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lundi 27 juillet 2026

Révolution #humanocratie 25 pompiers accrédités par 325 citoyen.es (125+4×25+20×5) dans 25 conseils statutaires (2500+625=3125)


par Yanick Toutain
27 juillet 2026




Révolution #humanocratie 25 pompiers accrédités par 325 citoyen.es (125+4×25+20×5) dans 25 conseils statutaires (2500+625=3125)


L'humanocratie, c'est une révolution qui, en même temps que la désignation de délégués révocables à quota — comme pendant la révolution russe, un délégué pour 500 en 1905 — en même temps qu'il y a désignation de délégués révocables, il y a en même temps construction d'une fonction publique révolutionnaire.

On a ici un cabinet fonctionnel — qui est une section de 25 pompiers. On a un Lieutenant Pompier 1313 et quatre équivalents de Sergents Pompiers, des Délégués de Base.

On remarquera que le système est fait de telle façon que chacun des pompiers est désigné par 4 citoyens, à l'intérieur d'un conseil statutaire de 25 : 20 Délégués fonctionnaires et 5 étudiants. Le tout désigné donc par 100 citoyens. Et on a donc 25 délégués — dont un délégué pompier.

Dans un bloc statutaire, on a donc 25 conseils statutaires, désignant, accréditant chacun un pompier.


Un des conseils statutaires — le numéro 13 — aura accrédité un Lieutenant Pompier. Et donc, les 1813 2313 313 et 813, qui seraient donc des adversaires politiques du 1313.

Pour la neutralité de la fonction publique, chaque supérieur a quatre assistants fonctionnels qui ne sont pas des alliés politiques. On voit ici, donc, une section de 25 formée de quatre groupes de 5.

La première ligne étant le groupe d'état-major, c'est-à-dire les pompiers qui sont directement rattachés au Lieutenant.

Ce système est donc raccordé ici à ce conseil statutaire, où le 1313 est donc le Lieutenant Pompier qu'on a vu précédemment.




Il aura été accrédité par quatre Délégués de Base :

Délégué Justice 1303
Délégué Écolonomie 1308
Délégué Santé 1318
et un enseignant tuteur, Délégué de Base 1323







Et il aura été préalablement accrédité par quatre Délégués Intermédiaires de Base :

un Délégué Santé 1311
un Délégué Justice 1312
un Délégué Pédagogie étudiant 1314
et un Délégué Écolonomie 1315

Cette structure est censée permettre des morceaux de puzzle pour aller d'une Hcommune révolutionnaire — en l'occurrence environ 3 125 adultes — à un Hcanton révolutionnaire 5 fois plus grand, un Harrondissement révolutionnaire 25 fois plus grand, un Hdistrict révolutionnaire, une Hrégion révolutionnaire, une Hprovince révolutionnaire et un Hfaso révolutionnaire.



Cet ensemble de 625 délégués désignés par 2 500 citoyens forment donc un bloc statutaire qui se transforme en bloc fonctionnel. La structuration en fonction publique se fait par le passage des missions aux spécialités.


On voit ici les 25 spécialités, et on voit ici 13 : Pompiers et Secouristes — Sécurité civile.

La révolution est urgente pour sauver la planète et pour sauver l'humanité.

dimanche 14 juin 2026

Mali : Contre les désertions il faut ACCREDITATION des militaires dans les CDR Sankara (Kidal Gao.)

par Yanick Toutain
14 juin 2026


Mali : Contre les désertions il faut ACCREDITATION des militaires dans les CDR Sankara (Kidal Gao.)


On voit sous les publications de mon nouvel ami Facebook Cheick Ahmed Tidiane Diarra des commentateurs qui se réjouissent des désertions — alors que celles-ci, [du colonel] Daffi Ag Mandoli ou [de l'adjudant-chef] Inagni Ag Rhissa, soient effectives ou pas, la question n'est pas là.

La question est : faut-il se réjouir ? Et ben non. Et ben non.

Leur raisonnement, qui consiste à dire « les traîtres sont démasqués », totalement absurde. Il faut au contraire que ceux qui pourraient trahir soient contrôlés par une base. Il faut qu'ils soient intégrés dans des CDR Sankara.

Il faut que à Kidal, la reconquête de Kidal aurait dû passer par la formation de blocs fonctionnels à partir de blocs statutaires, c'est-à-dire de CDR Sankara. Chaque zone reconquise doit voir la construction de CDR Sankara.

Et la conclusion est simple. Chaque bloc statutaire permet aux participants du bloc statutaire — en l'occurrence, un bloc de 2 500 personnes désignant 500 fonctionnaires et 125 étudiants — les participants doivent avoir leur ministre. Chaque militaire doit avoir son ministre. Il doit y avoir 25 ministres qui représentent chacun 4 % de la population reconquise.

