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samedi 27 juillet 2013

Côte d'Ivoire Survie continue à soutenir les assassins putschistes ONUCI du 16/10/2010 coupables des morts de 10 policiers un article par Yanick Toutain sur Mediapart-blogs

Côte d'Ivoire Survie continue à soutenir les assassins putschistes ONUCI du 16/10/2010 coupables des morts de 10 policiers

Ne citez plus jamais les pourris menteurs et hypocrites de ce qu'est devenu EX-SURVIE !
Le responsable se moquait de Julie Amadis condamnée à payer près de 40 000 euros pour un texte qu'elle n'a pas écrit.
"LE COUPERET EST TOMBE" ironisait le MILITANT DE L"ASSO QUI RECLAMAIT DAVANTAGE DE ONUCI CONTRE LE PRESIDENT GBAGBO
Ils avaient fait "autocritique" de leur dérive pro-ONU !
Ils m'avaient promis de nous défendre contre le criminel fasciste Bourry complice des 10 meurtres de policiers le 16 décembre 2010...
BARATIN !
"LE COUPERET EST TOMBE"

RELISONS LEUR ETRON COLONIALISTE RACISTE ANTI-GBAGBO DE DECEMBRE 2010, leur SOUTIEN AUX FASCISTES PUTSCHISTES DU 16 DECEMBRE, leur SOUTIEN aux ASSASSINS des 10 POLICIERS QUI DEFENDAIENT LA RTI...

François Xavier Verschave et Mongo Beti versent des larmes de sang à voir la trahison que subit leur oeuvre:  Ils n'auraient jamais supporté ces coups de poignards dans le dos du président Gabgbo, cet demande à AUGMENTER LES TROUPES D'OCCUPATION ONUCI COUPABLES DU SOUTIEN AU PUTSCH DU 16 DECEMBRE !!!
Ils n'auraient jamais supporté l'hypocrisie de la prétendue autocritique de cette dérive crypto fasciste et encore moins ce "le couperet est tombé" RIGOLARD au téléphone à l'encontre de quelqu'un condamnée SANS AVOIR RIEN ECRIT DU TOUT et sur la base de prétendue aveux imaginaires - mensonges de deux juges fascistes !
Il aura bientôt un NOM cet ANONYME DE SURVIE !
Son éthique et son cerveau sont à l"AGONIE !

HONTE A VOUS !!!
Je suis certain que François Xavier Verschave cracherait moralement sur des gens qui osent écrire - dans le contexte actuel -
+++++++++++++
La France doit procéder au retrait de son opération militaire au profit de troupes internationales sous commandement onusien.+++++++++++++
QUAND le Conseil de Sécurité, au MEPRIS du Conseil Constitutionnel de Côte d'Ivoire, TRANFORME LES FORCES D'INTERPOSITION EN FORCES D'OCCUPATION .... vous leur demander de RESTER OCCUPER LA CI !!!
Quand on dénonce l'AGRESSION  de 2002
++++
À l’automne 2002, l’Élysée refuse l’application des accords de défense à une Côte d’Ivoire en proie à une rébellion armée approvisionnée par un pays voisin.++++
... on en tire les conséquences..!!!
La CI est victime d'une AGRESSION
Quand on est assez lucide sur les TRICHEURS de Ouattara et de leurs amis ONUCI
cit+++
Ce 2 décembre 2010, le Conseil Constitutionnel ivoirien, essentiellement favorable à Laurent Gbagbo, constate l’expiration du délai imparti à la CEI pour annoncer les résultats provisoires. En effet, la CEI a échoué à trouver un consensus sur l’ampleur d’irrégularités dans le scrutin. Le président de la CEI Youssouf Bakayoko se rend alors au Golf Hôtel, où se trouvent déjà Henri Konan Bédié, Alassane Ouattara, Guillaume Soro, le représentant du secrétaire général de l’ONU et les ambassadeurs français et américain. Ces derniers lui promettent protection jusqu’à l’aéroport, en échange de la proclamation de résultats. Bakayoko annonce la victoire de Alassane Ouattara devant les caméras occidentales. Le lendemain, le Conseil Constitutionnel annonce l’invalidation du scrutin dans sept départements de la zone contrôlée par les rebelles et la victoire de Laurent Gbagbo.+++
On se servira de cette citation pour dénoncer le Conseil Constitutionnel français ESSENTIELLEMENT FAVORABLE A NICOLAS SARKOZY, A LA BOURGEOISIE FRANÇAISE...

Les jeunes voleurs de mobylette pourront dénoncer les tribunaux français qui sont "essentiellement favorables à la bourgeoisie française"

CONCLURE EN DEMANDANT LE RENFORCEMENT DE L'ONUCI C'EST PRONONCER LA FAILLITE MORALE DE L'ASSOCIATION SURVIE, SA FAILLITE POLITIQUE !
++++
Nous demandons que tout soit fait, à commencer par le retrait de l’opération Licorne au profit d’un renforcement de l’ONUCI, pour la réconciliation des Ivoiriens et non pour assurer la victoire d’un camp sur l’autre, ce qui serait lourd de menaces pour l’avenir de la Côte d’Ivoire.+++


Je vous crache - SYMBOLIQUEMENT - dessus !!!!

HONTE A VOUS !


Nous demandons la LISTE DE CEUX QUI ONT RÉDIGÉ ET VOTÉ UN PAREIL TORCHON !
Nous demandons à connaitre les NOMS des AUTEURS de ce COUP de POIGNARD dans le DOS des Ivoiriens, dans le dos des Africains, dans le dos de toute l'Afrique et DONC, dans le dos de TOUS les Terriens.

