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samedi 7 décembre 2019

LA CORDE AU COU DES CINQ PAUTENTATS CONVOQUES A PÔ… « NON PAS PÔ NI PEAU, C’EST PAU… » AH BON OK PAU !

par Victor Oltaire
REVACTU
en direct des fouilles
archéologiques de Thunder-ten-tronckh
(directeur du chantier
des fouilles : Yanick Toutain)

Le roi Huitième convoqua en son palais de Pau les cinq bourgeois de Franceàfric avec une corde autour du cou.
Le gouverneur Ibéka, le gouverneur Kabossé, le  gouverneur Memed Gazougazou, le gouverneur Foufou Iciopié et le gouverneur Ilbrille Débile avaient reçu un mandat d'amener les convoquant dans la semaine auprès de leur suzerain Franceàfricain le Huitième.... dans la ville de Pô.
... "Non pas Pô, c'est Pau"


Une odeur de pourriture
Vient aux narines - bizarroïde -
C'est la Constitution qui perdure
Le vieux se vide

On aura la liberté
Pour nos enfants
Quand le vieux sera chassé
Et pas avant

Constitution n'est pas constipée
L'odeur n'est pas toute neuve
Paul Biya fait sur ses pieds
On a la preuve 



LA CORDE AU COU DES CINQ PAUTENTATS CONVOQUES A PÔ… « NON PAS PÔ NI PEAU, C’EST PAU… » AH BON OK PAU !


CHAPITRE UN EXHUME DE SOUS-SOL DU CHÂTEAU DE THUNDER TEN TRONK
UN RÉCIT HISTORIQUE INCOMPLET DE VICTOR OLTAIRE



Ce sont des archéologues codenoiristes spécialistes en métaphysico-théologo-cosmolo-nigologie  qui ont fait cette découverte stupéfiante en fouillant profondément dans les sous-sols du château de  Thunder-ten-tronckh.
Ils ne s’y attendaient absolument pas.
Ils espéraient en fait mettre la main sur des écrits ultimes du philosophe Pangloss. Des écrits dans lesquels – selon la rumeur propagée pendant trois siècles – il aurait sur la fin de vie proclamé que l’esclavage étant la preuve que « tout n’est pas pour le mieux dans le meilleur des mondes », il ne fallait pas, en conséquence, cultiver son jardin mais au contraire, le laisser en friche pour aller rejoindre le combat des abolitionnistes.

Ces archéologues codenoiristes découvrirent dans leurs fouilles un chapitre entier rédigé de la main même de Victor Oltaire. Le chapitre un d’un récit portant le titre stupéfiant de

 LA CORDE AU COU DES CINQ PAUTENTATS CONVOQUES A PÔ… « NON PAS PÔ NI PEAU, C’EST PAU… » AH BON OK PAU !


Nul doute qu’en creusant plus profond ils découvriront d’autres chapitres de ce « récit historique ».


CHAPITRE UN : LES CINQ BOURGEOIS DE PAU VENANT FAIRE CONTRITION A LEUR SUZERAIN FRANCEàFRICAIN LE HUITIEME


Où l’on voit cinq manants convoqués à Pô… non Pau… pas Pô ...pour remettre les clés de leur capitale à leur suzerain

Le roi Franceàfricain le Huitième était fort marri dans son Palais de l’Éluchié, et donc fort en colère.
Et quand il est en colère le Huitième, ses décisions ont l’effet d’un jeu de cartes en pyramide : tout s’écroule sans jamais trouver de fin !!!
Le roi Huitième convoqua en son palais de Pau les cinq bourgeois de Franceàfric avec une corde autour du cou.
Le gouverneur Ibéka, le gouverneur Kabossé, le  gouverneur Memed Gazougazou, le gouverneur Foufou Iciopié et le gouverneur Ilbrille Débile avaient reçu un mandat d'amener les convoquant dans la semaine auprès de leur suzerain Franceàfricain le Huitième.... dans la ville de Pô.
... "Non pas Pô, c'est Pau"

Le roi de Franconie convoquait ses cinq laquais à Pau, à distance de sa capitale et de son trône, pour ne pas prendre le risque de manifestations de protestation réunissant esclaves et abolitionnistes.
La baronnie de Pau lui semblait une distance convenable à recevoir ces gredins de gouverneurs impotents venus de Kabanon capitale du Lami, de Ouagapôbodioulasso capitale du Blaisie Faso, de Bruitdchiottes capitale du Mauricelami, Icilfoufou capitale du Uranio Faso et Lexécuteur capitale du Tchache.
Le baron Raybou de Pau menacé du cachot verrait comme un soutien cette convocation des cinq manants en sa baronnie.

Ces cinq manants devaient remettre au Huitième les clés de leurs capitales à genoux, en tenue de bure, et avec les larmes de supplication dans les yeux.
Le statuaire officiel du Palais de l'Éluchié avait pour mission de s’inspirer de la statue médiévale de Calais.

Les femmes de Katiantiatt critiquant les protecteurs de l’État islamique du Wadlaza 


Ces cinq gouverneurs avaient eu l’impudence de laisser les populations assujetties critiquer les serviteurs armés du roi Franceàfricain le Huitième, ses gens d’armes et ses armées.
Ces gouverneurs impudents, plutôt que de remercier l’armée franceàfricaine de sauver leurs fesses de la révolution se permettaient de refuser de réprimer comme il convient les femmes de Katiantiatt , les thomasistes de Ouagapôbodioulasso et les laurentistes de Badijonlemur.
Des mécréants et surtout des mécréantes incrédules défilant contre les militaires MINUS et la force Jeudarkhade envoyés occuper le Lami.
Ces gredins ne voulaient plus crier comme en janvier de l’an 2 du roi François Franceàfricain le Septième « Hosanna ! Hosanna ! À nos libérateurs »
Les brigands du Duc de Juppé
Certes cette occupation militaire avait été lancée sous le prétexte des brigands missionnés par le Duc Laurent de Juppé et le baron Henri de Raincourt.
Une raison qui en valait une autre, mais que refusaient d’admettre ces veuves et orphelines de Katiantiatt. Elles avaient l’audace de laisser supposer une connivence – réelle évidemment – entre  les troupes d’occupation MINUS Jeudarkhade et les milices de Bilal le Shérif l’émir de l’État islamique du Wadlaza et d’Armada Grosbibi le députationniste chariaiste de Kilda la vieille.

Ils ne sauvèrent pas les fesses du GrosBlaise Pascomparé qui fut renversé par son peuple en octobre de l’an deux du règne de Franciscain le Septième.

