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jeudi 22 août 2013

Omar Aziz: "Repose en victorieux" (traduction en français du texte de Budour Hassan)

Omar Aziz dit un jour:
«Nous avons fait mieux que les travailleurs
 de la Commune de Paris.
Ils ont résisté pendant 70 jours
et nous, nous tenons depuis un an et demi" (Budour Hassan)

Malgré mes demandes multiples, je n'ai pu obtenir de version anglaise ou française du texte de Omar Aziz mentionné dans cet article (Le document de Omar Aziz sur les conseils locaux ) . Une cousine tunisienne est donc occupée à traduire depuis l'arabe vers le français cet article dont il semble que - au moins certains passages- aient pu avoir été originellement dans une autre langue que l'arabe.
La répression annoncée des comités populaires égyptiens par les voyous de l'armée égyptienne rend encore plus nécessaire la diffusion et l'étude des textes de Omar Aziz.
C'est donc sans attendre sa réaction que je prends l'initiative de re-publier cette mauvaise traduction de l'article de .
Elle sera suivie - dès que la cousine de Tunisie aura fini - de la publication de sa traduction du texte de Omar Aziz lui-même.
Je pourrai alors comparer le plan de Omar Aziz à celui que nous agitons depuis 2004 avec Julie Amadis sous le terme de #DGR délégation générale révocable. Dont la principale caractéristique consiste en des groupes de base de 25 personnes choisissant librement un délégué de base. Et donc des comités formés de délégués de base choisissant à leur tour les délégués de conseil.
Je ne connais toujours pas de façon fiable l'opinion de Omar Aziz sur les AG, les assemblées générales et la manipulation qu'y pratique la formoisie et la proto-formoisie (compradore, chômeuse ou étudiante)
Il y a, en effet, urgence à construire des #GVTduPPL, des gouvernements du peuple partout sur Terre. A l'approche de #2008again, à l'approche d'une crise économique pire encore que celle de 2008, il est urgent que les peuples chassent les voyous qui les surveillent # NSA #STASI avec des méthodes fascistes dont l'ampleur fait passer les polices fascistes de Hitler, Staline, Mussolini and Co pour de gentils dilettantes.
Nous apprenions hier que c'était l'espionnage potentiel de 75% des communications téléphoniques aux USA que le voyou mercenaire de la bancocratie Obama avait organisé.
Le même jour où la juge voyou condamnait Bradley Manning à une peine qu'elle EFFECTUERA ELLE-MÊME en représailles : 35 ANS DE PRISON.

La Terre est Notre Patrie
Nous vaincrons !



Omar Aziz:Repose en victorieux (Rest in Power)



