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dimanche 17 mai 2026

El Watan 2012 Pour l'AFRICOM US "Ansar Dine possible partenaire dans des négociations politiques"

par Yanick Toutain
17 mai 2026


El Watan 2012 Pour l'AFRICOM US "Ansar Dine possible partenaire dans des négociations politiques"


[Y Toutain] El Watan — actualité, « la solution au Mali ». Ah, bah zut, BAD REQUEST — donc revenons en arrière. Ah, par chance, Slate Afrique, 1er octobre 2012 citait justement El Watan, et c'est absolument passionnant : « Les États-Unis et l'Algérie contre l'intervention militaire au Mali. » Lire cet article — que j'avais d'ailleurs cité sur mes propres blogs — enfin l'original El Watan, qui visiblement ne veut plus qu'on puisse le relire.

[Slate Afrique] « Si la France et la Cédéao semblent prêtes à en découdre avec les factions islamistes du Nord-Mali, les États-Unis et l'Algérie sont, eux, plus réticents à une intervention militaire étrangère. »

[Y Toutain] Pour l'Algérie, on comprend le pourquoi.

[Slate Afrique] « C'est ce qu'a confirmé le 30 octobre le général Carter Ham, haut commandant de l'Africom (le corps de l'armée américaine pour le continent africain) en visite à Alger, a indiqué El Watan. »

[Y Toutain] Est-ce qu'il y a un corps militaire africain pour le continent américain ? Non.

[Slate Afrique] « "Je ne suis pas ici pour discuter de notre présence militaire au Mali, mais pour encourager le dialogue à l'intérieur de ce pays et avec les pays voisins pour le rétablissement de la stabilité à Bamako" a déclaré le haut gradé américain. "L'un des aspects-clés dans la résolution de la crise malienne, c'est de faire la distinction entre les groupes armés dans cette région et définir ceux qui sont terroristes et ceux qui ne le sont pas" a-t-il continué, voulant ainsi marquer une différence entre Ansar Dine et le Mujao (Mouvement pour l'Unicité du Jihad en Afrique de l'Ouest). »

[Y Toutain] Donc, il y a des groupes armés terroristes et il y a des groupes armés non terroristes pour le général Carter Ham.

[Slate Afrique] « Ansar Dine, qui a constitué un émirat dans le nord du Mali, est ainsi considéré par l'état-major américain comme un possible partenaire dans des négociations politiques à venir affirme le journaliste d'El Watan. "Il y a un aspect militaire qui fera partie d'un plan global dans la résolution de ce conflit" a quand même reconnu Carter Ham, qui a toutefois insisté sur la nécessité de trouver avant tout une solution politique à la situation du nord. Au-delà de ces déclarations, le haut commandant de l'Africom semble avoir scellé un peu plus le rapprochement entre l'Algérie et les États-Unis au sujet de la crise malienne. Multipliant les appels du pied, il a notamment témoigné de son plaisir de retrouver "l'Algérie, un beau pays et un peuple hospitalier". Une "Union parfaite, ou presque" entre les deux pays, selon le journaliste d'El Watan. »

[Y Toutain] En fait, l'Algérie et les USA main dans la main pour protéger Ansardine. Il y a Iyad Ag Ghali. Ce texte d'El Watan est la démonstration de l'alliance hypocrite des USA et de l'Algérie pour soutenir Iyad Ag Ghali, le terroriste — le terroriste que Hollande a financé 20 à 30 millions d'euros fin octobre 2013.

Hypocrisie généralisée, protection des terroristes.


SOURCE SLATE AFRIQUE (reformaté sans les publicités)


Les Etats-Unis et l'Algérie contre l'intervention militaire au Mali

SlateAfrique — mis à jour le 01/10/2012 à 16:08 — Lu sur El Watan

Si la France et la Cédéao semblent prêtes à en découdre avec les factions islamistes du Nord-Mali, les Etats-Unis et l'Algérie sont, eux, plus réticents à une intervention militaire étrangère.

C'est ce qu'a confirmé le 30 octobre le général Carter Ham, haut commandant de l'Africom (le corps de l'armée américaine pour le continent africain) en visite à Alger, a indiqué El Watan.

« Je ne suis pas ici pour discuter de notre présence militaire au Mali, mais pour encourager le dialogue à l'intérieur de ce pays et avec les pays voisins pour le rétablissement de la stabilité à Bamako » a déclaré le haut gradé américain.

« L'un des aspects-clés dans la résolution de la crise malienne, c'est de faire la distinction entre les groupes armés dans cette région et définir ceux qui sont terroristes et ceux qui ne le sont pas » a-t-il continué, voulant ainsi marquer une différence entre Ansar Dine et le Mujao (Mouvement pour l'Unicité du Jihad en Afrique de l'Ouest).

Ansar Dine, qui a constitué un émirat dans le nord du Mali, est ainsi considéré par l'état-major américain comme un possible partenaire dans des négociations politiques à venir affirme le journaliste d'El Watan.

« Il y a un aspect militaire qui fera partie d'un plan global dans la résolution de ce conflit » a quand même reconnu Carter Ham, qui a toutefois insisté sur la nécessité de trouver avant tout une solution politique à la situation du nord.

Au-delà de ces déclarations, le haut commandant de l'Africom semble avoir scellé un peu plus le rapprochement entre l'Algérie et les Etats-Unis au sujet de la crise malienne. Multipliant les appels du pied, il a notamment témoigné de son plaisir de retrouver « l'Algérie, un beau pays et un peuple hospitalier ». Une « Union parfaite, ou presque » entre les deux pays, selon le journaliste d'El Watan.

Lu sur El Watan

vendredi 12 décembre 2014

Algérie de Bouteflika: 93000€ 1 an de prison requis contre Yacine Zaid qui ne préparait même pas la révolution contre la racaille Bouteflika

Le héros c'est le peuple
Il faut donc qu'il désigne ses délégués révocables
présentation Yanick Toutain
12/12/14

Il y a plus d’un an, les sociétés de
restauration Cieptal et Saha Catering avaient
licencié 35 délégués du personnel à Hassi
R’mel (Laghouat). «Toute la presse en
avait parlé, la justice avait ordonné leur
réintégration, mais aujourd’hui ils sont au
chômage et certains ont quitté la région
pour trouver du travail. Ces hommes n’ont
ni la force ni les moyens de se battre contre
une telle machine», raconte Yacine Zaïd,
militant et ancien employé licencié pour
ses activités syndicales. Il estime que rien
ne protège les employés : «Les entreprises
sont encouragées par l’absence de réaction
du ministère du Travail ou de l’Inspection du
travail. Leur silence est un feu vert pour les
licenciements, explique-t-il. Les autorités
ne soutiennent jamais la création d’un
syndicat et la justice est incapable d’obliger
une entreprise à réintégrer des travailleurs
licenciés abusivement !» 

