"Selon les premiers éléments de l'enquête, Amadou a été interpellé le 6 mars à 0 h 5 alors qu'il tenait des propos incohérents. « Il n'était manifestement pas bien, détaille une source judiciaire."...
Cela m'évoque aussitôt l'assassinat
de Abdoulaye Camara au Havre
le 16 décembre dernier.
Encore un Français ressemblant à un Africain assassiné dans un local de police !
" Au téléphone, on m'a dit qu'il avait été transporté couché dans le fourgon et qu'il était mort à 0 h 30. En découvrant l'acte d'état civil, j'apprends que son décès n'a été déclaré que deux heures plus tard."
Après Mohamed Rahji, assassiné au Havre le 7 août 2014 par des policiers non identifiés, après tous ceux qui sont morts en garde à vue, victimes de policiers rendus racistes par Hollande et Valls, après Chirac et Sarkozy, c'est maintenant Amadou Koumé qui a été assassiné le mois dernier. Mais le secret était le plus absolu. Jusqu'à ce matin et la publication de l'article du Parisien.
Contrairement à la presse torchon locale au Havre, le Parisien ne prend pas pour argent comptant les mensonges de la police. Ils vont même jusqu'à tenter d'enquêter.
La famille d'Amadou a été recontactée en milieu de semaine dernière par les enquêteurs.
Il a fallu, au Havre, attendre le 18 avril pour qu'un début de vérité apparaisse dans la presse papier torchon.
"Selon Abdourahmane Camara, Abdoulaye était menacé par la brigade canine depuis plus d'un an"
Mais Christophe Frebou de Paris-Normandie n'a pas demandé à rencontrer les témoins ni les témoins de l'agression sur la victime commise chez lui, deux heures avant son assassinat par les deux policiers.
Pour Amadou Koumé, Timothée Boutry du Parisien a mené un début de vraie enquête :
Les proches d'un père de famille de l'Aisne, décédé début mars après son interpellation musclée à Paris (Xe), réclament des explications qui tardent à venir.
Timothée Boutry | 20 Avril 2015, 07h13 | MAJ : 20 Avril 2015, 07h16
Amadou Koumé est mort, dans la nuit du 5 au 6 mars, alors qu’il venait d’être interpellé par la police à proximité de la gare du Nord. (DR.)
Amadou Koumé avait 33 ans. Ce père de deux enfants, originaire de Saint-Quentin (Aisne), est mort dans la nuit du 5 au 6 mars dernier au commissariat du Xe arrondissement de Paris.
Cet intérimaire, venu chercher un emploi dans la capitale, avait été interpellé quelques heures plus tôt, à proximité d'un café du secteur de la gare du Nord. Ce décès dans une enceinte de police n'avait jusqu'ici jamais été ébruité.
On constate ici que la loi du silence digne de la mafia sicilienne est la loi de la police parisienne !
Dans un premier temps, le parquet de Paris avait ouvert une enquête préliminaire pour recherche des causes de la mort, avant de requalifier très rapidement les faits en homicide involontaire. L'enquête a été confiée à l'inspection générale de la police nationale (IGPN). Mais, depuis l'annonce de ce décès brutal, les proches d'Amadou Koumé vivent dans l'incompréhension et se sentent exclus de la procédure.
Homicide "involontaire" ?
Quand des racistes sont en face d'un Africain ou de quelqu'un leur ressemblant,l'intention de donner la mort n'a pas à être prouvée : le racisme est une folie meurtrière de facto !
Un policier raciste qui tue "involontairement" est une nouvelle hypocrisie de l'Etat voyou Franceàfric !
Quand un policier raciste tue, c'est qu'il est raciste et a le pouvoir de tuer.
