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mercredi 6 octobre 2010

Dieudonné Mbida et Vincent Bolloré, le laquais et l'esclavagiste, les deux faces d'une même monnaie tachée de la sueur et du sang de nos cousins d'Afrique

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Le Cameroun est le pays de Mongo Beti (Alexandre Biyidi Awala,) (disparu en 2001)
C'est aussi le pays où il éditait une revue progressiste anti-compradore "Peuples noirs africains".
La revue Peuples noirs - peuples Africains a été créé en 1979 par Mongo Beti et son épouse Odile Biyidi-Awala (Tobner), qui militaient pour l'application des droits de l'homme aux prisonniers politiques d'afrique francophone, et en particulier au Cameroun.
Extrait du texte de lancement de la revue - n°1 / janvier-février 1978 :
Dix-huit ans après les indépendances, voici enfin une publication noir importante contrôlée financièrement, idéologiquement et techniquement par des Africains francophones noirs, et par eux seuls.
Voici la première grande publication noire francophone totalement indépendante non seulement des gouvernements africains, mais aussi de tous les hommes, de toutes les institutions, de tous les organismes derrière lesquels se dissimule habituellement le néo-colonialisme de Paris : chefs d'État soi-disant charismatiques, coopération, assistance technique, francophonie, etc.
Voici la première grande publication noire francophone résolue à proclamer aussi ouvertement qu'il le faudra la seule vérité qui, aujourd'hui, tient à cœur à tous les Noirs également : l'Afrique rejette désormais toutes les tutelles, celle de Paris autant que celle de Washington, celle de Moskou aussi bien que celle de Pékin...
Voici enfin une publication noire francophone décidée à conformer sa pratique à cet axiome : le capitalisme, voilà l'ennemi mortel de l'Afrique." ((WikipédiaPeuples noirs peuples africains)

C'est aussi le pays où sévissent les commissaires-kapos au service de l'occupant. Celui qui menaçait de mort Michael Agbor en 2008, et le commissaire Dieudonné Mbida.
C'est aussi le pays où l'esclavagiste Bolloré (un des pays) ... fait travailler ses esclaves pour ... 50 euros par mois.

Ce gangster que nous livrerons aux juges du Nuremberg de l'Afrique est protégé par le kapo-Biya qui envoie ses Mbida menacer les patriotes.


En l'occurrence, Odile Tobner la compagne de Mongo Beti se retrouve sous les menaces de ces sbires

Yaoundé : Un commissaire de police poursuit la veuve de Mongo Beti

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Les faits incriminés par Dieudonné Mbida, à l’époque commissaire de police divisionnaire, remontent à 1983. Cette année-là, dans l’édition 36 de la revue « Peuples noirs/peuples africains » dirigée par Mongo Beti, un article anonyme est publié sous le titre « Lettre du Cameroun ». Dans ce texte, l’auteur, dont la signature est « Un patriote africain », dénonce « le terrorisme étatique » et parle, en termes peu élogieux, de la « puissante police politique. Il cite trois commissaires de police qu’il considère comme étant les tortionnaires du pays : Jean Fochivé, Edouard M’boué M’boué et Dieudonné Mbida. « Plus jeune que les autres, le commissaire Mbida est aussi le plus brutal (…) A qui veut l’entendre, il répète que tant qu’il est vivant, les upécistes peuvent faire le deuil de leur ambition de jouer un quelconque rôle politique au Cameroun », écrit-il.  "
Cette action est un ACTE DE GUERRE.
C'est un acte de guerre que la France à fric mène contre les peuples, contre la liberté des peuples, contre le libéralisme, contre le droit à l'expression.
C'est une menace des laquais de Bolloré.
Sur Facebook de Survie, j'ai déposé un commentaire.

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Yanick Toutain
Il faut (notre tâche minimale) Googleisé au maximum ce personnage.
http://www.google.fr/search?as_q&hl=fr&newwindow=1&num=100&btnG=Recherche+Google&as_epq=Dieudonn%C3%A9+Mbida&as_oq&as_eq&lr&cr&as_ft=i&as_filetype&as_qdr=all&as_occt=any&as_...dt=i&as_sitesearch&as_rights&safe=off
De telle façon que son existence télématique porte définitivement la trace de son imposture ! Porter plainte, 27 ans plus tard quant à un - supposé - délit commis par un patriote africain mort depuis 9 ans est digne des gangsters de la France à Fric, des petits soldats de Vincent Bolloré.

Car la fonction de ce second couteau est, a été et sera toujours de préserver les "salaires à 50 euros versé par le gangster esclavagiste Vincent Bolloré à Kienké, au Cameroun, sous la surveillance du KAPO Paul Biya, infâme Pétain-Laval protégé par l'armée de ZYCOSSAR ....

Il faut que la requête
"Dieudonné Mbida" "Vincent Bolloré"

http://www.google.fr/search?as_q&hl=fr&newwindow=1&num=100&btnG=Recherche+Google&as_epq=Dieudonn%C3%A9+Mbida&as_oq&as_eq&lr&cr&as_ft=i&as_filetype&as_qdr=all&as_occt=any&as_dt=i&as_sitesearch&as_rights&safe=off#num=100&hl=fr&lr=&newwindow=1&safe=off&as_qdr=all&q=%22Dieudonn%C3%A9+Mbida%22+%22Vincent+Bollor%C3%A9%22&aq=f&aqi=&aql=&oq=&gs_rfai=&pbx=1&fp=e4d7917edd7d18e8

associe le laquais et l'esclavagiste comme les deux faces d'une même monnaie tachée de le sueur et du sang de nos cousins d'Afrique

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NOTES
Le blog de Stéphanie Dongmo avec l'article originel

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