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jeudi 12 décembre 2013

Nelson Mandela's unofficial apartheid against poor people in South Africa

blog Mediapart: Nelson Mandela's unofficial apartheid against poor people in South Africa

This article is a comment posted on Bloomberg under the text of Noah Feldman "Was Mandela Right to Sell Out Black South Africans?" When the masters of the capitalist world gathered in South Africa to sing the praises of the saboteur of the South African revolution, it is essential that the fraud and impostors are exposed.
 Congratulations! The truth must be told!
 It is essential to explain why Mandela is praised by all the imperialist world leaders.
 Nelson Mandela has betrayed the poor people of South Africa. A baby that is born out of 20 in 2013 in this "martyr country" will die before reaching one year old. An infant mortality (4,2%) worse than in Eritrea (3,94%) (and Zimbabwe (2,73) !
Compare with Namibia (4.56%) and with Ghana (3.97%).
http://revolisationactu.blogspot.com/2013/12/mandela-et-120-des-nouveaux-nes-sud.html
Nelson Mandela and his "collabos" vultures have put South Africa on the same level as Kenya (4.2%)!
A resident who is born will die before age 51. This is the current average in South Africa ! With high differences between "black" people and "white" people !!
According to the criteria, the unemployment rate is between 24% and 40%!
And AIDS has killed the son of Mandela without these people derive real lesson!
Meanwhile 20 million are wasted by Jacob Zuma for his crazy polygamist's villa .
While they kill miners of Marikana!
The alliance between ANC, Communist Party and COSATU union is leading the country to disaster.
These people are the ramparts of the predatory capitalists.
A COUNTRY IN TRAGEDY !
 Mandela had begun by getting financing a terrorist group by the false Communist leaders of stalinist USSR. Its aim was to carry out attacks aimed at deterring people to make a revolution.
Indeed, Mandela and the Communist Party of South Africa (the real leaders of the ANC) feared - like the plague - the real revolutions. Their obsession was to sabotage any possibility of mass revolutions as we have seen Tunisians and Egyptians did recently.
Since 1927, all Stalinist directions have sabotaged the revolutions of the people.
To do this, Mandela remained imprisoned for 27 years by the racist government. Continuing to advocate terrorism rather than encouraging people to form groups of 25 to designate revocable delegators Basis delegates choosed in building a government of the people.
This is when people he was about to make a real revolution that imperialists came ans find those who dreamt of becoming the "black bourgeoisie".
"By the 1980s South African businessmen were pressing the government to reach a settlement with the ANC. In 1985 Gavin Relly, chairman of Anglo-American, the giant mining corporation, flew to Lusaka in Zambia with a group of other leading businessmen to meet with the ANC. Their impressions of the ANC leadership were favourable. In the words of one of the businessmen, "A more attractive and genial group it would be hard to imagine" (p. 340). Sampson documents how the contacts continued. In 1986, the Rockefeller Foundation, David Astor and Shell set up the South African Advanced Education Project to prepare leading young ANC members for government and business and Gold Fields, the company founded by Cecil Rhodes, financed secret meetings between Afrikaner intellectuals and the ANC at the Compleat Angler Hotel at Henley in Oxfordshire (pp. 362-63). {QUOTE: Ann Talbot 1999}
http://www.wsws.org/en/articles/1999/08/mand-a05.html
Mandela and the ANC had won!
They would become the organizers of an informal apartheid. Instead of formal apartheid.
The so-called "reconciliation" would become CONSTRUCTION of a "MANDELA APARTHEID" organized by 10% of former victims to continue to discriminate 90% others !

vendredi 6 décembre 2013

"Vous avez vendu notre terre aux impérialistes, si vous ne parvenez pas à vous excuser avant de mourir, cela signifie simplement que vous êtes un complice pour eux." Un activiste Sud-Africain écrivait à Nelson Mandela

Ce texte, qui provient du site regards croisés de Fernand Dindé et qui a été publié en juin 2013 sur ce site est très documenté.
Bien que le nom de son auteur ne soit pas donné sur le site d'origine, cette lecture aidera beaucoup de nos cousins naïfs à quitter la chorale des pleureurs impérialistes - de Obama à Cameron en passant par BanKiMoon, le bourreau de la Côte d'Ivoire et du Mali.


Cher ancien président Nelson Mandela,


J'avais seulement 5 ans quand vous avez été libéré de prison. Je viens d'un milieu pauvre, comme tous les enfants noirs d'Afrique du Sud du temps de l'Apartheid et j'ai été élevé par ma grand-mère. En 1994, l'Afrique du Sud a eu ses premières élections démocratiques, je me souviens que tout le monde, y compris ma grand-mère, était ravi à l'idée de pouvoir voter pour vous et pour le gouvernement de l'ANC. Malheureusement, ma grand-mère est décédée avant d'avoir pu voter en début d'Avril en 1994.

J'ai cru comprendre que vous aviez des rencontres secrètes entre 1985-1990 avec P. W. Botha (ancien président de 84-89) pour avoir un règlement négocié. Ceci nous a été révélé plus tard par le président de l'ANC, Oliver Reginald Tambo, se référant à vos réunions avec le régime colonial-apartheid dans les années 1980, années cruciales. Il avait déclaré: "Les prisonniers ne peuvent pas négocier leur liberté". Tambo semblait perturbé sur le fait que des hautS cadres du parti, y compris vous, auraient pu avoir compromis l'organisation.

En 1990, avant que vous ne sortiez de prison vous aviez assuré vos partisans que la nationalisation des mines, des banques et des minéraux étaient vos objectifs premiers. Cette croyance avait formé la doctrine de base de l'ANC et avait même été inscrite dans un document connu sous le nom "Freedom Charter" (La Charte de la Liberté).

"La richesse nationale de notre pays, le patrimoine et l'héritage des Sud-Africains, seront rendus au peuple: Les richesses minérales du sous-sol, les banques et les industries qui ont un monopole doivent être transférées à la propriété du peuple dans son ensemble et en entier. Toutes les autres industries et commerces doivent être contrôlés par le gouvernement afin d'aider au bien-être du peuple". Disait "La Charte".

Or il est apparu plus tard que vous et d'autres dirigeants de l'ANC vous étiez affairés à réinterpréter avec créativité l'un des engagements les plus forts contenus dans cette Charte, à savoir "une nationalisation des industries qui conforterait le monopole des capitaines d'industries blancs".