"La semaine dernière, ils ont chargé leur avocat, Me Eddy Arneton, de déposer une plainte contre X pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner et abstention de porter assistance à une personne en péril. « Il faut qu'un juge d'instruction soit désigné pour conduire les investigations », assène Me Arneton. Selon les premiers éléments de l'enquête, Amadou a été interpellé le 6 mars à 0 h 5 alors qu'il tenait des propos incohérents. « Il n'était manifestement pas bien, détaille une source judiciaire. Quand les policiers ont voulu le menotter, il s'est débattu. Ils ont dû procéder à une manœuvre d'étranglement pour lui passer les menottes. A l'arrivée au commissariat à 0 h 25, ils se sont rendu compte qu'il était amorphe. Le Samu a tenté de le ranimer, en vain. » Le décès d'Amadou a été officiellement constaté à 2 h 30."
Dans les deux heures qui se sont écoulées l'Etat voyou a tenté de fabriquer de fausses preuves. Pour camoufler le crime.
Dans le cas d'Abdoulaye Camara, c'est 4 mois qui se sont écoulées..... Les voyous n'ont pas encore fini de fabriquer leurs FAUSSES VIDEOS probantes !
"Pour ses proches, les circonstances doivent être éclaircies. « On ne sait pas comment il est mort, s'indigne Habi, sa grande soeur. Le matin de son décès, il a fallu que je passe trois appels à l'IGPN et que j'implore la personne au standard pour enfin obtenir des informations sommaires. Au téléphone, on m'a dit qu'il avait été transporté couché dans le fourgon et qu'il était mort à 0 h 30. En découvrant l'acte d'état civil, j'apprends que son décès n'a été déclaré que deux heures plus tard. Je me demande si on ne veut pas nous cacher quelque chose. » Lorsqu'ils se sont rendus à l'Institut médico-légal, plusieurs membres de la famille du jeune homme se sont aperçus qu'il présentait une plaie au visage."
PHOTOGRAPHIER LE CORPS, RELEVER SOI-MEME DES INDICES
Espérons que les familles ont eu la présence d'esprit de photographier la plaie au visage sur le corps sans vie d'Amadou Koumé.
Ils sont dans la situation d'Abdourahmane Camara contraint par des juges OMERTA de faire l'enquête lui-même !
"Les parents d'Amadou ont été reçus trois jours après le drame dans les locaux de l'IGPN. Depuis, malgré leurs courriers, les proches n'ont pas été informés des résultats de l'autopsie. Les demandes se sont, semble-t-il, perdues dans les méandres de la machine judiciaire. « Tant que je ne sais pas ce qui s'est passé, je suis incapable de faire mon deuil, s'emporte Jessica, la compagne d'Amadou et mère de leur garçon de 4 ans. J'imagine tous les scénarios possibles. C'est insoutenable. On a l'impression de ne compter pour rien. » La famille d'Amadou a été recontactée en milieu de semaine dernière par les enquêteurs."
On voit ici que l'enquête du Parisien a été faite sur plusieurs jours.
La direction générale de la police nationale n'a, elle, pas donné suite à nos appels.