La publication du texte
Le 17 Février 2013, les Comités locaux de coordination de la révolution syrienne ont rapporté que Omar Aziz, éminent intellectuel syrien, économiste, et de longue date dissident anarchiste, est mort d'une crise cardiaque à la prison centrale d'Adra. Détenu au secret par le renseignement de la Force aérienne depuis le 20 Novembre 2012, le grand et  - même malade - chaleureux coeur d'Omar Aziz ne pouvait pas supporter près de trois mois de détention dans les cachots infâmes du régime Assad. Les rapports de son décès sont apparus sur le deuxième anniversaire de la manifestation du marché Hariqa , lorsque 1.500 Syriens se sont engagés pour la première fois de ne pas être humilié en plein cœur du Vieux Damas. Aziz laisse derrière lui un riche héritage important de  contributions révolutionnaires intellectuelles, sociales et politiques ainsi qu'une révolution inachevée et un pays ayant un besoin désespéré de gens comme lui.
"Liberté pour Omar Aziz", à une manifestation pour prisonnier palestinien Samer Issawi le 6 février à Jérusalem
"Liberté pour Omar Aziz" à une manifestation pour prisonnier palestinien Samer Issawi le 6 février à Jérusalem
Omar Aziz ne portait pas de masque de vendetta, et il n'a pas formé des groupes de Black Block. Il n'était pas obsédé par le fait de donner des interviews à la presse, et il n'a pas fait les gros titres des médias lors de son arrestation.
Il n'était pas un fils de la génération Facebook, mais à l'âge de 63 ans, son enthousiasme, sa motivation et son énergie digne d'un film de Robin des Bois n'ont été égalée par aucun de vingt et quelques autres sur scène avec lui.
À une époque où de nombreux militants ont été contraints de fuir, il a choisi de renoncer à sa sécurité aux Etats-Unis et retourner en Syrie pour participer à l'insurrection populaire qui a balayé le pays.
À une époque où la plupart des anti-impérialistes hurlaient sur l'effondrement de l'Etat syrien et le «détournement» d'une révolution qu'ils n'ont jamais soutenu, en premier lieu, Aziz et ses camarades ont lutté inlassablement en faveur de la liberté inconditionnelle contre toutes les formes de despotisme et d'hégémonie étatique.
Alors que la plupart des intellectuels laïques et modernistes ont pris une position ambigue ou passives et ont même dénoncé les manifestants dont les cortèges commençaient à marcher à partir de mosquées, Aziz et ses camarades ont créé le premier conseil local de Barzeh, à Damas. Les conseils locaux, une idée proposée et cristallisé par Aziz à la fin de 2011, sont des associations volontaires horizontales inspirées par les écrits de Rosa Luxemburg. Cette idée a ensuite été adoptée dans la plupart des zones libérées en Syrie.
Tandis que les intellectuels arabes et occidentaux les plus gauchistes donnaient -  comme des perroquets - des conférences sur les "masses" à partir de Foucault, Marx et Sartre au sommet de leur tour d'ivoire et dans un langage prétentieux et complexe, Aziz et ses camarades à Douma, Zabadani et Harasta donnaient vie à des textes morts et essayait de les mettre en pratique sur place au milieu de la répression.
...
Né dans une famille bourgeoise de Damas dans le quartier al-Amara, le 18 Février 1949 Omar Aziz était diplômé en économie à l'Université de Grenoble en France. Il a poursuivi une carrière réussie dans les technologies de l'information en Arabie saoudite et avait bâti une vie de famille stable. Peu après l'éruption du soulèvement populaire en Syrie, cependant, il est retourné à Damas et a rejoint l'insurrection en tant qu'activiste politique et en tant qu'un intellectuel, en ajoutant le rôle d'organisateur de communauté. "Abu Kamel», comme ses amis aimaient l'appeler, a refusé de rester confiné à son domicile et près de ses livres malgré son état de santé problématique. Il a écrit et a travaillé sur les questions relatives à la libre auto-organisation locale et la transition vers la démocratie. En outre, il a constamment visité les zones déchirées par la bataille dans la campagne de Damas, distribué de l'aide aux familles déplacées, fait des listes concrètes leurs besoins, et fait en sorte que la distribution de l'aide soit gérée correctement. En tant que cinéaste syrien et ancien prisonnier politique Orwa Nyrabia a dit: «Abu Kamel a travaillé comme un homme âgé d'une vingtaine d'années."