Bon d’accord, dans les ambassades de tous les rois esclavagistes, tous les ambassadeurs savaient que les milices MiNabLabla et Lancelasardine de Bilal le Shérif et Armada Grosbibi avaient été prévues pour sauver les fesses de GrosBlaise Pascomparé.
Tous les ambassadeurs savaient que le Lami n’était qu’une étape vers la Blaisie Faso et que les milices MiNabLabla et Lancelasardine avaient été retenues en route à cause de ces femmes de Katiantiatt.
Ils savaient tous que AmaToumaTourné était dans le coup,  comme ses amis Ilbrille Bracelet, Dienbert Gildéré, et Zorro Forcenouvel

MACRON DECLENCHANT CINQ DIARRHEES GOUVERNORALES


Ce que le roi 8° n’avait pas prévu c’est la diarrhée géante qui allait se répandre comme merde au soleil dans les cinq palais présidentiels.
Les cinq gouverneurs n’étaient pas totalement idiots….. même si il fallait l’être pour accepter un poste pareil…
Les cinq gouverneurs faisaient des aller retour entre leurs cinq bureaux et leurs cinq water-closets depuis la proclamation de l’Edit du Huitième.
La trouille au ventre d’aller à Pau ce n’était pas la peur de ce qui allait se passer là-bas, en Franconie.
Non, l’arrogance du Huitième était aussi grande que l’arrogance du Septième, que l’arrogance du Sixième etc.…
Les cinq laquais gouverneurs avaient courbé l’échine toute leur vie devant les rois Franceàfricains, ce n’est pas une fois de plus qui pouvait tordre leurs intestins….
Ce qui les terrorisait c’était la trouille au ventre de ne plus pouvoir revenir dans leurs capitales.
La trouille de voir la révolution thomasiste surgir à Kabanon, à Ouagapôbodioulasso, à Bruitdchiottes, à Icilfoufou et à Lexécuteur capitale du Tchache.
Les cinq gouverneurs étaient devenus comme l’auteur de la Constitution constipée du Calmeround, ils faisaient sous leurs pieds comme le disait la chanson

On aura la liberté
Comme un vent chaud
Un bel été
Ce qu'il nous faut

Une odeur de pourriture
Vient aux narines - bizarroïde -
C'est la Constitution qui perdure
Le vieux se vide

On aura la liberté
Pour nos enfants
Quand le vieux sera chassé
Et pas avant

Constitution n'est pas constipée
L'odeur n'est pas toute neuve
Paul Biya fait sur ses pieds
On a la preuve 
(on a retrouvé le manuscrit de cette poésie chantée et elle fut enregistrée en complément)

Dans son Palais de Kabanon capitale du Lami le gouverneur Ibéka voyait la diarrhée se répandre sur ses pieds. Trouille de voir la révolution surgir à nouveau après celle du mois de mars de l’an cinq de Franceàfricain le Sixième. Une révolution lancée par les femmes de Katiantiatt.
Dans son Palais  de Ouagapôbodioulasso capitale du Blaisie Faso, le gouverneur Kabossé voyait la diarrhée se répandre sur ses pieds. Trouille de voir la révolution surgir à nouveau après celle du mois d’octobre de l’an deux de Franceàfricain le Septième. Révolution qui avait transformé le gouverneur de l’époque GrosBlaise Pascomparé en exilé citoyen d’Ivoiriepubliquie
Dans son Palais  de Bruitdchiottes capitale du Mauricelami, Memed Gazougazou voyait la diarrhée se répandre sur ses pieds. Trouille de voir la révolution surgir alors que ses prêtres du faux salam avait réussi à perpétuer même l’esclavage mobilier dans son joyeux pays du Mauricelami.
Dans son Palais Icilfoufou capitale du Uranio Faso le gouverneur Foufou Iciopié voyait la diarrhée se répandre sur ses pieds. Trouille de voir la révolution surgir à nouveau après celle qu’il avait réussi à stopper en exécutant en place publique l’étudiant Malah Bagalé en ce mois d’avril de l’an cinq de Franceàfricain le Septième..
Dans son Palais sis à Lexécuteur capitale du Tchache, Ilbrille Débile voyait la diarrhée se répandre sur ses pieds. Trouille de voir la révolution surgir à nouveau après celle de février de l’an un de Franceàfricain le Sixième, révolution qu’il avait réussi à stopper avec ses miliciens venus de l’Urkanie et protégés par Lénervé Romin le sinistre de la défense de Francàfricain le Sixième.

Les cinq laquais faisaient sous eux par trouille des cinq révolutions que Franceàfric le Huitième venait lui-même de déclencher en les convoquant – comme fit le pape Grégoire VII pour lever l’excommunication d’Henri le Quatrième.

Ici le récit s’interrompt. On espère ardemment trouver la suite et donc exhumer au moins le chapitre deux.
De ce chapitre deux on n’a retrouvé que la mention du titre prévu

CHAPITRE DEUX « Que Franceàfricain le Huitième vienne à Pô » crient les peuples des cinq gouvernats


mardi 15 octobre 2019

1987-2019 Les consignes de Thomas Sankara aux militaires : construisez des CDR

par Yanick Toutain
avec Julie Amadis
#IpEaVàEaFàF


Introduction

En ce 15 octobre 2019, 32 ans après le crime, 32 ans après ce complot du 15 octobre 1987, 32 ans après la contre-révolution du 15 octobre 1987,  ce n'est pas seulement l'enveloppe charnelle que les comploteurs Franceàfric USAfric ont assassiné, c'est aussi l'oeuvre de Thomas Sankara.
En organisant le complot du 15 octobre 1987, les impérialistes ont voulu tuer le programme du DOP.
Mais pour tuer les mesures programmatiques du Discours d'Orientation Politique il fallait avant tout détruire les institutions humanocrates mises en place dès le 1° jour, dès la 1° heure de la révolution du 4 août 1983 : les CDR
Le devoir de chaque militaire, chaque étudiant, chaque juge, chaque policier, chaque fonctionnaire territorial, chaque enseignant, chaque militant écologiste, chaque révolutionnaire de base est donc de reconstruire les institutions mises en oeuvre par la révolution.
ll faut donc amender le "statut général des CDR" en y ajoutant deux mesures principales. 1° Instaurer un quota à tous les niveaux de responsabilité. 2° Fusionner toute la fonction publique et toute la magistrature au sein même des CDR

1° L'introduction d'un quota permettant de fusionner l'organe gouvernemental CNR et les  CDR en un seul organisme dont chaque membre a reçu accréditation d'un groupe de 5 délégants, dont chaque membre est le délégué révocable d'un ensemble de CDR de base - ensemble proportionnel au niveau de responsabilité du délégué. Il faut donc que près de 16 000 personnes acceptent de donner accréditation au chef d'un régiment. Ce sont 625 CDR de base qui doivent désigner un militaire ayant le statut de "délégué député défense"  équivalent au grade de colonel.
Ce sont donc 625 CDR de base formés de 15625 citoyens. 15625 délégateurs groupés par 25 faisant confiance à ce militaire.
2° Il faut fusionner les CDR avec toute la fonction publique - incluant donc militaires, policiers, gendarmes, soignants, enseignants, juges avec l'ensemble du groupe des étudiants