Voici le commentaire que je viens de poster (il y a une heure) sous l'article du Parisien
Quand je lis ceci "Selon les premiers éléments de l'enquête, Amadou a été interpellé le 6 mars à 0 h 5 alors qu'il tenait des propos incohérents. « Il n'était manifestement pas bien, détaille une source judiciaire."... Cela m'évoque aussitôt l'assassint de Abdoulaye Camara au Havre le 16 décembre dernier. En l'absence de toute déclaration des 2 juges désignés, en l'absence d'enquête (personne ne les a vu au Havre) de l'IGPN, ce sont les frères et les amis de la victime qui FONT L'ENQUETE eux-même. Le frère d'Abdoulaye, Abdourahmane Camara a créé un blog sur lequel se succèdent révélations sur révélations. http://paixlibertelesarticlesdeapcamara.blogspot.fr/2015/02/abdoulaye-camara-fut-agresse-une-heure.html Les 2 policiers qui ont assassiné Abdoulaye Camara le connaissaient très bien : Ils le menaçaient "On aura ta peau" depuis 1 an. Les 2 policiers ont tiré 26 fois et l'ont tué de 10 balles après l'avoir suivi sur plusieurs centaines de mètres. La victime, Abdoulaye, était sortie de chez lui après avoir été AGRESSé à domicile par 6 personnes (dont au moins une femme). Deux témoins ont entendu l'agression. +++ "J'ai été témoin des cris qu'il y a eu pendant qu'Abdoulaye était dans son appartement. Il n'était pas tout seul. Mais avec plusieurs personnes. Je ne sais pas combien. J'ai aussi entendu des cris d'une fille." +++++ Ce sont ses agresseurs qui lui ont infligé des blessures à l'arme blanche et ont saccagé son domicile. Des jeunes ont entendu les agresseurs se "vanter" de leur agression par la suite dans le quartier. Ces témoignages permettent de connaitre la vérité. Par ailleurs, la vidéo "prouvant" la prétendue agression sur un passant n'a JAMAIS été transmise à l'avocat de la famille de la victime assassiné. L'avocat a démandé il y près d'un mois la SAISIE des 11 CAMERAS http://paixlibertelesarticlesdeapcamara.blogspot.fr/2015/03/lavocat-me-guillaume-routel-va-demander.html au lieu de quoi, la police et le maire du Havre Edouard Philippe mettent la pression sur la famille : convocation illégale d'Abdourahmane http://paixlibertelesarticlesdeapcamara.blogspot.fr/2015/04/meurtre-de-abdoulaye-camara-la-police.html et 105 euros à payer pour le plus jeune frère Birama http://paixlibertelesarticlesdeapcamara.blogspot.fr/2015/04/birama-frere-dabdoulaye-camara-prend.html Mais cela a fini par pousser la presse locale à dire une partie de la vérité après des mois de mensonges où elle reprenait les mensonges du procureur Nachbar http://paixlibertelesarticlesdeapcamara.blogspot.fr/2015/04/christophe-frebou-de-paris-normandie.html +++++++++++++++ IL faut que la famille d'Amadou Koumé fasse son propre blog et enquête sur la vérité !
POUR L'INSTANT CET ARTICLE N'EST PAS EFFACE SUR LE SITE DU NOUVEL OBSERVATEUR. CLIQUEZ ICI POUR VERIFIER
POUR LE CAS OU LE NOMBRE DE COUPURES SERAIT INSUFFISANT POUR QUE LA MODERATION ACCEPTE QUE LA SITUATION IVOIRIENNE PUISSE ETRE EVOQUEE SUR MON BLOG, JE PEUX ENCORE EFFACER D'AUTRES MOTS (qu'on m'indique lesquels) ET LES REMPLACER PAR DES XXX
après la censure totale de l'article de Julie Amadis sur le même thème puis la censure totale de son article évoquant cette censure, puis la censure de son commentaire de remerciement de ceux qui soutenaient son combat anti-violences, après la censure ETC ETC ETC....après la censure de mon article de félicitation à Valérie Trierweiler etc etc.... ... je suis prêt à tous les sacrifices pour qu'au moins UN TOUT PETIT PEU DE LA VERITE SUR L'AFRIQUE PUISSE ACCEDER AU CERVEAU DES FRANCAIS
C'est le 18 décembre 2010 que l'acte fondateur de l'ex réformiste conciliateur Laurent Gbagbo a été réalisé.
Lui qui n'avait fait que reculer depuis 10 années, qui avait laissé les XXXXXX au service des XXX rogner tout ce qui pouvait l'être , en imposant une XXX militaire XXX se rebella soudainement 2 jours après l'attaque de la Radio-Télévision ivoirienne par les milices XXX protégées par l'XXXXde XXX
"Le gouvernement demande le départ de l'Onuci et de la force Licorne de Côte d'Ivoire et s'oppose au renouvellement de son mandat". Elle estime que "l'Onuci a fait preuve d'ingérence grave dans les affaires intérieures de la Côte d'Ivoire".
