Subscribe in a reader

Pages vues depuis décembre 2009

mardi 27 mars 2012

Sur le blog de maître Eolas, 7 questions importantes concernant notre (nouvelle) convocation demain au commissariat pour une "plainte en diffamation sur Internet" dont on ne veut pas nous donner les auteurs ni le motif

106. Le Mardi 27 mars 2012 à 21:11 par Yanick Toutain
Un hors sujet dicté par l’urgence d’une convocation demain à 14h30
Merci aux conseilleurs :
++
Contexte : Possible provocation visant à nuire professionnellement à Julie Amadis (supposition gratuite compte tenu de l’absence de clarté ans le fonctionnement actuel des procédures policiéro-judiciaires et de la plainte 2008 laissée en suspens par une « justice » aimable aux « puissants ».)
QUESTION : N’est-il pas scandaleux de convoquer un auteur de blog dans un commissariat de police sans avoir – EN PREALABLE – porté à la connaissance du convoqué ….. :
1° L’existence d’une réclamation
2° Le nom d’un plaignant
3° Le contenu de la plainte.
Ne s’agit-il pas, ici, de méthodes scandaleuses de CRIMINALISATION des pratiques journalistes ?
(question annexe : les responsables du Canard Enchaîné reçoivent-ils à leur domicile des convocations comminatoires et menaçante leur enjoignant – sans l’énonciation d’aucun motif – de se présenter tel jour à telle heure rencontrer monsieur Untel ? Et arrive-t-il que monsieur Untel, au téléphone, leur refuse de leur donner connaissance de la nature et de l’origine de la plainte ?
Je ne le suppose pas et vois déjà ici DEUX POIDS DEUX MESURES.
Arrive-t-il que le directeur de publication du Canard Enchaîné reçoive des courriers contenant sa convocation personnelle ainsi que celle d’autres rédacteurs ou responsables ….. pour économiser les timbres …. (?)
Contexte : Une plainte en diffamation (« diffamation sur Internet ») après une plainte 2008 contre moi-…
Je (Yanick Toutain) n’ai pas écrit d’article sur Revolisation Actu (RevActu) en 2012. Aucun.
Ni, pour 2011, depuis le 30 novembre (cela fait donc 3 mois et 28 jours) . Par ailleurs, souffrant, je n’ai quasi ni lu ni écrit sur internet depuis le 17 décembre. mon temps a été utilisé à touss…
Les derniers thèmes étaient les suivants (L. Gbagbo à La Haye (30/11), Egypte (23/11) Grèce, Charlie Hebdo et la Tunisie lBurkina Faso: la présence télématique d’un compagnon de Thomas Sankara – Valère Somé.) Rien qui n’outrepasse le contenus conformes à la saine tradition hébertiste de 1793-94 !
Par une lettre provenant du commissariat du Havre (missive non recommandée contenant DEUX convocations - une pour Julie Amadis et une pour moi* -) lettre adressée au domicile de Julie Amadis et reçue, il y a une semaine, nous avons appris notre convocation (sans motif écrit) demain à 14h30. Le policier a accepté d’avancer sa convocation (29/3) de 24h pour que Julie Amadis ne soit pas contrainte d’abandonner sa classe.
Le policier a UNIQUEMENT accepté de préciser qu’il s’agissait d’une plainte en « diffamation sur Internet ».
Questions :
1° Puis-je téléphoner – à nouveau - au policier afin d’obtenir des précisions supplémentaires en précisant DES LE DEPART que j’enregistre la conversation ? (Puis-je donc ENREGISTRER si ce fait est PRECISE DES LE DEPART de l’entretien téléphonique ?)
2° Puis-je exiger de savoir QUI (au tribunal du Havre) lui a demandé de nous convoquer ?
(et à QUEL TITRE suis-je convoqué et à QUEL TITRE Julie Amadis est-elle convoquée ? Et pour quelle raison ce courrier est-il adressé à cette adresse ?
Subsidiairement : Y a-t-il une fiche politique indiquant notre mode de vie ?)
3° Puis-je exiger de savoir (avant notre convocation instante*) QUI a porté plainte et pour quel motif ?
4° Puis-je faire interrompre toute la procédure actuellement pour le simple motif que le délai de trois mois est plus que passé ?
(D’autant plus que le blog ne contient AUCUNE demande de RECTIFICATION, MISE AU POINT ou RECLAMATION dans les commentaires à poster. )
5° Puis-je exiger de me faire poster par courriel la TOTALITE des actes écrits de cette procédure en cours ?
6° Puis-je exiger, par la même occasion, de me faire communiquer les pièces de la procédure précédente (juin 2008) dans laquelle deux personnes coupables d’avoir pratiqué et couvert des violences à l’encontre d’enfants de maternelle (Kevin et Luciano 3 et 4 ans) avait profité de l’inaction coupable du Recteur de Seine Maritime en tentant de nous faire condamner pour diffamation Julie Amadis et moi-même ?
4 ans plus tard, après une convocation similaire, nous n’avons jamais été informés du probable (?) classement sans suite de cette absurde (et scandaleuse) plainte de la « brute » et de celle qui avait « soutenu » la brute.
Question subsidiaire : combien de temps un procureur (ou un juge) peut-il faire traîner une affaire pour la transformer en épée de Damoclès menaçante ? …. mais sans jamais prendre de décision susceptible de légitimer une réaction ?
Question subsidiaire bis : La réaction contre des procédures abusives doit bien rendre ce type de poursuite dotées d’une limite dans le temps ?