NB : Je signale pour ceux qui ne connaissent pas mes écrits que je caractérise Laurent "Pétain" Gbagbo comme dirigeant politique d'une formoisie compradore et que ma position actuelle est décrite dans ce texte.

 
COMPLEMENT

Le but des fascistes de la Franceàfric et de l'ONU est d'empêcher Julie Amadis de payer son loyer et de manger en juillet ! 
SAISIE ATTRIBUTION : 2096,71 (tout le compte) RESTITUTION: 483,24 (soit MOINS que le montant de son loyer)
Ne plus avoir de quoi payer son loyer : le RESEAU BOURRY veut transformer Julie Amadis en SDF !Ils veulent forcer une professeur des écoles à MENDIER EN JUILLET POUR POUVOIR MANGER !
Julie Amadis n'a plus que 483,24€ sur son compte. ET ne peut PAS les prendre.
"quelqu'un" a saisi 2096,71€ soit son salaire de fin juin (1655€) et le reste puis a remis une "restitution" 483,24€
La somme est inférieure au LOYER de Julie Amadis. (504 euros plus les charges)
Mais son compte est "bloqué" et elle ne peut même pas prendre UN euro !!!!

ELLE N'A PLUS UN EURO POUR VIVRE EN JUILLET !
Et donc, elle ne peut même pas payer ses imports !!!


JULIE AMADIS .... Coupable de RIEN.... absolument RIEN !

Elle a été condamnée pour un article dont JE SUIS L'AUTEUR UNIQUE.
Moi, SDF révolutionnaire j'avais posé un COMMENTAIRE de défense du pdt Gbagbo sur Abidjantalk. Puis en ajoutant un chapeau c'est devenu un ARTICLE sur MON blog Revactu.
DIMANCHE 2 JANVIER 2011

Dans un commentaire sur Abidjantalk concernant les méthodes à utiliser pour procéder à l'arrestation du nid fasciste de l'Hôtel du Golf, pour mettre hors d'état de nuire les putschistes ouattaristes qui ont attaqué les forces de police et l'armée régulière de Côte d'Ivoire, je préconise de mettre en lumière les noms des criminels qui, en toute illégalité, protègent un groupe de putschistes au service de capitalisme mondial.
En particulier un militaire français - Jean-Marie Bourry - qui, non content d'être une force supplétive aux fascistes Licorne, se permet de tenter un coup d'Etat en faveur d'un fasciste avéré Alassane Ouattara. Il protège un  Ouattara fasciste qui, en 1992, au service du capitalisme étranger imposait la misère aux Ivoiriens et emprisonnait l'opposant Laurent Gbagbo .

Une procédure totalement illégale (diffamation un an après) lancée par le procureur du Havre Francis Nachbar (coutumier de conger en garde-à-vue dans l'est de la France) a permis à un huissier Ruyters du Havre (boulevard de Strasbourg ) de fabriquer des faux puis de mentir en utilisant SES faux.
L'illégalité de cette première procédure aurait du vicier toute la suite.....
Mais ces gens sont, comme les voyous, hors du droit français....
Un référé délirant pour "atteinte à la vie privée" a été fabriqué à Angoulême avec les faux, des statistiques dont l'ONU par ses propres compteurs a les PREUVES qu'elles sont totalement faussses etc etc..et un usage totalement farfelu de l'article 9 du code civil. 
Julie Amadis est dans le dossier PARCE QU'ELLE M'AIDE souvent depuis 13 ans et qu'ils veulent répandre la TERREUR autour de moi....
Mais elle figure dans le dossier (et a été condamnée) SOUS le prétexte qu'elle a SON NOM écrit sur mon blog  : pour avoir écrit un article sur Victor Serge et la productivité historique, pour avoir écrit sur la Bande Dessinée "SOS Bonheur", les fascistes ont VU SON NOM ECRIT DANS LA COLONNE DE DROITE et font semblant qu'elle est CO-AUTEUR de l'article de la colonne de gauche.... MAIS SON statut de "contributeur" apparait SUR TOUTES LES COLONNES DE GAUCHE DE TOUTES LES PAGES DU BLOG !
Quant aux statistiques truquées, l'ONU a le compteur EXACT de la TOTALITE DES VISITES...
Pourquoi ?
Parce que l'article ne contient AUCUNE PHOTO mais des liens vers les PHOTOS d'un ARTICLE DE L'ONUCI !
Chaque visite sur mon article implique une CONNEXION sur le site de l'ONU et donc JM Bourry et le juge Janas mentent comme des arracheurs de dents !

TOUT CELA POUR PRIVER JULIE AMADIS DE REVENU EN JUILLET 2013..... et cela va durer plusieurs mois.... 
ET AUCUN JOURNALISTE NE VEUT PARLER DE CETTE AFFAIRE !
Sauf un article totalement DIFFAMATOIRE ET MENSONGER de la Charente Libre et un site ivoirien pro-Ouattara qui en a repris le contenu !
NOUS CHERCHONS JOURNALISTES HONNETES POUR DIRE LA VERITE SUR CETTE AFFAIRE !
MERCI 

jeudi 6 octobre 2011

Cameroun : Quand Siméon Kuissu frôlait le concept de formoisie dans la revue de Mongo Beti (à propos de « S. Kuissu. - La faillite des technocrates bardés de diplômes » 1987)

par Yanick Toutain
6/10/2011

« 
Le mépris et la méfiance
à l'égard des masses populaires
se traduit dans l'apologie des diplômes
et le culte de l'élitisme,
alors que la preuve est loin d'être faite
que les citoyens «bardés de diplômes»
comprennent mieux la politique que les autres.
C'est plutôt le contraire qui est en train
d'être démontré sous nos yeux,
puisque le gouvernement de M. Biya,
composé presque entièrement
de diplômés de l'enseignement supérieur,
s'avère de plus en plus incapable
de gouverner le Kamerun. »
(Siméon Kuissu 1987)


