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dimanche 11 octobre 2026

Transformez les nasses de Macron Nunez en nasses révolutionnaires #ClubsdEntraide #CorrespondantEs #DéléguéEsRévocables

par Yanick Toutain
11 octobre 2026

Transformez les nasses de Macron Nunez en nasses révolutionnaires
#ClubsdEntraide #CorrespondantEs #DéléguéEsRévocables


Voici mon conseil pour les nasses. Je viens de lire un nouveau témoignage sur TikTok d'une personne — cette fois-ci c'était encore à la Bastille — qui arrive de l'extérieur, tard, et qui découvre la nasse. Et donc il est empêché d'entrer, et il va voir que les gens tranquilles vont se faire gazer, et qu'eux qui arrivent, qui étaient tout aussi tranquilles, vont aussi se faire gazer.

Donc voici mon conseil, c'est un conseil humanocrate. L'humanocratie, c'est un concept dont j'ai donné le nom en 2007. L'humanocratie, c'est le pouvoir des humains, et donc c'est remplacer le système électif par l'association et remplacer les votes par l'accréditation.

Donc concrètement : vous êtes nassé, vous allez donc perdre votre temps. Mais non — vous allez transformer votre nasse en foyer révolutionnaire, en nasse révolutionnaire, en nasse humanocrate.

Comment ?

Eh bien vous allez vous mettre par groupes de 4 ou de 5, et à 4 vous allez vous partager, même entre inconnus, quatre des cinq missions que voici : santé, sécurité, justice, écolonomie (écologie-économie) et pédagogie. En vous répartissant ces cinq missions, vous allez devenir spécialiste — entre guillemets — de la mission que vous aurez choisie.

Pourquoi 4 ou 5 ? Parce que si vous êtes cinq, un ou une des cinq sera déléguée intermédiaire des quatre autres. Et si vous n'êtes que quatre, eh bien si vous avez la possibilité de contacter la cinquième personne à distance, ce sera à distance la cinquième personne qui prendra donc la cinquième mission et qui sera votre délégué intermédiaire de base.

Et de cette façon-là, vous pourrez commencer déjà à discuter, ensuite, dans un groupe de 25. Eh bien les missions seront donc attribuées — en l'occurrence cinq personnes se seront attribué à elle-même une des cinq missions. Par exemple : cinq correspondants, correspondantes justice pourront se réunir et faire une mini commission justice.

Pourquoi faire ?

Eh bien tout simplement pour faire ce que je vais recommander dans une autre vidéo : pour commencer à faire l'acte d'accusation contre les forces protofascisantes qui sont en train de bafouer totalement la légalité.

Et donc la mise en accusation de Macron, Nunez and co, qui actuellement se contrefichent totalement de la loi et sont en train de faire un coup d'État rampant.

Les correspondants, les délégués révocables — délégué intermédiaire, délégué de base, délégué intermédiaire conseiller, conseillère, délégué conseiller ou conseillère, délégué intermédiaire député ou délégué député — tous ces délégués, qui seront donc accrédités par 5 puissance le niveau où ils se trouveront, ces délégués deviendront à terme le socle du pouvoir humanocrate, le seul pouvoir respectable.

samedi 10 octobre 2026

Dans une révolution humanocrate, Louise Montangon (UNI de Jacques Foccart financée par Reagan NED) serait déléguée révocable à quota #1pour5 comme auraient dû l'être Dénikine et Milioukov ! Stop les menaces !

par Yanick Toutain
10 octobre 2026

Dans une révolution humanocrate Louise Montangon serait
déléguée révocable à quota Stop les menaces


Louise Montangon, UNI à Bordeaux, se plaint de menaces. Eh bien, ceux qui profèrent des menaces sont ridicules. Ils participent à la victimiser, donc ils participent au complot de Macron.

Est-ce que Louise Montangon pourrait devenir déléguée de lycéens ? Est-ce qu'elle pourrait être la déléguée de 24 lycéens et lycéennes et parler au nom de ce groupe-là ? Bien évidemment.

