Mali : Désigner 100 000 délégués CDR n°2222 pour STOPPER les SABOTAGES intérieurs. 100 000 délégués ACCRÉDITÉS par le peuple
C'est une honte absolue, et ça fait bien évidemment — à 98-99 % de probabilité — partie du plan d'installation d'un gouvernement syrien au Mali. Le putsch Macron-Zelensky-Bilal Ag Achérif-Ramadane-Iyad Ag Ghali. La tentative de putsch continue avec maintenant une guerre de basse intensité s'en prenant aux activités des civils.
Et donc j'ai répondu à Mamadou Keita qui a écrit hier « de grâce, prenant en charge la sécurité des marchés ». J'ai répondu que pour les marchés, ce n'est pas la tâche des militaires mais de 100 000 délégués sécurité intérieure et de 100 000 de réserve. Il faut donc 5 délégués sécurité pour 125 citoyens.
J'ai répondu à peu près la même chose à mon nouvel ami Facebook Cheick Ahmed Tidiane Diarra qui réclamait une « veillée citoyenne partout dans le pays. Il y a trop de traîtres ». C'est l'évidence que la Franceàfric, l'impérialisme recrute des éléments psychologiquement fragiles, des compradores qui se mettent au service des étrangers — de la même façon qu'il y avait des esclavagistes recrutés par les bandits venus du Nord.
J'ai donc répondu : « une veillée ? — il faut un pouvoir populaire structuré ». 2 500 citoyens accréditant 125 étudiants et 500 fonctionnaires révocables, parmi lesquels 125 délégués sécurité en cinq sections de 25 — dont une section de militaires, une section de militaires de réserve, plus évidemment une section de policiers, une section de policiers de réserve, et une section de sécurité civile — pompiers et cetera et cetera.
Et un cousin, Ablaye Nassa, m'a répondu : « Tout ça c'est à long terme. Il faut commencer simplement par des groupes d'un quartier qui se connaissent tous, deux ou trois délégués par groupe. »
Ce à quoi j'ai préparé une réponse — ça c'est une section de 25 délégués sécurité intérieure de réserve. Le cousin en question n'a qu'à prendre en charge le numéro 2222 — délégué sécurité intérieure de réserve. Et donc il n'a qu'à obtenir l'aide de quatre assistants fonctionnels qui prendront ces numéros. Vous allez comprendre ensuite le pourquoi de ces numéros.
Donc les quatre en question — lui serait délégué intermédiaire conseiller désigné par 125 citoyens, et ses quatre assistants fonctionnels seraient quatre délégués de base, chacun désigné par 24 + 1 = 25 citoyens, donc 25 dont eux.
L'important ici, là, on a maintenant le même délégué intermédiaire conseiller et ses assistants fonctionnels de niveau inférieur, qui seraient des délégués intermédiaires de base.
Et donc là, on aurait en vertical ses délégués de base, ses assistants fonctionnels les plus proches — une sorte de quartier général — et ses quatre assistants fonctionnels en horizontal.
Évidemment, chacun des délégués ici a quatre assistants fonctionnels qui sont les membres de son groupe. En gros, les quatre qui seraient ici seraient chef d'un groupe de quatre.
Mais chose importante :
il faut que tous aient accréditation populaire.
Et donc ce délégué 2222 aurait donc été accrédité par une infirmière responsable — une infirmière chef — numéro 2202, un enseignant en l'occurrence de mathématiques 2207, un délégué justice 2212 — qui serait en l'occurrence un juge conciliateur sans pouvoir de répression — mais juge conciliateur — qui serait un délégué de base écolonomie 2217 — donc un chef de groupe lui aussi.
Et lui aurait donc accréditation par ses quatre délégués de base, mais il aurait eu préalablement accréditation par quatre délégués intermédiaires de base qui seraient ici : deux étudiants, un fonctionnaire écologie économie et un délégué santé de base.
Bien évidemment, chacun des cinq ici aurait été accrédité par quatre citoyens. C'est-à-dire que tous les participants sont censés avoir au départ été accrédités par quatre citoyens de base qui sont leurs délégateurs de base.