« L'échec de la petite bourgeoisie technocratique était pourtant prévisible : formés vers la fin de l'ère coloniale et au début de la période néo-coloniale ces technocrates fanfarons ont petit à petit occupé les rouages de l'Etat et sont devenus la cheville ouvrière du système Ahidjo. » (Siméon Kuissu 1987)

« C'est cette bourgeoisie technocratique qui assume le pouvoir au Kamerun, surtout depuis le 18 juin 1983. Exécutants plus que décideurs, elle assure très mal cette charge, parce qu'elle est handicapée par trois tares congénitales; son inorganisation, sa couardise, son mépris et sa peur des masses populaires. » (Siméon Kuissu 1987)
« La chute de Biya aurait du se produire depuis des décennies. C'est l'incapacité de la formoisie africaine à poursuivre le travail conceptuel d'Amilcar Cabral qui a empêché cette classe de s'auto-conceptualiser. Quand celui-ci préconisait à la « petite-bourgeoisie intellectuelle » de se « suicider », il fallait comprendre par-cela qu'elle devait travailler scientifiquement en passant outre à son statut socio-économique. Comprendre le monde y compris en aboutissant à comprendre le rôle contre-révolutionnaire de ce statut. Y compris en admettant, comme je le fis à l'automne 1991 que, en disposant de 8700 F à consommer, j'étais un voleur quand le PIB mondial n'était que de 2000 F par mois.
C'est cette lucidité « cabraliste » qui m'a amené à la production du concept de formoisie deux ans plus tard, en 1993. Puis, de façon complémentaire, de celui d'innovoisie en 1996.
Si la révolution camerounaise ne s'est pas produite c'est parce que les formois camerounais (petits, moyens et grands) ont préféré voir Biya rester en place plutôt que d'accepter de renoncer à leurs privilèges formois (petits moyens et grands). » (Yanick Toutain octobre 2011)
En même temps que je réunissais la documentation pour mes textes de réponse VERS L'ARTICLE à Valère D. Somé, je rencontrais plusieurs textes frôlant le concept de formoisie.
Sur le site de la revue de Mongo Beti, je trouvai ceci : Un article signé « SiméonKUISSU » et pointant « LA FAILLITE RETENTISSANTE DE LA TECHNOCRATIE" BARDÉE DE DIPLÔMES » ET LA NÉCESSITÉ DE LA LUTTE POUR LA DÉMOCRATIE AU KAMERUN » (
  © Peuples NoirsPeuples Africains no. 55/56/57/58 (1987) 220-260 )
Malheureusement, cette critique de la formoisie compradore était menée d'un point de vue ...formois.
L'auteur Siméon Kuissu n'est pas parvenu au stade de déchirer la totalité de ses propres diplômes et à revendiquer de ne consommer que le revenu d'un paysan camerounais.
On a donc une critique de la formoisie compradore (celle qui consomme actuellement plus de 600 euros par mois, le niveau du PIB mondial) par un militant formois défendant les intérêts de la proto-formoisie compradore (celle qui consomme actuellement plus que le PIB moyen local) qui consomme plus que 50 000 F cfa).
La faillite politique de ceux dont beaucoup attendait qu'ils gèrent mieux le pays, est ainsi évidente. Elle s'est produite à une vitesse vertigineuse. L'U.P.C. avait bien dit que le peuple kamerunais ne supporterait pas à nouveau 25 ans de dictature.
Au lieu de prendre les décisions courageuses qui seules peuvent le sauver et redresser le pays, c'est-à-dire une réelle ouverture politique, M. Biya et son équipe font preuve d'une indécision politique exceptionnelle, s'agitent dans le désordre et s'enfoncent davantage, tel un homme pris dans les sables mouvants, et ce n'est pas la Rose-Croix qui les sauvera. Cette officine impérialiste ne peut remplacer la base sociale que Biya a perdue. Quelle peut bien être la longévité d'un régime qui a perdu le soutien du peuple, des milieux d'affaires, de beaucoup d'intellectuels, et qui titille maladroitement son armée comme un polisson imprudent titillerait une ruche ? »
Perdre le soutien des « milieux d'affaires » ne peut pas être une critique digne d'un vrai combattant de la libération africaine. Perdre le soutien de « beaucoup d'intellectuels » ne peut pas être une critique valable.
Si les innovants que nous sommes soutiennent les innovants inventeurs – y compris en matière industrielle, qu'il soit bien clair que l'égalitarisme ne donnera pas un centime de cfa à ces dits-industriels. Ils travailleront pour 50 000 F cfa – comme les paysans. Et l'investissement sera sous le contrôle de la totalité de la population – y compris celui des enfants lecteurs de 7 ans. Ce sera l'investissement démocratique qui financera les projets de ces nouveaux « industriels égalitaristes ».
Si les innovants que nous sommes stimulons la création du plus grand nombre possible de nouveaux innovants, qu'il soit bien clair que nous crachons sur les racketteurs de toutes les SACEM, sur tous les bourgeois de l'innovation. Notre projet est l'abolition de la bourgeoisie de l'innovation. Et nous crachons sur l'innovoisie, sur l'innovoisie compradore – et tous les Tiken Jah Fakoly cireurs de pompes de l'Occident et de leurs prétendue savatrice « communauté internationale », nous crachons sur tous les « Fans d'Houphouet » et autres larbins RDA de l'acabit du crétin compradore Alpha Blondy . La critique faite par Siméon Kuissu n'est rien d'autre que l'habituelle réédition de l'imbécile stratégie maoiste de droite de l'alliance avec les classes spoliatrices compradores ocales !
« Des lézardes sont de plus en plus apparentes au sein du gouvernement. Bien que Owona et Oyono, qui ne cohabitent plus au palais, aient cessé de se donner en spectacle dans les arènes d'Etoudi, leur désaccord n'en persiste pas moins.
C'est encore le même Owona que l'on retrouve contre Nkuete dans l'affaire du décret présidentiel signé mais qu'il ne fallait pas publier (!). Est-ce que Owona espérait encore faire changer d'avis à Biya ?
En réalité, l'inauguration au Kamerun de la fonction hybride de secrétaire général du gouvernement, présentée comme une simple réforme administrative, a mis en lumière une crise politique. La division artificielle des pouvoirs entre un directeur du cabinet présidentiel qui serait [PAGE 249] chargé de fonctions politiques et un secrétaire général du gouvernement qui n'aurait qu'une fonction administrative, l'affaire de la publication « prématurée » du décret présidentiel fixant les attributions de Jean Nkuete, secrétaire général du gouvernement, la démission camouflée en limogeage de M. Eteki Mboumoua, son autant de manifestations de tensions internes qui s'inscrivent dans la continuation de la crise du régime du parti unique qui dure depuis plusieurs années maintenant.