Est-ce que des révolutionnaires — des révolutionnaires humanocrates, partisans des délégués révocables — est-ce que des révolutionnaires souhaitent que Louise Montangon le fasse ? Bien évidemment.

Bien évidemment, une révolution c'est la mise en place de nouvelles institutions avec des délégués révocables à tout moment, sans élection, uniquement par accréditation et par association. Un club d'entraide de quatre désignant un ou une déléguée intermédiaire. Est-ce que des révolutionnaires souhaitent que Louise Montangon participe à ces structures ? Bien évidemment. Bien évidemment.

Et donc actuellement, il faudrait que des groupes de 8 lycéens de terminale et de 16 lycéens de première et de seconde — donc 24 lycéens — se groupent par 4, désignent des déléguéEs intermédiaires #1pour4 en terminale, se fassent donc représenter, et l'ensemble étant représenté par un ou une étudiante qui pourrait donc être révolutionnaire, membre de Révolution permanente, (ou pseudo-révolutionnaires), de Lutte Ouvrière, du NPA, d'une organisation, ou de LFI.

Il faudrait insister pour que toutes les organisations désignent des délégués révocables en proportion de ceux qui les soutiennent. C'est ça la clé.





Louise Montangon (UNI=Foccart) devrait être déléguée révocable
dans un soviet comme Dénikine en 1917


Louise Montangon se plaint de menaces. J'ai expliqué dans la vidéo précédente que des révolutionnaires intelligents l'inciteraient à être déléguée par 24 lycéennes et lycéens, en participant donc à des structures humanocrates.

Maintenant, est-ce que l'UNI est un syndicat ? Il paraît que l'UNI refuse d'être nommée syndicat. Il faut préciser que l'UNI a été financée dans les années 80 par le gouvernement des États-Unis. Étrange organisation patriotique financée par un pays impérialiste et manipulateur.

Mais il y a pire encore. L'UNI en fait est une création de Jacques Foccart. L'UNI à son origine a des liens avec le SAC, qui était un groupe cryptofasciste, auteur de meurtres, et cetera, et cetera, et cetera. Donc l'UNI dès le départ est une organisation qui est hors de tout fonctionnement éthique, de tout projet éthique.

Maintenant, est-ce que ça empêcherait Louise Montangon de participer à des structures humanocrates et d'avoir avec elle, au prorata du nombre de lycéens et lycéennes soutenant ses positions, avoir des codélégués, et cetera, et cetera ?

Eh bien non !

Il faut qu'on en finisse avec l'héritage stupide de cette fraction de la pensée de Lénine : expulser des soviets les adversaires. Au contraire, il aurait fallu que Dénikine — le général Dénikine — rentre dans les soviets, soit même ministre d'un gouvernement soviétique. Il aurait fallu que tous les dirigeants KD (Konstitutionnel Démocratique), Milioukov pour commencer, se fassent désigner comme délégués au prorata de leur influence. Il aurait fallu que Milioukov soit ministre en octobre, ou à partir du 7 novembre s'il avait fallu attendre cette date-là, soit ministre d'un gouvernement soviétique au prorata du nombre de gens lui faisant confiance.

Voilà. Et il faut cesser les agressions psychologiques stupides, puisque la révolution c'est la mise en place d'institutions humanocrates, c'est-à-dire de délégués révocables.

vendredi 9 octobre 2026

Ni Elwan Ni Bérénice Levet ne RESPECTENT Hannah Arendt soutenant les délégués révocables de Hongrie

par Yanick Toutain
9 octobre 2026

Ni Elwan Ni Bérénice Levet ne RESPECTENT Hannah Arendt
soutenant les délégués révocables de Hongrie


Elwan n'est pas membre d'un CDR Sankara. C'est ce que j'ai écrit sur le mot d'un supporter des BIR-C, le Bataillon d'intervention rapide de la communication, les milices fascisantes au service d'Ibrahim Traoré, des milices qui attaquent les partisans de Thomas Sankara — donc des milices d'imposteurs. Et ce milicien, ce supporter de milice, a publié un texte apologétique sur Elwan.