La totalité du système est expliquée ici.
On a ici cinq cabinets fonctionnels (Sécurité) et on a ici les 25 conseils statutaires CDR. Chacun des 25 comporte 25 délégués qui eux-mêmes ont été désignés chacun par 4 citoyens. On a donc ici la représentation graphique de 2 500 citoyens de base ayant accrédité 500 fonctionnaires révocables plus 125 étudiants qui sont en bleu clair sur le graphique.
Naturellement, le graphique sera dans l'article de blog dont le lien se trouvera en dessous de la vidéo.
Mali : le peuple en CDR SANKARA DOIT recruter accréditer 100 000 VDP et 100 000 militaires d'active
Je m'adresse à mes 2 627 suiveurs au Mali.
Pas des Maliens, on ne compte pas les Maliens en France ou ailleurs.
J'ai 2 627 suiveurs au Mali. Je m'adresse à vous.
J'ai calculé la démographie. Le 17 juin qui vient, il y aura 12,5 millions d'adultes au Mali.
Ce sont les prévisions d'évolution démographique en continuité de 2025-2026.
12,5 millions d'adultes au Mali.
Or, depuis des années — bien avant les VDP du Burkina — je réclamais pour 125 adultes que soit désigné un militaire d'actif accrédité par la population, un militaire de réserve.
Ce qui fait que ce quota le 17 juin qui vient imposerait au Mali 100 000 militaires d'active — et non pas 40 000 comme il semble actuellement — et 100 000 militaires de réserve, l'équivalent des VDP du Burkina.
Et donc la population doit d'ores et déjà les accréditer.
Que le gouvernement soit en retard, soit à la ramasse, soit lent à agir — les sankaristes considèrent que c'est un scandale.
Le pouvoir n'est pas faire bloc autour d'un leader.
Thomas Sankara n'a jamais dit ça.
Le pouvoir populaire, c'est faire bloc autour du peuple et le peuple organisé en CDR.
Le peuple désignant ses délégués.
Il manque un quota.
D'ailleurs, j'ai discuté avec Grok, je vais en faire un article sur c'est quoi le néosankarisme et c'est quoi le zoubatosankarisme.
Le zoubatosankarisme, ce sont des simulacres.
Le néosankarisme, c'est l'application stricte des principes de Thomas Sankara dans la conférence d'avril 86 — améliorée — améliorée avec un quota — améliorée avec le contrôle du peuple sur chaque ministre — améliorée avec le contrôle du peuple sur les fonctionnaires.
Et donc le contrôle du peuple impose que le peuple décide qu'il y ait 100 000 équivalents VDP au Mali et 100 000 militaires d'active — donc 60 000 de plus — accrédités par le peuple. Un d'active pour 125, un de réserve pour 125.
Le peuple doit commencer à accréditer sa force militaire populaire.
100 citoyens, 5 étudiants, 1 VDP, 18 fonctionnaires pour chaque militaire FAMA prisonnier à Kidal
Visiblement, l'Arabie Saoudite et le Qatar ont un accueil favorable à Kidal. Rien n'est surprenant puisque ce sont des pays où les banquiers dirigent — où la riba — la riba haram — dirige — où les apostats ont fabriqué grâce à Youssouf Al-Qaradawi un faux islam.
Et donc ces gens-là ont des liens très particuliers avec Al-Qaïda, avec Daesh. Rappelons que Qaradawi était celui qui avait validé les banques d'une part — qui sont normalement interdites — et qui avait aussi validé les attentats-suicides en Syrie. C'est le même — l'idéologue de ces gens-là.
Et donc leurs journalistes — Al Arabiya et Al Jazeera — ont porte ouverte à Kidal pour humilier la population malienne, pour humilier les FAMA, pour humilier les héros protégeant l'Afrique, protégeant le Mali. Parce que protéger le Mali, c'est protéger l'Afrique. C'est pas seulement protéger l'AES faso à construire — c'est aussi protéger l'Afrique tout entière de ces milices de ribanazis, des fascistes de la riba.