M. Mengueme ne rate pas une occasion de dire que Biya l'embête avec ces histoires de démocratisation, et se présente comme l'ennemi juré de l'U.P.C. Ce n'est pas pour rien qu'il était un des barons d'Ahidjo. M. Sengat Kuo secrétaire politique du R.D.P.C., qui a disparu bizarrement de la scène politique, essaie semble-t-il de faire revivre ce parti. Mais le R.D.P.C. ne peut pas être ranimé. Il n'y a plus assez d'argent pour acheter les clientèles. Car, et c'est à peine nécessaire de le redire, les gens n'adhèrent pas au R.D.P.C. pour défendre des idées, pour participer à une réflexion et à la mise en œuvre d'une politique définie mais pour rechercher des privilèges, des avantages, des prébendes. C'est pourquoi on peut dire que l'U.N.C./R.D.P.C. n'est pas un parti politique, mais une structure de pouvoir qui ne vit que grâce à l'appareil d'État. C'est tout le contraire de l'U.P.C. qui ne vit que grâce aux sacrifices de ses militants. »
Si l'on peut partager une partie de la critique, il manque – comme ailleurs dans ce texte – la dénonciation impitoyable de la collaboration de TOUS CEUX qui refusent de manger comme le paysan. Les gros vautours, les moyens vautours ne peuvent fonctionner sans la collaboration constante des petits vautours.
Et 100 000 sauterelles font plus de mal qu'un seul chacal !
Dans la suite du texte, on va voir la présentation du « concept » archéo-marxiste de « petite-bourgeoisie ».
Ce rabâchage constant des maoïstes et de leurs épigones fait complètement l'impasse sur les propos de Engels et de Lénine : Julie Amadis a montré de quelle façon les constructeurs du marxisme étaient sur le point de produire eux-mêmes le concept de formoisie. (
dimanche 28 décembre 2008 L'existence d'un "prolétariat bourgeois" est selon Engels le principal frein à la révolution anticapitaliste. par Julie Amadis 28 décembre 2008)
Ce sont les idéologues de la formoisie qui s'acharnent à perpétuer l'usage du pseudo-concept de « petite-bourgeoisie » appliqué à la bourgeoise de la formation.
Le côté interne de leur capital formation en fait une classe tout à fait spécifique. Ainsi que j'ai formalisé et conceptualiséen 1993.
Pour autant, cette critique formoise de la formoisie est tout à fait éclairante et réjouissante. Les conceptualisateurs formois n'auront que peu de mots à changer pour rendre le texte de Siméon Kuissu tout à fait juste scientifiquement.
« L'échec de la petite bourgeoisie technocratique était pourtant prévisible : formés vers la fin de l'ère coloniale et au début de la période néo-coloniale ces technocrates fanfarons ont petit à petit occupé les rouages de l'Etat et sont devenus la cheville ouvrière du système Ahidjo. C'était des espèces d'abeilles ouvrières constamment à l'ouvrage mais laissant les honneurs du pouvoir aux faux bourdons de la féodalité et à la reine abeille : M. Ahidjo. Leur influence grandissant dans les diverses clientèles politiques des féodaux et de la grande bourgeoisie, ils ont fini par être représentés dans les centres du pouvoir notamment au Comité Central et au Bureau Politique de l'U.N.C. Mais ils ont supporté sans broncher 25 ans de dictature pendant que les forces révolutionnaires regroupées au sein de M.P.C. payaient un lourd tribut à la lutte contre l'absolutisme. Cette lutte a créé les conditions socio-politiques leur permettant enfin de faire preuve d'un peu plus de détermination : ils disent et écrivent aujourd'hui, au sujet du régime Ahidjo, ce que l'U.P.C. dit et écrit depuis 25 ans.
C'est cette bourgeoisie technocratique qui assume le pouvoir au Kamerun, surtout depuis le 18 juin 1983. Exécutants plus que décideurs, elle assure très mal cette charge, parce qu'elle est handicapée par trois tares congénitales; son inorganisation, sa couardise, son mépris et sa peur des masses populaires. »
Ce n'est pas une « bourgeoisie » au sens marxiste du terme. C'est la fraction africaine de la CLASSE FORMOISE, une fraction de la FORMOISIE, de la bourgeoisie des diplômes, de la bourgeoisie de la formation.
Une classe sociale dont les représentants politiques, en France, vont des Indignés au Parti Socialiste.
Une classe sociale dont les représentants se partagent entre « partis colonialistes » qui ont organisé l'occupation de l'Afrique (PCF, PG, EELV, PS) et partis « mangeurs de miettes hypocrites » incluant tous les faux trotskystes – LO, LCR, NPA, PT-OCI et tous les faux anarchistes. Des partis qui mangent dans l'assiette du paysan africain en refusant le salaire unique mondial.
DES PARTIS, UNE CLASSE SOCIALE, QUI MANGENT
DANS L'ASSIETTE DU PAYSAN AFRICAIN
C'est l'abolition du droit à faire commerce du capital humain, l'abolition totale et définitive du salariat qualifié qui fera disparaître cette classe sociale de vautours.
« N'ayant pas de parti véritable, elle n'a même pas d'idéologues dignes de ce nom. En guise de penseurs, elle ne dispose que d'intellectuels-griots, timorés et malhonnêtes, qui ne savent que chanter les louanges du plus fort du moment. Et avec ça, la modestie ne les étouffe pas; ils ont la prétention de faire croire, et même d'écrire que tous les intellectuels kamerunais sont comme eux, qu'ils ont courbé l'échine pendant [PAGE 250] les 25 ans de la dictature d'Ahidjo (Jean-Pierre Fogui dans Cameroun Tribune Spécial nov. 82 - nov. 83) qui avait « inhibé » presque entièrement leurs capacités créatrices, leur audace prométhéenne (sic) !! »
Là, l'auteur se trompe complètement : il est lui-même l'un des « idéologues » de cette classe sociale. Comme tout pseudo-intellectuel qui croit légitime les écarts de salaires, comme tout ignare qui n'a pas compris que c'est la productivité ancestrale qui est la source principale de toute richesse.
Ses critiques contre les formois de Biya tombent à l'eau : il doit commencer par réclamer « 50000 F cfa pour tous les Camerounais » pour approcher de la lucidité.
C'est un petit vautour qui critique les gros !
Le renversement de Paul Biya se produira le jour où un nombre significatif de Camerounais auront commencé à quitter l'idéologie formoise.
QUITTER L'IDEOLOGIE FORMOISE,
AU CAMEROUN, DANS TOUTE L'AFRIQUE
La chute de Biya aurait du se produire depuis des décennies. C'est l'incapacité de la formoisie africaine à poursuivre le travail conceptuel d'Amilcar Cabral qui a empêché cette classe de s'auto-conceptualiser. Quand celui-ci préconisait à la « petite-bourgeoisie intellectuelle » de se « suicider », il fallait comprendre par cela qu'elle devait travailler scientifiquement en passant outre à son statut socio-économique. Comprendre le monde y compris en aboutissant à comprendre le rôle contre-révolutionnaire de ce statut. Y compris en admettant, comme je le fis à l'automne 1991 que, en disposant de 8700 F à consommer, j'étais un voleur quand le PIB mondial n'était que de 2000 F par mois.
C'est cette lucidité « cabraliste » qui m'a amené à la production du concept de formoisie deux ans plus tard, en 1993. Puis, de façon complémentaire, de celui d'innovoisie en 1996.
Si la révolution camerounaise ne s'est pas produite c'est parce que les formois camerounais (petits, moyens et grands) ont préféré voir Biya rester en place plutôt que d'accepter de renoncer à leurs privilèges formois (petits moyens et grands).
Ce que l'auteur décrit ce sont les luttes de gros formois compradores dans le marigot collaborationniste. Le marigot du palais du Simon Legree du Cameroun.


