraient 5 ministres sur 25. Et donc les règles seraient évidemment les règles supérieures.

Maintenant, qu'est-ce qui se passe en réalité ?

Ce qui se passe derrière Faye, c'est la soumission à l'impérialisme, c'est le remboursement de la dette honteuse. Qu'est-ce que ferait Thomas Sankara ? Il dirait — il dit ? Bah, ceux qui ont fait cette dette, ceux qui l'ont acceptée, allez-y, remboursez. C'est votre dette — parce que l'argent, il est passé où ? Il est passé où ? Est-ce qu'il a développé le Sénégal ? Bah non, c'est une farce. C'est de l'argent impérialiste qui a servi à atterrir dans les poches des compradores.

Il faut en finir avec les compradores.

Il faut serrer les boulons — mais serrer les boulons en faveur du peuple, pas en faveur des créanciers voyous qui sont des esclavagistes, puisque leur fortune vient d'un travail rémunéré 5 % de sa valeur réelle.

Les impérialistes comme Bolloré Bouygues en France, et tous les autres paient un vingtième de ce qu'ils devraient payer quand ils font travailler un Africain. Tout ça, c'est de la voyoucratie, c'est de l'esclavage.

Et donc la dette est une dette honteuse.

Et donc il faut un gouvernement CDR Sankara — un gouvernement dans lequel chaque ministre parle au nom de 200 000 Sénégalais. Chaque ministre est le porte-parole de 200 000 Sénégalais. Donc c'est un gouvernement proportionnel dans lequel Sonko sera un des ministres, Faye un des ministres — et on verrait quelle serait la majorité dans les votes de ce gouvernement.

Un gouvernement révocable qui vote — ça, c'est complètement contradictoire avec le système crypto-monarchiste, le système dans lequel on a un parlement législatif, un exécutif et cetera et cetera, qui est en réalité le conseil du roi avec un président de la République qui est en réalité le roi réincarné. Mais c'est une véritable farce. Il faut en finir avec ça.

Thomas Sankara dirait : Constitutions à bas. Monarchie à bas. Féodalité à bas. Impérialisme à bas.

C'est ça que Thomas Sankara dirait. Et Thomas Sankara dirait : « Mais Sénégalais, qu'est-ce que vous attendez pour installer un gouvernement basé sur les CDR ? »

Sankara de la même façon engueulerait Ibrahim Traoré en lui disant : « Mais c'est quoi, c'est quoi cette tyrannie militaire ? Où sont les CDR ? »

Thomas Sankara dirait : « Relisez, Ibrahim Traoré, relisez — ou relis, peut-être qu'il le tutoyerait, Ibrahim Traoré — va relire mon discours du 4 août 1983, va relire mon DOP qui était rédigé par mon bras gauche Valère Somé, il dirait va relire mon discours d'avril 1986 : il n'y a qu'un seul Burkina Faso, le Burkina Faso des CDR. Ce sont les CDR qui sont le socle institutionnel du Burkina Faso. Sans les CDR, ça n'est pas un Burkina Faso. »

Et donc le Sénégal doit devenir un Sénégal Faso lui aussi avec des CDR. Le Mali, un Mali Faso. Le Niger, un Niger Faso. Et l'AES serait donc, ce serait AES Faso, avec un gouvernement où chaque ministre porterait la parole de 800 000 AESBè — des citoyens intègres de cet AES unifiée.

dimanche 24 mai 2026

#ConstitutionsABas 200 000 Sénégalais.e.s en 1600 CDR accréditeront 1 ministre × 25 (25 coordinateurs au COMEX dont Sonko, Faye et 23 autres)

par Yanick Toutain
24 mai 2026


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dimanche 24 mai 2026

#ConstitutionsABas 200 000 Sénégalais.e.s en 1600 CDR accréditeront 1 ministre × 25 (25 coordinateurs au COMEX dont Sonko, Faye et 23 autres)


Au moment où Malick Ndiaye démissionne de son poste de président de l'Assemblée nationale, la question de comment installer un gouvernement CDR Sankara en une semaine au Sénégal prend une acuité encore plus énorme.