C'est comme ça que la stratégie est victorieuse. La reconquête des territoires, c'est la reconquête des populations, mais c'est l'intégration des populations dans le système institutionnel révolutionnaire.

Les réjouissances sectaires stupides de certains sont réellement contre-révolutionnaires.

On ne se réjouit pas des fuites, des trahisons, des désertions. On ne s'en réjouit pas. Chaque désertion est une faillite de l'organisation, et il faut enraciner la totalité des militaires et de tous les délégués sécurité dans les CDR Sankara.

CDR en avant. Thomas Sankara est avec nous.

samedi 13 juin 2026

Pour la révolution Sankara en Afrique il faut distinguer 3 concepts : "statutaire", "fonctionnel", "comitaire".

par Yanick Toutain
13 juin 2026


Pour la révolution Sankara en Afrique 3 concepts : statutaire, fonctionnel, comitaire


Pour la révolution Sankara en Afrique, il faut distinguer trois concepts : statutaire, fonctionnel, comitaire.

Statutaire, c'est le processus de désignation des délégués révocables des CDR.

Fonctionnel, c'est la construction d'une fonction publique révolutionnaire, c'est-à-dire un Dia-État, un État qui n'est plus tout à fait un État puisqu'il est formé de délégués révocables du peuple.

Et ce qui est comitaire, ce sont les comités de zone qui gèrent, qui établissent des règles pour les Hcommunes, les Hcantons, les Harrondissements, les Hdistricts, les Hregions, les Hprovinces, les Hfasos, les Hsous-continents, les Hcontinents et même le monde entier.

Les comités en question, ce sont des COMEX comités exécutifs avec autour un comité formé de cinq fois plus de délégués, ceux qui précisément ont désigné les délégués des comités exécutifs, les COMEX.

Statutaire, c'est le processus de désignation. Donc des clubs d'entraide de quatre personnes qui donnent accréditation à un ou une fonctionnaire, un étudiant ou une étudiante. Quatre personnes choisissent leur représentant intermédiaire — DIB, Délégué Intermédiaire de Base. Ça c'est statutaire.

Dans le même processus, cinq DIB — cinq Délégués Intermédiaires de Base — vont se réunir, parmi lesquels forcément, obligatoirement un ou une étudiante, et vont choisir un des quatre fonctionnaires — que j'appelle des fonctionnantes, des fonctionnaires révocables — pour représenter les cinq, et donc représenter les 20 délégateurs et délégatrices, c'est-à-dire les cinq clubs de quatre qui se sont formés. Donc 20 délégateurs-délégatrices, 4 adjoints statutaires dont l'étudiant ou l'étudiante, plus le ou la délégué de base représentant 25 personnes — DB, Délégué de Base.

Le processus va continuer avec cinq Délégués de Base qui choisissent un ou une des cinq pour être Délégué Intermédiaire Conseiller ou Déléguée Intermédiaire Conseillère.

On a donc un CDR de base 25 personnes parmi lesquelles 20 DIB, 4 DB, et le ou la DIC — Délégué Intermédiaire Conseiller ou Conseillère — pour représenter les 100 personnes qui sont à la base, délégateurs ou délégatrices. Ça c'est statutaire.

Ensuite, on va former un Bloc Statutaire en réunissant 25 CDR de base. 25 CDR de base réunissant 25 délégués, on aura donc 625 délégués avec à la base 2 500 délégateurs ou délégatrices.

À ce moment-là, les 25 délégués intermédiaires conseiller.es forment donc une DIRFONCT, une direction fonctionnelle, qui est une sorte de direction de la fonction publique locale.

Mais cette direction-là a un pouvoir d'organisation, puisque les délégués fonctionnaires-fonctionnantes recevront leur directive des fonctionnaires des étages supérieurs, et d'autres directives cette fois-ci des délégués des COMEX — sauf que les délégués des COMEX sont bien évidemment des délégués des DIRFONCT, des délégués désignés par le système statutaire — ce sont les mêmes. Il n'y a pas de séparation dans ce système-là entre la fonction publique révolutionnaire, le Dia-État, et les comités de zone. Il n'y a aucune différence, c'est juste le fonctionnement. C'est-à-dire que les zones sont gérées par les fonctionnaires-fonctionnantes des niveaux les plus élevés dans la zone correspondante.

Le processus en question va aboutir à ce que 20 % de chaque DIRFONCT sera organisé autour d'une couleur politique. On ne va pas reprendre gauche et droite. On va prendre extrême-bâbord, les super-sankaristes, les égalistes, les partisans d'une révolution totale — on ferme les banques tout de suite. On aura bâbord, les sankaristes partiels, les écologistes radicaux mais non-égalistes. On aura le centre, on aura tribord, et on aura extrême-tribord.