Alors Elwan n'est pas membre de CDR Sankara. Qu'est-ce que ça veut dire pour un Africain ? Ça veut dire qu'il n'est pas un délégué révocable ayant été désigné par le peuple. Je parle d'un Africain cultivé, pas d'un partisan ignare d'Ibrahim Traoré répétant stupidement son ignorance et leur ignorance de ce que fut la révolution burkinabè.

Elwan est-il un représentant ? Eh bien, Elwan est un produit des médias. Il est promotionné par les médias. Il n'est délégué par personne. Il n'a pas un quota de quatre délégateurs, délégatrices, ou 24, ou 124, ou 624, ou 3124. Il n'est pas promu par 16 000 lycéens. Il n'a pas de base structurée. Il parle au nom de quoi ? Eh bien, il parle au nom de la crédibilité que les médias de la bourgeoisie lui accordent.

Maintenant, Elwan s'en prend à lui une prof de philo. Elle ne vaut pas plus cher que lui. Elle vaut même moins cher que lui. Elle se présente comme une spécialiste de Hannah Arendt. Or Hannah Arendt, c'est elle qui a écrit un livre "De la révolution" faisant la promotion des néo-soviets hongrois, des conseils de délégués révocables en Hongrie. Alors, si je suis allé vérifier, contrairement à l'héritage de la révolution russe, il n'y avait apparemment pas de quota, ni un pour 500 de 1905, ni un pour 1000 de la révolution de Février, c'est-à-dire du 12 mars 1917. Donc c'était des délégués révocables de conseils sans quota.

Ceci étant dit, elle, la prof de philo, Bérénice {Levet}, une victoire étrange serait censée connaître réellement l'héritage, et donc serait censée s'en prendre à Elwan en lui disant : « Mais mon héroïne Hannah Arendt vous inciterait à devenir délégué vous-même, délégué d'un conseil ouvrier, d'un soviet hongrois et en l'occurrence français. » Mais non, mais non. Elle ne va tout de même pas faire la promotion de cet aspect majeur de la pensée de Hannah Arendt.

Elle, elle propage des absurdités. Elle prétend que la philosophie serait un bloc. Bloc qu'il faudrait déverser dans un entonnoir, dans le cerveau des jeunes passifs. Totalement absurde. Cette prof de philo semble ignorer que depuis 2500 ans, la philosophie c'est le matérialisme basé sur Démocrite. Donc un matérialisme orthodémocritiste basé sur des atomOs, une réalité, une ontologie d'atomOs — et combattu par des protopositivistes, des idéalistes, depuis l'Antiquité, avec les escroqueries, les impostures d'Aristote mentant délibérément, mentant effrontément sur ce qu'étaient les véritables atomOs de Démocrite, tous semblables et non pas de formes différentes comme le prétend cet escroc d'Aristote.

Donc la philosophie qu'elle prétend déverser dans le cerveau des jeunes est pour une bonne partie une escroquerie intellectuelle basée sur des absurdités. Tout le positivisme est basé sur des absurdités. Auguste Comte a menti sur Newton. Il a retiré « nondum » d'une citation de Newton — la citation où il y a « hypotheses non fingo » — alors que Newton expliquait que lui recherchait les véritables lois naturelles, mais qu'il ne les avait pas encore trouvées, nondum.

Et donc tous ces gens-là, les positivistes, les idéalistes, les Bérénices and co, sont des imposteurs. Et bien évidemment il faut un dialogue, il faut transmettre des connaissances aux jeunes, mais dans un dialogue constructif. Mes méthodes pédagogiques étaient des méthodes dans lesquelles les enfants manipulaient des cubes pour comprendre à 9 ans ce qu'étaient les logarithmes. Et c'est précisément par l'entraide réciproque et la manipulation de petits cubes, en mimant des singes, que mes élèves comprenaient les logarithmes à 9 ans.