On est dans les délires constitutionnels importés de Terre du Nord arrivés en Afrique. Tous les délires de la constitution esclavagiste des USA, des constitutions esclavagistes en Europe. On est dans les absurdités qui n'ont qu'un but : voler le pouvoir du peuple, inventer des gesticulations institutionnelles pour voler le pouvoir du peuple.

Un gouvernant, un ministre, doit représenter un quota et être révocable à tout moment.

Tout le délire de — est-ce que Sonko est encore député ou pas, est-ce qu'il a démissionné de son poste de député ? Est-ce qu'on peut le réintégrer malgré sa démission, et cetera et cetera et cetera ? Faut-il une nouvelle élection ? Faut-il qu'un député pro-Sanko démissionne pour lui laisser sa place pour que Sonko puisse prendre la place de président de l'Assemblée nationale à la place de Malick Ndiaye ?

Tout ça, c'est du cirque. Un cirque parlementaire.

À chaque fois, c'est la monocratie. Le poste de président de ceci, de président de cela, c'est une maladie. C'est une maladie compradore. Il faut guérir de cette maladie compradore qui vient des rois. Alors vous allez me dire, les rois existaient aussi en Afrique — mais c'est une maladie de l'humanité, c'est une maladie de la strate des Parasites.

Donc j'en reviens à ma vidéo précédente, où on en était à 3 200 délégués intermédiaires conseillers désignés pour représenter 400 000 délégateurs de base parmi les 10 millions d'adultes actuellement au Sénégal.

Ces 3 200 DIC, délégués intermédiaires conseillers, sont les représentants de 3 200 CDR statutaires formés de 25 délégués accrédités par 100 personnes de la population à la base — 100 délégateurs de base. Et donc ces 3 200 CDR de base auraient un délégué intermédiaire conseiller — auraient quatre délégués de base, 20 délégués intermédiaires de base et les 100 personnes à la base.

Sonko, s'il devenait tout à coup sankariste — s'il en avait ras-le-bol de ce délire impérialiste, délire compradore d'une constitution imposée par des voyous compradores au service de l'impérialisme il y a presque 25 ans — si tout à coup le pouvoir du peuple emportait la décision, et donc Sonko se ferait désigner par 400 000 Sénégalais Sénégalaises, il serait un des 3 200 délégués intermédiaires conseillers, qui à leur tour se réuniraient par 5 pour désigner 640 délégués conseillers, pour désigner ensuite 128 délégués intermédiaires députés, et qui se grouperaient à leur tour par 5 pour désigner 25 délégués députés, puis cinq délégués intermédiaires nationaux, puis un délégué national — qui serait donc Sonko. Et ce serait un des 25 ministres.

Il représenterait 400 000 citoyens-citoyennes à la base. Il serait leur représentant révocable. Il serait coordinateur membre du Comité Exécutif de la révolution sénégalaise — pour balayer toutes ces constitutions, fabrication de l'impérialisme.

Il serait le représentant révocable en permanence. Révocable comment ? Tout simplement, s'il perd ses 400 000 délégateurs à la base — lui ou n'importe quel autre des 25 ministres — s'il perdait son quota, et bien il serait révoqué automatiquement.

C'est l'inverse. C'est pas — il n'y a aucune organisation, il n'y a pas d'usine à gaz à la — à la Mélenchon — de sa 6e République esclavagiste qu'il tente de mettre en place. Et encore — y arrivera-t-il ? Aucun procédé, aucun processus de révocation. C'est à l'envers. C'est l'accréditation avec le quota respecté — tant de délégateurs pour occuper un poste de ministre, en l'occurrence 400 000. S'il n'est pas respecté, ce quota, et bien l'accréditation cesse.

Alors vous allez me dire : pour commencer, est-ce qu'on va exiger que les 10 millions de Sénégalaises-Sénégalais participent ? Bah non. On peut démarrer avec un seuil de légitimité à 5 millions. Donc le nombre à chaque fois serait divisé par 2. Il suffirait donc de 200 000 délégatrices-délégateurs de base. Il suffirait de 1 600 délégués intermédiaires conseillers, donc de 1 600 CDR statutaires de base — donc tout serait divisé par deux.

Mais à l'arrivée, on aurait donc Sonko qui serait désigné un des ministres. Et tous ceux, toutes celles qui voudraient être membres du gouvernement n'auraient qu'à respecter cette procédure.