Et l'humiliation, la voilà — Al Arabiya met en photos, met en scène ici — 200 prisonniers — Al Jazeera parle de 130 — sont-ce les mêmes ou d'autres ? Des prisonniers.
Quelle est la riposte proposée par les vrais sankaristes ?
Et bien, c'est simple : désigner chaque prisonnier comme un des membres, un des délégués de CDR. Chaque prisonnier, chaque militaire prisonnier doit avoir le soutien de 124 — donc avec lui 125 — 125 citoyennes et citoyens du Mali lui donnant accréditation en tant que DIB Délégué Intermédiaire de Base.
Et donc je suggère pour commencer que chaque groupe de cinq étudiants parraine un des militaires prisonniers pour former avec lui un conseil statutaire CDR de 25 délégués. On aura donc cinq étudiants, trois enseignants, le militaire prisonnier, un VDP plus un total de fonctionnaires pour atteindre les 20 fonctionnaires plus les cinq étudiants parrainant ce militaire — qui deviendra dès son retour — espérons que les bandits ne les exécutent pas. Ça peut être la tactique choisie par Macron ou par Zelensky, on l'ignore.
Reconstruire les CDR Sankara : club de 4 correspondants + 1 DIB se partageant 5 missions régaliennes
Comme je viens d'atteindre le million de vues — avec, on va dire une sur dix — on va dire — 100 000 personnes ayant regardé assez attentivement — je vais maintenant passer à l'explication des nouveaux CDR, des CDR Conseils, avec 5 missions et 25 spécialités.
Pour ce faire, je vais vous expliquer comment commencer. Les sankaristes qui me suivent en Afrique, au Mali — puisque j'ai un tiers de ceux qui me suivent en question qui sont au Mali, un quart au Burkina Faso, le 3e pays la Côte d'Ivoire — Côte d'Ivoire où j'ai longuement suivi le coup d'État fasciste de Soro Ouattara.
Je vais maintenant expliquer les cinq missions. Regardez mes mains. Le pouce E : Écologie-économie. Donc dans un club de cinq, un ou une des cinq choisit cette mission-là — Écologie-économie — il sera correspondant au minimum.
Ensuite, S l'index — Santé. Celui ou celle qui assumera cette mission se tiendra au courant pour les autres. Par exemple, un correspondant santé se tiendra au courant de ce qui se passe avec le Hantavirus pour informer les quatre autres.
J Justice qui devrait être en mauve. Sé Sécurité qui devrait être en jaune. Et enfin, P Pédagogie — l'auriculaire, le petit doigt — en bleu.
Et donc cinq personnes vous vous associez. 5 sankaristes — mais après on va convaincre tout le monde de devenir sankariste. 5 sankaristes s'associent et un ou une des cinq devient délégué intermédiaire et les quatre autres correspondants. Par exemple, quelqu'un veut être VDP, il sera donc délégué intermédiaire sécurité. Et donc les quatre autres sont ses quatre correspondants. À l'étage du dessus, les quatre seront des adjoints statutaires.
Maintenant, l'autre main, un autre groupe de cinq personnes s'organise. Imaginons par exemple qu'un ou une aide-soignante soit déléguée intermédiaire. Donc là, c'est l'index, et les quatre autres sont les correspondants. Et donc le délégué intermédiaire Santé va donc informer dans le club de 5 — là où le délégué intermédiaire est Sécurité — va donc informer le correspondant ou la correspondante Santé. Les correspondants vont s'informer avec les délégués intermédiaires.
Maintenant, quand on a 5 délégués intermédiaires, c'est à ce moment-là que les cinq délégués intermédiaires s'associent pour désigner un ou une des cinq comme leur déléguéE de base.
Par exemple — ils s'associent — et le VDP — ici, numéro 20 — le VDP qui aurait été désigné dans un club de 5 comme délégué intermédiaire — si les cinq intermédiaires lui font confiance à ce numéro — délégué Sécurité numéro 20 — s'ils lui font confiance, le ou la VDP deviendra sergent VDP.