Voici donc les consignes que Thomas Sankara donnerait aux militaires Burkinabè de 2019 (les passages en italique sont des propos tenus par Thomas Sankara de son vivant)


1987-2019 Les consignes de Thomas Sankara aux militaires : construisez des CDR

En ce 32° anniversaire de la contre-révolution du 15 octobre 1987 qui m'a assassiné et a assassiné le Burkina Faso, le devoir des 7000 militaires du Burkina Faso, le devoir des 6400 militaires de l'armée de terre et des 600 militaires de la force aérienne, est de défendre le Burkina Faso.
Le devoir des 4200 gendarmes, comme le devoir des policiers du Burkina Faso est, lui aussi, de défendre le Burkina Faso.
Le devoir des militaires, gendarmes et policiers n'est donc pas de protéger le traître Roch-Marc Kaboré, le complice de Blaise Compaoré, Kaboré, le complice des jihadistes Ansardine-GSIM protégés par IBK qui a osé faire entrer à Kossyam le terroriste Bilal Ag Achérif leader criminel MNLA et le n°3 des jihadistes recherchés par INTERPOL, Ahmada Ag Bibi.

Leur devoir est de protéger le Burkina Faso et donc de protéger les institutions du Burkina Faso.
Les consignes que j'ai données en 1986 sont toujours les mêmes :
Parce que, à l'instant même où nous avons prononcé le mot révolution dans ce pays, la nécessité de la défendre s'est fait sentir et celui qui parle de révolution sans prendre les dispositions pour protéger cette révolution commet une grave erreur et méconnaît les capacités de lutte, les capacités de destruction de la réaction.
Pour notre part, nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août, à se constituer partout en Comités de défense de la révolution parce que nous ne nous faisions pas d'illusion : la révolution allait être attaquée.
Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.
Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.
Protéger la révolution, c'est protéger le Burkina Faso.
Protéger le Burkina Faso c'est protéger les CDR.
Et donc, quand les CDR ont été détruits par Blaise Compaoré et tous ses complices électoralistes ayant participé à ces élections anti-CDR depuis 1987, le devoir des militaires burkinabè est de reconstruire les CDR.
Et d'interpeller les ennemis des CDR.


ANP DES CDR
CONSTRUIRE UNE ARMÉE NATIONALE POPULAIRE
SOUS CONTRÔLE DES DÉLÉGUÉS DE CDR

Dès le début de la révolution, les consignes étaient parfaitement claires sur les tâches données aux militaires de la nouvelle armée du peuple

Fini le temps où notre armée nationale se comportait tel un corps de mercenaires étrangers en territoire conquis ! Ce temps-là est désormais révolu à jamais. Armés de la formation politique et idéologique, nos soldats, nos sous-officiers et nos officiers engagés dans le processus révolutionnaire cesseront d’être des criminels en puissance pour devenir des révolutionnaires conscients, étant au sein du peuple comme un poisson dans l’eau.
Année au service de la révolution, l’armée nationale populaire ne fera de place à aucun militaire qui méprise son peuple, le bafoue et le brutalise. Une armée du peuple au service du peuple, telle est la nouvelle armée que nous édifierons à la place de l’armée néo-coloniale, véritable instrument d’oppression et de répression aux mains de la bourgeoisie réactionnaire qui s’en sert pour dominer le peuple. Une telle armée, du point de vue même de son organisation interne et de ses principes de fonctionnement, sera fondamentalement différente de l’ancienne armée. Ainsi, à la place de l’obéissance aveugle des soldats vis-à-vis de leurs chefs, des subalternes vis-à-vis des supérieurs, se développera une discipline saine qui, tout en étant stricte, sera fondée sur l’adhésion consciente des hommes et des troupes.
Contrairement aux points de vue des officiers réactionnaires animés par l’esprit colonial, la politisation de l’armée, sa révolutionnarisation, ne signifie pas la fin de la discipline. La discipline dans une armée politisée aura un contenu nouveau. Elle sera une discipline révolutionnaire. C’est-à-dire une discipline qui tire sa force dans le fait que l’officier et le soldat, le gradé et le non-gradé se valent quant à la dignité humaine et ne diffèrent les uns des autres que par leurs tâches concrètes et leurs responsabilités respectives. Forts d’une telle compréhension des rapports entre les hommes, les cadres militaires doivent respecter leurs hommes, les aimer et les traiter avec équité.
Ici aussi, les Comités de défense de la révolution ont un rôle fondamental à jouer. Les militants CDR au sein de l’armée devront être les pionniers infatigables de l’édification de l’armée nationale populaire de l’État démocratique et populaire dont les tâches essentielles seront :
– 1) Sur le plan intérieur, la. défense des droits et des intérêts du peuple, le maintien de l’ordre révolutionnaire et la sauvegarde du pouvoir démocratique et populaire.
– 2) Sur le plan extérieur, la défense de l’intégrité territoriale
(DOP du 2 octobre 1983)
Pour qu'il y ait une discipline il faut que chaque militaire soit l'assistant fonctionnel d'un gradé, d'un délégué de niveau supérieur. Un supérieur auquel il obéira pour la défense de la révolution contre les terroristes missionnés par l'Elysée ou la Maison Blanche.
Pour que le peuple ne perde jamais le contrôle sur cette Armée nationale Populaire, il faut que chaque militaire ait quatre adjoints statutaires - quatre civils - dont il est le délégué. Quatre civils ayant donné accréditation à ce militaire, à ce délégué défense.

400 000 DÉLÉGUÉS SÉCURITÉ DE CDR

Comme je le disais le 4 avril 1986, en cloture de la 1° conférence nationale de CDR

Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR.
Nous savons que nous CDR, nous ne sommes pas parfaits.
Nous le savons, mais nous continuons de rechercher dans ce monde les exemples de perfection.
Nous CDR, avons eu à exercer le pouvoir populaire.
Sur le plan politique, sur le plan économique, sur le plan militaire, sur tous les plans de la vie nationale, à tous les niveaux de la vie des Burkinabè, nous, CDR, sommes impliqués directement.
"Sur le plan militaire", la responsabilité de chaque Burkinabè est donc de reconstruire une véritable force de sécurité populaire de 400 000 délégués sécurité.
Et parmi ces 400 000 délégués sécurité ce sont donc 160 000 délégués sécurité extérieure, 160 000 délégués défense qui doivent être accrédités par la population réunie en 400 000 CDR de base.

Ce sont donc quasiment 24 délégués défense que chacun des militaires actuels doit encadrer.
Pour simplifier, on pourrait dire que chaque militaire du rang de l'armée de Terre doit avoir accréditation de la population en tant que lieutenant chef de section.