7° Enfin, puis-je exiger – dans le cas où nous obtempérerions à cette étrange convocation – de pouvoir accompagner Julie Amadis ? (En tant que son conseiller juridique ?)
8° Il existe une probabilité d’anticiper la connaissance du motif véritable : en effet, sur le blog Revactu , on voit qu’un texte datant de 14 octobre 2010 (il y a UN AN ET DEMIE) est devenu le deuxième texte le plus lu du blog. Un texte portant dans son titre le patronyme d’un Inspecteur d’Académie. (En fait le fac-similé d’un commentaire que j’avais rédigé sur Rue89!)
On voit qu’une technique artificielle (utilisant les fonctionnalités aveugles d’un robot informatique) a permis de placer en première page le titre et les premières lignes d’un texte datant de 17 mois et ne possédant plus aucune véritable actualité médiatique dans l’immédiat. (24 visites de ce texte le 20 mars !!!! …. et 57 en moins d’un mois)
Dans l’hypothèse où ceux qui auraient multiplié les consultations de ce texte (en faussant donc les statistiques) seraient les plaignants, n’y aurait-il pas les indices d’une manœuvre dolosive ?
En effet, Julie Amadis qui travaille 80 heures par semaine pour gérer un CE2 en tant que jeune professeur des écoles stagiaire doit, probablement, être titularisée en juin.
( à noter que la réforme Châtel a cette conséquence pour les débutants que 2 heures de préparation pour une heure de classe IMPOSE de travailler 80 HEURES PAR SEMAINE.)
Nonobstant le fait qu’elle n’aie plus aucune activité militante sur Internet, le fait qu’elle soit convoquée elle aussi (donc sans aucun motif sérieux) pourrait – selon des probabilités inconnues mais grandes – avoir pour mobile de construire une provocation dépourvue de base légale mais l’amenant – elle – à réagir d’une façon telle qu’elle pourrait servir de motif légitime à refuser sa titularisation.
Il pourrait s’agir d’un coup de billard à trois bandes.
NOTES
  • Au Havre, depuis 20 ans, dans la totalité de mes (heureusement peu fréquents) rapports aux administrations judiciaires et policières, la loi est un accessoire distrayant mais secondaire. Une sorte de décor pour naïfs.
- Un policier qui m’avait menotté, m’avait déclaré « La loi, c’est NOUS QUI LA FAISONS ».
J’en avais eu confirmation. J’avais été menotté – c’était il y a plus de quinze ans - pour le motif que je roulais – en automobile - sur …. la file de gauche d’un boulevard, avant de tourner …. à gauche…aux feux suivants (menotté j’avais été libéré sur les hauteurs de la ville, pour retourner, ensuite à pied faire plusieurs kilomètres afin de retrouver mon véhicule…. naturellement …. aucune main courante ni suite à cette affaire…. Mais …. même pas tabassé ni abandonné dans la campagne comme j’en recueillis des témoignages par la suite …. je pouvais m’estimer … content…)
- C’est dans cette même ville qu’un procureur me fit parvenir par un juge (ou un sous fifre usurpant une signature juge M. P….) un …. faux en écriture – rédigé par la responsable d’une recette perception. Le but étant d’étouffer la totalité des trucages d’une procédure. Procédure dans laquelle l’avocat qui m’avait dissuadé du tribunal administratif passa dans le camp d’en face pour me rendre SDF. (tout cela est déjà sur Internet depuis plusieurs années : qui cherche trouve)
Même l’humour frise les frontières de l’illégalité : convoqué en 2008 pour le même motif - « diffamation sur Internet » - , le policier fit de l’humour « Si je voulais, je pourrais vous mettre en garde à vue ».
Il « blaguait » sur les statistiques de Sarkozy.
Mais le même réussit « avec ses blagues » à faire, une demi-heure après, craquer et pleurer Julie Amadis (celle qui avait eu le courage de dénoncer les deux brutes ayant tapé des enfants de maternelle !).
Que ce capitaine mime ensuite de la « consoler » avec un café n’était que « saine » pratique policière …. usitées même dans les dictatures
  • des menaces « légales » sont inscrites sur le texte de convocation.
30 novembre : 2011/11/cpi-la-haye-la-revolisation-mondiale.html
POST SCRIPTUM : Il paraîtrait totalement improbable que le plaignant puisse avoir été Laurent Gbagbo qualifié – par moi-même – de « formois france-à-fricain mou » dans mon article du 30 novembre. La diffamation (hors délai) ne pourra être qualifiée que lorsque le Larousse aura condescendu à intégrer dans ses listes mon néologisme de 1993 : « formois ».
Nous patientons.
Il ne resterait plus, alors, - comme improbable plaignant – (quant à cet article du 30/10) que le procureur de la CPI, l’Argentin Luis Moreno-Ocampo » dont je ne rappellerai pas ici mon qualificatif « lyonnais ».
107. Le Mardi 27 mars 2012 à 21:16 par Julie Amadis
Bien que je laisse la responsabilité à Yanick Toutain de ses propos (pour les raisons ci-dessus)’y compris les 80 heures par semaine des profs des écoles débutants), je confirme naturellement l’entièreté des contenus de ce texte que j’ai lu avant publication.
J’avais fait des recherches sur le blog de maitre Eolas et en avait rappelé les contenus précieux à Yanick, la semaine dernière (delai de 3 mois etc …)
Julie Amadis

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire