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mardi 15 janvier 2019

Après 2836 jours de séquestration les terroristes juges voyous annoncent la libèration du président Gbagbo et de Charles Blé Goudé. "La Chambre de première instance CPI acquitte Laurent Gbagbo et Charles BléGoudé de toutes les charges"

Par Julie Amadis et Yanick Toutain
#IpEaVaEaF
15/01/2018

La Franceàfric n'a plus autant de pouvoir qu'elle en avait auparavant.
La France est au début d'une révolution. Les Gilets Jaunes sont l'aile droite de la révolution qui balaiera l'esclavage Franceàfric des salaires à 50 euros et les crimes qui les accompagnent.

Tous ceux qui ont organisé la séquestration de Gbagbo doivent être jugés !
Tous ceux qui ont permis aux terroristes de prendre le pouvoir en Côte d'Ivoire, à commencer par l'ONU qui organisaient les trafics d'or pour les financer doivent être dissous et jugés !
Toutes ces personnes qui ont agit au service de l'esclavage Franceàfric USAfric seront jugés au Nuremberg de l'Afrique par des juges délégués révocables !






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Le #Procèsdelahonte de Gbagbo : la CPI est le tribunal de la bourgeoisie esclavagiste

Ouattara, Soro au pouvoir en Côte d'Ivoire : alliance de la Gangstéroisie et de la Slavoisie


Les juges voyous CPI viennent d'ordonner la libération immédiate de ses deux victimes, Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.



Mais le QG terroriste continue de renâcler

En conséquence, la Chambre a ordonné la mise en liberté de M. Gbagbo et M. Blé Goudé. Le Procureur pourrait demander que M. Gbagbo et/ou M. Blé Goudé soient maintenus en détention pour des raisons exceptionnelles ; la Chambre de première instance I entendra les parties et participants demain sur cette question, 16 janvier 2019, à 10h00.

Gbagbo a été victime des terroristes qu'on voit sur ces images (censurées depuis la France mais qu'on peut voir depuis tous les autres pays).



Cette séquestration voulue par Sarkozy, Obama, Clinton avait été organisée par le procureur voyou Ocampo (son adjoint le pseudo Insoumis Juan Branco) et tous les chefs terroristes des pays impérialistes.

Tout avait été planifié à l'avance.
En même temps que l'ONU et Sarkozy mettait en place le coup d'Etat, les terroristes impérialistes organisaient la mise en détention de Gbagbo à la Haye.

On savait déjà que, dés décembre 2010, par les menaces de Ocampo, la CPI jouait un grand rôle d'auxiliaires des terroristes dans ce coup d'état Franceàfric. Elle agissait pour discréditer un président élu et apprécié de son peuple en le poursuivant pour des crimes imaginaires.

40000 mails de la CPI révèlent ce complot.

Quand on veut tuer son chien on dit qu'il a la rage.
C'est la stratégie qu'ont adopté ces cyniques que sont l’Élysée (Sarkozy et Juppé) la CPI et l'ONU pour favoriser les intérêts esclavagistes de Bolloré (qui a pu avoir la totalité du port d'Abidjan suite à la mise au pouvoir de Ouattara) et les entreprises AXA, BNP (également poursuivi depuis une semaine pour complicité de crime contre l'humanité pour leur participation au génocide rwandais), Total (participant également à l'invasion du Mali par les jihadistes), Airbus, Vinci, Orange...

POUR LÉGITIMER LE COUP D' ÉTAT L' ÉLYSÉE L'ONU ET LA CPI AVAIENT PLANIFIE L'ORGANISATION DE LA POURSUITE DE GBAGBO A LA CPI

Nous apprenons dans Médiapart que le complot a commencé avant même le coup d'état pour virer Gbagbo.
"Mais selon les documents obtenus par Mediapart et analysés avec l’EIC, la Cour a surtout été utilisée, si ce n’est manipulée, pour peser dans le départ espéré de Gbagbo : soit il accepte de quitter le pouvoir, soit il prend le risque de passer ses vieux jours à La Haye. Dans un premier temps, la CPI est donc agitée comme une menace puis, au mépris manifeste des règles de procédure, manœuvrée comme la meilleure façon d’éloigner Laurent Gbagbo de la scène politique. " Médiapart
Le Procureur Ocampo dont on apprend qu'il détenait des sociétés offshores dans les pires paradis fiscaux, complotait avec Sarkozy et Juppé et l'ONU.

