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dimanche 25 octobre 2026

800 000 manifestants recrutant 24 personnes C'est 20 millions en 800 000 #conseilsStatutairesDeBase de 5 déléguéEs et 20 correspondantEs

par Yanick Toutain
25 octobre 2026







800 000 manifestants recrutant 24 personnes
C'est 20 millions en 800 000 #conseilsStatutairesDeBase
 de 5 déléguéEs et 20 correspondantEs


800 000 manifestants malgré toutes les provocations, les gazages, les coups de matraque de Nuñez, Macron.

Qu'est-ce que ça représente ?

Supposons 1 million recrutant 24 personnes. Un million de manifestants recrutant 24 personnes, ce serait 25 millions. 25 millions, c'est quasiment la moitié des adultes. Ce serait le basculement vers l'humanocratie.

Vous êtes manifestant ? Eh bien votre devoir... Pour 800 000, on atteindra un total de 20 millions. Votre devoir, c'est d'organiser, d'organiser donc 24 personnes en clubs d'entraide par 4.

C'est-à-dire que si vous êtes étudiant ou étudiante, vous formez un club d'entraide de 4, et ce club d'entraide va vous donner accréditation. Au lieu de Parcoursup, les étudiants de licence seraient les délégués intermédiaires de base de quatre citoyens.

Bien évidemment, 20 citoyens accréditant 5 délégués intermédiaires de base, parmi lesquels un délégué de base. Donc un ou une déléguée de base plus 4 adjoints statutaires, avec lesquels l'étudiant ou l'étudiante et 20 citoyens.

On aurait donc un mini-conseil statutaire de 25 personnes. C'est ça, le socle de l'humanocratie.

vendredi 9 octobre 2026

Des sourires aux policiers dans une révolution pacifiée dont l'enjeu ce sont les délégués révocables #1pour5 #1pour25 #1pour125 #1pour625

Tract 30 septembre 2025

par Yanick Toutain
9 octobre 2026






Des sourires aux policiers dans une révolution pacifiée
dont l'enjeu ce sont les délégués révocables


En ce 9 octobre, c'est quoi être révolutionnaire actuellement ? Ce matin, les CRS sont intervenus à Assas pour disperser le blocus.

Hier, à la place de la Bastille, les forces du désordre ont organisé une nasse selon plusieurs témoignages. Ils étaient empêchés de sortir. Un mince couloir permettait seulement, entre les forces répressives, de quitter la place. Et donc il y avait visiblement une volonté de contraindre les manifestants à rester sur place pour construire un prétexte à venir matraquer ensuite.

Et donc comment réussir à réduire la violence pour faire le principal, c'est-à-dire la préparation de la révolution ? Eh bien, il faut obéir aux forces de police, même aux commandements les plus absurdes, sauf une chose. Il faut obéir, accepter les dispersions. Il faut même accepter de quitter un local d'assemblée générale. Évidemment, il faut tout filmer, mais il faut accepter toutes ces contraintes en les dénonçant — sauf une contrainte, sauf une interdiction, qui est évidemment celle de s'auto-organiser. Mais la seule chose importante, c'est l'auto-organisation.

Chaque occasion doit permettre l'organisation de la désignation de délégués intermédiaires de base, DIB. Chaque groupe de cinq étudiants doit même aller plus loin. Cinq étudiants doivent participer à l'accréditation de cinq fonctionnaires sécurité. Chaque étudiant doit même participer à un mini conseil statutaire contenant un fonctionnaire sécurité — un policier, ou bien un militaire, ou bien un militaire de réserve, ou bien un policier de réserve, ou bien un pompier, ou un fonctionnaire de la sécurité civile. Chaque étudiant doit être dans un mini conseil statutaire.

Chaque étudiant doit se faire accréditer par quatre citoyennes et citoyens, comme doit l'être aussi le policier ou la policière. On aura donc un conseil statutaire de 20 fonctionnaires et 5 étudiants accrédités par 100 citoyens. C'est ça l'objectif révolutionnaire. Et pour ça, les affrontements sont totalement contre-productifs.

Imaginez que chaque étudiant cherche le contact dans son quartier avec un fonctionnaire sécurité. C'est ça la fraternisation révolutionnaire.

Et donc dans ce processus, on a les deux jambes de la révolution. On a l'auto-organisation, qui va forcément vers la formation de groupes de délégués révocables, qui en 1905 s'appelait un soviet. Un soviet, c'était la réunion de délégués ayant 500 délégateurs — quelques délégatrices, mais plus rares. En 1917, c'était un pour 1000. C'était ça, un soviet. Eh bien, c'est vers ça qu'il faut tendre.

