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vendredi 17 février 2017

FillonGATE : La liste des entreprises terroristes receleurs du putsch Soro Ouattara

par Yanick Toutain
REVACTU
17 février 2017



« notre part de marché baisse,
mais la taille du gâteau augmente.
 Si notre part baisse,
c’est parce que de plus en plus de monde
 s’intéresse à la Côte d’Ivoire,
 et c’est bon signe pour nous »
.
Jean-Christophe Belliard,
ancien directeur Afrique au ministère 
des Affaires étrangères


ENTREPRISES VOYOUS RECELEURS
DU PUTSCH TERRORISTE SORO OUATTARA

Bolloré Africa logistics  Sitarail, Air France CMA-CGM Airbus  Orange
Canal + (Vivendi) Société générale (SGBCI)  BNP Paribas (BICICI)  Axa
  société Franzetti du groupe Veolia  Bouygues société Matière sociétés Fayat et Vinci
Danone, Castel et La Compagnie fruitière , groupe antillais Bernard Hayot
  Touton et Cémoi Bel Carrefour  A
ccor Total  Alstom 
Eranove  ( CIPREL+Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE)  SODECI..) Engie  Raidco Marine Thalès

ENTRETIENS DE ROYAUMONT
 CAMOUFLAGE DES ENTREPRISES VOYOUS
RECELEURS DU PUTSCH TERRORISTE EN CÔTE D'IVOIRE


Fillon a reçu 200 000 € de AXA par sa société écran 2F Conseil
C'était évidemment la corruption en remerciement de l'installation des terrroristes en Côte d'Ivoire
Sarkozy et Fillon agissaient sur instruction de Johnnie Carson pour téléguider les milices dozos dont Henri de Castries a été intronisé chef coutumier par celui qui organisait dès le printemps 2010 les premières tentatives (ratées) de trucage des élections, le terroriste Beugré Mambé qu'on voit sur la photo.


Mais on découvre d'autres circuits de corruption terroriste.
On apprend aujourd'hui


Invité à quatre reprises à l’étranger par les Entretiens de Royaumont - à Varsovie en 2014, Madrid en 2015, Abou Dhabi et Rabat en 2016 - François Fillon aurait été rémunéré pour sa participation à chacun de ces déplacements. Contrairement aux autres intervenants. Libération a interrogé plusieurs d’entre eux, qui ont confirmé n’avoir obtenu aucune gratification. (Ouest France)

Donc les entreprises terroristes ont trouvé le moyen de sponsoriser Fillon indirectement !!!

Quel est donc cette mystérieuse organisation ?

LE RENDEZ-VOUS MONDIAL DE LA REFLEXION ? GAG !

Commencez par ne pas croire Google

Lisons plutôt Wikipédia que ces voyous capitalistes se prenant pour des intellectuels


Jérôme Chartier relance en 2003, avec le soutien de Serge DassaultCharles MilhaudJean-Luc Decornoy et Vincent Montagne, le cycle des Entretiens de Royaumont qu'avait créé en 1947 Henry Goüin et qui avait disparu durant les années 1960.
Carole Vézilier Commissaire Générale et Jean-Pierre Yalcin, Commissaire Général adjoint de la manifestation lancent en novembre 2013, au château royal de Varsovie la première édition des « Entretiens de Varsovie », directement inspirés des « Entretiens de Royaumont », et organisés par la Chambre de commerce et d'industrie française en Pologne (CCIFP) sous le patronage de l'Ambassade de France, du Sénat de la République de Pologne et de la Fondation Jean Monnet pour l'Europe1. De même, se déroulent à partir de 2014 les « Entretiens de Madrid » et les « Entretiens de Casablanca », tout deux issus de ceux de Royaumont2.
Quelles sont leurs réflexions ?


  • 2003 : « La France recule-t-elle ? »
  • 2004 : « La politique est-elle un métier ? »
  • 2005 : « Faut-il partir pour réussir ? »
  • 2006 : « Et si vous étiez président de la république ? »
  • 2008 : « Structurer la croissance française »
  • 2009 : « Rêvons le capitalisme »
  • 2010 : « Réussir la France 2030 »
  • 2011 : « Aimer la France »
  • 2012 : « Réinventer le travail »
  • 2013 : « Nouveaux pays émergents : construire une relation durable »
  • 2014 : « Impôts, dette publique, croissance: construire un triangle vertueux »
  • 2015 : « Et vous, comment êtes-vous Green ? »
  • 2016 : « Croyant et citoyen »
On remarque que pour 2012 il s'agit de maintenir les salaires africains à 50 euros
et que pour 2013 il s'agit de se congratuler pour l'envoi réussi de jihadistes au Mali !