DEUX DÉLÉGUÉS DEFENSE
 POUR CHAQUE GRAND CDR DE 125 CITOYENS

Pour former chaque conseil CDR de 25 délégués DIB, il faut réunir 100 citoyens délégants pour donner accréditation à ces 25 délégués.
Dans chaque conseil CDR formé de 25 délégués DIB, il faut donc 2 délégués défense.
Chaque militaire doit donc aider à former de tels CDR de 25 délégués en y participant ou en les suscitant.
Chaque militaire doit donc aider à la formation de 3 groupes de 100 civils, à 3 groupes de 125 délégateurs.
Chaque militaire doit donc participer à l'organisation de 375 citoyens.

UN SOLDAT DE BASE ACTUEL RECEVANT ACCREDITATION EN TANT DÉLÉGUÉ DE BASE PRENDRA LES RESPONSABILITÉS D'UN SERGENT


Par exemple, un soldat de base actuel, dont la population le considère capable d'encadrer un groupe de 4 soldats, de 4 délégués défense DIB, sera donc désigné par la population en tant que délégué de base défense et donc aura accréditation de 24 délégateurs



Ce militaire deviendra donc le DIB n°44. Il aura accréditation de la population en tant que Délégué Intermédiaire de base n°44. Mais, aussitôt, ses associés, les étudiants DIB n°41 et n°45, l'auxiliaire de justice DIB n°42 et l'infirmier DIB n°43 le choisiront pour être leur délégué de base.
Et donc, après avoir été désigné comme DIB par 4 citoyens, il sera donc le délégué de base pour représenter 20 délégateurs et les 4 délégués DIB n°41 à n°45.
Le DIB n°34 lui sera un civil accrédité comme délégué défense et se placera donc sous les ordres du nouveau délégué de base (DIB n°44)

DEUX CIVILS AYANT ACCREDITATION D'UN GRAND CDR DE 125 SERONT DÉSIGNÉS DÉLÉGUÉS DEFENSE DIB

En même temps que le militaire sera accrédité au grade équivalent à celui de sergent par 125 citoyens (100 correspondants + 24 délégués) , il participera à aider un autre groupe de 125 citoyens, qui donneront accréditation à deux délégués défense qui se placeront sous ses ordres.
 On voit donc dans ce groupe de 25 délégués révocables - les DIB n°1 à n°25 que les DIB n°9 et n°39 sont des délégués défense du rang.
Ils seront donc placés sous les ordres du DIB n°44
On voit donc ici comment un délégué de base défense (un sergent) participe à la formation de son groupe militaire de cinq.

Sur le graphique ci-dessus on voit la formation de deux groupes de 5 militaires.
On voit comment les 10 militaires sont désignés et révocables par la population.
Les flèches noires indiquent quelles sont les 4 militaires de base DIB commandés par les deux délégués de base (sergents)
Cette structuration de l'armée nationale populaire enchevêtrée aux CDR est précisément ce qui n'avait pas été fait en 1983-1987

On peut remarquer en conclusion que la désignation de 10 militaires est concomitante de la désignation de 5 responsables, 5 délégués de grands CDR
Ces 5 DIC seront des membres d'un comité exécutif communal.
En effet, dans chaque commune révolutionnaire d'environ 3000 adultes ce sont 50 délégués défense, 50 militaires qui auront accréditation de la population. Sous la direction d'un comité exécutif formé d'environ 25 délégués DIC (délégués intermédiaires conseillers)
C'est sous le contrôle de la population que l'ANP, l'Armée Nationale Populaire sera construire, commune révolutionnaire par commune révolutionnaire.
Ce sont donc 3200 communes révolutionnaires formées au Burkina Faso qui reconstruiront ce qui a été détruit le 15 octobre 1987
En ce 15 octobre 2019, j'appelle donc tous les militaires burkinabè à préparer l'éradication du jihadisme franceàfric sur tout le territoire du Burkina Faso mais aussi, en alliance avec les Maliens et les Ivoiriens, à se préparer à la fusion révolutionnaire du Volta Faso - seule structure à même d'écraser le monstre impérialiste qui tue près de 3 millions d'enfants africains chaque année, pour les profits de Bolloré et des multinationales US et européennes.






mardi 15 janvier 2019

Après 2836 jours de séquestration les terroristes juges voyous annoncent la libèration du président Gbagbo et de Charles Blé Goudé. "La Chambre de première instance CPI acquitte Laurent Gbagbo et Charles BléGoudé de toutes les charges"

Par Julie Amadis et Yanick Toutain
#IpEaVaEaF
15/01/2018

La Franceàfric n'a plus autant de pouvoir qu'elle en avait auparavant.
La France est au début d'une révolution. Les Gilets Jaunes sont l'aile droite de la révolution qui balaiera l'esclavage Franceàfric des salaires à 50 euros et les crimes qui les accompagnent.

Tous ceux qui ont organisé la séquestration de Gbagbo doivent être jugés !
Tous ceux qui ont permis aux terroristes de prendre le pouvoir en Côte d'Ivoire, à commencer par l'ONU qui organisaient les trafics d'or pour les financer doivent être dissous et jugés !
Toutes ces personnes qui ont agit au service de l'esclavage Franceàfric USAfric seront jugés au Nuremberg de l'Afrique par des juges délégués révocables !






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Ouattara, Soro au pouvoir en Côte d'Ivoire : alliance de la Gangstéroisie et de la Slavoisie


Les juges voyous CPI viennent d'ordonner la libération immédiate de ses deux victimes, Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.



Mais le QG terroriste continue de renâcler

En conséquence, la Chambre a ordonné la mise en liberté de M. Gbagbo et M. Blé Goudé. Le Procureur pourrait demander que M. Gbagbo et/ou M. Blé Goudé soient maintenus en détention pour des raisons exceptionnelles ; la Chambre de première instance I entendra les parties et participants demain sur cette question, 16 janvier 2019, à 10h00.

Gbagbo a été victime des terroristes qu'on voit sur ces images (censurées depuis la France mais qu'on peut voir depuis tous les autres pays).



Cette séquestration voulue par Sarkozy, Obama, Clinton avait été organisée par le procureur voyou Ocampo (son adjoint le pseudo Insoumis Juan Branco) et tous les chefs terroristes des pays impérialistes.

Tout avait été planifié à l'avance.
En même temps que l'ONU et Sarkozy mettait en place le coup d'Etat, les terroristes impérialistes organisaient la mise en détention de Gbagbo à la Haye.

On savait déjà que, dés décembre 2010, par les menaces de Ocampo, la CPI jouait un grand rôle d'auxiliaires des terroristes dans ce coup d'état Franceàfric. Elle agissait pour discréditer un président élu et apprécié de son peuple en le poursuivant pour des crimes imaginaires.

40000 mails de la CPI révèlent ce complot.

