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samedi 10 janvier 2015

De Auguste Vaillant aux Ribafascistes: "Lois scélérates, manipulateurs bourgeois, provocateurs policiers, le cas du terroriste Auguste Vaillant." un article Monsyte de 2008 par Yanick Toutain


par Yanick Toutain
Monsyte 2008
Revactu présentation 2015
 "En janvier 2013, Cherif Kouachi s’est rendu en Tunisie à la suite d’une reprise de contact avec Boubaker al-Hakim, qui venait à son tour d’être relâché par la justice française malgré sa condamnation à 8 ans de prison ferme"

 "la possibilité de mobiliser l’armée pour sécuriser les lieux publics, en cas de menace terroriste importante. Cela fait des années que le projet circule. Qu’il est réclamé. Critiqué. Et recalé. Mais cette fois, le ministre fédéral de la Sécurité et de l’Intérieur, le N-VA Jan Jambon, entend bien le faire aboutir"
La Belgique prépare aussi son coup d'Etat. "

LIRE AUSSI

LUNDI 12 JANVIER 2015


Le crime de Auguste Vaillant a servi à faire passer des lois contre le peuple.
Le crime des ribafascistes envoyés par les agents des banques déguisés en FAUX MUSULMANS vont servir à un COUP d'ETAT européen.
Les deux cas sont incroyablement semblables.
En Belgique
" Une sorte de plan Vigipirate à la belge. Traduisez : la possibilité de mobiliser l’armée pour sécuriser les lieux publics, en cas de menace terroriste importante. Cela fait des années que le projet circule. Qu’il est réclamé. Critiqué. Et recalé. Mais cette fois, le ministre fédéral de la Sécurité et de l’Intérieur, le N-VA Jan Jambon, entend bien le faire aboutir. "
Cela ressemble ETRANGEMENT à la bombe de Auguste Vaillant
Le gouvernement voulait faire passer une LOI ANTI ...
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Les ministres fédéraux de l’Intérieur et de la Défense préparent une réforme qui permettrait de mobiliser les militaires belges pour surveiller les lieux publics en cas...
PAR SUDINFO.BE
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Mêmes les mensonges concernant le RESEAU UNIQUE qui a assassiné en TUNISIE et à CHARLIE sont censurés comme étaient censurés les PREUVES de l'anarchiste

Ceux qui ont lu Revactu auront compris #1seulréseau

JEUDI 8 JANVIER 2015


Ce matin un cafetier provocateur prenait la défense de Ennahda qui n'aurait rien à voir avec les assasinats de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi ! Une propagande dont ses amis de droite ont dû lui farcir le cerveau (fragile) pour camoufler la vérité
Ces gens sont protégés par les services secrets pour leur futur rôle contre-révolutionnaire
Les riba fascistes de la bourgeoisie française sont les agents dormants du fascisme en cours

Il n’y a pas que Cherif Kouachi à avoir bénéficié de la « clémence » de la justice française. Son recruteur, Boubaker al-Hakim, a eu droit au même traitement de faveur. Dans la même affaire du groupe des Buttes-Chaumont, Boubaker al-Hakim a été condamné à huit ans de prison ferme, mais il n’en a fait que quatre !   Boubaker al-Hakim, libéré des prisons françaises et extradé au pays de la « révolution du jasmin »   Comme le franco-algérien Cherif Kouachi, Boubaker al-Hakim est né à Paris le 1er août 1983, de parents tunisiens. C’est un terroriste notoire dont l’ancien régime de Ben Ali avait demandé l’extradition par le biais d’Interpol (6 mai 2001). Les services tunisiens l’ont repéré par rapport à son gourou, un certain Farid Benyettou, chef du « groupe des Buttes-Chaumont » et membre d’Ennahdha. Il a été mis  en examen et écroué à Paris en janvier 2005, parce qu’il était considéré par les enquêteurs comme le chef spirituel et recruteur du groupe de jeune parisiens qui cherchaient à rejoindre le djihad en Irak. Le 4 juin 2005, Boubaker el-Hakim - dont le frère Radwan, 19 ans, a été tué le 17 juillet 2004 en Irak -, a été mis en examen pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste" par le juge de la section anti-terroriste du Parquet de Paris, Jean-François Ricard. Il a ensuite été placé sous mandat de dépôt par un juge des libertés et de la détention (JLD), conformément aux réquisitions du parquet. C'est grâce au gouvernement syrien que ce terroriste a été livré à la France en 2005, lorsque ce pays combattait le terrorisme islamiste! En 2008, il a été condamné à 8 ans de prison ferme. Il n’en a fait que quatre, puisqu’il a été relâché en décembre 2012, dans l’euphorie du « printemps arabe ». 