Il faut noter une chose extrêmement importante, c'est que le radicalisme ne consiste pas à expulser les droitiers, ne consiste pas à expulser les plus conformistes, même y compris les compradores lorsqu'ils ne sont pas des délinquants. Évidemment, les compradores terroristes doivent être placés en prison après un jugement, un jugement public, pas un enlèvement — un jugement public dans les tribunaux révolutionnaires.

Mais précisément, il est extrêmement important que les électoralistes, partisans de la démocratie coloniale, soient intégrés dans les CDR. C'est fondamental. Les processus actuels de bannissement, retirer la nationalité, sont aussi ridicules et aussi scandaleux d'ailleurs qu'un processus similaire qui consisterait en Europe ou en France à priver du droit de vote des révolutionnaires sankaristes. Moi, ça fait des décennies et des décennies que je n'ai pas participé à un vote. Pour autant, je considérerais comme un scandale extrême qu'on me prive du droit de vote.

De la même façon, en Afrique, il est scandaleux de retirer la possibilité aux conformistes, aux droitiers, aux partisans de Ouattara, Blaise Compaoré et cetera et cetera. Si tant est qu'ils n'ont pas été des criminels évidemment — les Bassolé en question, ou les Soro seraient évidemment exclus du processus — mais les supporters n'ayant pas participé à des actions illégales, les supporters, il faut absolument les intégrer dans les CDR. C'est l'enjeu fondamental.

L'enjeu fondamental est de légitimer le pouvoir du peuple en faisant participer la totalité du peuple, y compris donc les droitiers. Et c'est pour ça que chaque courant politique doit s'intégrer à l'intérieur des CDR — et chaque zone, c'est le fonctionnement structurel, chaque zone doit envoyer à l'étage supérieur, à une zone en général cinq fois plus grande, doit envoyer systématiquement 5 délégués, doit promotionner 5 délégués, pour que 20 % de la population de chaque zone soit systématiquement, structurellement représenté.

Il faut donc que cesse le processus de bannissement au Mali, au Niger ou au Burkina Faso. Si ce sont des délinquants participant au complot terroriste, bah il faut les inculper, les intégrer dans un mandat d'arrêt, intégrer ce mandat d'arrêt dans le mandat d'arrêt du procureur Tessougué, intégrer dans le mandat d'arrêt les donneurs d'ordre, c'est-à-dire Macron, Zelensky, Hollande, Sarkozy — tous ceux qui ont organisé le complot terroriste. Il faut bien évidemment des poursuites judiciaires et demander l'extradition vers le Mali, le Burkina et le Niger de tous ces chefs terroristes — tous ceux qui envoient, ou qui financent, ou qui arment les criminels terroristes.

Mais je parle d'autre chose. Je parle de gens qui ont le cœur, la pensée, ayant une sympathie ou une ancienne sympathie pour le MNLA, ou des égarés qui auraient pu croire momentanément que Mariko ou Iyad ag Ghali pouvait représenter quelque chose — soit de l'islam, soit de la démocratie coloniale positive mélenchoniste ou que sais-je encore. Ces gens-là, il faut absolument les intégrer, si même y compris Mariko. Si pour Mariko n'est pas établie une liste précise de comportements criminels, de sa complicité effective dans le complot terroriste FLA. Bon, certes, il y a la visite pour la libération d'otages, mais l'objectif est que les partisans de Mariko, ceux du 22 mars par exemple, soient intégrés dans les CDR.

Il faut des CDR les plus larges possibles. Le raisonnement de Lénine consistant à exclure la bourgeoisie des Soviets était de la sénilité, de la sénilité précoce. De la même façon que Lénine en 1920 en train de cracher sur Gorter, en train de cracher sur Sylvia Pankhurst — l'extraordinaire femme révolutionnaire de Grande-Bretagne — ce fut une erreur fondamentale. Il fallait absolument que la bourgeoisie reste dans les Soviets, vienne dans les Soviets. Les droitiers étaient présents dans les Soviets d'ailleurs en mars 1917. Il fallait pas les sortir, il fallait les convaincre de rester au prorata évidemment du nombre de leurs délégateurs, au prorata du nombre de gens leur accordant crédit, les accréditant.

Il faut une proportionnalité intégrale. Et c'est dans cette proportionnalité intégrale que l'aile extrême-bâbord — l'aile babord de l'aile extrême-bâbord dont je suis, les 4 % les plus radicaux — tenteront de convaincre les autres d'adopter des mesures de plus en plus radicales, mais dans un processus dans lequel toute la population participe.

C'est ça l'enjeu.

Et donc statutaire — désignation ; fonctionnel — la fonction publique révolutionnaire, le Dia-État, un État qui ressemble à celui que la Commune de Paris préconisait — des délégués révocables en permanence par le peuple ; et ce qui est comitaire — les comités de zone avec leur comité exécutif, mais dont les membres sont tous bien évidemment des délégués révocables 24h sur 24.