Logique pour ces patrons terroristes d'inviter les idéologues de DAECH
Parmi les invités, on trouve deux membres de l’UOIF : le recteur de la Grande Mosquée de Bordeaux (et proche d’Alain Juppé) Tarek Oubrou et El Hassan Oukfer, directeur du lycée « Avérroes », piloté officiellement par les Frères Musulmans. Est également présent Anouar Kbibech, l’actuel président du CFCM, issu du MUR (les Frères Musulmans Marocains). Les Frères Musulmans, dont l’UOIF est l’émanation en France, sont considérés comme une organisation terroriste dans plusieurs pays du monde. (source)

Mais l'essentiel ce sont les sponsors
Les Entretiens de Royaumont offrent la possibilité chaque année à quelques entreprises de rejoindre le cercle restreint de leurs partenaires de soutien.Cette démarche personnelle marque la volonté pour une entreprise de contribuer à soutenir le débat public où le monde économique, politique, culturel et social se retrouvent ensemble pour construire l’avenir d’une société empreinte de justice, d’équité et de liberté.Vous souhaitez devenir un partenaire engagé dans cette démarche inédite en France ? Adressez-nous ce formulaire, nos équipes prendront contact avec vous 

Seulement voilà quand on regarde les entreprises partenaires, on découvre des figurants et.... les principales entreprises voyous receleurs du putsch terroriste en Côte d'ivoire
AXA, TOTAL, BNP AIRBUS VINCI ET ORANGE
:

Des entreprises terroristes dont la liste est utilement donnée par Philippe Cochet
« Le but de ce rapport est de lever les idées toutes faites sur la Côte d'Ivoire », indique Philippe Cochet, le président de la mission d'information sur la Côte d'Ivoire. Le document revient en détail sur les problèmes fonciers, sur l'économie du pays et notamment sur la tendance pour Abidjan à nouer des partenariats avec des interlocuteurs Chinois, Marocains et Nigerians. Ce rapport livre par ailleurs une observation détaillée de la vie politique ivoirienne. 
Ne cherchez pas dans ce rapport voyou et mensonger mention de l'attaque de la télévision ivoirienne par les terroristes de Soro sous la protection des miliciens ONUCI de Jean-Marie Bourry
 Tout ce qui est mentionné dans le rapport, à part cette liste est partial.
Chaque crime imputé (logiquement) aux terroristes de Sarkozy Fillon Johnnie Carson Clinton, ce crime est noyé dans une incrimination des victimes d'un putsch depuis 2002