Des sourires aux policiers dans une révolution pacifiée dont l'enjeu ce sont les délégués révocables #1pour5 #1pour25 #1pour125 #1pour625

Tract 30 septembre 2025

par Yanick Toutain
9 octobre 2026






Des sourires aux policiers dans une révolution pacifiée
dont l'enjeu ce sont les délégués révocables


En ce 9 octobre, c'est quoi être révolutionnaire actuellement ? Ce matin, les CRS sont intervenus à Assas pour disperser le blocus.

Hier, à la place de la Bastille, les forces du désordre ont organisé une nasse selon plusieurs témoignages. Ils étaient empêchés de sortir. Un mince couloir permettait seulement, entre les forces répressives, de quitter la place. Et donc il y avait visiblement une volonté de contraindre les manifestants à rester sur place pour construire un prétexte à venir matraquer ensuite.

Et donc comment réussir à réduire la violence pour faire le principal, c'est-à-dire la préparation de la révolution ? Eh bien, il faut obéir aux forces de police, même aux commandements les plus absurdes, sauf une chose. Il faut obéir, accepter les dispersions. Il faut même accepter de quitter un local d'assemblée générale. Évidemment, il faut tout filmer, mais il faut accepter toutes ces contraintes en les dénonçant — sauf une contrainte, sauf une interdiction, qui est évidemment celle de s'auto-organiser. Mais la seule chose importante, c'est l'auto-organisation.

Chaque occasion doit permettre l'organisation de la désignation de délégués intermédiaires de base, DIB. Chaque groupe de cinq étudiants doit même aller plus loin. Cinq étudiants doivent participer à l'accréditation de cinq fonctionnaires sécurité. Chaque étudiant doit même participer à un mini conseil statutaire contenant un fonctionnaire sécurité — un policier, ou bien un militaire, ou bien un militaire de réserve, ou bien un policier de réserve, ou bien un pompier, ou un fonctionnaire de la sécurité civile. Chaque étudiant doit être dans un mini conseil statutaire.

Chaque étudiant doit se faire accréditer par quatre citoyennes et citoyens, comme doit l'être aussi le policier ou la policière. On aura donc un conseil statutaire de 20 fonctionnaires et 5 étudiants accrédités par 100 citoyens. C'est ça l'objectif révolutionnaire. Et pour ça, les affrontements sont totalement contre-productifs.

Imaginez que chaque étudiant cherche le contact dans son quartier avec un fonctionnaire sécurité. C'est ça la fraternisation révolutionnaire.

Et donc dans ce processus, on a les deux jambes de la révolution. On a l'auto-organisation, qui va forcément vers la formation de groupes de délégués révocables, qui en 1905 s'appelait un soviet. Un soviet, c'était la réunion de délégués ayant 500 délégateurs — quelques délégatrices, mais plus rares. En 1917, c'était un pour 1000. C'était ça, un soviet. Eh bien, c'est vers ça qu'il faut tendre.

Sauf qu'il faut construire ça à partir de mini conseils statutaires de 5 : #1pour5 #1pour25 #1pour125 #1pour625, et cætera, et cætera. C'est ça le processus révolutionnaire, et pas jouer au cowboy comme le font les réformistes qui vont nous racoler ensuite pour aller aux urnes de la bourgeoisie.



C'est quoi être trotskyste en 2026 ?
Abolition de tous privilèges + délégués révocables à quota


C'est quoi être trotskyste révolutionnaire marxiste en 2026 ? Eh bien, trotskyste, c'est défendre l'analyse de Trotsky, qui est la loi du développement inégal et combiné, qui est donc la révolution permanente.

C'est quoi la révolution permanente ? Eh bien, ça n'a strictement rien à voir avec l'organisation qui a usurpé ce sigle. La révolution permanente, c'est le processus révolutionnaire qui va abolir tous les privilèges. Et donc c'est un processus révolutionnaire qui va dissoudre la totalité des classes sociales.