« La couardise de l'équipe de Biya (si équipe il y a) est absolument légendaire. Il avait fallu que la colère de ses partisans devienne menaçante et que l'on attente à sa vie, pour que M. Biya se décide enfin à porter un coup au clan Ahidjo par le remaniement ministériel du 18 juin 1983. Plus récemment on a vu M. Biya se réfugier en Suisse pendant les procès de février 1984, procès qui traduisaient en fait sa réaction à l'échec de sa tentative de réconciliation avec Ahidjo. Le pouvoir était informé de l'imminence d'un coup d'État avant le 6 avril 1984. Au lieu de prendre des mesures de sauvegarde nationale, les responsables de l'État ont plutôt essayé de sauver leur peau.
Le 5 avril 1984, la veille de la tentative de putsch, il était impossible de joindre un haut responsable à Yaoundé. Ils étaient tous planqués. »
Et la proto-formoisie camerounaise était planquée de même le 23 février 2011 !
« L'APOLOGIE DES DIPLÔMES ET LE CULTE DE L'ELITISME »
Dans le paragraphe qui suit, Siméon Kuissu fait à la formoisie pro-Biya la critique que nous – égalitaristes scientifiques – faisons à la totalité de la classe formoise.
« Le mépris et la méfiance à l'égard des masses populaires se traduit dans l'apologie des diplômes et le culte de l'élitisme, alors que la preuve est loin d'être faite que les citoyens «bardés de diplômes» comprennent mieux la politique que les autres. C'est plutôt le contraire qui est en train d'être démontré sous nos yeux, puisque le gouvernement de M. Biya, composé presque entièrement de diplômés de l'enseignement supérieur, s'avère de plus en plus incapable de gouverner le Kamerun. Si les partisans de M. Biya s'étaient regroupés dans un parti à eux, le parti du président, en dehors de l'U.N.C., le Kamerun se serait trouvé de fait dans une situation de multipartisme. Dès lors, il n'y aurait plus eu d'argument pour continuer à refuser la légalité de l'U.P.C. L'U.P.C. légale, cela voulait dire enfin l'intervention ouverte des masses laborieuses et des intellectuels révolutionnaires dont l'U.P.C. capitalise et exprime les aspirations, dans la vie politique nationale.
C'est précisément ce que M. Biya n'a pas voulu. « Faire quelque chose » pour les masses, les petits bourgeois opportunistes peuvent l'essayer. Laisser les travailleurs prendre en mains leurs propres affaires, et intervenir dans la gestion du pays dont ils produisent les richesses, non ! C'est cette méfiance à l'égard des masses qui explique l'hostilité grandissante de l'équipe Biya pour l'U.P.C.
L'agitation sociale a connu trois temps forts en 1987 : le soulèvement des prisonniers à Douala, la grève des chauffeurs de taxis et la manifestation des étudiants de l'université de Yaoundé en décembre 87.
La grève des taximans après qu'un des leurs ait été assassiné par un policier marque leur refus de continuer à se laisser rançonner par les agents de police à longueur de journée. Le gouverneur de la Province de Littoral a cédé à leurs injonctions et c'est signe que la lutte dans l'unité paie. »
Toutes ces luttes ont mené à des impasses. Et cela pour une raison simple : les paysans spoliatés n'ont aucune raison de se choisir un nouveau maître : entre un formois compradore et un autre formois compradore, la différence , c'est « autre ».
L'absence d'apparition d'une alternative égalitariste, c'est la seule et unique cause du maintien de l'occupation esclavagiste dans toute l'Afrique.
ENCORE LA PROTO-PROTO-FORMOISIE COMPRADORE
LUTTANT POUR SES PRIVILAGES !!!
Quel sens cela peut-il avoir de réclamer 30 000 F cfa en 1987 pour les seuls étudiants ?
Aucun !
Sinon celui d'indiquer aux paysans quels seront leurs prochains maîtres. La victoire du formois leader étudiant Laurent Gbagbo a été une « victoire » de la proto-proto-formoisie étudiante [ce concept indique la fraction de classe formoise qui détient un capital formation et qui aspire à consommer plus que le PIB moyen local tout en consommant MOINS que le PIB moyen mondial].... Ils sont devenus des proto-formois compradore [consommant plus que le PIB moyen local] , puis des formois [consommant plus que le PIB moyen mondial], puis des formois-bourgeois.... puis milliardaires en CFA !
Un étudiant égalitariste, en 2011, réclame 50 000 F cfa par mois pour les étudiant, pour les instituteurs, pour les professeurs, pour les paysans, pour les policiers, pour les militaires.....
Cela fera baisser certains salaires ?
Évidemment !!! Ceux de la formoisie compradore et de la proto-formoisie compradore !
C'est pourquoi ces classes sont nos ennemies !
C'est pourquoi devront TRAHIR LEURS CLASSES les révolutionnaires formois et innovois !
Comme le préconisa Amilcar Cabral et comme je le fis en 1991.