Dans la Syrie d'Assad, où l'humanité et la libre pensée sont traités comme des crimes de terrorisme, il était prévisible que Omar Aziz soit finalement arrêté. Il a été enlevé à son domicile de Mazzeh Ouest le 20 Novembre 2012 à 16 heures. Et les annonces de sa mort ont été diffusé un jour avant son 64e anniversaire.
...
Il y a quelque chose d'une actualité tragique de la façon dont Omar Aziz prit congé de ce monde. Pour un homme qui a toujours choisi de travailler dans les coulisses et qui n'a jamais rivalisé de crédit et de gloire personnelle, sa mort ressemblait à sa vie. Il était silencieux et loin du glamour, mais il est venu tôt - trop tôt.
Omar Aziz évitait d'employer le terme «peuple» et écrivait "les humains" à la place. Son camarade Mohammad Sami al-Kayal écrit: "Il ne croyait pas dans« le peuple », ce jargon inventé par l'autorité pour maintenir son pouvoir. Il a vu des êtres humains qui vivent, prospèrent, et font jaillir leur potentiel. "Il pouvait envisager la continuation et l'incarnation d'Espinoza, des structures de Marx, et de la folie de Foucault dans les poings des habitants de Douma, les danses des jeunes de Barzeh, et dans les canons de fusil des chasseurs à Harasta.
Il dit un jour: «Nous avons fait mieux que les travailleurs de la Commune de Paris. Ils ont résisté pendant 70 jours et nous, nous tenons depuis un an et demi"
Omar Aziz a écrit à propos de l'importance d'établir des conseils locaux sur une base non-hiérarchiques et indépendants du contrôle de l'Etat, et il le fit bien longtemps avant la création de zones libérées en Syrie. Lorsque Aziz préparait son plan pour les conseils locaux, le soulèvement était encore largement pacifique, et la plupart du pays était sous le contrôle militaire du régime. À l'époque, il était bafoué et ignoré par ceux-là mêmes qui, plus tard adoptèrent son idée et s'en attribuèrent le mérite.
La vision de Omar Aziz du conseil local a été fondée sur la prémisse que les révolutions sont des événements exceptionnels où les êtres humains vivent dans deux fuseaux horaires parallèles: le temps de l'autorité et le temps de la révolution.Pour la révolution afin de sortir victorieux, il faut se libérer de la domination des autorités et s'impliquer dans tous les aspects de la vie des gens, et pas seulement dans des manifestations et de l'activisme politique.
Aziz espèrait que les conseils locaux deviendraient une alternative à l'Etat, mais il savait que leur formation dans les zones de sécurité très strictes serait plus difficile. Il a également prédit que cela prendrait du temps et des efforts pour convaincre les gens qu'ils peuvent se gouverner et de gérer leurs affaires de manière indépendante de l'État et sa bureaucratie. Aziz estimait que les conseils devraient s'employer à donner aux gens un espace d'expression collective, où chaque individu peut être impliqué politiquement dans le processus décisionnel. Pour que cela fonctionne, un réseau de solidarité et d'entraide entre les conseils locaux dans différents domaines doit être formé. En outre, le soutien logistique, matériel et psychologique pour les personnes déplacées et les familles des détenus devrait être de la responsabilité des conseils locaux, avec le soutien financier de l'opposition politique syrienne en exil.
Le document de Omar Aziz sur les conseils locaux constitue la pierre angulaire pour une auto-gouvernance indépendante dans la plupart des domaines qui se sont libérés du contrôle de régime.
...
Omar Aziz a dit à ses amis: «Si la révolution échoue, ma vie et celle de toute ma génération serait vide de sens ... tout ce que nous avons rêvé et cru en aurait été une simple illusion." Il est décédé avant d'avoir vu le triomphe de la révolution et de récolter les fruits de son œuvre magistrale. Les Syriens qui sont encore vivants doivent à Omar Aziz et aux dizaines de milliers de martyrs syriens une dette gigantesque. C'est une dette qui ne peut être payée qu'avec des larmes et des hommages de mobilisation. Rien de moins que de se battre comme un diable pour une Syrie libre suffirait.
VERSION ORIGINALE EN ANGLAIS