Sauf qu'il faut construire ça à partir de mini conseils statutaires de 5 : #1pour5 #1pour25 #1pour125 #1pour625, et cætera, et cætera. C'est ça le processus révolutionnaire, et pas jouer au cowboy comme le font les réformistes qui vont nous racoler ensuite pour aller aux urnes de la bourgeoisie.



C'est quoi être trotskyste en 2026 ?
Abolition de tous privilèges + délégués révocables à quota


C'est quoi être trotskyste révolutionnaire marxiste en 2026 ? Eh bien, trotskyste, c'est défendre l'analyse de Trotsky, qui est la loi du développement inégal et combiné, qui est donc la révolution permanente.

C'est quoi la révolution permanente ? Eh bien, ça n'a strictement rien à voir avec l'organisation qui a usurpé ce sigle. La révolution permanente, c'est le processus révolutionnaire qui va abolir tous les privilèges. Et donc c'est un processus révolutionnaire qui va dissoudre la totalité des classes sociales.

C'est quoi l'abolition des privilèges ? Eh bien, c'est l'alignement des revenus de la totalité des humains sur le PIB moyen mondial disponible, c'est-à-dire 1000 € par mois. Et donc une organisation qui revendique le mot révolution permanente sans promouvoir l'égalisme, c'est-à-dire sans promouvoir l'égalité totale des revenus de tous les humains — eh bien, c'est une usurpation.

Et une usurpation, c'est la technique de ce chef de l'Okhrana. Les services secrets du tsar en Russie : Zoubatov fabriquait des pseudo-organisations révolutionnaires qui en réalité servaient à protéger le système. Une organisation Révolution permanente qui sert en réalité à protéger les privilèges des classes salariées en France — des classes salariées privilégiées — est une organisation Zoubatov. Ça n'est pas une organisation révolutionnaire qui vise justement à la dissolution de toutes les classes sociales.

Il y a donc un aspect supplémentaire. Cette organisation Révolution permanente ne fait même pas la promotion d'une des caractéristiques principales du programme de Trotsky, c'est-à-dire l'auto-organisation avec des délégués révocables à quota.


Etre révolutionnaire c'est désigner des délégués #1pour4 #1pour5
en OBEISSANT à la police provocante


J'ai discuté [ce matin 9 octobre] il y a une demi-heure avec un groupe de policiers, trois véhicules de police qui se trouvaient place de l'Hôtel de Ville au Havre, et je leur ai expliqué la stratégie révolutionnaire que je venais de détailler dans ma vidéo enregistrée juste avant.

Je leur ai expliqué que la révolution, c'est absolument pas répondre aux provocations de certains groupes missionnés par Nunez qui cherchent l'affrontement, qui cherchent à provoquer l'affrontement, qui construisent l'affrontement — mais bien au contraire à chercher à éviter au maximum toute violence, tout affrontement, y compris en obéissant. C'est ce que j'ai expliqué aux policiers : y compris en obéissant à tous les ordres de la police, c'est-à-dire y compris en cas de blocus, y compris en cas d'assemblée générale où, dans une université, entreraient des CRS ou des gendarmes mobiles — y compris quitter donc les lieux, pour éviter de construire tout prétexte à ce qu'il y ait des affrontements.

Être révolutionnaire, c'est, en cette période-là — je n'ai pas utilisé le mot — mais c'est la fraternisation révolutionnaire. C'est ce que je leur ai expliqué en leur indiquant ma pancarte, qui n'était pas sortie de mon sac. Ma pancarte : "pour une révolution pacifiée #1pour25 avec des sourires aux policiers."

Le contenu de ma pancarte est éminemment révolutionnaire, puisque le #1pour25 contient en réalité l'idée que 1 million de groupes de 25 Français serait légitime à former un gouvernement provisoire, un gouvernement de délégués révocables. Ce #1pour25 contient en réalité la totalité d'un programme révolutionnaire. La deuxième jambe de ce programme étant donc la fraternisation révolutionnaire — c'est ce qui est indiqué dans « avec des sourires aux policiers ».