 Yacine Zaid : Le 23 mai dernier, j’en étais à ma 50 ème comparution devant un juge. Toujours pour des affaires de diffamation, incitation à attroupement, atteinte à l’ordre public…(...) J’active beaucoup, j’ai même fait des déplacements à l’étranger et ils essaient de m’inonder de procès. J’ai déjà subi ça. Il m’est arrivé de comparaitre 5 fois par mois devant un juge dans deux affaires différentes. C’est voulu. A Hassi Messaoud, on m’a tellement inondé de procès que je ne savais même plus qui déposait plainte et dans quelle affaire je comparaissais. (source TSA Algérie)


LIRE AUSSI

LUNDI 18 MARS 2013

NCHE 13 OCTOBRE 2013


Yacine Zaid est un leader gentil. Un leader bien trop gentil face aux voyous de la clique Bouteflika. Lui et ses amis ont en face d'eux des terroristes qui ont fabriqué le FIS et le GIA, ils ont en face d'eux des terroristes qui font semblant de lutter contre les djihadistes tout en les cajolant suffisamment pour que la terreur règne contre les innocents...
Des terroristes Bouteflika dont des journaux marocains disent carrément que le coupeur de mains Iyad Ag Ghali est leur marionnette.
Des terroristes gouvernementaux qui avaient acceuilli les premiers accord d'Alger entre les dealers criminels du MNLA et les coupeurs de mains psychopathes Ansar Dine...
Des terroristes bouteflikistes qui étaient récemment occupés à faire avaler aux Maliens la perpétuation au Nord Mali des activités criminelles de tous ces pantins de la DGSE...
Yacine Zaid est trop gentil.
Il est tellement gentil qu"il n'a même pas fait circuler cet article.

SAMEDI 15 NOVEMBRE 2014

Au lieu de commémorer la REVOLUTION ALGERIENNE DU 11 DECEMBRE 1960 en appelant le peuple à RECOMMENCER.... il attend sagement le verdict de JUGES VOYOUS VENDUS A LA DICTATURE COMPRADORE qui ont volé la révolution du peuple en 1965.... des voleurs qui ont fabriqué FIS et GIA pour perpétuer leur pouvoir

Yacine Zaid est trop gentil...
Il devrait pourtant s'interroger sur le jour prochain où le peuple se décidera AVEC ou SANS LUI à RECONSTRUIRE des MINI archs de 25 pour désigner des DELEGUES DE BASE....

S'il avait ouvert cette perspective AVANT le procès, les juges auraient SU QU'ILS SERONT BIENTOT JUGES EUX-MEMES !!!

Ave 5000 amis facebook, Yacine Zaid aurait pu avoir à ses côtés 200 délégués de base représentant 200 mini archs de 25.
Ces 200 délégués de base auraient pu désigner 8 délégués de conseils.
En triplant ce nombre, Yacine Zaid aurait pu être désigné DELEGUE DEPUTE REVOCABLE pour représenter plus de 15 000 peronnes.
De quoi commencer à construire un gouvernement révolutionnaire du peuple algérien.
Encore aurait-il fallu ne plus écouter les conseils des réformistes.... qui envoyaient Yacine Zaid et ses 32 camarades comme des moutons en victimes....
Encore aurait-il fallu rompre avec cet absurde "COURS ECONOMISTE".... une tactique vaine et sans aucun avenir... que le "Que Faire" de Lénine avait commencé à démasquer comme une ruse de la formoisie pour négocier des parts de butin avec les puissants...
Comme si les puissants de la mafia des généraux allaient négocier quoi que ce soit avec les pauvres....

LIRE EL WATAN PERMET DE COMPRENDRE TOUT CELA

32 jeunes chômeurs jugés hier à Aflou

Un an de prison et un milliard de centimes de dédommagement Un article El Watan par Abdelkrim Mammeri

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le 11.12.14 | 10h00 Réagissez
 
 Rassemblement de jeunes chômeurs du Sud, sollicitant du travail.
| © El Watan
Rassemblement de jeunes chômeurs du Sud, sollicitant du travail.

Les procès des chômeurs d’Aflou s’est tenu hier au tribunal de cette ville, située à 400 km d’Alger et 110 km à l’ouest de Laghouat.

Les 32 prévenus, jugés pour leur participation à rassemblement pacifique violement dispersé par les forces de police, le 29 mai dernier, devant la daïra d’Aflou, doivent patienter jusqu’au 17 décembre pour connaître le verdict du tribunal. Au terme des plaidoiries du collectif d’avocats conduit par maître Djebbari, le représentant du ministère public a requis une année de prison ferme à l’encontre des prévenus et un dédommagement d’un milliard de centimes à verser solidairement au Trésor public. Les chômeurs d’Aflou sont poursuivis pour «attroupement armé», «désobéissance», «trouble à l’ordre public» et «violence envers les agents de la force publique».
Parmi eux, trois ont été placés sous contrôle judicaire au lendemain du sit-in. L’intervention musclée des forces de l’ordre, qualifiée de «terrible répression» par la section de Laghaout de la Ligue algérienne des droits de l’homme (LADDH) a, pour rappel, fait trois blessés parmi les manifestants dont l’un a perdu un œil. A l’origine de ce mouvement de protestation, «une promesse non tenue par les autorités locales», révèle Yacine Zaid, militant de la LADDH. En mai 2014, le wali de Laghouat promet aux chômeurs de cette localité agropastorale des emplois dans le cadre du programme «Algérie Blanche» ainsi que des parcelles de terrain destinés l’autoconstruction. «Le wali avait promis d’octroyer 80 chantiers d’entretien d’espaces urbains dans le cadre d’Algérie Blanche et autant de terrains aux jeunes de la région», indique un habitant d’Aflou. Quelques jours après, dans une ambiance conflictuelle mettant aux prises des élus de l’APC d’Aflou, le quota prévu initialement a été revu à la baisse.
Promesse non tenue
Les jeunes en quête d’emploi se sont vu finalement proposer une vingtaine de chantiers seulement, au lieu des 80 promis. Désillusion et colère des sans-emploi de la vallée de Djebel Amour. En réaction, ils ont occupé la rue et organisé un rassemblement pacifique devant le siège de la daïra. «La manifestation est violement dispersée. Les chômeurs sont traités de‘’voyous’ et de‘’perturbateurs’», atteste Yacine Zaid. «Alors que ce sont ces mêmes personnes, qualifiées de‘’voyous’, qui se sont mobilisées pour organiser les secours et collecter du sang le jour de l’accident survenu sur la route Aflou-Laghouat, faisant 16 morts et 45 blessés», fait-il remarquer.
Selon lui, parmi les personnes violement réprimées, certains n’étaient que des passants. Il cite, à ce propos, le jeune Nasrallah Miloud, 26 ans, grièvement blessé lors de l’intervention des forces de l’ordre.
Borgne à vie
Son œil droit, atteint par une balle en caoutchouc, est irrémédiablement perdu. «J’étais de passage devant le siège de la daïra lorsque j’ai reçu le projectile en plein visage», déclare Nasrallah, joint par téléphone. «Blessé, il est resté longtemps sans soins. Son transfert à l’hôpital n’a pu se faire que 24 heures plus tard», se rappelle Yacine Zaid. Nasrallah, qui a déposé plainte contre les services de police, attend depuis cinq mois l’ouverture d’une enquête. «Ce n’est qu’hier (mardi, ndlr) que le juge d’instruction près le tribunal d’Aflou m’a convoqué pour instruire le dossier», dit-il, interloqué.
Devenu borgne, Nasrallah passe, entre temps, du statut de victime à celui d’accusé. Il fait partie, en effet, des 32 prévenus qui ont comparu hier devant le tribunal d’Aflou. Depuis qu’une balle en caoutchouc l’a rendu borgne, sa situation sociale, déjà précaire, ne cesse d’empirer. «Je n’ai eu droit à aucune prise en charge ni aide depuis cet incident», se plaint-il. Dans un communiqué rendu public lundi, la LADDH condamne le recours abusif à la force publique et la répression qui s’est abattue sur jeunes d’Aflou «où les responsables locaux abusent de l’ignorance de la population pour la spolier de ses droits civiques». Nasrallah Miloud, joint hier en fin d’après-midi, affirme qu’aucun élément tangible prouvant les accusations formulées contre les chômeurs d’Aflou n’a pu être démontré lors du procès.
Abdelkrim Mammeri

dimanche 13 octobre 2013

Algérie: La police de Bouteflika propose une arme et de participer à une provocation - après l'avoir tabassé - à Mohammed Bentacha activiste du Comité National de Défense des Droits de Chômeurs CNDDC

