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mardi 29 septembre 2026

Désigner #1pour625 des déléguéEs conseillèrEs pour la révolution écologique humanocrate. Manifestation 29 septembre au #Havre

 


par Yanick Toutain
29 septembre 2026

Il faut que ce groupe de 500 personnes s'associe avec 25 étudiantes et étudiants, eux aussi désignés par quatre citoyennes et citoyens, donc 125 — 100 plus 25 — qui s'associeraient aux 500 précédents pour devenir un socle de 625 personnes, qui accréditeraient le ou la délégué conseiller ou conseillère.




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samedi 26 septembre 2026

Le petite manifestation climat au Havre ni ne promeut un gouvernement mondial plafonnant #2t4CO2 ni le #SMICSMAX

Désigner #1pour625 des déléguéEs conseillèrEs pour la révolution écologique humanocrate #Havre


Il faut former des comités exécutifs provisoires de délégués conseillers révocables, #1pour625.

Pour cette organisation, il faut que chaque groupe de 100 fonctionnaires se fasse accréditer par 400 citoyennes et citoyens.

On aurait donc 500 délégateurs, délégatrices, les 100 délégués intermédiaires fonctionnaires qui seraient des délégués intermédiaires de base, accrédités par les clubs d'entraide de quatre personnes, quatre citoyennes et citoyens — chaque club de quatre, chaque club d'entraide désignant un ou une déléguée intermédiaire de base, qui seraient les "fonctionnantes".

Il faut que ce groupe de 500 personnes s'associe avec 25 étudiantes et étudiants, eux aussi désignés par quatre citoyennes et citoyens, donc 125 — 100 plus 25 — qui s'associeraient aux 500 précédents pour devenir un socle de 625 personnes, qui accréditeraient le ou la délégué conseiller ou conseillère.

C'est ça qui serait la base d'une véritable révolution, nécessaire pour sauver la planète, pour sauver l'humanité.


Désigner #1pour25 des déléguéEs de base pour la révolution écologique humanocrate #Havre


(...) Il faudrait transformer cette marche tranquille en groupes de 4 fonctionnaires, désignant un des quatre fonctionnaires comme déléguéE de base.

Un ou une étudiante s'associant aux 4 fonctionnaires, et ces 5 délégués intermédiaires se feraient accréditer chacun, chacune, par 4 citoyennes et citoyens à la base.

On aurait donc 20 personnes de plus : 1 délégué de base, 4 délégués intermédiaires et 20 délégateurs, délégatrices de base, pour préparer la révolution.

mardi 28 avril 2026

Thomas Sankara applaudirait ces nouveaux CDR à quota #1pour5 #1pour25 au Mali Burkina Faso Afrique et reste du monde !!!


par Yanick Toutain
28 avril 2026

"Voilà l'organisation des nouveaux CDR à quota. 
Thomas Sankara — j'en suis certain — serait totalement d'accord. 
Vous pouvez d'ailleurs en commentaire essayer d'imaginer la réaction de Thomas s'il voyait s'organiser pareil système"

THOMAS SANKARA 1986 
"Les CDR ont été créés le 4 août 1983, précisément.
[Applaudissements] Les CDR sont nés dialectiquement en même temps que la révolution au Burkina Faso.
[Applaudissement] Parce que, à l'instant même où nous avons prononcé le mot révolution dans ce pays, la nécessité de la défendre s'est fait sentir et celui qui parle de révolution sans prendre les dispositions pour protéger cette révolution commet une grave erreur et méconnaît les capacités de lutte, les capacités de destruction de la réaction.
Pour notre part, nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août, à se constituer partout en Comités de défense de la révolution parce que nous ne nous faisions pas d'illusion : la révolution allait être attaquée.
Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.
Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.
[Applaudissement] Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR.
Nous savons que nous CDR, nous ne sommes pas parfaits.
Nous le savons, mais nous continuons de rechercher dans ce monde les exemples de perfection.
Nous CDR, avons eu à exercer le pouvoir populaire.
Sur le plan politique, sur le plan économique, sur le plan militaire, sur tous les plans de la vie nationale, à tous les niveaux de la vie des Burkinabè, nous, CDR, sommes impliqués directement.
Il est donc important que nous comprenions que la marche correcte des CDR a une conséquence bénéfique et heureuse pour chacun de nous.
Se détourner des CDR, c'est se faire à soi-même du tort ; à moins que l'on ne soit en mesure de quitter le Burkina Faso.
Nous avons besoin des CDR et nous aurons toujours besoin des CDR quelle que soit la forme qu'un jour ils pourraient prendre.

"Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté.
Il n'y a pas deux Burkina Faso.
Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR.
Il commence avec les CDR et finit avec les CDR.
[Applaudissements] C'est pourquoi, il faut que là où il n'y a pas encore des CDR qu'ils soient rapidement constitués.
Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être pour eux de constituer un Comité de défense de la révolution parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution.
Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution.""

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jeudi 4 décembre 2014


Thomas Sankara applaudirait ces nouveaux CDR à quota #1pour5 #1pour25 au Mali Burkina Faso Afrique


« Il n'y a pas deux Burkina Faso. Il n'y a qu'un seul Burkina Faso. Le Burkina Faso des CDR. » Ça c'est Thomas Sankara à la conférence nationale des CDR en avril 1986 — un an et demi avant son assassinat par Mitterrand, Houphouët Boigny et Kadhafi — ayant évidemment recruté Blaise Compaoré — le traître — le meilleur ami — le chouchou du père de Thomas Sankara.

Bref — c'est quoi CDR — Comités de Défense de la Révolution ? En 1984, ils ont publié le statut général des CDR précisant leur système d'organisation — une sorte de constitution — mais il y avait des lacunes.

Le 4 août 1983 — la révolution a lieu — une révolution défensive — puisque les compradores voulaient interpeller Thomas Sankara — et donc la révolution est défensive — comme celle d'ailleurs du 7 novembre 1917. Mais le soir — Thomas appelle la population voltaïque — à l'époque Haute-Volta — à former des CDR — Comités de Défense de la Révolution — parce que la révolution va être attaquée — elle doit être défendue.

Le Mali est attaqué et il doit être défendu. Il faut un Mali Faso. On a vu que ni la démocratie — ou la pseudo-démocratie compradore à la IBK — larbin de Hollande — IBK qui a fait élire député RPM Ahmada Ag Bibi — le coupeur de main de Kidal — un an après ses crimes — il était député à Abeibara Kidal — ni le système militaire ne défend — ne protège — ni le Mali, ni le Burkina, ni quelque pays que ce soit. En Afrique, il faut former des CDR.

Mais problème — le système d'organisation est confus. Cela fait 15 ans que ma principale activité — je m'appelle Yanick Toutain — est de réfléchir aux lacunes — aux manques du statut général des CDR. Pas assez de lien entre les CDR et le CNR — entre le CNR et le gouvernement — le comité exécutif. Pas de quota — il faut un quota — et pas assez de contrôle sur les fonctionnaires. Ce sont les trois principales erreurs qui ont déclenché la chute de Thomas. Thomas aurait dû être délégué au comité exécutif avec un quota de délégateurs — et chaque membre du gouvernement aurait eu son quota de délégateurs.

Qu'est-ce que ça donne pour le Mali actuellement ? Et bien — imaginez une scène — fermez les yeux — on va imaginer un CDR statutaire à quota. Vous avez 100 citoyens et citoyennes. C'est le socle — c'est la base. Ce sont eux qui décident. À côté d'eux — vous avez cinq étudiants. Les cinq étudiants sont des délégués pédagogiques qui vont participer à l'organisation du système — plus 20 Délégués Intermédiaires de Base. Donc 100 d'un côté le socle — et 25 Délégués Intermédiaires de Base — parmi les 25 — 5 étudiants et 20 autres. Les 20 autres — à terme — seront tous des fonctionnaires. On va les appeler des fonctionnantes — des fonctionnaires délégués révocables.

Comment procéder ? Et bien — on peut procéder depuis le haut vers le bas ou du bas vers le haut. Prenons les 100 citoyens. Les 100 citoyens vont former des clubs d'entraide. Quatre citoyens et citoyennes se groupent par 4 — et forment un club de 4 — un club d'entraide. Donc 100 divisé par 4 — on a 25 clubs d'entraide de base. 25 clubs de 4. Chaque club de 4 a son fonctionnaire préféré — ou son étudiant préféré — ou son Délégué Intermédiaire de Base pas encore fonctionnaire ou fonctionnante — qui va les représenter.

Il n'y a plus aucun système d'élection. « Elections Piège à cons » disaient les jeunes révolutionnaires Français en 1968 : effectivement les élections sont un système truqué avec des morceaux de papier. Ce système-là — les quatre d'un club d'entraide ont leur représentant ou leur représentante — leur DIB — et ils peuvent en changer comme ils veulent. Ils peuvent quitter le club de 4 quand ils veulent. Tout ça est totalement souple.