On attend encore un démenti de ces informations du site Tunisie Secret. Un site bien mieux informé depuis des années sur les racailles ribafascistes protégés par Gannouchi

Les frères Kouachi hôtes de Boubaker al-Hakim en Tunisie 
Après leur libération anticipée en 2010, Cherif et Saïd Kouachi se sont fait oublier en se repliant sur Reims. Ils n’ont pas pour autant disparu des radars des services de renseignement français et américains. Dès 2012, Saïd Kouachi a passé ses « vacances d’été » en Tunisie, probablement à Hammamet. En janvier 2013, Cherif Kouachi s’est rendu en Tunisie à la suite d’une reprise de contact avec Boubaker al-Hakim, qui venait à son tour d’être relâché par la justice française malgré sa condamnation à 8 ans de prison ferme dans l’affaire de la filière des Buttes-Chaumont. Dès sa libération en décembre 2012, ce dernier s’est installé chez sa tante dans la banlieue de Tunis, la Tunisie étant devenue pour lui et ses semblables la nouvelle terre du djihad. C’est dans ce pays livré aux islamistes et devenu terre promise de l’Internationale terroriste que Cherif Kouachi, suivi par son frère Saïd, s’est installé durant près de deux mois. 



Les similitudes sont extraordinaires avec ce qui suit.... datant de 1893
Le lecteur éclairé comprendra que le seul cri qui permette de nous protéger de cette racaille ribafasciste préparée par la bourgeoisie esclavagiste est HOLLANDEDEGAGE ! REVOLUTION ! HUMANOCRATIE ! Tout le pouvoir aux DELEGUES REVOCABLES du

DIMANCHE 16 NOVEMBRE 2008




Lois scélérates, manipulateurs bourgeois, provocateurs policiers, le cas du terroriste Auguste Vaillant.
Par Yanick Toutain

15/11/08 21:41



Le 12 décembre 1893, le Parlement bourgeois vote la première d'une série de "lois scélérates", lois destinées à mettre au pas le mouvement ouvrier renaissant.

Un texte du "Roman vrai de la III° République" signé d'Alain Sergent fait la lumière sur cette "année sanglante"



"Le 12, la Chambre en proie à la panique vote la première des lois qui resteront qualifiées dans les milieux de gauche de " lois scélérates".

Cette loi vise particulièrement la presse anarchiste. En effet elle punit désormais de prison, non seulement la provocation, u même non suivie d'effet ", au vol, meurtre, incendie, ou désobéissance militaire, mais aussi la provocation indirecte, c'est-à-dire l'apologie de ces crimes.

Une deuxième loi, quatre jours plus tard, étendait considérablement la notion d' "association de malfaiteurs".



Ces lois, prétendument destinées aux terroristes, sont, en réalité, la réponse des gangsters bourgeois à la montée du mouvement ouvrier.





Deux ans plus tôt, le 1er mai 1891, les assassins bourgeois avaient montré leur véritable visage, le visage des barbares Versaillais :


Le 1er mai 1891 reste une date inoubliable : c'est l'affreuse journée de Fourmies. La population ouvrière avait coutume de fêter le Mai fleuri qu'on allait cueillir, puis planter sur la place où l'on dansait, selon les traditions de la région les ouvriers se proposaient de fêter le renouveau par une matinée théâtrale et un bal. Les industriels avaient refusé de fermer les usines ce jour-là, et ils avaient demandé au gouvernement d'envoyer deux compagnies d'infanterie et des renforts de gendarmerie. Dans l'après-midi, sur la place de l'église, des enfants, des jeunes gens et des jeunes filles s'avancent, curieux de voir les soldats. En tête, une jeune fille de dix-huit ans, Maria Blondeau, tenant en chantant une branche de gui au-dessus de sa tête. Le commandant Chapuis ordonne de tirer. Ainsi que d'autres, Maria Blondeau tombe sous les balles ; elle a tout le haut du crâne emporté. Au bruit de la fusillade, l'abbé Margerin, le curé de Fourmies, accourt. Il emporte dans ses bras une jeune fille de dix-sept ans ; puis il s'avance vers la troupe et supplie le commandant Chapuis de cesser le feu : "Ah ! je vous conjure, ne tirez plus, voyez ces cadavres..." Et le commandant répond : "Je ne demande pas mieux"