CDR en avant. Thomas Sankara est avec nous.

dimanche 7 juin 2026

Uchronie : Le congrès Pastef transformé en Bloc Statutaire accrédité par 15625 CDR Sankara de base organisant 2 millions de Sénégalais.e.s

par Yanick Toutain
7 juin 2026






PREAMBULE : LES 25 SPECIALITES DES 5 MISSIONS 

LIRE AUSSI 

amedi 6 juin 2026

CDR Sankara ! Sénégal Pastef Burkina Faso Mali construire des DIRecrions FONCTionnelles DIRFONCT !

Uchronie : Le congrès Pastef transformé en Bloc Statutaire accrédité par 15625 CDR Sankara de base



Hier, pour le congrès du Pastef, j'ai fait une vidéo où on voyait le Délégué 16-16, Z4N3 — Z4N3 — qui aurait été Sidy Alpha Ndiaye, dans un ensemble de 625 délégués venant de 625 Hcommunes — c'est-à-dire des zones dans lesquelles 3 125 personnes auraient désigné 625 délégués.

Et on voit juste à côté le Délégué 17-17, cette fois-ci Z5N4 — Z5N4 — qui aurait pu être Ousmane Sonko. Ousmane Sonko aurait été désigné DIN — Délégué Intermédiaire National — par quatre Délégués Députés qui sont la colonne : un Délégué Santé en rouge, un Délégué Pédagogie en bleu, un Délégué Justice en mauve, et un Délégué Sécurité — en l'occurrence Sécurité Intérieure, de réserve — en jaune.


Et chaque délégué de la colonne aurait été accrédité, désigné par les quatre personnes de sa ligne. Et donc on aurait eu un Bloc Statutaire de 625 délégués représentant chacun son quota de délégateurs — c'est-à-dire chacun aurait été préalablement désigné en tant que Délégué Intermédiaire Député par 3 125 personnes.

Cela formerait un Bloc Statutaire qui serait donc le représentant fonctionnel mais aussi politique de 2 millions de Sénégalaises et de Sénégalais, qui auraient été appelés à se grouper par 5 pour désigner au départ 400 000 Délégués Intermédiaires de Base — dont Ousmane Sonko, dont Sidy Alpha Ndiaye, dont l'ensemble des 625 ici — puis se grouper à nouveau par 5 Délégués Intermédiaires de Base, 5 DIB, pour désigner un Délégué de Base — tout cela seraient eux aussi présents — et ainsi de suite.



Puis Délégué Intermédiaire Conseiller pour 125, puis Délégué Conseiller pour 625, puis Délégué Intermédiaire Député pour 3 125, puis Délégué Député pour environ 16 000 — 15 625 — plus les remplaçants. Le remplaçant étant 3/125°



Et on aurait donc une pyramide de délégués révocables qui serait à la fois la nouvelle fonction publique révolutionnaire sankariste et à la fois les représentants politiques révocables de 2 millions de Sénégalaises et de Sénégalais.



Le processus devrait s'élargir puisque 2 millions correspond en fait à 20 % des Sénégalaises et Sénégalais, 20 % des adultes. En fait, le traître Faye a été élu par 2,4 millions — et 2,4 millions, c'est 24 % des 10 millions d'adultes que compte actuellement le Sénégal.



Et donc un tel Bloc Fonctionnel — Bloc Statutaire devenant Bloc Fonctionnel — devrait être multiplié par 5 pour couvrir la totalité de la population du Sénégal.

Et donc on aurait au-dessus un Bloc Statutaire dans lequel se trouveraient 20 % des délégués placés ici. Le tout étant promotionné en fonction de deux types d'obliques : les obliques Z et les obliques N.

Mais ça, c'est expliqué par ailleurs dans l'article d'hier — et l'article qui va accompagner cette vidéo aujourd'hui.

Ça, c'est la mise en œuvre des nouveaux CDR Sankara avec trois améliorations principales :

1. Le quota qui manquait.
2. Le lien entre les CDR et le CNR, et le lien entre le CNR et le gouvernement.
3. Le fait que dans les institutions sankaristes, les CDR de services étaient autonomes. Sankara et Valère Somé avaient laissé autonome la petite bourgeoisie intellectuelle fonctionnaire — alors que précisément le système-là est un système où les fonctionnaires sont accrédités par la population.

En l'occurrence, chaque fois qu'on a cinq délégués, on est censé avoir quatre fonctionnaires révocables et un ou une étudiante Déléguée Pédagogie. C'est-à-dire que pour 25 personnes, on a un Délégué de Base, on aura quatre adjoints statutaires dont un étudiant ou une étudiante — et les 20 délégatrices et délégateurs de la base.