Omar Aziz: Rest in Power


On 17 February 2013, the Local Coordination Committees of the Syrian revolution reported that Omar Aziz, prominent Syrian intellectual, economist, and long-time anarchist dissident, died of a heart attack in the central Adra prison. Held incommunicado by the air force intelligence since 20 November 2012, the big and warm – albeit ailing – heart of Omar Aziz could not stand almost three months of detention inside the infamous dungeons of the Assad regime. The reports of his passing emerged on the second anniversary of the Hariqa market protest, when 1,500 Syrians vowed for the first time not to be humiliated in the heart of Old Damascus. Aziz leaves behind a rich, significant legacy of ground-breaking intellectual, social and political contributions as well as an unfinished revolution and a country in desperate need for people like him.
"Freedom for Omar Aziz", in a demonstration for Palestinian prisoner Samer Issawi on Feb. 6th in Jerusalem
“Freedom for Omar Aziz” in a demonstration for Palestinian prisoner Samer Issawi on Feb. 6th in Jerusalem
Omar Aziz did not wear a Vendetta mask, nor did he form black blocs. He was not obsessed with giving interviews to the press, nor did he make the headlines of mainstream media upon his arrest.
He was not a son of the Facebook generation, but at the age of 63, his enthusiasm, ambition, and swashbuckling energy were matched by none of the twenty-somethings on the scene.
At a time when many activists were forced to flee, he chose to relinquish his safety in the United States and return to Syria to participate in the popular uprising that has swept through the country.
At a time when most anti-imperialists were wailing over the collapse of the Syrian state and the  “hijacking” of a revolution they never supported in the first place, Aziz and his comrades were tirelessly striving for unconditional freedom from all forms of despotism and state hegemony.
While most secular and modernist intellectuals sat on the fence and even denounced protesters for marching from mosques, Aziz and his comrades created the first local council in Barzeh, Damascus. The local councils, an idea proposed and crystallised by Aziz at the end of 2011, are voluntary, horizontal associations inspired by the writings of Rosa Luxemburg. This idea was later adopted in most liberated areas in Syria.
While most leftist Arab and Western intellectuals robotically lecture the “masses” about Foucault, Marx and Sartre atop their ivory towers in a pretentious and complex language, Aziz and his comrades in Douma, Zabadani and Harasta gave life to the dead texts and tried to practice them on the ground amidst the crackdown.
…
Born into a bourgeois Damascene family in al-Amara neighbourhood on 18 February 1949, Omar Aziz majored in economics at Grenoble University in France. He went on to craft a successful career in information technology in Saudi Arabia and form a stable family life. Shortly after the eruption of the popular uprising in Syria, however, he returned to Damascus and  joined the uprising as an intellectual, political and relief-work activist, adding the role of community organiser as well. “Abu Kamel,” as his friends liked to call him, refused to remain confined to his home and books despite his troublesome health conditions. He wrote and worked on issues concerning free local self-governance and the transition to democracy. In addition, he constantly visited battle-torn areas in the Damascus countryside, distributed aid to displaced families, documented their needs, and made sure that aid distribution was managed properly. As Syrian filmmaker and ex-political prisoner Orwa Nyrabia put it: “Abu Kamel worked like a man in his twenties.”
In Assad’s Syria, where humanity and free thinking are treated like terrorism charges, it was expected that Omar Aziz would ultimately be arrested. He was kidnapped from his home in Western Mazzeh on 20 November 2012 at 4 p.m. Reports of his death circulated a day before his 64th birthday.
…
There is something tragically fitting about the way Omar Aziz bowed out of this world. For a man who always chose to work behind the scenes and who never vied for credit and personal glory, his death resembled his life. It was silent and far away from the glamour, but it came early – too early.
Omar Aziz avoided using the term “The people” and instead referred to people as “humans.” His comrade Mohammad Sami al-Kayal writes: “He did not believe in ‘The people,’ that jargon coined by authority to maintain its power. He saw human beings who live, thrive, and spout their potential.” He could envision the continuation and embodiment of Espinoza, the structures of Marx, and the craziness of Foucault in the fists of Douma’s residents, the dances of Barzeh’s youth, and the gun barrels of the fighters in Harasta.  He once said: “We are no less than Paris Commune workers: they resisted for 70 days and we are still going on for a year and a half.”
Omar Aziz wrote about the importance of establishing non-hierarchal grassroots local councils that are independent from state control, and he did so long before there were liberated areas in Syria. When Aziz prepared the outline for the local councils, the uprising was still overwhelmingly peaceful, and most of the country was under the military control of the regime. At the time, he was mocked and ignored by the very people who would later adopt his idea and take credit for it.
Omar Aziz’s vision of the local council was founded on the premise that revolutions are exceptional events in which human beings live in two parallel time zones: the time of authority and the time of revolution. For the revolution to emerge victorious, it must break free from the domination of the authorities and become involved in every aspect of people’s lives, not just in demonstrations and political activism.
Aziz hoped that local councils would become an alternative for the state, but he knew that forming them in areas under tight security strongholds would be tougher. He also predicted that it would take time and effort to convince people that they can govern themselves and manage their affairs independently from the state and its bureaucracy. Aziz believed that the councils should work to provide people with a space for collective expression, where each individual can be politically involved in decision-making. For that to work, a network of solidarity and mutual aid among local councils in different areas must be formed. In addition, providing logistical, material and psychological support for displaced persons and prisoners’ families should be the responsibility of the local councils with the financial support of Syria’s political opposition in exile.
Omar Aziz’s paper about local councils constitutes the cornerstone for independent self-governance in most areas that achieved liberation from regime control.
…
Omar Aziz told his friends: “If the revolution fails, my life and that of my whole generation would be devoid of meaning… all that we have dreamt of and believed in would have been mere illusion.” He passed away before seeing the triumph of the revolution and reaping the fruits of his majestic work.  Syrians who are still alive owe Omar Aziz and the tens of thousands of Syrian martyrs a massive debt. It is a debt that cannot be paid with tears and moving tributes. Nothing less than fighting like hell for a free Syria would suffice.