Quand on veut tuer son chien on dit qu'il a la rage.
C'est la stratégie qu'ont adopté ces cyniques que sont l’Élysée (Sarkozy et Juppé) la CPI et l'ONU pour favoriser les intérêts esclavagistes de Bolloré (qui a pu avoir la totalité du port d'Abidjan suite à la mise au pouvoir de Ouattara) et les entreprises AXA, BNP (également poursuivi depuis une semaine pour complicité de crime contre l'humanité pour leur participation au génocide rwandais), Total (participant également à l'invasion du Mali par les jihadistes), Airbus, Vinci, Orange...

POUR LÉGITIMER LE COUP D' ÉTAT L' ÉLYSÉE L'ONU ET LA CPI AVAIENT PLANIFIE L'ORGANISATION DE LA POURSUITE DE GBAGBO A LA CPI

Nous apprenons dans Médiapart que le complot a commencé avant même le coup d'état pour virer Gbagbo.
"Mais selon les documents obtenus par Mediapart et analysés avec l’EIC, la Cour a surtout été utilisée, si ce n’est manipulée, pour peser dans le départ espéré de Gbagbo : soit il accepte de quitter le pouvoir, soit il prend le risque de passer ses vieux jours à La Haye. Dans un premier temps, la CPI est donc agitée comme une menace puis, au mépris manifeste des règles de procédure, manœuvrée comme la meilleure façon d’éloigner Laurent Gbagbo de la scène politique. " Médiapart
Le Procureur Ocampo dont on apprend qu'il détenait des sociétés offshores dans les pires paradis fiscaux, complotait avec Sarkozy et Juppé et l'ONU.

"Pendant que Gbagbo croupit à Korhogo, les discussions continuent entre les Français, le bureau du procureur de la CPI et Ouattara. L’affaire est même évoquée lors d’une rencontre entre le ministre français des affaires étrangères, Alain Juppé, et le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, en marge d’une réunion du G8.
Selon le compte-rendu de leur discussion rédigé par la partie française, Ban Ki-moon, consulté par Ouattara « sur le traitement à réserver à Gbagbo », et Juppé « ont convenu que le transfert à La Haye offrait les meilleures garanties de sécurité ». Un mois plus tard, fin juin, Ocampo fait finalement une demande « aux fins d’ouvrir une enquête de sa propre initiative en Côte d’Ivoire ».Médiapart

SECOND OBJECTIF : CRIMINALISER GBAGBO POUR PERMETTRE A OUATTARA LE GARANT
DES SALAIRES ESCLAVAGISTES BOLLORE
DE GOUVERNER


La contestation est énorme en Côte d'Ivoire. Le Conseil Constitutionnel a déclaré que Gbagbo était bien le Président élu. Pour les ivoiriens Gbagbo est leur Président et Ouattara un imposteur à la solde des impérialistes.
Il est donc quasi impossible de gouverner dans de telles conditions. Ouattara n'avait aucune légitimité et il le savait.
Les forces occidentales étaient toujours présentes pour permettre à leur valet de gouverner. Il est question de garantir les énormes bénéfices des entreprises françaises.
Ouattara contacte directement la CPI.

"En novembre, Ouattara se pose visiblement des questions sur la suite : un membre du bureau du procureur informe ses collègues qu’il a reçu un appel de sa part. Le président ivoirien veut rencontrer Ocampo pour une mise à jour et « savoir quels messages il peut délivrer aux diplomates qu’il va rencontrer à Bruxelles » à la fin du mois. « Il a besoin des conseils du procureur », insiste l’employé de la Cour."  Médiapart
Gbagbo est donc accusé des crimes qu'ont commis ses accusateurs.
L’Élysée a utilisé les gangsters terroristes du pays dont Soro (numéro 2 de Côte d'Ivoire) était le chef pour faire le coup d'Etat. Ce sont ces terroristes qui ont été mis au pouvoir.

"Le 26 novembre, tout s’accélère. Ocampo rencontre Ouattara à Paris, puis le diplomate Stéphane Gompertz (qui n’a pas donné suite à nos sollicitations). Trois jours plus tard, Gbagbo est transféré vers les Pays-Bas.
La suite, on la connaît : en 2013, les juges demandent au procureur de revoir son dossier, trop faible pour un procès, mais Gbagbo n’est pas pour autant libéré. Il est inculpé l’année suivante, pour crimes contre l’humanité. Il est accusé d’avoir conçu avec son entourage un « plan commun » pour garder le pouvoir et d’être responsable de la mort d’au moins 167 personnes. L’ancien chef d’État subit son procès à La Haye depuis janvier 2016, au côté de son co-accusé, Charles Blé Goudé." Médiapart
La CPI accuse Gbagbo d'avoir comploté pour avoir gardé le pouvoir "l est accusé d’avoir conçu avec son entourage un « plan commun » pour garder le pouvoir et d’être responsable de la mort d’au moins 167 personnes." ! Alors que c'est Gbagbo qui a gagné l'élection et que ce sont l'Elysée l'ONU + la CPI qui ont comploté avant même l'élection pour organiser le coup d'Etat et mettre leurs valets terroristes au pouvoir Ouattara, Soro, IB !!!

Bensouda  était adjointe de Ocampo à l'époque, elle est maintenant Procureur. Ce sont les mêmes gangsters à la CPI.
Nous apprenons aussi que Ocampo a des sociétés offshores et de l'argent dans les paradis fiscaux.
On se demande donc combien il a touché par l’Élysée et par les entrepreneurs esclavagistes comme Bolloré pour comploter contre Gbagbo.


 LIRE L ARTICLE COMPLET :

Les preuves du complot contre Gbagbo (L'article de Fanny Pigeaud sur Mediapart lance un scandale international)

Parce que la France et ses soutiens impérialistes de l'ONU ne voulaient de Laurent Gbagbo comme président alors qu'il avait été élu par son peuple, ils ont organisé l'attaque de la radio télévision ivoirienne le 16 décembre 2010.
Gbagbo a été jugé pour cette attaque, présentée comme une manifestation pacifique par la CPI. Une manifestation pacifiste avec des personnes armées de lance roquette, drôle de manifestation pacifique !


Fabius (au moment où Macron était à l'Elysée avec Hollande) avait même exigé la PROLONGATION de cette séquestration en novembre 2013


Après 2836 jours de séquestration les juges voyous terroristes libèrent le président Gbagbo. "La Chambre de première instance CPI acquitte Laurent Gbagbo et Charles BléGoudé de toutes les charges" Connexion ivoirienne

 Macron n'a pas réussi à faire ce qu'avait fait son prédécesseur Hollande par l'intermédiaire de son ministre des affaires étrangères Laurent Fabius en 2013, empêcher la libération de Gbagbo et Blé Goudé.

La Franceàfric n'a plus autant de pouvoir qu'elle en avait auparavant.
La France est au début d'une révolution. Les Gilets Jaunes sont l'aile droite de la révolution qui balaiera l'esclavage Franceàfric des salaires à 50 euros et les crimes qui les accompagnent.