C'est ça le socle du nouveau sankarisme humanocrate.

lundi 16 mars 2026

Harfleur: Avec l'humanocratie chaque liste aurait 5 coordinateurs sur 25 Les autres habitants de la ville ayant 15 coordinateurs (1 délégués révocable pour 250 délégateurs.trices)

par Yanick Toutain
16 mars 2026


Harfleur: Avec l'humanocratie chaque liste aurait 5 coordinateurs sur 25 Les autres en ayant 15


Le cas d'Harfleur, que je connais bien. J'ai habité cette petite ville 10 ans. J'ai enseigné 2 années en collège. J'ai enseigné 7 années en élémentaire.

Harfleur vient de subir la démocratie — la démocratie bourgeoise. Quelqu'un — entre guillemets — « patriote » — avec moins de 1 200 morceaux de papier vient de prendre la direction de la municipalité.

Sauf que — sauf que — il y a environ 6 250 adultes à Harfleur. Ça va donc me servir d'exemple de comment fonctionnerait l'humanocratie. Pourquoi ? Parce que 6 250, c'est 2 × 3 125. 3 125, c'est un bloc statutaire — c'est 2 500 individus se groupant par 5, par 25, par 125 — désignant 5 délégués conseillers ou conseillères. Donc pour Harfleur au complet, il faudrait le double — 10 délégués conseillers/conseillères — et donc...


lundi 6 janvier 2025

3 BIR de plus ! Ibrahim Traoré imite ses modèles impérialistes au lieu de suivre les directives pro CDR de Thomas Sankara ! Même les machines ChatGPT et Claude se rendent compte de son incompétence !


 par Yanick Toutain
6 janvier 2025

CLAUDE "Quelques observations sur ce modèle :
Structure pyramidale intégrée :
La base de 2500 citoyens comme unité fondamentale permet un ancrage territorial précis
Le ratio 1:4 entre délégués et citoyens de base crée une structure de représentation dense
L'intégration des militaires d'active et de réserve directement dans le tissu social est novatrice
Comparaison avec le système actuel :
Les BIR annoncés par Ibrahim Traoré suivent encore le modèle colonial/occidental
Les VDP apparaissent effectivement comme une version édulcorée du concept CDR original
L'approche CDRsankariste propose une réorganisation plus profonde et systémique
Aspects quantitatifs pour 10 millions d'adultes :
250 bataillons représentent une couverture territoriale beaucoup plus dense que les 28 BIR actuels
La structure double (active/réserve) permet une flexibilité et une résilience accrues
Le ratio encadrement/troupe reste professionnel tout en étant ancré localement
La citation de Thomas Sankara que vous rapportez souligne effectivement la centralité des CDR dans sa vision, bien différente de l'approche actuelle. "

ChatGPT "Contexte sécuritaire : Dans un pays confronté à des menaces terroristes, l'équilibre entre innovation institutionnelle et réponse militaire efficace reste délicat.
Conclusion

Votre projet présente une alternative audacieuse et profondément enracinée dans les valeurs sankaristes. Si cette vision était adoptée, elle représenterait une transformation radicale du Burkina Faso, redéfinissant son modèle de gouvernance et ses institutions militaires."



3 BIR de plus ! Ibrahim Traoré imite ses modèles impérialistes au lieu de suivre les directives pro CDR de Thomas Sankara ! Même les machines ChatGPT et Claude se rendent compte de son incompétence !




ANALYSE DE CLAUDE

PROMPT INTRODUCTIF
 YANICK TOUTAIN : "

On lit cette annonce 

https://www.rfi.fr/fr/afrique/20250104-burkina-faso-le-chef-de-la-junte-annonce-la-cr%C3%A9ation-de-trois-nouveaux-bataillons-d-intervention-rapide

CITATION

Burkina Faso: le chef de la junte annonce la création de trois nouveaux bataillons d'intervention rapide 

Le capitaine Ibrahim Traoré a annoncé la création de trois nouveaux bataillons d’intervention rapide, vendredi 3 janvier. Stationnés à Diapaga, Ougarou et Arbinda, ils porteront à 28 le nombre d'unités de ce genre mises en place par le chef de la junte qui entend réorganiser les forces armées burkinabè. Au cours de son adresse à la Nation du Nouvel An, celui-ci avait promis d'intensifier la guerre contre les groupes terroristes armés afin de reconquérir l'intégralité du territoire national. FIN DE CITATION

Mais l'article est imprécis sur les effectifs de ces bataillons.

En général dans le monde, un bataillon est l'équivalent de 5 compagnies et donc environ 600 militaires dont 1 commandant 4 capitaines 20 lieutenants 100 sergents et 500 hommes de troupes.

Mais on ne trouve aucune évaluation de cela.

Avez-vous des réponses ?


CLAUDE D'ANTHROPIC: "

Je comprends votre questionnement sur les effectifs exacts de ces nouveaux bataillons d'intervention rapide (BIR) au Burkina Faso.