« La révolte des étudiants avait pour objet de revendiquer le paiement de leurs maigres bourses de 30 000 CFA par mois, en retard de plusieurs mois et l'amélioration de leurs conditions de vie et d'étude. La réponse du gouvernement fut une répression extrêmement brutale. Des [PAGE 251] rumeurs non confirmées font état d'un mort, de plus de 300 arrestations, et de nombreux étudiants en fuite.
La répression n'ayant pas fait céder les étudiants, le gouvernement est revenu à la charge par d'autres moyens. Le président de la République lui-même est monté au créneau, comme on dit, pour tenter d'abuser les étudiants. Il a dit avoir donné des instructions pour que les bourses soient payées, et il a prétendu que le retard de leur paiement était dû à des lenteurs administratives, qu'il a promis de sanctionner. Seulement voilà : on sait que les autorités compétentes, au niveau qui convient, avaient adressé au président, en temps opportun, des rapports attirant l'attention sur la gravité de la situation à l'université ! Si lenteurs il y a, c'est au palais d'Etoudi qu'il faut les rechercher, et c'est même peut-être au sommet de l'État qu'elles se trouvent. M. Biya ira-t-il jusqu'à s'auto-sanctionner ?
De toute façon les lenteurs administratives, en l'occurrence tout au moins, ne sont pas en cause. Le fond du problème est que les technocrates « bardés de diplômes » ont « bouffé » tout l'argent de l'État et qu'il n'en reste pas plus pour payer les fonctionnaires que pour payer les bourses aux étudiants.
Les mots d'ordre avancés par les étudiants demandaient, entre autres, la démission de Biya, ou proposaient à son épouse de vendre quelques-uns de ses bijoux pour payer leurs bourses. Si ces étudiants savaient qu'en un seul mois il s'est évadé 300 milliards CFA du Kamerun, en mai dernier, c'est-à-dire de quoi payer 80 000 bourses, de 30 000/mois pendant 10 ans... Un mot d'ordre retient spécialement l'attention par sa signification : la revendication du retour d'Ahidjo. Cette revendication donne la mesure de la régression sociale qui s'est effectuée sous le gouvernement de Biya. Ce n'est pas le régime d'Ahidjo qui était bon. C'est le régime de Biya qui est mauvais, très mauvais. On peut rapprocher cette revendication des étudiants de celle de certains paysans africains regrettant le temps colonial; ce qui est la traduction de ce que les économistes décrivent fort bien : l'aggravation du sous-développement. »
Non, cela ne reflète qu'une seule chose : la bêtise formoise de ces imbéciles de pseudo-«étudiants ». Regretter le « bon vieux temps » n'est que la preuve que cette proto-proto-formoisie rêve de choisir son maître. Pas de libérer le continent !!!
« La solution à la situation actuelle n'est pas de revenir en arrière, mais d'aller de l'avant. Seulement il faut lutter pour aller de l'avant, alors que c'est si facile de s'arrêter ou de reculer. Le retour d'Ahidjo ne demande aucun effort des Kamerunais. Il suffit de se coucher et il viendra nous marcher dessus comme il l'a fait pendant 25 ans. Alors que aller de l'avant dans la situation actuelle signifie aller vers la démocratie, vers plus de participation des citoyens à la marche du pays, de la cité, de l'entreprise, de l'université : c'est-à-dire plus de travail, plus d'effort. En réalité, demander le retour d'Ahidjo est une solution de facilité, de résignation. »
Que Siméon Kuissu nous parle de « démocratie » sans crier « A BAS LES ELECTIONS ! A BAS LE CIRQUE ELECTORAL COLONIALISTE » ne prouve qu'une chose : sa consommation personnelle de formois ou de proto-formois était, pour lui, plus importante que sa propre lucidité.
C'est la raison pour laquelle il n'a pas produit le concept de « formoisie » en 1987 et s'est arrêté à une dénonciation partielle en utilisant des para-concepts non clarifiés : » « 
bourgeoisie technocratique », « petite bourgeoisie technocratique »
La question qui se pose pour l'avenir est la suivante : Est-ce que ce seront des Valère Somé – à qui je pensais constamment pendant que je rédigeais ce texte « plutôt que » de lui faire réponse directe quant au contenu de son livre « L'espoir assassiné » - qui relayeront sur le continent les outils conceptuels néo-marxistes et post-marxistes ?
Ou devrons-nous attendre qu'une génération de jeunes ne viennent prendre la place de ces vieux formois et vieux innovois qui – pour l'immense majorité d'entre eux sont devenus les plus fidèles larbins de la France à fric et les Quimbo Sambo du camp esclavagiste de Bouygues-Bolloré ?
Est-il possible que – au moins quelques uns – de ces vieux « marxistes-léninistes » des années 70-80 en viennent à prendre conscience de la réalité :