Tous ceux qui ont organisé la séquestration de Gbagbo doivent être jugés !
Tous ceux qui ont permis aux terroristes de prendre le pouvoir en Côte d'Ivoire, à commencer par l'ONU qui organisaient les trafics d'or pour les financer doivent être dissous et jugés !
Toutes ces personnes qui ont agit au service de l'esclavage Franceàfric USAfric seront jugés au Nuremberg de l'Afrique par des juges délégués révocables !

lundi 14 janvier 2019

Acte IX au Havre : humanocratie & délégués révocables de la Commune de Paris applaudis par le cortège Gilets Jaunes

Par Julie Amadis avec Yanick Toutain
12/01/2019


Ils étaient aussi très réceptifs
aux propositions humanocrates
de délégués révocables #1pour25.
Yanick Toutain a appelé les manifestants à prendre leur pouvoir en se choisissant leurs propres représentants, des délégués révocables.
Les gens applaudissaient et vers la fin de la manifestation un groupe s'est arrêté pour suivre l'intégralité du discours.
Des personnes l'ont remercié en lui serrant la main.

Paris Normandie se vantait hier vendredi d'avoir une source policière qui SAVAIT à l'avance que des GALETS seraient utilisés sur la plage contre les forces de l'ordre !!
Et que les casseurs infiltrés venaient de Rungis
Christophe Frebou et Arnaud Rouxel "journalistes" de Paris Normandie indiqueront à nos futurs juges JDR quelle est cette mystérieuse "source policière" qui savait 24h à l'avance à quel endroit et avec quels projectiles les forces de l'ordre seraient attaquées.
Dans le cadre évidemment de l'enquête sur les activités terroristes de Macron en Afrique et en France.


xPrévenu 24H à l"avance par ses collègues Christophe Frebou et Arnaud Rouxel du lieu exact où allaient commencer les incidents "impliquant" les Gilets Jaunes 'et même des projectiles qui allaient être utilisés le lendemain, François Vanhove "journaliste" de Paris-Normandie auraient pu se poster tranquillement à la plage en attendant que comencent les violences aux galets annoncées 24H à l'avance par une mystérieuse "source policière" !


UN CALME DEFILE GILETS JAUNES
PERTURBE PAR UNE TOUT PETIT GROUPE DE CASSEURS
VENUS D'AILLEURS RAMASSER DES GALETS DU HAVRE


Pour l'acte 9, en ce samedi 12 janvier 2019, les manifestants Gilets Jaunes du Havre étaient tout aussi calmes et déterminés à virer Macron que la semaine précédente.
Seulement voilà, quelques infiltrés ou manipulés par la police politique ont envoyé des projectiles, alors les forces de l'ordre ont balancé du gaz lacymogène ...
A croire que tout était prévu depuis la veille sur les bons conseils de Paris Normandie et de leurs "informateurs" (ou manipulateurs) policiers qui avaient "prévu" ce scénario avec des galets ... et l'arrivée de "manifestants" venus de "Rungis" !

Il y a eu deux manifestations une ce matin qui commençait à 10H à l’Hôtel de Ville et une cet après midi qui commençait à 14H à la gare.
Nous étions plus nombreux encore que la semaine dernière.

Ils étaient aussi très réceptifs aux propositions humanocrates de délégués révocables 1 pour 25.
Yanick Toutain a appelé
les manifestants à prendre leur pouvoir en se choisissant leurs propres représentants, des délégués révocables.
Les gens applaudissaient et vers la fin de la manifestation un groupe s'est arrêté pour suivre l'intégralité du discours.
Des personnes l'ont remercié en lui serrant la main.



Nous avons continué la manifestation avenue Foch.

A la plage, du gaz lacrymogène est envoyé par les forces de l'"ordre".

Des témoins racontent que quelques personnes ont envoyé des galets sur les forces de l'ordre qui ont riposté par du gaz lacrymogène entrainant la dispersion de la masse des manifestants.




Yanick
humanocratie
& Délégués Révocables de la  commune de Paris applaudis par le cortège Gilets Jaunes

Ce qui fait peur à Castaner Macron
c'est la CommunedeParis
VS les #électoralistes préparant #DissolutionDeLassemblée


COMPLEMENT

PARIS-NORMANDIE = NOSTRADAMUS
OU .... AUXILIAIRE DE POLICE INDIQUANT
AUX CASSEURS VENUS DE RUNGIS
QUELS PROJECTILES UTILISES


Paris Normandie se vantait hier d'avoir une source policière qui SAVAIT à l'avance que des GALETS seraient utilisés sur la plage contre les forces de l'ordre !!
Et que les casseurs infiltrés venaient de Rungis
Christophe Frebou et Arnaud Rouxel "journalistes" de Paris Normandie indiqueront à nos futurs juges JDR quelle est cette mystérieuse "source policière" qui savait 24h à l'avance à quel endroit et avec quels projectiles les forces de l'ordre seraient attaquées.
Dans le cadre évidemment de l'enquête sur les activités terroristes de Macron en Afrique et en France.

Inquiétude confirmée par une source au sein des forces de l’ordre : « Cette notion d’appel régional repose sur le fait qu’effectivement, après Rouen, Le Havre devrait, selon certains, être la seconde étape d’une tournée régionale. On sait, sans pouvoir en projeter le nombre, que certains Gilets jaunes viendront, et ce dès le matin, de Rouen, de Caen ou encore de Rungis (Val-de-Marne). S’ils viennent de Région parisienne ce n’est pas pour admirer le travail d’Auguste Perret. » D’autant qu’ils pourraient, à leurs pieds, trouver de parfaits projectiles : les galets de la plage. Selon la même source, les forces de l’ordre compteraient sur un millier de manifestants. Toutefois moins qu’à Rouen où la Préfecture en avait retenu 1 700, le 5 janvier.

Prévenu 24H à l"avance par ses collègues Christophe Frebou et Arnaud Rouxel du lieu exact où allaient commencer les incidents "impliquant" les Gilets Jaunes 'et même des projectiles qui allaient être utilisés le lendemain, François Vanhove "journaliste" de Paris-Normandie auraient pu se poster tranquillement à la plage en attendant que comencent les violences aux galets annoncées 24H à l'avance par une mystérieuse "source policière" !

Trump isolationniste en Syrie, interventionniste en RDC, contre-révolutionnaire toujours

Soldats américains en Afrique (image de VOA)
Par Julie Amadis
Et Yanick Toutain
Revactu
11/01/2019

Le média de la CIA, VOA, assure que Kabila obéit bien aux ordres répressifs des Etats-Unis contre l'auto-organisation  de la population congolaise.