En l'occurrence, un ministre serait représentant de 4 % de la population participant au processus de désignation des gouvernants, des ministres. Et les 25 seraient chacun révocables à tout moment.

Et donc c'est le peuple qui serait le dirigeant — et pas Macron, ni toutes les officines impérialistes qui manipulent comme des pantins les Faye et toutes les marionnettes qui servent de décor, qui servent à faire semblant que les Africains dirigent quoi que ce soit.

Pour l'instant, ils ne dirigent quasiment rien. Les Africains, vous ne dirigez rien tant que vous n'aurez pas des représentants révocables 24 heures sur 24 !

CDR Sankara, CDR en avant. Thomas Sankara est avec nous.

samedi 23 mai 2026

Sénégal Le renvoi de Ousmane Sonko par Bassirou Diomaye Faye c'est un #putschFaye pro impérialisme. Une défaite d'électoralistes SANS #CDRsankara

par Yanick Toutain
23 mai 2026


Sénégal Le renvoi de Ousmane Sonko par Bassirou Diomaye Faye c'est un #putschFaye pro impérialisme. Une défaite d'électoralistes SANS #CDRsankara


J'ai passé la nuit à suivre ce qui se passait au Sénégal. Et voici un résumé.

Quand il y a une victoire, il faut dire il y a une victoire. Quand il y a une défaite, il faut dire il y a une défaite.

Le 25 avril est une semi-défaite au Mali et une semi-victoire pour Macron, Zelensky et l'impérialisme mondial.

Le Sénégal, le renvoi de Sonko par Faye, est une défaite — mais là, c'est une défaite d'un groupe électoraliste, un groupe d'opposants mais qui restait dans les habits truqués de la démocratie bourgeoise, la démocratie esclavagiste. Donc c'est une défaite d'un type particulier.

Il y a 13h — donc vers 4h du matin, il est 17h45 — j'ai écrit :

Sonko est victime du #putschFaye pro impérialisme de sa naïveté envers la démocratie coloniale.

Ses partisans doivent stopper les élections en créant des CDR sankaristes — 1 pour 125. 100 citoyens, 25 délégués dont 5 étudiants. CDR conseil.

Et Sonko a fait quoi ?

Il publie : « Alhamdoulillah, ce soir je dormirai le cœur léger à la cité Keur Gorgui. »

À quoi ça rime ?

La logique d'un leader, c'est organiser ses partisans.

Et donc il aurait dû organiser cette nuit ses partisans par groupe de 5 — délégués intermédiaires — groupe de 25 - délégués de base, groupe de 125 - délégués intermédiaires conseillers choisis par 25 délégués ayant eux-mêmes une base de 100 citoyens les ayant accrédités.

C'est ça, un leader.

Sonko est un politicien bourgeois critique. Il participe à la politique bourgeoise, à la démocratie bourgeoise de façon critique.

Mais l'Afrique ne va pas s'en sortir — ni la démocratie bourgeoise, ni la tyrannie — parce que c'est le vieux système grec, qui était assez positif pour les esclaves, ou certains esclaves, la tyrannie grecque.

Ce régime de tyrannie ne mène nulle part.

On va voir la tyrannie être remplacée par la démocratie bourgeoise, et la démocratie bourgeoise — non.

En 83, les CDR Sankara ont donné la solution. Maintenant, il faut les améliorer.

Et donc j'ai travaillé à les améliorer.

jeudi 7 mai 2015

Y en a marre est officiellement financé par l'USAID (CIA) La preuve sur le site de l'ambassade US à Dakar ! Des pantins des USA pour saboter les CDR et le CIRAF

Nous n''avons pas besoin de votre aide
West Bank, Jan 2007
par Yanick Toutain
7/15/2015

"Les partenaires de mise en œuvre de l’USAID,
 sont des ONG comme 3D,
le Réseau Siggil Jiggen,
Y’en a Marre,
le Gorée Institute,
l’Association nationale pour
l’alphabétisation et la formation des adultes,
et Counterpart International."
(aveux ahurissants sur le
site de l'ambassade US à Dakar)