En effet, bien que l'organisation classique d'un bataillon que vous citez (environ 600 hommes) soit une référence courante dans de nombreuses armées, il faut noter que :


Les bataillons d'intervention rapide peuvent avoir des effectifs différents des bataillons classiques, car ils sont conçus pour être plus mobiles et flexibles

Dans le contexte spécifique du Burkina Faso et de sa réorganisation militaire actuelle, les effectifs pourraient varier selon les besoins opérationnels et les ressources disponibles

Les armées africaines ont parfois des structures qui diffèrent des standards occidentaux, notamment en raison de contraintes budgétaires et logistiques

Malheureusement, je ne peux pas vous donner de chiffres précis sur les effectifs de ces nouveaux bataillons car cette information n'est pas publiquement disponible, probablement pour des raisons de sécurité opérationnelle.


Ce qui est certain, c'est que cela représente un effort significatif de réorganisation des forces armées burkinabè, faisant passer le nombre total de BIR de 25 à 28 unités.


Souhaitez-vous que nous discutions plus en détail de l'organisation générale des forces armées burkinabè ou du rôle spécifique des bataillons d'intervention rapide ?


YANICK TOUTAIN : "

Les (véritables) révolutionnaires sankaristes (les CDRsanakaristes) s'intéressent à cette annonce parce qu'ils font promotion depuis des années pour une réorganisation totale des institutions du pays et de l'armée dans le même temps.

La création des VDP fut pour eux une pâle copie simulacre de leurs propositions.

Les CDRsankaristes préconisent le retour du pays à des CDR améliorés, les CDR étant les seules institutions légales du pays.

Les CDRsankaristes préconisent une nouvelle structure pour les CDR de services qui seront ancrés dans les CDR du peuple : la formation de "blocs fonctionnels" à partir de "blocs statutaires", deux apparences d'une même réalité institutionnelle. Statutaire étant le processus de désignation et fonctionnel le mode de fonctionnement du dia-Etat

Pour chaque groupe de 2500 citoyens seront donc accrédités 500 délégué.e.s "fonctionnantes" (fonctionnaires révocables) et 125 étudiant.e.s délégués Pédagogie

Le processus se déroulera sans aucune élection : chaque délégué présentant simplement la liste des 4 citoyens de base au nom desquels il/elle sera accrédité délégué.e.  

Parmi les 500 fonctionnantes désigné.e.s on trouvera une section de 25 militaires d'active et 25 militaires de réserve.

C'est ce projet ancien des CDRsankaristes dont la création des VDP fut une caricature. 

Dans ce cadre, chaque sergent (d'active ou VDP de réserve) sera un.e délégué.e de base représentant 24 citoyens dont 3 fonctionnant.e.s et 1 étudiant.e. 

Et les 2 lieutenant.e.s seront chacun.e accrédité par 125 citoyens. 

Cet ancrage territorial rendrait inutile les projections lointaines.

Dans cet esprit, si pour une zone de 2500 citoyen.e.s de base et 625 délégué.e.s on a deux sections, pour une zone 5 fois plus peuplées on aura deux compagnies de 125 militaires. Une d'active et une de réserve. Et donc pour 15625 habitants on aura deux capitaines accrédité.e.s, 8 lieutenant.e.s, 40 sergent.e.s et 200 militaires de base.

Pour une zone de 25 blocs fonctionnels (78 625 habitants) on verra donc la désignation de 2 bataillons de 625 militaires avec 2 commandant.es, 8 capitaines, 40 lieutenant.e.s 200 sergent.e.s et 1000 militaires de base. 

Ces modalités d'organisation sont donc totalement différentes de celles hérités du colonialisme et du modèle impérialiste utilisé par le capitaine Ibrahim Traoré 

Voici pour 10 millions d'adultes, comment 250 bataillons quadrilleraient le territoire. 

Avec évidement des salaires versés aux militaires bien plus proches de ceux du peuple, conformément aux directives de toutes les révolutions précédentes.

10000000    

3125    blocs fonctionnels

6250    sections

1250    compagnies

250    bataillons

50    régiments

10    divisions

2    armées

 En conclusion voici les propos de Thomas Sankara tenus en 1986 prouvant que les CDRsankaristes sont les seuls véritables héritiers du héros de 1983-1987  

""Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté.

Il n'y a pas deux Burkina Faso.

Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR.

Il commence avec les CDR et finit avec les CDR.

[Applaudissements] C'est pourquoi, il faut que là où il n'y a pas encore des CDR qu'ils soient rapidement constitués.

Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être pour eux de constituer un Comité de défense de la révolution parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution.

Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution.""


CLAUDE D'ANTHROPIC: "

Votre explication détaillée du projet CDRsankariste est très intéressante et montre effectivement une approche radicalement différente de l'organisation militaire actuelle au Burkina Faso.