dimanche 18 août 2013

Ni Morsi ni Al-Sisi ni Baradei !!! #GVTduPPL #1pour25 #Déléguédebase Un commentaire censuré hier par le journal Al Ahram en réponse à l'article de Wagdi Sabète "La démocratie, expression de la souveraineté d'un peuple"

Ce qui suit est le copier coller du commentaire déposé hier soir sur le site Al Ahram.
Il a été censuré !
Pas vraiment étonnant de la part de courants politiques proches de Tamarrod : Dans Tamarrod, la lie proto-formoise crypto stalinienne côtoie des égarés qui pourraient développer une authentique ligne politique libéral-égalitariste.
Le refus de cette proto-formoisie de décréter -pour tous les Egyptiens de 14 ans et plus - le salaire égal à 1200£ égyptiennes est lié à leur volonté de perpétuer la spoliation ancestrale.
De perpétuer les pseudo-mérites des diplômés et des couches et classes spoliatrices !
La censure est leur réponse.
Notre réponse sera la mise en lumière du débat et des perspectives authentiquement révolutionnaires.
Elles sont les seules capables de résister à la triple offensive fasciste !
Vous considérez l'action de Tamarod comme progressiste.
Elle est un recul. Un recul par rapport à octobre 1905.
Elle est un recul en remplaçant le délégué révocable choisi par le peuple (Un délégué de conseil pour 500 délégateurs) par une signature sur une feuille de papier.
J'ai les outils conceptuels pour comprendre les vrais mobiles de ce choix.
Je le condamne ! Sa conséquence a été de laisser la LVOVisation de la révolution : le VOL par Al-Sissi de la révolution.
Et la 2° étape :  des centaines de morts dans les rangs des contre-révolutionnaires islamofascistes !
J'écrivais tout à l'heure
Yanick Toutain NEITHER MORSI NOR ALSISSI OR BARADEI !!! #GVTofPPL #1for25 #BasisDelegate
NI MORSI NI ALSISSI NI BARADEI !!!
#GVTduPPL #1pour25 #Déléguédebase
https://www.facebook.com/egypte.france/posts/630287137005118?comment_id=6722138&offset=0&total_comments=4
Yanick Toutain Le seul projet valable est le même que celui que j'énonçais le 11 février 2011 : CASSER EN 2 L'ARMEE COMPRADORE et la placer SOUS LES ORDRES Des DÉLÉGUÉS RÉVOCABLES !
Obéir au #GVTduPPL POUR COMBATTRE LA CONTREREVOLUTION ISLAMIFASCISTE avec des méthodes RÉVOLUTIONNAIRES.
PAS AVEC CE BAIN DE SANG FABRIQUÉ PAR LES AGENCES IMPÉRIALISTES INFILTRÉES dans la révolution.
++++
IL EST URGENT DE TRANSFORMER LES 23 MILLIONS DE SIGNATURES EN DELEGUES
920 000 délégués de base
36800 délégués de conseil
1472 délégués députés révocables en permanence
58 délégués nationaux
et donc 2 délégués internationaux pour un gouvernement continental !