LA NATURE DE LA TRAHISON

Lorsque vous négociez avec le Nationaliste De Klerk (ancien président 1984-89) avec l'intention d'obtenir un compromis qui garantit le maintien du pouvoir Blanc en Afrique du Sud et surtout le maintien des profits tirés des masses noires exploitées, et qui laisse le pouvoir entre les mains des capitalistes blancs dans un avenir prévisible. Comme il le disait fermement: "Je n'ai pas l'intention de négocier quoi que soit qui me fera quitter le pouvoir". Bien au contraire, les négociations ont eu pour but d'empêcher la victoire des masses noires. De Klerk avait tendu un piège pour les noirs et nous avons été pris dans ce piège grâce à vous, M. Nelson Mandela. Vous le saviez bien que toute "négociation" faite avec le Diable DOIT, par défaut, nous conduire en Enfer! A vrai dire, vous vous êtes fait rouler dans la farine par les nationalistes et nous avec.

Echec du transfert du pouvoir lors des négociations

Les négociations ont porté sur deux aspects: l'un politique, l'autre économique. Quand vous négociez avec les Nationalistes, et à partir du moment où vous avez choisi de séparer le pouvoir politique et économique, là était votre plus grande erreur et c'est de là que la trahison du peuple Noir est partie. Le transfert de propriété des richesses et des terres est au cœur d'un transfert de pouvoir. Raison pour laquelle il a été CLAIREMENT stipulé dans la Charte de la Liberté. Mais vous, M. Nelson Mandela, avez choisi de l'ignorer.

Lors de vos négociations toute intelligentsia sud-africaine avait l'oeil rivé sur les tractations d'ordre politiques et négligeait l'aspect économique. Vous craigniez le fait que si les négociations politiques échouaient, il y aurait des manifestations de masse. Les gens n'étaient pas intéressés par les négociations économiques et lorsque les négociateurs économiques rendaient des comptes au peuple, les gens pensaient que c'était trop technique, du coup personne ne s'y intéressait par manque d'éducation. Mais vous, M. l'ancien président, vous étiez plus instruit que le peuple. Vous auriez dû le savoir que ces deux aspects du pouvoir étaient intimement liés. C'est là que nous avons raté à jamais l'occasion d'obtenir notre liberté totale et vous l'avez vendue aux Nationalistes.

=> Ici, Nationalistes, réfère au fait que le parti Blanc au pouvoir (Afrikaner National Party) ne voulait pas un éclatement de l'Afrique du Sud, même bien qu'ils pratiquaient ouvertement une ségrégation raciale. Comme quoi, on voit qu'un parti politique peut s'appeler "Nationaliste", mais en fait il ne vise qu'a la destruction de la Nation qu'il prétend pourtant défendre.

Poursuivons la lecture de la lettre...

Echec des négociations économique et nationalisation de la Banque Centrale Nationale de l'Afrique du Sud.

M. l'Ancien Président, votre mandat obtenu par le peuple était de vous assurer que les valeurs de la Charte soient mises en œuvre, y compris la nationalisation des actifs du pays. Mais au lieu de nationaliser les mines vous vous réunissiez régulièrement avec Harry Oppenheimer, ancien président de la géante compagnie minière anglo-américaine et De Beers, la 1ère compagnie Sud-africaine productrice de Diamant au monde, or ces deux compagnies étaient les symboles économiques même du régime de l'Apartheid.

Peu de temps après l'élection de 1994, vous avez même présenté le programme économique de l'ANC à Oppenheimer pour approbation et fait plusieurs révisions clés pour répondre à ses préoccupations, ainsi qu'à celles des autres grands industriels du pays. Honte à vous pour la vente de minéraux et des terres aux Impérialistes. Les résultats de ces réunions étaient que vous pourriez garder le pouvoir politique, mais l'or et les diamants de l'Afrique du Sud resteraient dans les mains des personnes qui la contrôlaient auparavant. Avez-vous oublié ce que la Charte de la Liberté disait ?

Je vous le rappelle : « La richesse nationale de notre pays, le patrimoine et l'héritage des Sud-Africains, sera rendu au peuple: Les richesses minérales du sous-sol, les banques et les industries qui ont un monopole doivent être transférées à la propriété du peuple dans son ensemble et en entier. Toutes les autres industries et commerces doivent être contrôlés par le gouvernement afin d'aider au bien-être du peuple. »

Un des aspects les plus révélateurs de la transition économique a été la propriété de la Banque Centrale d'Afrique du Sud. Sans aucun doute l'institution la plus puissante du pays. Son sort nous a été expliqué par un homme d'affaire de Durban, Vishnu Padayachee, a qui vous aviez demandé de rédiger un document pour votre équipe de négociation sur les avantages et les inconvénients d'avoir une Banque Centrale autonome, gérée en totale autonomie par votre gouvernement.

Padayachee ne pouvait pas croire ce qu'il entendait : "Quelle question ?!!! Mais bien sûr que nous devons prendre contrôle de cette Banque". Lui et son équipe ont rédigé et présenté le document avec des recommandations claires de ne pas autoriser la Banque Centrale à rester une institution autonome (!). Mais plus tard, il a révélé, que votre équipe de négociation: "N'avait pas le choix de faire une concession sur cette revendication pourtant centrale".

M. Nelson Mandela, à l'époque, la Banque Centrale était une propriété privée appartenant aux Blancs et aujourd'hui elle compte quelque 650 actionnaires qui sont à 99% Blancs. Pourquoi avez-vous laissé cette Banque Centrale aux mains des mêmes Blancs impérialistes qui profitaient de l'Apartheid dans notre pays ?

Au cours des négociations que vous avez accepté et qui non seulement stipulait que la Banque Centrale devait être gérée comme une entité autonome au sein de l'Etat sud-africain, avec son indépendance inscrite dans la constitution Sud Africaine, mais en plus, elle serait dirigée par le même homme qui la dirigeait sous l'Apartheid: Chris Stals. Une autre figure de proue de l'Apartheid, le Ministre des Finances Derek Keyes, a également conservé son poste dans la nouvelle administration. M. Nelson Mandela comment avez-vous permis aux mêmes personnes qui nous ont opprimés d'être en charge de la Banque Centrale du pays ?

Padayachee a déploré qu'avec la perte de la Banque Centrale, « tout serait perdu en termes de transformations économiques ». C'est bien vrai: Tout a été perdu lorsque vous avez vendu la Banque Centrale, réserve de notre pays !!! L'un des engagements de la Charte était aussi la redistribution des terres, ce qui est devenu impossible à réaliser à cause d'une autre clause que vous avez inscrite dans la Constitution et qui protège la propriété privée.

Echec du mythe de la Nation arc-en-ciel !