La promotion se fait par ce système de confiance et d'accréditation par les autres.
Le ou la sergent VDP commandera donc quatre soldats VDP de réserve — ayant été désigné par 25 personnes — puisque ayant été désigné par quatre DIB délégués intermédiaires de base — lui-même par quatre délégateurs de base — le total sera donc 24 personnes l'ayant accrédité.
Accréditer chaque militaire en AESfaso en formant des CDR Sankara, des CDR conseils #1pour5 #1pour25
Si vous êtes militaire en AES Faso, la première riposte à l'attaque fasciste du 25 avril par les brigands FranceàFric — c'est la construction de CDR — mais des CDR à quota.
Si vous êtes donc un délégué militaire d'active numéro 6 — obtenez accréditation par 4 citoyens de base. Vous seriez alors dans un ensemble de 25 délégués — avec en dessous 25 × 4 = 100 citoyens de base — vous seriez ici associé à un militaire de réserve VDP — qui lui-même aussi aurait obtenu accréditation de quatre citoyens de base.
Maintenant — un sergent — si vous êtes sergent — après accréditation par 4 — vous allez vous associer à quatre Délégués Intermédiaires. Le tableau sera en lien en dessous de la vidéo. Qui seront un étudiant ou une étudiante — et un enseignant — plus un délégué santé de base — aide-soignante, infirmière de base — un fonctionnaire territorial spécialisé en industrie, informatique, télématique.
Et vous formeriez un Conseil de 5 qui vous donnera accréditation comme Délégué de Base — et donc en tant que sergent.
Si vous êtes lieutenant — après ce processus d'accréditation au niveau de sergent — un processus suivant — avec à nouveau deux délégués enseignants — un professeur tuteur, un autre professeur tuteur Délégués de Base — un infirmier chef, infirmière chef ou médecin — et un Délégué de Base spécialisé en infrastructure, transport, mine, énergie. Et le processus continuerait.
En tant que lieutenant — vous seriez donc Délégué Intermédiaire Conseiller — pour représenter l'ensemble des 25 délégués et des 100 citoyens à la base.
C'est ça la construction des CDR Sankara — des Conseils CDR Sankara — pour une révolution sankariste AES Faso.
Accréditez 5 étudiantEs formant avec chaque militaire un CDR conseil CDR Sankara #1pour5 #1pour25
Si vous êtes étudiant ou étudiante au Burkina Faso, au Mali ou au Niger — ou si vous êtes dans un pays autour — et voulez aussi participer à la révolution sankariste — vous devez être un des huit délégués Pédagogie qu'on voit ici en bleu foncé et en bleu clair.
La répartition bleu foncé, bleu clair n'est pas toujours la même. Ici, les cinq bleu clair sont les cinq étudiants ou étudiantes associéEs à trois enseignants. Et donc cinq étudiants ou étudiantes sont associés ici à un militaire ou une militaire active — et un ou une VDP.
Donc le processus de construction des CDR Sankara en AES Faso — c'est donc l'association de 5 étudiants ou étudiantes, deux militaires — un VDP et un d'active — et l'ensemble des 20 fonctionnaires déléguéEs fonctionnaires — des cinq étudiants — avec accréditation par 100 citoyens qui sont en dessous du graphique.
Chaque étudiant ou étudiante aura donc 4 délégateurs à la base. 4 × 25 — ce sont les 100 ayant accrédité les 25 délégués qu'on voit ici.
8 ministres de l'éducation dans chaque gouvernement sankariste : entraide pour #9milliardsdegénies
Ce carré de 25 déléguéEs — de 25 spécialités réparties en cinq missions — santé, sécurité, pédagogie, justice, écolonomie — c'est à la fois la construction des CDR Conseils de base — c'est à la fois la structuration des comités de zone — et c'est à la fois la structuration d'un gouvernement.
Le sankarisme a besoin d'un gouvernement dans lequel on aurait 8 ministres de l'éducation — 8 coordinateurs pédagogie. On aurait cinq ministres de la santé — cinq coordinateurs santé — et donc 13 ministres sur 25 dont le champ d'activité serait le capital humain.