C'est quoi l'abolition des privilèges ? Eh bien, c'est l'alignement des revenus de la totalité des humains sur le PIB moyen mondial disponible, c'est-à-dire 1000 € par mois. Et donc une organisation qui revendique le mot révolution permanente sans promouvoir l'égalisme, c'est-à-dire sans promouvoir l'égalité totale des revenus de tous les humains — eh bien, c'est une usurpation.

Et une usurpation, c'est la technique de ce chef de l'Okhrana. Les services secrets du tsar en Russie : Zoubatov fabriquait des pseudo-organisations révolutionnaires qui en réalité servaient à protéger le système. Une organisation Révolution permanente qui sert en réalité à protéger les privilèges des classes salariées en France — des classes salariées privilégiées — est une organisation Zoubatov. Ça n'est pas une organisation révolutionnaire qui vise justement à la dissolution de toutes les classes sociales.

Il y a donc un aspect supplémentaire. Cette organisation Révolution permanente ne fait même pas la promotion d'une des caractéristiques principales du programme de Trotsky, c'est-à-dire l'auto-organisation avec des délégués révocables à quota.


Etre révolutionnaire c'est désigner des délégués #1pour4 #1pour5
en OBEISSANT à la police provocante


J'ai discuté [ce matin 9 octobre] il y a une demi-heure avec un groupe de policiers, trois véhicules de police qui se trouvaient place de l'Hôtel de Ville au Havre, et je leur ai expliqué la stratégie révolutionnaire que je venais de détailler dans ma vidéo enregistrée juste avant.

Je leur ai expliqué que la révolution, c'est absolument pas répondre aux provocations de certains groupes missionnés par Nunez qui cherchent l'affrontement, qui cherchent à provoquer l'affrontement, qui construisent l'affrontement — mais bien au contraire à chercher à éviter au maximum toute violence, tout affrontement, y compris en obéissant. C'est ce que j'ai expliqué aux policiers : y compris en obéissant à tous les ordres de la police, c'est-à-dire y compris en cas de blocus, y compris en cas d'assemblée générale où, dans une université, entreraient des CRS ou des gendarmes mobiles — y compris quitter donc les lieux, pour éviter de construire tout prétexte à ce qu'il y ait des affrontements.

Être révolutionnaire, c'est, en cette période-là — je n'ai pas utilisé le mot — mais c'est la fraternisation révolutionnaire. C'est ce que je leur ai expliqué en leur indiquant ma pancarte, qui n'était pas sortie de mon sac. Ma pancarte : "pour une révolution pacifiée #1pour25 avec des sourires aux policiers."

Le contenu de ma pancarte est éminemment révolutionnaire, puisque le #1pour25 contient en réalité l'idée que 1 million de groupes de 25 Français serait légitime à former un gouvernement provisoire, un gouvernement de délégués révocables. Ce #1pour25 contient en réalité la totalité d'un programme révolutionnaire. La deuxième jambe de ce programme étant donc la fraternisation révolutionnaire — c'est ce qui est indiqué dans « avec des sourires aux policiers ».

Le dialogue a été effectivement très courtois, et ils n'avaient pour l'instant visiblement pas pour projet d'intervenir à François 1er, où je viens de me rendre, où il y a moins de 200 lycéennes et lycéens qui sont rassemblés et qui, pour la grande majorité d'entre eux, ont l'air de s'ennuyer, dans la mesure où il n'y a visiblement aucune organisation de débat, de commission, pas de correspondants santé, sécurité, justice, écolonomie et pédagogie, pas de désignation de correspondants, pas de clubs d'entraide de quatre qui soient installés. Et donc ils s'ennuient, et ils quittent les lieux un par un — ce que les réformistes souhaitent : un écrasement progressif, lassitude, une usure de la mobilisation.


jeudi 8 octobre 2026

L'organisation usurpant le nom "Révolution Permanente" ne diffuse pas le VRAI TROTSKYSME : Les délégués révocables #1pour200 #1pour500 #1pour1000

par Yanick Toutain
8 octobre 2026

Révolution Permanente VS le VRAI TROTSKYSME
Les délégués révocables #1pour200 #1pour500 #1pour1000