Vous avez prêché ce mythe de la Nation arc-en-ciel au monde entier, or il n'existe pas; seulement dans votre tête. Réconciliation n'a signifié rien d'autre que "les Noirs doivent pardonner aux Blancs ce qu'ils leur ont fait pendant plus de 300 ans de dépossession, d'humiliation et de souffrance". Je ressens une douleur indescriptible à chaque fois qu'un Sud-africain Blanc - à la boutique, dans un bar, à la Radio ou sur des forums en ligne - dit que : « Nous devons oublier le passé et nous tourner vers l'avenir." C'est comme nous dire à nous, Noirs, que nous devons "oublier notre douleur et nos souffrances". Et surtout venant de gens qui ont bénéficié de ce système raciste et ségrégationniste! Nous avons subi des injures et des abus racistes et nos agresseurs sont aujourd'hui parmi nous. Et vous voulez que tout aille bien ?!!

Vous et Desmond Tutu, un autre chantre de ce foutu mythe de la nation arc-en-ciel, avez passé sous silence notre douleur et notre peine - au grand soulagement des Blancs. Ces mêmes Blancs qui ne parviennent pas à reconnaître leur tort : notre douleur et notre souffrance - et surtout leur rôle en tant que principaux bénéficiaires de ce système. Vous étiez trop préoccupé à ne ne pas semer le trouble dans la mesure où les Blancs auraient été les principales victimes de représailles. C'est l'unique raison pour laquelle vous faites l'objet d'un véritable culte de la personnalité dans la communauté blanche, plutôt que dans la communauté noire, votre propre communauté.

Résultat des courses, les Blancs de ce pays croient que vous êtes la seule personne noire honorable tandis que le reste des Noirs, nous autres, sommes des corrompus, des criminels, des violeurs, des ivrognes et des bouffons incultes.

=>Eh oui !!! Voilà comment les Sud-africains ont été..., sans préservatifs et sans vaseline, par ces gens et surtout, par la faute de quelqu'un qu'on prenait comme l'un des nôtres.

L'article 94 de la Constitution Sud-Africaine qui garantit un "environnement LIBRE et JUSTE" pour tous les sud-Africains est encore un de vos mythes de la Nation arc-en-ciel: Les Noirs ne sont pas libres (sauf si vous décrivez la liberté comme étant la capacité d'être en mesure de voter et le fait de ne pas avoir à transporter un carte d’identité 24h/24 comme au temps de l'Apartheid). Nous ne sommes pas libres et il existe très peu de justice en Afrique du Sud! Tout cela, grâce à vous. Monsieur Nelson Mandela.

L'ETAT ACTUEL DE L'AFRIQUE DU SUD

Etes-vous conscient que les Noirs restent sans terres, sous-alimentés, sans abris, sous-employés et mal représentés dans les postes de cadres supérieurs? L'état de santé et d'éducation pour les noirs reste tel qu'il était, si ce n'est pire que durant l'Apartheid.

Vestiges de l'Apartheid et des structures économiques coloniales, la propriété et le contrôle restent intactes malgré l'acquisition du pouvoir politique dont vous rêviez tant. Etes-vous conscient que la liberté politique sans émancipation économique est vide de sens?

La crise de l'emploi est également définie selon des critères raciaux en raison du fait que, dans le troisième trimestre de 2010, 29,80% des Noirs étaient officiellement au chômage, contre 22,30% de métis, 8,60% d'Asiatiques et seulement 5,10% de blancs. Environ 12 millions de personnes vivent avec moins de 0,25$ par jour (!!!) , tandis que 16 millions de Sud-africains reçoivent des allocations sociales sur une population totale du pays de 50.59 millions.

En termes de répartition raciale du revenu par habitant, le niveau de revenu des Noirs et des personnes de couleurs (métis, indiens, chinois) en 2008 n'était que de 13% et 22% du revenu par habitant des Blancs, comparativement à 10,9% et 19,3% en 1993. L'écart de revenu pour les Indiens a diminué, le revenu par habitant indien en 2008 étant à 60% de celui des Blancs contre 42% en 1993.

=> Il faut savoir que sous l'Apartheid, les Blancs avaient établi une société de caste en Afrique du Sud, comme en Inde où il étaient aussi aux affaires. Elle se composait comme suit: les Blancs étaient au sommet de la pyramide des êtres humains, suivi des chinois qui étaient les plus blancs après eux, venaient ensuite des Indiens qui étaient moins noirs que les noirs, et enfin venait les Noirs à la fin de la pyramide. Mais comble des combles, il y avait des individus en dessous de ces noirs: Les Noirs non Sud-africains, les noirs des autres colonies Britanniques - Zimbabwe, Namibie, Nigeria, Ghana, etc - qui avaient été emmenés de force en Afrique du Sud pour construire le chemin de fer et toutes les infrastructures du pays.

Et avec ça, il y a certaines personnes qui vous diront que la colonisation et autres ségrégations raciales qui ont eu lieu dans l'Histoire étaient des accidents de parcours ??? Ce n'était pas des accidents, c'était des systèmes de pensée bien planifiés et bien étudiés. Ils avaient des gens qui travaillaient afin de perfectionner le système et le rendre optimal. Les Blancs ne nous ont pas fait du mal par accident, c'était un acte conscient et bien pensé (...).
En tout cas, terminons la lecture de cette lettre, désolé je sais que c'est très long, mais je suis sûr que vous sortirez d'ici plus instruits que la grande majorité de nos frères. Il faut souffrir pour s'instruire n'est-ce pas ? Ça fait près de 6h de temps que je suis en train de traduire et d'écrire ce texte en même temps, alors imaginez à quel point j'ai souffert; je souffre en ce moment pour sortir ce texte central pour notre culture Kamite].

En 1995, la médiane des dépenses par habitant parmi les Noirs était de R333 par mois par rapport à celui des Blancs qui était à R3443 par mois (1000 fois plus !!!). En 2008, les dépenses médianes par habitant pour les Africains étaient de R454 par mois par rapport R5668 par mois pour les Blancs.

Source: [Leibbrandt, M. et al. (2010), "Tendances de la Distribution des revenus et pauvreté en Afrique du Sud depuis la chute de l'Apartheid".

L'économie n'a pas réussi à créer des emplois au rythme nécessaire pour réduire le chômage extrêmement élevé, et le système éducatif n'a pas réussi à faire en sorte que les dépenses publiques égalisé sur la scolarisation se traduise par une amélioration de l'éducation des enfants noirs pauvres.