"Financé à hauteur de 1 600 000 dollars, le programme est mis en œuvre par un consortium d’organisations de la société civile sous la coordination de l’ONG 3D. Les partenaires d’exécution liés à ce programme sont Gorée Institute, Counterpart International, ANAFA, le Mouvement Y en a Marre et le Réseau Siggil Jigéen"
http://photos.state.gov/libraries/senegal/323264/pdf/panorama135.pdf


Au moment où la dictature s'instaure en France - le coup d'Etat du 15 mai de Hollande la socialofasciste, au moment où la dictature s'instaure au Burkina Faso

JEUDI 7 MAI 2015


il faut regarder de près la liste des faux rebelles... Que ce soit ces faux musulmans qui promettent une riba à 10% ou ces faux révolutionnaires d'Afrique qui promettent la Lune et offrent le pouvoir au fasciste RSP Zida....

1,6 MILLIONS DE DOLLARS POUR LES AGENTS SECRETS DES USA UNIQUEMENT AU SENEGAL


Plusieurs site ont braqué les projecteurs sur les détails des financements de ces agences provocatrices et sur leurs liaisons avec les USA.
17mar, 2015Par 

 RD Congo: les USA ont financé Y’en à marre, le Balai citoyen et Filimbi

Cette photo est tellement ahurissante qu'on supposerait
qu'elle ne serait qu'un montage
03mai, 2015Par 


Ya en Marre, Filimbi, Balai Citoyen, une jeunesse africaine récupérée par le milliardaire américian George Soros

Ces gens ont saboté la révolution burkinabè du 30 octobre 2014

MERCREDI 19 NOVEMBRE 2014

MERCREDI 5 NOVEMBRE 2014



Le principal animateur journaliste d'Oeil d'Afrique résume le problème

Ya en marre, révolutionnaires téléguidésDepuis les élections au Sénégal ou l’ex-président Abdoulaye Wade a voulu se maintenir au pouvoir, un mouvement citoyen appelé « Ya en marre » est né. Le même modèle sera reproduit au Burkina Faso sous l’appellation « Le balai citoyen. » Puis deux mouvements  similaires ont également vu le jour en RD Congo, le « Lucha » et le « Filimbi. »Vecteurs d’une nouvelle image de la jeunesse africaine luttant pour l’établissement d’une vraie démocratie dans leurs pays respectifs, ces mouvements ne réussissent pas à tromper les spécialistes des questions politiques en rapport avec l’Afrique. Il suffit de s’interroger sur le financement des activistes pour percevoir une télécommande occidentale pilotant à distance qui parait comme une « génération spontanée. » L’actualité récente en RD Congo nous montre que la rencontre – débat entre les mouvements « Ya en Marre », « Filimbi » et « Balai Citoyen » à Kinshasa où des jeunes activistes ont été arrêtés et jetés en prison,  était le fruit de l’organisation et du financement, d’ailleurs revendiqué comme tel de l’USAID (United States Agency for International Development.) Or, il est de notoriété publique que tous ces organismes sont des bras armées des USA au service de leur diplomatie souvent hégémonique en direction des pays généralement pauvres. 

Cette agence USAID n'est qu'un paravent du gouvernement des USA
 source William Blum has said that in the 1960s and early 1970s USAID has maintained "a close working relationship with the CIA, and Agency officers often operated abroad under USAID cover(source traduite) William Blum a révélé que dans les années 60 et au début des années 70, l'USAID a maintenu d'étroites «relations de travail avec la CIA, Et les agents de l'Agence (CIA) opéraient souvent à l'étranger en tant qu'agents de l'USAID. » [ 58 ]
L'USAID est même accusée d'activités criminelles
Le 4 août 2014, Associated Press a révélé l’existence d’un plan de l'USAID visant à renverser le régime cubain7. Cette opération clandestine aurait consisté, de 2009 à 2012, à envoyer des jeunes en provenance du Venezuela, du Pérou et du Costa Rica sur des campus universitaires de l’île sous couvert d’y organiser des ateliers sanitaires de prévention du VIH et identifier des leaders potentiels d’une alternative au régime communiste. (Wikipédia)