Patrouille de soldats de l'Onu à Abidjan.
Le gouvernement de Laurent Gbagbo
a demandé le départ de la Côte d'Ivoire
des casques bleus de l'Onu et
du contingent militaire français "Licorne.
(Reuters/Luc Gnago)
CE QUI SUIT DOIT ETRE EXAMINE AVEC LA PLUS GRANDE ATTENTION. En effet, les agences XXX glissent du vrai au milieu de tonnes de XXX.... ou, plus subtile, glissent du XXX au milieu de plein de vérités....
"11h00: La police tire sur la foule autour de la RTISelon des témoins, des chars étaient dans les rues de Cocody, à proximité du siège du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie (RHDP), formation soutenant Ouattara."J'ai vu quatre personnes tuées et de nombreux blessés. Ils ont tiré pour nous repousser quand on a essayé de descendre la rue", a déclaré un manifestant pro-Ouattara qui se dirigeait avec une foule vers le siège de la Radio-Télévision ivoirienne (RTI). Toujours à Cocody, des tirs auraient été entendus autour de l'Ecole de Police, un lieu hautement stratégique dans Abidjan."
(...)
Barrages de la police à Abidjan, ce jeudi. (Reuters)
23h00: L'ONU met en garde les auteurs de violence
Ban Ki-moon "réitère son appel à toutes les parties ivoiriennes et à leurs partisans leur demandant d’être patients et d’éviter toute action qui pourrait, accidentellement ou délibérément, provoquer de la violence", a déclaré jeudi un porte-parole de l’ONU, Fahran Haq, à New York. Et d'ajouter que le secrétaire général des Nations unies "rappelle à ceux qui incitent ou commettent des violences et à ceux qui utilisent les médias dans ce but qu’ils seront tenus pour responsables de leurs actions".
22h53: Washington appelle au calme
Alors que l'ambassade américaine a été touchée par un tir de roquettes, le porte-parole du département d'Etat, P.J. Crowley, a lancé un appel au calme. "Nous continuons de travailler avec la communauté internationale afin de contribuer à un règlement de la situation", a-t-il précisé, ajoutant "déplorer le recours à la force".
21h47: Le clan Gbagbo parle de 20 morts
A la télévision publique, une porte-parole du gouvernement de Laurent Gbagbo a indiqué que les violentes manifestations de jeudi en Côte d'Ivoire avaient fait 20 morts. "Parmi eux, 10 étaient des manifestants et 10 des membres des forces de sécurité", a précisé Jacqueline Oblé.
21h16: Gbagbo dispose d'un "temps limité"
Les Etats-Unis, la France et les puissances africaines ont fait savoir à Laurent Gbagbo, le président sortant de Côte d'Ivoire, qu'il disposait d'un "temps limité" pour décider de son attitude future, a déclaré jeudi un responsable américain. Et d'ajouter: "Nous avons certaines raisons de croire que M. Gbagbo a bien reçu le message."
19h30: Une trentaine de civils tués, selon Soro
Lors d'une conférence de presse, Guillaume Soro, le Premier ministre d'Alassane Ouattara, a indiqué que les Forces Nouvelles avaient perdu deux hommes et qu'une trentaine de civils étaient morts jeudi, selon le correspondant du Nouvel Observateur. Il a également assuré que le chef de la gendarmerie et le chef d'état-major des armées n'avaient pas tiré, "refusant de s'associer aux massacres".
19h20: Les manifestations se poursuivront vendredi
Malgré les incidents survenus jeudi, les manifestants pro-Ouattara n'entendent pas mettre un terme à leur protestation. "Nous continuerons à défiler. Demain [vendredi, ndlr], nous essaierons de nouveau de nous rendre à la (radio-télévision d'Etat) RTI", a déclaré jeudi soir un porte-parole de l'équipe Ouattara, Patrick Achi.