REFLEXIONS FINALES

Monsieur Nelson Mandela, la démocratie n'a pas apporté ce qui était promis, vous en tant qu'ancien président de l'ANC et du pays êtes le premier responsable de cette diversion. M. l'Ancien président qu'avez vous fait des Noirs ? Si ce n'est de poser la dernière brique de notre trahison suprême en vendant notre lutte afin de réaliser votre rêve de victoire politique. Votre rêve qui est devenu le pire cauchemar des Noirs dans notre pays.

Vous nous avez vendus en tant que nation noire pour un "Prix Nobel de la Paix" et c'est la raison pour laquelle il y a ce manque patant de prestation de services et ce manque de prestation de service tout court => en droit, ça s'appelle "Faux, usage de faux et tromperie".

Notre Constitution tant saluée comme la meilleure du monde, vu qu'elle fut l'une des dernières écrites sur la planète (1990) ne favorise que les Blancs alors qu'elle opprime les Noirs. Merci pour rien M. Nelson Mandela. Merci d'avoir transformé les négociations de Kempton Park en une solution à huis-clos pour sauver le capital Blanc et le pouvoir de quelques-uns, et qui a conduit à une telle démocratie dans laquelle la souffrance de la majorité noire devrait se poursuivre.

J'ai un problème avec les gens qui donne un "statut messianique à Madiba" comme un Jésus noir quand nous savons tous que vous avez profondément trahi la nation noire.

Quand j'ai commencé cette lettre, je vous ai parlé de ma grand-mère qui est décédée avant d'avoir pu voter pour vous. Eh bien, je suis content qu'elle n'aie jamais voté pour vous, comme elle aurait voté pour un traître. Ce que vous avez fait est d'avoir continué le travail que le gouvernement de l'Apartheid avait commencé en laissant et creusant les trous de la pauvreté et de l'oppression profonde.

Avant de quitter cette terre, je voudrais que vous preniez vos responsabilités et présentiez des excuses pour vos actes et ce que vous avez fait aux noirs. Vous avez vendu notre terre aux impérialistes, si vous ne parvenez pas à vous excuser avant de mourir, cela signifie simplement que vous êtes un complice pour eux.

Lorsqu'enfin vous finirez par mourir, je vous souhaite de rencontrer des gens comme le Dr Verwoerd Hendrink et P. W. Botha et surtout, je vous souhaite d'avoir du bon temps avec eux et de rire de la façon dont les Noirs continuent de souffrir. Je n'ai que haine pour ce que vous nous avez fait.

Lettre écrite depuis un des trous de l'Enfer sombre et profond dans lequel vous avez laissé vos semblables Noirs.

Cordialement,

Un Sud-africain noir


(c) Lettre ouverte parue dans un Journal Sud Africain.

mardi 13 août 2013

Manifestation géante au Bardo : Désignez plusieurs délégués et déléguées nationaux pour un GVTduPPL (#RevTun13)

Il est 19h passées à Tunis. La marche des opposants à la dictature islamofasciste fasciste avance vers le Bardo.
A l'heure qu'il est, aucun indice ne montre que cette foule parcellisée, manipulée par les électaralistes depuis le 14 janvier 2011 ne commence la construction de l'indispensable pyramide de délégués révocables.
Aucun indice ne montre que l'appel lancé hier sur le mur de Lili Ben Ezzidine aura rencontré un écho constructif - mis à part des clics j'aime .... mais sans suivi construit.
Les pantins UGTT de la bancocratie, les pantins islamofascistes Ennahda de cette même bancocratie vont pouvoir reprendre leurs négociations destinées à perpétuer le semi-esclavage en Tunisie : un revenu national de 250 euros par mois inégalement réparti !
IL EST URGENT QUE LE PEUPLE FORME DES COMITES DE 25 ET DESIGNE DES DELEGUES DE BASE
Sinon cet appel lancé hier va devenir prémonitoire !

Si vous êtes 400 000 et que vous ne désignez pas 16000 délégué-e-s de base, 640 délégués de conseil, 25 délégué-e-s député, et UNE DELEGUEE NATIONALE.... cela ne sert à RIEN
Si vous êtes 400 000 et que vous ne désignez pas IMMEDIATEMENT Basma halfaoui comme DELEGUEE NATIONALE, MINISTRE DU GOUVERNEMENT DU PEUPLE - REVOCABLE.... cela ne sert à RIEN
Si vous êtes 800 000 et que vous ne désignez pas 32000 délégué-e-s de base, 1280 délégués de conseil, 50 délégué-e-s député, et DEUX DELEGUES NATIONAUX.... cela ne sert à RIEN
.... et les ELECTORALISTES VONT ENCORE VOUS ESCROQUER
Si vous êtes 1,2 millions et que vous ne désignez pas 48000 délégué-e-s de base, 1920 délégués de conseil, 150 délégué-e-s député, et TROIS DELEGUES NATIONAUX.... cela ne sert à RIEN
.... et les SABOTEURS DE 2011 vont encore vous ESCROQUER !
Si vous êtes 1,6 millions (PLUS NOMBREUX QUE LES BULLETINS ENNAHDA) et que vous ne désignez pas 64000 délégué-e-s de base, 2560 délégués de conseil, 200 délégué-e-s député, et QUATRE DELEGUES NATIONAUX.... cela ne sert à RIEN
SI VOUS ETES 1,6 MILLIONS et que vous ne PROCLAMEZ PAS IMMDIATEMENT SUR PLACE UN GOUVERNEMENT DU PEUPLE..... les MAGOUILLEURS ELECTORALISTES DE L'UGTT, du RCD camouflé etc.... VONT ENCORE CASSER LA DYNAMIQUE REVOLUTIONNAIRE !!!
URGENCE !!!



source de la photo

mercredi 6 avril 2011

Les larbins formois para-staliniens de l'ANC refont les girouettes : "Je ne me rappelle pas avoir donné un mandat à quiconque pour un bombardement aérien sur la Côte d`Ivoire", a déclaré la ministre sud-africaine des Affaires étrangères, Maite Nkoana-Mashabane.