Le dialogue a été effectivement très courtois, et ils n'avaient pour l'instant visiblement pas pour projet d'intervenir à François 1er, où je viens de me rendre, où il y a moins de 200 lycéennes et lycéens qui sont rassemblés et qui, pour la grande majorité d'entre eux, ont l'air de s'ennuyer, dans la mesure où il n'y a visiblement aucune organisation de débat, de commission, pas de correspondants santé, sécurité, justice, écolonomie et pédagogie, pas de désignation de correspondants, pas de clubs d'entraide de quatre qui soient installés. Et donc ils s'ennuient, et ils quittent les lieux un par un — ce que les réformistes souhaitent : un écrasement progressif, lassitude, une usure de la mobilisation.


mardi 6 octobre 2026

Révolution pacifiée avec des SOURIRES aux policiers C'est ça la Fraternisation Révolutionnaire pour que Macron DEGAGE

par Yanick Toutain
6 octobre 2026


Révolution pacifiée avec des SOURIRES aux policiers
C'est ça la Fraternisation Révolutionnaire


Pour une révolution pacifiée : « Macron dégage, #1pour25 », avec des sourires aux policiers.

Cette pancarte date de plus de 2 ans, elle a été présentée — et depuis de nombreuses années. Le lettrage avait été fait par Julie Amadis, donc.

Et cette pancarte a un sens politique bien précis.

Elle insiste sur les deux pieds d'une véritable résistance révolutionnaire au fascisme qui vient. Un des pieds est l'auto-organisation, c'est le #1pour25, je vais y revenir. Et, la fraternisation révolutionnaire, « avec des sourires aux policiers ».

Pourquoi c'est si important aujourd'hui ?

Parce que c'est ça, la tactique de Macron-Nunez : créer un fossé irrémédiable entre la police, la gendarmerie et la population.

Macron veut attaquer la psychologie des forces de l'ordre et les transformer en psychopathes, en individus mentalement dérangés n'ayant plus de limites.

C'est la raison pour laquelle on voit l'absence de RIO. On voit des insultes, on voit des tutoiements, on voit des charges totalement absurdes sur des groupes. On voit des jeunes — un jeune qui se fait détruire sa main, un autre jeune qui se fait détruire son œil. On voit des agressions, on voit même, c'est quasi certainement un policier, en train d'attraper une manifestante et de la tripoter à terre de façon sexuelle.

On voit donc que ces gens-là sont en train de perdre tout repère psychologique, tout équilibre mental. Et c'est ça, le plan de Macron.

Contre ça, la fraternisation révolutionnaire est la solution. Et donc le 1 pour 25, c'est-à-dire que la population doit s'organiser en clubs d'entraide de 4, avec un ou une déléguée intermédiaire qui sera précisément un ou une fonctionnaire dans 80 % des cas.

Les 40 millions de Français doivent désigner 8 millions de fonctionnaires comme délégués intermédiaires, et 2 millions d'étudiants licence 1, 2, 3 comme délégués intermédiaires Pédagogie. Ils doivent les accréditer, et c'est de cette façon-là que la population va fraterniser.

Concrètement, cinq étudiants en France doivent s'associer avec un policier, un militaire, un policier ou gendarme de réserve, un militaire ou gendarme de réserve. Et on aura donc 20 fonctionnaires associés à 5 étudiants, étudiantes.

C'est ça, l'auto-organisation. Et c'est ça aussi, structurellement, institutionnellement, la fraternisation révolutionnaire.

Les policiers doivent être dans leur quartier avec quatre personnes leur faisant confiance, étant leur club d'entraide, les ayant accrédités comme délégué intermédiaire.


« Je ne suis pas Macron » me répond un policier
devant ma pancarte « avec des sourires aux policiers »


« Je ne suis pas Macron », vient de me dire un policier républicain à qui je venais de montrer ma pancarte, en lui disant qu'ils avaient forcément cette pancarte dans leurs archives — « Pour une révolution pacifiée, avec des sourires aux policiers ». Et je lui dis : Macron et Nunez cherchent, eux, les affrontements. Il m'a répondu : « Je ne suis pas Macron. »

Effectivement, on a ici une manifestation débonnaire de plusieurs milliers de personnes, de quelques centaines de lycéens. C'est pas ultra massif. C'est une manifestation qui est très largement loin des grandes manifestations évaluées par la CGT à 40 000 personnes en 2010 ou au printemps 2023.

Mais c'est une manifestation débonnaire où, visiblement, les autorités préfectorales du Havre ont fait tout pour qu'il n'y ait aucune provocation de leur part.

Les cars de CRS sont d'une discrétion telle qu'on ne les a pas vus, alors que la manifestation vient de faire un trajet devant le lycée Jules Siegfried, en venant du lycée Porte Océane, en passant devant le lycée François 1er.