En RDC, des mesures ont été prises dans la province du Kasaï central, fief d'un des deux candidats d'opposition, Félix Tshisekedi.
"Tout attroupement de deux ou trois personnes le long des principales artères de la ville est interdit. Cette mesure reste en vigueur jusqu'à nouvel ordre", a indiqué le commissaire provincial de police.VOA
L'interdiction des rassemblements de plus de 3 personnes empêchent toute réunion politique, toute discussion entre les gens sur la situation du pays, toute auto organisation populaire comme le fait que désigner des délégués révocables et de construire des CDR !
Que les Congolais mettent en place des CDR et se désignent leurs propres représentants sans election est la principale crainte des USAfric comme de la Franceàfric car ils ne pourraient alors, plus rien contrôler et ce serait la fin de l'impérialisme !

La solution pour mettre fin aux salaires esclavagistes car c'est à cela cela que servent les troupes d'occupation, elles servent à protéger une démocratie esclavagiste qui va préserver les salaires à 31 euros par mois, il faut comme sous Sankara, former des Comités de défense de la Révolution (CDR) avec des délégués révocables 1 pour 25 !


LIRE :

Trump retire ses troupes de Syrie pour laisser Erdogan massacrer les Kurdes et écraser la révolution kurde

Juste après avoir retiré ses troupes de Syrie - des soldats qui combattaient DAECH - Trump envoie des troupes en Afrique subsaharienne contre les Congolais et les Gabonais.
Environ 80 militaires ont été envoyé au Gabon le 2 janvier.

"La Maison-Blanche a mobilisé « approximativement » 80 militaires au Gabon. Les premiers hommes de ce mini contingent, qui peut être appelé à s’étoffer si nécessaire, ont été envoyés au Gabon dès le 2 janvier.".libre Afrique

TRUMP TRAHIT SES ÉLECTEURS EN RETIRANT
SES TROUPES QUI COMBATTAIENT DAECH DE SYRIE

Trump trahit ses électeurs qui l'ont élu parce qu'il avait dénoncé le soutien du terrorisme d'Hillary Clinton et ses alliés en refusant de combattre les islamofascistes de Daech.

Trump en retirant ses troupes de Syrie laisse les terroristes prospérer en Syrie en même temps qu'il laisse Erdogan massacrer les Kurdes !

Trump retire ses troupes de Syrie pour laisser Erdogan massacrer les Kurdes et écraser la révolution kurde

Donald Trump laisse la place libre à Erdogan pour massacrer les Kurdes de Syrie en retirant ses troupes qui combattaient Daech auprès des YPG.
Jeudi 20 décembre Donald Trump a annoncé qu'il retirait ses troupes déployées dans le nord de la Syrie pour combattre Daech.
Donald Trump a confirmé lundi sur Twitter que le retrait des troupes militaires américaines en Syrie se ferait lentement. Il a également réaffirmé son succès face au groupe État islamique (EI) dans la région. «Si quelqu'un d'autre que Donald Trump avait fait ce que j'ai fait en Syrie, qui était un bazar infesté par l'EI quand je suis devenu président, il serait un héros national. L'EI a pratiquement disparu, nous renvoyons lentement nos troupes à la maison afin qu'elles retrouvent leurs familles, tout en combattant ce qu'il reste de l'EI», a-t-il tweeté.Le Figaro
 Dans la foulée, le président turc Erdogan  un des trois créateurs de DAECH pour Hillary Clinton (avec Seoud et Al Thani) a déclaré qu'il allait massacrer les Kurdes d'YPG (ceux qui combattent Daech) en même temps que Daech.
Lors d'un discours à Istanbul, Erdogan a ainsi assuré, froidement, que son pays tâcherait "d'éliminer les YPG [miliciens kurdes] et les résidus de Daech [acronyme arabe de l'EI]".Obs

ERDOGAN UN DES TROIS CRÉATEURS DE DAECH EST AUX COTÉS DE DAECH POUR ÉCRASER LES YPG


Tous ceux qui suivent le comportement d'Erdogan savent très bien qu'il n'a jamais eu l'intention de combattre DAECH avec qui il pactise. Tout le monde sait bien que ceux qu'il massacre ce sont les Kurdes, qui sont les seuls vrais combattants des jihadistes.(IpEaVaEaFaF)

TRUMP OBÉIT AU DEEP STATE ET POURSUIT LA POLITIQUE CONTRE RÉVOLUTIONNAIRE DE CLINTON OBAMA DE SOUTIEN AUX TERRORISTES

En retirant ses troupes de Syrie, Trump poursuit la politique initiale Obama Clinton qui a consisté à développer un front djihadiste  pour tuer la révolution syrienne anti Assad !

Barack Obama et Hillary Clinton ont créé DAECH le 8 avril 2013 : nom de code Timber Sycamore (Financement Arabie Saoudite)


Il obéit ainsi au Deep State et ne fait preuve d'aucun courage et d'aucun respect pour le peuple qui l'a élu !
Il avait durant sa campagne accusé Clinton d'être à l'origine de Daech.
"Hillary Clinton, par le biais de ses politiques stupides, a créée l'EI, c'est elle qui est responsable de d'apparition de l'EI", a martelé le républicain qui tente actuellement de réduire l'écart de popularité qui le sépare de la candidate démocrate à la présidentielle. Propos de Donald Trump juillet 2016 repris par Sputnik

Pourtant il n'a rien fait pour que Hillary Clinton soit poursuivie en justice pour avoir crée Daech !

Trump avait pour programme de "mettre KO" Daech
• Il veut «mettre KO» l'État islamique et se dit pour cela ouvert à une coopération avec la Russie, sans donner davantage de détails. Le Figaro (9/11/2016)
Pourtant il retire ses troupes de Syrie, moins de 2 ans plus tard alors que Daech est toujours très puissant !




ISOLATIONNISME DES USA ?

La première puissance impérialiste du monde a toujours eu un vocabulaire schizophrène
L'isolationnisme est une tendance de la politique étrangère des États-Unispour une intervention minimale dans les affaires du monde. Il a longtemps été l'un des fondements de la politique étrangère des États-Unis, érigé en doctrine par le président James Monroe en 1823. Il a été historiquement défendu par les deux franges de l’échiquier politique américain, mais il a été mis à mal aux xxe et xxie siècles.