Historiquement, l'ANC est un bastion du stalinisme compradore.
Le Congrès national africain (ou ANC pour African National Congress en anglais) est un parti politique d’Afrique du Sud membre de l'Internationale socialiste. Créé en 1912, à Bloemfontein pour défendre les intérêts de la majorité noire contre la domination blanche, il fut déclaré hors-la-loi par le Parti national pendant l’apartheid en 1960. Il est à nouveau légalisé le 2 février 1990 alors que l'apartheid est aboli en juin 1991.
En 1994, les premières élections multiraciales ont lieu permettant à Nelson Mandela d'être élu président de la République sud-africaine. Depuis, l'ANC domine largement la vie politique sud africaine (60-70 % des voix aux différentes élections générales de 1994, 1999, 2004 et 2009).
Son chef actuel est Jacob Zuma et son quartier général est installé dans la Chief Albert Luthuli House, immeuble de vingt-deux étages situé à Johannesburg et qui portait auparavant le nom de Shell House. (source WIKIPEDIA)

Dans un article de 2008, je mettais en lumière les comploteurs qui trahirent les pauvres d'Afrique du Sud
Un autre auteur, Ann Talbot (5 Août 1999) (sur le site World Socialist Web Site (4°I)) nous décrit la face peu reluisante du petit larbin des capitalistes :
Une des meilleures façons de détacher le vrai Mandela historique du mythe de Mandela, crée par les médias, c'est de tenir compte de l'héritage qu'il laisse à l'Afrique du Sud. Il conserve encore une très bonne réputation personnelle mais les attentes lumineuses de réformes liées à son accession au pouvoir se sont assombries à mesure que son pays s'est enlisé dans la pauvreté et la criminalité. La montée de la criminalité est la conséquence du degré de pauvreté sans précédent dans un pays industrialisé. Ceux qui vivent dans la misère du Tiers Monde voient la richesse occidentale s'étaler quotidiennement devant leurs yeux. Selon les calculs de la Banque Mondiale, le taux d'inégalité entre les revenus en Afrique du Sud fait partie des taux d'inégalité les plus élevés au monde. Seul le Brésil a un bilan plus négatif. Les revenus mensuels des foyers noirs sont de 757 rands en moyenne contre 4695 rands pour les blancs. Ce niveau de pauvreté, l'ANC l'a hérité de l'apartheid mais n'a rien fait pour réduire l'écart entre les riches et les pauvres. Même le programme relativement modeste de réformes sociales que l'ANC s'était fixé a été abandonné au profit d'une course effrénée pour s'enrichir de la part des dirigeants de l'ANC. A la pauvreté héritée de l'apartheid s'ajoute l'apparition d'un fossé qui se creuse entre les foyers noirs à mesure que se crée une classe moyenne noire.
Le chiffre le plus frappant de l'inégalité sociale en Afrique du Sud est le taux de mortalité infantile. De soixante dix à cent pour mille enfants noirs meurent à la naissance, un chiffre comparable à celui du Bangladesh, l' un des pays les plus pauvres du monde, tandis que le taux de mortalité est de neuf pour mille dans la population blanche.


Et, plus loin, Ann Talbot nous décrit le complot qui fut mis en oeuvre pour priver le peuple de son insurrection contre les racistes.



Citation:
Dès les années quatre vingt, les hommes d'affaires sud- africains faisaient pression sur le gouvernement pour parvenir à un accord avec l'ANC. En 1985, Gavin Relly, directeur général d'Anglo-American, la compagnie minière géante, s'envola pour Lusaka en Zambie, avec un groupe d'hommes d'affaires de premier plan, dans le but de rencontrer l'ANC. Ils eurent une impression positive des dirigeants de l'ANC. Selon les propos d'un des hommes d'affaires « il serait difficile d'imaginer un groupe de gens plus sympathiques et charmants.» (p.340). Sampson fait état de l'évolution des contacts. En 1986, la fondation Rockefeller, David Astor ainsi que Shell, mirent sur pieds le Projet sud- africain pour l'Education Supérieure afin de préparer la jeune élite de l'ANC aux fonctions gouvernementales et aux affaires. De son côté, Gold Fields, la compagnie fondée par Cecil Rhodes finança des rencontres secrètes entre intellectuels afrikaners et l'ANC à l'hôtel Compleat Angler, à Henley, dans le comté d'Oxford (p.362-63).

Il ne faut pas s'étonner de voir,maintenant, les militaires sud-africains main dans la main avec les colonisateurs françafricains.

Le gang pro-capitaliste qui est au pouvoir laisse tellement son peuple glisser vers la mort que le fils de Mandela est mort lui-même des crimes et des trahisons de son père : le SIDA que ces crapules de larbins des capitalistes ont laissé envahir leur pays a tué Makgatho Mandela.
La trahison de son père au profit des capitalistes impérialistes n'aura pas seulement tué un bébé sur dix, à cuse de la misère et de la destuction de l'appareil de santé, elle l'aura tué lui, le fils du prétendu libérateur. Ce Nelson Mandela qui, d'imbécile terroriste, à la mode stalinienne, est devenu le soi-disant héros, véritable marionnette impotente entre les mains de la bourgeoisie mondiale.

Derrière la légende entretenue du prétendu héros Mandela, ce sont des terroristes imbéciles formois  qui perpétuèrent l'esclavage du peuple pauvre de Sud-Afrique qui forment la direction de l'ANC.
C'est comme si le PCF avait posé des bombes dans le métro parisien en 1942 et avait attendu pendant 40 ans que cette stratégie folle donne des résultats.
C'est ce qui serait arrivé sans le sacrifice des soldats russes !

ANC partisans de Mandela, larbins du capitalisme international, arrivistes dans leurs belles villas, traitres à la cause panafricaine.
Combien de fois furent-ils les MERCENAIRES de la France à fric !!!
Depuis le 16 décembre, ils n'ont pas cessé d'hésiter entre la "voix de son maître" impérialiste et la nécessite de perpétuer la naïveté des malheureux habitants de Soweto.
Le 16 mars, on pouvait lire sur Abidjan.net
Zuma conspué par des ouattaristes
Côte d`Ivoire : Gbagbo perd le "soutien" de l`Afrique du Sud, le G8 augmente la pression
Publié le mercredi 16 mars 2011   |  L'intelligent d'Abidjan

L’Afrique du Sud s’est officiellement rangée derrière la position de l’Union africaine, qui reconnaît Alassane Dramane Ouattara comme seul président légitime de Côte d’ivoire. L’isolement diplomatique du président sortant Laurent Gbagbo s’en trouve encore augmenté.

Alors que les forces fidèles à Laurent Gbagbo sont sous pression sur le terrain, le président sortant vient d’enregistrer une déconvenue diplomatique. L’Afrique du Sud qui s’était fait remarquer jusqu’à présent en observant une neutralité bienveillante sur la crise ivoirienne, a officiellement demandé le départ du pouvoir de Laurent Gbagbo.

« L’une des choses dites dans la déclaration de l’Union africaine est que Ouattara est le vainqueur légitime et Gbagbo devrait se retirer. L’Afrique du Sud soutient cela », a déclaré Clayson Monyela, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, selon l’agence de presse sud-africaine Sapa.