Guardian : USAID programme used young Latin Americans to incite Cuba rebellion

Les pseudo activistes étaient payés 5,41 dollars de l'heure
In all, nearly a dozen Latin Americans served in the programme in Cuba, for pay as low as $5.41 an hour.
On imagine que les tarifs pour les traitres de Y en a marre devaient être inférieurs....
Mais... nous savions qu'ils étaient bel et bien des agents des USA sponsorisés sur une partie des 1,6 millions de dollars du plan USAID Sénégal par leur maître.
Telle était le cri général des activistes dénonçant ces activités au service de la bourgeoisie esclavagiste




SUR LE SITE DE L'AMBASSADE DES USA AU SENEGAL
L'AVEU DU FINANCNEMENT

Mais il semble que personne ne soit allé directement se renseigner directement à la source : c'est l'ambassade US au Sénégal (appelée étrangement dakar)
qui proclame elle-même son financement de ces faux rebelles hypocrites. La recherche Google montre en effet que leur proclamation n'a été reprise par aucun des articles consacrés à la dénonciation des traitres de Y en a marre.

QDEB

L’USAID lance le projet PACE, « Accompagnement parlementaire et engagement citoyen »


L’Ambassadeur Lewis Lukens et le président de l’Assemblée nationale Moustapha Niasse lancent le projet USAID/PACE (Photo US Embassy)
L’Ambassadeur Lewis Lukens et le président de l’Assemblée nationale Moustapha Niasse lancent le projet USAID/PACE (Photo US Embassy)

Signature des conventions du projet USAID/PACE (Photo US Embassy)
Signature des conventions du projet USAID/PACE (Photo US Embassy)
Le mercredi 26 mars 2014, l’Ambassadeur des Etats-Unis à Dakar, M. Lewis Lukens et le président de l’Assemblée nationale, M. Moustapha Niasse ont présidé le lancement officiel du Programme d’accompagnement parlementaire et d’engagement citoyen USAID/PACE, en présence de madame Susan Fine, directrice de USAID/Sénégal et de Abdoul Mazide Ndiaye, président du comité de pilotage.
PACE est une initiative financée par l'USAID qui est mise en œuvre par l'ONG 3D et un consortium de cinq (5) organisations de la société civile.
Selon l’ambassadeur Lukens, « ce projet vise à renforcer deux des éléments clefs d’une démocratie dynamique : un Parlement fort, à l’écoute de ses électeurs tout en étant conscient de son devoir de légiférer pour le bien commun, et un ensemble d’organisations de la société civile dynamiques capables d’articuler les besoins de leurs membres et d’informer les gouvernements ».
Revenant sur le PACE, le président de l’Assemblée nationale a affirmé que les populations pourront mieux appréhender les compétences constitutionnelles de l’institution parlementaire, le contenu de son règlement intérieur et accéder aux informations sur les activités qu’elle mène. Selon lui, « la démocratie ne vise pas seulement à remplir les conditions théoriques et objectives de la liberté, mais doit être un système viable donnant à tous les citoyens des moyens justes et nécessaires à l’amélioration de leurs conditions de vie ».
Depuis de nombreuses années, l’USAID apporte son soutien au gouvernement du Sénégal aussi bien qu’à des membres de la société civile sénégalaise, à travers des programmes visant la promotion de la transparence et de l’obligation de rendre des comptes. Le programme PACE s’appuiera sur le travail réalisé précédemment dans le cadre d’autres programmes. Il s’appuiera également sur la base solide que constitue la tradition démocratique sénégalaise.
Ce projet est axé sur la promotion des réformes et pratiques qui favorisent une gouvernance démocratique durable, grâce au renforcement des capacités des membres de l’Assemblée nationale, en ciblant plus particulièrement les députées femmes et les jeunes députés. Par ailleurs, il dotera le personnel des compétences nécessaires pour le bon fonctionnement de l’Assemblée nationale. Il renforcera également l’efficacité de la participation des citoyens aux processus de prise de décision, aux débats, à l’élaboration et la promulgation des lois.
Les partenaires de mise en œuvre de l’USAID, sont des ONG comme 3D, le Réseau Siggil Jiggen, Y’en a Marre, le Gorée Institute, l’Association nationale pour l’alphabétisation et la formation des adultes, et Counterpart International.

QFIN