IL REPONDAIT A L'ARTICLE DE Wagdi Sabète

"La démocratie, expression de la souveraineté d'un peuple"
Wagdi Sabète14-08-2013
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"Les médias en France présentent souvent les nombres de morts et de blessés en Egypte à cause de ce qu’ils qualifient à tort de coup d’Etat militaire. Or, ignorent-ils que 36 millions de personnes étaient dans les rues le 26 juillet pour demander la lutte contre les actes de terrorisme commis par les partisans du régime de Morsi ? Ce régime, incapable de gérer le pays, nous a conduits en un an à une catastrophe économique sans précédent."
CELA EST AVERE.
"Les jeunes Egyptiens, entre 20 et 28 ans, ont pu récolter 23 millions de signatures authentifiées avec une pièce d’identité pour prouver le rejet par le peuple de ce régime."
Qu'est-ce qui empêchait ces jeunes de DIRE AUX PETITIONNAIRES : formez des groupes de 25 et désignez VOS DELEGUES DE BASE.
Les 23 millions de signatures seraient devenues 920 000 délégués de base, 36800 délégués de conseil, 1472 délégués députés révocables en permanence, 58 délégués nationaux, et donc 2 délégués internationaux pour un gouvernement continental !
"La demande fut simple : une élection présidentielle anticipée, alors que Morsi a été élu par 13 millions de voix seulement."
Le fait de réclamer une NOUVELLE ELECTION était une STUPIDITE !
Le Qatar et toute la bancocratie mondiale ont tous les OUTILS pour truquer les élections.
Il est vrai qu'un des principaux leaders de Tamarrod a avoué SOUHAITER devenir PRESIDENT !
Quelle honte !!!
"Ce sont ces jeunes que l’on considère comme les grands acteurs de cette deuxième vague de la révolution."

 Non, les activistes ne sont que les étincelles !
Les ACTEURS de TOUTES les REVOLUTIONS ce sont les PEUPLES !
Cette 2° révolution ETAIT INELUCTABLE.
La CANALISER dans une PETITION est une forme de LVOVisation de la part de la formoisie compradore.
"L’armée n’a fait que protéger et accompagner le peuple dans ses attentes …"
Oui ET non
UNE PARTIE de l'armée s'est mise au SERVICE DU PEUPLE. Une partie ROULE pour la FORMOISIE EGYPTIENNE. Une partie ROULE pour la PROTO-FORMOISIE COMPRADORE. Une partie ROULE POUR LES IMPERIALISTES.
"Les forces armées ont soutenu héroïquement le peuple et non pas un régime politique corrompu comme cela a pu être démontré par les autorités des enquêtes judiciaires."
Même remarque.
L'armée égyptienne n'est pas une entité homogène.
"Il est curieux que l’on parle d’un coup d’Etat militaire annoncé 3 mois à l’avance par les jeunes du mouvement Tamarrod. Seule une lecture partielle et superficielle de ces événements les qualifie ainsi. "
Il y a eu une REVOLUTION dans les rues. Mais PAS de DELEGUES REVOCABLES STRUCTURES EN GOUVERNEMENT.
Et cette authentique révolution a été CONFISQUEE par Al-Sissi.

NOT A COUP ! A LVOVISATION

Georgij Evgen'evič L'vov (2 novembre 1861 - 7 mars 1925) est un homme politique russe et le premier Premier ministre post-impérial de laRussie, du 23 mars au 7 juillet 1917.