Alliance éphémère

La semaine dernière encore, le camp Gbagbo revendiquait qu’il disposait d’une alliance avec Pretoria, ainsi qu’avec six autres pays africains. Le président sud-africain Jacob Zuma faisait notamment partie des cinq chefs d’État du panel chargé par l’Union africaine (UA) de trouver une solution à la crise ivoirienne.

Dans ses conclusions, rendues le 10 mars à Addis-Abeba, le panel avait reconnu Alassane Dramane Ouattara comme le président légitime de Côte d’Ivoire et l’avait chargé de former un gouvernement d’union nationale.

Après avoir réclamé un nouveau décompte des voix et s’être montrée favorable à une solution négociée (notamment lors d’un précédent sommet sur la crise ivoirienne à Addis-Abeba mi-février), Pretoria rejoint donc la grande majorité de la communauté internationale, qui reconnaît l’élection d’Alassane Ouattara.

La récente dégradation de la situation à Abidjan et dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire, avec des affrontements entre les troupes favorables à Alassane Ouattara et les Forces de défense et de sécurité (FDS, pro-Gbagbo), a pu jouer sur l’évolution de la position sud-africaine. Le pays pourrait « entrer dans la spirale de la guerre civile », a estimé mardi Marius Fransman, l’adjoint de la ministre sud-africaine des Relations internationales, Maite Nkoana-Mashabane.

Pression du G8

De leur côté, les ministres des Affaires étrangères du G8, réunis à Paris lundi soir, ont renouvelé leur soutien à Alassane Ouattara et aux « conclusions du panel des chefs d`État de l`Union africaine ».

« Ceux qui font obstacle à une solution pacifique et a fortiori utilisent la force doivent savoir qu`ils s`exposent à de nouvelles sanctions », ont-il menacé.

Le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, avait estimé que les sanctions financières commençaient à produire leurs effets. « Les sanctions financières ça ne marche pas à quinze jours, ça marche à plusieurs mois et on voit bien aujourd`hui que Gbagbo est progressivement asphyxié », a-t-il déclaré dans une interview à la radio Europe 1.

Le camp du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo persiste et signe malgré l’isolement. Alors que ses forces perdent du terrain à Abidjan, il a annoncé une réunion avec les généraux des FDS et la prise prochaine de « grandes décisions ». (Sources Jeune Afrique.COM, avec agences)

Mais les larbins ANC de la France à fric SENTENT LE VENT PATRIOTIQUE VENIR !!!
ILS ONT PEUR DE LEUR PEUPLE !
Et, à peine les fascistes ouattaristes ont-ils une RESISTANCE plus grande que celle prévue que les girouettes para-staliniennes font volte-face !
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l`Afrique divisée sur l`engagement de l`ONU et de la France (source : 2ivoire.net)
L`Afrique du Sud, qui depuis le début de la crise a eu des positions variables, passant du soutien à Alassane Ouattara, reconnu par la communauté internationale, à une compréhension vis-à-vis du président sortant Laurent Gbagbo, avant de revenir à sa position initiale, a exprimé ses réserves.
"Je ne me rappelle pas avoir donné un mandat à quiconque pour un bombardement aérien sur la Côte d`Ivoire", a déclaré la ministre sud-africaine des Affaires étrangères, Maite Nkoana-Mashabane. "Nous ne soutenons pas nécessairement ce que nous n`avons pas voté", a-t-elle ajouté.

L`Afrique du Sud, membre non-permanent du Conseil de sécurité de l`ONU, a  voté le 30 mars la résolution apportant son "entier soutien" à la Mission de l`ONU en Côte d`Ivoire (Onuci) pour utiliser "toutes les mesures nécessaires" pour protéger les civils et empêcher l`utilisation d`armes lourdes contre eux.
Le président en exercice de l`Union africaine (UA), l`Equato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, a indiqué que si l`UA exerçait des "pressions" pour que Ouattara soit reconnu président, cela ne devait pas "impliquer une guerre, une intervention d`une armée étrangère".
Le porte-parole du gouvernement camerounais, Issa Tchiroma Bakary, a affirmé que la politique de son pays est "la non-ingérence dans les affaires d`une nation. Le souhait du Cameroun est que ce problème trouve une solution heureuse et fraternelle qui préserve l`unité nationale et la paix".
Le gouvernement angolais, soutien traditionnel de Laurent Gbagbo, mais qui s`est rallié à la position de l`UA reconnaissant Ouattara, ne s`était pas prononcé mercredi sur cette intervention.
"Licorne dégage. Onuci dégage !" s`est écrié Malick Ndiaye, universitaire sénégalais, au nom de la Coordination des intellectuels d`Afrique, organisation basée à Dakar.
"On chercherait à dresser les Africains contre les Français qu`on ne s`y prendrait pas autrement. Quelle est cette France qui insulte le droit ?", s`est interrogé M. Ndiaye qui a remis une lettre protestant contre l`intervention à l`ambassadeur de France à Dakar.
Au Cameroun, un groupe d`hommes politiques ont lancé mardi sur internet une  pétition contre "l`impérialisme mondial" en Côte d`Ivoire, dénonçant, à travers l`intervention de la France et de l`ONU, "une nouvelle guerre colonialiste".
Mais plusieurs pays africains approuvent l`intervention, au nom de la  "protection des civils".
Le Nigeria, président de la Communauté économique des Etats d`Afrique de l`ouest (Cédéao) qui avait elle-même envisagé dès décembre une opération militaire en Côte d`Ivoire, soutient sans surprise cet engagement, "afin de protéger les civils innocents".
"L`ONU n`a fait que répondre à une demande de la Cédéao qui avait demandé à  l`Onuci de s`impliquer plus pour la protection des civils en Côte d`Ivoire", a également estimé le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Madické Niang.
Selon le président gabonais Ali Bongo Ondimba, "c`est une opération qui a été acceptée par la communauté internationale puisque ce sont les Nations unies qui mènent la chose".
S`il n`a pas commenté la situation ivoirienne, le président rwandais Paul Kagamé, a soutenu l`intervention occidentale en Libye, affirmant ne pas comprendre "l`argument" des partisans de la non-intervention qui consiste à laisser un gouvernement "tuer son propre peuple", parce que c`est le sien.
Le Rwanda a été victime en 1994 d`un génocide qui a tué au moins 800.000 personnes, en majorité Tutsi, sans que la communauté internationale n`intervienne.
Face à de pareilles girouettes formoises, face à des traitres qui font le jeu des vautours, la méfiance est de rigueur.
QUE VIENNENT FAIRE LES LARBINS FORMOIS MANDELISTES EN CI ?
Aussi leur "menaces" d'intervention en Côte d'Ivoire nous interrogent : POUR QUI veulent-ils envoyer des troupes en CI ?
On peut poser la question autrement : QUI le journal "Jeune Afrique" pourrait-il être en train d'intoxiquerv ?