 Source Mediapart blog  La police de Bouteflika propose une provocation après l'avoir tabassé à Mohammed BENTACHA activiste du Comité des Chômeurs CNDDC
Mohamed BENTACHA  à qui on veut coller une affaire de recel
a été emmené le Lundi 30-09-2013 au sein du dit commissariat

Mohamed BENTACHA  à qui on veut coller une affaire de recel
a été emmené le Lundi 30-09-2013 au sein du dit commissariat
et a été tabassé (gifles, coups de poings, coup de genou)
par des agents qui sont censés protéger le citoyen.
Suite à cela la victime fût emmenée au sein d’un bureau
et s’est vu présenter par le commissaire un deal ignoble à savoir
accepter de prendre avec lui une arme (un PA) lors
d’une rencontre du Comité National de Défense des Droits de Chômeurs.
La police interviendra alors et la victime n’aura qu’a désigner
Mr Tahar BELABBES coordinateur du CNDDC quand on
lui demandera de qui vient cette arme.
En contrepartie Mr BENTACHA Mohamed pourra bénéficier
d’un logement et d’un travail ou d’une somme d’argent
Communiqué commun cf infra
Les discours de Hanoune ou de Ghoul appelant les jeunes
à ne pas sortir pour «contrecarrer toute tentative
de déstabilisation de l’Algérie» au nom
de «la sécurité et l’unité du pays» n’ont,
quant à eux, pas eu d’effet du tout.

(El Watan ce matin 15/3/2013
sur la manifestation du 14/3)
cité sur RevActu
Cette répression fasciste est un tournant néonazi pour lequel
le régime de Bouteflika prend modèle sur le régime Hollande.
On connait en France pour l'auteur de ces lignes la condamnation politique
à payer 31000 euros pour une mensongère atteinte à la vie privée,
on connait en France la fabrication de faux aveux
par des juges voyous de Cour d'Appel pour faire payer une innocente
n'ayant rien à voir avec un article.
On connait maintenant, en Algérie, l'incrimination de "terrorisme"
pour de simples caricature
s. avec incarcération à la clé !

Depuis le 24 septembre.
Les deux régimes néonazis s'effondreront
bientôt sous les coups des peuples en colère.
La révolution va faire le ménage.
Bientôt !
(conclusion infra)


  • aujourd’hui
  • Yacine Zaid Bis
    12:31
    Yacine Zaid Bis
    Merci mon cher ami, et désolé pour le retard, j'ai été en mission, voila ce que les chomeurs sont entrain d'endurer
Yacine Zaid - de mes amis Facebook - est un des leaders du mouvement des chômeurs algériens.

lundi 18 mars 2013 Algérie, grand rassemblement des chômeurs à Ouargla: Est-ce la 2° révolution algérienne qui commence ? Après le coup d'Etat de Boumédiène en 1965 et les 3 tentatives manquées depuis 20 ans, le CNDDC mobilise les jeunes ! (Blog Mediapart)


Cnddc Algerie
Cette mobilisation est attaquée de toute part. Aussi bien par le régime que par les forces formoises compradores. Louisa Hanoune, qui s'était illustrée en 2011 comme le soutien le plus efficace à Bouteflika vient de réitérer son exploit en dénonçant cette mobilisation de sans emplois comme une manipulation des impérialistes.
extrait demercredi 2 mars 2011 Révolution Tunisienne : Ni Béji Caïd Essebsi, ni élections, ni Constitution amendée, ni Constituante ! IL FAUT 300 000 délégués de base, il faut un gouvernement de délégués révocables !
.... En Algérie, pendant ce temps, on voit Louisa Hanoune jouer son rôle de flanc gauche de l'esclavoisie mondiale.
Au lieu de crier "Bouteflika DEGAGE" .... elle "sollicite" le dictateur de la mafia militaire compradore.
Au lieu d'appeler à un gouvernement de délégués révocables, elle appelle à des comités populaires ...... mais comme moyen de consolider le système algérien.
"cette émission a été aussi le déclic pour l’instauration de comités populaires qu’elle prévoit de mettre en place avec d’autres organisations et partis afin de structurer les doléances des Algériens. Selon elle, 100 comités seraient déjà mis en œuvre."

Elle pousse le bouchon très loin dans la compromission !
Elle a sollicité M. Bouteflika pour des reformes politiques et économiques, dont le minimum est une révision de la loi électorale et la convocation d’élections législatives anticipées, préalablement à la mise en place d’une assemblée constituante devant mettre fin au système du parti unique. La secrétaire
générale du PT estime que «des réformes du système sont nécessaires pour accompagner les changements en cours dans le monde».
Pire encor, elle ose prendre clairement la défense de l'assassin Bouteflika :
Son argument ? «Je n’ai pas entendu les citoyens dans la rue dire qu’on veut changer de Président», a-t-elle affirmé. Cette trahison formoise des intérêts du peuple pauvre d'Algérie sonne bon la corruption. Pour que le lecteur puisse juger, voici le texte intégral de l'article de La Tribune
Louisa Hanoune appelle le Président à envoyer une aide humanitaire à la Libye
Par Amar Rafa

Le Parti des travailleurs (PT) a décidé de réactualiser la lettre à adresser au président de la République, et ce faisant, de relancer la campagne de collecte du million de signatures portant les revendications sociopolitiques de cette formation politique. Lors d’une conférence de presse après la session du bureau politique du parti, Louisa Hanoune a réitéré les revendications du PT pour, dit-elle, accompagner les changements dans le monde arabe et dont «l’Algérie n’est pas à l’abri». Elle a sollicité M. Bouteflika pour des reformes politiques et économiques, dont le minimum est une révision de la loi électorale et la convocation d’élections législatives anticipées, préalablement à la mise en place d’une assemblée constituante devant mettre fin au système du parti unique. La secrétaire
générale du PT estime que «des réformes du système sont nécessaires pour accompagner les changements en cours dans le monde». Son argument ? «Je n’ai pas entendu les citoyens dans la rue dire qu’on veut changer de Président», a-t-elle affirmé.