"Pendant que Gbagbo croupit à Korhogo, les discussions continuent entre les Français, le bureau du procureur de la CPI et Ouattara. L’affaire est même évoquée lors d’une rencontre entre le ministre français des affaires étrangères, Alain Juppé, et le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, en marge d’une réunion du G8.
Selon le compte-rendu de leur discussion rédigé par la partie française, Ban Ki-moon, consulté par Ouattara « sur le traitement à réserver à Gbagbo », et Juppé « ont convenu que le transfert à La Haye offrait les meilleures garanties de sécurité ». Un mois plus tard, fin juin, Ocampo fait finalement une demande « aux fins d’ouvrir une enquête de sa propre initiative en Côte d’Ivoire ».Médiapart

SECOND OBJECTIF : CRIMINALISER GBAGBO POUR PERMETTRE A OUATTARA LE GARANT
DES SALAIRES ESCLAVAGISTES BOLLORE
DE GOUVERNER


La contestation est énorme en Côte d'Ivoire. Le Conseil Constitutionnel a déclaré que Gbagbo était bien le Président élu. Pour les ivoiriens Gbagbo est leur Président et Ouattara un imposteur à la solde des impérialistes.
Il est donc quasi impossible de gouverner dans de telles conditions. Ouattara n'avait aucune légitimité et il le savait.
Les forces occidentales étaient toujours présentes pour permettre à leur valet de gouverner. Il est question de garantir les énormes bénéfices des entreprises françaises.
Ouattara contacte directement la CPI.

"En novembre, Ouattara se pose visiblement des questions sur la suite : un membre du bureau du procureur informe ses collègues qu’il a reçu un appel de sa part. Le président ivoirien veut rencontrer Ocampo pour une mise à jour et « savoir quels messages il peut délivrer aux diplomates qu’il va rencontrer à Bruxelles » à la fin du mois. « Il a besoin des conseils du procureur », insiste l’employé de la Cour."  Médiapart
Gbagbo est donc accusé des crimes qu'ont commis ses accusateurs.
L’Élysée a utilisé les gangsters terroristes du pays dont Soro (numéro 2 de Côte d'Ivoire) était le chef pour faire le coup d'Etat. Ce sont ces terroristes qui ont été mis au pouvoir.

"Le 26 novembre, tout s’accélère. Ocampo rencontre Ouattara à Paris, puis le diplomate Stéphane Gompertz (qui n’a pas donné suite à nos sollicitations). Trois jours plus tard, Gbagbo est transféré vers les Pays-Bas.
La suite, on la connaît : en 2013, les juges demandent au procureur de revoir son dossier, trop faible pour un procès, mais Gbagbo n’est pas pour autant libéré. Il est inculpé l’année suivante, pour crimes contre l’humanité. Il est accusé d’avoir conçu avec son entourage un « plan commun » pour garder le pouvoir et d’être responsable de la mort d’au moins 167 personnes. L’ancien chef d’État subit son procès à La Haye depuis janvier 2016, au côté de son co-accusé, Charles Blé Goudé." Médiapart
La CPI accuse Gbagbo d'avoir comploté pour avoir gardé le pouvoir "l est accusé d’avoir conçu avec son entourage un « plan commun » pour garder le pouvoir et d’être responsable de la mort d’au moins 167 personnes." ! Alors que c'est Gbagbo qui a gagné l'élection et que ce sont l'Elysée l'ONU + la CPI qui ont comploté avant même l'élection pour organiser le coup d'Etat et mettre leurs valets terroristes au pouvoir Ouattara, Soro, IB !!!

Bensouda  était adjointe de Ocampo à l'époque, elle est maintenant Procureur. Ce sont les mêmes gangsters à la CPI.
Nous apprenons aussi que Ocampo a des sociétés offshores et de l'argent dans les paradis fiscaux.
On se demande donc combien il a touché par l’Élysée et par les entrepreneurs esclavagistes comme Bolloré pour comploter contre Gbagbo.


 LIRE L ARTICLE COMPLET :

Les preuves du complot contre Gbagbo (L'article de Fanny Pigeaud sur Mediapart lance un scandale international)

Parce que la France et ses soutiens impérialistes de l'ONU ne voulaient de Laurent Gbagbo comme président alors qu'il avait été élu par son peuple, ils ont organisé l'attaque de la radio télévision ivoirienne le 16 décembre 2010.
Gbagbo a été jugé pour cette attaque, présentée comme une manifestation pacifique par la CPI. Une manifestation pacifiste avec des personnes armées de lance roquette, drôle de manifestation pacifique !


Fabius (au moment où Macron était à l'Elysée avec Hollande) avait même exigé la PROLONGATION de cette séquestration en novembre 2013


Après 2836 jours de séquestration les juges voyous terroristes libèrent le président Gbagbo. "La Chambre de première instance CPI acquitte Laurent Gbagbo et Charles BléGoudé de toutes les charges" Connexion ivoirienne

 Macron n'a pas réussi à faire ce qu'avait fait son prédécesseur Hollande par l'intermédiaire de son ministre des affaires étrangères Laurent Fabius en 2013, empêcher la libération de Gbagbo et Blé Goudé.

La Franceàfric n'a plus autant de pouvoir qu'elle en avait auparavant.
La France est au début d'une révolution. Les Gilets Jaunes sont l'aile droite de la révolution qui balaiera l'esclavage Franceàfric des salaires à 50 euros et les crimes qui les accompagnent.

Tous ceux qui ont organisé la séquestration de Gbagbo doivent être jugés !
Tous ceux qui ont permis aux terroristes de prendre le pouvoir en Côte d'Ivoire, à commencer par l'ONU qui organisaient les trafics d'or pour les financer doivent être dissous et jugés !
Toutes ces personnes qui ont agit au service de l'esclavage Franceàfric USAfric seront jugés au Nuremberg de l'Afrique par des juges délégués révocables !