« Les hiérarchies des salaires furent le principal outil qui permit et permet à l'occupant esclavagiste de faire perdurer sa victoire dans la guerre qu'il mène contre le continent africain depuis 1961 ? »
10e ANNEE..............Nos 55-58 – JANVIER-AOÛT 1987
Directeur : MONGO BETI
Sommaire
SPÉCIAL : LE CAMEROUN DE PAUL BIYA
autopsie d'un chaos annoncé
 
I. Quelques points d'histoire page 1

Aux origines du progressisme camerounais page 1

G. Donnat. - La vérité sur les premiers pas du progressisme page 2

G. Donnat. - Mise au point définitive concernant la période 1944-1947 page 20

R.P. de Fraguier. - Ema Menduga page 32

II. Un pays aux mille vérités page 35

J. Derrick. - Voyage de retour page 36

Le monstre du lac Nyos (West Africa) page 41

Bombe à neutrons au Cameroun ? (The Analyst) page 45

III. L'offensive contre les Bamilékés page 49

PNPA. - L'Eglise catholique camerounaise, un royaume divisé contre lui-même ? page 49

A) Le tribal-confessionnalisme dans ses œuvres page 55

Un éclairage nouveau : Mémorandum page 61

Point de vue de l'ACIB sur le Mémorandum page 74

Le cercle Clavis page 84

Mgr. C. Tumi. - Archevêché de Garoua page 91

Déclaration des évêques du Cameroun page 99

B) Monseigneur Albert Ndongmo, parrain bamiléké ? page 101

Mgr. A. Ndongmo. - « Je ne peux plus me taire » page 107

C) Et le pouvoir entra dans la danse page 111

H. Mono Ndjana. - L'ethnofascisme dans la littérature politique page 112

D) A. Kom. - Tribulations d'un intellectuel Bamiléké page 131

IV. Que veut le peuple camerounais page 149

E. Tsumba. - Anglophone, francophone, false and real matters page 150

A.S. Ngwana. - Cameroon Democratic Party page 174

L. Goblot. - Y a-t-il un âge pour la démocratie ? page 191

N. N'Tumaza/M. Beti. - N'Tumaza parle à nouveau... page 198

S. Kuissu. - La faillite des technocrates bardés de diplômes page 220

A. Eyinga. - La candidature de l'O.C.L.D. page 261

B. M. M. - De la bureaucratie au Cameroun page 270

O. Tobner. - L'information au Cameroun page 277

M. Beti. - Cameroon Tribune, masque grimaçant d'une société naufragée page 284

M. Beti. - L'histoire d'une invitation avortée page 297

V. D. Léopold, G.O. Midiohouan, M. Beti, O. Tobner. - Livres lus page 311

VI. Annexes page 329

Et la libre circulation des personnes ? page 329

Paul Biya et l'Apartheid page 330

A. Eyinga. - Le passeport, un droit ou une faveur ? ou les tribulations d'un opposant en exil page 332

N. Mantoh. - Pour conjurer le risque de guerre civile page 338

Rapport de la Banque Mondiale page 340

Un Bujumbura peut en cacher un autre ! Couverture

mercredi 6 octobre 2010

Dieudonné Mbida et Vincent Bolloré, le laquais et l'esclavagiste, les deux faces d'une même monnaie tachée de la sueur et du sang de nos cousins d'Afrique