EN 2013, LES CHÔMEURS ENTRENT EN LUTTE,
LOUISA HANOUNE LES ACCUSE DE "DESTABILISATION DE L'ALGERIE"
extait de lundi 18 mars 2013 Algérie, grand rassemblement des chômeurs à Ouargla: Est-ce la 2° révolution algérienne qui commence ? Après le coup d'Etat de Boumédiène en 1965 et les 3 tentatives manquées depuis 20 ans, le CNDDC mobilise les jeunes ! (Blog Mediapart)
Deux ans plus tard, la voici qui recommence ! Elle poignarde dans le dos la mobilisation du CNDDC
Mais, comme le relève El Watan de ce matin, les jeunes chômeurs du Sud qui manifestaient hier, ont été moins influencés que les jumeaux algériens de ceux du printemps tunisien de 2011.
Les discours de Hanoune ou de Ghoul appelant les jeunes à ne pas sortir pour «contrecarrer toute tentative de déstabilisation de l’Algérie» au nom de «la sécurité et l’unité du pays» n’ont, quant à eux, pas eu d’effet du tout.
En février 2011, on avait vu les militants répondre à l'appel du RCD se faire matraquer par des sauvages dans les rues de Alger.... et pendant ce temps, la leader du prétendu Parti des Travailleurs (PT) être occupée à cirer les chaussures Bouteflika !
Ce qui est nouveau, ce n'est donc pas les efforts de sabotage de la formoisie compradore collabo, c'est le fait que cette classe sociale et ses appareils politiques n'ont plus de prise sur une nouvelle génération.
Après les tentatives des années 90, après le printemps berbère, après la tentative de 2011, c'est donc la 3° amorce de II° révolution algérienne. Une 2° révolution algérienne dont la fonction première est de casser la contre-révolution de Boumédiène.
El Watan nous donne le fil des événènements
Ce jeudi, ils ont rejoint la grande manifestation organisée à Ouargla à l’appel de la Coordination nationale des chômeurs sur la symbolique place de l’ALN, rebaptisée «place Tahrir». L’objectif du million de manifestants n’a pas été atteint, mais ils étaient tout de même quelques milliers. Une réussite compte tenu de toutes les tentatives menées par le pouvoir depuis le début de la semaine pour faire imploser le mouvement. La condamnation des chômeurs en début de semaine à de la prison ferme, par le tribunal de Laghouat, n’a pas eu l’effet de dissuasion escompté. Les discours de Hanoune ou de Ghoul appelant les jeunes à ne pas sortir pour «contrecarrer toute tentative de déstabilisation de l’Algérie» au nom de «la sécurité et l’unité du pays» n’ont, quant à eux, pas eu d’effet du tout. (...)
La veille, dans un quartier populaire, entre chien et loup, cachés par des maisons basses et le sable soulevé par les bourrasques de vent, les militants se sont bien préparés autour de Tahar Belabbès. Leur charismatique leader au béret et aux yeux cernés n’a cédé ni à la pression, ni aux rumeurs le décrivant comme un «soulard», un «drogué» manipulé et acheté par des forces obscures. A 33 ans, il s’est imposé aujourd’hui comme un nouveau leader du Sud aux côtés de Yacine Zaïd, l’infatigable syndicaliste de Laghouat, ou de Abdelmalek Aibek, mi-Targui de Tamanrasset, mi-Ouargli, numéro 2 et tête pensante de la Coordination. Autour de Belabbès, il y avait Tayeb, un homme discret à l’œil malicieux. Les cheveux ont blanchi, le dos s’est courbé un peu, mais Tayeb Termoun, une des têtes du Mouvement des enfants du Sud pour la justice (MSJ), veut montrer qu’il est toujours là, même après une longue éclipse. «Le Mouvement des chômeurs du Sud est une continuité de notre lutte, lance-t-il avec un grand sourire. Le mot d’ordre du MSJ a toujours été la dignité, et c’est exactement le combat de ces jeunes d’aujourd’hui, explique un proche du mouvement. C’est une manière de dire que, dix ans après, les gens du Sud sont toujours confrontés aux mêmes problèmes.»
Né à El Bayadh en 2004, et après deux rencontres à Djelfa puis à Ouargla, le mouvement, composé de jeunes cadres et de militants politiques et associatifs, a payé cher la férocité de la répression menée contre son noyau dur : arrestations, torture, mises en détention sans procès durant des années, licenciements… La plupart ont carrément disparu, certains croupissent toujours en prison, d’autres ont réintégré leur travail et rasent les murs. Et puis, il y a ceux qui se sont radicalisés. En cassant ce mouvement qui se voulait pacifiste, le pouvoir a donné des arguments de radicalisation aux plus activistes qui ont choisi la dissidence, comme Mohamed Lamine Bencheneb, qui prendra la tête du Mouvement des enfants du Sud pour la justice islamique, et qui fut tué lors de l’attaque de Tiguentourine en janvier dernier. En faisant référence à l’attaque contre l’aéroport de Djanet et la tentative de rapt du wali d’Illizi, «le pire des scénarios s’est réalisé, car les groupes armés ont pu mobiliser la déception de certains cadres du MSJ, même si la plupart refusent la violence et préfèrent soutenir les initiatives comme celle des chômeurs», précise un de ses membres. Jamais, par exemple, la division entre le Nord et le Sud n’a figuré parmi les revendications du MSJ. Une fois seulement, lors de la réunion constitutive d’El Bayadh, Bencheneb a évoqué la question, et devant le refus catégorique de ses camarades, a dit : «Exigeons le maximum pour obtenir le minimum.»
(...)
Sur la place de l’ALN, le soleil de midi commence à réchauffer les manifestants, qui portent leur leader Tahar Belabbès comme le public porte une rockstar. Abdelmalek Aibek, enroulé dans un drapeau algérien, ne cache pas sa satisfaction. Il ne sait pas encore qu’à Laghouat, Tamanrasset, Hassi Bahbah (Djelfa), Metlili, Ghardaïa, El Menea, ils étaient aussi un millier. «Ce rassemblement est la plus grande preuve de l’adhésion à notre mouvement. Il est la meilleure réponse à tous les milieux officiels qui nous ont attaqués et ont voulu détruire cette dynamique.» Et que si, à Alger, le pouvoir a réussi à faire imploser les revendications politiques d’une société civile a la peine pour mobiliser autour de l’idée de «changement», il n’en ira pas de même pour les militants du Sud, bien assis sur des dizaines d’années de revendications socioéconomiques.
POUR LE REGIME FASCISTE COMPRADORE,
ÊTRE SOUTENU PAR LOUISA HANOUNE NE SUFFISAIT PAS !

IL FAUT AUSSI REPRIMER LES CHÔMEURS ET
MONTER DES PROVOCATIONS FASCISTES
Mais cela ne suffisait pas au régime.
Il fallait passer à la vitesse supérieure.
Monter une provocation digne des pires régimes hitlériens est le symptôme le plus net des égouts où vivent Bouteflika et sa clique !
Tendre un pistolet à un activiste en échange d'une récompense ! Tel est le stade où le régime allié de François Hollande est arrivé !