Côte d'Ivoire : préparation d'une intervention de l'Afrique du Sud à Abidjan ?

06/04/2011 à 11h:51 Par J.A. avec B. Mieu, à Abidjan

Les SAS Drakensberg de la marine sud-africaine avec son porte-hélicoptère, au large d'Abidjan. Les SAS Drakensberg de la marine sud-africaine avec son porte-hélicoptère, au large d'Abidjan. © South African Navy
L’Afrique du Sud se prépare à une intervention de son armée dans la capitale économique ivoirienne, pour protéger ses ressortissants, pourtant peu nombreux.
Va-t-on vers l’intervention d’une nouvelle armée étrangère en Côte d’Ivoire ? Selon nos informations, l’Afrique du Sud se prépare en effet à envoyer des soldats à Abidjan pour mettre ses ressortissants en sécurité.
La marine sud-africaine dispose déjà d’un navire ravitailleur qui mouille au large d’Abidjan, le SAS Drakensberg. Ce bâtiment peut notamment accueillir un hélicoptère (voir photo).
Pretoria dispose aussi d’un autre bâtiment de guerre, situé dans le Golfe de Guinée, et qui devrait faire mouvement vers Abidjan prochainement.
Une centaine de parachutistes-commandos sud-africains sont aussi stationnés à Accra (Ghana) et pourraient intervenir dans la capitale économique ivoirienne.
Pour une vingtaine de ressortissants
Il s’agirait pour Pretoria de mettre ses ressortissants à abri et éventuellement de les évacuer. Mais le  faible nombre de Sud-Africains à secourir (ils ne sont que 20 à Abidjan, selon nos informations) pose question.
On ne peut faire que des supputations à ce stade, mais si Laurent Gbagbo, assiégé à dans sa résidence présidentielle, en venait à choisir l’exil, il aurait besoin d’un point de chute et d’une exfiltration par des forces qui ont sa confiance...
L’Afrique du Sud s’était en tout cas distinguée  par sa relative bienveillance à l’égard de Laurent Gbagbo tout au long de la crise ivoirienne. Pretoria était favorable à une négociation entre lui et Alassane Ouattara, quitte à permettre au président ivoirien sortant de rester en place.
L’Afrique du Sud n’avait demandé officiellement le départ de Laurent Gbagbo qu’après la remise des conclusions du panel des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (dont faisait parti le président Jacob Zuma), le 10 mars.
Pretoria s’est à nouveau fait remarquer cette semaine en prenant ses distances avec les frappes aériennes conjointes de l’Onuci et de la force française Licorne.
« Je ne me rappelle pas avoir donné un mandat à quiconque pour un bombardement aérien sur la Côte d'Ivoire, avait déclaré la ministre des Affaires étrangères Maite Nkoana-Mashabane lors d'un point-presse à Pretoria. Nous ne soutenons pas nécessairement ce que nous n'avons pas voté. »

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LIRE AUSSI

lundi 19 mai 2008


Les staliniens et leur icône Mandela ont détruit la révolution anti-impérialiste en Afrique du Sud : larbins corrompus !


Je réponds sur abidjantalk à un texte de Barclays auquel abaslafrancafrique a répondu. Le débat porte sur les massacres xénophobes contre les populations qui ont fui le Zimbabwe.
Pour suivre l'actualité la plus récente sur l'Afrique du Sud, on peut cliquer ici. Ce lien donne la recherche Google (ordre chronologique) sur les principaux sites d'information


Si Mandela et tous ces traitres à leur peuple et à la classe ouvrière que sont les staliniens n'avaient pas vendu leur conscience et leur combat aux capitalistes étrangers, on n'en serait pas là.
Le résultat de leurs magouilles est une Afrique du Sud vendue aux capitalistes : de l'exploitation raciste visible et officielle sous l'apartheid, on est passé à l'exploitation "raciste invisible".
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En 1985, lors de son congrès de Lusaka, l'ANC démocratise ses règles de fonctionnement interne et rend public les 30 noms de son comité exécutif dont la moitié sont à l'époque membre du parti communiste d'Afrique du Sud comme Joe Slovo, seul blanc membre de l'organe suprême et chef d'état major d'Umkhonto we Sizwe.
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Les abrutis de racistes sont fabriqués avec les mêmes pierres biologiques que les nôtres.
La question est d'où viennent-ils ?

En France, un pourcentage énorme d'électeurs lepénistes sont issus du groupe des électeurs du PCF.
Que les Anciens viennent rappeler aux jeunes le cours politique xénophobe et raciste du parti communiste français.
Les expulsions récentes à Aubervilliers sont la suite du bulldozer de Vitry contre le foyer de travailleurs maliens.
Il y a trente ans , le PCF collait des affiches "produisons français".

Ce parti contient une aile raciste ; et cela dans toutes les sections au niveau mondial. Le stalinisme russe était antisémite et opprimait les nationalités des états du sud de l'URSS.

La classe formoise pour recueillir tranquillement les miettes de l'expoitation du Sud des mains des capitalistes a besoin de se mentir.
C'est pourquoi l'adhérent communiste ou socialiste est toujours un raciste qui s'ignore :
Combien d'entre eux savent que leur parti a assassiné 3 millions de bébés chaque année des gouvernement Fabius, Rocard, Mauroy, Jospin, etc ?...
Si le fait de savoir si Nelson Mandela fit ou non un militant communiste est un secret bien gardé, une chose est sure : sa ligne politique est une ligne politique stalinienne.

Les communistes sud africains, à l'intérieur de l'ANC - section de la 2° internationale, l'"Internationale socialiste" des colonialistes de la social-démocratie (comme le pantin compradore Gbagbo et son FCI) appliquèrent une ligne politique digne du Staline 1927.
Ils entrèrent dans l'ANC, en prirent le contrôle, firent alliance avec la bourgeoisie et sabotèrent la révolution.
Ce fut la ligne du stalinien Borodine en Chine en 1927.

La réussite du gang stalinien et de son icône Mandela fut l'échec du peuple et de son insurrection !
La pseudo élite des diplômés est parvenue à se transformer en une nouvelle classe capitaliste à peau foncée !
Le peuple lui, il meure !