Ce n'est pas un coup d'Etat qui s'est produit.
C'est une REVOLUTION VOLEE !
Il s'est passé la même chose qu'en mars 1917 en Russie : Les deux ambassadeurs Buchanan et Paléologue ont organisé la NOMINATION DU PRINCE LVOV.
C'est un VOLEUR de REVOLUTION mis en place par les impérialistes que fut ce prince Lvov.
Tel est le général Al Sisi. Un VOLEUR de révolution.
En aucune façon il n'a APPELE LE PEUPLE à FORMER UN GOUVERNEMENT DE DELEGUES REVOCABLES !!!
En aucune façon il ne s'est placé SOUS LES ORDRES du peuple !
"On n’a jamais vu un coup d’Etat militaire où l’armée ne gouverne pas, mais plutôt le président de la Haute Cour constitutionnelle. De plus, aucun militaire, ni conseil militaire n’est au pouvoir hormis le ministre de la Défense."
Cette assertion est démentie par les faits - la répression sanglante des 15 et 16 août, elle n'a pas été COMMANDEE PAR LE PEUPLE !
Quant au statut de Al-Sisi: Il est présenté ainsi par Wikipédia
Vice-Premier ministre égyptienPrésident du Conseil suprême des forces armées
Ministre de la Défense égyptien
"La propagande puissante des Frères musulmans a diabolisé cette révolution populaire, comme elle a diabolisé d’autres mouvements de protestation.
La terreur actuelle que l’on constate dans les rues de mon pays est devenue quotidienne. Les Frères musulmans ont décidé de mener une véritable guerre contre le peuple qui s’est soulevé contre eux. C’est la réalité que les médias français ne transmettent pas souvent."
La véracité de ce qui précède n'en justifie aucunement l'imbécillité qui consiste à VICTIMISER LES ISLAMOFASCISTES !!
"Les mêmes médias dissimulent délibérément les faits suivants : Que les pro-Morsi rentrent dans un conflit armé contre les forces de l’ordre et de sécurité en utilisant des armes de guerre. Qu’une partie du territoire est inaccessible et occupée par des criminels hors-la-loi — pro-Morsi — qui utilisent la force et la violence pour soumettre ce territoire à leur commandement. Que les pro-Morsi tuent des innocents qui ont eu le tort de croiser leur chemin dans la rue et rien d’autre. Enfin, des menaces proférées publiquement contre les minorités coptes, bouc émissaire facile. Ainsi, l’information donnée n’était pas complète."
Les DEUX OUTILS les PLUS EFFICACES pour LUTTER contre les fascistes pseudo-musulmans ne sont JAMAIS UTILISES !!
Le cri "A BAS LA RIBA" et le "GOUVERNEMENT DU PEUPLE formé de délégués révocables" sont bien plus efficaces que toutes les balles tirées stupidement contre les pantins de la Riba !

"Le plus déplorable dans les drames humains c’est notre manière partielle d’en parler. Or, nous avons eu droit depuis le 30 juin aux invités, soi-disant spécialistes, détachés de la réalité quotidienne des Egyptiens, qui voient l’Egypte depuis le boulevard Saint-Germain. Ils se permettent de juger nos pratiques et nos décisions selon leurs critères formalistes. Ils veulent sauver la forme vide d’une démocratie hypothétique tout en sacrifiant ses valeurs fondamentales."
L'auteur devrait s'en prendre à ses PROPRES CROYANCES !!!

C'est la DEMOCRATIE ELLE-MEME QUI EST UNE IMPOSTURE !


C'est l'auteur qui s'imagine APPARTENIR AU DEMOS..... Comme le croit la formoisie mondiale !
"La souveraineté d’un peuple — au cas où ils l’auraient oubliée — est le pouvoir de décider en dernier ressort, sans recours à aucune instance supérieure … Elle est la compétence initiale de dire son dernier mot. Le peuple souverain décide une fois pour toutes, il ne saurait être ni limité, ni opprimé, ni sous contrôle. Vouloir pour le souverain, c’est déjà le nier ! Conditionner sa volonté, c’est déjà le trahir, décider à sa place, c’est anéantir tout sens de la démocratie. La souveraineté du peuple égyptien ne saurait se transformer en représentation souveraine d’un peuple sous contrôle !"
Le mot "provisoire" n'y est pas ! Le mot "révocable" n'est pas dans ce paragraphe ! Le mot "délégation" ne s'y trouve pas !