19h00: Paris hésite sur le cas Gbagbo
La France hésite à inclure Laurent Gbagbo sur la liste de responsables ivoiriens passibles d'interdiction de visas et de gel de leurs avoirs en cours de constitution à Bruxelles. Plusieurs sources diplomatiques européennes au fait du dossier ont expliqué que Paris "veut garder la possibilité de durcir sa position si les choses empirent dans les jours qui viennent". "Rien ne sera décidé aujourd'hui. Une décision devrait intervenir lundi, mercredi au plus tard", a confirmé l'une des sources diplomatiques. Contacté par Reuters, le ministère français des Affaires étrangères n'a fermé la porte à aucune option.
L'ambassade des Etats-Unis en Côte d'Ivoire a été touchée jeudi par un tir de roquette incontrôlé, annonce le département d'Etat. La roquette a atteint le périmètre extérieur de la mission diplomatique, où elle a causé des dégâts mineurs sans faire de blessés, a précisé Mark Toner, porte-parole du ministère.
17h00: Les rebelles marchent vers le Sud
Des militaires rebelles en poste à Séguéla marchent vers Daloa, troisième ville la plus peuplée du pays et située sous la zone de démarcation Nord-Sud.
16h39: Accrochages sur la ligne Nord-Sud
Les anciens rebelles contrôlant le nord de la Côte d'Ivoire ont affronté des soldats fidèles au président sortant Laurent Gbagbo jeudi près de la ligne Nord-Sud séparant le pays. Un correspondant de l'agence Reuters a vu les deux parties échanger des tirs au nord de la ville de Tiébissou, à quelques kilomètres de la capitale administrative du pays, Yamoussoukro. Des tirs d'armes lourdes ont retenti pendant les accrochages. Des habitants fuyant la ville ont déclaré que les échanges de tirs avaient duré trois heures au moins. Les Forces nouvelles, pro-Ouattara, étaient maintenues au nord de cette ligne depuis les différents accords mettant fin à la guerre civile débutée en 2002.
15h20: Un porte-parole du Premier ministre de Ouattara parle de 30 morts
Le porte-parole de Guillaume Soro a indiqué, au cours d'un point presse à l'Hôtel du Golf, où siège Alassane Ouattara et le gouvernement, que près de 30 civils auraient trouvé la mort dans les affrontements du jour, selon ses décomptes, rapporte le site du Nouvel Observateur. Il y aurait également 100 à 110 blessés. Toujours selon le représentant du Premier ministre, il faut imputer ces victimes à la garde républicaine mais aussi à des miliciens libériens embauchés en masse par Laurent Gbagbo. Ils seraient au nombre de 3.000.
15h00: Guillaume Soro veut poursuivre la mobilisation
Ces événements n'ont semble-t-il pas saper l'ambition du camp du président élu. "Le Premier ministre appelle les populations à la mobilisation, les invite à ne pas se laisser distraire par cette dictature des chars, et à réclamer la liberté de l'information pluraliste par les medias d'Etat", annonce ainsi Guillaume Soro dans un communiqué. La marche prévue vendredi pour installer Soro au siège de la primature est également maintenue. Sur son site Internet, le chef du gouvernement indique que des membres de la Brigade anti-émeute (BAE) auraient rejoint les Forces nouvelles, ex-rebelles, autour de l'Hôtel du Golf.
14h30: Le Parlement européen vote une déclaration anti-Gbagbo
Le Parlement européen a adopté ce jeudi midi une déclaration solennelle demandant à Laurent Gbagbo de se retirer pour laisser place au président nouvellement élu Alassane Ouattara, indique Vincent Peillon, un des rédacteurs du texte, sur son blog. La déclaration appelle également "l’ensemble des acteurs ivoiriens à enrayer tout risque d’escalade de tension et à empêcher tout affrontement" et soutient la mise en place par le Conseil de l’Union de sanctions ciblées contre l’entourage de Laurent Gbagbo.