- Des positions clés dans plusieurs secteurs Tous les grands groupes français traditionnellement présents en Afrique sont implantés en Côte d’Ivoire. Ces filiales occupent des positions très importantes dans la plupart des secteurs de l’économie ivoirienne.
Dans le transport, Bolloré Africa logistics est un acteur important du trafic maritime. Il est concessionnaire du quai conteneurs sur le port d’Abidjan et adjudicataire du futur second terminal sur ce port qui devrait être opérationnel en 2018. Celui-ci sera réalisé par des entreprises chinoises, sur financement chinois. Bolloré est également positionné dans le transport ferroviaire à travers sa filiale Sitarail, qui exploite la ligne de chemin de fer reliant Abidjan à Ouagadougou. D’autres groupes comme Air France ou la CMA-CGM (transport maritime) sont également implantés. La compagnie Air Côte d’Ivoire a passé commande auprès d’Airbus pour cinq appareils livrables entre 2017 et 2021.
Orange est leader du marché de la téléphonie fixe et mobile en Côte d’Ivoire et s’appuie sur sa filiale ivoirienne pour réaliser une part de son expansion en Afrique de l’ouest. L’entreprise a notamment créé à Abidjan le plus grand centre de traitement des données d’Afrique de l’ouest. Dans le domaine de la télévision par câble et par satellite, Canal + (Vivendi) était jusqu’à présent en situation de monopole, étant le seul opérateur autorisé par la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) ivoirienne. Celle-ci a cependant ouvert ce secteur à la concurrence du chinois Startimes et de deux sociétés ivoiriennes en mars dernier. Actuellement, Canal + compte 300 000 abonnés à son bouquet de 200 chaînes dans le pays.
Dans le secteur bancaire, les entreprises françaises ont perdu du terrain face aux banques marocaines, mais la filiale de la Société générale (SGBCI) reste la première banque du pays. Elle vient d’ailleurs d’ouvrir une salle de marchés régionale à Abidjan chargée de gérer les activités de change de l’ensemble des filiales du groupe dans l’UEMOA et peut-être, à terme, dans toute l’Afrique subsaharienne. La filiale de BNP Paribas (BICICI) est quant à elle la quatrième banque du pays. Au total, les banques françaises sont à égalité avec les banques marocaines pour le montant des crédits accordés. Axa est présente dans le secteur des assurances.
Dans le secteur du BTP, la société Franzetti du groupe Veolia est restée active malgré la crise. Le groupe Bouygues occupe également une place de premier plan ; il a notamment réalisé la construction du troisième pont d’Abidjan (le pont Henri Konan Bédié) et devrait participer à la construction du métro d’Abidjan à travers un consortium franco-coréen. Par ailleurs, la société Matière a décroché un contrat pour la construction de treize ponts métalliques en milieu rural, financée par un prêt du Trésor. Les sociétés Fayat et Vinci sont également présentes.
Dans le domaine agro-alimentaire, DanoneCastel et La Compagnie fruitière sont bien implantées en Côte d’Ivoire. Le groupe antillais Bernard Hayot a relancé la concurrence en investissant dans la culture de bananes. Dans le secteur de la transformation du cacao, à côté des géants américain (Cargill), suisse (Nestlé), singapourien (Olam), les Français Touton et Cémoi sont présents et occupent une place certes proportionnellement modeste. Cependant, Cémoi a ouvert en 2015 la première usine de fabrication de chocolat du pays. Il était ainsi le premier acteur à maîtriser l’ensemble de la filière, de la fève au chocolat. Bel a par ailleurs ouvert en mars 2016 une usine pour produire la Vache qui rit en Côte d’Ivoire.
Dans le secteur de la distribution, Carrefour a ouvert, en partenariat avec CFAO, désormais japonais, son premier hypermarché en Afrique subsaharienne au sein du nouveau centre commercial Playce Marcory. Un deuxième Carrefour devait ouvrir en janvier 2017 à Abidjan. Accor est un acteur prépondérant du secteur de l’hôtellerie ivoirienne, où toute sa gamme d’hôtels est représentée.
Dans le secteur de l’énergie, Total est leader dans la distribution, le trading et l’exploration-production en Côte d’Ivoire. Alstom a conclu un contrat pour la fourniture de quatre turbines dans le cadre de la réalisation du barrage de Soudré qui est assurée par le Chinois SynoHydroEranove est un acteur majeur du secteur de l’électricité à la fois pour la production, à travers sa filiale CIPREL, et pour le transport et la distribution, par sa participation dans la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE). Le groupe est par ailleurs actionnaire de la Société de distribution d’eau de Côte d’Ivoire, la SODECI. Enfin, Engie a installé son premier bureau en Afrique de l’ouest à Abidjan en janvier 2016 et aurait des projets d’investissements dans les domaines du gaz naturel liquéfié (GNL) et des centrales à gaz.
Enfin, dans le domaine de la défense, l’entreprise Raidco Marine a livré trois patrouilleurs au ministère de la défense en 2015 et Thalès a été retenu pour fournir un système de suivi, de contrôle et de surveillance maritime pour le ministère de la production animale et des ressources halieutiques. Le groupe est par ailleurs en négociation pour la fourniture d’un système de vidéosurveillance pour Abidjan dans le cadre d’un consortium avec le Chinois Huawei.


On voit les vautours esclavagistes se repaitre


Cependant, d’après les statistiques données par la Direction générale du Trésor, les entreprises françaises continuent aujourd’hui à occuper une place centrale dans l’économie ivoirienne. La France conserve de loin le principal stock d’investissements directs étrangers sur le sol ivoirien, avec 1,6 milliard de dollars pour un stock total de 7,7 milliards en 2014, soit une part de 21%. Le deuxième investisseur en termes de stock était en 2014 les Pays-Bas, avec 12% du total.
Les entreprises françaises jouent un rôle essentiel dans l’économie formelle de la Côte d’Ivoire. Elles représenteraient environ un tiers du PIB ivoirien et entre 40 et 50% des recettes de l’impôt sur les sociétés. Au total, entre 600 et 700 entreprises françaises seraient implantées dans le pays dont 160 filiales de grands groupes qui emploient près de 35 000 personnes. Ces filiales font de plus en plus de la Côte d’Ivoire un « hub » pour leurs activités dans la région, à l’instar d’Orange ou d’Engie. En 2015, les entreprises françaises auraient totalisé 20% du stock et 37% du flux des investissements en Côte d’Ivoire.
Les petites et moyennes entreprises commenceraient tout juste à revenir après l’hémorragie de la crise ivoirienne. On dénombre aujourd’hui environ 400 PME de droit local ivoirien créées par des Français. Il semble pourtant que la « reconquête des PME françaises » soit encore à venir. En témoigne, la délégation importante conduite par Pierre Gattaz, président du Medef à Abidjan en avril dernier. Celle-ci comptait 130 chefs d’entreprise dont 75% de PME.
Pour Jean-Christophe Belliard, ancien directeur Afrique au ministère des Affaires étrangères, la présence économique française en Côte d’Ivoire ne doit pas être perçue sous l’angle du déclin : « notre part de marché baisse, mais la taille du gâteau augmente. Si notre part baisse, c’est parce que de plus en plus de monde s’intéresse à la Côte d’Ivoire, et c’est bon signe pour nous ».

Les médias vous cacheront la vérité.
Hollande a continué exactement la même politique !!



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