Parmi les 20 — continuez à visionner la scène. Parmi les 20 — on a deux militaires — un militaire d'active et un militaire de réserve — ce que les Burkinabè ont appelé VDP. On a donc 100 citoyens — un militaire d'active — un militaire de réserve — et donc pour un militaire d'active et un militaire de réserve — on a 125 citoyens pour participer à son accréditation. Mais le militaire — lui ou elle — aura d'abord été désignéE DIB — Délégué Intermédiaire de Base. Le ou la militaire — aura donc eu son club d'entraide.

Maintenant — le processus que j'expliquerai par la suite — ce sera comment cinq DIB — DéléguéEs Intermédiaires de Base — vont se grouper en un club de 5 pour désigner lequel ou laquelle des cinq sera Délégué de Base. Et le système continuera avec cinq Délégués de Base qui vont se grouper pour désigner qui sera Délégué Intermédiaire Conseiller ou Conseillère — pour représenter l'ensemble des 125. Les 125 seront représentés dans les comités exécutifs de commune de base — village ou petit quartier d'environ 6 000 habitants — environ 3 000 adultes. Le comité exécutif sera donc formé en général de 25 Délégués Intermédiaires Conseillers — 25 DIC — ayant chacun ou chacune une base de 124 personnes — 125 avec eux-mêmes.

Voilà l'organisation des nouveaux CDR à quota. Thomas Sankara — j'en suis certain — serait totalement d'accord. Vous pouvez d'ailleurs en commentaire essayer d'imaginer la réaction de Thomas s'il voyait s'organiser pareil système.

En conclusion — si certains ou certaines d'entre vous pouvaient trouver 125 participants en filmant le système — ce serait une chose extraordinaire. Ce serait un modèle pour tous les Maliens et Maliennes. Ce serait aussi un modèle pour tous les Burkinabè — et pour l'ensemble de l'Afrique de l'Ouest — et pour l'ensemble de l'Afrique — et pour le monde entier.


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vendredi 28 juillet 2023


lundi 3 août 2020


mardi 15 octobre 2019


samedi 15 octobre 2016

CDR et CNR dans le DOP 83 Discours d'Orientation Politique prononcé par Thomas Sankara le 2 octobre 1983 sur rédaction Valère Somé


mardi 30 mai 2017

Disparition de Valère Somé, bras gauche de Sankara. L'auteur du DOP-CDR 1983 vient de mourir à Paris 




mardi 30 mai 2017

"Appelez à la reformation de CDR (Comités de Défense de la Révolution) pour que le peuple burkinabé prenne le pouvoir" Mon appel du 1° novembre 2014 à Valère Somé (il disparait aujourd'hui sans avoir reconstruit le CNR et les CDR)

par Yanick Toutain
REVACTU
30 mai 2017

"Votre rôle est HISTORIQUE Valére !
Si, demain vous apparaissiez pour APPELER LE PEUPLE à former des COMITES DE BASE DE DEFENSE DE LA REVOLUTION et à désigner UN pour 25 des délégués révocables.... ce n'est pas seulement la FACE DU BF qui serait changée mais la face de TOUTE L'AFRIQUE et de toute la planète !
C'EST LE SEUL MODELE HUMANOCRATIQUE !
Vous pouvez encore plus peser sur l'histoire que par le DOP !!
PRENEZ VOS RESPONSABILITES
MAXIMISEZ VOTRE PRODUCTIVITE HISTORIQUE" (conclusion de ma lettre ouverte du 1° novembre 2014 à Valère Somé

mardi 3 mars 2026

Imitons la Révolution russe: Les délégués révocables #1pour1000 en Soviets ECRASERENT le fascisme de Kornilov avec 1 délégué.e révocable pour 500 délégatrices 125 fonctionnantes 25 étudiant.e.s pour de Nouveaux Soviets

par Yanick Toutain
3 mars 2026


Révolution russe: Les délégués révocables #1pour1000 en Soviets ECRASENT le fascisme de Kornilov


Qu'est-ce que c'est qu'une révolution ? Ben, une révolution, ça n'est pas quelque chose qui est expliqué à l'école. Qu'est-ce que c'est qu'une contre-révolution ? Idem. Qu'est-ce que c'est qu'un Soviet ?

En 1905, les Russes commençaient à se soulever contre le Tsar. À l'automne, quelqu'un — un socialiste mou — a eu l'idée d'appeler les ouvriers à envoyer des délégués selon un quota. Le quota, c'était un délégué pour 500. Au même moment, Trotski — qui était en Finlande — a eu l'idée d'un autre quota : un délégué pour 1 000. Et donc s'est formé le Soviet de Pétrograd. Le Soviet de Pétrograd n'est rien d'autre que la réunion de délégués ayant été désignés par 500 personnes.

Le 8 mars 1917, les femmes — qui commémorent la journée internationale des femmes — descendent dans la rue et se mettent à manifester. Elles sont rejointes par quelques hommes, et le lendemain, le 9 mars, par un nombre encore plus grand d'hommes. Et ça débouche sur des manifestations extrêmement importantes qui vont, le 10 mars, commencer à être réprimées par les policiers fascistes — les "pharaons".

Les cosaques s'interposent et des régiments — Préobrajenski et d'autres — rallient le peuple.

Le 12 mars, une petite réunion a lieu l'après-midi. Et ceux qui sont réunis — des socialistes mencheviques, des sociaux-révolutionnaires, un petit peu de bolcheviques, un petit peu d'anarchistes — ces gens-là se proclament comité provisoire, comité exécutif provisoire du Soviet de Pétrograd, et appellent les ouvriers à envoyer un délégué pour 1 000. Et c'est là que va se réunir le Soviet de Pétrograd.

Ça va déboucher sur le premier congrès pan-russe des Soviets, qui va confirmer le comité exécutif formé de mencheviques et de sociaux-révolutionnaires — donc confirmer le soutien de ce comité exécutif à un gouvernement provisoire dans lequel la bourgeoisie a le dessus.

Finalement, les ministres capitalistes ont été éjectés. Il ne va plus rester que des membres du parti SR — sociaux-révolutionnaires — et des mencheviques.

Et quand va arriver le deuxième congrès pan-russe des Soviets, les sociaux-révolutionnaires de Kerenski et les mencheviques vont s'apercevoir qu'ils sont en train de devenir minoritaires. Et donc Kerenski va commencer à préparer un coup d'état avec le général Kornilov. Ç'eût été à ce moment-là le début du fascisme en Russie. Mais les bolcheviques et l'aile gauche des sociaux-révolutionnaires vont structurer la révolution et prendre le pouvoir.


1 délégué.e révocable pour 500 délégatrices 125 fonctionnantes 25 étudiant.e.s pour Nouveaux Soviets


La 2e révolution de l'année 1917 en Russie n'a absolument rien d'un putsch — puisque c'est la réunion du 2e congrès pan-russe des Soviets, Soviets formés de délégués révocables désignés par la base.

C'est donc cette réunion-là que les bolcheviques et l'aile gauche des sociaux-révolutionnaires vont protéger par les gardes rouges et les régiments ralliés.

Ils vont protéger la réunion du centre du pouvoir officiel. Pourquoi ? Parce que précisément les bolcheviques et les sociaux-révolutionnaires sont majoritaires dans ce deuxième congrès pan-russe des Soviets.

Or, le socialiste-révolutionnaire SR Kerenski est en train de comploter avec le général proto-fasciste Kornilov pour organiser un coup d'état — pour empêcher cette réunion du 2e congrès pan-russe des Soviets.

Et donc le fascisme a failli prendre le pouvoir le 7 novembre 1917, et a été empêché de le prendre précisément par l'organisation du CMR — Comité Militaire Révolutionnaire — qui a protégé précisément le Congrès pan-russe des Soviets.

Et donc c'est un processus révolutionnaire structuré par des délégués révocables qui va prendre le pouvoir et donner le pouvoir en réalité à la majorité des délégateurs.

Actuellement, qu'est-ce qu'il faudrait faire ? Des délégués 1 pour 500 ? 1 pour 1 000 ? La meilleure solution serait précisément des délégués 1 pour 500 — avec en plus des délégués supplémentaires : pour 500 délégateurs de base désignant un ou une déléguée conseiller ou conseillère, il faudrait qu'il y ait en même temps 125 délégués — dont 100 délégués qui seront les futures fonctionnantes — les fonctionnaires révocables —, plus 25 étudiants ou étudiantes qui seraient donc des délégués Pédagogie.

On aurait donc un système de 1 délégué pour 625 — le délégué conseiller ou la déléguée conseillère ayant 625 délégateurs et délégatrices à la base, parmi lesquels : 500 le socle, plus 100 fonctionnaires fonctionnantes, plus 25 étudiants ou étudiantes.

Ce serait là le processus révolutionnaire pour former de nouveaux Soviets révocables.