Jean Nanga, le correspondant d’Inprecor (IV° Internationale) en Afrique subsaharienne. enlevait le masque hypocrite de Mandela et de Thabo Mbeki dans un article de mars 2006

Citation:
Ce sont aussi des altermondialistes d’Afrique Australe en général, d’Afrique du Sud en particulier, qui ont remis à l’ordre du jour la critique du NEPAD, comme projet. Elles et ils insistaient sur le rôle particulier de l’Afrique du Sud, dont le chef de l’État, Thabo Mbeki, est un promoteur du NEPAD, comme relais principal de l’impérialisme en Afrique (7). Depuis la présidence de Mandela, mais surtout sous Thabo Mbeki, l’État sud-africain perpétue sa nature de commis du capital sud-africain. Comme si la fin officielle de l’apartheid devrait, pour les multinationales sud-africaines, favoriser une sorte « d’Afrique aux capitalistes Sud-Africains » — du « Cap au Caire » dirait Cecil Rhodes — dans les secteurs où elles se considèrent « compétitives ».
Pourtant cette expansion africaine du capital sud-africain, à travers le NEPAD, a trouvé des défenseurs, parmi les participants.


Un autre auteur, Ann Talbot (5 Août 1999) (sur le site World Socialist Web Site (4°I)) nous décrit la face peu reluisante du petit larbin des capitalistes :


Citation:
Une des meilleures façons de détacher le vrai Mandela historique du mythe de Mandela, crée par les médias, c'est de tenir compte de l'héritage qu'il laisse à l'Afrique du Sud. Il conserve encore une très bonne réputation personnelle mais les attentes lumineuses de réformes liées à son accession au pouvoir se sont assombries à mesure que son pays s'est enlisé dans la pauvreté et la criminalité. La montée de la criminalité est la conséquence du degré de pauvreté sans précédent dans un pays industrialisé. Ceux qui vivent dans la misère du Tiers Monde voient la richesse occidentale s'étaler quotidiennement devant leurs yeux. Selon les calculs de la Banque Mondiale, le taux d'inégalité entre les revenus en Afrique du Sud fait partie des taux d'inégalité les plus élevés au monde. Seul le Brésil a un bilan plus négatif. Les revenus mensuels des foyers noirs sont de 757 rands en moyenne contre 4695 rands pour les blancs. Ce niveau de pauvreté, l'ANC l'a hérité de l'apartheid mais n'a rien fait pour réduire l'écart entre les riches et les pauvres. Même le programme relativement modeste de réformes sociales que l'ANC s'était fixé a été abandonné au profit d'une course effrénée pour s'enrichir de la part des dirigeants de l'ANC. A la pauvreté héritée de l'apartheid s'ajoute l'apparition d'un fossé qui se creuse entre les foyers noirs à mesure que se crée une classe moyenne noire.
Le chiffre le plus frappant de l'inégalité sociale en Afrique du Sud est le taux de mortalité infantile. De soixante dix à cent pour mille enfants noirs meurent à la naissance, un chiffre comparable à celui du Bangladesh, l' un des pays les plus pauvres du monde, tandis que le taux de mortalité est de neuf pour mille dans la population blanche.


Et, plus loin, Ann Talbot nous décrit le complot qui fut mis en oeuvre pour priver le peuple de son insurrection contre les racistes.



Citation:
Dès les années quatre vingt, les hommes d'affaires sud- africains faisaient pression sur le gouvernement pour parvenir à un accord avec l'ANC. En 1985, Gavin Relly, directeur général d'Anglo-American, la compagnie minière géante, s'envola pour Lusaka en Zambie, avec un groupe d'hommes d'affaires de premier plan, dans le but de rencontrer l'ANC. Ils eurent une impression positive des dirigeants de l'ANC. Selon les propos d'un des hommes d'affaires « il serait difficile d'imaginer un groupe de gens plus sympathiques et charmants.» (p.340). Sampson fait état de l'évolution des contacts. En 1986, la fondation Rockefeller, David Astor ainsi que Shell, mirent sur pieds le Projet sud- africain pour l'Education Supérieure afin de préparer la jeune élite de l'ANC aux fonctions gouvernementales et aux affaires. De son côté, Gold Fields, la compagnie fondée par Cecil Rhodes finança des rencontres secrètes entre intellectuels afrikaners et l'ANC à l'hôtel Compleat Angler, à Henley, dans le comté d'Oxford (p.362-63).

Il ne faut pas s'étonner de voir,maintenant, les militaires sud-africains main dans la main avec les colonisateurs françafricains.

Le gang pro-capitaliste qui est au pouvoir laisse tellement son peuple glisser vers la mort que le fils de Mandela est mort lui-même des crimes et des trahisons de son père : le SIDA que ces crapules de larbins des capitalistes ont laissé envahir leur pays a tué Makgatho Mandela.
La trahison de son père au profit des capitalistes impérialistes n'aura pas seulement tué un bébé sur dix, à cuse de la misère et de la destuction de l'appareil de santé, elle l'aura tué lui, le fils du prétendu libérateur. Ce Nelson Mandela qui, d'imbécile terroriste, à la mode stalinienne, est devenu le soi-disant héros, véritable marionnette impotente entre les mains de la bourgeoisie mondiale.

Seuls les corrompus et les naïfs extrèmes continuent d'honorer la mémoire de ce traitre.

Le racisme et la xénophobie qui ressurgissent sont les filles misérables de la pauvreté et de la trahison de la classe formoise : dans tous les pays, il faut se méfier comme la peste de tous les diplômés : leur privilèges ont pour eux plus de valeur que la vie des enfants des pauvres.
C'est vrai en Afrique du Sud, c'est vrai en Côte d'Ivoire, c'est vrai dans toute l'Afrique, c'est vrai sur toute la Terre.

Les partisans de Mandela se félicitent secrètement de trouver des boucs émissaires dans leurs voisins du Nord , tout comme le formois Gbagbo inventait des boucs émissaires dans les habitants du Nord de la Côte d'Ivoire et les habitants des pays limitrophes.
Le formois incompétent a toujours besoin d'accuser l'autre !

Tout diplômé qui ne renonce pas par avance à ses privilèges est un Mandela, un Mobutu, un Boumedienne,un Gbagbo en puissance : un traitre qui méprise les plus pauvres.*

Un traitre qui va rouler pour les couches "supérieures" de son peuple, et finalement,un traitre qui va trahir tout son peuple pour les impérialistes étrangers.

Le risque de mourir est le même pour un petiti bébé ivoirien que pour un petit bébé sud-africain !

Tout diplômé qui n'accepte pas le mot d'ordre "1000 euros pour tous les Terriens" finira par tirer sur la peuple.

Celui là ne se laissera pas faire éternellement !