L'Afrique doit basculer vers le capital humain — et en particulier vers le capital innovant. L'objectif est que l'Afrique soit aux premières loges pour la fabrication, la création — pour l'aide à 9 milliards de génies.
L'humanité doit basculer vers le génie. Génie doit être le socle minimal de formation de tous les enfants actuels.
Thomas Sankara — j'en suis certain — serait totalement d'accord.
Vous pouvez d'ailleurs en commentaire essayer d'imaginer la réaction de Thomas s'il voyait s'organiser pareil système"
THOMAS SANKARA 1986 "Les CDR ont été créés le 4 août 1983, précisément.
[Applaudissements] Les CDR sont nés dialectiquement en même temps que la révolution au Burkina Faso.
[Applaudissement] Parce que, à l'instant même où nous avons prononcé le mot révolution dans ce pays, la nécessité de la défendre s'est fait sentir et celui qui parle de révolution sans prendre les dispositions pour protéger cette révolution commet une grave erreur et méconnaît les capacités de lutte, les capacités de destruction de la réaction.
Pour notre part, nous avons invité le peuple dans la nuit du 4 août, à se constituer partout en Comités de défense de la révolution parce que nous ne nous faisions pas d'illusion : la révolution allait être attaquée.
Elle l'a été, elle l'est et elle le sera.
Donc, les Comités de défense de la révolution l'ont été, le sont et le seront.
[Applaudissement] Rien de ce qui a été fait de positif sous la révolution n'a pu être réalisé sans les CDR.
Nous savons que nous CDR, nous ne sommes pas parfaits.
Nous le savons, mais nous continuons de rechercher dans ce monde les exemples de perfection.
Nous CDR, avons eu à exercer le pouvoir populaire.
Sur le plan politique, sur le plan économique, sur le plan militaire, sur tous les plans de la vie nationale, à tous les niveaux de la vie des Burkinabè, nous, CDR, sommes impliqués directement.
Il est donc important que nous comprenions que la marche correcte des CDR a une conséquence bénéfique et heureuse pour chacun de nous.
Se détourner des CDR, c'est se faire à soi-même du tort ; à moins que l'on ne soit en mesure de quitter le Burkina Faso.
Nous avons besoin des CDR et nous aurons toujours besoin des CDR quelle que soit la forme qu'un jour ils pourraient prendre.
"Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté.
Il n'y a pas deux Burkina Faso.
Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR.
Il commence avec les CDR et finit avec les CDR.
[Applaudissements] C'est pourquoi, il faut que là où il n'y a pas encore des CDR qu'ils soient rapidement constitués.
Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être pour eux de constituer un Comité de défense de la révolution parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution.
Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution.""
Thomas Sankara applaudirait ces nouveaux CDR à quota #1pour5 #1pour25 au Mali Burkina Faso Afrique
« Il n'y a pas deux Burkina Faso. Il n'y a qu'un seul Burkina Faso. Le Burkina Faso des CDR. » Ça c'est Thomas Sankara à la conférence nationale des CDR en avril 1986 — un an et demi avant son assassinat par Mitterrand, Houphouët Boigny et Kadhafi — ayant évidemment recruté Blaise Compaoré — le traître — le meilleur ami — le chouchou du père de Thomas Sankara.
Bref — c'est quoi CDR — Comités de Défense de la Révolution ? En 1984, ils ont publié le statut général des CDR précisant leur système d'organisation — une sorte de constitution — mais il y avait des lacunes.
Le 4 août 1983 — la révolution a lieu — une révolution défensive — puisque les compradores voulaient interpeller Thomas Sankara — et donc la révolution est défensive — comme celle d'ailleurs du 7 novembre 1917. Mais le soir — Thomas appelle la population voltaïque — à l'époque Haute-Volta — à former des CDR — Comités de Défense de la Révolution — parce que la révolution va être attaquée — elle doit être défendue.