13h00: Amnesty évoque neuf morts
L'organisation Amnesty International a fait état d'un bilan d'au moins neuf morts d'après les témoignages qu'elle a recueillis. Interrogé sur ces témoignages, un porte-parole de l'armée s'est refusé à faire un commentaire.
12h00: Accrochages autour de l'Hôtel du Golf
Des "tirs de lance-roquette, de kalachnikov et d'armes plus lourdes" ont également retenti autour de l'Hôtel du Golf, où résident Ouattara, le Premier ministre Guillaume Soro, son gouvernement, la mission de l'ONU et les anciens rebelles, dans un quartier proche de Cocody, affirme un journaliste d'i-Télé. "Ça tire tous azimuts. L'artillerie tonne. Il y a des explosions. Tout cela provient de l'Hôtel du Golf", a déclaré un témoin. Un autre témoin, vivant à proximité de l'hôtel, a confirmé ces tirs d'armes lourdes. Selon les médias sur place, il s'agirait de combats entre les forces loyales à Gabgbo et les Forces nouvelles, ex-rebelles. Des membres de cette armée, qui contrôle le nord du pays depuis la guerre civile de 2002, auraient été blessés. Alassane Ouattara s'est présenté dans le hall de l'établissement pour rassurer ses troupes, selon différents médias.
11h00: La police tire sur la foule autour de la RTI
Selon des témoins, des chars étaient dans les rues de Cocody, à proximité du siège du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie (RHDP), formation soutenant Ouattara. "J'ai vu quatre personnes tuées et de nombreux blessés. Ils ont tiré pour nous repousser quand on a essayé de descendre la rue", a déclaré un manifestant pro-Ouattara qui se dirigeait avec une foule vers le siège de la Radio-Télévision ivoirienne (RTI). Toujours à Cocody, des tirs auraient été entendus autour de l'Ecole de Police, un lieu hautement stratégique dans Abidjan.
10h00: Heurts dans le sud d'Abidjan
Les heurts auraient également fait 17 morts, dont deux femmes, à Treichville (sud), selon le porte-parole du président élu interrogé sur BFM TV.
10h00: Tirs sur des partisansde Ouattara
Des tirs ont retenti dans les quartiers d'Abobo, de Yopougon, d'Adjamé (nord d'Abidjan) et de Koumassi (sud), où des partisans de Ouattara s'étaient rassemblés avant de partir vers le siège très stratégique de la télévision d'Etat ivoirienne à Cocody et faisaient face à des Forces de sécurité, loyales à Laurent Gbagbo. Plusieurs personnes auraient trouvé la mort, après des tirs de grenades dans ces quartiers.
Plusieurs sources imputent, en effet, une partie des massacres aux « dozos » . Ces chasseurs traditionnels, réputés jouir de pouvoirs mystiques, se sont placés aux côtés des insurgés anti-Gbagbo au début de la crise ivoirienne en 2002. Il semble qu’ils aient accompagné, voire précédé dans l’Ouest, les FRCI lors de la blitzkrieg qui leur a permis de prendre en quatre jours le contrôle de la quasi-totalité du pays. (Pierre-Laurent Mazars sur le JDD PAPIER 3/4/2011)
Tout à l'heure, j'ouvre dans un de mes bars préférés le JDD, le Journal du Dimanche. Je viens de finir une vidéo scientifique révolisationnaire.... et je consulte les éventuels bobards publiés dans ce journal qui était devenu l'ombre de lui-même.
Il m'arrivait - autrefois - de l'acheter malgré mes peu de moyens.
Maintenant je subis - en serrant les dents - le bourrage de crâne publicitaire de l'auto-proclamé rédacteur en chef de ce torchon sur les ondes radiophoniques.
Et là AHURISSEMENT.
La presque vérité est publiée sous la plume de Pierre-Laurent Mazars.