ÉDOUARD DOLLÉANS Histoire du mouvement ouvrier p. 36 -37 faisant des citations de A. ZEVAÈS La fusillade de Fourmies (Bureau d'éditions)
C'était la réponse de la bourgeoisie à la colère des ouvriers. La corruption des politiciens apparaissait au grand jour : "150 députés figurent parmi les chèquards ; la plupart des journaux ont touché". Et le 11 juin 1891, le garde des sceaux, Fallières confiait "à Gaston Boissier sa satisfaction d'avoir vu choisi un juge d'instruction qui met cinq ans à instruire la plus petite affaire" (DOLLÉANS p. 36). Depuis 1887, le scandale de Panama montrait en pleine lumière le degré de corruption de la quasi-totalité de l'appareil politique de la bourgeoisie. A cette époque, ils n'avaient pas de Clairstream, pas d'îles Cayman, pas de paradis où cacher les magots qui leur sont versés par les capitalistes. 

La réponse des ouvriers et de la classe formoise scandalisée fut l'élection, en août 1893, de 50 députés socialistes. Ce coup de tonnerre dans le ciel bleu du gangstérisme capitaliste allait rendre nécessaire une riposte efficace. Cette riposte, cette réponse, est devenue d'une banalité tellement affligeante que les observateurs des crimes d'Action directe et de leurs modèles allemand et italien de la Fraction Armée Rouge" et des "Brigades Rouges"

On va retourner lire Alain Sergent. Mais pas dans l'ordre de son exposé : on va passer directement aux pages les dernières, celles où il révèle la "clé de l'énigme" : les coulisses de l'attentat commis par Auguste Vaillant. Un anarchiste intelligent a flairé la magouille :



"Dans ses souvenirs de police, Ernest Reynaud a donné un singulier crédit aux propos de l'anarchiste. En 1893, il était secrétaire du commissaire de police . Dresch, qui s'était distingué en arrêtant Ravachol, et se trouvait ainsi au courant de bien des secrets. Reynaud raconte qu'à la suite du scandale panamiste, le parti gouvernemental chercha un sauveur pour mater la poussée anarchiste qui trouvait enfin audience dans le public, écœuré par ce procès retentissant. Charles Dupuy devint président du Conseil, et l'on crut voir en lui l'homme énergique capable de sauver la situation. Il eut une conférence avec Puybaraud inspecteur général au ministère de l'Intérieur, homme habile et rusé, qui tirait bien des ficelles dans une pénombre propice. "Je m'engage à vous délivrer rapidement des anarchistes, si vous faites voter certaines lois restreignant la liberté de la presse et celle d'association, assura Puybaraud mais je me déclare impuissant avec la législation actuelle qui permet l'appel au meurtre, la propagande pour la dynamite, l'association des pires éléments. Il faut mettre les anarchistes hors la loi, et revenir au délit d'opinion.
- Le difficile est de trouver une majorité pour voter ces nouvelles dispositions ", dit le président, pensif.
Cette majorité, il suffirait de l'attentat de Vaillant pour la trouver. Or, on constate que peu après cette conversation entre le président du Conseil et Puybaraud, celui-ci devenait, à la surprise générale, directeur des recherches à la préfecture de police. Et que la bombe jetée par Vaillant suivait de peu cette nomination, semblant justifier ainsi les accusations de Jacot. Il est certain que l'affaire Vaillant laisse une impression de malaise, d'escamotage. L'anarchiste est d'abord soumis à un isolement insolite, comme si l'on craignait qu'il ne fasse quelque révélation dangereuse.
Sur les murs de la Santé, on peut lire cet avertissement menaçant :


" Il est strictement interdit à tous les employés et gardiens de la prison d'adresser la parole, sous quelque prétexte que ce soit, au détenu 23 de la IV° division, ni d'essayer de satisfaire un sentiment de curiosité en s'approchant de cette cellule. Toute infraction à cette consigne sera punie de la révocation immédiate, "