Les spécialistes ont bien compris quel était ce prétendu "isolationnisme"

Quant aux interventions militaires, on peut dire ceci : le soi-disant « isolationnisme » qui aurait constitué un thème clé de la campagne de Trump ne décrit en aucune façon la politique de son administration. La volonté d’user de la force qui a caractérisé les dernières administrations américaines perdure. Trump a promis de remporter les guerres de l’Amérique ou bien de quitter les zones où elle intervient militairement. Il va simplement les continuer. C’est évident en Afghanistan, en Irak, en Syrie, au Yémen et en Somalie. Mon estimation — et ce n’est qu’une estimation — c’est que la montée en puissance de la présence militaire américaine dans ces pays reflète la prédisposition des généraux qui occupent des positions dominantes au sein de l’administration plutôt que les préférences de Trump. (ORIENTXXI Andrew Bacevich, diplômé de l’Académie militaire de West Point et de l’université de Princeton, est un ancien colonel de l’armée américaine)
Le Figaro analysait justement cette fausse ambiguité hypocrite
DÉCRYPTAGE - Le président américain a annoncé qu'il souhaitait que son pays retire ses forces de Syrie. Dans le même temps, son nouveau conseiller à la Sécurité nationale, John Bolton, un conservateur «va-t-en-guerre», entre en fonction ce lundi. De quoi relancer l'épineuse question de la ligne diplomatique de la Maison-Blanche.
Depuis l'arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche, la diplomatie américaine semble balancer entre deux lignes, que tout oppose, a priori. Reprenant le ton de sa campagne, le président américain a déclaré la semaine dernière qu'il souhaitait que les États-Unis retirent leurs forces de Syrie. Une décision qui pourrait traduire une volonté d'«isolationnisme», cette politique étrangère récurrente dans l'histoire américaine qui consiste à s'occuper de façon minimale des affaires du monde.
Parallèlement, pourtant, Donald Trump a condamné dimanche l'attaque chimique présumée dans la Ghouta, qu'il attribue, dans un tweet, à «l'animal Assad», et regrette que Barack Obama n'ait pas respecté la ligne rouge - ne pas laisser se dérouler d'attaques chimiques en Syrie - qu'il avait lui-même tracée dès 2012. Ce lundi, des missiles ont frappé une base aérienne syrienne. Si la piste d'Israël est davantage privilégiée que celle des États-Unis, l'attaque n'est pas sans rappeler une précédente frappe, que Donald Trump avait lui-même lancée il y a un an contre une autre base aérienne pour condamner... une attaque chimique imputée au régime. C'est par ailleurs ce lundi qu'entre en fonction le nouveau conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, connu au sein de la diplomatie américaine comme un «va-t-en-guerre» et un grand soutien de la guerre en Irak.
● La tentation de l'isolationnisme
Le candidat antisystème en a fait l'un de ses arguments de campagne en critiquant l'interventionnisme d'Hillary Clinton, secrétaire d'État en 2011 lors de la guerre en Libye et la chute de Mouammar Kadhafi. Avec son slogan «America First», il souhaitait ne plus jouer au «gendarme du monde», un rôle qu'il jugeait trop coûteux. «On retrouve aujourd'hui ce discours isolationniste en matière diplomatique, mais c'est également le cas en matière économique, avec le protectionnisme», estime pour Le Figaro un haut fonctionnaire du ministère des Armées, proche du dossier américain.
Il y a, selon lui, deux facettes dans cette position originelle du trumpisme. D'un côté, une «vraie conviction» que les États-Unis n'ont pas «vocation à intervenir partout dans le monde» ; de l'autre, la volonté de «cocher chaque case de ses promesses de campagne». «Il y a une dimension électorale car les élections intermédiaires approchent et il faut remobiliser les troupes», assure-t-il.
L'attitude de Trump est explicitée par ce qu'il vient de faire - et ce qu'il s'apprête à faire contre les Congolais.

TRUMP INTERVENTIONNISTE EN AFRIQUE : IL INSTALLE DES TROUPES D'OCCUPATION AU GABON VS LES CONGOLAIS


Plutôt que de s'en prendre à Daech, Trump préfère s'en prendre aux esclaves immobiliers de RDC qui gagnent 31 euros en moyenne.

Il a envoyé les premiers soldats au Gabon le 2 janvier.
Les premiers renforts sont arrivés au Gabon le 2 janvier "avec des combats d'équipements appropriés, soutenu par des forces armées aériennes".Libre Afrique
Ils sont installés au Gabon pour intervenir à la fois au Congo Brazzaville et en RDC !
Les soldats américains disposent de matériel de combat et sont assistés par des moyens aériens. Ils peuvent être mobilisés au Gabon, en RDC et au Congo-Brazzaville, poursuit le texte de la Maison-Blanche qui prévient que ce déploiement restera en place tant que la situation l’exigera en RDC. La libre Afrique

Le prétexte comme à chaque fois que des forces d'occupation s'installent en Afrique, c'est de protéger les citoyens du pays envahisseurs !
"Le personnel des forces armées des Etats-Unis s'est déployé à Libreville au Gabon, afin d'être en mesure d'assurer la sécurité des citoyens, du personnel et des installations diplomatiques américaines à Kinshasa en République démocratique du Congo", a écrit le président américain dans une lettre aux présidents des deux chambres du Congrès. VOA

DES TROUPES D OCCUPATION .... POUR EMPÊCHER UNE AUTO ORGANISATION DES CONGOLAIS QUI DÉSIGNERAIENT EUX MÊME (SANS ELECTION) LEURS REPRÉSENTANTS DÉLÉGUÉS RÉVOCABLES ET CONSTRUIRAIENT DES CDR SANKARA


A chaque fois que des impérialistes installent des troupes d'occupation, ils prétendent que c'est temporaire ....
"Les soldats resteront dans la région jusqu'à ce que la situation sécuritaire en République démocratique du Congo devienne telle que leur présence ne soit plus nécessaire", a-t-il précisé.
Selon M. Trump, des forces supplémentaires américaines pourraient se déployer au Gabon "en cas de nécessité".BBC
Jusqu'à ce qu'ils trouvent un nouveau prétexte pour rester plus longtemps....

Le média de la CIA, VOA, assure que Kabila obéit bien aux ordres répressifs des Etats-Unis contre l'auto-organisation  de la population congolaise.
En RDC, des mesures ont été prises dans la province du Kasaï central, fief d'un des deux candidats d'opposition, Félix Tshisekedi.

"Tout attroupement de deux ou trois personnes le long des principales artères de la ville est interdit. Cette mesure reste en vigueur jusqu'à nouvel ordre", a indiqué le commissaire provincial de police.VOA
L'interdiction des rassemblements de plus de 3 personnes empêche toute réunion politique, toute discussion entre les gens sur la situation du pays, toute auto organisation populaire comme le fait que désigner des délégués révocables et de construire des CDR !

Que les Congolais mettent en place des CDR et se désignent leurs propres représentants sans élection est la principale crainte des USAfric comme de la Franceàfric car ils ne pourraient alors, plus rien contrôler et ce serait la fin de l'impérialisme !

La solution pour mettre fin aux salaires esclavagistes car c'est à cela cela que servent les troupes d'occupation, elles servent à protéger une démocratie esclavagiste qui va préserver les salaires à 31 euros par mois, il faut faire comme sous Sankara, faire des Comités de défense de la Révolution (CDR) avec des délégués révocables 1 pour 25 !