 URGENT » COMMUNIQUE CONJOINT LADDH LAGHOUAT ORAN. Intimidation des chômeurs

COMMUNIQUE CONJOINT. Laghouat le 13/10/2013
bentecha-cnddcLe représentant du bureau de Laghouat de la LADDH Mr Yacine ZAID et celui du bureau d’Oran Mr Kaddour CHOUICHA se sont déplacés à Ouargla le 09-10-2013 pour rencontrer Monsieur BENTACHA Mohammed, chômeur de son état et membre du Comité National de Défense des Droits des Chômeurs qui a porté à leur connaissance de graves évènements qui se sont déroulés dans les locaux d’un commissariat de la ville.
En effet Monsieur BENTACHA Mohamed à qui on veut coller une affaire de recel a été emmené le Lundi 30-09-2013 au sein du dit commissariat et a été tabassé (gifles, coups de poings, coup de genou) par des agents qui sont censés protéger le citoyen.
Suite à cela la victime fût emmenée au sein d’un bureau et s’est vu présenter par le commissaire un deal ignoble à savoir accepter de prendre avec lui une arme (un PA) lors d’une rencontre du Comité National de Défense des Droits de Chômeurs. La police interviendra alors et la victime n’aura qu’a désigner Mr Tahar BELABBES coordinateur du CNDDC quand on lui demandera de qui vient cette arme. En contrepartie Mr BENTACHA Mohamed pourra bénéficier d’un logement et d’un travail ou d’une somme d’argent qui pourra lui permettre d’échapper à la situation sociale dans laquelle il se trouve et qui l’a poussé à rejoindre le Comité National de Défense des Droits des Chômeurs. La victime ne se résoudra à raconter ce qui lui est arrivé à ses amis du CNDDC que quelques jours plus tard tellement elle avait peur.
Ainsi il est clair que des représentants des services de police tentent de créer les conditions d’une criminalisation du Coordonnateur de la CNDDC et automatiquement de tout le mouvement pour pouvoir faire accepter sinon appeler à la répression et espérer ainsi contrecarrer l’élargissement de ce mouvement pacifique.
La délégation de la LADDH présente à Ouargla dénonce ce comportement scandaleux et demande que la justice punisse le coupable de tels agissements. Elle fait porter la responsabilité de toute atteinte à l’intégrité physique et morale de Messieurs BENTACHA Mohamed et BELABBES Tahar à ceux qui ont contribué de près ou de loin à cette diabolique machination.
P/Le Bureau de Laghouat : Yacine ZAID
P/ Le Bureau d’Oran : Kaddour CHOUICHA
Cette répression fasciste est un tournant néonazi pour lequel le régime de Bouteflika prend modèle sur le régime Hollande. On connait en France pour l'auteur de ces lignes la condamnation politique à payer 31000 euros pour une mensongère atteinte à la vie privée, on connait en France la fabrication de faux aveux par juges voyous de Cour d'Appel pour faire payer une innocente n'ayant rien à voir avec un article. On connait maintenant, en Algérie, l'incrimination de "terrorisme" pour de simples caricatures. avec incarcération à la clé ! Depuis le 24 septembre.
Les deux régimes néonazis s'effondreront bientôt sous les coups des peuples en colère.
La révolution va faire le ménage.
Bientôt !

lundi 14 janvier 2013

Mali : François Hollande est un menteur. Les islamistes sont les pantins du Qatar, membre de la Franceàfric-Francophonie (Blog Médiapart)

Mali : François Hollande est un menteur. Les islamistes sont les pantins du Qatar, membre de la Franceàfric-Francophonie

Hollande est intervenu parce ses agents d'espionnage fascistes
ont compris, à Bamako, que la gauche malienne allait relever
trois défis. Le premier étant de construire une mobilisation
 populaire efficace.Le deuxième de pousser l'armée malienne
 à agir efficacement et rapidement - ce fut le cas à Konna.
Et le troisième allait être de commencer la construction
d'un pouvoir du peuple sans ces élections truquées.
C'est cela la raison de l'intervention direct de
la Franceàfric militaire.Et rien d'autre !
(conclusion de cet article)
"Cette résolution autorise le déploiement d’une
force africaine au Mali pour permettre au pays de recouvrer
 son intégrité territoriale par la reconquête du Nord,
tombé aux mains des narco-terroristes et en proie à
des fondamentalistes.  (...) L’opération sera conduite avec
des troupes combattantes exclusivement africaines et
 une forte mobilisation de l’Union européenne
sur les plans financier et logistique".
Mali - Adoption de la résolution 2085
par le Conseil de sécurité (21 décembre 2012)