L'avocat choisi par Vaillant est Me Jean Ajalbert qui deviendra ensuite l'un des Goncourt, Et il en est prévenu d'une telle façon que sa conscience se révolte, et qu'il écrit au procureur générai : " J'ai l'honneur dc vous avertir que je ne me présenterai pas à l'audience des assises du 5 janvier pour assumer une responsabilité qu'il ne me convient point d'encourir, puisque la défense ne saurait être là qu'un simulacre de défense. La lettre du juge d'instruction Mayer qui m'avertit est datée du 23, mais n'a été mise à la poste que le 27 au soir. Et la date de comparution est fixée au 5 janvier !"
L'avocat ajoute que cette date est d'autant plus anormale qu'un rapport médical constate que Vaillant, blessé par sa bombe, ne pourra être transporté hors de sa cellule avant quinze jours.
Malgré les fêtes, l'instruction a été bâclée avec une telle hâte que Vaillant comparaît devant les assises le 10 janvier, tout juste un mois après son attentat."


L'imbécile Auguste Vaillant, après une tentative installation en Argentine qui tourna au désastre absolu revint en France. Si ses lettres écrites depuis le Chaco révèlent sa capacité de mythomane à mentir en décrivant un paradis inexistant, ses actes suivants vont révéler son arrogance imbécile à vouloir faire l'histoire en héros. Sur son chemin il croisa un "curieux" anarchiste qui lui prêta cent francs. Ce curieux "anarchiste cambrioleur, un de ceux qui pratiquait déjà la reprise individuelle" sera le même qui lui conseillera de ne pas utiliser des balles dans sa bombe, mais des clous. Ce provocateur policier comme il en pullule dans les eaux de l'anarchisme et des organisations des prétendus héros de la lutte des classes* organisait méticuleusement son plan. Et le 9 décembre 1893, le crétin Auguste Vaillant, marionnette du capitalisme pourrissant, marionnette de Puybaraud, l "inspecteur général au ministère de l'Intérieur, homme habile et rusé, qui tirait bien des ficelles dans une pénombre propice", arriva à la Chambre des députés avec sa bombe à clous. Il lance son engin criminel et

"Des députés arrachent les projectiles, des clous de trois centimètres, qui se sont plantés dans leur corps ou leur visage; le général Billot, membre du Conseil supérieur de la Guerre se relève en titubant, tandis que l'abbé Lemire reste étendu, sanglant. Sur sa face, le sang ruisselle, et des morceaux de fer-blanc incrustés dans le front lui font comme une couronne..." (Alain Sergent p. 68 )
Mais il existe des gens intelligents dans les rangs des libertaires. Hier comme aujourd'hui. Tous ne réagirent pas comme les crétins de la bande dessinée qui illustre cet article, bande dessinée d'imagination. Il existait à l'époque des libertaires raisonnables, qui devinrent syndicalistes révolutionnaires pour la plupart. Le sort ultérieur de l'anarchiste Jacot ne nous est pas connu, mais sur les activités criminelles et imbéciles d'Auguste Vaillant, c'est lui qui eu le dernier mot de l'histoire. Il prit la parole le jour suivant le vote des deux lois scélérates par les corrompus politiciens :

* * * * *

"Le lendemain, dans un petit bistrot de la porte Clignancourt, que fréquentent des ouvriers révolutionnaires, un petit groupe écoute discourir l'anarchiste Jacot :
"Voilà le premier résultat positif de la bombe, et cette loi n'est
que la première d'une série qui va réduire la classe ouvrière à peu de chose. Tout cela était magistralement combiné par la police pour pouvoir sévir contre nous, les libertaires. Je connais l'histoire depuis le début, on a manœuvré le pauvre Vaillant, je peux citer les noms. La préfecture est trop bien renseignée par les mouchards qui s'infiltrent chez nous, elle a su tout de suite que Vaillant voulait commettre an attentat. Le fameux cambrioleur anarchiste qui lui a donné cent francs, on serait bien en peine
de citer son nom réel. C'était un policier camouflé, qui a suggéré à notre pauvre camarade l'idée de s'attaquer à la Chambre, mais en utilisant des clous dans sa bombe, sous prétexte qu'en
employant des balles, il aurait l'air d'un assassin."
Le lendemain même, Jacot est coffré à la Santé sous le premier prétexte venu, et il n'en sortira qu'après la condamnation de Vaillant."
===
Je découvre post scriptum 17/11 20:30 que l' "anarchiste Jacot" s'appelerait Charles Jacot et aurait publié un livre décrivant ces provocations.