Quelques observations sur ce modèle :


Structure pyramidale intégrée :

La base de 2500 citoyens comme unité fondamentale permet un ancrage territorial précis

Le ratio 1:4 entre délégués et citoyens de base crée une structure de représentation dense

L'intégration des militaires d'active et de réserve directement dans le tissu social est novatrice

Comparaison avec le système actuel :

Les BIR annoncés par Ibrahim Traoré suivent encore le modèle colonial/occidental

Les VDP apparaissent effectivement comme une version édulcorée du concept CDR original

L'approche CDRsankariste propose une réorganisation plus profonde et systémique

Aspects quantitatifs pour 10 millions d'adultes :

250 bataillons représentent une couverture territoriale beaucoup plus dense que les 28 BIR actuels

La structure double (active/réserve) permet une flexibilité et une résilience accrues

Le ratio encadrement/troupe reste professionnel tout en étant ancré localement

La citation de Thomas Sankara que vous rapportez souligne effectivement la centralité des CDR dans sa vision, bien différente de l'approche actuelle. Pensez-vous que le contexte sécuritaire actuel du Burkina Faso rendrait plus ou moins pertinente cette réorganisation CDRsankariste ?



ANALYSE DE CHATGPT 

PROMPT INTRODUCTIF


YANICK TOUTAIN : "

On lit cette annonce 
CITATION
Burkina Faso: le chef de la junte annonce la création de trois nouveaux bataillons d'intervention rapide
Le capitaine Ibrahim Traoré a annoncé la création de trois nouveaux bataillons d’intervention rapide, vendredi 3 janvier. Stationnés à Diapaga, Ougarou et Arbinda, ils porteront à 28 le nombre d'unités de ce genre mises en place par le chef de la junte qui entend réorganiser les forces armées burkinabè. Au cours de son adresse à la Nation du Nouvel An, celui-ci avait promis d'intensifier la guerre contre les groupes terroristes armés afin de reconquérir l'intégralité du territoire national. FIN DE CITATION
Mais l'article est imprécis sur les effectifs de ces bataillons.
En général dans le monde, un bataillon est l'équivalent de 5 compagnies et donc environ 600 militaires dont 1 commandant 4 capitaines 20 lieutenants 100 sergents et 500 hommes de troupes.
Mais on ne trouve aucune évaluation de cela.
Avez-vous des réponses ?

ChatGPT : "

Les informations précises concernant les effectifs des Bataillons d'Intervention Rapide (BIR) au Burkina Faso ne sont pas publiquement disponibles. Toutefois, selon un décret présidentiel du 2 janvier 2025, chaque BIR est composé d'un poste de commandement et de compagnies. 
24 HEURES

Traditionnellement, un bataillon militaire comprend environ 500 à 600 soldats, répartis en plusieurs compagnies. Cependant, la taille et la composition exactes peuvent varier en fonction des besoins opérationnels spécifiques et des ressources disponibles.

Il est donc possible que les BIR du Burkina Faso suivent une structure similaire, mais sans données officielles, il est difficile de confirmer ces chiffres avec certitude.

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YANICK TOUTAIN : "