 LIRE AUSSI : Agression impérialiste contre le Mali : 14 faits occultés par les médias aux ordres (un article du 28/9/2012 sur B#Revactu)
Toute la Franceàfric politique, au garde-à-vous soutient l'invasion militaire du Mali.
Sous couvert d'une résolution proposée par une dictature - le Togo - dont le peuple est dans les rues depuis 3 jours, à manifester pour le 50° anniversaire du "crime fondateur", il s'agit bel et bien d'une invasion d'un pays souverain.
Les pantins islamofascistes ont été financés par l'agence de mercenaire Franceàfric Qatar - dont le Canard Enchaîné vient de nous révéler qu'elle a été intégré à vitesse supersonique au sein de la "Francophonie".
Au moment où la COPAM, le MP22 et toute la gauche malienne ont fait pression sur leur armée pour lancer la contre-offensive, les pantins islamofascistes ont mené, eux, une contre-contre offensive sur la ville de Konna.
Pourquoi ?
Mais tout simplement pour fournir le prétexte nécessaire aux forces spéciales fascistes françaises pour envahir la ville de Sévaré !
Il ne fallait surtout pas que l'armée malienne puisse apparaitre comme capable de résister seule à l'offensive fasciste.
Un nouveau mensonge de plus !
Mais, depuis le début de cette opération d'invasion du pays, tout est faux, tout est truqué.
Il s'agit d'un complot gigantesque.
Un complot, dont le financement des quartiers pauvres de France par la Qatar, montrera un jour qu'il s'agit d'une maneuvre mondiale, un coup d'état fasciste de la bancocratie avec l'aide de ses mercenaires islamofascistes.
En voici les récentes étapes
JANVIER 2012 LE QATAR ATTAQUE LE MALI
Sarkozy a demandé à l'émir du Qatar de fabriquer Ançar Eddine pour attaquer le Nord-Mali.
Dans quel but ?
Economique ?
Evidemment, toujours ! Mais c'est toujours aussi secondaire. Les mobiles politiques sont toujours les premiers : il s'agissait de FABRIQUER un PRETEXTE pour ENVAHIR BAMAKO.
Quatre mensonges principaux
1° mensonge
Ançar Eddine a attaqué en janvier 2012. A Aguel Hoc.
Une attaque coordonnée au téléphone satellitaire Turaya par le président du Mali - lui-même - Amadou Toumani Touré dit ATT.
La première attaque a été repoussée par le leader du syndicat des étudiants maliens Sékou Traoré. Ce militant de la gauche progressiste malienne était devenu militaire et capitaine dans l'armée malienne.
C'est en recevant un appel du président de la république - il appelait ses complices Ançar Eddine - MNLA sur le téléphone satellitaire Thuraya - que le capitaine Traoré a découvert ce complot.
Le résultat a été simple : les comploteurs ont organisé des embuscades contre les troupes maliennes arrivant en renfort à Aguel Hoc (ce n'était pas compliqué : ATT pouvait informer ses complices directement).
La ville d’Aguelhok est contrôlée par le groupe armé islamiste Ansar DineL’ami d’un capitaine se souvient. Il y a beaucoup de non-dits dans le massacre d’Aguel-Hoc qui a vu l’assassinat froid de 118 soldats de l’armée malienne sur place par les éléments du MNLA, en a fait partie le commandant de l’unité méhariste de la localité, le capitaine Sékou Traoré dit Bad, ancien leader estudiantin.
Lui avait vu la mort venir, mais a préféré la défense de la patrie. Ce snipper hors pair victime d’un complot d’Etat de la part d’ATT, a confié ceci à son ami  avant de mourir : « ce pays va fonctionner comme ça, mais si nous voulons, c’est à nous de changer l’ordre des choses. Restez ici,  je viendrai vous chercher » et fait référence avec sa conversation avec le général ATT sur le téléphone satellitaire des rebelles. 
Neuf mois après le massacre d’Aguel-Hoc, un enseignant rescapé,  Adama Sissoko, ami inséparable et confident du capitaine Sékou Traoré dit Bad, commandant de l’unité méhariste d’Aguel-Hoc, parle et revient sur les dernières heures du capitaine Traoré qui a défendu sa patrie au prix de son sang. Lisez plutôt le récit de ce rescapé.
Sur cette histoire très récente, les gens laissent circuler beaucoup de rumeurs. Il ya eu deux attaques à Aguel-Hoc, celle du 18 janvier et celle du 24 janvier 2012. Ces attaques ont été commanditées par les éléments déserteurs de l’armée avec le soutien des éléments d’Aqmi avec d’autres complicités non identifiées qui donnaient la position de l’armée aux bandits armés. La preuve, un élément de la garde nationale promotion 2007, avait tenté de saboter en mettant des bâtons dans  les obus du 12-7 qui se trouvait au portail du camp, le jour même de l’attaque du 18 janvier 2012.
Ce mercredi la ville a été attaquée très tôt le matin, les tirs sporadiques retentissaient, c’était à 10 heures que les choses ont pris une tournure inquiétante ; les éléments du capitaine ont mis en déroute les assaillants. Dans la nuit du 18 au 19 janvier, moi-même, j’ai personnellement dénombré plus de sept cent corps, je le dit officiellement. Ce que les gens ne savent pas et que le capitaine m’a confié est que ce jour là, vers 22 heures, la position des deux principaux cerveaux de l’attaque, à savoir un certain Abdallah Gamal et Assadeg Ag, un ancien élu à l’assemblée régionale de Kidal,  a été donnée au commandant du camp Sékou Traoré  par un agent de renseignements basé à Sévaré qui était un intime à Sekou.  Leur véhiculé fut pourchassé par un hélicoptère  de l’armée malienne avec à son bord le capitaine lui-même, les deux fugitifs seront appréhendés vers Taoudenni et ramenés au camp d’Aguel-Hoc. Après leurs  auditions et les informations extorquées, ils ont été ramenés derrière le camp et les éléments sont retournés bredouille. En terme clair ils ont été exécutés.
Coup de fil de ATT
Leur téléphone satellitaire communément appelé Thuraya  est resté dans le bureau du capitaine. C’est dans la journée du 20 janvier au matin que le téléphone satellitaire extorqué  aux chefs rebelles a sonné, au bout du fil c’était  le Président ATT qui appelait, mais tombe sur le capitaine Traoré. C’est ce coup de fil gênant qui est à la base du massacre d’Aguel-Hoc du 24 janvier.
Ce coup de fil dont mon ami, le capitaine, m’a fait écouter dans la cour PC ou toutes communications sont enregistrées sur une unité centrale. Dans cette conversation on entendait le président ATT se présenter et dire : « Allô !  Il ya quoi chez-vous ? Il ya quoi chez-vous ?». Subitement le capitaine, pris de  panique ou habité par la colère ou l’effet de surprise, se présente en ces termes : «vous vous trompez mon général. C’est le capitaine Sekou Traoré, commandant de l’unité méhariste d’Aguel-Hoc ». Bien entendu ATT a racroché brusquement et brutalement. C’est cette connivence du chef suprême des armées avec l’ennemi que le capitaine n’a pas du tout compris.
Ce témoignage provenant de ce site malien a été repris dans l'article d'hommage mardi 18 décembre 2012 Un premier hommage au capitaine Sékou Traoré. Il sera au panthéon des héros de la libération de l'Afrique. Victime et résistant contre l'attaque Sarkozy-Hollande-Qatar-Ancar Eddine contre le Mali, contre l'Afrique


Bad et ses hommes ont préférés la mort plutôt qu’à l’abandon d’une partie du territoire national.


Vous êtes de vrais héros, vous êtes morts pour une cause noble.


2° mensonge
Ce que les médias ne vous disent pas non plus, c'est que le coup d'Etat qui s'est produit deux mois plus tard avait pour fonction principale de mettre hors d'état de nuire ce comploteur Franceàfric ATT.
Le capitaine Sanogo ne fut que celui que les militaires patriotes poussèrent sous les projecteurs.
Mais celui-ci avait raison en se comparant au général de Gaulle : ATT et toute la clique de présidents et de 1° ministre qui s'ensuivirent sous la pression de la CEDEAO n'étaient que des Pétain et de Laval que la France et les USA imposèrent à ce malheureux pays.
Même le Wikipédia est pudiquement silencieux sur cet aspect des choses : le fait que le comploteur numéro était le président lui-même
L'armée malienne est engagée depuis le 17 janvier 2012 dans une guerre dans le Nord du pays contre les rebelles touaregs du Mouvement national pour la libération de l'Azawad et contre les djihadistes de l'Ançar Dine. L'armée subit plusieurs revers, elle souffre d'un manque de moyens par rapport aux Touaregs qui bénéficient d'un important matériel et d'armes lourdes récupérées suite à la chute de Kadhafi en 20113. Le moral des troupes est au plus bas, les officiers supérieurs sont soupçonnés de népotisme, de favoritisme et de corruption, de détourner l'argent destiné à l'équipement militaire4 alors que le salaire d'un soldat de base est de 40 000 francs CFA (60 euros) par mois5. Fin janvier et début février, des manifestations de femmes de militaires réclament des « munitions pour leurs hommes »6,7. À un mois d'échéance des élections présidentielles, l'autorité du président de la république Amadou Toumani Touré qui a annoncé qu'il ne se représenterait pas est remise en cause8.(Coup d'État militaire de 2012 au Mali)
Voilà comment les événements commencèrent :
Les sources s'accordent à dire que le coup d'État n'a pas été préparé à l'avance mais est le fruit d'une escalade d'évènements5. Le 21 mars, Sadio Gassama, ministre de la Défense et des anciens combattants, et le général Gabriel Poudiougou, chef d'état-major général des armées, se rendent au camp militaire Soundiata Keïta à Kati pour évoquer l’évolution de la situation au Nord-Mali. Ils sont pris à parti par des militaires mécontents, essuient des jets de pierre, leurs gardes du corps tirent en l'air pour pouvoir s'enfuir9.
Les militaires en colère se dirigent alors vers l'armurerie et font mains basses sur armes et munitions. Ils s'emparent des quatre automitrailleuses BRDM-2 et des deux transports de troupe BTR-60 stationnés à Kati puis partent vers la capitale. À 15h30, ils attaquent la présidence : les bérets rouges, parachutistes qui forment la garde d'Amadou Toumani Touré résistent jusque vers 21h où l'enceinte du palais est forcée : les mutins ne peuvent mettre la main sur le président qui a été exfiltré vers 18h, les bâtiments sont alors pillés et partiellement incendiés5,10,6. En fin d’après-midi, une centaine d'hommes investissent le bâtiment de l’Office de la radio-télévision malienne (ORTM) au centre de Bamako. La radio nationale suspend ses programmes11.
En soirée, une mutinerie éclate également à Gao, siège du commandement des opérations militaires contre les rebelles du Nord, des officiers loyalistes sont emprisonnés9,12. Les soldats envoyés au Nord se plaignent des « évacuations préventives » des camps militaires présentées par le gouvernement comme « une stratégie de protection » de la population civile.
.... Et, à cette époque, la totalité des activités criminelles en faveur de Ançar Eddine commises par ATT n'était pas encore connues.