Le leader lycéen de Révolution permanente vient de passer deux fois devant moi. La deuxième fois, je l'ai interpellé en lui demandant « C'est vous Révolution Permanente ? » Il me répond « Oui. » Et donc, je lui dis — et ce que je lui dis va intéresser n'importe lequel des leaders de la mobilisation, en particulier ceux de Révolution permanente — je lui demande s'il connaît Trotsky. Il me répond « Oui. »

Je lui demande s'il connaît « Où va la France ? »





Il me répond « Non. » Je lui dis que ce livre de Trotsky est en ligne et qu'en 1935, Trotsky recommandait de construire des soviets à l'intérieur même du Front populaire, à l'intérieur des comités d'action. Je lui explique que Trotsky recommandait de désigner des délégués révocables, un pour 200, un pour 500, un pour 1000.


Bon, visiblement, son organisation ne lui a jamais expliqué réellement ce qu'étaient les soviets, ne lui a jamais expliqué l'origine de la révolution de 1917, ce qu'était la révolution de 1905 avec des délégués un pour 500.

Visiblement, son organisation ne lui a pas recommandé de lire Ma vie de Trotsky, livre dans lequel Trotsky explique qu'à l'époque, en 1905, lui avait eu l'idée de délégués un pour 1000, et qu'en rentrant de Finlande à Petrograd, il s'était aperçu que des sociaux-démocrates avaient déjà eu la même idée que lui, mais cette fois-ci avec un quota de 1 pour 500.


Visiblement, son organisation Révolution permanente ne lui a pas expliqué que le 12 mars 1917 la révolution a réinstallé un nouveau soviet de délégués révocables, mais cette fois-ci avec le quota que Trotsky préférait en 1905, qui était le quota de 1 pour 1000.




Donc, sa surprise n'est pas surprenante. Chaque fois que j'ai interpellé des militants de Lutte Ouvrière sur exactement le même thème, ils ignoraient totalement ça. Et visiblement, pour ces adultes-là, par contre, je les dérangeais en leur rappelant ce qui était réellement le trotskysme, c'est-à-dire la désignation de délégués révocables à quota.

J'ai donc continué rapidement pour le militant leader lycéen de Révolution permanente, en lui expliquant que c'est ça une révolution.



Une révolution, c'est la désignation de délégués révocables, c'est-à-dire l'auto-organisation d'une part, et deuxièmement la fraternisation révolutionnaire avec les forces répressives.

Et il m'a dit qu'il partait. Qu'il repasserait.

Ceci étant dit, je suis en train de suivre les militants CGT qui ont quitté François 1er pour se rendre à Porte Océane, parce qu'il semblerait qu'il y ait des problèmes là-bas. Et donc, ils vont faire les conciliateurs — et donc, je pars pour aller voir ce qui se passe là-bas.

Sources :


Révolution Permanente n'a pas amélioré le TROTSKYSME
avec des délégués révocables #1pour5 #1pour4+1


Il y a un post-scriptum à ma vidéo précédente où je racontais ma rencontre avec le leader lycéen de Révolution permanente. Après lui avoir rappelé justement les quotas un pour 200, un pour 500 et un pour 1000 (un pour 1000 promotionné par Léon Trotsky en 1905) dans son livre Où va la France ?, je lui ai expliqué que j'avais justement fait une vidéo — qui se trouve elle aussi sur ma chaîne — où j'expliquais qu'au lieu de rester à François 1er, ils auraient pu aller vers le square Saint-Roch, se grouper par quatre, former des clubs d'entraide.

Et chaque lycéen membre d'un club d'entraide de 4 pourrait être le délégué intermédiaire d'un ou d'une lycéenne de première et de seconde - en tant que leur délégué intermédiaire. C'est-à-dire qu'on aurait un plus petit quota pour l'auto-organisation à la base.

Et c'est à la suite de cette précision-là que j'ai rappelé donc une révolution a deux pieds, c'est-à-dire d'une part l'auto-organisation avec des délégués révocables à quota, et deuxièmement la fraternisation révolutionnaire avec les forces répressives.