Pour la première fois, depuis la création de Révolisation Actu,, j'envisage de publier de larges extraits ou la totalité de cet article dans lequels les EXACTIONS FASCISTES des GANGSTERS OUATTARA sont mises en lumière.
Seulement voilà, est-ce bug ou CENSURE FASCISTE sur le SITE DU JDD..... l'article A DISPARU !
LES FASCISTES DE LA DGSE ONT-ILS LE BRAS SUFFISAMMENT LONG POUR FAIRE DISPARAITRE EN LIGNE UN ARTICLE PAPIER QUI DERANGE LEUR PROPAGANDE ESCLAVAGISTE en faveur du PANTIN ONUCI Ouattara ? Cliquez ici ! ou ici
Au moins 800 morts dans l’Ouest, selon le Comité international de la Croix- Rouge. Les forces pro- Ouattara sont les premières accusées
Alors que les combats ne faisaient pas encore rage dans les faubourgs d’Abidjan, c’est dans l’ouest du pays, non loin de la frontière libérienne, que la guerrecivile ivoirienne a basculé dans l’horreur. Selon le CICR ( Comité international de la CroixRouge), auquel la FIDH ( Fédération internationale des droits de l’homme) a emboîté le pas hier, au moins 800 personnes ont été tuées, en début de semaine, à Duékoué. Une ville que les Forces républicaines de Côte d’Ivoire ( FRCI), les exrebelles intégrés à l’armée soutenant Alassane Ouattara, contrôlent depuis mardi. Reuters Hier, dans les rues d’Abidjan, des militaires pro-Outtara devant le corps d’un homme blessé. Le flou subsistait hier quant à la responsabilité des exactions ainsi que sur leur réelle ampleur. Prise de court par ces révélations, la Mission de l’ONU en Côte d’Ivoire ( Onuci) a confirmé des massacres de grande échelle, en évoquant un chiffre pour l’heure inférieur à l’estimation des deux ONG. Elle a indiqué dénombrer « 330 personnes tuées à Duékoué de lundi à mercredi » , selon des « rapports intermédiaires » , lors des combats entre forces pro-Ouattara et militaires restés fidèles à Laurent Gbagbo. Ce qui n’en constitue pas moins la plus lourde tuerie en une décennie de violences.
Toujours selon l’Onuci, « plus de 100 personnes ont été tuées par les mercenaires pro-Gbagbo avant la prise de la ville » par les FRCI. « La plupart » des victimes – 230, selon cette estimation – seraient donc imputables aux soldats proOuattara ou à leurs supplétifs. Le clan Gbagbo, lui, attribue la responsabilité totale des massacres au camp adverse. « Il y a eu 876 victimes, selon nos informations. Ce sont des exécutions sommaires, perpétrées dans une ville sous le contrôle des forces d’Alassane Ouat-
Querelles intercommunautaires
Les FRCI se défendent en rétorquant que les personnes abattues étaient « des miliciens et pas des civils » . « À partir du moment où ils sont armés, ils sont considérés comme des combattants » , a estimé un porte-parole, selon lequel les auteurs des exécutions n’étaient par ailleurs pas membres à part entière des Forces républicaines « mais sympathisants » .
Plusieurs sources imputent, en effet, une partie des massacres aux « dozos » . Ces chasseurs traditionnels, réputés jouir de pouvoirs mystiques, se sont placés aux côtés des insurgés anti-Gbagbo au début de la crise ivoirienne en 2002. Il semble qu’ils aient accompagné, voire précédé dans l’Ouest, les FRCI lors de la blitzkrieg qui leur a permis de prendre en quatre jours le contrôle de la quasi-totalité du pays. Les affrontements politico-militaires se seraient par ailleurs superposés à des querelles intercommunautaires. Celles-ci foisonnent, notamment entre Dioula, originaires du nord et Guéré, l’ethnie locale, dans une région déchirée depuis des années par la violence.
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