===

NOTES
*Les organisations révolutionnaires de type bolchevique ne sont pas vaccinées contre les mouchards, mais le sérieux de leurs activités contraint les mouchards éventuels à travailler pour la cause de la révolution comme le firent les crapules infiltrées de l'Okhrana tsariste : ils connaissent l'organigramme mais en étant contraints de travailler en faveur de la révolution. Quant aux provocateurs du type de celui dénoncé par Jacot, le refus des élèves du marxisme de l'action héroïque individuelle retire à la bourgeoisie fascisante des prétextes qu'elle peut trouver dans les assassinats des Rouillan et des Vaillant de tous poils, comme dans les sabotages des crétins du jour.
**La BD qui illustre ce texte est écrite par Emmanuel Moynot (avec Dieter pour le chapitre 3), Le temps des bombes, aux éditions Delcourt. Sous une forme narrative les personnages figurent une sorte de medley de trois attentats terroristes commis en 1893 et 1894 : la bombe d'Auguste Vaillant en 1893, celle d'Émile Henry déposée au café Terminus de la gare Saint Lazare, le 12 février 1894 et l'assassinat de Sadi Carnot, le 24 juin 1894 par l'anarchiste Caserio.

On découvre ce que pouvait être la psychologie de certains imbéciles anarchistes qui confondaient construction de l'avenir, gangstérisme de cambrioleurs et assassinats terroristes en tant que provocations freinant et sabotant les véritables luttes collectives.

Une sorte d'humanité transparaît des personnages de Moynot, on voit surtout - et c'est au mérite de l'artiste - des sortes de fourrageurs imbéciles, déconnectés des véritables souffrances des masses et agissant pour reculer dans l'avenir l'avènement d'une véritable nouvelle société : leurs communautés prouvent qu'ils tournent le dos à la construction sociale collective.


jeudi 8 janvier 2015

Terreur islamofasciste en Tunisie et à Charlie Hebdo: Chokri Belaïd, Cabu, Charb, Mohamed Brahmi, Wolinski, tous assassinés par le même réseau islamofasciste

LIRE AUSSI
Quand Farid Benyettou recrutait les assassins de Charlie, 
de Chokri Belaid et de Mohamed Brahmi 
les ribafascistes Chérif Kouachi, Said Kouachi 
et Boubaker Al Hakim.image atheisme.org

LUNDI 12 JANVIER 2015

Chokri Belaïd, Cabu, Charb, Mohamed Brahmi, Wolinski assassinés par le même réseau islamofasciste dirigé par l'organisateur de la terreur en Tunisie Boubaker al-Hakim et dont le "gourou" Farid Benyettou est membre de Ennahda

 Boubaker al-Hakim, qui se fait appeler "Abou-Moukaatel"
complice de 
Chérif  Kouachi et Said Kouachi


par Yanick Toutain
8/1/15





 "son gourou, un certain Farid Benyettou, chef du « groupe des Buttes-Chaumont » et membre d’Ennahda."
"
« Je m’adresse à eux pour leur dire que oui, c’est nous qui avons effectivement tué Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi ; et avec l’aide de Dieu, nous reviendrons pour hisser l’étendard d’Allah Akbar et Mohamed est son prophète », a-t-il aboyé. "'

LIRE AUSSI

SAMEDI 10 JANVIER 2015


#1seulréseau 
C'est un seul et même réseau qui fait règner la terreur en France et en Tunisie.
Les médias nous baratinent avec une version édulcorée de la vérité.
Chérif Kouachi [.. ] On l'y présente comme un «élève assidu» de Farid Benyettou, un prédicateur du XIXe arrondissement de Paris qui préparait des volontaires à partir combattre en Irak avant que sa filière soit démantelée (Le Parisien)

Mais en fait de "filière demantelée", il n'en est rien. Ce réseau est celui qui a organisé la terreur en Tunisie depuis plusieurs années. Le groupe qui a assassiné les deux leaders de gauche Chokri Belaid et  il suffit de chercher un peu plus loin le CV du gourou Farid Benyettou sur internet pour découvrir tout autre chose


Chokri Belaïd (شكري بلعيد), né le 26 novembre 1964 à Djebel Jelloud1 et assassiné le 6 février 2013 à El Menzah, est un homme politique et avocat tunisien. Son assassinat provoque des manifestations violentes et la plus grave crise gouvernementale depuis la révolution de 2011.
Mohamed Brahmi (محمد البراهمي), né le 15 mai 1955 à Sidi Bouzid et mort assassiné le 25 juillet 2013 à l'Ariana, est un homme politique tunisien2. 