Je n’ai pas souvent constaté dans la presse française une analyse politique qui tient compte de la volonté de ce peuple magistralement exprimée 3 fois, le 30 juin, les 3 et 26 juillet. D’où ces commentateurs ont-ils donc tiré leur conclusion ? On ne leur demande pourtant rien d’autre que de dire la vérité. La vérité de ce qui se passe en Egypte est affreusement simple et humble, mais on lui préfère le mythe parce qu’il s’accorde aux passions, on lui préfère le faux car le vrai irrite.
Les intellectuels invités dans les médias français n’ont pas encore compris que la splendeur de la fête en Egypte va au-delà de leurs clichés. Il ne s’agit pas d’inventer la vérité, mais de s’y hisser et de s’y agripper … On y tient comme on tient un mât au milieu des vagues déchaînées. Vouloir à tout prix réduire la complexité à la taille de leur esprit, voilà où se trouve la grande erreur !
L'auteur de ce texte devrait, lui-même, prendre du recul par rapport à la formoisie spoliatrice qu'il semble cotoyer en France !
Il faudrait que l'auteur de cet article Wagdi Sabète se décide à se SUICIDER SOCIOLOGIQUEMENT comme le préconisait le grand Amilcar Cabral !
Il faudrait que 
Wagdi Sabète cesse d'être formois.
Cet article ne montre pas une telle perspective.
C'est pourtant pas la DESTRUCTION de la FORMOISIE EGYPTIENNE qu'il faudra en passer !
Qu'elle soit FORMOISIE MILITAIRE ou FORMOISIE CIVILE !
Il n'existe pas d'autre avenir pour l'Egypte !


COMPLEMENTS


QUI EST LE PRETENDU SAUVEUR DE L'EGYPTE ? (extrait de Wikipédia)

AL-SISI UN "NATIONALISTE ET CONSERVATEUR" "SOUCIEUX DE PRESERVER LA STABILITE DE SON PAYS ET SON ALLIANCE STRATEGIQUE AVEC LES ETATS-UNIS"


"Il étudie dans une académie militaire britannique, puis, en 2006, à l'École de guerre américaine, comme de nombreux officiers de son pays. Il est décrit comme un « admirateur » du général Gamal Abdel Nasser. Il commence sa carrière militaire dans l'infanterie, devenant par la suite attaché militaire en Arabie saoudite puis commandant en chef de la zone nord d'Alexandrie. Ancien chef des services de renseignements militaires, il est décrit à la fois comme « nationaliste et conservateur » mais « soucieux de préserver la stabilité de son pays et son alliance stratégique avec les États-Unis ». En avril 2011, pendant la révolution, il est critiqué pour avoir soutenu les hommes ayant procédé à des tests de virginité de force sur dix-sept manifestantes arrêtées sur la place Tahrir2.
En août 2012, il est nommé par le président Mohamed Morsi(issu des Frères musulmans) président du Conseil suprême des forces armées (dont il est le plus jeune membre) et ministre de la Défense. Sans être islamiste, il a fait preuve d'une certaine tolérance à l'égard de ceux-ci, notamment en leur permettant d'intégrer les écoles militaires.
Pendant les manifestations de juin-juillet 2013 contre le président Morsi, il juge qu'il est du devoir des forces armées« d'intervenir pour empêcher l'Égypte de plonger dans un tunnel de conflits » afin de prévenir « l'effondrement des institutions de l'État ». À la même occasion, il fait déployer des hélicoptères de l'armée arborant le drapeau national au Caire, afin de renvoyer l'image d'une unité entre l'armée et le peuple. Il prend la tête ducoup d'État du 3 juillet 20132. Le 26 juillet 2013, l'armée déclare que le président, Mohamed Morsi, récemment démis de ses fonctions, a été placé en détention préventive pour son implication présumée dans des attaques contre la police imputées aux activistes du Hamas3."