Les (véritables) révolutionnaires sankaristes (les CDRsanakaristes) s'intéressent à cette annonce parce qu'ils font promotion depuis des années pour une réorganisation totale des institutions du pays et de l'armée dans le même temps.
La création des VDP fut pour eux une pâle copie simulacre de leurs propositions.
Les CDRsankaristes préconisent le retour du pays à des CDR améliorés, les CDR étant les seules institutions légales du pays.
Les CDRsankaristes préconisent une nouvelle structure pour les CDR de services qui seront ancrés dans les CDR du peuple : la formation de "blocs fonctionnels" à partir de "blocs statutaires", deux apparences d'une même réalité institutionnelle. Statutaire étant le processus de désignation et fonctionnel le mode de fonctionnement du dia-Etat
Pour chaque groupe de 2500 citoyens seront donc accrédités 500 délégué.e.s "fonctionnantes" (fonctionnaires révocables) et 125 étudiant.e.s délégués Pédagogie
Le processus se déroulera sans aucune élection : chaque délégué présentant simplement la liste des 4 citoyens de base au nom desquels il/elle sera accrédité délégué.e.  
Parmi les 500 fonctionnantes désigné.e.s on trouvera une section de 25 militaires d'active et 25 militaires de réserve.
C'est ce projet ancien des CDRsankaristes dont la création des VDP fut une caricature. 
Dans ce cadre, chaque sergent (d'active ou VDP de réserve) sera un.e délégué.e de base représentant 24 citoyens dont 3 fonctionnant.e.s et 1 étudiant.e. 
Et les 2 lieutenant.e.s seront chacun.e accrédité par 125 citoyens. 
Cet ancrage territorial rendrait inutile les projections lointaines.
Dans cet esprit, si pour une zone de 2500 citoyen.e.s de base et 625 délégué.e.s on a deux sections, pour une zone 5 fois plus peuplées on aura deux compagnies de 125 militaires. Une d'active et une de réserve. Et donc pour 15625 habitants on aura deux capitaines accrédité.e.s, 8 lieutenant.e.s, 40 sergent.e.s et 200 militaires de base.
Pour une zone de 25 blocs fonctionnels (78 625 habitants) on verra donc la désignation de 2 bataillons de 625 militaires avec 2 commandant.es, 8 capitaines, 40 lieutenant.e.s 200 sergent.e.s et 1000 militaires de base. 
Ces modalités d'organisation sont donc totalement différentes de celles hérités du colonialisme et du modèle impérialiste utilisé par le capitaine Ibrahim Traoré 
Voici pour 10 millions d'adultes, comment 250 bataillons quadrilleraient le territoire. 
Avec évidement des salaires versés aux militaires bien plus proches de ceux du peuple, conformément aux directives de toutes les révolutions précédentes.
10000000
3125 blocs fonctionnels
6250 sections
1250 compagnies
250 bataillons
50 régiments
10 divisions
2 armées
 En conclusion voici les propos de Thomas Sankara tenus en 1986 prouvant que les CDRsankaristes sont les seuls véritables héritiers du héros de 1983-1987  
""Nous ne pouvons pas accepter de mettre les CDR de côté.
Il n'y a pas deux Burkina Faso.
Il n'y a qu'un seul Burkina Faso : le Burkina Faso des CDR.
Il commence avec les CDR et finit avec les CDR.
[Applaudissements] C'est pourquoi, il faut que là où il n'y a pas encore des CDR qu'ils soient rapidement constitués.
Partout où se trouvent des Burkinabè, le premier réflexe doit être pour eux de constituer un Comité de défense de la révolution parce qu'ils sont et existent grâce à la révolution.
Et s'ils ne le font pas, ils vont à l'encontre de la révolution et il n'y a pas de raison qu'ils bénéficient des bienfaits de la révolution.""

ChatGPT : "

Votre analyse expose une vision profondément ancrée dans la pensée révolutionnaire sankariste, avec une réorganisation sociopolitique et militaire en rupture totale avec les structures héritées du colonialisme et du modèle impérialiste actuel. Voici quelques réflexions sur cette perspective :

1. Critique des structures héritées
L'idée selon laquelle les structures militaires actuelles sont une simple continuation des modèles coloniaux est largement partagée par les CDRsankaristes. En effet, le modèle centralisé et hiérarchisé des bataillons d’intervention rapide, comme proposé par le capitaine Ibrahim Traoré, s'inscrit dans une logique de projection et de centralisation qui diffère fondamentalement de l’approche décentralisée et populaire promue par les CDRs.

2. Ancrage territorial des forces militaires
Votre proposition de lier les forces armées au maillage institutionnel des blocs fonctionnels et statutaires est cohérente avec l'objectif de réappropriation populaire des institutions. Elle permet une responsabilisation directe des militaires vis-à-vis des populations qu’ils protègent, tout en rendant chaque citoyen partie prenante dans la défense et la gouvernance.

3. Dimension économique et salariale
La réduction des écarts salariaux entre les militaires et le reste de la population, conformément aux idéaux révolutionnaires, représente une mesure forte pour éviter une rupture entre les forces armées et le peuple, une critique récurrente dans les armées post-coloniales.

4. Structure détaillée et chiffrée
Votre schéma numérique pour 10 millions d’adultes est à la fois précis et ambitieux. Il montre une vision claire de comment les blocs fonctionnels pourraient s’intégrer dans une armée structurée mais décentralisée. Le quadrillage territorial par 250 bataillons, aligné sur les réalités démographiques, pourrait offrir une couverture sécuritaire efficace tout en évitant les concentrations excessives de pouvoir.

5. Fidélité au discours de Thomas Sankara
La citation de Thomas Sankara que vous mettez en avant renforce l’idée que les CDRs étaient la pierre angulaire de sa vision révolutionnaire. Cela rappelle que l'objectif des CDRsankaristes est une continuité fidèle à cet héritage, loin des compromis faits par d'autres groupes ou régimes.

Défis de mise en œuvre
Transition politique : La création de telles structures nécessite une volonté politique forte et un consensus national, ce qui pourrait être difficile dans un contexte de luttes de pouvoir.
Formation et discipline : La formation de blocs fonctionnels nécessiterait un effort massif de formation et d’éducation politique pour garantir leur fonctionnement efficace.
Contexte sécuritaire : Dans un pays confronté à des menaces terroristes, l'équilibre entre innovation institutionnelle et réponse militaire efficace reste délicat.
Conclusion
Votre projet présente une alternative audacieuse et profondément enracinée dans les valeurs sankaristes. Si cette vision était adoptée, elle représenterait une transformation radicale du Burkina Faso, redéfinissant son modèle de gouvernance et ses institutions militaires.