Un réseau dont le "gourou" est parfaitement connu de la police française.

Le 18 décembre Nebil Ben Yahmed écrivait sur Tunisie Secret à propos de l'assassin qui revendiquait son crime 

Qui est Boubaker al-Hakim ? 
L’assassin de Chokri Belaïd et de Mohamed Brahmi a une longue carrière de terroriste derrière lui. Français de parents tunisiens, il a vécu toute son enfance dans le XIXe arrondissement de Paris. En compagnie de son jeune frère, il a fait le djihad en Irak et il a été arrêté et condamné en France en 2005. Il y avait déjà contre lui un mandat d’amené émis par la police de Ben Ali via Interpol.   
Né à Paris le 1er août 1983, de parents tunisiens, Boubaker al-Hakim est un terroriste notoire dont le gouvernement tunisien avait demandé l’extradition par le biais d’Interpol (6 mai 2001). Les services tunisiens l’ont repéré par rapport à son gourou, un certain Farid Benyettou, chef du « groupe des Buttes-Chaumont » et membre d’Ennahda. 

INTERPELLER TOUT LE RESEAU EN DECEMBRE
UNE EVIDENCE
POUR DES POLICIERS ANTI-ISLAMOFASCISTES
PAS POUR LA DGSE-DGSI


Ce chainon manquant "Farid Benyettou" est le lien que la presse tente de camoufler entre les deux crimes

C'est une vidéo de décembre dernier qui aurait du - si la police secrète française n'était pas complice de ces islamofascistes - inciter à l'arrestation de toute cette bande de criminels
BLBL

TUNISIE SECRET : Exclusif: D'Irak, Boubaker Al-Hakim reconnait l'assassinat de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi (vidéo) (Nebil Ben Yahmed )
18 Décembre 2014
C'est une vidéo exclusive de Tunisie-Secret qui a révélé dès 2013 et plusieurs fois réitéré depuis que Boubaker Al-Hakim est l’assassin de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi. Maintenant qu’il est à l’abri en Irak, ce psychopathe vient de le revendiquer dans un message vidéo. TS a aussi révélé le 7 décembre dernier qu’Abou Iyadh et Boubaker Al-Hakim s’apprêtaient à déserter la Libye pour l’Irak, en bateau et via la Crète.
Décryptage du message vidéo 
Quatre terroristes tunisiens apparaissent dans cette vidéo postée hier, 16 décembre 2014 et supprimée cinq heures après (TS a pu la sauvegarder sur son propre serveur). Seifallah Ben Hassine, alias Abou Iyadh, n’apparait pas parce qu’il veut garder le mystère sur le pays où il se trouve et qu’il n’aimerait pas que ses fidèles le considèrent comme un déserteur. Il laisse croire qu’il se trouve toujours sur le front tuniso-libyen alors qu’il est depuis une semaine en Irak. 
Sur les quatre terroristes, nous avons pu identifier deux : Boubaker al-Hakim, l’assassin de Chokri Belaïd et de Mohamed Brahmi, et celui qui se fait appeler « Abou-Moussaâb » et dont nous avons retrouvé la photo en compagnie d’Abou Iyadh à  l’époque où l’activisme de ses dangereux terroristes était toléré par la police tunisienne et soutenu par la troïka au nom des "acquis de la révolution", de la démocratie et de la liberté d'expression ! 