Le Mali est attaqué et il doit être défendu. Il faut un Mali Faso. On a vu que ni la démocratie — ou la pseudo-démocratie compradore à la IBK — larbin de Hollande — IBK qui a fait élire député RPM Ahmada Ag Bibi — le coupeur de main de Kidal — un an après ses crimes — il était député à Abeibara Kidal — ni le système militaire ne défend — ne protège — ni le Mali, ni le Burkina, ni quelque pays que ce soit. En Afrique, il faut former des CDR.
Mais problème — le système d'organisation est confus. Cela fait 15 ans que ma principale activité — je m'appelle Yanick Toutain — est de réfléchir aux lacunes — aux manques du statut général des CDR. Pas assez de lien entre les CDR et le CNR — entre le CNR et le gouvernement — le comité exécutif. Pas de quota — il faut un quota — et pas assez de contrôle sur les fonctionnaires. Ce sont les trois principales erreurs qui ont déclenché la chute de Thomas. Thomas aurait dû être délégué au comité exécutif avec un quota de délégateurs — et chaque membre du gouvernement aurait eu son quota de délégateurs.
Qu'est-ce que ça donne pour le Mali actuellement ? Et bien — imaginez une scène — fermez les yeux — on va imaginer un CDR statutaire à quota. Vous avez 100 citoyens et citoyennes. C'est le socle — c'est la base. Ce sont eux qui décident. À côté d'eux — vous avez cinq étudiants. Les cinq étudiants sont des délégués pédagogiques qui vont participer à l'organisation du système — plus 20 Délégués Intermédiaires de Base. Donc 100 d'un côté le socle — et 25 Délégués Intermédiaires de Base — parmi les 25 — 5 étudiants et 20 autres. Les 20 autres — à terme — seront tous des fonctionnaires. On va les appeler des fonctionnantes — des fonctionnaires délégués révocables.
Comment procéder ? Et bien — on peut procéder depuis le haut vers le bas ou du bas vers le haut. Prenons les 100 citoyens. Les 100 citoyens vont former des clubs d'entraide. Quatre citoyens et citoyennes se groupent par 4 — et forment un club de 4 — un club d'entraide. Donc 100 divisé par 4 — on a 25 clubs d'entraide de base. 25 clubs de 4. Chaque club de 4 a son fonctionnaire préféré — ou son étudiant préféré — ou son Délégué Intermédiaire de Base pas encore fonctionnaire ou fonctionnante — qui va les représenter.
Il n'y a plus aucun système d'élection. « Elections Piège à cons » disaient les jeunes révolutionnaires Français en 1968 : effectivement les élections sont un système truqué avec des morceaux de papier. Ce système-là — les quatre d'un club d'entraide ont leur représentant ou leur représentante — leur DIB — et ils peuvent en changer comme ils veulent. Ils peuvent quitter le club de 4 quand ils veulent. Tout ça est totalement souple.
Parmi les 20 — continuez à visionner la scène. Parmi les 20 — on a deux militaires — un militaire d'active et un militaire de réserve — ce que les Burkinabè ont appelé VDP. On a donc 100 citoyens — un militaire d'active — un militaire de réserve — et donc pour un militaire d'active et un militaire de réserve — on a 125 citoyens pour participer à son accréditation. Mais le militaire — lui ou elle — aura d'abord été désignéE DIB — Délégué Intermédiaire de Base. Le ou la militaire — aura donc eu son club d'entraide.
Maintenant — le processus que j'expliquerai par la suite — ce sera comment cinq DIB — DéléguéEs Intermédiaires de Base — vont se grouper en un club de 5 pour désigner lequel ou laquelle des cinq sera Délégué de Base. Et le système continuera avec cinq Délégués de Base qui vont se grouper pour désigner qui sera Délégué Intermédiaire Conseiller ou Conseillère — pour représenter l'ensemble des 125. Les 125 seront représentés dans les comités exécutifs de commune de base — village ou petit quartier d'environ 6 000 habitants — environ 3 000 adultes. Le comité exécutif sera donc formé en général de 25 Délégués Intermédiaires Conseillers — 25 DIC — ayant chacun ou chacune une base de 124 personnes — 125 avec eux-mêmes.