La manifestation est totalement débonnaire.

C'est au Havre.

Et la révolution pacifiée sera évidemment une révolution en limitant au maximum les affrontements.


"Finissez" me dit aimablement le policier municipal. J'expliquais les clubs d'entraide à 4 lycéennes L'accréditation DIB dans leur quartier donnerait aussi
aux policiers un soutien de leurs délégateurs


« Finissez », me dit le policier — cette fois-ci un policier de la police municipale. J'étais sur un morceau de l'avenue, à la sortie du Havre. « Finissez », me dit-il.

J'étais en train d'expliquer à quatre lycéennes qu'elles pourraient s'organiser en club d'entraide de quatre, en se répartissant santé, sécurité, écolonomie (écologie-économie), justice et pédagogie. Et elles auraient un ou une élève de terminale comme délégué intermédiaire, et un ou une étudiante de prépa comme délégué de base.

Je réponds — bah, il y avait les voitures qui étaient derrière, et le policier les bloquait justement. Donc je dis : on va arrêter là, en leur conseillant d'aller chercher les hashtags #1pour5 et #1pour25.

Et je continue à discuter avec le policier, à qui j'explique ma pancarte à ce moment-là. Et je lui explique la chose suivante.

Les policiers, actuellement, ont dans ces dernières années — 35, 50 — une moyenne de 2,5 par mois, suicides dans la police. S'il y avait de tels clubs d'entraide, un policier ou une policière serait délégué intermédiaire de base dans leur quartier, et les policiers ayant des états d'âme suicidaires seraient accrédités comme les autres, évidemment, mais ils auraient un soutien psychologique.

Et le policier écoutait de façon extrêmement attentive et extrêmement courtoise. À la suite de quoi j'ai quitté la manifestation pour aller poster tout ça.

vendredi 7 février 2025

GOMA: Contre l'administration Vichy construire une administration CDR de résistance


par Yanick Toutain
7 février 2025 






GOMA: Contre l'administration Vichy construire une administration CDR de résistance 


De même que Hitler a, de facto, installé son pantin Pétain au pouvoir en 1940, Kagamé vient de placer hier sa marionnette Erasto Bahati Musanga comme gouverneur à Goma.

C’est dans ce contexte que l’appel de Dady Dakumi a une importance plus grande que l’appel du 18 juin du général De Gaulle.

« faire, comme le Burkina Faso le 4 août 1983, une Révolution Pacifiée en construisant, avant même cette révolution, nos CDR ( nos Comités de Défense de la Révolution ) comme nos grands Anciens révolutionnaires l’ont fait. »

C'est un appel à l'action concret adressé directement aux habitants de Goma. Dady Dakumi lui, explique précisément aux habitants de Goma ce qu'ils peuvent faire immédiatement.

Alors que De Gaulle appelait les Français à FUIR la France pour le rejoindre à Londres

"Moi, général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français, qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi"

… Dady Dakumi appelle les habitants de Goma à faire ce que les Français auraient du faire dès juin 1940 : désigner des délégués révocables pour construire une ADMINISTRATION DE RESISTANCE.

Ce que De Gaulle n’a pas fait, Dakumi l’a fait il y a cinq jours, le 2 février.

dimanche 2 février 2025

L’appel de Dady Dakumi fixe des tâches précises aux habitants de Goma

" j’appelle les habitants de Goma d’être un phare de résistance pour tout le RdCongo. Je les appelle à prendre l’initiative de s’organiser en construisant le bloc révolutionnaire de CDR avec un quotas de délégués révocables #1pour25, un ou une déléguée de base pour 25 délégateurs.

Dix mille délégués de base, hommes et femmes doivent dont être désignés par 250 000 adultes de Goma. Et les jeunes doivent les imiter"

Et alors que De Gaulle a construit par le haut un pseudo gouvernement CNR, c’est par le bas que Dady Dakumi appelle les Gomatraciennes et Gomatraciens à former un comité exécutif de résistance.

« De ces dix mille délégués de base surgiront 400 délégués conseillers et délégués conseillères. Et parmi ces derniers surgiront alors les 16 délégués députés de CDR. Un comité exécutif de résistance contre les envahisseurs compradores. « 

Quand il a fallu attendre 3 ans (mai 1943) pour voir apparaître le CNR,  un comité exécutif de résistance pourrait se constituer n une semaine à partir de la base.