Tout au long de son mandat, Mohamed Brahmi critique ouvertement le gouvernement
dirigé par les islamistes d'
Ennahdha4.
Le lien vient d'être donné par l'auteur du même article sur tunisie Secret Nebil Ben Yahmed 


LE CERVEAU DU RESEAU DES BUTTES CHAUMONT
EST L'ORGANISATEUR DE L'ASSASSINAT
 DE CHOKRI BELAID ET MOHAMED BRAHMI



Exclusif : les frères Saïd et Cherif Kouachi s’entrainaient en Tunisie auprès de Boubaker al-Hakim
8 Janvier 2015
(...)  le meilleur connaisseur de l’islamisme en France, Gilles Kepel, a laissé entendre que Cherif Kouachi et Boubaker al-Hakim se connaissaient. C'est un euphémisme. Cherif et Saïd Kouachi ont été converti à l'islamisme par l'imam autoproclamé de la mosquée de Stalingrad, Farid Benyettou, et au terrorisme, par Boubaker al-Hakim, le franco-tunisien qui a préparé et ordonné l'assassinat de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi en 2013.        
Cherif Kouachi, un ancien d’Al-Qaïda en Irak   
Les frères Kouachi sont deux dangereux terroristes islamistes qui ont bien profité du laxisme de la justice française. Tout comme leur caïd, le franco-tunisien Boubaker al-Hakim. Agé de 32 ans, Cherif Kouachi, ex-rappeur et malfrat, était bien connu des services antiterroristes français et du FBI américain, qui est sans doute à l’origine du mandat de recherche qui a été émis hier contre lui et son frère !  
Comme viennent de l’écrire nos confrères du Point, Cherif Kouachi « a été condamné une première fois en 2008 pour avoir participé à une filière d'envoi de combattants en Irak. Né en novembre 1982 dans le 10e arrondissement de Paris, de nationalité française, surnommé Abou Issen, Chérif Kouachi a fait partie de ce qui a été appelé "la filière des Buttes-Chaumont" : une organisation qui, entre 2003 et 2005, aurait incité une dizaine de jeunes Français, tous Parisiens, âgés de moins de 25 ans et domiciliés dans ce quartier, à partir combattre en Irak ». Or, dans ce procès de 2008, le principal cerveau de ce réseau de recrutement de djihadistes pour l’Irak s’appelle Boubaker al-Hakim, dont nous avons plusieurs fois parlé et qui est l’organisateur du double assassinat de Chokri Belaïd et de Mohamed Brahmi. 
Toujours selon Le Point, Cherif Kouachi a été interpellé en janvier 2005, « juste avant de s'envoler pour la Syrie, puis l'Irak. Il avait été ensuite mis en examen pour "association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes". Jugé en 2008, Kouachi, qui encourait jusqu'à dix ans de prison, n'avait pourtant écopé que de trois ans d'emprisonnement, dont 18 mois avec sursis. Depuis, lui et son frère aîné Saïd, âgé de 34 ans, avaient tout fait pour se faire oublier des services de renseignements, en partant se "mettre au vert" en province, notamment dans la région de Reims ». 
Il n’y a pas que Cherif Kouachi à avoir bénéficié de la « clémence » de la justice française. Son recruteur, Boubaker al-Hakim, a eu droit au même traitement de faveur. Dans la même affaire du groupe des Buttes-Chaumont, Boubaker al-Hakim a été condamné à huit ans de prison ferme, mais il n’en a fait que quatre !   Boubaker al-Hakim, libéré des prisons françaises et extradé au pays de la « révolution du jasmin »   Comme le franco-algérien Cherif Kouachi, Boubaker al-Hakim est né à Paris le 1er août 1983, de parents tunisiens. C’est un terroriste notoire dont l’ancien régime de Ben Ali avait demandé l’extradition par le biais d’Interpol (6 mai 2001). Les services tunisiens l’ont repéré par rapport à son gourou, un certain Farid Benyettou, chef du « groupe des Buttes-Chaumont » et membre d’Ennahdha. Il a été mis  en examen et écroué à Paris en janvier 2005, parce qu’il était considéré par les enquêteurs comme le chef spirituel et recruteur du groupe de jeune parisiens qui cherchaient à rejoindre le djihad en Irak. Le 4 juin 2005, Boubaker el-Hakim - dont le frère Radwan, 19 ans, a été tué le 17 juillet 2004 en Irak -, a été mis en examen pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste" par le juge de la section anti-terroriste du Parquet de Paris, Jean-François Ricard. Il a ensuite été placé sous mandat de dépôt par un juge des libertés et de la détention (JLD), conformément aux réquisitions du parquet. C'est grâce au gouvernement syrien que ce terroriste a été livré à la France en 2005, lorsque ce pays combattait le terrorisme islamiste! En 2008, il a été condamné à 8 ans de prison ferme. Il n’en a fait que quatre, puisqu’il a été relâché en décembre 2012, dans l’euphorie du « printemps arabe ». 
A l'instar d'autres pays européens, la France voulait se débarrasser de sa racaille islamo-terroriste. C'est le cas de la Belgique avec Tarek Maaroufi et Walid Bannani. Deux semaines après la libération de Boubaker el-Hakim, ce dernier est rentré en Tunisie ! Moins de deux mois après son retour, il a préparé et conçu l’assassinat de Chokri Belaïd, le 6 février 2013, puis celui de Mohamed Brahmi, le 25 juillet 2013 ! 
Depuis, profitant de complicités des éléments islamistes qui ont phagocyté le ministère tunisien de l’Intérieur, Boubaker al-Hakim a pu quitter la Tunisie pour la Libye en compagnie de Seifallah Ben Hassine, alias Abou Iyadh. Actuellement, il se trouve aux frontières irako-syriennes, combattant au sein des barbares de Daech. 
Les frères Kouachi hôtes de Boubaker al-Hakim en Tunisie 
Après leur libération anticipée en 2010, Cherif et Saïd Kouachi se sont fait oublier en se repliant sur Reims. Ils n’ont pas pour autant disparu des radars des services de renseignement français et américains. Dès 2012, Saïd Kouachi a passé ses « vacances d’été » en Tunisie, probablement à Hammamet. En janvier 2013, Cherif Kouachi s’est rendu en Tunisie à la suite d’une reprise de contact avec Boubaker al-Hakim, qui venait à son tour d’être relâché par la justice française malgré sa condamnation à 8 ans de prison ferme dans l’affaire de la filière des Buttes-Chaumont. Dès sa libération en décembre 2012, ce dernier s’est installé chez sa tante dans la banlieue de Tunis, la Tunisie étant devenue pour lui et ses semblables la nouvelle terre du djihad. C’est dans ce pays livré aux islamistes et devenu terre promise de l’Internationale terroriste que Cherif Kouachi, suivi par son frère Saïd, s’est installé durant près de deux mois. Après avoir suivi un stage de "perfectionnement" dans le maniement des armes, ces deux sinistres criminels ont probablement suivi Boubaker al-Hakim dans sa fuite en Libye. Ce dernier reparti en Syrie via les frontières turques, les frères Kouachi ont dû regagner la France il y a trois ou quatre mois parce qu’ils avaient une mission à accomplir. 
Dans l’attaque de Charlie Hebdo, nos deux psychopathes n’ont pas agi en « loups solitaires », expression inventée par certains imbéciles pour éviter les « amalgames », mais en soldats d’Allah obéissants aux ordres de Boubaker al-Hakim, l’un des principaux sanguinaires de Daech en Irak et en Syrie.           Nebil Ben Yahmed 