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Le Cameroun est le pays de Mongo Beti (Alexandre Biyidi Awala,) (disparu en 2001)
C'est aussi le pays où il éditait une revue progressiste anti-compradore "Peuples noirs africains".
La revue Peuples noirs - peuples Africains a été créé en 1979 par Mongo Beti et son épouse Odile Biyidi-Awala (Tobner), qui militaient pour l'application des droits de l'homme aux prisonniers politiques d'afrique francophone, et en particulier au Cameroun.
Extrait du texte de lancement de la revue - n°1 / janvier-février 1978 :
Dix-huit ans après les indépendances, voici enfin une publication noir importante contrôlée financièrement, idéologiquement et techniquement par des Africains francophones noirs, et par eux seuls.
Voici la première grande publication noire francophone totalement indépendante non seulement des gouvernements africains, mais aussi de tous les hommes, de toutes les institutions, de tous les organismes derrière lesquels se dissimule habituellement le néo-colonialisme de Paris : chefs d'État soi-disant charismatiques, coopération, assistance technique, francophonie, etc.
Voici la première grande publication noire francophone résolue à proclamer aussi ouvertement qu'il le faudra la seule vérité qui, aujourd'hui, tient à cœur à tous les Noirs également : l'Afrique rejette désormais toutes les tutelles, celle de Paris autant que celle de Washington, celle de Moskou aussi bien que celle de Pékin...
Voici enfin une publication noire francophone décidée à conformer sa pratique à cet axiome : le capitalisme, voilà l'ennemi mortel de l'Afrique." ((WikipédiaPeuples noirs peuples africains)

C'est aussi le pays où sévissent les commissaires-kapos au service de l'occupant. Celui qui menaçait de mort Michael Agbor en 2008, et le commissaire Dieudonné Mbida.
C'est aussi le pays où l'esclavagiste Bolloré (un des pays) ... fait travailler ses esclaves pour ... 50 euros par mois.

Ce gangster que nous livrerons aux juges du Nuremberg de l'Afrique est protégé par le kapo-Biya qui envoie ses Mbida menacer les patriotes.


En l'occurrence, Odile Tobner la compagne de Mongo Beti se retrouve sous les menaces de ces sbires

Yaoundé : Un commissaire de police poursuit la veuve de Mongo Beti

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Les faits incriminés par Dieudonné Mbida, à l’époque commissaire de police divisionnaire, remontent à 1983. Cette année-là, dans l’édition 36 de la revue « Peuples noirs/peuples africains » dirigée par Mongo Beti, un article anonyme est publié sous le titre « Lettre du Cameroun ». Dans ce texte, l’auteur, dont la signature est « Un patriote africain », dénonce « le terrorisme étatique » et parle, en termes peu élogieux, de la « puissante police politique. Il cite trois commissaires de police qu’il considère comme étant les tortionnaires du pays : Jean Fochivé, Edouard M’boué M’boué et Dieudonné Mbida. « Plus jeune que les autres, le commissaire Mbida est aussi le plus brutal (…) A qui veut l’entendre, il répète que tant qu’il est vivant, les upécistes peuvent faire le deuil de leur ambition de jouer un quelconque rôle politique au Cameroun », écrit-il.  "
Cette action est un ACTE DE GUERRE.
C'est un acte de guerre que la France à fric mène contre les peuples, contre la liberté des peuples, contre le libéralisme, contre le droit à l'expression.
C'est une menace des laquais de Bolloré.
Sur Facebook de Survie, j'ai déposé un commentaire.

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Yanick Toutain
Il faut (notre tâche minimale) Googleisé au maximum ce personnage.
http://www.google.fr/search?as_q&hl=fr&newwindow=1&num=100&btnG=Recherche+Google&as_epq=Dieudonn%C3%A9+Mbida&as_oq&as_eq&lr&cr&as_ft=i&as_filetype&as_qdr=all&as_occt=any&as_...dt=i&as_sitesearch&as_rights&safe=off
De telle façon que son existence télématique porte définitivement la trace de son imposture ! Porter plainte, 27 ans plus tard quant à un - supposé - délit commis par un patriote africain mort depuis 9 ans est digne des gangsters de la France à Fric, des petits soldats de Vincent Bolloré.

Car la fonction de ce second couteau est, a été et sera toujours de préserver les "salaires à 50 euros versé par le gangster esclavagiste Vincent Bolloré à Kienké, au Cameroun, sous la surveillance du KAPO Paul Biya, infâme Pétain-Laval protégé par l'armée de ZYCOSSAR ....

Il faut que la requête
"Dieudonné Mbida" "Vincent Bolloré"

http://www.google.fr/search?as_q&hl=fr&newwindow=1&num=100&btnG=Recherche+Google&as_epq=Dieudonn%C3%A9+Mbida&as_oq&as_eq&lr&cr&as_ft=i&as_filetype&as_qdr=all&as_occt=any&as_dt=i&as_sitesearch&as_rights&safe=off#num=100&hl=fr&lr=&newwindow=1&safe=off&as_qdr=all&q=%22Dieudonn%C3%A9+Mbida%22+%22Vincent+Bollor%C3%A9%22&aq=f&aqi=&aql=&oq=&gs_rfai=&pbx=1&fp=e4d7917edd7d18e8

associe le laquais et l'esclavagiste comme les deux faces d'une même monnaie tachée de le sueur et du sang de nos cousins d'Afrique

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NOTES
Le blog de Stéphanie Dongmo avec l'article originel