 LES COLLABOS MARIONNETTES COMPRADORES DE KAGAMÉ 

Les collabos trouveraient en face d’eux 16 délégués députés révocables. Chaque délégué député parlerait au nom de 25*25*25 = 15625 habitants de Goma.

Alors que les pantins de Kagamé sont juste des individus parachutés qui seraient bien incapables de présenter la liste des Congolais au nom de qui ils parlent.

D’après un communiqué du mouvement, il sera secondé par deux gouverneurs adjoints, dont Shadrack Amani Bahati. Ce dernier est un député provincial de la précédente législature. Ancien membre de la majorité présidentielle, il fait partie des premiers députés provinciaux à avoir appelé à un dialogue avec l’AFC/M23. RFI

Des députés provinciaux non révocables tels que Shadrack Amani Bahati sont une nouvelle preuve que l’imitation des institutions de colonisateurs esclavagistes est une malédiction pour l’Afrique. Combien sont actuellement les délégateurs de Shadrack Amani Bahati. ? 

Nouvelles autorités à Goma nommées par le M23

Outre la nomination des gouverneurs, le mouvement a aussi désigné les nouvelles autorités de la ville de Goma. 

Julien Katembo Ndalieni a été nommé maire, assisté de Désiré Ngabo, nommé maire adjoint. Il s'agit d'un ancien membre des Wazalendo, ces groupes d’autodéfense locaux qui soutiennent les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). " RFI

RFI Afrique fonctionne bien toujours comme « radio-colonies » . Ils ne prennent pas autant de gants quand il s’agit d’un régime compradore soutenant un autre impérialisme que le leur. Un « maire » est normalement un élu. Mais RFI ne fait aucun commentaire sur ce gouverneur de ville paré du titre de "maire"

APPEL A LA RESISTANCE CDR VS L'ADMINISTRATION VICHY DE KAGAMÉ 

L'appel de De Gaulle aux Français c'est un appel à la RESISTANCE contre les COLLABOS (Pétain etc) et contre l'armée d'INVASION.

Alors, quand le Rwanda envahisseur installe une "ADMINISTRATION VICHY" une administration de TROUPES D'OCCUPATION... le peuple doit s'organiser

Mais alors que De Gaulle a fait alliance avec le Parti Communiste pour une STRATEGIE TERRORISTE d'exécution de militaires allemands, l'appel de Dady Dakumi préconise la construction d'une ADMINISTRATION DE RESISTANCE

La tactique de fraternisation révolutionnaire préconisée par Dady Dakumi à Goma n’a rien à voir avec l’absurde tactique du Parti Communiste Français, tactique soutenue par De Gaulle

"Ce comité exécutif aura l’intelligence révolutionnaire de pratiquer la fraternisation révolutionnaire avec les troupes d’invasion. Le but étant de propager sur le territoire du Rwanda notre organisation révolutionnaire. Nous n’avons aucun doute sur le fait que le peuple du Rwanda aspire au fond de lui à la paix et à pouvoir gérer lui-même son avenir en désignant lui-même sa fonction publique. Une fonction publique révolutionnaire formée de délégués révocables.  

Une administration de CDR plus ou moins clandestine SERAIT UNE ARME DE GUERRE PSYCHOLOGIQUE extrêmement puissante EN SOUTIEN avec l'armée régulière RDC

L’armée de RDC serait dans la situation de l'armée française préparant la reconquête du territoire national. 

C'est l'Afrique du Sud qui a, pour l'instant, un statut similaire à celui des armées US, britannique et russe à partir de 1942.

La clandestinité pourrait même être organisée en groupe de #1pour5 ou même de #1pour3 comme dans le roman Révolte sur la Lune de Robert Heinlein en cas d'aggravation de la répression et d'infiltrations de traitres.



LA DESIGNATION DE DELEGUES REVOCABLES A GOMA est un ENJEU STRATEGIQUE dans la reconquête du territoire congolais.

Ce ce point de vue, chaque zone avec délégués AURA LE STATUT de TERRITOIRE BURKINA FASO...... si l'on considère que le Burkina Faso a cessé d'exister le 15 octobre 1987 et qu'il renait CHAQUE FOIS que des CDR Sankara sont reconstruits n'importe où en Afrique.

Le but étant que toute l'Afrique ait le statut d'un BURKINA FASO GEANT.

Toute organisation en CDR, que ce soit à Goma ou dans toute la RDC ou dans les pays limitrophes est un socle pour la formation d’un comité éxécutif africain, un Comité International de la Révolution Africaine.