Après le versement de 20 millions par François Hollande à Iyad Ag Ghali, l'égorgeur de Aguel Hoc au Mali, on a une nouvelle fois la preuve de l'imposture totale : les islamofascistes et les services secrets ont les mêmes patrons.
C'est Sarkozy et Hollande qui ont organisé sur financement du Qatar la prise du pouvoir par Ennahda et Morsi. Et l'on retrouve des membres et associés de Ennahda dans le crime contre Charlie !
Il ne reste plus qu'à déclarer la guerre à #QatarRiba #RibArabieSaoudite et à leurs employeus : la bancocratie mondiale



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LUNDI 12 JANVIER 2015

"C’est donc un Qatar allié de la France qui a fabriqué un ramassis de psychopathes imbéciles qui ont envahi le nord du Mali" (article de septembre 2012 Agression impérialiste contre le Mali : 14 faits occultés par les médias aux ordres)



par Yanick Toutain
Brevactu 29/9/12
Revactu
12/1/15

1° Le groupe islamofasciste Ançar Eddine est une créature du Qatar (info Canard Enchainé)
2° Le Qatar est un allié politique avéré de Nicolas Sarkozy et de la droite française
3° Le gouvernement actuel en recevant le premier ministre qatari vient de valider cette alliance politique entérinée le 22 août par François Hollande recevant à l’Elysée le cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani, émir du Qatar