Voilà l'organisation des nouveaux CDR à quota. Thomas Sankara — j'en suis certain — serait totalement d'accord. Vous pouvez d'ailleurs en commentaire essayer d'imaginer la réaction de Thomas s'il voyait s'organiser pareil système.
En conclusion — si certains ou certaines d'entre vous pouvaient trouver 125 participants en filmant le système — ce serait une chose extraordinaire. Ce serait un modèle pour tous les Maliens et Maliennes. Ce serait aussi un modèle pour tous les Burkinabè — et pour l'ensemble de l'Afrique de l'Ouest — et pour l'ensemble de l'Afrique — et pour le monde entier.
Si, demain vous apparaissiez pour APPELER LE PEUPLE à former des COMITES DE BASE DE DEFENSE DE LA REVOLUTION et à désigner UN pour 25 des délégués révocables.... ce n'est pas seulement la FACE DU BF qui serait changée mais la face de TOUTE L'AFRIQUE et de toute la planète !
C'EST LE SEUL MODELE HUMANOCRATIQUE !
Vous pouvez encore plus peser sur l'histoire que par le DOP !!
PRENEZ VOS RESPONSABILITES
MAXIMISEZ VOTRE PRODUCTIVITE HISTORIQUE" (conclusion de ma lettre ouverte du 1° novembre 2014 à Valère Somé
Réponse de Thomas Sankara à l'attaque terroriste FLA JNIM : FORMEZ DES CDR à QUOTA #1pour5 #1pour25
Je remercie donc les 294 — mais ça augmente — le double à 22h30 — résistants maliens en grande partie certainement — qui ont partagé ma vidéo sur l'État Islamique de l'Azawad — puisque c'est l'État Islamique de l'Azawad qui vient de faire une tentative de coup d'État islamo-fasciste au Mali. Donc 294 personnes ont partagé cette vidéo-là — et je les remercie. Je viens de voir que le nombre de j'aimes a dépassé 300. Il y a quasiment autant de personnes qui partagent cette vidéo que de personnes qui aiment. Comme quoi — ça n'est pas un geste de sympathie passive — c'est une action — une action révolutionnaire.
Je viens de voir que c'est passé de 16 000 à 17 000 vues — 39 000 à 22h30 — cette vidéo sur l'État Islamique de l'Azawad. Donc je remercie tous les futurs constructeurs du Dia-État sankariste — puisque ma vidéo précédente expliquait mes tentatives de contact de Valère Somé. J'ai pu échanger un tout petit peu avec lui — mais sans le convaincre d'appeler à reconstruire les CDR.
Or moi — depuis 2011 — ma principale occupation c'est la reconstruction des CDR au Burkina, au Mali, en Côte d'Ivoire, au Togo, au Cameroun et cetera et cetera.
Il faut former des groupes de 25. Il faut un quota — un délégué CDR pour 25. Il faut un sous-quota — un Délégué Intermédiaire pour 5. Concrètement — il faut que cinq étudiants s'organisent avec un militaire et un VDP — et ce groupe de 7 deviendra un groupe de 25 avec des fonctionnaires révocables. Donc 5 étudiants — 20 fonctionnaires révocables — avec à la base 100 personnes désignant leur Délégué Intermédiaire de CDR. Les 100 personnes faisant des groupes de quatre — des clubs d'entraide — chaque club d'entraide désignant leur Délégué Intermédiaire. Puis les Délégués Intermédiaires — quatre fonctionnaires révocables plus l'étudiant ou l'étudiante — vont désigner un des fonctionnaires comme Délégué de Base.
C'est ça — c'est la reconstruction des CDR avec un quota. C'est une amélioration des CDR du 4 août 1983 — puisque c'est ça l'appel de Thomas Sankara qui doit maintenant résonner à Bamako. Il faut une armée sankariste — avec moitié militaires d'active, moitié militaires de réserve — mais tous reliés, tous reliés à des CDR populaires. C'est ça la révolution malienne pour défendre le pays contre les voyous de l'Élysée.