3° mensonge
Ce que les médias cachent aussi soigneusement, c'est la façon dont les islamofascistes eurent tout le temps nécessaire pour s'organiser sans que l'armée puisse riposter.
La mesure la plus simple, ce fut le blocage (principalement dans le port de Conakry) des armes que l'armée malienne avait commandées pour mener sa contre-offensive.
Qui bloquait ces armes ?
Mais toute la Franceàfric !!!
CEDEAO, Ouattara, Yayi Boni, Compaoré.... TOUS REFUSAIENT que l'armée malienne puisse avoir de quoi RIPOSTER aux fascistes.
Le 7 septembre, RFI se faisait l'écho de cette attitude
Les armes destinées au Mali toujours bloquées en Guinée par la Cédéao Conakry, Guinée.Par RFI
Les militaires maliens sont en colère contre la Cédéao. L'organisation régionale bloque depuis des semaines une livraison d'armes lourdes achetées par l'Etat malien sous Amadou Toumani Touré ou depuis le coup d'Etat. Ainsi, des blindés, des munitions, sont bloqués dans plusieurs ports de la sous-région, notamment Conakry. Depuis une semaine, quatre émissaires de l'armée malienne et une délégation de la Cédéao sont à Conakry pour tenter de déméler cette affaire.
Cette commande d’armement lourd par les autorités maliennes d’alors, qui date de l’année dernière, est arrivée le 27 juillet dernier à Conakry, à bord d’un bateau battant pavillon turc, en provenance de la Bulgarie.
Mais, parce qu’entre temps le pouvoir avait changé de main à Bamako, les autorités guinéennes, très prudentes en la matière, se sont référées à la Cédéao, l’Organisation économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, à laquelle les deux pays appartiennent. C’était surtout pour prendre les instructions de ce qu’il fallait faire de ce colis, dont le vrai contenu n’était pas encore connu.
Le ministre guinéen de la Défense, Maître Abdoul Kabèlè Camara : « Ce sont plusieurs containers qui se trouvent dans ce navire, contenant des armes, commandées depuis l’ancien président ATT. Donc, dans l’intérêt de la République du Mali et de tous les pays membres de la Cédéao – et une délégation de la Cédéao, d’ailleurs, vient d’arriver – nous allons procéder à l’inventaire de ces containers ».
Le départ forcé de l’ancien général président malien Toumani Touré et la prise du pouvoir par une junte dirigée par le capitaine Amadou Sanogo, et surtout l’annexion du nord du Mali par les islamistes, étaient-ils suffisamment inquiétants pour Conakry, qui a jugé utile de retenir ces containers au port de Conakry ? « Non !... Aucune inquiétude ! Mais imaginez si on avait laissé ces containers… Ils seraient tombés entre les mains de qui ? Nous nous sommes conformés aux directives de la Cédéao », explique Maître Abdoul Kabèlè Camara.
On remarquera que une partie de la commande..... a disparu des écrans radar de RFI. Le journal Waat, cité par Maliactu parlait aussi d'hélicoptères.
Ce n’est pas tout. Il semble que la livraison des deux hélicos serait également compromise. Ces appareils avaient été achetés en Ukraine. Mais le coup d’Etat a interrompu le processus de livraison.(Maliactu.net)
Quand on est le haut-parleur des troupes d'invasion, on ne peut pas laisser supposer que des Africains pourraient piloter des hélicoptères !!
Et combattre eux mêmes les fascistes !!!

4° mensonge
On vous présente en vrac "les islamistes"....
Mais les médias oublient de vous signaler que la première attaque fut menée conjointement par le MNLA et Ançar Eddine sans qu'il soit même possible de distinguer qui était qui.
Mais les médias oublient de vous signaler que le MNLA était reçu en grandes pompes il y a quelques jours par le Nigéria (dont les troupes envahissent maintenant le Mali)
Mais les médias oublient de vous signaler que ce groupe avait été protégé et hébergé par l'assassin Compaoré, au Burkina Faso.
Et que , ce même MNLA venait de signer un accord avec le groupe Ançar Eddine.
Alger (sous les ordres du général de l'AFRICOM des USA) venait d'organiser cette alliance entre les gentils coupeurs de mains (Ançar Eddine et MNLA) contre les méchants coupeurs de mains (MUJAO - AQMI)
Par quel mystère, les gentils coupeurs de mains sont-ils devenus - à nouveau - de "méchants coupeurs de mains"..... les médias ne vous l'expliqueront pas !!!
Le 1° octobre dernier, le journal algérien, El Watan rapportait les propos du général commandant l'AFRICOM.
Carter Ham n’a pas voulu trancher la question, laissant entendre que le mouvement islamiste Ançar Eddine, qui a érigé un émirat au Nord, pourrait tout à fait être un partenaire des tractations.
Le commandant de l’Africom Carter Ham«La solution au Mali ne peut être que politique et diplomatique»
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le 01/10/2012 | 10:00


Les Etats-Unis privilégient pour l’instant la solution politique qui passe par «un gouvernement légitime à Bamako» et un «dialogue avec les groupes du Nord» qui n’ont pas versé dans le terrorisme, sans pour autant fermer totalement la porte à une action armée.
Entre les Etats-Unis et l’Algérie, c’est l’union parfaite ou presque, s’agissant de la crise malienne. Le commandant en chef de l’Africom (commandement des forces armées américaines en Afrique) le général Carter F. Ham, ne s’est en tout cas pas encombré de formules sibyllines pour suggérer la bonne appréciation américaine de l’approche algérienne de règlement de la grave crise au Mali. «Je ne suis pas ici pour discuter de notre présence militaire au Mali, mais pour encourager le dialogue à l’intérieur de ce pays et avec les pays voisins pour le rétablissement de la stabilité à Bamako», glisse, d’entrée, Carter Ham dans la conférence de presse qu’il a animée hier au siège de la chancellerie américaine. Mais auparavant, le général s’est fendu d’une petite déclaration d’amour en soulignant que c’est «avec plaisir que je retrouve l’Algérie, un beau pays et un peuple hospitalier».
Il a aussi pris le soin de «remercier l’Algérie d’avoir renforcé la sécurité autour de notre ambassade ici à Alger après ce qui s’est passé en Libye».  Le «décor» est donc planté pour une plaidoirie, certes d’un militaire, qui épouse globalement l’approche algérienne du règlement de la crise malienne. A travers ses réponses, le commandant de l’Africom a clairement laissé entendre que l’option militaire tant souhaitée par la France est écartée du moins à l’état actuel des choses. Les Etats-Unis sont, a-t-il dit, en train de «s’informer auprès des pays voisins du Mali» pour essayer de comprendre et saisir les enjeux. «Je suis ici pour comprendre et distinguer entre un groupe terroriste et un autre qui ne l’est pas (…). On essaye de comprendre quel est le rôle du Mujao, du MNLA et d’Ançar Eddine», affirme le général.
Solution militaire ? Pas chaud le général
La situation est-elle à ce point confuse ? «Oui, la situation est très compliquée au Mali (…) C’est pourquoi nous pensons que la solution ne peut être que politique et diplomatique.» Voilà qui met l’Algérie et les Etats-Unis sur la même longueur d’onde.
Quid de la position que prendrait son pays si jamais la France, à la demande de la Cédéao, proposait une résolution en faveur d’une intervention armée ? «C’est une question politique à laquelle un général ne pourra pas répondre», lance Carter Ham. Il a cependant concédé vaguement qu’«on ne sait pas encore, il n’y a pas de détails concrets concernant cette question, par ce que comme vous le savez, les Etats-Unis et l’Algérie ne sont pas membres de la Cédéao».  Pour autant, «s’il y a une demande d’intervention militaire, les Etats-Unis   étudieraient la question au Conseil de sécurité». Le général de l’Africom est en revanche formel : «Il n’y aura pas de soldats américains sur le sol malien.»
Une situation compliquée
Comprendre que les Etats-Unis privilégient pour l’instant la solution politique qui passe par «un gouvernement légitime à Bamako» et un «dialogue avec les groupes du Nord» qui n’ont pas versé dans le terrorisme, sans pour autant fermer totalement la porte à une action armée. «Il y a un aspect militaire qui fera partie d’un plan global dans la résolution de ce conflit», a expliqué Carter Ham. Plus explicite, le général a estimé qu’en raison de la présence de groupes terroristes dans la région «une aide militaire peut être requise». Mais il va falloir d’abord séparer le groupe terrorisme de celui qui ne l’est pas. Et les Etats-Unis ne savent pas trop – ou font-ils semblant ? – qui faudrait-il combattre du Mujao, du MNLA et du Ançar Eddine. «L’un des aspects-clés dans la résolution de la crise malienne, c’est de faire la distinction entre les groupes armés dans cette région et définir ceux qui sont terroristes et ceux qui ne le sont pas.» 
Carter Ham n’a pas voulu trancher la question, laissant entendre que le mouvement islamiste Ançar Eddine, qui a érigé un émirat au Nord, pourrait tout à fait être un partenaire des tractations. Ceci, bien qu’il ait pris le soin de préciser qu’il n’est pas question de dialoguer avec les terroristes. Un point sur lequel les courbes algériennes et américaines pourraient se croiser puisque des émissaires de ce mouvement ont pu dialoguer récemment avec les autres groupes du Mali à Alger d’après des sources concordantes. C’est dire que les Américains tablent prioritairement sur la solution politique qui passe d’abord par le rétablissement d’un gouvernement légitime à Bamako, la prise en charge des besoins des populations du Nord, l’aide humanitaire et enfin la lutte contre les terroristes. Des travaux d’Hercule qui ont fait dire au général Carter Ham que la situation au Mali «est compliquée». La solution aussi.
Hassan Moali

TOUT CELA N'AVAIT QU'UN SEUL BUT : PERMETTRE L'OCCUPATION MILITAIRE DE BAMAKO.
Pendant trois mois, en effet, le Conseil de Sécurité était occupé à une seule et unique chose : justifier le fait que les troupes d'invasion allaient occuper la capitale et non pas la ligne de front.
C'est d'ailleurs l'exact contenu de la résolution 2085 du conseil de sécurité ONU : occuper la capitale et ORGANISER des ELECTIONS TRUQUEES....
L'observateur honnête aura aussi remarqué que cette proposition fut faite par le tyran du Togo Faure Gnassingbé !
Quoi de plus normal que de proposer une invasion impérialiste du Mali quand on matraque son propre peuple dans les rues de Lomé.
Mais, cette info, les médias oublient de vous la donner !

Les 104 lecteurs de Médiapart qui avaient recommandé cet article, eux, savaient
ONU-MISMA VS peuple malien : Après Abidjan, c'est Bamako. La 4° guerre contre l'Afrique est commencée 21 décembre 2012 Par Yanick Toutain

Comme étaient aussi informés les 44 personnes qui avaient recommandé
Mali : une autre vérité : La Franceàfric coordonnait les deux attaques. Ançar Eddine contre le nord et CEDEAO contre Bamako 20 décembre 2012 Par Yanick Toutain

EN CONCLUSION : on voyait hier, au Malin, les forces pro-Franceàfric avouer ouvertement quels étaient leurs mobiles : ils sont plus occupés - à Bamako - lutter contre la gauche du pays qu'à résister aux saboteurs pro-islamistes.
Alors que la coalition jihadiste composée d’AQMI, d’Ansar Eddine, du MUJAO et de Boko Haram multiplie les provocations  et menace de marcher sur des villes du sud du pays une coalition hétéroclite de partis politiques et de groupes extrémistes a choisi d’organiser des manifestations violentes à Bamako et Kati  dans le dessein de déstabiliser la transition et le pays, et de créer les conditions d’un second coup d’Etat militaire « .
C’est par ces mots que le Front du refus du coup d’Etat du 22 mars a, dans un communiqué rendu public le mercredi soir, haussé le ton contre les remous qui ont perturbé ces derniers jours, les villes de Bamako et Kati. Des manifestations de protestation émanant des organisations pro-putsch et exigeant la démission du président intérimaire, Pr Dioncounda Traoré et la tenue immédiate des concertations nationales.
Pour le vice-président Iba N’Diaye et ses amis du front anti-putsch, alors que la situation au Nord exige davantage de cohésion nationale et l’union sacrée de tous autour des forces de défense et de sécurité, la coalition du 8 janvier- coalition formée par des organisations pro-putsch comme la COPAM, Yèrèwoloton, MP 22, ADR- tire au flanc du pays en exigeant la tenue immédiate d’une concertation nationale souveraine dont l’objectif clairement affiché est de renverser la Constitution et les institutions républicaines.
 » En ces heures graves où l’existence même de la nation est menacée, il est clair que l’objectif des tenants des  concertations n’est pas la tenue d’assises inclusives, mais plutôt l’instauration d’un régime d’exception qui plongera le Mali dans le chaos et l’anarchie », fustigent les frontistes. Ils « condamnent énergiquement les manifestations violentes » qui ont eu lieu à Bamako et Kati le  9 janvier 2013. Des manifestations qui se sont, selon certaines sources, poursuivies hier jeudi 10 janvier dans la capitale malienne.
Le FDR dénonce ce qu’il qualifie d’instrumentalisation des scolaires. Ce qui a poussé le Gouvernement à décréter la fermeture de tous les établissements scolaires à Bamako et à Kati. Une école malienne qui, il faut le dire, est depuis plusieurs années dans l’abîme le plus sombre dans la mesure où les zones occupées, mais aussi Mopti et certaines contrées voisines n’ont quasiment plus ouvert les classes depuis déjà un bon moment. Toute chose qui pousse certains observateurs à plaider pour une fermeture totale de toutes les écoles sur toute l’étendue du territoire national.
C'est CELA la clé de la situation ! Hollande est intervenu parce ses agents d'espionnage fascistes ont compris, à Bamako, que la gauche malienne allait relever trois défis.
Le premier étant de construire une mobilisation populaire efficace. Le deuxième de pousser l'armée malienne à agir efficacement et rapidement - ce fut le cas. Et le troisième allait être de commencer la construction d'un pouvoir du peuple sans ces élections truquées.
C'est cela la raison de l'intervention direct de la Franceàfric militaire. Et rien d'autre !

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Posted on 28 septembre 2012
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